Beltrones, salvador del futbol y las telenovelas
El PRIAND y el IFE, adelante con Peña Nieto
Que Villahermosa fue quizá el 9/11 de Calderón
Derechos humanos: ¿crisis de Estado?
Magdalena Gómez
A unos días de un aniversario más de la Declaración universal de los derechos humanos, nuestro país presenta una auténtica crisis de Estado en esta materia. Los casos que han sido abordados por los poderes Ejecutivo y Judicial nos muestran que el antiguo régimen sigue más vivo que nunca. La llamada alternancia, representada en el PAN, se convirtió pronto en un impulso fallido, cuya evidencia más escandalosa se vivió en las elecciones presidenciales de 2006. Vivimos así una suerte de reconversión política donde ya los linderos del PRIAN son imperceptibles. Y un espejo para este escenario es el de los derechos humanos. Sus saldos se expresan en la impunidad para crímenes de lesa humanidad como los cometidos en 1968, en 1971 y en los años de la llamada guerra sucia. Igual derrotero observamos en los más recientes: Aguas Blancas, El Charco, Acteal. Hay un patrón común de protección desde el poder que parece guiarse por la consigna del “hoy por ti, mañana por mí”.
Tres perlas de los últimos días. Primera, las declaraciones del titular de la Comisión Federal de Electricidad respecto a un supuesto triunfo judicial que le permitiría construir la presa hidroeléctrica La Parota. (...)
El segundo y muy lamentable ejemplo lo vimos en el caso Lydia Cacho, relativo a la posición adoptada por la Suprema Corte de Justicia respecto a su facultad de investigación de violaciones graves de derechos humanos contenida en el segundo párrafo del artículo 97 constitucional.
Y por último anotamos la criminalización de los estudiantes de la Normal Rural de Ayotzinapa, quienes reclaman plazas de maestros en el momento de ser desalojados por la Policía Federal Preventiva (PFP) de la caseta de cobro La Venta, en la Autopista del Sol, en Guerrero.
En el tintero quedan Oaxaca, Atenco y los derroteros que se pretende dar al caso Acteal.
(...) Leer original
* * *
Octavio Vélez Ascencio (Corresponsal)
Juan Carlos G. Partida (Corresponsal)
Guadalajara, Jal., 3 de diciembre. La Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) envió al gobernador Emilio González Márquez una petición para que cumpla las recomendaciones contenidas en el informe especial sobre los hechos violentos suscitados en Guadalajara el 28 de mayo de 2004, en el contexto de la realización de la tercera Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de América Latina, el Caribe y la Unión Europea, en el cual existen señalamientos directos contra el entonces gobernador Francisco Ramírez Acuña, por más de 235 violaciones a los derechos humanos, entre ellos...
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Libellés : Derechos humanos
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Libellés : Latinoamerica, Mundo
Tandis qu'il y à des "apatrides" parce que n'apprécient pas le bien qu'ont, comme le president usurpateur du Mexique, son équipe, quelques hommes politiques et pdgs, il y a une vrai problématique mondiale, voila un article du courrier international:
Chaque être humain a droit à une nationalité, stipule la Déclaration universelle des droits de l'homme. Pourtant, et malgré les efforts de quelques pays, le nombre de personnes privées de citoyenneté est en très forte augmentation, rapporte l'hebdomadaire britannique The Economist.
Il y a des gens qui luttent pour faire entendre leur voix, mais dont le monde va probablement de plus en plus entendre parler. Ensemble, ils pourraient peupler un pays de la taille du Chili ou du Kazakhstan. Mais par définition, ils ne sont ressortissants d'aucune nation : ce sont des apatrides, des hommes et des femmes privés des droits de citoyens et dans l'incapacité de faire valoir auprès d'un Etat leur droit à obtenir des papiers ou d'accéder à l'éducation. Selon plusieurs organes internationaux, le problème des apatrides ne cesse de s'aggraver, en dépit d'une légère diminution du nombre de réfugiés au sens strict du terme.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) estime prudemment qu'en 2006 le nombre d'apatrides dans le monde est passé de 2,4 à 5,8 millions. Cette augmentation explique en partie la récente hausse du nombre de "personnes relevant du mandat" du HCR. Selon Maureen Lynch, membre de l'organisation non gouvernementale Refugees International, le nombre d'apatrides s'élèverait à au moins 11 millions de personnes, et certains responsables du HCR avancent le chiffre de 15 millions avec des critères plus larges.
Certaines personnes deviennent apatrides après avoir été chassées d'un pays et parce qu'aucun autre ne souhaite les accueillir ni leur accorder les droits consentis aux "réfugiés", c'est-à-dire toute personne demandant asile en raison de risques prouvés de persécutions. Certains ne sont jamais partis de chez eux, mais se retrouvent coincés après un changement dans le tracé des frontières. Enfin, une minorité se trouvent dans l'impossibilité de faire valoir leurs droits à la citoyenneté parce que leur naissance n'a pas été enregistrée.
Les Biharis du Bangladesh sont un cas classique d'apatrides. La plupart d'entre eux ont soutenu le Pakistan oriental lors de la guerre de 1971 qui a conduit à la création du Bangladesh. De ce fait, le nouvel Etat n'était guère enclin à les accueillir et des échanges ont été organisés pour les rapatrier au Pakistan, jusqu'à ce que le gouvernement ferme les portes. Depuis, près de 300 000 Biharis sont apatrides. En fait, il existe plusieurs degrés dans la condition d'apatride. Parmi les Palestiniens (et leurs descendants) ayant fui après la création de l'Etat d'Israël, certains se sont réfugiés en Jordanie et ont obtenu des passeports tandis que, dans d'autres Etats arabes, ils n'ont reçu que des "papiers de réfugiés". Aucun Etat arabe ne souhaitait naturaliser ces nouveaux venus mais le niveau de droits octroyés a été variable d'un Etat à l'autre.
Reste que certains cas étranges, nés des vicissitudes de l'Histoire, auraient pu être évités. Lors de la création des Etats du golfe Persique, certains choisirent comme critère de citoyenneté l'appartenance tribale plutôt que le tracé des frontières. De nombreuses populations sont devenues apatrides, notamment les bidoun ["sans", en arabe] au Koweït : ils sont près de 100 000 à ne pouvoir prouver la présence de leur famille dans le pays depuis 1920 et à être privés de citoyenneté, en vertu d'une loi très stricte de 1959. Leur situation est encore compliquée par une caractéristique commune à presque tous les Etats arabes : les femmes mariées à des étrangers ne peuvent transmettre leur nationalité à leurs enfants.
Le Népal est une heureuse exception. Alors que près de 3,4 millions de personnes, ethniquement non népalaises, étaient livrées à leur sort dans la pauvreté et l'isolement, le gouvernement népalais s'est arrangé pour en naturaliser 2,6 millions cette année. L'Egypte, le Maroc et l'Algérie ont pour leur part modifié leurs lois pour permettre aux mères de transmettre leur nationalité à leurs enfants. Le gouvernement bangladais a recommandé la naturalisation des Biharis, et même le Koweït se préoccupe du sort des bidoun. Après une enquête parlementaire faite en 2006, le gouvernement s'est engagé cette année à accorder la citoyenneté à 2 000 d'entre eux.
Toutefois, la convention de 1961 sur la réduction des cas d'apatridie ne compte que 34 Etats signataires, dont la Nouvelle-Zélande, le Rwanda et le Brésil sont les plus récents. Bon nombre de pays craignent de perdre une partie de leur souveraineté ou d'êtres contraints à des dépenses supplémentaires. Aussi encourageants soient-ils, les efforts menés pour régler ce problème sont loin d'être suffisants pour faire appliquer la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, selon laquelle tout être humain à droit à une nationalité.![]()
The Economist
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Libellés : Mundo
La vorágine de los libros
Helguera, Rius, Hernández y Patricio dejan su huella en Guadalajara
Raúl Torres (Corresponsal)
Y los demonios tomaron la palabra. Acorde con el sentido de la FIL, Hernández y Helguera presentaron una serie de hipotéticos libros que podrían contribuir al análisis sesudo de la “realidad política actual”:
Cirugía electoral, de Elba Esther Gordillo, “libro que retoma la tesis de los positivistas del XIX que sostenían que una sociedad es similar a los seres vivos; en él, Gordillo concluye que los procesos electorales se parecen a un pilling. Son como la piel, se puede estirar y estirar, pero la cirugía cuesta mucha lana”.
Dos iluminados contra un mesías, de Marcos y Enrique Krauze, “fue escrito a cuatro patas, y en él coexisten dos enormes egos en 13 mil 500 páginas que sólo el odio al Peje pudo unir”.
Haiga sido como haiga sido, “es una edición pirata escrita por Dick Morris y Antonio Solá, y firmado por Calderón. Contiene confesiones como ésta: ‘me negué al recuento de los votos porque éstos ya se habían contado; es más, varios de los votos a mi favor se contaron hasta 50 veces’”.
La campana y el badajo, “editado por el arzobispado de la ciudad de México y escrito al alimón por Hugo Valdemar y Guadalupe Acosta Naranjo, intenta combatir a los demonios profanadores de catedrales. En él, los chuchos revelan que sus líderes son Jesús Ortega y Jesucristo, se afilian al PAN y se meten solitos a la cárcel para expiar sus culpas por haber apoyado al Peje”
Siguieron así títulos como Medios y Guapos, de Denisse Maerker y Pati Chapoy; Política y ficción, de Cuauhtémoc Cárdenas y Carlos Salinas; Tienes el valor o te vale, de Emilio Azcárraga; y Viéndole a los mexicanos la cara de frente, de Luis Carlos Ugalde.
Tras la presentación de Helguera y Hernández, Rapé, Erasmo y Cintia Bolio dieron muestras de su trabajo y Federico Arreola aceptó la invitación que le hizo Patricio para promocionar nuevamente su película.
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Libellés : cotorreo, libros/livres, monos
De la Redacción
La asistencia de 300 mil personas a la exhibición del documental Fraude: México 2006, dirigido por Luis Mandoki, “mostró que la controversia (sobre las elecciones presidenciales de 2006) no se ha acabado” y que “buena parte de la población todavía siente que algo torcido pasó en las urnas”, señaló el diario The New York Times en un reportaje publicado ayer.
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Gabriel León Zaragoza
La presidenta de la Comisión de Derechos Humanos de la Cámara de Senadores, Rosario Ibarra, adjudicó una calificación reprobatoria a los 12 meses de gestión de Felipe Calderón, quien, expresó, “tiene gigantescos cráteres” en materia de derechos humanos, debido a que no ha querido ver ni saber del creciente número de presos y desaparecidos políticos que hay en el país y las muertes que han dejado los conflictos en Oaxaca, San Salvador Atenco, estado de México, y Acteal, Chiapas.
Ciro Pérez Silva
Alma E. Muñoz (Enviada)
Cozumel, Q. Roo, 2 de diciembre. No trato de ocupar el lugar de Felipe Calderón, pero “yo sí tengo autoridad moral (para ser presidente legítimo) y él es un pelele, un empleadillo de los potentados”, afirmó Andrés Manuel López Obrador.
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Libellés : fecal
Lo que no es novedad
Elizabeth Velasco C.
Al “intervenir en la elección presidencial en forma abierta”, en 2006, el ex presidente Vicente Fox “violó las reglas diseñadas para apuntalar la naciente normalidad democrática de México”, advierte la fundación alemana Konrad Adenauer y la consultora Polilat.com, en su evaluación política correspondiente al Índice de Desarrollo Democrático de América Latina 2007 (IID-Lat 2007).
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Ericka Montaño Garfias (Enviada)
Guadalajara, Jal., 30 de noviembre. Latinoamérica es un subcontinente que de nuevo está en movimiento, las cosas están cambiando, pero México –con Felipe Calderón– no representa ninguna esperanza para la región por su dependencia de Estados Unidos, afirmó el escritor, historiador y analista político Tariq Ali, quien ofrecerá el domingo la conferencia Literatura mundial y compromiso.
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Libellés : fecal
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Libellés : video
Ilusionismo laboral
Falto de argumentos para explicar los pobres resultados en materia de empleo durante su primer año de gobierno, el presidente Felipe Calderón se vale de la retórica para magnificar logros, minimizar problemas y abusar de las verdades a medias: No pierde la oportunidad de presumir, casi cada mes, cómo aumenta el número de empleos nuevos en el país, publica el número 1622 de Proceso.
La última se le presentó el 16 de noviembre pasado, en Acapulco, en un congreso sobre comercio exterior: “Tengo el gusto de compartirles que al 15 de noviembre se han registrado en el Seguro Social, es decir, empleos formales, más de 950 mil nuevos empleos, del 1 de enero al 15 de noviembre”.
Y eso –se jactó, comparó– que al principio de año los pronósticos más optimistas, tanto de especialistas del sector privado como del público, indicaban que cuando mucho se crearían 600 mil nuevos empleos en todo el año.
El mensaje implícito y recurrente es: El país no podía estar mejor que bajo la conducción de quien desde la campaña electoral se autodefinió como el “presidente del empleo”.
Pero la realidad es como es.Felipe Calderón sólo toma en cuenta el número de trabajadores asegurados en el IMSS, que al 31 de octubre sumaban 14 millones 856 mil 60 personas, es decir, 136 mil 566 más que al 31 de septiembre, al término del tercer trimestre del año. Nada despreciable el aumento. Pero los trabajadores afiliados al IMSS son sólo una parte, apenas la tercera, del total de quienes trabajan en el país.
Economista al fin, Calderón conoce el arte de manipular cifras, ocultarlas y, en suma, trampear datos estadísticos para hacerle creer a los mexicanos que en su gobierno hay cientos de miles de empleos más que en el pasado. Ciertamente el Calderón de hoy no es el Calderón de antes, en cuyos tiempos de diputado puso al descubierto las trampas con que el priismo hacía lo que él hace ahora: crear la ilusión de que en México hay empleos de sobra, destaca el reportaje que aparece en la edición 1622 de Proceso.
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Libellés : fecal
Jornada
Desfiladero
| Jaime Avilés Beltrones, salvador del futbol y las telenovelas El PRIAND y el IFE, adelante con Peña Nieto Que Villahermosa fue quizá el 9/11 de Calderón |
Desde los tiempos de Carlos Salinas de Gortari, Pemex no realiza trabajos de exploración. Sin embargo, las superpotencias cuentan con información detallada acerca de lo que todavía queda en nuestro subsuelo. Si en verdad tuviéramos reservas nada más para los próximos 10 años, Wall Street y George WC, J.M. Aznar y M. Vargas Llosa, The New York Times y la prensa ibérica no habrían apoyado con tanto ahínco el fraude electoral del 2 de julio. Sabían que si Andrés Manuel López Obrador hubiera llegado al poder, Repsol y los texanos habrían tenido que esperar al menos otros seis años para adueñarse de nuestro petróleo. Y, obviamente, para eso, con la torpe ayuda de Vicente Fox y de los empresarios nativos, incrustaron en Los Pinos a Felipe Calderón.
Hoy la vida cumple un año desde que ese individuo incompetente y boquiflojo entró en la Cámara de Diputados como un ratoncito a través de un hoyo en la pared, para colocarse él mismo la banda tricolor y salir huyendo. Durante este lapso ha ocurrido con exactitud todo lo que la ultraderecha panista vaticinó que sucedería bajo el gobierno de López Obrador: subió como nunca el precio de la tortilla, se encarecieron todos los productos de la canasta básica así como la gasolina y la electricidad; se agudizó el desempleo, creció la inseguridad, aumentó la deuda externa, y la represión y el autoritarismo se tradujeron en muertos, heridos y presos políticos, e incluso desaparecidos, en una proporción equiparable a la de la guerra sucia, con la pequeña diferencia de que esta catástrofe sólo puede atribuirse a Calderón y sus cómplices.
Pero si del Poder Ejecutivo se adueñó una banda de tal calaña, en el Judicial continúa en funciones una pandilla de delincuentes de toga y birrete que cumple con la horripilante función de legitimar lo abominable: la pederastia, el secuestro, la tortura sicológica (en el caso de la periodista Lydia Cacho, y pronto, en el caso de Oaxaca), el asesinato, el terrorismo de Estado y la brutalidad contra un pueblo que lucha por la vía pacífica.
Mientras tanto, en el Poder Legislativo se ha consolidado la alianza de los diputados y senadores del Partido Revolucionario Institucional de Acción Nacional Democrática (PRIAND), que en este primer año del espuriato dio pasos muy importantes para preparar el relevo de Calderón mediante un nuevo fraude, ahora en beneficio de Enrique Peña Nieto. No puede entenderse de otro modo la reforma que llevaron a cabo para arrebatarle el control del Instituto Federal Electoral a la profesora Elba Esther Gordillo, echando a la basura a Luis Carlos Ugalde para remplazarlo por un personaje tan deshonesto como Jorge Alcocer o alguien de la misma estofa.
Lo más gracioso es que al redactar las nuevas reglas del Código Federal de Instituciones y Procedimientos Electorales los senadores atenuaron las sanciones que sacarían del aire, hasta por 36 horas, a las televisoras que violaran la prohibición de difundir espots políticos. Y en este sentido fue milagrosa la intervención de Manlio Fabio Beltrones, quien tuvo la atingencia de introducir un inciso para garantizar la transmisión de los espectáculos deportivos y sentimentales más vistos por el público. Beltrones, en sus propias palabras, “salvó el futbol y las telenovelas”, una hazaña que lo hace merecedor a una estatua de mármol en la glorieta del Ángel, y a que ahora en Navidad las masas llenas de gratitud le canten: “Jingle Bel, Jingle Bel, Jingle Bel-tro-nes…”. Porque no es para menos.
Con las instituciones públicas en manos del hampa, algunos lectores han escrito al buzón de esta columna para preguntar si acaso la inundación de Tabasco no fue provocada por el “gobierno” federal con el afán de permitirle a Calderón llegar a la tierra de López Obrador en calidad de héroe que entrega despensas y reparte vales de 10 mil pesos para que la gente, la que sea, la que los agarre en el tumulto, pueda ir a las tiendas Elektra, de Ricardo Salinas Pliego, a canjearlos por muebles y aparatos electrodomésticos.
Bush, escribe por ejemplo El Caníval Rodríguez, “era un presidente sin legitimidad, pero después de los ataques del 11 de septiembre cobró un rol protagónico”. Si son ciertos –y conste que el “gobierno” no ha refutado– los datos técnicos que explican cómo la Comisión Federal de Electricidad y la Comisión Nacional del Agua abrieron las compuertas de la presa Peñitas para inundar Villahermosa, “lo lógico sería pensar que se trató de una acción deliberada para que se luciera el pelele”.
Es una hipótesis, desde luego, y muy respetable. Desde los tiempos de Zedillo el manejo de escándalos mediáticos ha formado parte de los usos y costumbres de los gobernantes neoliberales. Queda clarísimo que eso fue lo que sucedió hace dos domingos tras la doble jugada consistente en tocar las campanas de Catedral con propósitos provocadores, para que personas, manipuladas o no, entraran a protestar en el templo. Este era un requisito indispensable y premeditado para que luego el bombardeo propagandístico en radio y televisión aturdiera al país más de una semana. ¿Y para qué? Para evitar que se discutiera la propuesta de López Obrador en defensa del petróleo, y se ignorara la denuncia contenida en la película de Luis Mandoki, Fraude: México 2006.
En ese documental extraordinario –que si usted no ha visto debe hacerlo ya, porque a pesar de su éxito de taquilla los exhibidores le quitaron ayer la mitad de las 300 funciones que tenía en la ciudad de México–, aparece el arzobispo Norberto Rivera Carrera bendiciendo a Salinas de Gortari y “a nuestros empresarios”, en una escena que explica su lealtad a los que defienden las peores causas. Ahora bien, ¿cuál es el balance final de este episodio? López Obrador –todo hay que decirlo– perdió la batalla de las campanas y necesita emprender un nuevo esfuerzo para que el movimiento que encabeza escuche y adopte su programa de acción en defensa del petróleo. La política es así. Cosa de tercos.
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Libellés : corrupcion, fecal, politica, Tabasco
Un carton de Julio 2, pero que para el caso sirve........
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Libellés : monos
| Con el festejo, previsto para hoy, en Palacio Nacional, por el primer año de gobierno de Felipe Calderón Hinojosa, concluye una semana de análisis acerca de los logros y deficiencias de la presente administración, con un balance que, en lo general, dista de ser favorable. Durante la campaña electoral y, posteriormente, al inicio de su mandato, Calderón se comprometió a fortalecer la economía mexicana con la finalidad de hacerla competitiva y creadora de empleos. Sin embargo, durante estos 12 meses la actual administración ha deambulado sin demostrar un rumbo claro y coherente en materia económica. Eso se ha visto reflejado en la puesta en marcha de medidas que constituyen un agravio sostenido contra los bolsillos de la mayoría de la población, como el llamado gasolinazo, un auténtico revés a la economía popular si se toma en cuenta el alza que su solo anuncio causó en los precios. No obstante, su aplicación ha sido postergada por el propio titular del Ejecutivo federal para principios del año entrante. En materia laboral, las cifras que maneja el gobierno federal –850 mil empleos formales creados– resultan por demás inverosímiles a la luz del crecimiento económico alcanzado y de las cifras acerca de la desocupación que ha proporcionado el Instituto Nacional de Estadística, Geografía e Informática. Lo que sí se percibe es un aumento exponencial de empleos informales y un incremento sostenido en el número de connacionales que emigran a Estados Unidos. Por tanto, no hay elemento de juicio que permita pensar que el país pueda salir adelante por sí solo; por el contrario, la economía mexicana continúa exhibiendo una fuerte dependencia de la estadunidense, como señaló ayer el escritor y analista político Tariq Ali, al grado de que la recesión que ésta padece ha repercutido de manera desfavorable en el crecimiento de nuestro país y persiste el riesgo –reconocido por el Banco de México, aunque desestimado por el propio Calderón– de que esta situación se mantenga. Respecto del programa estelar del actual gobierno en materia de seguridad pública, la llamada “guerra contra el narcotráfico” –que consistió en el despliegue del Ejército en las calles del país–, cabe decir que éste no ha arrojado los resultados esperados y que, antes bien, ha contribuido a sembrar zozobra entre la población y a exponer a las fuerzas armadas al encono popular debido a los atropellos que algunos de sus integrantes han cometido contra la gente. Felipe Calderón ha desatendido el llamado del Poder Legislativo y de la Comisión Nacional de los Derechos Humanos, que demandan devolver el Ejército a los cuarteles. Por lo demás, el número de ejecuciones relacionadas con el narco no disminuyó, y las cifras sobre decomisos, erradicación de plantíos y detenciones de presuntos delincuentes confirman que el trasiego ilegal de estupefacientes sigue operando con normalidad. A estos desalentadores datos habrá que añadir la firma del acuerdo binacional de asistencia en materia de combate al crimen organizado, nombrado oficialmente Iniciativa Mérida, pero conocido popularmente como Plan México por sus similitudes con el Plan Colombia. Este acuerdo no garantiza una disminución en la actividad de los grupos delictivos, pero sí prevé una mayor dependencia tecnológica y operativa de Estados Unidos por parte de las instancias de seguridad pública. Su suscripción, por cierto, ha sido rechazada por amplios sectores de la opinión pública, e inclusive por algunos círculos castrenses. En suma, el saldo del primer año de gobierno de Felipe Calderón no parece proporcionar elementos para celebrar: la fiesta anunciada para hoy en Palacio Nacional parece obedecer, en todo caso, a una intención de posicionar al jefe del Ejecutivo federal en los medios de comunicación, práctica por demás común durante estos 365 días, acaso para paliar la crisis de legitimidad que la actual administración padece de origen. |
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| Un periodo político aciago Jesús González Schmal 1 de diciembre de 2007 |
“El último grado de perversidad es hacer servir las leyes para la injusticia” Voltaire
Lo que mal empieza mal acaba. Felipe Calderón tuvo en sus manos la oportunidad única de haber dado testimonio ético y de congruencia con haber promovido el recuento de votos que exigía un resultado tan cerrado y plagado de vicios. Tal vez no hubiera ganado, pero su contribución constituiría un hito histórico y su peso político y moral lo estaría ejerciendo a favor de los postulados democráticos y humanistas que le dieron origen al PAN en 1939. No estuviera, como es obvio que lo está, violentando su conciencia para mantenerse en el cargo a sabiendas del origen turbio de un poder que, como en los peores tiempos del PRI, le heredó su antecesor burlando la voluntad del pueblo.
Si por el contrario, el recuento de votos lo hubiere favorecido, pese a las trampas cada día más conocidas que cuestionan la elección, su poder, no obstante, sería real, y su autoridad, incontrovertible. Él tomó la decisión, como recientemente lo afirmó, asumiendo las consecuencias y ofreciendo, en un acto de voluntarismo que seguramente entraña un esfuerzo de autoengaño sicológico, que seguirá tomando decisiones cueste lo que cueste, caiga quien caiga. Así de terminante, claro… siempre que sus decisiones vayan en sintonía con sus propios intereses personales y partidistas.
Las decisiones de Calderón posteriores a la de sentarse en la silla han sido cada vez peores. Militarizar la seguridad pública para condescender con Bush y procurarse respaldo y protección personal para remontar el sexenio ha sido la peor decisión tomada de inicio, que se precipitó irresponsablemente, sin medir los efectos contraproducentes que se están generando y que tienden a agravarse conforme corre el tiempo. La medida fue tan radical que después de un año ha cobrado más de 2 mil 500 ejecuciones y la zozobra junto con el incremento en el consumo de drogas continúa. Esos recursos económicos empleados en creación de empleos y acciones directas en el consumidor para inhibir el uso de la droga serían de mayor alcance a corto y a largo plazo.
La celebración del año de gobierno de facto en un lugar cerrado, bajo estricto control, como lo fue el pasado Informe presidencial, es sintomático de su gestión, con el alza de: la tasa de desempleo; de la carestía; de la inseguridad; de los desastres naturales por falta de cumplimiento de obras y control de flujos hidráulicos; de los ecocidios de Pemex en el golfo de México; de la importación creciente de gasolina; de la impunidad de gobernadores y de la familia de su antecesor; del desorden generalizado en la administración pública y el atrofiamiento de todos los programas de apoyo a los campesinos y a los productores agropecuarios; en suma, el alza o elevación de todos los índices negativos es el recuento inmediato de lo ocurrido en nuestra patria los últimos 12 meses.
Hoy, a un año de distancia, los hechos no podían ser más representativos de la impostura que ocurrió en el Poder Ejecutivo. Lo que ayer acaeció en el Poder Judicial federal, la exoneración del gobernador Mario Marín que también con “su propio poder judicial” atropelló todas las leyes y todos los principios éticos que rigen el ejercicio republicano de la autoridad, es ya en el sexenio de Calderón el signo más claro de una contaminación política que envenena los poderes de la Unión para hacerlos coincidir en la antipolítica que ha ido atrapando a los tres poderes en la negación de la división republicana hacia la colusión y concentración del poder.
Apenas hace unos días se advertía en el Poder Legislativo que después de la moderna reforma electoral constitucional que pretende erradicar los poderes de facto contra la libertad electoral, se presentó una insólita regresión cuando los diputados del PRI y del PAN urdieron la reforma al Cofipe, para que las coaliciones electorales que en todas partes del mundo están operando como nuevas expresiones democráticas y que en México dieron lugar a la coalición Por el Bien de Todos sean suprimidas en la ley como opción ciudadana asociativa para propósitos electorales y políticos. No dispusieron eliminar privilegios económicos de los partidos mayoritarios para hacer más equitativa la contienda, sino mantener y aumentar sus ventajas para inhibir nuevas iniciativas partidistas que puedan constituir un enriquecimiento de alternativas en las decisiones populares. El Legislativo anula así el beneficio del contrapeso y equilibrio de poderes en las decisiones fundamentales de la nación.
Profesor de la Facultad de Derecho de la UNAM
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Qué celebra el USURPADOR vende patria?
Su inutilidad?
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Jornada
Un año más
| Orlando Delgado Selley El primero de diciembre del año pasado una administración sin la legitimidad necesaria tomó posesión. Las expectativas eran encontradas. A diferencia de lo que le ocurrió al primer gobierno panista, que arrancó en un momento en que la economía mundial se encontraba en recesión, en 2006 la expansión iniciada en 2003 no solamente se mantenía, sino que parecía consolidarse y aumentar de intensidad. Esta expansión estaba sostenida en economías en desarrollo que habían venido creciendo a una tasa de 6.6 por ciento anual, mientras que la economía mundial lo hacía a 3.5. América Latina, por su parte, aprovechaba la favorable coyuntura creciendo anualmente a 4.4. A finales de 2006, México enfrentaba un entorno claramente favorable, lo que junto con precios del petróleo al alza y un flujo de remesas creciente abría posibilidades de que el mediocre ritmo de crecimiento logrado pudiera dinamizarse, generando condiciones para que los resultados de esa expansión se distribuyeran con una orientación social. Por ello a los grandes grupos empresariales les parecía que, incluso un nuevo gobierno tan incompetente como el anterior, podría ganar la aceptación social necesaria para gobernar. Sus expectativas eran positivas. Para otros, en cambio, el país requería urgentemente modificar la estrategia económica seguida desde 1983, que no había logrado que creciéramos a ritmos altos y sostenidos, como ofrecieron sus pregoneros, exacerbando, en cambio, la concentración del ingreso y del poder. Sostenían que un nuevo gobierno neoliberal sería incapaz de proponer los cambios indispensables para crear un dinamismo económico virtuoso y redistributivo. Se reconocían las posibilidades que ofrecía el entorno, pero no había confianza en que la quinta administración neoliberal pudiera lograr los resultados deseables. Consecuentemente sus expectativas eran pesimistas. Un año después es posible afirmar que los pesimistas tenían razón. La economía mexicana crecerá este año 3 por ciento, en tanto la economía mundial lo hará a 5.2 y América Latina en conjunto logrará un 5. De modo que otro año más nuestra significación y contribución será menor. Ello da cuenta de una creciente pérdida de importancia en la dinámica regional y, por supuesto, en la internacional. Da cuenta, asimismo, de la incapacidad de las administraciones federales panistas para aprovechar condiciones excepcionales del mercado mundial y petrolero, así como de la responsabilidad de nuestros migrantes con sus familias. Pese a precios récord, los ingresos por exportaciones de crudo en enero-octubre fueron de 29 mil 627 millones de dólares, prácticamente iguales a los de 2006, por la contracción en los volúmenes exportados, lo que acredita la disminución de las capacidades de extracción, síntoma inequívoco de un funcionamiento que se acerca cada vez más a condiciones críticas. Las remesas, por su parte, a pesar de las crecientes restricciones migratorias y a la contracción en la construcción de casas nuevas, no sólo se han mantenido, sino que han crecido ligeramente, alcanzando en los primeros nueve meses del año en curso un monto de 18 mil 198 millones de dólares. Estas entradas extraordinarias de divisas han favorecido el crecimiento del consumo privado y, desde luego, han dado márgenes de maniobra al manejo de las finanzas públicas. Sin embargo, no han servido para que el gasto público dinamizara el funcionamiento económico. Por el contrario, las finanzas públicas siguen estando presas de un gasto corriente que no ha logrado mantenerse constante, pese a las medidas anunciadas estridentemente a principios de año. Además, los grandes grupos monopólicos siguen apropiándose del crecimiento económico, sin que el Estado incorpore siquiera su preocupación por controlarlos. Así las cosas, el primer año de Calderón no es sino el año 25 de un proyecto económico que no ha rendido los frutos anunciados. De un proyecto que redujo sustancialmente la capacidad del Estado para intervenir en la vida económica, alegando que al liberar los mercados se generaría un proceso expansivo virtuoso que, con el tiempo, mejoraría la distribución del ingreso nacional. La realidad es que México cada año es menos importante a nivel mundial, menos útil a la región latinoamericana y, peor aún, incapaz de cumplir con su cometido esencial: mejorar las condiciones de vida de la población, disminuyendo la pobreza en el país e incorporando a toda la población al desarrollo. Ése es, sin ambages, el saldo del primer año de gobierno de Calderón. Lo grave es que en los cinco años siguientes el saldo será seguramente el mismo |
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La terca realidad
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Crecimiento económico, si pero hasta el 2012!
Ofrece Calderón reducir en un tercio la pobreza del país
de la redacción México, D.F., 28 de noviembre (apro).- A dos días de cumplir el primer año de su sexenio, el presidente Felipe Calderón renovó sus compromis
•Se compromete Carstens a que a partir de 2012 el crecimiento económico sea de 5%
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México SA
Carlos Fernández-Vega
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Libellés : Economia
Gustavo Castillo García
La Fiscalía Especial para Delitos cometidos contra Periodistas (Feadp) será la encargada de conocer e integrar totalmente el expediente en torno a las violaciones a las garantías individuales de la periodista Lydia Cacho Ribeiro, cometidas por funcionarios del gobierno de Puebla, incluyendo al mandatario estatal, Mario Marín Torres, revelaron funcionarios federales.
Carlos Camacho y Agustín Salgado (Corresponsal y reportero)
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México, paraíso para la trata y la explotación sexual comercial infantil: Ortiz Elizondo
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Libellés : pederastras
Detrás de la Noticia
Ricardo Rocha
29 de noviembre de 2007
Si la Suprema Corte falla hoy en contra de Lydia Cacho y a favor de Mario Marín, se habrá derrumbado la justicia en este país. Nada sería más sospechoso.
Y es que pocas veces se ha amontonado un cúmulo de evidencias tan escandaloso sobre un uso abusivo y criminal del poder, como el ejercido por el gobernador de Puebla en contra de la periodista. Ambos situados en los puntos extremos en la escala de los valores humanos.
No hay en la trayectoria de Mario Marín nada destacable. Ningún acto trascendente. Ninguna acción para la historia. Sin mérito alguno, como no sean rasgos habilidosos de obsecuencia, sumisión y cortesanía ante los poderes económico y político para llegar a donde está. El mismo servilismo mostrado hasta la náusea en aquella conversación del oprobio en la que da cuenta de “los coscorrones a la vieja cabrona” para mover la cola y halagar a quien lo mandó de cacería: el empresario Kamel Nacif, que en reciprocidad lo rebautizó con el apodo tan ofensivo como paradójico de el góber precioso. Por ello, Marín está ya moralmente condenado y sobre él pesará por siempre un inevitable castigo social en forma de merecida repulsa.
En cambio, Lydia Cacho es una heroína civil. Sin exageración alguna. Desde años antes de estos avatares ha ejercido un periodismo crítico y valiente que la ha hecho víctima de la violencia represiva de personajes como Mario Villanueva. En paralelo, se ha jugado la vida por centenares de mujeres que han encontrado refugio y ayuda incondicional en el Centro Integral de Apoyo a la Mujer y sus hijos maltratados que ella fundó y dirige.
Lydia se ha horrorizado con sus horrores y ha llorado sus lágrimas. Me constan igual su entrega devota a esta causa, como las huellas de las balas en la fachada del CIAM por quienes se han cebado en golpear sistemática y ferozmente a sus mujeres. En esta tarea de alto riesgo ha enfrentado igual a procuradores, jueces, narcotraficantes y policías judiciales, que para el caso son lo mismo. Y fue precisamente esta labor tan admirable como conmovedora la que la derivó a sus investigaciones sobre la red de pederastia audazmente descubierta en Los demonios del edén. Una denuncia que la convirtió en víctima de una treintena de funcionarios públicos y policías. Lydia nunca fue detenida, fue secuestrada, torturada y amenazada. Y ese poder avasallante atropelló todos sus derechos humanos. Sólo su fortaleza moral la hizo sobrevivir, aunque fuera para enfrentar una nueva amenaza: la de la Suprema Corte de Justicia de la Nación. Y en ella nos incluimos todos los mexicanos de buena fe.
Y es que un fallo favorable en el sentido de que no hay elementos para responsabilizar a Marín de violar garantías y derechos de Lydia Cacho y, más aún, de violentar los principios de federalismo y división de poderes, sería un fallo en contra de Lydia y de todos nosotros. Un mensaje explícito de que la bondad, la solidaridad y el valor para denunciar las injusticias no representan nada. Que el poder lo es todo. Que en este país seguirán ganando los malos.
Por ello irritan y ofenden los argumentos leguleyos de ministros fundamentalistas y convenencieros como Mariano Azuela y Salvador Aguirre Anguiano, que promovieron mañosamente la eliminación de los agravantes de pederastia y pornografía infantil y ahora insisten en la ilegalidad de las grabaciones como si no hubiera además otras muchas pruebas de la inocultable culpabilidad de Marín y compañía. Alientan en cambio las posturas de José Ramón Cossío, José de Jesús Gudiño Pelayo y, sobre todo, Genaro Góngora Pimentel y Juan Silva Meza, quien en su dictamen concluyó que indubitablemente el gobernador poblano violó los derechos de la escritora.
Preocupan, finalmente, las indefiniciones del presidente Guillermo Ortiz Mayagoitia y el resto de los ministros, quienes siguen dudando entre una estricta justicia que corresponda a la ética más elemental y a la moral pública o la vieja práctica de defender a como dé lugar a los poderosos del statu quo.
En suma, Mario Marín está irremisiblemente condenado por el juicio público. En cambio, Lydia Cacho es ya una victoriosa luchadora social con un lugar de privilegio en la historia. Mientras, la Corte se debate en su laberinto del que saldrá luminosa o manchada para siempre.
ddn_rocha@hotmail.com
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Libellés : pederastras, politica
El mensajero presidencial
Marcela Gómez Zalce
• Marín y las ofertas navideñas
• Entre caminos y veredas...
La verdad se corrompe, mi estimado, tanto con la mentira como con el silencio. Qué bonitos lucen los preparativos para festejar el primer aniversario de Felipe Calderón con sus 500 cuates de la “sociedad civil”, en Palacio Nacional este sábado. Qué linda se antoja la indiscutible borrachera del Gymboree para agasajar estos accidentados doce meses donde el cierre de año se pronostica por demás complicadón. Qué espléndido que sobren motivos para celebrar, en un chapoteadero etílico, of course, cuando el panorama tanto en lo político, económico y social muestra preocupantes señales de descomposición. Pero a la jarra, perdón, la gorra, ni quien le corra, pues.
Porque más allá del original balance de esta frágil administración, que sigue en números rojos y no precisamente por la cifra de ejecutados que tiñe varios estados del país, las señales desde Los Pinos hacia sus cómplices y aliados en la travesura de los granitos de arena electorales, han comenzado a modificarse.
De estar encantado de haber nacido con Elba Esther Gordillo, Calderón le envía hoy maravillosos violines. De estar amarrado con Vicente Fox y Manuel Espino, hoy envía espléndidos amagos para que le vayan midiendo el volumen de su estridencia. De estar en el total romance con la cúpula empresarial, hoy les manda un bofetón llamado IETU que trae a más de uno enchilado. De estar de manita sudada con Luis Carlos Ugalde, hoy quedan cenizas junto a la guillotina. Y la simpática lista de agravios, traiciones y farsas presidenciales va in crescendo...
Botoncitos envenenados como la reforma electoral, sus leyes secundarias y el frankenstein del Cofipe son dignos de la casa del horror y donde el primer responsable, para que no jueguen al Tío Lolo, es Felipe Calderón Hinojosa.
Su trueque de una reforma por otra está saliendo carísimo por el peso de los personajes involucrados. Esa curiosa manera de mover las aguas, que después se desbordan, es ya sello distintivo de su (des)gobierno.
Déjeme y le pongo otra perlita a su collar. ¿Le parece?
El sonriente respetable quiere comenzar poniendo una pregunta sobre la mesa: ¿cuál es el interés de Calderón para darle flit a Mario Marín...? Quite esa expresión y siga leyendo.
La suerte del góber precioso puede estar echada hoy ante la factibilidad de un empate entre los chicuelos de la SCJN. Y quizá el desempate suceda (¿o no?) hasta el próximo lunes, a cargo del ministro José Fernando Franco González que se encuentra fuera de México. Los que ya tienen bastante definida su posición para sacar el bote de DDT contra Marín son: Genaro Góngora, Juan Silva, José de Jesús Gudiño, José Ramón Cossío, y para darle un tanque de oxígeno están: Ortiz Mayagoitia, Luna Ramos, Mariano Azuela y Aguirre Anguiano. Todavía Sánchez Cordero, Sergio Valls y el ausente, Franco González, están entre azul y buenas noches. Por más atractivo que sea el arte de la especulación, my friend, donde la combinación de factores puede ser brutalmente entretenida, hay un dato que es un hecho incuestionable:
César Nava habló con un simpático ministro para sugerirle que se pusieran las pilas porque la hora de Mario Marín había llegado. Y queda claro que Nava no se avienta un tiro como éste por la libre. O sea, es el mensajero presidencial.
La duda cósmica es la razón por la cual Felipe quiere aprovechar el viaje y ponerle más presión al PRI o, mejor aún, a uno de sus selectos personajes involucrados en el escándalo demoniaco del Edén, porque al final si sucede este delicado efecto, cual dominó, se va a llevar a más de uno... En donde, por cierto, coincide un aliado de Elba Esther. Y por ahí, asoma la cabeza también, la Fundación Vamos México. Todo en el mismo paquetón y de oferta navideña. Sounds thrilling?
La vereda jurídica para el juicio político del mandatario poblano se antoja larga y compleja, mi estimado, pero el camino para el escándalo, bullicio y presión mediática es corto, rápido y de secuelas políticas inmediatas.
Sobre todo porque la hora (feliz) del deslinde calderonista llega paralela a su X-mas list.
Sobre todo con tanto calor en el horno legislativo donde hay varias iniciativas y/o proyectos de reforma que le urgen a Felipe Calderón para ponerle listón a 2007 y comenzar el agitado 2008. Porque no se me equivoque, my friend, el primer trimestre va a estar extraordinariamente difícil y... volátil.
Ahora, lo invito a mezclar todos los ingredientes arriba mencionados y escuchará claramente el grito de... Fire in the hole!!!
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Libellés : fecal, pederastras, politica
(De Mexico) "Ose regarder la vérité": c’est avec ce sous-titre que le réalisateur Luis Mandoki invite le public mexicain à découvrir le récit du truquage de l'élection présidentielle. "Fraude 2006" a été réalisé avec près de trois mille heures de vidéo amateurs.
En salles depuis vendredi, le documentaire a battu les records d’entrée. Les projections sont animées dans tout le pays. Mandoki, auteur notamment des "Voix innocentes" et d'"Une bouteille à la mer" a déclaré au quotidien La Jornada:
"Il y a un vrai intérêt des gens pour savoir ce qui s’est réellement passé. Ils se sentent attaqués par ce qu’ils voient, et indignés par les preuves présentées."
Luis Mandoki était aux côtés de Lopez Obrador, le candidat de la gauche, alors favori de la présidentielle, avant, pendant et après l’élection, quand Felipe Calderon (PAN, conservateur) a finalement été déclaré vainqueur. Il dit s’être intéressé au cas Obrador en 2005, lors de l’épisode du "desafuero": une tentative d’évincer sa candidature, abandonnée par l’ex-président Fox, à la suite de manifestations monstres à Mexico. Le réalisateur débarque alors d’Hollywood, après des années de succès facile, et trouve son pays en révolte. Il dira: "J’ai senti qu’il se passait quelque chose et qu’il fallait le filmer."
Trois mille heures de vidéos amateur comme base de travail
Mandoki ne lâchera pas sa caméra pendant deux ans, et va réalise un premier portrait du candidat ("Qui est monsieur Obrador?"). Mais "Fraude 2006" est lui bâti avec près de trois mille heures de vidéos filmées par les citoyens, grâce un appel que Mandoki lance juste après l’élection pour que les gens enregistrent ce qui se passe alors dans les 300 districts du pays.
Ce matériel constitue bien sûr une partie des preuves. Le public découvre donc les recomptages qui ont lieu début juillet: dans tout le pays, il manque des voix à un seul des candidats -Obrador- quand le score de Calderon est exagéré. En août, après la décision du Tribunal fédéral électoral d’un second recomptage des plus partiels (9% des votes émis sur 60% d’irrégularités détectées), les citoyens étaient encore armés de caméra: les urnes, normalement gardées par l’Armée, sont toutes éventrées et les fonctionnaires, pris en flagrant délit de "tripatouillage". Ces images ne sont bien sûr jamais passées à la télévision.
Des manifestations monstre passées sous silence par la télévision d’Etat
Le grand mérite du documentaire est de mettre en parallèle ces images avec le compte-rendu télévisuel qui sera donné des évènements en ces mois d’été. Comme le souligne un des journalistes interviewés par Mandoki, "pas une seule fois les commentateurs politiques vedettes n’ont mis en doute l’élection, alors que toutes les preuves étaient là".
La télévision ferme aussi son antenne aux manifestations qui se déroulent alors, et apparaît finalement dans "Fraude 2006" comme un média à la solde de l'Etat. C'est pourtant le seul canal d’information de la majorité des Mexicains. Beaucoup d'entre eux ne sauront rien de qui s’est passé à Mexico en ces jours de juillet.
"Un film de millions de Mexicains dirigé par Luis Mandoki."
"Fraude 2006" se présente comme "un film de millions de Mexicains dirigé par Luis Mandoki." En hélicoptère, celui-ci montre les premiers défilés, considérés comme les plus grands de l’histoire du Mexique: des images diffusées sur Internet et dans la presse, mais jamais vues sur Televisa, la première chaîne du pays.
Mandoki a aussi filmé la colère et la déception quand après un mois de blocage permanent à Mexico, les manifestants n’obtiennent pas de recomptage total des votes. Des images fortes d'hommes et de femmes en pleurs.
Le documentaire est exceptionnellement bien distribué (223 salles contre 60 en moyenne pour le genre) et se vend déjà copié. De quoi gêner la présidence? Pas de commentaires de Felipe Calderon, qui s’occupe pendant ce temps, des victimes des inondations dans le Tabasco, la casquette visée sur le front, les manches retroussées, à la manière d’un Georges Bush en Nouvelle-Orléans. Des images qui, elles, passent en boucle à la télévision.
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Libellés : cine, fraude, Mexi et le monde
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Libellés : ilustraciones, mapas
Le monde
Drôle de port, d'où l'on ne voit pas la mer. Drôle de ville aussi, construite de bric et de broc, dont le "centre", à peine indiqué par quelques bâtiments administratifs, se fond dans un magma de faubourgs informes, chapelet de petits commerces, de gargotes et de bars à prostituées devant lesquels passent des autobus brinquebalants.
Le président Felipe Calderon y a inauguré, vendredi 23 novembre, la première tranche d'un méga-terminal de conteneurs construit par la firme Hutchison Port Holding (HPH), basée à Hongkong et présente depuis 2001 au Mexique. D'ici à 2012 au plus tard, annonce Gonzalo Ortiz, le directeur d'HPH à Lazaro-Cardenas, la capacité de ce terminal - qui pourra compter en 2008 sur un quai de 600 mètres et deux postes pour charger et décharger les navires - devrait atteindre 2 millions de conteneurs (contre 5 millions pour Hambourg), grâce à un investissement privé de 750 millions de dollars (504 millions d'euros).
"MÊME PAS SUR LES CARTES"
Le même jour, le président mexicain a aussi posé à Lazaro-Cardenas la première pierre d'une usine d'assemblage d'automobiles que va installer le groupe mexicain Salinas (TV Azteca, Banque Azteca) pour le compte du groupe étatique chinois First Automobile Works (FAW), qui ambitionne d'être une version asiatique de Volkswagen : le but est de fabriquer des véhicules bon marché pour les consommateurs mexicains les moins aisés, qui auront accès à des formules de crédit offertes par le groupe Salinas.
"Lazaro-Cardenas est un port jeune : il n'a réellement démarré qu'en 2004, mais avec un potentiel impressionnant", estime M. Ortiz, qui a aussi travaillé à Manzanillo, l'autre "point d'entrée" important sur la côte pacifique mexicaine. Alors que ce dernier est presque saturé, "il existe encore 2 600 hectares disponibles pour développer Lazaro-Cardenas", souligne Jesus Melgoza, le secrétaire (ministre) chargé de l'économie dans l'équipe de Lazaro Cardenas Batel, le gouverneur du Michoacan. Jadis surtout exportateur de main-d'oeuvre émigrée vers les Etats-Unis, cet Etat du centre du Mexique est depuis peu le deuxième récepteur, après la capitale fédérale, des investissements directs étrangers.
Né à une époque où il s'agissait d'affirmer la présence de l'Etat, à proximité d'une région montagneuse où s'était implantée la guérilla, rappelle le chercheur chilien Francisco Zapata, du Colegio de Mexico, le port a été d'abord conçu pour abriter une grosse usine sidérurgique, aujourd'hui propriété d'ArcelorMittal. Il a reçu en baptême le nom prestigieux du général Lazaro Cardenas, qui a nationalisé le pétrole mexicain et reste le symbole de "l'étatisme de gauche". Son fils, Cuauhtémoc, a fondé en 1988 le Parti de la révolution démocratique (PRD), et son petit-fils Lazaro a fait en sorte que le Michoacan demeure un bastion du "clan Cardenas", garant d'une gauche modérée.
Ce port sans grâce, où le PRD a conquis la municipalité lors des élections du 11 novembre, tout en gardant le poste de gouverneur, est soudain devenu le joyau de la couronne. "Il y a six ans, quand j'ai commencé à contacter les investisseurs asiatiques, son nom ne figurait même pas sur les cartes des opérateurs portuaires !" se souvient Miguel Bernal, un entrepreneur qui a collaboré avec l'équipe Cardenas.
Car sous ses hardes de Cendrillon, Lazaro-Cardenas cache de réels atouts : une profondeur de bassin de 18 mètres (contre 16 mètres à Hongkong), 600 hectares de zone franche, une large rivière qui assure un drainage naturel du port, deux centrales électriques et bientôt un terminal gazier, une autoroute qui relie la côte à l'intérieur. Et surtout, une ligne de chemin de fer basique, mais stratégique : opérée par la société américaine Kansas City Southern Pacific, elle permet d'acheminer chaque jour, sans halte douanière jusqu'aux Etats-Unis, six trains de 2 km de long (avec deux étages de conteneurs), une capacité qui doublera en 2008.
Encore faut-il donner à Lazaro-Cardenas une véritable culture urbaine, pour lutter contre la marginalisation de nombre de ses habitants. Sinon les narcotrafiquants, qui utilisent déjà les baies désertes de la côte pour y déposer leurs paquets de drogue, risquent de s'intéresser de trop près à la Cendrillon du Michoacan.
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Libellés : Mexi et le monde
On avait deja publie quelque chose sur ce sujet (ici, ici et là ) mais un autre article apparu dans Le monde diplomatique sur le livre de Sergio González Rodríguez à propos des mortes de Juárez:
Partie de chasse à Ciudad Juárez
« A l’automne 1998, le corps d’une femme âgée d’une vingtaine d’années fut retrouvé dans une décharge de Ciudad Juárez. Les autorités avaient déjà découvert des cadavres à cet endroit. Comme la plupart des autres mortes, la dernière victime était une femme mince aux cheveux longs. » Ciudad Juárez, « excès de gens, excès de désert », carrefour de l’économie mondialisée où l’industrie de sous-traitance transnationale exploite une main-d’œuvre féminine bon marché, est l’un des plus grands pôles humains de la frontière Mexique - Etats-Unis (côté mexicain), le lieu de tous les dangers et de tous les vices.
Aussi prenant qu’un roman de série noire américain, le livre de Sergio González Rodríguez est une non-fiction littéraire qui met en scène un Mexique authentique et aussi réel que les victimes elles-mêmes. Des femmes assassinées selon le même scénario depuis quatorze ans : enlèvement, torture, sévices sexuels, mutilations et strangulation. Entre 1993 et 2007, près de cinq cents femmes ont connu le même sort, et des centaines d’autres sont toujours portées disparues (à mesure que les enquêtes s’intensifient, les corps retrouvés diminuent).
Au départ, il s’agirait de l’œuvre d’un psychopathe « tueur en série », mais un tel nombre de victimes, un tel acharnement, un tel sadisme barbare soulèvent des interrogations. S’agit-il de rituels sataniques ? De sacrifices humains pour le tournage de snuff movies (1) ? D’assassins qui tuent pour s’amuser ? D’un vaste trafic d’organes ou d’orgies perverses de narcotrafiquants ? Et si les prédateurs avaient fait de la misogynie une normalité ? « S’approprier le sexe féminin, torturer et disposer d’un corps relève ainsi d’une stratégie sexiste où le crime devient une forme d’érotisme. »
Au départ, le journaliste avance dans le noir. La multiplicité des éléments complique sa tâche pour assembler et reconstituer la réalité des faits. Puis, la découverte de huit corps aux alentours de ranchs appartenant aux narcotrafiquants éclaire les liens entre les homicides et la mafia. Elle-même liée au pouvoir local, aux autorités policières et aux plus hautes sphères du pouvoir. A mesure que le lecteur progresse, les liens entre la politique, la police, le crime organisé et les institutions judiciaires deviennent évidents. Intégrés politiquement, les narcotrafiquants sont protégés institutionnellement, récupérés économiquement et légitimés socialement. Un réseau de complicités se trouve ainsi au cœur de la question où « tous tirent les avantages de secrets partagés ».
Ecrivain et journaliste mexicain, auteur, entre autres, de La Noche oculta, El Momento preciso et Luna, luna, Sergio González Rodríguez, conseiller éditorial et chroniqueur pour les quotidiens La Jornada et La Reforma de Mexico, livre avec Des os dans le désert un témoignage littéraire. Son livre est un récit froid en hommage aux victimes, un travail risqué – l’auteur fut victime d’un attentat en 1999 – d’autant plus précieux et nécessaire que le silence et l’indifférence des autorités et de la société font de Ciudad Juárez un lieu où « la femme est un être qu’on peut frapper et violer à loisir ».
(1) Les snuff movies (ou snuff films) sont des films courts qui mettent en scène un meurtre (supposé) réel, parfois précédé de pornographie avec viols de femmes ou d’enfants.
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