Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

dimanche 30 novembre 2008

Linea Directa


El atentado contra Mourino

Sangre por petróleo
"A Mouriño lo mató la corrupción": SFP




El secretario de la Función Pública del gobierno espurio, Salvador Vega Casillas, acaba de hacer una declaración que puede permanecer en la historia como aquella de Salinas en su sexenio: "no se hagan bolas". Ha afirmado que "a Mouriño lo mató la corrupción", lo que es correcto. La impunidad en la corrupción pública y privada, como en el caso de los contratos de PEMEX, a la empresa de los Mouriño, Ivancar y los que Repsol obtuvo en forma muy beneficiosa para monopolizar el gas en la Cuenca de Burgos, desplazando a Halliburton, que tras la desaparición física de Mouriño "casualmente" acaba de concederle PEMEX un contrato por 36 millones de dólares para "exploración profunda". La corrupción es una de las sífilis del capitalismo. En todo caso, la declaración responde al ¿qué? pero no responde al interrogante que todo el país se hace acerca de ¿quién mató a Mouriño?

La ambición desmedida de Juan Camilo Mouriño, que no era parte de una característica personal sino reflejo de la feroz lucha económica por el control de jugosos mercados monopólicos entre el imperialismo estadounidense y sus emporios energéticos y el subimperialismo español a través de Repsol y Gas Natural, le llevó a tocar dos poderosos intereses del grupo Monterrey, las 39 familias oligárquicas del Consejo Mexicano de Hombres de Negocios y el Consejo Coordinador Empresarial, del Yunque, de las transnacionales petroleras gringas, en particular Halliburton y el lobby texano Bush-Cheany, y la Shell angloholandesa, así como de Carlos Salinas, Beltrones, el Jefe Diego y los cárteles asociados a ellos: el reparto de los bloques petroleros y la sucesión presidencial en 2012. El negocio más rentable en el país es el petróleo. Sólo es superado por otro gran negocio: llegar a Los Pinos y saquear todos los sectores económicos de México.
Leer completa

* * * * * *
YA DEJEN EN PAZ A JUAN CAMILO!

* * * * * * *

____________________________________________________________________


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/db/Tree_of_maya_languages.svg/600px-Tree_of_maya_languages.svg.png

Mexique: l'univers maya a travers son écriture


Finalement quelque chose qui ne parle pas de mafia et aléas....



L'écriture maya livre ses secrets

L'écriture maya


L
e 12 juillet 1562, Diego de Landa, évêque du Yucatan, fait allumer un grand bûcher sacrificiel. Il n'entend pas brûler des hommes, il veut brûler des livres. "Tous les livres de l'Amérique", résume Charlotte Arnauld, du laboratoire Archéologie des Amériques (CNRS et université Paris-I). Seuls trois codex en réchappent : ils sont aujourd'hui conservés à Paris, à Madrid et à Dresde. Mais outre la perte documentaire, l'autodafé de 1562 fait entrer l'écriture maya, utilisée depuis le Ve siècle avant notre ère, en clandestinité. Et il faudra attendre plus de quatre siècles pour qu'elle sorte de l'oubli et que les quelques milliers de textes mayas parvenus jusqu'au XXe siècle (inscriptions monumentales, textes sur céramiques, stèles, etc.) se remettent à parler.

(...)

Les glyphes mayas n'ont pas leur Champollion. A moins que ce ne soit Diego de Landa lui-même... Car le franciscain ne fut pas seulement un allumeur de bûcher. Il fut aussi un explorateur curieux. En témoigne un ouvrage écrit en 1566 à son retour en Espagne, Relation des choses du Yucatan, dans lequel il se livre à un minutieux travail d'ethnographe. Hélas, le livre se perd et il faut attendre 1862 pour qu'un abbé français, Charles-Etienne Brasseur de Bourbourg, en retrouve une copie intègre à l'Académie royale d'art de Madrid. Avec, dessinée et établie par Landa lui-même, la correspondance entre l'alphabet latin et un "syllabaire maya".

Bien sûr, c'eût été trop simple. "Diego de Landa a cru que le système d'écriture maya était alphabétique, ce qui s'est avéré faux, raconte le mayaniste Philippe Nondédéo. Mais, malgré cette erreur, cette ‘‘Pierre de Rosette'' qu'il a dessinée s'est ensuite avérée essentielle pour le déchiffrement." Au XIXe siècle, alors que les hiéroglyphes égyptiens et les cunéiformes de Mésopotamie abandonnent leurs secrets, on redécouvre les textes des chroniqueurs et missionnaires espagnols. "C'est aussi à cette période qu'on comprend le système de numération et de décompte du temps. Les Mayas comptent le temps à partir d'une date mythique, origine qu'ils placent en 3114 avant J.-C., dit Mme Arnauld. Cela compris, on peut commencer à dater les monuments, mais on ne comprend toujours rien aux textes..." Il faut attendre les années 1950 et 1960, pour que trois personnalités apportent des contributions décisives.

C'est d'abord un chercheur russe, Youri Knorosov qui, le premier, entrevoit le caractère dual des quelque 800 glyphes mayas - certains pouvant revêtir une valeur syllabique autant qu'une valeur logographique. C'est ensuite un amateur allemand, Heinrich Berlin, qui remarque l'existence de glyphes de nature "politique" - qu'il nommera glyphes-emblèmes - et dont chacun est associé au nom d'une cité.

(...)


Site de la Conférence maya européenne : http://wayeb.org

Stéphane Foucart

samedi 29 novembre 2008

Un film mexicain

Lake Tahoe



Cherchant à échapper à l'atmosphère d'affliction qui règne chez lui, Juan, un garçon de 16 ans, accidente la voiture familiale. Alors qu'il tente de la réparer, il rencontre Don Heber, un mécanicien dont le seul compagnon est Sica, un chien boxer ; Lucia, une jeune mère qui veut aller à un concert de rock ; et David, un jeune mécanicien obsédé par les arts martiaux. Les univers absurdes et déconcertants de ces personnages entraînent Juan dans le périple d'une journée, durant laquelle il finira par accepter un événement aussi naturel et inexplicable que la mort.

Vu dans:

Video: Une journée sans achat contre la "consommation à outrance"

Vu dans


Les organisateurs de la journée, qui prônent la décroissance, mettent en avant des arguments écologiques.

Journée sans achat 2008 - Samedi 29 novembre

Et si on profitait de la crise
pour s’arrêter et réfléchir ?
Illustration

Journée sans achat 2008 - Samedi 29 novembre

À tous les tartufes qui vont nous dire : « Vous n’avez pas honte d’appeler à une Journée sans achat alors que le monde est en crise ? », nous rappelons que le plus sûr moyen d’aggraver la crise est de continuer dans la fuite en avant du consumérisme sans être capables de s’arrêter pour réfléchir.
La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées.
Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber. La biodiversité s’effondre.
C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin. La société de consommation engendre un pillage et l’injustice : 20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières.
La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur.
Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité.
Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos responsabilités.
La science repose sur le doute et non sur la foi.
L'espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions.
Renouons avec notre capacité d’autolimitation et de création, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance.

« Chez nous “la journée sans achat”, c’est bizarrement un secret bien gardé. A part quelques sites altermondialistes et écolos qui se battent en duel, circulez y’a rien à voir dans les médias. C’est d’autant plus surprenant qu’en France on adore les journées : journée sans voiture, journée de la femme, journée sans tabac. Alors pourquoi pas une journée sans achats. Mystère ! Un mystère et une sous-médiatisation d’autant plus inexplicables que chez nous on adore aussi le développement durable. On nous fait chaque jour la morale pour une économie plus solidaire, plus propre et plus soucieuse des ressources de la planète. Sauf que c’est des mots, du baratin, des discours pour s’écouter parler. Dès qu’il faut passer à l’acte, je veux dire au non acte d’achat, dès qu’il faut lever le pied, arrêter de faire péter la carte bleu, suspendre le shopping et l’e-commerce ne serait-ce que 24 h, là y’a plus personne. »
David Abiker, France Info, « Cybermonday contre Buy Nothing Day, consommer ou pas ? » vendredi 28 novembre 2008

Yves Cochet à l'Assemblée Nationale le 17 octobre 2008 :
« Je crois, comme M. Tourtelier, qu'il faut limiter la distribution de prospectus multiples et variés en incitant au refus de cette distribution dans sa boîte aux lettres. C'est une liberté et lorsque les particuliers placent sur leur boîte aux lettres un autocollant visant à signifier leur refus des prospectus, il convient de respecter ce message. Je citerai brièvement un passage écrit par notre ami, auteur et penseur, François Brune qui montre bien ce que l'on peut appeler la violence de l'idéologie publicitaire : "Les grands traits de l'idéologie publicitaire n'ont pas changé depuis l'origine. À travers leur diversité apparente, toutes les publicités célèbrent le produit héros. La marchandise est le centre et le sens de la vie ; le marché – super ou hyper – est son temple obligé. Le message constamment répété est clair : la consommation résout tous les problèmes. Toutes les dimensions de l'être, corps, cœur, esprit, peuvent se trouver dans le produit. Les marques nous fournissent identité et personnalité : "Ma crème, c'est tout moi.". Le rêve lui-même s'achète, puisqu'on vient nous le vendre. Le bonheur se constitue finalement d'une somme de plaisirs immédiats, à programmer du matin jusqu'au soir. Il n'y a pas à se poser de problèmes métaphysiques ; tout nous est résolu d'avance. L'existence a un but infiniment simple : il suffit de "croquer dans la vie" – de préférence "à pleines dents". Sous prétexte de séduction et de poésie, la publicité actuelle est un opérateur de déstructuration mentale." »

Organisez une action dans votre ville

http://www.casseursdepub.org/

Rindiendo cuentas · El Fisgón


El Fisgón

Le Mexique de Felipe Calderon

Le président mexicain Felipe Calderon (d) en compagnie du nouveau ministre de l'Intérieur Fernando Gomez Mont (g) et du secrétaire à la Sécurité publique Genaro Garcia Luna  (c), lors du d'une réunion du Conseil national de sécurité, le 28 novembre 2008.  (Photo: AFP)

Rien ne va plus dans la police

Alors que l'opinion publique est de plus en plus mécontente du peu de progrès réalisés par le gouvernement 100 jours après la grande marche contre l'insécurité, le président Felipe Calderon reconnaît dans un document envoyé au Sénat que rien ne va plus dans la police.

Le Mexique encore!

De rue

Au Mexique, des habitants qui osent dénoncer la mafia

(D'Uruapan, Mexique) Dans un Mexique où les touristes se prélassent sur des plages paradisiaques, les locaux, eux, vivent dans la peur. Uruapan est un exemple de cette facette méconnue du pays. La suite


________________________________________________________________

mercredi 26 novembre 2008



Pericia
Artista Rafael Pineda (Rapé)
Publicaciones Milenio Diario y El Chamuco (México)
Pais México

El regreso del yunque?

Astillero
Julio Hernández López

El retorno de El Yunque a la intimidad del poder formal no es un asunto que concierna sólo a los grupos de derecha y sus acomodos o pleitos internos. Cuando otro destacado yunquista, Carlos Abascal, asumió la Secretaría de Gobernación (en el nombre de Dios), se desató una espiral de violencia política que pasó por San Salvador Atenco y Oaxaca y llegó incluso a los extremos de manipulación criminal en Pasta de Conchos, este episodio a cargo de otro miembro del grupo clandestino, Francisco Xavier Salazar Sáenz. El arribo de Bravo Mena a una posición clave de la recomposición forzada del felipismo alienta, por lo demás, las versiones extendidas que adjudican la reciente caída del Learjet oficial no al poder desbordado del narco sino a la gélida capacidad conspirativa de la ultraderecha, concretamente del ahora políticamente beneficiado Yunque.

____________________________________________________________________

Guerra sucia
http://elritualdemanrique.blogspot.com/

Quelque chose qui pue se passe au Mexique

J’essaye d’expliquer aux grands traits ce qui se passe au Mexique et je m’excuse de mes fautes en français :


Quelque chose qui pue se passe au Mexique


Avec l’ex président Carlos Salinas de Gortari (le innombrable 1988-2004) tout a change. Il est arrive au pouvoir moyennant un fraude électoral (tout comme Calderon), pour se laver les mains il a promis que avec lui le pays rentrerai au premier monde, il a vendu cette idée et a signe le NAFTA (ALENA , avant le TLC, traite de libre commerce de l’Amérique du Nord : Canada, Etats-Unis et Mexique) avec beaucoup des désavantage pour le Mexique et bien sur de gagne pour les USA. Mais le résultat : dégradation de pouvoir d’achat, de l’enivrement, de la production soit l’agriculture et l’industrie, plus de dépendance envers l’extérieur, corruption, etc.


A fur et a mesure la situation s’est endommagé et l’intervention du voisin du nord c’est amplifie jusqu'à la signature bilatérale, d’un accord secret : Plan Mexico, entre l’ex président Fox (le traîte 2000-2006) et Bush. Avec Fox, la situation nationale s’est encore dégrade dans touts les sens : politique, économique, sociale, moral, etcetera. Il a reçu des milliards de dollars de rente pétrolière, qu’il a dépense futilement sans pour tant partager avec le peuple ou réalisant des ouvres d’infrastructure, bien au contraire, il s’est rempli les poches aussi que ceux de sa famille et amis, de jamais vu. Son gouvernement fut l’un des plus corrompus et avec lui l’omerta avec la mafia s’est brise, il a carrément pris partie pour l’un des cartels, celui du Chapo Guzman, et les problèmes ont vraiment commence. Le narco trafique s’est infiltre partout. Il a laisse un pays très divise et avec des indices de violence étourdissants.


Avec Felipe Calderon (el espurio o « le bref » 2006- ) les choses se sont encore dégrades, mis appart qu’il est un président faible, pas que par la façon dont il a pris le pouvoir (avec un coup d’état technique), mais aussi parce qu’il a largement montre une totale incapacité et insensibilité pour diriger le pays, son manque d’intelligence et sa grand gueule le rendent tellement maladroit qu’a plusieurs reprises il heurte l’intelligence des mexicains. Son administration est considère l’une des pires de qu’on ait mémoire dans l’histoire récente Mexicaine (XXe s), a peine comparable avec Antonio Lopez de Santa Anna (1794-1876, celui qu’a cédé la moitie du Mexique aux Etats Unis). Avec un équipe des « potes », des jeunes gens snobs, sans aucune expérience dans les hauts post de responsabilité, ni dans les affaires d’état. Ils ont pour le moins banalise la politique et amènent le pays a la chute.

Pendent sa campagne présidentielle, il s’est vendu comme le « président de l’emploi » (mais les niveaux de chômage sont terrifiants) et « aux mains propres ». A son arrive au pouvoir, il a eu la possibilité d’accomplir ses promesses en réagissant pénalement contre les gouverneurs : Ulises Ruiz (Oaxaca) pour ses crimes commis contre l’APPO et Mario Marin (el gober precioso, Puebla) pour ses liaisons avec des pédophiles et son attitude envers la journaliste Lidia Cacho, mais il a rien fait, silence totale. A la place, pour se protéger il s’est entoure de l’armée et a déclare la « guerre contre le narco », sans plan, sans boussole, sans rien, comme ca a ouvert la boite de Pandore en dépit de peuple. Et pour mieux se protéger a ratifie le Plan Mexico, le nom change pour celui de : Plan Merida (semblable au Plan Colombie). Ainsi Calderon a « vendu l’âme au diable » sans l’accord du peuple en amenant volontiers le pays a l’antichambre de l’enfer.


La corruption est devenue un cancer que touche tout les niveaux, y compris le cœur même du gouvernement, presque personne ne s’épargne, s’épargnerait-il Calderon ? Par exemple le défunt espagnol Juan_ Camilo_Mourino second abord du gouvernement et ami intime du président, avait un double emploi : chef d’entreprise et ministre de l’intérieur, il signait des juteux contrats pour ses boites de façon totalement illégale, mais le président l’a toujours soutenu malgré les évidences et son plaide coupable publiquement. Puis le chef de la police Genaro Garcia Luna, avec son équipe et ses proches touches pour le narco, « sauf lui », Calderon le protège et met les mains au feu pour lui, malgré les informations ou Garcia Luna appartiens aux réseaux de la mafia: narco trafique et kidnappeurs.


Et l’histoire a peins commence, le pire pas par les investigations de la police mexicaine, mais comme résultat de la capture d’un « capo », maintenant témoin protège pour les Etats-Unis sur l’alias de Felipe, qu’a dénonce les polices et chefs corrompus pour le narco, les mafias ou bien appartenant eux-mêmes dans des réseaux criminels. Et des têtes tombent comme des pommes, tomberaient elles la de Genaro Garcia Luna et du Procureur général de la République : Eduardo Medina Mora (aussi avec une lourde histoire de corruption et signale pour ses liaisons présumes aux mafias), parmi des autres.


Malgré la réalité frappante et les constants échecs, Calderon reste optimiste et ne bouge pas d’un doit : devant la télé il répète jusque à la nausée que tout va bien que le pays ne sera pas touche pour la crise mondiale, que il gagne la guerre contre le narco. Mais le bateau se coule sous nous yeux angoisses et lui il reste fixe.


Apres huit ans de gouvernements de droite (PAN), le pays tombe en morceaux et personne ne semble capable d’y agir autrement. C’est vrai que Calderon est faible, pas très intelligent et incapable de gouverner tel qu’il a largement montre. Il a déclenche la violence de façon gratuite pour dire. Certes, le pays avait besoin d’être nettoyé et de faire des reformes politiques, économiques, structurels ; des plans contre la mafia, la pauvreté et autres problèmes bien réels, mais la politique et actions mènes par Calderon jusqu'à présent, vont contre toute intelligence, logique ou cohérence sans entendre des raisons venus de l’intérieur de son parti ou ailleurs, il prend des attitudes totalitaires et corrompues. Il conduit le pays à devenir un protectorat des Etats-Unis, on se demande si tout n’est que le produit de l’incapacité d’un homme et de son équipe pour faire face à la situation, ou si par contre, il (avec ses handicaps) fait partie d’un plan soigneusement conçu pour que le rêve américain d’intégrer le Mexique aux étoiles étasuniennes devienne une réalité.

Mexique Le chef local d'Interpol arrêté

Le chef local d'Interpol arrêté

http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75023.asp

L'opération mains propres engagée par le Procureur général de la République en août dernier continue avec succès. Le chef de la section mexicaine d'Interpol, Ricardo Gutierrez Vargas a été arrêté, soupçonné d'être compromis dans des contacts avec les cartels de la drogue.

Patrice Gouy
Le Procureur général de la République, Eduardo Medina Mora souhaite réorganiser de fond en comble l'anti-drogue mexicaine.(Photo : AFP)

Le Procureur général de la République, Eduardo Medina Mora souhaite réorganiser de fond en comble l'anti-drogue mexicaine.
(Photo : AFP)

Un juge fédéral de Mexico a mis en détention provisoire pour une durée de 40 jours Ricardo Gutierrez Vargas, le directeur général des affaires policières de l'Interpol.

Cet homme était chargé de la sécurité publique, de la lutte contre le terrorisme, les trafics d'arme, de personnes et de drogue.

Un témoin protégé affirme que ce haut fonctionnaire international aurait reçu par l'intermédiaire de deux de ses agents, une mallette contenant 500 000 dollars pour freiner une enquête sur la Barbie, un important baron de la drogue.

Feu vert

D'autres sources encore confidentielles signalent que le cartel des frères Beltran Leyva payaient 450 000 dollars par mois plusieurs agents infiltrés en échange d'informations sur les actions menées par les commandos, ce qui a permis de faire capoter de nombreuses opérations et a coûté la vie à une dizaine de policiers.

Le Procureur général de la République, Eduardo Medina Mora a déclaré que 35 agents de l'anti-drogue ont déjà été mis en examen et qu'il avait demandé au président Felipe Calderon le feu vert pour réorganiser de fond en comble l'anti-drogue mexicaine.

Policia nacional y trasnacionales
Artista Antonio Helguera
Publicaciones La Jornada y revista Proceso(México)
Pais México

Le Mexique de Felipe Calderon

Voila l'une des infos que se trouvent dans le "top ten" Le Monde:

Week-end sanglant de règlements de comptes au Mexique


Exécutions sommaires, corps décapités, bars mitraillés... Le Mexique a vécu ce week-end au rythme de règlements de comptes qui ont fait au moins trente-trois morts depuis la soirée du samedi 22 novembre. Théâtre de ces sanglants affrontements, la région frontalière des Etats-Unis, qui s'étend de Tijuana à Ciudad Juarez, où la guerre entre les cartels de la drogue fait rage. Trois policiers et deux ressortissants américains font partie des victimes.

Les trois policiers ont été abattus dans la nuit de samedi à dimanche, touchés par plus de cinquante balles à San Agustin, près de Ciudad Juarez, réputée la ville la plus dangereuse du Mexique. Les deux ressortissants américains, un homme et une femme, ont été tués par balles alors qu'ils participaient aux obsèques d'une femme assassinée deux jours plus tôt. On a retrouvé leurs corps dans une voiture immatriculée au Nouveau-Mexique et portant un badge indiquant que le conducteur était un vétéran de la guerre du Vietnam.

4 500 MORTS EN 2008

A l'extrémité ouest de la frontière, dix-sept autres assassinats ont été comptabilisés pendant le week-end, dans la région de Tijuana, en face de San Diego en Californie. Deux corps décapités ont été retrouvés dimanche matin à Tijuana. Près d'eux était posé un billet portant ces mots : "voilà ce qui arrive à ceux qui travaillent avec le maçon", un message déjà retrouvé à plusieurs reprises en ville sur des cadavres et faisant référence au sobriquet probable d'un chef de cartel. A Tijuana encore, un homme a été exécuté par un groupe armé dans le bloc opératoire où il subissait une intervention chirurgicale. Cinq autres personnes ont été mitraillées dans un bar.

Une trentaine de morts avaient déjà été comptabilisés dans la région entre jeudi et samedi matin. Depuis le début de l'année, plus de 4 500 personnes ont été victimes de cette guerre des cartels pour le contrôle du trafic de drogue. La frontière nord, couloir d'approvisionnement vers les Etats-Unis, concentre la majorité des violences.

* * * * ** * * *

Des policiers dans les rues de Chihuahua après un meurtre MEXIQUEJours de terreur à Chihuahua
Des communiqués circulant sur le Net et annonçant des exécutions en série ont semé la panique dans cette ville du nord au Mexique. Les communiqués étaient faux, mais la violence est bien réelle.


________________________________________________________________

samedi 22 novembre 2008

Una musiquita: Danse macabre




CHAO BUSH
Artista Alen Lauzan Falcon
Publicaciones Semanario THE CLINIC
Pais Chile

Elogio a una turbulenta transición

Naomi Klein
http://naomiklein.org

Mientras más detalles son revelados, más obvio resulta que el manejo de Washington del rescate de Wall Street no solamente es incompetente. Raya en lo criminal.

En un momento de gran pánico, a finales de septiembre, el Departamento del Tesoro estadunidense promovió de manera unilateral un cambio radical en los impuestos pagados por las fusiones de bancos, un cambio que la industria durante mucho tiempo buscó obtener. A pesar de que esto privará al gobierno de hasta 140 mil millones de dólares en ingresos fiscales, los legisladores se enteraron ya que estaba consumado el hecho. Según The Washington Post, más de una docena de abogados fiscales coincidieron en que “no era competencia del Departamento del Tesoro emitir una notificación [de un cambio fiscal]”.

También son de dudosa legalidad los acuerdos de activos que el Departamento del Tesoro negoció con muchos de los bancos de Estados Unidos. Según el congresista Barney Frank, uno de los arquitectos de la legislación que permite los acuerdos, “cualquier uso de estos fondos para un propósito distinto a los préstamos (para bonificaciones, para indemnizaciones por despido, para dividendos, para adquisiciones de otras instituciones, etcétera) es una violación de la ley”. Sin embargo, así es como se están usando los fondos.

Luego están los casi 2 billones de dólares que la Reserva Federal entregó como préstamos de emergencia. Resulta increíble que la Reserva Federal no haya revelado qué corporaciones han recibido estos préstamos o qué ha aceptado en garantía. Bloomberg News opina que este secreto viola la ley y ha presentado una demanda federal para que se dé a conocer la información.

A pesar de toda esta potencial delincuencia, los demócratas defienden la administración o se rehúsan a intervenir. “Sólo hay un presidente a la vez”, escuchamos decir a Barack Obama. Es cierto. Pero cada privilegiado acuerdo del débil periodo final de la administración de George W. Bush amenaza con menguar la habilidad de Obama de cumplir con su promesa de un cambio. Por mencionar un caso, los 140 mil millones de dólares ausentes del ingreso fiscal son casi el monto programado para el programa de energías renovables de Obama. Éste le debe a la gente que lo eligió llamarlo por su nombre: un sigiloso intento de minar el proceso electoral. Sí, sólo hay un presidente a la vez, pero ese presidente necesitaba el apoyo de demócratas con poder, incluyendo a Obama, para que se aprobara el rescate. Ahora que queda claro que la administración de Bush está violando los términos que ambos partidos acordaron, los demócratas no sólo tienen el derecho, sino la grave responsabilidad de intervenir enérgicamente.

Sospecho que la verdadera razón por la cual los demócratas hasta ahora han fracasado en tomar acción tiene menos que ver con el protocolo presidencial que con el miedo: miedo de que la bolsa de valores, que tiene el temperamento de un niño consentido de dos años de edad, hará otro de sus berrinches capaces de sacudir al mundo. Revelar los nombres de quiénes reciben los préstamos federales, nos dicen, podría provocar que el irritable mercado apueste en contra de esos bancos. Si cuestionas la legalidad de los acuerdos de activos pasa lo mismo. Si retas el regalo fiscal de 140 mil millones de dólares podría pasar lo mismo. “Ninguno de nosotros quiere ser culpado de arruinar estas fusiones y crear una nueva Gran Depresión”, explicó un asesor legislativo que mantuvo el anonimato.

Los demócratas, incluyendo a Obama, parecen pensar que la necesidad de calmar al mercado debería gobernar todas las decisiones económicas clave en el periodo de transición. Ésta es la razón por la cual, justo días después de la eufórica victoria del “cambio”, el mantra repentinamente cambió a “una suave transición, sin complicaciones” y “continuidad”.

Tomemos como ejemplo la elección del jefe de equipo. A pesar de que los republicanos cacarean acerca de que es ferozmente partidista, Rahm Emanuel, el demócrata de la Cámara baja que recibió la mayor cantidad de donativos del sector financiero, envía un indudable mensaje tranquilizador a Wall Street. Cuando se le preguntó en This week with George Stephanopoulos [Esta semana con George Stephanopoulos, en ABC News. N de la T] si Obama entraría rápido en acción para incrementar los impuestos de los ricos, como prometió, Emanuel deliberadamente no contestó.

Esta misma lógica de consentir al mercado debería, nos dicen, guiar la elección del secretario del Tesoro. Stuart Varney, de Fox News, explicó que tanto Larry Summers, quien tuvo ese cargo bajo la administración de Bill Clinton, como el ex presidente de la Reserva Federal Paul Volcker “darían gran confianza al mercado”. Aprendimos de Joe Scarborough, de MSNBC, que Summers es el hombre “que a la Calle [se refiere a Wall Street. N de la T] más le gustaría”.

Que quede claro por qué. “La Calle” ovacionaría la asignación de Summers por la misma razón que el resto de nosotros deberíamos temerla: porque los corredores de bolsa asumirán que Summers, campeón de la desregula- ción financiera durante la administración de Clinton, ofrecerá una transición tan suave que prácticamente ni cuenta nos daremos de que ocurrió. En cambio, alguien como Sheila Bair, presidenta de la FDIC [la agencia federal de seguro de depósitos], despertaría miedo en la Calle, por todas las razones correctas.

Sabemos una cosa con certeza: que el mercado reaccionará con violencia a cualquier señal de que hay un nuevo sheriff en el pueblo que podría imponer regulaciones serias, invertir en la gente y suspender el dinero gratuito a las corporaciones. En pocas palabras, se puede confiar en que los mercados voten exactamente en el sentido contrario del que los estadunidenses acaban de hacerlo. (Una reciente encuesta de USA Today/Gallup encontró que 60 por ciento de los estadunidenses está muy en favor de imponer “regulaciones más estrictas a las instituciones financieras”, mientras que sólo 21 por ciento está en favor de apoyar a las empresas financieras.)

No hay manera de reconciliar el voto del público por un cambio con el clamor del mercado por más de lo mismo. Las buenas noticias son que una vez que quede claro que las nuevas reglas se aplicarán a todos los niveles y con imparcialidad, el mercado se estabilizará y se ajustará. Además, esta turbulencia no puede ser más oportuna. En los pasados tres meses, nos han conmocionado tan frecuentemente que la estabilidad del mercado sería una mayor sorpresa. Eso le da a Obama una ventana para ignorar los llamados en favor de una transición sin dificultades y para primero hacer lo difícil. Pocos lo podrían culpar de una crisis que claramente comenzó antes o echarle la culpa por cumplir con los deseos del electorado. Mientras más se espere, sin embargo, más se diluyen las memorias. A la hora de transferir el poder de un régimen funcional y digno de confianza, todos favorecen una transición suave. Cuando se sale de una era marcada por la delincuencia y por una ideología en bancarrota, un poco de turbulencia al principio sería una muy buena señal.

© Naomi Klein 2008

Traducción: Tania Molina Ramírez

jeudi 20 novembre 2008

San Camilo

Ineptitud

Pedro Miguel
navegaciones@yahoo.comhttp://navegaciones.blogspot.com

Ahora la culpa es de los pilotos, quienes no estaban suficientemente capacitados, y tal vez también de los controladores aéreos, quienes no sólo introdujeron en el sistema una etiqueta equivocada (LJ25 en vez de LJ45), sino que omitieron advertir a los tripulantes de las consecuencias fatales que habrían de sobrevenir si no frenaban en seco para eludir la turbulencia de la aeronave que los precedía.

Primero vimos cómo un joven y ambicioso traficante de contratos, convertido en cogobernante por efecto del amiguismo, y quien pasó 10 meses acosado por un repudio popular del que no hay precedentes en la Secretaría de Gobernación, fue elevado, tras su muerte, a la categoría de Cid Campeador. Luego llegó la beatificación, más discreta, de otro de los difuntos: un policía de maneras bruscas y escrúpulos escasos, que en el sexenio pasado anduvo dando palos de ciego contra la delincuencia y transmutando inocentes en culpables y quien, con ese desempeño, cometió severos agravios contra la sociedad y fue corresponsable de la actual catástrofe de seguridad pública.

Tras la conversión post mortem de estos sórdidos funcionarios en ciudadanos ejemplares, el discurso oficial y su coro de medios enfocan sus baterías contra otros dos muertos en el avionazo, el piloto y el copiloto, y amagan a los controladores. Independientemente de que el desastre haya sido consecuencia de un atentado, de errores humanos o de fallas técnicas, al régimen calderonista le urge descartar la primera de esas posibilidades porque con ella se alimenta la imagen de un gobierno débil y acorralado por los efectos de su propia fanfarronería. Se presenta, entonces, como elemento indicativo de accidente, una transcripción censurada y sospechosa de la conversación que tuvo lugar en la cabina del Learjet minutos antes de su desplome. (Ni modo: el gobierno está tocado por la sospecha en todas y cada una de sus palabras, y se lo ha ganado a pulso con su mendacidad sistemática.)

Haiga sido como haiga sido, el show a cargo de Luis Téllez se parece a la fabricación de culpables (por cierto, era una de las prácticas favoritas del difunto Santiago Vasconcelos): se busca crear la impresión de que los operadores del avión eran un par de bobos al estilo de El Gordo y el Flaco, capaces de confundir a ojo Michigan con Michoacán, e ignorantes de las reglas más básicas de la aeronavegación. Para el domingo ya se les buscaba un complemento de impericia con la difusión de versiones sobre unos controladores aéreos fodongos e indolentes. De seguro, los de la Torre de Control eran personal sindicalizado, ¿verdad, señor Téllez? Ah, esos enemigos de la calidad y de la productividad, incapaces de comprender el ánimo transformador de los mexicanos de bien que estudian en alguna universidad de Estados Unidos para luego volver al país a iluminarnos con su sapiencia.

No hay forma de saber cuánto hay de cierto y cuánto de ideología (y fantasía) oligárquica y tecnocrática en eso que los voceros y los órganos de difusión del régimen presentan como la verdad. Pero si así hubieran ocurrido las cosas, sería inevitable concluir que lo que mató a Mouriño, a Santiago y a los otros, fue el afán del grupo gobernante de desregular, privatizar y subcontratar todo –llevándose tajadas y comisiones bajo el agua–, hasta las compras de aeronaves para el gobierno federal y el reclutamiento de los respectivos pilotos. Es una gran paradoja que quien fue secretario de Gobernación haya sido, mientras le duró la vida, uno de los grandes beneficiarios de tal empeño.

“Los gobernantes somos tan rateros y tan ineptos que la propiedad pública estará mejor en manos privadas”, fue el subtexto de la engañifa con la que se inició, en el sexenio de Salinas, el saqueo de los bienes nacionales. Además, había que “eficientar” el gasto público y observar una estricta disciplina fiscal, y el outsourcing era una de las formas para conseguirlo. Lo curioso, si se le concede el beneficio de la duda a los asertos del calderonato en torno a la caída del Learjet, es que a sus administradores les parezca inconcebible crear plazas de pilotos en el servicio público –así sea por su propia seguridad– y les parezca natural, en cambio, que Agustín Carstens se asigne, del dinero público, tres mil pesos diarios para comer, una cantidad con la que podrían pagarse 60 salarios mínimos, los cuales según la Constitución, “deberán ser suficientes para satisfacer las necesidades normales de un jefe de familia”, y se entiende que eso incluye los alimentos. O sea que tal vez el piloto más inepto no fuera el que tripulaba el Learjet, sino Felipe Calderón.

dimanche 16 novembre 2008


Anxa - Photo Yahoo! Jeux

Le QI est dans l'assiette ?

Une étude anglaise vient de conclure que les végétariens seraient plus intelligents que la moyenne. » Lire



________________________________________________________________

lundi 10 novembre 2008