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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mardi 8 janvier 2008

Le journalisme au Mexique

Un panorama sur l’état du journalisme dans l’Amérique latine, de Reporters sans frontières :

http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=28



Situation au Mexique 2007

10 décembre 2007 - Un journaliste criblé de balles dans l’Etat du Michoacán pour des raisons encore inconnues
30 novembre 2007 - Le gouverneur de Puebla blanchi dans l’affaire Lydia Cacho : un épilogue déplorable pour la liberté de la presse et les droits de l’homme
20 novembre 2007 - Un an après la disparition d’un directeur de journal, sa famille se plaint de l’absence de progrès dans l’enquête
15 novembre 2007 - Un témoin disculpe un homme détenu pour l’assassinat du journaliste Amado Ramírez
31 octobre 2007 - Assassinats et disparitions de journalistes : Reporters sans frontières demande au procureur spécial un bilan précis des enquêtes
25 septembre 2007 - Le gouvernement de l’État de Chihuahua rejette une recommandation de la CNDH après l’agression de trois journalistes
8 août 2007 - Un journaliste blessé : Oaxaca à nouveau le théâtre de violences contre les médias
24 juillet 2007 - Audience à la commission interaméricaine des droits de l’homme sur la liberté de la presse : "le gouvernement devra tenir ses promesses"
13 juillet 2007 - Les attaques d’hommes politiques locaux contre la presse se multiplient : Reporters sans frontières en appelle au pouvoir fédéral
11 juillet 2007 - La chaîne TV Azteca a perdu l’espoir de retrouver vivants deux de ses journalistes, disparus depuis le 10 mai dernier
14 juin 2007 - Un journaliste survit miraculeusement à un attentat par balles à Oaxaca
28 mai 2007 - Menaces tous azimuts des "narcos" contre la presse
10 mai 2007 - Des messages inquiétants adressés à la presse
24 avril 2007 - Le journaliste Saúl Martínez Ortega retrouvé assassiné une semaine après sa disparition
13 avril 2007 - La dépénalisation des délits de presse promulguée par le président Felipe Calderón
2 avril 2007 - Deux ans sans nouvelles d’Alfredo Jiménez Mota : Reporters sans frontières rend hommage aux journalistes disparus
5 mars 2007 - Crise d’Oaxaca : Reporters sans frontières en appelle au Congrès fédéral et à la Commission interaméricaine des droits de l’homme
26 janvier 2007 - Disparition d’un journaliste dans l’État de Tabasco : Reporters sans frontières attend une réaction rapide des autorités
25 janvier 2007 - Censure de publications et espionnage de journalistes : Reporters sans frontières dénonce des "abus de pouvoir"
23 janvier 2007 - Un policier met en cause les autorités de l’État de Sonora dans la disparition d’un journaliste en 2005
10 janvier 2007 - Porté disparu depuis octobre dernier, le journaliste Guevara Guevara Domínguez avait été victime d’un accident de la route

Mexique: Calderon de veut pas de critiques

La presse commence 2008 du pied gauche

RFI

Le gouvernement de Felipe Calderon montre une nouvelle fois qu’il n’aime pas les critiques. Malgré un excellent audimat, l’émission d’information de Carmen Aristegui a été supprimée. Vengeance politique ou censure ? Le groupe espagnol Prisa, copropriétaire avec Televisa de cette radio, endosse la responsabilité de ce règlement de compte politique.


correspondant à Mexico, Patrice Gouy
Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.
(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Une des rares voix critiques de la radio mexicaine a été définitivement censurée. Le groupe mexicain Televisa et l’espagnol Prisa, propriétaire du journal El País et dont le représentant au Mexique est le beau-frère du président Felipe Calderon, ont finalement réussi à faire démissionner Carmen Aristegui, la présentatrice vedette de la Doble U, la radio la plus ancienne et la plus écoutée du Mexique.

Carmen Aristegui ouvrait son micro chaque matin à tous les courants politiques. Une tribune intelligente, critique et démocratique qui depuis des années n’a jamais craint de soulever les lièvres les plus gros. Est-elle allée trop loin en affirmant que la réforme de la loi sur les télécommunications, la radio et la télévision, proposée par le gouvernement, était taillée sur-mesure pour les deux plus importants groupes mexicains Televisa et TV Azteca ?

Journalisme d’enquête

Carmen Aristegui intervient sur tous les sujets avec toujours une information fiable. C’est elle, par exemple, qui a retransmis des écoutes téléphoniques démontrant que le gouverneur de Puebla protégeait les membres d’un réseau de pédophilie internationale. C’est encore elle qui a démontré que l’indigène Ernestina Ascencio avait été violée par des militaires et qu’elle n’était pas morte d’une gastrite intestinale comme le soutient le président Felipe Calderon.

Sans craindre les représailles, elle s’est attaquée à toutes les institutions, de la Cours suprême à la hiérarchie catholique, montrant la collusion qui existe entre les différents pouvoirs. Sous le prétexte « d’un nouveau modèle d’organisation », l’entreprise espagnole Prisa et Televisa, les deux actionnaires de la Doble U, ont demandé à Carmen Aristegui de changer sa ligne éditoriale. Elle a refusé, son contrat n’a donc pas été renouvelé.

Il y a des choses que l’on ne pardonne pas en politique. Le départ de Carmen Aristegui était prévisible depuis juillet 2006. A la veille des élections, c’est elle qui avait dénoncé la relation suspecte entre Felipe Calderon, l’Institut fédéral électoral (IFE) et l’entreprise Hildebrando chargée du réseau informatique de l’IFE dont le directeur était déjà un beau-frère du président. Une suspicion suffisante pour alimenter la rumeur d’une fraude électorale.

Un contrôle plus ferme des médias

A son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Felipe Calderon s’est attaché à faire entrer dans le rang les quelques voix qui critiquent trop fortement sa politique. Pour s’assurer le soutien des grands groupes de radios et télévision, il leur a donné des avantages exorbitants que dénonçait justement Carmen Aristegui.

Pour Lorenzo Meyer, historien de renom, « la liberté d’expression est de plus en plus malmenée ». Par ailleurs, le pouvoir exécutif s’est taillé la part du lion dans la distribution des temps officiels de la télévision et des radios. Felipe Calderon pourra compter sur 600 000 heures de diffusion de spots pour les cinq ans qui viennent. Pour l’opposition, il s’agit d’un arsenal médiatique qui va à l’encontre de la liberté d’expression : une manière légale de faire taire toutes tentatives de critique à l’égard de la politique officielle.

Carmen Aristegui: la censure

La notice d’aujourd’hui est la suppression du programme de la journaliste Carmen Aristegui :


La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005. | AFP/OMAR TORRES
AFP/OMAR TORRES
La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005.
Le monde

Une journaliste mexicaine trop critique est limogée

L'année 2008 a mal commencé pour la liberté de l'information au Mexique. L'une des journalistes les plus influentes du pays, Carmen Aristegui, a dû renoncer à présenter le journal du matin sur la chaîne de radio privée W, son style critique étant jugé incompatible avec le nouveau "modèle éditorial" en vigueur.


Radio W, où Carmen Aristegui travaillait depuis cinq ans, appartient à parts égales au groupe mexicain Televisa - qui produit 80 % des contenus audiovisuels au Mexique -, et à l'espagnol Prisa, propriétaire du quotidien El Pais et du groupe éditorial Santillana. Dans un communiqué, l'entreprise a justifié sa décision de ne pas renouveler le contrat de la journaliste, qui expirait le 5 janvier, par le refus de celle-ci de s'incorporer à un modèle fondé sur "le travail en équipe et le droit à l'information plurielle".

Cette argumentation paraît peu convaincante à nombre de commentateurs mexicains, alarmés de voir évincer de la scène audiovisuelle une personnalité telle que Mme Aristegui, six mois seulement après la disparition - là aussi à cause d'un différend avec les propriétaires - du légendaire journal d'information de José Gutierrez Vivo sur Radio Monitor, l'un des pionniers de l'information critique au Mexique. Gutierrez Vivo s'est dit victime d'un "boycott économique", à cause de ses sympathies pour le leader de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador.

Le journal radiophonique que présentait Mme Aristegui - du lundi au vendredi, de six heures à dix heures du matin - était en revanche une locomotive qui assurait à Radio W de fortes recettes publicitaires. La journaliste avait toute liberté sur le contenu. Depuis deux ans, son émission était un rendez-vous obligé des acteurs politiques et sociaux, auxquels elle donnait largement la parole mais qu'elle soumettait à des questions incisives. Certains thèmes étaient explorés durant quarante minutes, une durée exceptionnelle dans l'audiovisuel.

VINGT HEURES DE RADIO PAR SEMAINE

Vendredi 4 janvier, en prenant congé des auditeurs et de son équipe, Carmen Aristegui a rappelé les morceaux de bravoure des deux années précédentes : la diffusion de l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre le gouverneur de Puebla et un entrepreneur, qui mettait en évidence un complot contre la journaliste Lydia Cacho, dénonciatrice des réseaux de pornographie infantile ; la controverse autour de l'élection présidentielle de juillet 2006 ; ou encore les accusations contre l'archevêque de Mexico, le cardinal Norberto Rivera, soupçonné de couvrir des prêtres pédophiles.

Ces vingt heures d'émission hebdomadaires, retransmises au niveau national, lui donnaient un poids dans l'opinion sans commune mesure avec l'influence de la presse écrite de qualité, lue par à peine 10 % de la population, rappelle le politologue Sergio Aguayo. La journaliste s'était faite de puissants ennemis, notamment à Televisa, lorsqu'elle a soutenu la réforme électorale de 2007, qui prive les groupes audiovisuels du juteux commerce des annonces à caractère politique.

Selon Jorge Zepeda, éditorialiste du quotidien El Universal, elle a aussi été victime du réalignement du groupe espagnol Prisa, qui a préféré saborder une émission à forte audience, mais devenue trop "dérangeante", pour préserver ses intérêts à long terme dans un pays clé de l'Amérique latine. La déception est grande envers les Espagnols, longtemps considérés comme des "protecteurs" de la démocratisation mexicaine : "Cela confirme le caractère autoritaire de la structure médiatique (au Mexique) et dans le reste du monde", affirme Javier Corral, ex-sénateur du Parti d'action nationale (PAN, droite) au pouvoir, et farouche défenseur du "droit à l'information". M. Aguayo s'inquiète, lui, des effets d'une fermeture croissante de l'espace audiovisuel à l'opposition : "Si la gauche, qui pèse 30 % de l'électorat, n'y trouve pas la représentation qu'elle mérite, il y aura une radicalisation, source d'instabilité."

Joëlle Stolz

dimanche 6 janvier 2008

Enero 6

Todos uniformados

Carmen Aristegui


La escandalosa noticia acerca del despido de la periodista Carmen Aristegui, ha causado conmoción en el país. Y con justa razón, ya que se cierra un espacio de periodismo critico y veraz, se ejerce la censura y se mal utilizan los bienes de la nación.

Cuando los “medios de comunicación” se desgarraron las vestiduras ante las cámaras en defensa de la libertad de expresión con respecto a la llamada Ley Televisa.

Pues en su país (privado) el concepto de libertad de expresión es “yo tiro línea y tu la sigues”.


Televisa-Prisa: alianza censora
Proceso
En una decisión contraria al rating que tanto pelean los medios de comunicación electrónicos, Televisa decidió no renovarle el contrato a la periodista Carmen Aristegui, responsable del noticiero radiofónico más escuchado de W Radio.

A diferencia de otras ocasiones, el Grupo Prisa, copropietario de la estación avaló ese acto de censura y venganza política, después de cinco años de transmisión del noticiario Hoy por Hoy con Carmen Aristegui.

El consorcio pretextó “renovación, actualización y expansión”, la suspensión y salida de la periodista de ese noticiero.

* * *
Periodismo Herido
jorge carrasco araizaga
MEXICO, D.F., 4 de enero (apro).- Cuando los periodistas se convierten en noticia, las más de las veces es síntoma de lo mal en que se encuentra la libertad de expresión.
Los asesinatos, secuestros o amenazas de periodistas son los extremos de un mal que también se expresa en la censura abierta –mediante la prohibición expresa y forza....

* * *

::: Pretende Calderón restringir libertad de expresión en México, acusa AMLO
::: Lamenta Corral cancelación del noticiero de Carmen Aristegui


* * *



Réquiem por Carmen Aristegui
Jorge Zepeda Patterson
6 de enero de 2008

O mejor dicho, réquiem por todos nosotros. La salida de la conductora Carmen Aristegui de W Radio, luego de cinco años de conducir uno de los noticieros más exitosos del país, es una mala noticia para la salud de la opinión pública y para la sociedad.

Carmen Aristegui construyó un espacio crítico, incómodo para los grupos de poder acostumbrados a negociar con los concesionarios y los conductores seudoperiodistas. Allí se dieron a conocer las grabaciones entre el góber precioso y Kamel Nacif; allí se dio voz a las denuncias en contra del cardenal Norberto Rivera por su defensa de sacerdotes pederastas; allí se ventiló la trágica muerte de la anciana de Zongolica cuando el resto de los noticieros decidieron abandonar el tema; allí se ventilaron las críticas sobre la ley Televisa.

Se sabía que Carmen tenía muchos enemigos, empezando por la propia Televisa, copropietaria de la empresa que maneja W Radio. Sin embargo, se entendía que el consorcio español Prisa, dueño del periódico El País y del grupo de radio más importante en España (Cadena SER), operaba como un escudo de protección en torno a Aristegui. Prisa es propietaria de apenas el 49% de las acciones de Radiópolis a la que pertenece W Radio, frente al 51% en manos de Televisa, pero contractualmente mantiene el control de la operación. A lo largo de cinco años, Prisa había logrado montar una barra informativa inusualmente profesional e independiente con Carmen Aristegui por la mañana, Carlos Loret al mediodía y Javier Solórzano en la tarde (quien estaría poco tiempo), y programas irredentos y polémicos como El Weso.


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Justicia

El amparo

Ahora que estan de moda los Amparos, veamos que son:


El amparo de los intelectuales

Arnaldo Córdova

El amparo es una institución típicamente mexicana, ideada por dos insignes juristas y constitucionalistas, don Manuel Crecencio Rejón y don Mariano Otero, el uno yucateco y el otro jalisciense, cuya esencia consiste en proteger a los individuos y aun a las instituciones contra la aplicación de una ley que pueda violar los principios constitucionales de garantías de las personas y de los bienes, o contra actos de autoridad que puedan llevar a la misma situación. Don Emilio Rabasa ponderaba nuestro amparo por sobre el habeas corpus anglosajón porque era más protector y efectivo en la defensa de los individuos en contra del abuso del poder.

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Bush vamp

Entender la politica actual

Muchas veces me hice la siguiente pregunta: ¿Por qué los Estados Unidos tienen un presidente tan estúpido?, la lógica no me daba para responder. Así que si usted se ha cuestionado lo mismo, aquí un artículo que puede ser ilustrativo, en el que se habla de cómo Bush llego al poder. De quienes son los dueños del mundo y sus estrategias de explotación y genocidio al que han convertido “en una ciencia, con parámetros ajustables”. De cómo África sub sahariana ha sido tierra de experimentación de las peores practicas y como pueden actuar así en no importa que lugar del mundo.

Me suena familiar para México.

Pero al final nos ayuda a comprender y a no bajar los brazos.

De rebelion:

El régimen post Bush, un pronóstico
Richard K. Moore
Global Research

Traducido del inglés para Rebelión por Germán Leyens

Para entender en algo los asuntos políticos estadounidenses, hay que comprender un poco quienes son los que toman realmente las decisiones entre bastidores, y cuáles son sus intereses. Así podremos albergar una cierta esperanza de identificar las agendas ocultas servidas por acciones y programas del gobierno, y una cierta esperanza de identificar las estrategias a largo plazo que están en juego.

Resulta – y la persona informada ya debiera saberlo – que una pequeña camarilla de familias acaudaladas es la que esencialmente posee y dirige EE.UU. – la que posee y controla la Reserva Federal. Los Rockefeller son miembros obvios y bien conocidos de esta camarilla, pero hay otros menos conocidos, no todos estadounidenses, y algunos cuya identidad sigue siendo hasta hoy un secreto cuidadosamente guardado. Ni siquiera sabemos exactamente quién lleva la voz cantante.

Esa ha sido la naturaleza de nuestra ‘democracia’ desde 1913, cuando la Ley de la Reserva Federal fue aprobada furtivamente por el Congreso durante un receso navideño, por los mismos que financiaron la campaña de Woodrow Wilson y que se convirtieron en los propietarios privados del nuevo todopoderoso banco central. La primera iniciativa de importancia de esos sujetos, los antepasados de la actual camarilla gobernante, fue financiar ambos lados en Europa durante la Primera Guerra Mundial, y luego complotar para realizar la entrada de EE.UU. en la guerra justo a tiempo para inclinar la balanza a favor del lado preferido por la camarilla – el mismo patrón que posteriormente caracterizó la Segunda Guerra Mundial.

Desde ese momento la política de EE.UU. ha estado firmemente en manos de la camarilla original de la Reserva Federal y sus descendientes. Los medios dominantes también están dominados por la misma camarilla, de modo que nunca se permite que la opinión pública interfiera con sus objetivos fundamentales. Los medios pueden ser utilizados para apoyar a los presidentes establecidos o para debilitarlos, dependiendo de lo que convenga a esos objetivos. Ningún presidente que se haya vuelto contra esa gente ha sobrevivido durante mucho tiempo en su puesto; lo vimos más recientemente en el caso de Kennedy. Los tentáculos de la camarilla llegan incluso a los escalones superiores de todos los servicios de inteligencia y el Pentágono, y a esos influyentes foros globales, como la OMC, la Comisión Trilateral, y los Bilderberg.

Bush y los neoconservadores han sido simples instrumentos pasajeros de esta camarilla. Sucedió que los neoconservadores impulsaban un paquete atractivo para la camarilla, que prometía hacer progresar algunos de sus objetivos. Al seleccionar a los neoconservadores para que fueran los conductores tras el nuevo gobierno, la camarilla de ninguna manera estaba adoptando la filosofía neoconservadora, ni estaba adoptando todo el paquete del Proyecto para el Nuevo Siglo Estadounidense (PNAC). Simplemente estaba empleando un instrumento conveniente tácticamente alineado por el momento con sus intereses. Cualquier instrumento semejante puede ser descartado en todo momento si su conducta se hace contraproducente, o si aparece un instrumento mejor. Siempre hay un Plan B preparado para cualquier instrumento que pueda perder el camino o comience a decepcionar.
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vendredi 4 janvier 2008


Plan con maña


LA LUPA POLÍTICA

¿PASARÁ FELIPE EL BREVE LA DURA PRUEBA DEL 2008?

POR ALFREDO JALIFE-RAHME
(Exclusivo para Voces del Periodista)

El primer año del polémico régimen de Felipe El Breve ha sido sumamente mediocre, salpicado con algunos éxitos sobre todo en su reconciliación con el mundo latinoamericano, el paso de la criminal ley del ISSSTE y su coordinación con la cúpula senatorial tripartidista con la que de facto cogobierna y que ha hecho avanzar algunas medidas electoreras que le han dado un poco de oxigenación política, lo cual ha sido exageradamente dimensionado por los multimedia sovietizados del amasiato neoliberal panista-priista, al que ha sido seducido un sector "pragmático" del viejo PRD, que sacrifica su posicionamiento del corto plazo por la inmediatez pecuniaria.

Alguien podría contradecirnos, no sin justificación, que Felipe El Breve obtuvo el mayor logro de todos: haber sorteado el vendaval político y haberse legitimado como "presidente legal" de México, aun a costa de haber sacrificado las gubernaturas de Yucatán y Michoacán, no se diga de haber sido mal meneado en las elecciones en general que se desarrollaron en ese lapso. Otros más, partidarios de las estructuras carcomidas del "viejo régimen" podrán sostener, no sin razón, que Felipe El Breve puso en jaque a Marta, a través de una excelente campaña mediática en contra de la familia bribonesca, perdón, Bribiesca, y de haberle empezado a tapar la boca al locuaz cual disfuncional Fox, lo cual no es poca cosa.

Para ser justos, si sumamos el año en su conjunto se pudiera hablar de un año de claroscuros, con más oscuros que claros, no sin dejar de agregar de que su mismo íntimo amigo desde las Escuela Libre de Derecho, el muy polémico secretario de Trabajo, el "enchinado Jorge Alarcón", perdón, alias "Lozano", decretó que el crecimiento económico de México en 2007 había sido mediocre.

Por cierto, en materia de declaraciones en el seno del gabinete, han brillado las contradicciones entre todos sus componentes, y en las que ha participado en forma ridícula el mismo Felipe El Breve con inventos de "gastritis" para encubrir una vulgar matanza de paramilitares, pasando por elucubraciones retóricas, hasta regaños desproporcionados al sector empresarial.

Se pudiera decir que la doble personalidad de Felipe El Breve" -por un lado, el "hijo desobediente" (como analizamos en un artículo anterior en exclusiva para La Lupa Política), y el "gerente burocrático de la plutocracia parasitaria local"-, se cargó más al final del año del lado del "gerente burocrático" que se consagró a administrar la crisis política y que solamente tuvo algunos destellos mediante la exhibición del "hijo desobediente", quien hubiera podido dar un golpe de timón para encabezar la verdadera transición del "viejo régimen" hacia el "nuevo régimen" que reclama la cada vez más despierta ciudadanía mexicana.

Se pudiera extrapolar que Felipe El Breve mató su lado positivo y dejó que aflorara su parte más negativa, la del "gerente" totalmente secuestrado por la vieja clase política, hoy agazapada en la cópula, perdón, cúpula tripartita del Senado, que pretende mediante aspirinitas sobreabultadas en los medios sovietizados, para resolver problemas estructurales.

Así las cosas, quien en la agitada campaña presidencial se autonombró "presidente del empleo", ni fue "presidente", sino un vulgar "gerente" para administrar la crisis a punto de estallar, ni creó empleos, sino más desempleo, lo cual pudiéramos resumir en su primer año de "gobierno" de que fue más en realidad el "gerente del desempleo".

Lo anterior se ha dicho sin contar la "mala suerte" del "gerente del desempleo", a quien le correspondió lidiar con "accidentes extraños", pero muy extraños: el de las mandarinas en Campeche y la inundación de Tabasco, atribuidas al "cambio climático", que al rato le van a endosar el desempleo y la mediocridad de todo el modelo neoliberal.

A nuestro humilde entender, el "gerente del desempleo", Felipe El Breve representa la fase terminal del viejo régimen. Y muchos se preguntarán quién representa entonces al "nuevo régimen". Pues ni más claro que el agua descontaminada: AMLO.

Ahora procedamos a demostrar con hechos y no con emociones. Nunca en la historia del México moderno se había dado que un candidato "perdedor", primero, siguiera vivo (baste ver a los cadáveres putrefactos de Madrazo; Hampa, perdón, Campa, etcétera); segundo, quien repunta peligrosamente en los sondeos manoseados por los fariseos encuestadores, quienes se postran al peor postor y al mejor impostor (lo cual, en una encuesta neutral seguramente abultaría más la resurrección de AMLO), mientras el "gerente del desempleo" declina ominosamente su aceptación (que conste que no aceptamos las espurias encuestas, y cuya caída ha de ser todavía más pronunciable.)

Era consabido en las estructuras del viejo régimen, que el primer año del presidente en turno era apoteósico desde el punto de vista de la aceptación popular, y cuya imagen empezaba a declinar a partir del cuarto año de gobierno cuando arrancaba la carrera presidencial siguiente. No es el caso de Felipe El Breve, quien aún en las encuestas muy a modo parece ubicarse en la fase terminal en su primer año de gobierno con una abrupta caída, que nuestras fuentes, que hasta ahora no nos han fallado, nos reportan que sería de 15 puntos estrepitosos.

Y eso que aún no iniciamos lo que su contrincante AMLO califica como "Enero Negro", cuando vendrá la cascada de alzas consabidas que pondrán a dura prueba al régimen de Felipe El Breve.

Entre tanto, AMLO no cesa de asombrar con su poder de convocatoria ciudadana en toda la República, pero más peligrosamente en la zona metropolitana, y que los medios sovietizados pretenden censurar (y eso que se han ostentado como defensores de la "libertad de expresión" que se acaba cuando se trata de la expresión de sus enemigos.)

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jeudi 3 janvier 2008

Geopolítica del desalojo

Jornada

John Saxe-Fernández
http://jsaxef.blogspot.com


(...)

La historia del país muestra que desregulación bancaria, aperturismo comercial, especulación financiera, explotación de la fuerza de trabajo y depredación de los recursos naturales desembocaron en ciclos de guerra civil que cobraron poco más de un millón de vidas. El subdesarrollo, el desempleo y la polarización, lejos de aminorar, se acrecientan con el TLC, gestado bajo impulso, préstamos y recetas del BM-FMI y del BID, parte de un “bilateralismo intensivo” que ahora Bush, con el aval de Calderón, amplía a la “seguridad nacional”, el derecho penal y el Poder Judicial.

El proceso, con nombres y apellidos, emana de una red de complicidades, intereses y transas de clase acentuadas desde la crisis de 1982 y del sometimiento neoliberal a las ambiciones y lucros del capital monopolista de dentro y de fuera, consignados en Forbes y en el portafolio de negocios de Pemex. Ello con su cauda de despidos –cientos de miles de ferrocarrileros, trabajadores y técnicos de Pemex-CFE, “desalojados” de sus puestos de trabajo– y del desarme de los contratos colectivos.

El “modelo”, lejos de conducirnos al primer mundo, como proclamaban tecnocracia e intelectuales “anexos”, ahogó al país y su vital sector agropecuario en más desempleo, sometimiento y subdesarrollo, “expulsando” a millones, en su mayoría hombres entre los 15 y 45 años, forzados a migrar. El BM, promotor de la apertura, reconoce que el campo expelió a un cuarto de su población en 10 años. En EU ya residen 29 millones de mexicanos, 19 millones de ellos nacidos allá.

La “geopolítica del “desalojo”, que envía al norte a millares de personas para que se desempeñen como nannies, cocineros, domésticas, jardineros, recolectores de basura, etcétera, se intensificará 10 por ciento en 2008, dejando en el camino miles de “indocumentados”, perseguidos, rechazados, muertos o ingresados en campos de detención. Lo que es acompañado de un asimétrico flujo migratorio “de norte a sur”, como detectó Mike Davis (TomDispatch.com 12/10/07), compuesto de masas de estadunidenses que ingresan a México “para gozar de retiros gloriosos de bajo presupuesto y de segundos hogares comprables en México”. Según Davis, el número de “gringos” que viven en México creció con el TLCAN “de 200 mil a un millón (una cuarta parte de todos los expatriados de EU)”. Y con más de 70 millones de ellos “aguardando expectantes su retiro dentro de las próximas dos décadas, los expertos predicen una marejada de inmigración barata buscando climas cálidos… La demanda de tierra está subiendo el valor de la propiedad en detrimento de los habitantes locales, que junto a sus niños terminan viviendo en tugurios o simplemente se ven forzados a emigrar al norte, mostrando el lado de la medalla del aumento de la invasión”.

Debe concitar atención el magno desalojo de mexicanos de su espacio nacional y la mencionada “invasión” (silenciosa), como otro motivo de fondo de la política económica, demográfica y de seguridad de EU, impulsada desde Los Pinos y Hacienda. Las consecuencias geopolíticas, perceptibles en Baja California, son extensivas a todo México. No es algo nuevo, como apreciará quien recuerde el papel de los “colonos” en la anexión de Texas a EU: Davis advierte que la generación de baby-boomers (nacidos entre 1946 y 1964) no está sólo preparando “un retiro eventual”, sino que “está especulando cada vez más en propiedades y condominios mexicanos llevándose sus tiendas tipo Hooters, Burger King y Starbucks”. Si no es frenado, este asimétrico dinamismo “migratorio”, de ida y vuelta, “probablemente produzca una marginalización social intolerable y la devastación ecológica”.

Ya docenas de grupos campesinos, de trabajadores y derechos humanos y los comercializadores agrícolas (La Jornada, 31/12/07, p. 7) advierten que este esquema provocará “una catástrofe económica y social para la mayoría de los productores, inseguridad alimentaria y vulnerabilidad para la seguridad y gobernabilidad” del país.

Dessin de Dilem
paru dans Liberté(Alger)

Karen Hughes reconnaît que Nicolas Sarkozy a été formé par le département d’État US

Hier on parlait des soupçons que les similitudes des discours politiques : mexicain et français de l’ère Sarko (Un petit air de déjà vu) . Aujourd’hui on a trouve un article révélateur :


Flagrants délits

En bref, une image révélatrice, un fait marquant ou une déclaration décalée.

Karen Hughes reconnaît que Nicolas Sarkozy a été formé par le département d’État US



Évoquant les résultats des programmes d’influence des États-unis, lors d’une cérémonie officielle le 25 octobre 2007, Karen Hugues, sous-secrétaire d’État chargée de la Diplomatie publique [propagande] et des Affaires publiques [relations publiques], a déclaré : « Plus de 130 participants [à nos programmes depuis 1945] sont devenus les leaders de leurs pays, y compris l’actuel Premier ministre de Grande-Bretagne [Gordon Brown], le président de France [Nicolas Sarkozy] et le président de Turquie [Abdullah Gül] ».

Si la biographie de M. Brown est connue, c’est la première fois qu’un officiel états-unien reconnaît que MM. Sarkozy et Gül ont été formés par le département d’État, ce que les intéressés ont toujours cherché à masquer.

http://www.voltairenet.org/article152550.html

mercredi 2 janvier 2008

El orden criminal del mundo (video)

Video muy interesante :
visto en: Historiantes

En El Orden Criminal del Mundo, un documental emitido por la 2 de TVE, podemos ver, de la mano de Jean Ziegler, Eduardo Galeano y otros observadores desde diversos campos de este fenómeno, una síntesis de algunos de los efectos negativos de la globalización que hacen del sistema económico imperante una distopía que cada vez acentúa más unas evidencias como son la deshumanización, la insostenibilidad, la desigualdad y el miedo.

title=“El orden criminal del mundo” - Documental RTVE

Da cuenta el sistema criminal imperante, en donde el dinero es el único valor, donde ya no hay libertad porque estamos presos del miedo por lo tanto ya no hay dignidad.
Además la posibilidad de que los países del primer mundo se paupericen y se tercermundicen de continuar de esa manera


Que se passe au Mexique?

Mobilisation suite à la fin des droits de douanes sur le maïs au 1er janvier

Pleinchamp

La suppression totale des droits de douanes sur plusieurs produits agricoles comme le maïs, à partir du 1er janvier 2008, prévue par l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena/USA-Canada-Mexique), sera accompagnée d'une mobilisation des petits paysans inquiets au Mexique.

Lundi soir à minuit, des militants opposés à la libéralisation agricole ont programmé des actions. « Nous allons entamer un mouvement social et une campagne pour dénoncer l'action du gouvernement mexicain qui privilégie les intérêts des monopoles (des grandes exploitations privées, ndlr) et condamne trois millions de Mexicains au chômage et à l'exil vers les Etats-Unis », a déclaré Victor Suarez, patron de l'Association des entreprises productrices de l'agriculture. Victor Suarez envisage de convoquer une manifestation nationale pour le 14 janvier.

Outre le maïs, la suppression de la dernière barrière douanière concerne le haricot, le sucre et un millier de produits agricoles ou agro-alimentaires des trois pays signataires de l'Alena, entré en vigueur début 1994.

Selon le gouvernement mexicain, la mesure n'aura pas d'impact majeur sur l'agriculture mexicaine.

Mexilios: Non, parce qu'ils ne mangent pas du mais, et ne gagnent pas 100 dollar par mois, même on se doute s'ils savent ce quoi un paysan?????


Bonne année !!!!

Et nous meilleurs voeux

Ejecutado

Ejecutado

Un petit air de déjà vu

Tout cela a pour moi un petit air de déjà vu. Laissez-moi vous parler d'une expérience qui peu paraître bien lointaine, mais…

Au Mexique, tout a commencé à changer il y a 25 ans déjà. Il fallait suivre le « consensus de Washington » et appliquer des mesures vigoureuses pour réformer le pays pour le plus grand bien commun, nous disaient les hommes politiques. Surtout il fallait faire des efforts et des sacrifices pour rentrer dans la modernité, leitmotiv désormais de toute individu de bon sens et d'idées progressistes, il n'y avait pas de doute là-dessus. Il était évident que le pays avait besoin de se moderniser. De quoi se plaignait le peuple ?

Puis politiquement nous sommes passés du centre à l'ultra-droite, les pouvoirs des entreprises, des médias et de l'église ont noyauté les institutions jusqu'au gouvernement. Ils prennent les décisions importantes la place des citoyens, sans leur rendre compte ; leur but est de gagner de l’argent, pour eux, toujours plus, rien de plus.

Ainsi, en rentrant dans le néolibéralisme, le pays s’est appauvri. Un échec et une ruine annoncée au nom de la modernité, avec une ouverture commerciale et ses traités inégaux, ses privatisations rampantes et anticonstitutionnelles des services tels que l’eau, l’électricité, les autoroutes et le pétrole au profit des multinationales, contre l'avis de la majorité de la population mexicaine.

Le gouvernement n’a plus d’argent et l’agriculture, l’industrie, l’éducation, la culture dépérissent faute de budgets. En ce moment tout est bon a privatiser, il faut toujours se moderniser, le gouvernement est à sec, faute d'investissement les industries nationales ne sont plus rentables, alors il faut les vendre a un prix ridicule, aux amis reconnaissants.

Le résultat ? La dégradation des conditions de vie des paysans, des ouvriers, des syndicats, de la sécurité médicale, de la classe moyenne paupérisée et des petits patrons qui ont vu leurs impôts augmenter, alors que de l’autre côté les grands patrons, les monopoles et les multinationales bénéficient de passe-droits et n’ont pas été touchés. Et que dire des retraités dont les retraites ont été privatisées et restent à la merci d'un retournement boursier.

Tout va de mal en pis mais les hauts fonctionnaires y compris le président de la république augmentent leurs traitements et le budget de fonctionnement des ministères (spas dans les bureaux, réservation dans des hôtels de grand tourisme) alors que la population crève.

Mais no problemo, avec sa magie habituelle, la télévision efface les ressentiments. Nous avons un gouvernement virtuel médiatisé, des spots annoncent que nous allons très bien, que l'on avance, mais les faits sont têtus et ces spots cache-misères coûtent des millions des pesos pour rien au frais du contribuable !

L’église a commencé à briser les « lois de la Reforme » laïque en se faisant chaque jour plus présente dans la vie publique et politique nationale, exige maintenant des cours de religion catholique obligatoires dans les écoles d'Etat, l'impunité pour ses curés pédophiles entre autres...

La politique de "main dure" et la militarisation sont à l'ordre du jour et la lutte contre le narcotrafic fait autant de morts qu'une guerre et peu de résultats, chaque parti étant secondé par "ses" barons de la drogue, à charge de revanche. La militarisation du pays servira plutôt à étouffer la protestation sociale, parce que le peuple n'en peut plus. 25 ans ont suffi et maintenant le pays est en ruine, au bord d’un conflit civil plus grave qu’on ne le croit.

En ce moment, le discours de Sarkozy me semble étrangement familier. Un air déjà connu, le prétexte de la «modernité» selon Washington, seule la nationalité du séide change, on dirait que toutes les droites appliquent le même script, à la virgule près, le doigt sur la couture du pantalon. Pour tout cela j'ai quitté mon Mexique; je ne voudrais pas que la France suive le même chemin. Et le fait que votre pays n'appartienne pas au 1/3 monde n'est pas une assurance sur le futur.

dimanche 30 décembre 2007

No se puede mostrar la imagen “http://www.mexique-voyages.com/images/photos/pyramide-azteque.jpg” porque contiene errores.
Pyramide aztèque

Image et plus d'infos: www.mexique-voyages.com/informations-mexique/...

Une pyramide aztèque de 800 ans découverte au centre de Mexico

Heureusement qu’il y a aussi des bonnes nouvelles :

Une pyramide aztèque de 800 ans découverte au centre de Mexico

EXICO (Reuters) - Des archéologues ont découvert les ruines d'une pyramide aztèque de 800 ans en plein centre de la capitale mexicaine, ce qui pourrait prouver que la ville a un siècle de plus qu'on ne le pensait.

Ces ruines, d'une hauteur d'environ 11m, ont été découvertes dans le quartier de Tlatelolco, autrefois un important centre religieux et politique pour les élites aztèques.


Depuis la mise au jour d'une autre pyramide sur ce site il y a 15 ans, les historiens pensaient que Tlatelolco avait été fondé par les Aztèques en 1325, la même année que la ville jumelle et voisine de Tenochtitlan, capitale de l'empire aztèque, que les conquérants espagnols ont rasée en 1521 pour fonder Mexico.

La pyramide, découverte le mois dernier dans le cadre de fouilles entamées en août, pourrait avoir été bâtie en 1100 ou 1200, signe que les Aztèques ont commencé à développer leur civilisation, dans les montagnes du centre du Mexique, plus tôt qu'on ne le pensait jusqu'ici.

"Nous avons trouvé les marches de cette pyramide, bien plus vieille. La datation de la (dynastie aztèque) va devoir être révisée", a déclaré l'archéologue Patricia Ledesma sur le site, jeudi.

Mexico est truffée de site précolombiens. En août, des archéologues ont découvert dans le quartier coupe-gorge d'Iztapalapa ce qu'ils pensent être la principale pyramide de Tenochtitlan.

Les Aztèques, peuple guerrier et religieux qui a bâti des édifices monumentaux et à qui l'on attribue l'invention du chocolat, ont régné sur un empire qui s'étendait du Golfe du Mexique à l'océan Pacifique et comprenait notamment la majeure partie du centre actuel du Mexique.

Miguel Angel Gutierrez, version française Natacha Crnjanski

Rivera

http://www.turiguide.com/images/muraldiegorivera.jpg
Diego Rivera "Un dimanche à la alameda"
Image: www.turiguide.com/htmlpages/esp/alameda.html

Diego Rivera à Lyon

On avait oublie poster le suivant :

A début de décembre on est allées au l’Institut culturel du Mexico à Paris pour entendre la fille de Diego Rivera, Guadalupe parler sur l’art de son père, et dans son intervention elle à fait mention d’un mural peint à Lyon, mais voila la note apparu dans Le monde:

Rivera ambassadeur du Mexique à Lyon

Lyon a hérité début décembre d'un espace "Diego Rivera" au coeur d'un ensemble d'immeubles sociaux, à proximité de l'Ecole normale supérieure, dans le 7e arrondissement. | AFP/FRED DUFOUR
AFP/FRED DUFOUR
Lyon a hérité début décembre d'un espace "Diego Rivera" au coeur d'un ensemble d'immeubles sociaux, à proximité de l'Ecole normale supérieure, dans le 7e arrondissement.

L'ensemble est un peu détonnant : une façade d'immeuble aux allures de pyramide, une place publique en forme d'hacienda, trois fresques gigantesques aux couleurs du Mexique. Lyon a hérité début décembre d'un espace "Diego Rivera", au coeur d'un ensemble d'immeubles sociaux, à proximité de l'Ecole normale supérieure, dans le 7e arrondissement. Les fresques, issues des oeuvres du peintre Mexicain, ont été réalisées par la Cité de la création, un collectif lyonnais créé il y a trente ans qui s'inscrit dans la tradition des muralistes mexicains. Le projet est né d'une rencontre entre le collectif et la fille de Diego Rivera, Guadalupe, lors des Rencontres internationales de la peinture murale à Mexico, en mai 2006. Guadalupe Rivera souhaitait célébrer en Europe le cinquantième anniversaire de la mort de son père.


Elle avait d'abord pensé à Madrid, puis à Paris, où son père vécut dix ans. Mais elle s'est finalement laissé convaincre par Lyon, où la Cité de la création a déjà réalisé plus de soixante fresques et où le maître d'ouvrage du projet, la SACVL, lui offrait l'opportunité de développer un véritable espace public. Sur prescription de la Fondation Diego Rivera, propriétaire des droits moraux de l'artiste, et de l'Institut national des beaux-arts de Mexico, la Cité de la création a choisi de réinterpréter des fragments de l'oeuvre de Rivera. "Nous étions dans l'obligation de créer une oeuvre nouvelle à partir des fresques de Diego Rivera. Il nous fallait changer leurs dimensions, utiliser une technique de peinture différente", explique Gilbert Coudène, le chef du projet. Les éléments sélectionnés retracent l'histoire du Mexique, depuis les civilisations maya et aztèque, la conquête espagnole, jusqu'à la révolution. L'idée un peu kitsch de transformer la façade d'un des immeubles en "pyramide" est une allusion au musée "Anahuacalli", bâtiment en forme de pyramide créé par Diego Rivera à côté de Mexico pour abriter ses propres collections précolombiennes. En face de cette pyramide, la Cité de la création a privilégié des oeuvres plus politiques, avec notamment un portrait de Lénine extrait de L'Homme au carrefour, la fresque commandée en 1933 par le Rockefeller Center de New York et détruite en raison de la représentation du leader soviétique. On y trouve aussi un portrait d'Emiliano Zapata, l'un des chefs de la révolution mexicaine, peint à Cuernavaca par Diego Rivera en 1930, ou encore L'Arsenal : Frida Kahlo distribuant des armes, exposé à Mexico au ministère de l'éducation publique.

Enfin, sur la place, le collectif a choisi l'une des dernières fresques majeures du peintre, Rêve d'un après-midi au parc Alameda. Mais, là encore, l'oeuvre est réinterprétée : une photo intime de Diego Rivera peignant sa fille Guadalupe, son fils dans les bras, a été insérée dans la reproduction.

Sophie Landrin

* * *

Autre info connexe:
www.ledevoir.com

Mexique: Oaxaca

Bonjour, ça fait un petit but de temps qu'on poste rien, il y a des vacances et alors beaucoup des activités dehors. Mais on est ici, et avec les choses qui se passent au Mexique, pays que vis une espèce de "tragédie", à cause de la situation et le mauvais gouvernement, voila des échantillonnes:



swissinfo.ch

Mexique: Crimes et impunité dénoncés à l'ONU
swissinfo.ch - 29 déc 2007
Au Mexique – spécialement dans l'Etat d'Oaxaca – il existe une très grande défiance face aux organes judiciaire. Il n'ya pas de justice. ...
Le gouvernement pris dans la logique de la « guerre sale » RISAL
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mercredi 26 décembre 2007

Dix ans après la tuerie d'Acteal, au Chiapas, une polémique divise les Mexicains


Le monde
Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents. | AFP/JANET SCHWARTZ
AFP/JANET SCHWARTZ
Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents.

Triste Noël à Acteal. Il y a dix ans, dans ce hameau du Chiapas (sud), une tragédie frappait d'horreur le Mexique : 45 Indiens tzotziles, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués par des groupes paramilitaires. Le massacre a duré des heures, par balles et par armes blanches, mais la police et l'armée, cantonnées à proximité, ne sont pas intervenues.


C'était le 22 décembre 1997. Difficile de croire à une telle orgie de cruauté dans ces montagnes baignées de soleil, rythmées par le vert des caféiers et les huipiles colorés des femmes, où des églises miniatures, pleines de croyants à genoux, ont l'air de sucreries posées devant une crèche. Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents.

Ceux qui ont confessé leurs crimes disent qu'ils voulaient venger la mort, le 17 décembre 1997, d'un paysan fidèle comme eux au vieux Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), alors tout-puissant au Chiapas comme à Mexico. Il s'agissait d'une des 22 personnes tuées par leurs adversaires zapatistes, affirment-ils, au cours de l'escalade qui a miné la municipalité de Chenalho, en 1996 et 1997, avant d'exploser à Acteal.

Pour nombre de Mexicains, ce massacre visait en fait les Zapatistes, avec lesquels les autorités avaient signé en 1994 un accord de cessez-le-feu mais dont elles voulaient combattre l'influence. Il aurait été planifié en haut lieu, dans l'entourage du président Ernesto Zedillo. L'hebdomadaire Proceso n'a-t-il pas révélé, début 1998, l'existence d'un "plan de contre-insurrection" au Chiapas ?

Il faut aller à Acteal, en contrebas de la route qui mène de San Cristobal à Pantelho, pour discerner les lignes de fracture qui ont mené à la catastrophe. Deux volées de marches conduisent à l'esplanade du village - à l'époque, un campement de réfugiés chassés par les violences, aujourd'hui une communauté soudée par le martyre, dont la flamme est entretenue par l'Eglise.

THÈSE INÉDITE

Une quinzaine de chalets de bois sont éparpillés autour de la maison en dur où se réunissent les élus de la communauté, jambes nues sous leur chemise blanche, la tête ceinte du chapeau couvert de longs rubans multicolores. Une petite église est en construction sur la butte. Derrière elle, la chapelle de bois, au sol jonché d'aiguilles de pin, où priaient des membres des Abeilles lorsque les attaquants ont commencé à tirer sur eux, avant de les achever dans une combe où l'on a retrouvé la plupart des cadavres. Le plus petit était celui d'un bébé, transpercé par la même balle que sa mère.

Sur les parois de la chapelle, et même sur la Vierge de cire, dont le châle brodé semble étoilé de sang, on distingue les impacts des balles. Des survivants se souviennent avoir vu, depuis leur cachette, la cime des arbustes hachée par des projectiles de gros calibre. "La police était stationnée à 500 mètres à peine, dans l'école d'Acteal Centro qui est une communauté zapatiste. Ils ont dit n'avoir rien entendu !", s'indigne Vicente Jimenez, qui a perdu ce jour-là sa femme et une de ses filles.

Une expertise, demandée par la Commission nationale des droits de l'homme, conclut que les détonations étaient audibles depuis le campement militaire de Majomut, installé 2 kilomètres plus haut, près d'une carrière de sable - l'une des rares ressources non agricoles de la municipalité.

La complicité des autorités se lit dans le paysage, mosaïque où se côtoient groupes zapatistes et militants du PRI, postes militaires, hameaux catholiques et évangéliques. Les familles des victimes et celles des bourreaux empruntent la même route. Et des deux côtés, on réclame justice. L'Etat mexicain est responsable "par action, par omission, et parce qu'il a retardé ou refusé l'action de la justice", accusent l'ancien évêque de San Cristobal, Samuel Ruiz, et son ancien assesseur Raul Vera, évêque de Saltillo.

Dans le camp adverse, les avocats des 80 personnes encore emprisonnées pour le massacre assurent que la plupart de leurs clients sont innocents, piégés par un appareil judiciaire qui cherchait des boucs émissaires.

La polémique s'est enflammée avec la publication, cet automne, dans la revue Nexos, de trois longs articles sur Acteal rédigés par l'écrivain Hector Aguilar Camin. Il y soutient la thèse, jusqu'alors inédite, d'une "bataille" entre paramilitaires et zapatistes qui aurait dégénéré en massacre des civils. Tandis que la droite se réjouit de voir "déboulonner le dogme", la gauche zapatiste s'inquiète que cette offensive autour de la mémoire puisse en préparer une autre - contre ses propres communautés.

Joëlle Stolz

dimanche 23 décembre 2007


José Mercader - http://mercader.grf-ri.net

Lo que fue Mexico

-Bajo el auspicio de la Fundación Alfredo Zitarrosa rescribió ‘La voz de adentro’ (2005). ¿Qué tiene México para convocar a los cantores y poetas del exilio como a Zitarrosa?

-Una abierta sensibilidad hacia los productos culturales de las naciones latinoamericanas, en los cuales –de alguna manera- se reconoce, aún oscuramente, como una colectividad rica y compleja, en un intenso proceso de adquisición, emisión y reciclaje cuyos frutos se irán dando junto al más amplio proceso de liberación que está en marcha. Todo cabe en México, en los pueblos numerosos que son el México real, y esos pueblos caben y se expresan en muchos sitios, desde las entretelas de sus múltiples manifestaciones, hasta las entrañas del monstruo, según dijera José Martí.
Rebelion


Feliz Navidad!!

El verdadero Santa


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Virtuo$o decembrino


Libro de Lydia Cacho


Descargar Libro --- Los_demonios_del_eden.doc (445 Kb)

Del blog: pacoblog000.blogspot.com/

La suprema corta

La disculpa que se devora a sí misma
Carlos Monsiváis
23 de diciembre de 2007


La decisión de la mayoría en la Suprema Corte de Justicia a favor de la eliminación de algunos cargos fundamentales contra el gobernador de Puebla Mario Marín, ha precipitado lo que, en frase no sé si tropical, podría considerarse “un alud de nieve”. Quizás la reacción menos comprensible es la de los seis ministros exculpadores del mandatario poblano, que les dan la razón a los críticos y se la quitan de inmediato. El más combativo o, si se quiere, el más “mañosamente” a la defensiva, es el magistrado Guillermo Ortiz Mayagoitia, presidente de la Suprema (C de J), cuyo alegato le da la oportunidad de recapturar el título de jurista-en-residencia. Las citas son textuales (versión estenográfica de la SCJ, 14 de diciembre de 2007).

La defensa a mano, ni la mayor ni la peor, la única, es el ataque.

Se conduele el ministro: “Al resolver el caso relacionado con el gobernador del estado de Puebla, un gran descontento y frustración se hicieron sentir en diversos medios y foros públicos. Equivocadamente, se atribuyó a la decisión un efecto absolutorio que no tiene”.

Lo que es retroceder sin avisarle a la pared que se eche pa’trás. El ministro admite “el gran descontento y frustración”, y localiza luego, luego, al culpable: la ignorancia de los inconformes y frustrados. Es decir, ante la sabia decisión de seis magistrados, el analfabetismo jurídico ve moros con amparo. La Suprema (C de J) no liberó a Barrabás (el góber precioso), ni lo eximió de culpas; se limitó a reconocer que ellos no eran nadie para juzgarlo: “En esto, debo ser muy enfático: la facultad de investigación de la Suprema Corte de Justicia de la Nación, no constituye un medio para investigar delitos. La Suprema Corte, en esa vía, no condena ni exonera a nadie”.

Entonces, ¿para qué tomaron el caso en sus manos? ¿Nomás por el gusto de confesarle a los frustrados por las decisiones su falta de jurisdicción? Ustedes denuncien que nosotros, a la hora de la hora, les salimos con que no somos ni PGR ni oficina de quejas. Que el de atrás pague, como se decía en la indómita década de 1940. Intento “reconstruir” la lógica del ministro de la Supre: no dijimos que era inocente, nos limitamos a decir que para nosotros no es culpable, distingo que sólo los no doctores en Derecho no captan.

¿Tiene sentido acumular prueba, el Himalaya de legajos y talar bosques nada más para concluir que “aquí no se fía”? Vuelva el sábado pero a otra ventanilla”. Me atengo a metáforas de la más pura domesticidad porque a eso lleva el razonamiento del magistrado.

* * *

A continuación, la disculpa que obliga al clásico “¿y por qué no lo dijeron antes?”. Manotea el ministro en la superficie de las leyes: “La facultad de investigación —tal y como existe actualmente— puede o no satisfacer las expectativas que despierta en la sociedad. Por ello, nuestra respetuosa, pero insistente propuesta, de que esta facultad cuente con una ley que le dé vida y efecto práctica, o bien, que se elimine”.

Haberlo dicho y haber sentenciado que no disponían de los instrumentos con qué sentenciar. Con éstas tenemos: a) la facultad de investigar a la disposición de los magistrados está muerta y no tiene efecto práctico (así le dice puntualmente don Guillermo: “Una ley que le dé vida y efecto práctico”); b) la Suprema dispone de una facultad de investigación que en el muy mejor de los casos sólo satisface la mitad de las expectativas, esto es, se trata de una facultad que obliga a la sociedad a confiar en la chiripa; c) después del fallo ahogado tapan el suministro jurídico: si la facultad carece de ley mejor que se elimine. Así que disponíamos de una facultad de investigación ilegal, y la Supre, en lugar de confesar eso desde el principio, prefirió que la sociedad aguardara en vano para que se hiciera más hombrecito ella. Nadie prometió un jardín de rosas.

* * *

Prosigue don Guillermo Ortiz Mayagotia: “La impartición de justicia puede coincidir con las expectativas del momento, pero también puede suceder lo contrario. Los ánimos, los clamores sociales, las tentaciones noticiosas o las percepciones del juzgador no son ni pueden ser la motivación de la sentencia”. Más bla-bla-bla de la Supre: si la facultad de investigar no dispone de ley que dé vida y se agencie algún efecto práctico, ¿por qué no aceptan que en este caso lo más provechoso era admitir lo para ellos obvio: la motivación de la sentencia es la imposibilidad de investigar? Una recomendación a doña Lydia Cacho: ¿por qué no vuelve dentro de 10 años y nos da tiempo de armar algún recurso jurídico?

* * *

El presidente de la Supre, como todos en este periodo, desconfía de la llegada de las alabanzas y por eso, sin recato, se las prodiga a la institución a su digno encargo: “Tenemos vocación y compromiso con la justicia, no con la popularidad. Una es de largo aliento y beneficia el desarrollo y la estabilidad (un informante nos dijo que se refiere al compromiso con la justicia); la otra es de corto alcance, volátil y caprichosa”.

Ver para leer. Un ministro eminente se lanza con la toga en riestre contra la popularidad, a la que identifica sin más con el rating de los programas de concurso (no creo que se esté refiriendo a la fama de Vargas Vila en la América Latina de 1920, sino a Betty la fea). De nuevo, señala: a) La popularidad es injusta de por sí, al ser lo opuesto a la justicia; b) la justicia, aunque a veces no se puede aplicar porque la facultad no tiene ley, es casi eterna y la popularidad dura sólo lo que dura una flor; c) la exigencia de juicio a Marín es popular, no justa. ¿O a qué otro contexto se atiene?

* * *

Si lo justo es, por esencia, lo opuesto a lo popular, la Suprema Corte de Justicia es el recinto de las decisiones impopulares. No exagero, no otro es el subtexto del informe de labores de Ortiz Mayagoitia y, viéndolo bien, no muy distinta en lo fundamental ha sido la historia de la SCJ a lo largo del siglo XX. ¡Al cielo con sus instituciones!


Caso Lydia Cacho

Caso Lydia Cacho: manifestación frente a la Suprema Corte
Elena Poniatowska/ I

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Lydia Cacho Ribeiro en imagen de archivo

Se trabaja a marchas forzadas en el caso de Lydia Cacho: PGR

Gustavo Castillo García

Tras desechar un pliego de consignación que excluía llevar ante los tribunales a autoridades de alto nivel del estado de Puebla, el expediente de las investigaciones en torno a la violación de las garantías individuales de Lydia Cacho Ribeiro, es sometido a un profundo análisis por parte de diversas áreas de la Procuraduría General de la República (PGR), luego de que las indagatorias realizadas por la Fiscalía Especial para la Atención de Delitos Relacionados con Actos de Violencia en contra de las Mujeres (Fevim) se integraran en un sola averiguación previa, revelaron altos...

Diciembre 23

Reto