Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 16 janvier 2008

La mythique coccinelle

Vocho

Au Mexique soit on avait de voiture ou un « vocho ». Voiture nostalgique, symbole d’une époque.

J’ai toujours eu des vochos, vieux, nouveaux, mais toujours des coccinelles, au début parce que avec mes modestes revenus je ne pouvais pas m’en offrir autre voiture, après parce que était une voiture super sure, ne s’arrête jamais, pratique pour se garer, de combat et les réparations pas cher. Je ne suis pas de l’idée de travailler pour entretenir ou payer une voiture !

Et maintenant est en train de disparaître, de devenir un objet de luxe pour sa rareté dans un futur prochain.

Mais les temps changent et on peu rien.

voila ce que dis Le monde:

La Coccinelle, trop polluante, est menacée à Mexico

Autant que les mariachis, elle incarne Mexico. On la reconnaît de loin, à ses deux couleurs, vert et blanc. Elle porte un joli nom : « vocho ». Les autorités en dénombrent plus de 67 000, soit la moitié des taxis qui circulent dans les rues de la mégapole. Car c'est dans le taxi que la Coccinelle Volkswagen a fait carrière à Mexico. Puisque cette voiture n'a que deux portes, le siège avant passager a été supprimé pour que les clients puissent s'installer sur la banquette arrière. Mais voilà que ces Coccinelle ont pris de l'âge et polluent l'air de la capitale du Mexique déjà bien chargé de toxiques. D'où la proposition du ministère des transports de Mexico : une prime de 15 000 pesos (environ 1 000 euros) pour que les chauffeurs de taxi mettent à la casse leur véhicule, et des aides aux crédits bancaires pour qu'ils acquièrent une voiture neuve. Pour le moment, l'initiative rencontre peu d'écho, car les taxis propriétaires de « vocho » tiennent trop à leur auto. Solides, faciles à réparer, elles ont tout pour leur plaire. Encore un peu et ils classeraient « espèce protégée » leur Coccinelle.

Bruno Caussé (avec AFP)

Aucun commentaire: