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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mardi 13 novembre 2007

Et le roi se taise!

Continue la polémique

Hugo Chavez demande des comptes à Juan Carlos

NOUVELOBS.COM

"Le roi ne me fera pas taire", déclare le président vénézuélien, poursuivant la polémique avec l'Espagne après sa vive altercation avec Zapatero.

Juan Carlos - Hugo Chavez (Sipa)

Juan Carlos - Hugo Chavez (Sipa)

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a poursuivi dimanche 11 novembre sa polémique avec l'Espagne en demandant au roi Juan Carlos s'il était au courant de la tentative de coup d'Etat contre lui en avril 2002, en ajoutant: "Le roi ne me fera pas taire".
"Monsieur le roi, étiez-vous au courant du coup d'Etat contre le Venezuela, contre le gouvernement démocratique et légitime du Venezuela, en 2002 ?", a lancé calmement Hugo Chavez en présence des journalistes devant son hôtel à Santiago du Chili, lieu du 17e sommet ibéro-américain achevé samedi.

"Pourquoi tu ne te tais pas ?"

Lors du dernier jour du sommet ibéro-américain qui se tenait à Santiago, Hugo Chavez avait eu une vive altercation avec le président du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, à propos de José Maria Aznar, prédécesseur de José Luis Zapatero.
Hugo Chavez avait qualifié à plusieurs reprises José Maria Aznar de "fasciste", notamment pour avoir entériné rapidement le coup d'Etat contre lui en avril 2002. José Luis Zapatero l'avait alors appelé à plus de respect.
Comme le président vénézuélien ne cessait d'interrompre José Luis Zapatero, le roi d'Espagne lui avait lancé avec fermeté: "Pourquoi tu ne te tais pas ?". En vain, puisque Hugo Chavez avait poursuivi ses attaques jusqu'à ce que le roi, excédé, sorte de la salle.
La présidente chilienne, Michelle Bachelet, était alors sortie et avait ramené le roi quelques instants plus tard.

"Il ne me fera pas taire"

Hugo Chavez a rétorqué dimanche: "Que le roi soit le roi, il ne me fera pas taire". "Nous avons 500 ans ici et jamais nous ne nous tairons, et encore moins sur l'injonction d'un monarque", a-t-il ajouté. "Nous sommes tous égaux, il faut en finir avec les mauvaises habitudes monarchistes. Nous ne sommes les sous-fifres d'aucune couronne"', a-t-il dit.
Toutefois, le président Chavez a souhaité que les relations avec l'Espagne demeurent au même niveau, tout en assurant n'avoir aucun regret. "Je n'ai pas le moindre mea culpa, tout ce que j'ai fait, c'est de dire ma vérité", a-t-il affirmé.

Contre-réunion alternative

Le président vénézuélien a déjà déclaré, après l'incident avec la délégation espagnole, qu'il avait aussi droit au respect: "Je réclame le respect, parce que moi, je suis aussi un chef d'Etat, et élu démocratiquement (…) "La différence, c'est que j'ai été élu, et élu à trois reprises, avec 63%", a-t-il déclaré, selon le quotidien El Mercurio.
Hugo Chavez est resté à Santiago pour prendre la parole durant deux heures au "sommet des peuples", une contre-réunion alternative au sommet ibéro-américain, qui a réuni à Santiago de jeudi à samedi 22 chefs d'Etat et de gouvernement d'Amérique Latine et de la péninsule ibérique.

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