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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mardi 13 novembre 2007


Espagne-Venezuela : les mots qui fâchent
Le sommet ibéro-américain a été marqué, le 10 novembre, par une altercation entre le roi d'Espagne Juan Carlos II et le président vénézuélien, Hugo Chávez. L'incident s'est produit lorsque Chávez a traité l'ancien chef du gouvernement espagnol, le conservateur José Maria Aznar, de "fasciste" pour avoir soutenu un coup d'Etat avorté de 2002 qui visait à le destituer de la présidence du Venezuela. L'actuel chef du gouvernement espagnol, le socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, a pris la défense de son prédécesseur en tant que dirigeant "élu démocratiquement", mais il a été interrompu à plusieurs reprises par le président vénézuélien.
Le roi d'Espagne, s'est alors interposé en lançant à ce dernier un peu diplomatique : "Pourquoi tu ne te tais pas ?"
L'Espagne cherche à présent à minimiser l'affaire, parlant d'un "incident" qui n'aura pas de conséquences sur les relations avec Caracas. Chávez, de son côté, joue les fiers-à-bras : "Ce qui est sûr, c'est que je ne l'ai pas entendu. Il a eu de la chance, monsieur Juan Carlos. Je ne sais pas ce que je lui aurais dit", a-t-il affirmé, de retour au Venezuela.
Dessin de Falco

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