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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

dimanche 31 août 2008

Arte sacro


Cuentos infernales

La marche blanche


Sous un ciel menaçant, des centaines de milliers de Mexicains sont descendus dans la rue pour exiger de mesures pour lutter contre l'insécurité.(Photo : P. Gouy/RFI)

Marche contre l’insécurité

Pour la 3e fois en onze ans, les Mexicains sont descendus dans la rue en masse pour dire au gouvernement « Ya Basta » ( Ça Suffit ! ). En 11 ans, les bonnes promesses des autorités n’ont pas porté leurs fruits et l’escalade de la violence enregistrée ces derniers mois ne laisse pas présager un tournant décisif.

31/08/2008 à 13:48 TU

Yvon Le BotDirecteur de recherche au CNRS, spécialiste de l'Amérique latine.

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Les Mexicains ont manifesté samedi en masse contre la criminalité, les enlèvements et la corruption policière dans quelque 70... (Suite)



Une marche bien médiatisée

Dans pas mal des journaux francais on parle de la marche blanche:

Les Mexicains en masse contre le crime organisé

Dans la capitale Mexico (Sipa)

Les Mexicains ont manifesté samedi contre la criminalité, les enlèvements et la corruption policière dans quelque 70 villes du pays, notamment dans la capitale Mexico.


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Le Mexique descend dans la rue pour manifester contre la violence

Les Mexicains ont manifesté samedi contre la criminalité, les enlèvements et la corruption policière dans 70 villes.

Les autorités mexicaines s'unissent pour tenter d'enrayer l'insécurité croissante

Mexique : les mafias s'acharnent contre les migrants

Mais personne n'explique pas le pourquoi:

A qui profite la marche blanche ?

Certes le pays vit un des pires moments de son histoire récente, la criminalité s’est étendue a tous les recoins de la société et du gouvernement, depuis que Felipe Calderon a fait son cheval de bataille de la lute contre le narcotrafic en dépit de la Constitution. L’omerta s’est brisée et les mafias sont apparues avec leur réel pouvoir (bien plus puissant que celui de l’état).

Comme on l’a déjà expliqué, si Calderon a sorti l’armée dans les rues, c’était pour se donner des airs de légitimité (et de se protéger aussi ?). Il faut se souvenir qu’il a « triomphé » de son rival avec un douteux 0.56 %. Alors il a décide de prendre la légitimité manquante des urnes en ouvrant la boite a Pandore, et le résultat c’est que le pays lui a échappé, la violence s’est déclenché il y a cause trop de morts et de insécurité. Calderon a ainsi montré avec tout son équipe son incapacité et amateurisme pour gérer le pays et ses problèmes, à tel point qu’un membre de groupe économique qui l’a le plus soutenu (le patronat), en a souffert dans sa propre chair avec le kidnapping et l’assassinat de son fils Alejandro Marti. Il a prononcé un discours dans lequel il a fini par : « si vous ne pouvez rien faire, alors partez ! »

Mais Calderon et son groupe ne se sont pas sentis concernés, et ont fait comme si rien n’était.

Si les classes huppés commencent a externer son mecontent, ca fait un but de temps que le peuple a dit : basta ! Où comment l’avait déjà exprime le peuple argentin : que se vayan todos. Mais dans le pays il y a deux poids pour traiter les choses, merci a la « guerre contre le narco » lance pour Calderon, peu a peu la proteste populaire s’est criminalise et a chaque fois les medias surtout la télévision et le gouvernement essayent de les effacer, c'est-à-dire pour eux ces événements n’existent pas, les diabolisent ou les minimisent. Par contre la « marche blanche » de hier a été encourage pour tout le monde inclus ceux qui crient contre les organises pour le peuple ou pour la gauche.

Cette marche blanche a été organisée pour Laura Elena Herrejón, très proche du ministre de la sureté publique Genaro Garcia Luna, lui-même très proche de Calderon, et avec un lourde pedigree de corruption passée et présente, liée aux mafias et aux kidnappeurs.

Une marche pour la paix contre la violence et la corruption … mais comme on vient de voir le chef de la police lui-même est lié aux mafias et le ministre de l’intérieur l’espagnol Juan Camilo Mourino a été dénoncé pour corruption a plusieurs reprises. Et ce n’est pas fini (la liste des membres de cabinet gouvernemental et des homes politiques liées a la corruption et au banditisme est longue).

Aussi les derniers informations laissent entrevoir ce qui n’est qu’un secret de polichinelle : Calderon et les siens protègent l’un des groupes de narcos les plus puissants, celui du Chapo Guzman.

Alors dans telles circonstances comme on peu faire confiance a un gouvernement pareil en le demandant quel que soit ?

Pour tout cela on soupçonne des vrais fins de cette marche et de sa sincérité, où si a été lancée contre l’ennemi public numéro un de la droite mexicaine, AMLO (Andres Manuel Lopez Obrador), et minimiser ce qui pourrait venir si Calderon et les députes du PAN et PRI acceptent la loi de la privatisation du PEMEX (le pétrole), ou pour essayer que les choses ne débordent pas et de soutenir Calderon au pouvoir, vu que dernièrement on parle de sa possible destitution….


Mexilios

Pour en savoir plus:

http://www.reporteindigo.com/web/reporte/edicion96/






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vendredi 29 août 2008

mardi 26 août 2008

Más de 15% de especies vegetales que se consumen en el mundo son mexicanas

... el proceso de globalización y la industrialización de los alimentos, así como de la llamada macdonalización, que ha modificado el estilo de comer de los mexicanos, haciéndolo cada vez menos variado, pero más aceptado por un gran sector de la población, especialmente los jóvenes y los niños.“La dieta de los mexicanos ha experimentado cambios en las décadas pasadas; mientras un habitante de la ciudad de México consume platillos provenientes de más de 60 especies biológicas, uno de la zona mixteca de Oaxaca puede consumir cerca de 250 especies diferentes durante el año, lo cual beneficia su salud”
...

México, uno de los cinco países megadiversos

Destacó que México se encuentra entre los cinco países megadiversos del mundo, lo cual debería repercutir en una alimentación sana y balanceada.



neoliberalismo

Estados Unidos tiene todo el derecho....

Honduras se adhirió al Alba, pese a críticas de empresarios


El gobierno de Estados Unidos ha acusado a Chávez de utilizar los recursos de un país petrolero como Venezuela para sumar aliados en Latinoamérica.

dimanche 17 août 2008

Kidnapping à Mexico

Reportage vidéo web : Kidnapping à Mexico - GEO

Le magazine GEO vous propose son 1er reportage web interactif avec vidéo, témoignages, photos, et commentaires à l’appui. Du journalisme web inédit !

No se puede mostrar la imagen “http://mikel.agirregabiria.net/2003/secuestro.jpg” porque contiene errores.

La droite au pouvoir: le monde

L'insécurité domine le débat politique à Mexico

le monde

Au Mexique, l'assassinat d'un adolescent bouleverse l'opinion et la classe politique depuis deux semaines. Le corps de Fernando Marti, 14 ans, enlevé à Mexico le 4 juin, a été découvert dans le coffre d'une voiture, le 31 juillet, mort, asphyxié, depuis un mois. Le crime a été attribué au "gang de la fleur", composé de policiers, qui avaient laissé un chrysanthème à côté d'autres victimes.

Le père, Alejandro Marti, propriétaire d'une chaîne de magasins d'articles de sport et des gymnases Sport City, avait payé une rançon évaluée entre 320 000 euros et 6 millions de dollars (près de 4 millions d'euros). Et il était disposé à verser encore 2 millions de dollars, car les ravisseurs ont continué à négocier comme si son fils était vivant. "L'impunité au Mexique est en train de nous détruire", a lancé le chef d'entreprise.

Le patronat a embrayé et lancé une campagne médiatique contre l'insécurité. Dans un premier temps, le président Felipe Calderon (droite) et le maire de Mexico, Marcelo Ebrard, du Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche), se sont renvoyés les responsabilités.

Devant les protestations, les adversaires ont esquissé un rapprochement. Pour la première fois, M. Ebrard a accepté de se réunir avec le chef de l'Etat, dans le cadre d'un "sommet" sur la sécurité publique, le 21 août.

M. Calderon appelle à une épuration de la police. "La société exige que nous mettions fin à la corruption des forces policières", a-t-il plaidé. Une unité d'élite, spécialisée dans les enlèvements, a été déployée dans les 32 Etats mexicains depuis le 11 août. Le président a envoyé au Congrès une proposition destinée à rétablir la peine de prison à perpétuité, disparue du code pénal depuis 1917. Des voix réclament le rétablissement de la peine de mort.

L'ancien candidat à la présidence de la République, Andres Manuel Lopez Obrador (PRD), qui n'a toujours pas accepté sa défaite au scrutin de 2006, a assuré que "l'insécurité ne trouvera pas de solution dans l'augmentation des soldats et des policiers dans les rues ou de peines plus sévères, mais dans le changement d'orientation économique, pour assurer l'accès à l'éducation, la création d'emplois et la réduction des inégalités entre les Mexicains". Il a attribué la violence à la "mafia politique" qui a porté M. Calderon au pouvoir.

Cependant, la présidente de la Chambre des députés, Ruth Zavaleta (PRD), estime que l'insécurité doit susciter un pacte rassemblant tous les partis, "sans mesquineries". De son côté, M. Ebrard a annoncé la dissolution de la police judiciaire de Mexico, qui sera remplacée par une nouvelle force d'investigation. Le maire veut créer un fonds antikidnapping, destiné à attribuer des récompenses en échange d'informations permettant d'élucider des affaires. Mexico est devenue une des capitales les plus dangereuses au monde, avec quatre homicides et 250 agressions par jour, en moyenne.

Neuf Mexicains sur dix sont favorables à des peines plus sévères. La Commission nationale des droits de l'homme souligne néanmoins que "l'augmentation des peines n'a pas suffi pour freiner la croissance des indices d'impunité, très élevés", puisque "moins de 1 % des crimes sont jugés par les tribunaux". Le quotidien El Universal considère que "décider de la vie ou la mort d'une personne est une responsabilité trop grande pour être laissée entre les mains d'un système judiciaire aussi corrompu et politisé" que le mexicain.

Selon l'organisation non gouvernementale Mexique uni contre la délinquance, les enlèvements sont passés de 564 en 2005 à 608 en 2006 et 789 en 2007. D'après l'ONG Pax Christi, le Mexique occupe le premier rang à l'échelle mondiale, devant l'Irak.

Une marche contre l'insécurité a été convoquée le 30 août.

Paulo A. Paranagua


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