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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

vendredi 5 octobre 2007

Mexique: le saint patron des narcos

On avait déjà mis en ligne un article sur cette dévotion particulière, la revoilà en français.


Courrier international

Jesús Malverde, saint patron des narcos
Jesús Malverde
AFP
Héros de dizaines de corridos [chants folkloriques mexicains], Jesús Malverde – le “patron des narcos” – attire les prières et les confidences de nombreux dévots, toutes classes sociales confondues. Depuis l’ouverture de la toute première chapelle à Culiacán, dans l’Etat de Sinaloa, plusieurs autres lui ont été dédiées à Mexico, à Cali, en Colombie, ou encore à Los Angeles. A Mexico, dans le quartier populaire – et populeux – de Doctores, une niche abrite la statuette du personnage. Son visage tient de ceux de Pedro Infante et de Jorge Negrete [deux chanteurs et acteurs célèbres de l’âge d’or du cinéma mexicain]. On ignore toujours si Malverde a vraiment existé, mais c’est à Jesús Juárez Mazo que l’on attribue l’origine de sa légende. Son surnom – “El Mal Verde” [le mal vert] – proviendrait de l’habitude qu’avait le bandit de se cacher dans la forêt et de s’enrouler dans des feuilles de bananier pour guetter ses victimes. Certains estiment cependant que le personnage a simplement été inventé par le gouverneur local de l’époque, à la fin du régime de Porfirio Díaz [président de 1876 à 1911], pour justifier la persécution de ses rivaux.
Sa véritable identité importe peu. Qu’il soit né dans l’Etat de Jalisco, de Sinaloa ou dans l’esprit du gouverneur, Malverde était, semble-t-il, un brigand généreux, un bandit de grand chemin qui volait aux riches pour donner aux pauvres. La petite histoire signale qu’à sa mort, son cadavre resta suspendu à un arbre sur ordre du gouverneur, à titre d’avertissement pour ses sympathisants. Personne n’osa le décrocher jusqu’à ce qu’un muletier décide de lui donner une sépulture et demande à l’esprit du bandit de l’aider à remettre la main sur ses mules égarées, qu’il retrouva rapidement. Des fidèles commencèrent alors à se rendre dans la forêt sur la tombe du brigand afin d’y demander des faveurs.
Des années plus tard, le squelette de Malverde fut transféré dans la chapelle de Sinaloa, administrée – selon les rumeurs – par les narcotrafiquants de la région. A côté de l’effigie du “patron”, des photographies des mafieux sont d’ailleurs également affichées. L’histoire de Raymundo Escalante confirme l’existence d’une relation entre le “saint” et le milieu du crime organisé. Ce fils d’un puissant baron de la drogue fut emmené à la Capilla Del Santo Malverde [la chapelle de saint Malverde] à Sinaloa pour se remettre de ses blessures après un grave attentat.
Manuel M. Cascantes
ABC

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