Fallida la lucha antinarco de Calderon: Garcia Ramirez
Gloria Leticia Diaz
(...)
Entrevistado al término de su participación en el Foro Internacional de Procuradores, que organizó el Gobierno del Distrito Federal (GDF), el también expresidente de la Corte Interamericana de Derechos Humanos (Coidh) sostuvo que la estrategia para combatir el crimen organizado "no está funcionando y lleva ya varios años así".
El juez de la Coidh puntualizó que "tenemos un discurso intenso, tenemos una serie de reformas constitucionales, algunas bondadosas y otras perniciosas, y ahora vamos a empezar a legislar y legislar, pero el problema no es normativo, el problema es de la realidad".
La realidad es que hay una "delincuencia exacerbada, exageradamente violenta, que ha generado un verdadero temor en la población, y nada nos permite suponer que eso tiende a disminuir o desaparecer".
Lo que se ha visto en las últimas semanas, sentenció, es "un incremento creciente de esa criminalidad, tanta la organizada como la tradicional, y aparentemente los medios empleados para contenerla no han sido suficientes".
Leer mas aqui: http://www.proceso.com.mx/noticias_articulo.php?articulo=62686
jeudi 2 octobre 2008
lundi 15 septembre 2008
Un fracturado grito…
Marcela Gomez S
• Verdades a medias
• El fraude de Grupo México
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Enmedio del simpático mes patrio, my friend, el tsunami de violencia alcanzó un sangriento clímax con la escalofriante ejecución de más de 41 personas, de las cuales 24 se llevaron a cabo en el terruño de Enrique Peña Nieto. Y para hacer el ocurrente control de daños, que pasa en primerísimo lugar por cuidar la imagen del agobiado gobernador, la feria de estupideces declarativas sigue siendo el modus operandi ante situaciones que están fuera del control de todos los órdenes de gobierno, ya sea estatal y/o federal.
Y justo al mismo tiempo que el fracturado Felipe aburre con su supino sonsonete sobre su mal llamada guerra contra el organizado crimen —aderezado ahora con la inédita pendejada de que todos los mexicanos debemos declarar, verdaderamente la guerra a la delincuencia (¿¡Y el gobierno, apá?!)-– ante la cúpula militar, éste le envía atentos y desafiantes saludos de la vulnerabilidad del Estado. De la fragilidad de su gobierno. De la incapacidad de su gabinete. De la ausencia absoluta de estrategia, entendimiento y diagnóstico del peligroso flagelo… que desde dentro conoce perfectamente bien los hilos en la descoordinación gubernamental, porque en las labores de inteligencia, amable lector, mejor ni hablar.
(...)
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Libellés : desgobierno, operativos patito
mardi 10 juin 2008
On parle encore du Mexique
Ciudad Juarez, ville frontière d’une extrême violence
RFIDepuis le 1er janvier 2008, la guerre entre les cartels de la drogue à Ciudad Juarez a fait plus de 400 morts, dépassant largement le chiffre symbolique des 368 femmes mystérieusement assassinées depuis 1993. La ville frontière vit dans l’angoisse et la terreur. La police, l’armée, les troupes de choc sillonnent la ville dans leurs engins blindés sans parvenir à mettre un terme à cette violence.
Dans plusieurs endroits de la ville, comme ici dans le « champ des cotonniers », des croix roses rappellent les meurtres des femmes de Ciudad Juarez
( Photo : Patrice Gouy/RFI
Patrice Gouy
Dès l’arrivée à l’aéroport de Ciudad Juarez, le ton est donné, avec la fouille minutieuse des bagages par une dizaine de soldats fortement armés. Plus que la drogue, ce sont les armes qu’ils recherchent. Passées les dernières portes vitrées de l’aéroport, on a le souffle coupé, d’abord par un vent chaud qui dessèche - le thermomètre annonce 43 º avec un vent à 60 km/h - mais surtout par le déploiement policier, qui montre clairement que l’on est dans une ville assiégée. Il ne se passe pas une journée sans fusillade, et les 1,3 millions d’habitants de Ciudad Juarez ont peur. Selon le journal local El Mexicano, les règlements de compte à Ciudad Juarez ont fait plus de 400 morts depuis le début de l’année : pratiquement 2 meurtres par jour !
Chacun prend ses précaution pour éviter le drame
Dans les rues, le matin, les mères de famille ne laissent plus leurs enfants aller à l’école tous seuls. Dans l’après midi, les adolescents ne jouent plus au football dans la rue et les personnes âgées ne discutent plus sur la pas de leur porte. Il n’y a qu’à remonter l’avenue Juarez où se trouvent les bistrots, les restaurants, les boites de nuit et les commerces, pour voir que Ciudad Juarez, qui grouille normalement de monde, est une ville morte. Les gens riches ont passé la frontière et vivent à El Paso. Plus personne ne s’attarde dans les rues. Les passants sont attentifs, prêts à se jeter au sol au moindre coup de feu. La semaine dernière, deux chauffeurs de taxi ont été mortellement atteints par des balles perdues, alors qu’ils attendaient l’improbable client. Un peu partout, les gens indiquent aux curieux les impacts de balles sur les rideaux métalliques ou les vitrines des boutiques. La violence est telle que le photographe du journal El Norte qui nous accompagne, nous assure cyniquement que si l’on a raté la fusillade du matin, il y a celle de l’après midi voire celle du soir.
Effectivement, ce mardi matin, une fusillade a fait 3 morts, à 16 heures, une poursuite infernale a fait 6 autres morts dont une jeune femme enceinte qui passait par là et lorsque nous regagnions notre hôtel, le scanner de la police faisait état d’un meurtre devant la cathédrale.
Des cartels plus puissants que l’Etat
Depuis plusieurs mois, le cartel du Sinaloa, dirigé par Joaquin El Chapo Guzman et considéré comme l’organisation criminelle la plus dangereuse du Mexique, veut s’approprier le territoire du Chihuahua que contrôle le cartel de La Linea. Les règlements de compte se font en plein jour, au cœur de la ville, pour impressionner la population et faire un pied de nez à la police et à l’armée. L’avenue du Triomphe de la République, la principale artère de la ville, a été rebaptisée par les habitants l’avenue du Triomphe des Narcos, à cause des multiples fusillades qui se sont déroulées à quelques centaines de mètres du commissariat principal. Les cartels n’hésitent pas à signer leurs forfaits du nom de leur chef, ou à laisser ce que l’on appelle des « narco-messages » qui accompagnent la tête décapitée de leurs victimes. Selon l’anti-drogue mexicaine, El Chapo gagnerait 200 millions de dollars par mois, 10 % servirait à corrompre les autorités. « Les criminels agissent où bon leur semble, explique Jaime Torres, le porte parole de la Sécurité Publique de la ville, la police ne peut pas faire grand-chose car c’est un règlement de compte entre bandes rivales extrêmement sanguinaires. La tâche des policiers est donc de patrouiller dans les quartiers problématiques, pour éviter que la petite délinquance ne profite de l’insécurité pour commettre plus de délits ».
La peur des plus pauvres
Lors d’une sortie avec la police dans un quartier populaire, 2 personnes ont été interpellées pour possession d’héroïne. Après admonestation, elles ont été finalement relâchées, les policiers nous expliquant que de tels délits ne sont pas retenus par le Ministère public, qui a d’autres chats à fouetter... Dans ces quartiers poussiéreux, non goudronnés, construits sur l’ancienne décharge municipale, vivent dans des maisons de cartons, où l’on étouffe l’été et où l’on gèle l’hiver, des milliers de personnes. Ce sont les employés des fameuses « maquiladoras », ces usines de montage reines de la délocalisation mondiale. Elles emploient un personnel essentiellement féminin qui travaille de 8 à 10 heures par jour pour un salaire de misère, entre 3 et 5 euros). Dans ces quartiers, la peur est omniprésente car les habitants doivent affronter les narcos, les voleurs et les policiers. « L’insécurité est totale, nous dit Elvira, j’ai peur pour mes filles qui ont été plusieurs fois suivies par une voiture grise. Elles doivent marcher 20 minutes a 5 heures du matin dans la nuit pour rejoindre le bus de la « maquiladora » et autant le soir lorsqu’elles reviennent. C’est une angoisse permanente. » Le syndrome des 368 femmes assassinées est toujours très présent. Partout dans la ville, des croix roses rappellent les meurtres impunis.
Ces crimes jamais élucidés
Pour Nohemi Almada, directrice du Programme de prévention de la violence contre les femmes, les choses ont beaucoup évolué. Des recherches ADN ont été effectuées pour déterminer à quelles familles remettre les ossements retrouvés dans les terrains vagues de la ville. Mais elle reste silencieuse sur la responsabilité des autorités, très corrompues. Les auteurs de ces assassinats multiples courent toujours, et les pressions sur les mères des filles disparues continuent. Marisela Ortiz, qui dénonce depuis des années à travers son ONG Nuestras hijas de regreso a casa (Nos filles de retour à la maison) les exactions de la police, des autorités judiciaires et municipales, vient de recevoir de nouvelles menaces de mort. Cette fois-ci parce qu'elle a « nui à l’image de Ciudad Juarez » en ayant donné des conseils à l’actrice américaine Jennifer Lopez, qui a tourné un film, avec Antonio Banderas, sur les mortes de Ciudad Juarez.
Le président Felipe Calderon a lancé le Plan Chihuahua pour rendre à la population sa tranquillité. Les 2 500 soldats déployés dans la ville présentent régulièrement prisonniers, arsenal et drogue confisquée, mais leurs résultats semblent insignifiants par rapport à la violence qui ne cède pas d’un pouce.
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Libellés : Mexi et le monde, Muertas Juarez, operativos patito
vendredi 30 mai 2008
Foxilandia reloaded
Astillero
Julio Hernández López
■ Lo que (no) parece
■ Derrotas victoriosas
■ Cárdeno deslinde
Con el desparpajo verbal que le caracteriza, el procurador federal de justicia reveló ayer la clave que permite entender al país con el optimismo que lo hacen Felipe Calderón y los miembros de su gabinete: las cosas parecen ser de la manera en que todo mundo las ve, pero en realidad son de manera totalmente opuesta (la tesis es una continuación del episodio electoral presidencial: desde 2005 Calderón iba punteando las preferencias ciudadanas aunque, por estrategia, se hacía pasar por el aspirante más retrasado y, en julio de 2006, su triunfo era apabullante aunque prefirió disimularlo tras cifras comiciales modestas, reñidas).
“Vamos ganando, aunque no parezca”, escribió Eduardo Medina Mora con letras de oropel en los muros de las cámaras de Televisa al ser entrevistado en relación con el asesinato de siete agentes federales en Culiacán un día antes. “Tenemos muy claro el diagnóstico, muy clara la estrategia y muy claros los componentes”, añadió el prestidigitador policiaco que, entre otros temas, mencionó que el “asedio del Estado” mexicano sobre los narcotraficantes ha llevado al decomiso de 15 mil armas largas que serían suficientes para pertrechar un ejército, pues éste solamente requiere de unas 8 mil 700. Sensato y práctico, el ex secretario federal de seguridad pública aceptó que hay descomposición y violencia, pero la adjudicó enteramente a los narcotraficantes: el problema es “entre ellos, porque tienen que competir por un pastel más pequeño” (en Culiacán, ayer mismo, aparecieron varias narcomantas con mensajes contra jefes militares y policiacos a los que acusaron de defender a determinado segmento de empresarios de la droga).
Juan Camilo Mouriño (que, de acuerdo con la doctrina Medina Mora, también iría ganando la batalla política, aunque aparatosamente no lo parezca) ha hecho saber a Amnistía Internacional que, aunque haya la impresión de que hay presos y desaparecidos políticos (y que dos de ellos finjan llamarse Edmundo Reyes Amaya y Gabriel Alberto Cruz Sánchez e incluso que haya pláticas oficiales mediante intermediación con el EPR sobre esos casos) en realidad no hay nada. Tajante, el funcionario recurrió al expediente de la acumulación de declaraciones como excluyente de responsabilidad: “Ya en varias ocasiones se ha dicho que este gobierno no tiene ni presos políticos ni mucho menos desaparecidos o comete delitos de lesa humanidad” (por cierto, felicitaciones al apuesto titular de Bucareli en cuyo honor se abrió ayer un blog en http://elmaswapodetodos.blogspot.com que le llena de elogios físicos y políticos y denuesta al “don nadie” López Obrador; otro aplauso para el secretario de agricultura, míster Al Cárdenas, que al asomar la oreja en el asunto del acuerdo nacional arrocero aprovechó para asegurar que esos convenios abaratadores forman parte de las grandes hazañas del pueblo mexicano bajo la conducción gloriosa del actual gobierno federal de facto).
(...)* * * * * * * *
Inseguridad: hechos y apariencias
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Libellés : desgobierno, narco, operativos patito, violencia
mercredi 21 mai 2008
Montée de violence dans la lutte contre les cartels de la drogue
RFIA Tijuana, les habitants s'imposent chaque soir un couvre-feu volontaire pour éviter les balles perdues ou les enlèvements.
(Photo : Reuters)
Patrice Gouy
Cette lutte contre les trafiquants de drogue semble un combat sans fin. Le président Felipe Calderon a choisi d'affronter ces gangsters en déployant d'importantes forces de police et l'armée dans les rues des villes où les cartels de la drogue sont tout puissants. En 18 mois, cette guerre a fait près de 3 500 morts dont 400 policiers.
La population civile n'est pas épargnée et dans certaines villes comme Tijuana ou Ciudad Juarez, les habitants s'imposent chaque soir un couvre-feu volontaire pour éviter les balles perdues ou les enlèvements.
Manque de volonté politique
Dans certains Etats, comme au Sinaloa, il devient difficile de recruter des chefs de la police car personne ne veut prendre le risque de se faire assassiner. Le gouvernement est néanmoins convaincu de sa stratégie et demande chaque jour plus d'argent et plus de militaire.
Cependant, les experts pensent que pour débusquer les véritables barons de la drogue, il faudrait enquêter plus sérieusement sur les trafics d'armes et les flux financiers de caractère suspect, mais là, curieusement, on se heurte à un manque total de volonté politique.
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Libellés : Mexi et le monde, narco, operativos patito
mercredi 14 mai 2008
Les trophées de Calderon ou bravo champion!
Pris sous le feu des kalachnikovs de la pègre, un policier est criblé de balles sur le seuil de son domicile : ce n’est pas un fait divers mafieux, mais plutôt une histoire récurrente dans le Mexique de l’ère Calderón, l’actuel président. La semaine dernière n’aurait été qu’une semaine anodine, avec son cortège d’exécutions, d’enlèvements et d’arrestations, si les cartels de la drogue n’avaient assassiné une vingtaine de policiers, dont quatre hauts-gradés. En tête de cette sinistre liste se trouve Edgar Eusebio Millán, coordinateur de la police fédérale à Mexico, un des grands chefs de la lutte antidrogue.
Ces exécutions en rafale ont créé un climat de terreur dans les rangs des forces de l’ordre. Des crimes perpétrés avec une telle aisance révèlent en effet le degré d’infiltration des organisations criminelles au sein même des structures censées les combattre, comme l’a souligné la presse mexicaine. Et dans certains cas, c’est la victime elle-même qui aura fait le jeu des narcotrafiquants. Il n’est pas inhabituel, en effet, que des agents à la solde des cartels s’engagent à protéger leurs «bienfaiteurs». Mais si ces derniers sont capturés,l’affaire se termine en règlement de compte. Quel que soit le cas de figure, l’ampleur des connexions et des collusions, la violence débridée liée au trafic de drogue est devenue un mal chronique au Mexique. Plus de 1 100 personnes y ont été exécutées depuis début de l’année, dont une centaine rien que la semaine dernière.
Mainmise. Bien que trois hauts responsables aient été liquidés dans les rues de la capitale, Mexico, la plupart des crimes sont commis dans les villes du nord où sont basés les grands cartels, comme Tijuana ou Ciudad Juárez. Les décapitations y sont monnaie courante. Le week-end dernier, une psychose collective s’est emparée de Culiacán, ville martyrisée par la mainmise du cartel de Sinaloa. Après qu’une fusillade sur le parking d’un supermarché eût débouché sur la mort d’Edgar Guzmán, le fils du caïd local, Joaquín «El Chapo» Guzmán, le pire était à craindre. Des rumeurs ont circulé, sur Internet notamment, parlant de vengeance et d’attaques à la bombe. Samedi et dimanche, les rues sont restées vides, les habitants se cloitrant.
Cette violence, le gouvernement conservateur de Felipe Calderón, au pouvoir depuis 2006, la vit comme une balafre au travers de son mandat. Tout le monde l’admet : son prédécesseur, Vicente Fox, n’avait pas fait grand-chose pour freiner la montée en puissance des cartels. Optant pour la manière forte, Calderón a lancé l’armée aux trousses des barons de la drogue, arguant que ceux-ci sont plus lourdement armés qu’auparavant : 25 000 militaires ont été déployés dans les zones conflictuelles. Calderón tente aujourd’hui d’exhiber ses trophées (mexilios:les tetes decapites et l'horreur calderonien?) coups de filet, saisies d’armes lourdes… Face aux multiples exécutions de policiers, les autorités rétorquent que c’est bien la preuve qu’elles frappent là où cela fait mal.
Mais les gros poissons, eux, courent toujours et les cartels conservent de solides bases financières, à peine égratignées par cette guerre. En février, la justice a dénoncé un degré de violence «pire que celui atteint par la mafia en Sicile».
«Carte blanche». Certains experts évoquent un scénario comparable à celui de la Colombie dans les années 90 (mexilios:et sa promet d'empirer avec le plan Merida), sous le régime de terreur des cartels. Alejandro Gutiérrez, un journaliste mexicain qui a consacré un livre à la lutte de Felipe Calderón contre les narcotrafiquants, estime que la crise actuelle est d’une acuité inédite : «Jamais l’Etat n’avait été face à un défi d’une telle ampleur, lancé avec une telle impudence par les narcotrafiquants.» Dans ces circonstances, l’armée, autrefois présentée comme une solution miracle par le gouvernement, apparaît comme un élément désorienté au cœur de la bataille. «L’armée n’est pas préparée pour affronter une tâche qui est fondamentalement de nature policère, ajoute Gutiérrez. Felipe Calderón a commis l’erreur de donner carte blanche aux militaires, sans établir aucun mécanisme de contrôle. Cela mène à des dérives et à des violations des droits de l’homme. C’est une stratégie risquée.»
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dimanche 11 mai 2008
Narco: el Irak de Calderón
Jorge Zepeda Patterson
11 de mayo de 2008
Los asesinatos de altos fun- cionarios federales a lo largo de los últimos días muestran lo que ya intuíamos: luego de 18 meses de fracasos es evidente que estamos en una guerra que no vamos a ganar pero de la cual tampoco hay manera de salir. El narcotráfico se está convirtiendo en el Irak de Felipe Calderón.
Al arranque de su gobierno el nuevo presidente utilizó el argumento del combate a los cárteles como una estrategia fast track para afincarse en Los Pinos. Fue la táctica ideal para mostrarles a los mexicanos que ya había piloto en la nave. Al igual que a Bush, la convocatoria a esta guerra le reportó a Calderón beneficios políticos inmediatos, pues propinó una artificiosa sensación de firmeza y liderazgo.
El problema es que desencadenó una guerra sin estar preparado siquiera para la primera batalla, y lo hizo por los peores motivos. Durante su campaña electoral y en los meses previos a la toma de posesión, en muy pocas ocasiones Calderón se refirió al narcotráfico. Todo indica que no formaba parte significativa de su agenda. Pero las necesidades políticas precipitaron ir al combate una semana después de llegar al poder, sin tener la más remota idea de las consecuencias. Bush y sus generales nunca pensaron en “el día siguiente”; nosotros ni siquiera hemos salido del día “D”; nuestros cuerpos policiacos siguen siendo acribillados en la playa Omaha del desembarco sin saber cómo ni dónde responder.
Fuimos a una guerra sin conocer cabalmente al enemigo, (y encima) a pesar de que sabíamos que nuestras propias filas estaban totalmente penetradas por el adversario. De manera irresponsable lanzamos al cuerpo enorme y desmañado del ejército a dar palos de ciego a una piñata que se hace escurridiza a todo lo largo del territorio nacional. Año y medio más tarde estamos tan lejos de ganar la batalla como Bush de pacificar a Irak.
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mardi 8 avril 2008
Todo lo que toca FElipe CALderon se arruina o fracasa
“Vivir mejor”: El fracaso de la “guerra”
Proceso
alvaro delgado México, D.F., 7 de abril (apro).-
Felipe Calderón hace saber a los mexicanos que, después de casi año y medio de gestión, ha cambiado la prioridad de su gobierno: La “guerra” contra el crimen organizado, que tiene ensangrentada la República y cuya utilización del Ejército acumula sin cesar violaciones a los derechos humanos, ha pasado a un segundo plano y quizá al olvido.
Ahora, anuncia Calderón desde Chiapas, la política social es la prioridad, el eje de su gobierno. “Vivir mejor”, es el nombre del programa de programas que tienen como principal objetivo servir como paliativo al principal problema del país, que a menudo se olvida: la pobreza.
Desde diciembre, en conversaciones en “corto”, Calderón había anticipado que en 2008 daría un cambio al sentido de su gestión gubernamental, después de un año de “guerra” declarada al crimen organizado. Por ello era preciso enfatizar --decía-- el sentido social de su administración.
Pero el cambio de prioridades no se produce porque Calderón ha finiquitado el principal problema con el que inició su gestión, sino al contrario: justamente porque ha sido un fracaso la “guerra” al crimen organizado y su reguero de cadáveres es que ahora, en el contexto de la inminente reforma energética, lanza una supuesta redención de los pobres de México.
Aun cuando las tropas castrenses han sido usadas en labores policiacas, con su lógica de muerte y las constantes violaciones a los derechos humanos, a menudo no de los criminales sino de civiles inocentes, los capos de las drogas y, en general, de la delincuencia mantienen sus cotos de poder.
El fracaso de Calderón en la “guerra” de propaganda lo ilustran dos hechos: la ostentación y descaro con la que el crimen organizado participa en las elecciones, como en Tamaulipas y Michoacán, y la captura de narquillos presentados siempre como lugartenientes o “principales operadores” de algunos con cierta fama.
Aquí se apuntó desde el principio: la estrategia contra el narcotráfico comenzaría a tener alguna credibilidad si era capturado Joaquín “El Chapo” Guzmán Loera, el narco del sexenio de Fox y el de Calderón, si es que lo concluye.
Así, al cabo de una intensa campaña a favor de la privatización energética, que ha reactivado la coalición de derecha que se cimentó en 2006
--en primerísimo lugar el elenco de locutores y amanuenses que domina los canales de televisión y el cuadrante radiofónico, que son los mismos que en la prensa--, y con el apoyo del pragmatismo extremo priista, Calderón ve la oportunidad de matar dos pájaros de un tiro.
Por una parte, pretende concitar simpatías con “Vivir mejor” y neutralizar o disminuir el rechazo a la privatización que se pretende del sector energético, y por la otra ese programa de programas implica la puesta en marcha de aparato clientelar hacia las elecciones intermedias de 2009, que de ser hoy no darían al Partido Acción Nacional (PAN) ni siquiera los 207 diputados que tiene desde 2006.
En efecto, a reserva de evaluar cada uno de los programas que engloba “Vivir mejor”, que está en concordancia con el eslogan publicitario de su campaña presidencial --”Para que vivamos mejor”--, está por iniciarse una campaña de propaganda que --prepárense-- comenzará a transmitirse en radio y televisión, hasta el hartazgo y hasta, por supuesto, las elecciones del próximo año.
Al mismo tiempo, Calderón multiplicará giras por todo el país, de al menos dos días cada una, como con la que inició el sábado en Chiapas justamente para lanzar “Vivir mejor”, y burlar de esa manera la prohibición constitucional de promoción personal con recursos públicos.
Tiene previsto, también --y así lo adelantó en las semanas posteriores a las elecciones presidenciales--, inmiscuirse en los procesos electorales para apoyar a los candidatos de su partido, tal y como lo hizo Vicente Fox, ese personaje que anuncia la apertura de un centro de estudios, cuyo primero y único alumno debería ser él para al menos paliar su monumental ignorancia.
Pero, volviendo al tema, ¿es sincero Calderón cuando asegura que la política social será la prioridad de su gestión? Es decir, ¿sus proclamas van más allá de disfrazar de soldados a sus dos hijos, como lo hizo en la “guerra” contra el narcotráfico, y de ataviarse con un Cluj y beber el aguardiente posh, como hizo este domingo en San Juan Chamula, Chiapas?
Conviene, al respecto, recordar cuáles fueron los compromisos que hizo justamente en el periodo para solicitar el voto de los ciudadanos y que dejó plasmados en el único libro en el que ha ensayado la palabra: El hijo desobediente. Notas de campaña.
“Imaginemos ahora el 2012. En mi último informe de gobierno hago un balance de seis años muy intensos. Hay, desde luego enormes desafíos y retos por enfrentar, pero también evidentes logros que se pueden constatar. Retomo los principales”, reflexionaba en un ejercicio prospectivo, un supuesto discurso ante el Congreso de la Unión:
“Cuando asumí la Presidencia de la República había unos 50 millones de pobres y 22 millones en pobreza extrema. Hoy hay 35 millones de pobres y diez millones en pobreza extrema.”
Es decir, conforme a lo expresado por escrito por Calderón, en 2012 habrá 27 millones de pobres en México: 15 millones de pobre-pobres y 12 de pobres extremos.
La reducción de pobres-pobres, según la promesa de Calderón, será de 2.5 millones cada año: es decir, 208 mil 333 por mes y casi 7 mil diarios. Y los pobres extremos desaparecerán a razón de 2 millones cada año. O sea, 166 mil 600 cada mes y 5 mil 500 diarios.
Las cifras globales --de pobres y pobres extremos-- son las siguientes: cada año habrá 4.5 millones de mexicanos menos en esas condiciones, 375 mil por mes y 12 mil 500 diarios.
Es decir, según el libro de Calderón, en los primeros 100 días de su gobierno habrá abatido la pobreza en, al menos, un millón 250 mil personas. ¿Cumplió sólo en ese periodo su compromiso? ¿Lo cumplió en el primer año? El asunto es muy claro: forma parte del coro de la demagogia.
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Filotea y Meximiliano
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Libellés : desgobierno, fecal, operativos patito
mercredi 6 février 2008
Lo que dice la ONU
Impunidad, el mayor reto para México, advierte Louise Arbour
Víctor Ballinas
Ante los nulos avances en las investigaciones de los feminicidios en Ciudad Juárez, de los casos de más de 500 desaparecidos de la guerra sucia y la denuncia de la criminalización de la protesta social, la titular de la oficina del Alto Comisionado de Naciones Unidas para Derechos Humanos (ACNUDH), Louise Arbour, aseveró: “En México el tema de la impunidad es el mayor reto que hay que enfrentar y derrotar. Es preocupante el caso de los feminicidios, donde el sistema de justicia no protege a las mujeres”.
Programa de Derechos Humanos
Fabiola Martínez
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Filotea y Meximiliano
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Libellés : Derechos humanos, ONU, operativos patito
vendredi 1 février 2008
El decretito
Luis Javier Garrido
El gobierno de facto está empeñado en su segundo año en generar un escenario de violencia en el país, sin importarle hundirse cada vez más en la ilegalidad, con tal de poder tender una cortina de humo que le permita aplicar los programas neoliberales que le exigen desde el exterior.
1. La decisión de Los Pinos de “institucionalizar” el papel ilegal que ha venido asumiendo el Ejército Mexicano, forzado por la administración espuria de Felipe Calderón a lanzarse en operativos antinarcóticos en las zonas urbanas a fin de generar un clima de violencia que amedrente a la población, tal y como se decreta en el Programa Sectorial de Defensa Nacional publicado en el Diario Oficial del 24 de enero, anuncia que quienes toman las decisiones en México preparan un escenario de violencia cada vez mayor para lo que resta del sexenio, a fin de poder sacar adelante sus políticas.
2. La pretensión de que el país se halle “militarizado” por lo menos hasta 2012, evidencia que el gobierno espurio se ha asumido como un gobierno de trámite, que en función del objetivo de algunas multinacionales a las que se halla sometido no tiene otro proyecto que el de desmantelar al Estado nacional y dejar a los panistas en el poder en 2012, lo que presupone antes obtener la mayoría en la Cámara de Diputados en 2009, y para eso las fuerzas armadas le están sirviendo de manera estupenda.Leer mas
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Filotea y Meximiliano
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Libellés : fecal, miedo, operativos patito
samedi 22 décembre 2007
Mexique: Merci M. Calderon!
On voit comment les « opérations policiers et militaires » de Calderon ont si bien marche, que le crime organise continue et pire encore depuis qu’il à pris le pouvoir le 1er décembre 2006.
Il continue avec son « cirque » sanglant, et n’arrive pas a se legitimiser, le pays est en train de peter et Mr Calderon incapable de diriger même pas sa vie….
Le crime organisé redouble de violence au Mexique
Le mondeLe crime organisé a mené des attaques très violentes contre des militaires et des employés d'une société de sécurité privée travaillant à l'aéroport international de Mexico, devenu une plaque tournante du trafic de cocaïne mais aussi des précurseurs d'amphétamines. La mutilation des cadavres est destinée à frapper l'opinion publique.
Mardi 18 décembre, un commando, circulant dans plusieurs véhicules, a ouvert le feu sur quatre soldats à Torreon, capitale de l'Etat de Coahuila (nord), quand ces derniers entraient dans un centre commercial. Trois d'entre eux ont été tués sur le coup, le quatrième a été grièvement blessé.
Mais c'est surtout la découverte, en l'espace de quatre jours, de cinq corps mutilés dans l'agglomération de Mexico ou dans les faubourgs de la capitale qui a attiré l'attention des médias. Quatre des victimes ont été décapitées, et l'un de leurs doigts, coupé, avait été placé soit dans l'oreille soit dans la bouche du cadavre, ce que les enquêteurs interprètent comme un message codé sur le rôle de délateur - ou d'informateur d'un gang rival - qui a pu motiver leur assassinat. Une cinquième victime, un avocat, avait encore sa tête, mais on lui avait tranché les mains.
CADAVRES MUTILÉS
Pour accroître le sentiment d'horreur, les meurtriers ont dispersé les parties de corps découpées, plaçant les enquêteurs devant un puzzle macabre. La tête de Francisco Santos Iglesias, employé de Jet Service - entreprise chargée d'entreposer des marchandises pour le compte des douanes -, a été découverte, le 15 décembre, dans l'enceinte de l'aéroport, tandis que le reste du corps a été retrouvé trois jours plus tard à l'intérieur de son véhicule, à des dizaines de kilomètres.
Une autre tête coupée, identifiée comme celle d'un employé des douanes, est restée sans corps jusqu'à vendredi. Une odeur pestilentielle a alors attiré l'attention des passants sur une voiture abandonnée dans un centre commercial : elle contenait la partie manquante, elle aussi amputée d'un index. Enfin, les têtes de deux cadavres ligotés, ceux du gérant de Jet Service et d'un opérateur de monte-charge, n'ont pas été localisées.
Quatre des victimes travaillaient pour Jet Service. Selon le quotidien El Universal, la police soupçonne qu'ils coopéraient avec le cartel de Sinaloa et que la vague de meurtres a été déclenchée par la saisie, le 12 décembre, d'une demi-tonne de cocaïne en provenance de Colombie. L'aéroport international de Mexico semble être aussi un lieu de transit privilégié des précurseurs chimiques des amphétamines : on y a confisqué, cette semaine, près de 2 millions de pastilles de pseudo-éphédrine importées d'Inde.
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Libellés : Mexi et le monde, operativos patito
samedi 17 novembre 2007
L'Amérique latine face à ses militaires
par Paulo A. Paranagua
(…)
Aujourd'hui, il ne semble pas y avoir de menace de guerre en Amérique latine, en dépit de quelques différends frontaliers. Les litiges sont en voie de règlement par la négociation. Le 8 octobre, le Honduras et le Nicaragua ont accepté la décision de la Cour internationale de justice de La Haye concernant quatre îles que les deux pays se disputent. Le Chili et la Bolivie n'ont pas de relations diplomatiques à cause de la vieille revendication d'un débouché sur la mer pour les Boliviens, mais le dialogue entre leurs diplomates a bel et bien commencé.
Plutôt que le terrorisme, le véritable problème de la région est le crime organisé, qui infiltre, contamine et affaiblit les Etats. Les polices sont souvent débordées. Et les Etats-Unis exigent des résultats dans la lutte contre la drogue, comme l'a rappelé, au mois d'octobre, le secrétaire à la défense Robert Gates, lors de sa première tournée en Amérique latine. La Colombie, seul pays de la région avec un conflit armé interne dopé par le narcotrafic, reste un cas à part. Ailleurs, la participation des forces armées à des missions de sécurité publique provoque la controverse, du Mexique au Brésil, en passant par l'Amérique centrale, ébranlée par les maras (gangs de jeunes violents).
Mexilios : USA exige hypocritement aux payses latino américains d’éradiquer le narco trafic en toutes ses modalités, mais personne ne s’est jamais demande par ou rentrent les drogues aux USA ????? Et maintenant est à l’intérieur même des USA qui se produise la moitie de marijuana. On est pas des naïfs le plus grand cartel dans le monde est la DEA et CIA…..
Au Mexique, le président Felipe Calderon a fait appel à l'armée pour lutter contre les cartels de la drogue et pour désarmer les policiers compromis. Au Brésil, l'opinion réclame une présence militaire pour mettre fin à la guerre des gangs : puisque des casques bleus brésiliens patrouillent dans les bidonvilles de Port-au-Prince, pourquoi ne feraient-ils pas de même dans les favelas de Rio de Janeiro ? "L'armée est vouée à tuer ou à occuper un territoire, pas à faire la police", confie le ministre brésilien de la justice, Tarso Genro. "Les forces armées ne sont ni formées, ni entraînées, ni organisées, ni équipées pour rétablir l'ordre public", renchérit le général Cheyre.
Mexilios : AU Mexique Felipe Calderon a sorti l’armée pour la soit disant lute contre le crime, mais la vérité est pour faire son coup médiatique (avoir la légitimité que les citoyens l’ont nie aux urnes, remember son 0.56% avec le quel il occupe le fauteuil présidentiel), ça n’a servi à rien, que pour ouvrir les portes de l’enfer : femmes violées, enfants et familles tues, violences et violation des droits de l’homme. Le tout cause pour membres de l’armée. Puis les morts continuent de tomber, les barons de la drogue sont encore là, les prix des drogues n’ont pas augmente, les saisis de drogue sont que des coups médiatiques parfois nous dissent : « Un grand coup contre le narcotrafique, des tons de drogue ont été saisir, mais pas des inculpés » bizarre, ça bien pourrait bien être de la farine….. Pour finir, la stratégie de Calderon est un fiasco tout comme son gouvernement télévisé.
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Libellés : Latinoamerica, operativos patito
lundi 5 novembre 2007
La lucha antinarco del Ejército, dictada por EU
Jesús Aranda y Gustavo Castillo
La creciente participación de las fuerzas armadas en el combate al narcotráfico va de la mano con el aumento del apoyo económico, en equipo y adiestramiento otorgado por Estados Unidos a partir del sexenio de Ernesto Zedillo, periodo en que el Ejército empezó a dejar de lado su tradicional política antiestadunidense.
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Libellés : narco, operativos patito
dimanche 4 novembre 2007
Mexique: la drôle de lutte antidrogues du président Calderon
Par Catherine Segal (Rue89)L’éradication aérienne des cultures, clef du dispositif de lutte contre le trafic, a été totalement interrompue pendant quatre mois, en pleine saison de récolte du pavot, dont le Mexique est un important producteur. Explication: le 28 novembre dernier, les 400 employés de la Direction spécialisée de la PGR (Procuradoria general de la Républica, ministère de la Justice) et leurs superviseurs, dont certains spécialisés dans la lutte antidrogues depuis près de trente ans, ont soudain été sommés de cesser toute activité. Depuis, ils se contentent de pointer le matin et observent, médusés, les méthodes de travail de l’armée censée les supplanter.
Alors même que celle-ci n’a repris les vols d'éradication que début avril, après plusieurs mois de travail au sol, le dernier bilan semestriel publié le 13 mai par le ministère de la Défense fait apparaître des saisies record, mais aussi la destruction de 110 000 plantations de pavot et de marijuana. Soit cinq fois plus que ce qu’accomplissait jadis la Direction générale de l’éradication (DGE) en un an.
Suite sur Rue89
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Libellés : Mexi et le monde, operativos patito
mercredi 26 septembre 2007
Les faits sont têtus
RFI
Lutte contre le crime organisé : des résultats mitigés
Lorsqu'il a accédé à la présidence mexicaine, en décembre dernier, Felipe Calderon a voulu frapper un grand coup contre les mafias de la drogue et autres trafics : il a déployé dans les régions les plus gangrénées quelque 30 000 militaires et policiers fédéraux, les polices locales étant réputées plus vulnérables à la corruption pratiquée par ces gangs aux ressources considérables.
Or, le quotidien El Universal vient de faire le compte des assassinats perpétrés cette année soit entre bandes rivales, soit contre des policiers ou autres officiels, par les sicaires du crime organisé, dont les tristement célèbres zetas, ex-soldats d'élite recrutés comme tueurs à gage il y a quelques années par le puissant cartel du Golfe.
Les chiffres livrés par le journal sont accablants : depuis janvier, il a dénombré 1908 de ces exécutions, soit une augmentation de 19% par rapport à la même période en 2006. Et encore, l’hécatombe aurait légèrement diminué en août suite, croit-on, non aux performances policières, mais à une trêve survenue en juillet entre les chefs des cartels de Sinaloa et du Golfe.
Pourtant, lors de son récent message à la nation, le président Calderon s'était félicité des résultats obtenus, notamment l'arrestation de 10 000 personnes liées au trafic de drogue. Tout en reconnaissant, dans une formule plus réaliste, que la bataille contre le crime organisé était loin d'être terminée.
L'avis de Mexilios: Calderon a fait de la « guerre contre le crime » son cheval de bataille hyper médiatisé. Vous savez déjà qu'il a douteusement remporté les élections présidentielles de 2 juillet 2006 avec 0,56% d’avantage. Alors, il s’est avèré urgent de gagner la légitimité que les urnes ne lui ont pas donnée. Il a voulu l’emporter grâce aux medias et aux éternels « spots » très chers pour les panistes, en créant ainsi l’illusion d’un pays qui n’existe pas. Avant il s’agissait de : Foxilandia, maintenant c’est devenu calderolandia. Soit un endroit mythique et schizophrène.
Mais mauvais calcul, les faits sont têtus et sa soi-disant lutte est devenu un véritable enfer, Au cours de sa première année de mandat, la chose ne se voit pas facile, on peut entre autres répertorier que la lutte anti-narco est très coûteuse pas qu’an argent mais en garanties individuels, violations aux droits de l’homme et comme résultat a fait beaucoup des victimes innocentes et des centaines des morts. Les mauvaises politiques économiques appliques récemment ont entraîne une augmentation de 34% des produits basiques, entre autres erreurs qu’on polarise encore plus la société mexicaines et les escandals politiques et les fait lilees a la narco-politique où le président même est mis en evidence, n’ont fait qu’empirer la chose et on ne voit pas la lumière au fin de tunnel. Mais dans le discours gouvernemental tout est quasi parfait et no problem.
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Libellés : fecal, Mexi et le monde, operativos patito
jeudi 12 juillet 2007
Une purge bien tardive
Courrier international
Mexique
Le gouvernement a d’abord fait appel à l’armée avant de destituer, fin juin, 284 cadres de la police. Un contresens, estime le quotidien de gauche du pays.
Mieux vaut tard que jamais : telle est la réflexion que l’on peut se faire après la destitution de l’ensemble des responsables de la police fédérale préventive (PFP) et de l’Agence fédérale d’investigation (AFI) [un corps d’élite souvent présenté comme le “FBI mexicain”], annoncée le 27 juin par le ministre de
Mais cette esquisse de moralisation arrive bien tard : elle aurait dû apparaître avant que le gouvernement Calderón ne lance, quelques jours à peine après son arrivée au pouvoir, sa guerre contre le trafic de drogue. Décidés a posteriori, ces limogeages envoient à la société un message terrifiant : le gouvernement mexicain est plongé depuis plus de six mois dans une entreprise violente, périlleuse et discutable, et pendant tout ce temps les corps civils habilités par
On est en droit de supposer que, si les autorités fédérales s’étaient lancées dans ce grand nettoyage avant de partir en croisade contre le narcotrafic, le bilan en vies humaines aurait pu être moins lourd, et l’on aurait pu dans une certaine mesure éviter les souffrances et les angoisses infligées à la population, de cruellles scènes de violences, de graves violations des droits de l’homme et l’usure institutionnelle de l’armée.
Un manque de planification aussi flagrant confirme ce que certains soupçonnaient : l’urgence qu’il y avait à déployer les soldats dans les rues et à lancer la chasse aux narcos dans tout le pays répondait davantage à des considérations d’ordre médiatique qu’à la conviction réelle et solide qu’il fallait rétablir l’Etat de droit dans les régions du pays où sévit le crime organisé. Aussi, loin de transmettre un message de force et de détermination, le pouvoir exécutif fédéral montre-t-il un degré d’improvisation déplorable et une absence désolante de vision à long terme. Ces anomalies, associées à l’immense capacité de cooptation dont jouit le crime organisé au sein des corps de police, ainsi qu’aux salaires dérisoires des policiers, pourraient avoir pour effet pour le moins regrettable de renforcer les organisations criminelles.
Le gouvernement de Felipe Calderón n’a par ailleurs pas jugé utile à ce jour de fournir la moindre information chiffrée sur les coûts et les résultats de l’offensive contre le narcotrafic.
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Atrapado
Proceso
josé gil olmos México, D.F., 11 de julio (apro).-
A un año de su gestión, Felipe Calderón parece atrapado por los desafíos que representan la guerrilla, el narcotráfico, la inseguridad y la falta de acuerdos políticos, pero también por su incapacidad de gobernar junto con su equipo.
En su campaña y como presidente electo, Calderón y sus colaboradores más cercanos dieron muestra de su inexperiencia y su falta de formación política. Los primeros dos meses de campaña estaban muy lejos de ganar y suplieron sus fallas con una millonaria campaña mediática, con recursos oficiales que el IFE nunca quiso registrar, y el apoyo de empresarios y de la Iglesia católica, quienes se encargaron de difundir la campaña del voto del miedo: “es un peligro para México”, decían de Andrés Manuel López Obrador.
Ya como gobierno, Calderón y los suyos dieron muestra inmediata de su incapacidad de conducir al país de una forma distinta, cuando pactaron con los representantes del viejo sistema priista. A Elba Esther Gordillo le dieron posiciones claves en el gobierno y a los priistas les respetaron sus estructuras de poder sindical y legislativo.
Los calderonistas quisieron imitar las formas de gobierno y de poder establecidas por los priistas y fallaron. Por ejemplo, a pesar de que ubicaron en las delegaciones federales a miembros del PAN para controlar los programas sociales y darles un fin electoral, no pudieron ganar la elección de Yucatán y están por perder en Baja California.
Además, quisieron negociar con el PRI las reformas estructurales a cambio de no dañar a los gobernadores de Puebla y Oaxaca, y ahora son rehenes de su propio chantaje.
Juan Camilo Mouriño, el jefe de la Oficina de la Presidencia, ha intentado imitar a José María Córdoba Montoya en su papel de estratega político, pero se ha quedado en un remedo, pues no tiene la inteligencia ni la preparación del politólogo francés. La ansiedad de concentrar el poder de Mouriño llega al ridículo cuando asume la responsabilidad de firmar las notas de consumo de gasolina de Los Pinos.
La incapacidad de gobernar un país difícil se mostró con mayor claridad el mismo día del aniversario de su victoria. Ese día, Calderón y su equipo no supieron cómo afrontar la denuncia del empresario mexicano de origen chino, Zhenli Yi Gon, de que el dinero que le confiscaron –205 millones de dólares--, eran para la campaña del panista.
Las revelaciones de Zhenli hicieron crisis en el gobierno calderonista, pues las respuestas de los involucrados, entre ellos el secretario de Trabajo, Javier Lozano, resultaron menos convincentes que las propias acusaciones del empresario importador de seudoefedrina, un percusor en la elaboración de drogas sintéticas.
Todavía no superan esta situación y los calderonistas ya enfrentan una nueva crisis con las explosiones provocadas por el EPR en las instalaciones de PEMEX, en exigencia de que se presenten vivos dos de sus militantes aprehendidos el 25 de mayo.
Desde junio, el EPR y organizaciones civiles denunciaron públicamente la desaparición de Gabriel Alberto Cruz Sánchez y Edmundo Reyes Amaya, militantes del grupo armado, presuntamente detenidos en un operativo policiaco-militar en Oaxaca.
No obstante que se denunció la detención de éstos dos guerrilleros, el gobierno federal prefirió guardar silencio durante más de un mes hasta que el EPR decidió elevar su protestas con acciones de “hostigamiento quirúrgico”, como fueron las explosiones en los ductos de PEMEX en Guanajuato y Querétaro, en las que no hubo muertos.
Hoy, el gobierno de Calderón niega que éstos dos militantes del EPR hayan sido detenidos y con ello provocará que se incrementen las acciones violentas del grupo guerrillero.
La incapacidad de Calderón y su equipo se ha puso de manifiesto desde el momento mismo en que aseguraron que no sabían nada de los dos guerrilleros detenidos el 25 de mayo. La PGR y la Secretaría de Gobernación declararon que no sabían nada. Sólo falta que informe el Ejército.
Sería preferible que presenten a los dos guerrilleros y les finquen cargos, a menos que ya estén muertos. Esta última posibilidad no se descarta porque ya pasó mucho tiempo desde que se presentaron las denuncias y no ha habido una respuesta oficial.
La crisis del país ha crecido de forma preocupante en el último año. Para enfrentar las acciones de la guerrilla y el narco, los conflictos políticos y el desempleo, la inseguridad y los desastres naturales, la miseria y la falta de acuerdos, es necesaria una estrategia de largo plazo, acciones concretas y no cerrar los ojos negando la existencia de cada uno de estos problemas.
La mano dura, el uso del Ejército, tampoco son la solución. Calderón parece atrapado en sus propias decisiones erróneas y, de no dar un golpe de timón, de no actuar como jefe de Estado, podría acabar su administración antes de lo que hizo Fox, quien duró tres años hasta que emitió aquella frase emblemática: “¿Y yo por qué?”, cuando se le pidió que actuara como presidente y no como candidato permanente.
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Libellés : analisis, corrupcion, fecal, operativos patito
vendredi 6 juillet 2007
Cortina de humo?
O impotencia "gubernamental", al no poder con los grandes entonces atacar a los pequeños:
Cualquier acción antidopaje estará apegada a derechos humanos: SEP
EMIR OLIVARES, AGUSTIN SALGADO
La titular de la Scretaría de Educación Pública (SEP), Josefina Vázquez Mota, aseguró que cualquier programa que se aplique en las escuelas de educación básica para prevenir el consumo de drogas entre los alumnos siempre estará apegado al respeto a los derechos humanos.
La criminalización de infantes es un riesgo latente, advierten ONG
VICTOR BALLINAS
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Libellés : Derechos humanos, infancia, operativos patito
lundi 2 juillet 2007
El fuero militar no debe ser aplicado en tiempos de paz
Proceso
Los militares deben encarar tribunales civiles: General Gallardo
hypatia velasco ramírez y guadalupe gómez quintana México, D.F. 2 de julio (apro-cimac).-
Los militares que han agredido a mujeres o civiles --violaciones sexuales, tortura o asesinato-- en Guerrero, Veracruz, Oaxaca, Michoacán y Chiapas, deben enfrentar la ley civil, no la castrense, pues “el fuero militar no debe ser aplicado en tiempos de paz”, planteó el general brigadier José Francisco Gallardo Rodríguez.
Durante la mesa de medios que cada mes realiza Comunicación e Información de la Mujer AC (CIMAC) --y que este día abordó el tema de la militarización y la justicia--, Gallardo dijo que el militar “no es un fuero absoluto”.
Agregó que no existen tribunales militares propiamente dichos, pues la jurisdicción militar es administrativa y depende del Ejecutivo, sin embargo, paradójicamente, es el titular de la Defensa el que administra y procura la justicia, tareas que corresponden al Poder Judicial.
Si el Ejército está actuando en el ámbito civil, dijo Gallardo, y comete una violación, debe ser puesto a disposición de la autoridad civil, y ello es aplicable en casos como los de Zongolica o Castaños, pues el artículo 13 constitucional deja muy claro que quien debe llevar a cabo el proceso es la autoridad civil, sin embargo, es acogido por el fuero militar.
En ello coincidió Viviana Krsticevis, directora ejecutiva del Centro por la Justicia y el Derecho Internacional (Cejil), quien recordó que la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) indicó que la jurisdicción militar no se debe aplicar en casos de tortura o violación sexual, sino únicamente en actos de indisciplina de los miembros del Ejército:
“Los civiles nunca deben estar bajo la jurisdicción militar”.
Por ello, ante la militarización que vive México, en que el Ejército está siendo ocupado en tareas propias de las policías, en tareas de seguridad interior con el fin de controlar a la población civil e inhibir la protesta social, el Estado debe evaluar los alcances de la jurisdicción militar, pues esa militarización ha traído como consecuencia que la ciudadanía --de manera importante las mujeres-- se vea afectada en sus derechos humanos, dijo la representante de Cejil.
Gallardo consideró que la serie de violaciones en los que ha incurrido el Ejército Mexicano en los últimos tiempos deben derivar en una reforma constitucional, y en esos términos crear reglamentaciones en que se abrogue el fuero militar, el cual, reiteró, no debe existir en tiempos de paz.
Sin embargo, apuntó el diputado federal David Sánchez Camacho, aunque es el Congreso de la Unión el que tiene que definir qué tipo de Ejército necesita el país, en la Cámara sólo cinco diputados del PRD tienen la clara intención de reformar al instituto armado.
Y, como propuesta clara para reformarlo, sólo existe la que hizo el general Gallardo. Así, mientras no exista una reforma del Ejército, la reforma del Estado no es posible, sentenció Sánchez Camacho.
Legislación internacional, la opción
La solución para buscar justicia para las mujeres cuyos derechos humanos han sido violados por militares, es recurrir a instancias externas, a las Cortes internacionales, coincidieron en señalar los tres ponentes.
México, dijo Viviana Krsticevis debe ser consciente de que si en la reforma del Estado no se aborda el tema de la jurisdicción militar, en este momento hay posibilidades de que la Corte Interamericana intervenga y le exija al Estado un cambio de Constitución o de legislación.
Señaló que hasta el momento ha habido muy pocos casos que han llegado de México al sistema interamericano, y que algunos tienen la posibilidad de llegar a la Corte Interamericana la cual, indudablemente, va a ordenar a nuestro país se cambie el alcance de la jurisdicción militar.
Violaciones a mujeres
De acuerdo con Alma Buciaga, integrante de la Comisión Mexicana de Defensa y Promoción de los Derechos Humanos, Amnistía Internacional (AI) reporta que, desde 1994 hasta 2006, se han documentado 60 agresiones sexuales contra mujeres indígenas y campesinas por parte de las Fuerzas Armadas, sobre todo en Guerrero, Chiapas y Oaxaca, y que no tienen aún resolución alguna.
Lo que falta para esclarecer estos casos, observa el general Gallardo, es voluntad política, pues el Ejército Mexicano puede identificar perfectamente quién estaba asignado en el lugar en que se cometieron los ilícitos.
Interrogado sobre los soldados prófugos en el caso Castaños, y sobre la identidad de los presuntos responsables de la violación y muerte de doña Ernestina Ascencio, en Zongolica, el general Gallardo indicó que pueden ser identificados perfectamente porque, además, 90% de los efectivos castrenses viven en zonas habitacionales militares.
Casos pendientes
Entre los casos de abuso sexual contra mujeres cometidos por militares, aún se cuenta el de las tres hermanas tzeltales violadas por militares en el municipio de Altamirano, Chiapas, en 1994.
Dos mujeres tlapanecas en Guerrero que fueron violadas por cinco soldados el 3 de diciembre de 1997, año en que también fueron violadas por efectivos del Ejército doce mujeres indígenas de la zona de Loxichas, en Oaxaca.
Esta pendiente el caso de dos mujeres nahuas de Guerrero, interceptadas y violadas por militares en casas abandonadas, en abril de 1999.
El más reciente es la agresión de ocho soldados --del 41 Batallón de Infantería--, en Barranca Bejuco, Acatepec, Guerrero, y Barranca Tecuani, en Ayutla de los Libres, Guerrero.
También están las 23 mujeres agredidas sexualmente en el municipio mexiquense de Atenco por fuerzas de seguridad en mayo de 2006.
Las 14 mujeres de Castaños, Coahuila, que fueron violadas por militares que resguardaban paquetería electoral, el pasado 11 de julio de 2006.
Y uno de los más recientes, el de la indígena náhuatl Ernestina Ascencio, que fue presuntamente violada y asesinada por miembros del Ejército en la Sierra de Zongolica.
Visita de Cejil
Integrantes de Cejil, organismo que litiga varios casos de violación a derechos humanos ante la CIDH, iniciaron este 25 de junio una gira por el país, con el objetivo de visitar el estado de Guerrero, entidad que junto con Chiapas se ha convertido en emblemática por las violaciones sexuales de militares contra mujeres de comunidades indígenas.
Sobre la visita, Krsticevis señaló que han tenido acercamientos con la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN), la Comisión de Derechos Humanos de Guerrero y la Procuraduría General de la República (PGR), y esta tarde sostendrían una junta con miembros de la cancillería.
Aseguró que su visita deja una gran preocupación por la falta de avances en temas clave, entre los que se encuentra la falta de respuesta efectiva frente los abusos cometidos por el Ejército, los pendientes de jurisdicción militar y la ausencia de avances sustanciales en la investigación judicial en los hechos de tortura cometidos por judiciales o militares.
Finalmente indicó que no se han visto avances ni voluntad por parte de las autoridades militares o civiles para que se profundice en la investigación de los casos en los que están comprometidos miembros del Ejército.
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Los desgobiernos panistas y sus politicas patito
De contralinea:
Agudiza Calderón crisis en el ejército
Zósimo Camacho
Con la creación del Cuerpo de Fuerzas de Apoyo Federal, Felipe Calderón busca rescatar al Ejército de la derrota en su “guerra” contra pistoleros de narcotraficantes. La violencia desatada –que arroja más de mil 500 muertos y ningún narcotraficante detenido en casi siete meses– es la coartada para involucrar de lleno a la milicia en el“restablecimiento del orden público”, lo que, a decir de especialistas, apunta más a los movimientos sociales que al crimen organizado.
Mas linduras de Fox:
Cargill “coyote trasnacional” del maíz
Erika Ramírez
Vicente Fox cerró su administración con la entrega de subsidios millonarios a la multinacional Cargill, para que la comercializadora sacara del país miles de toneladas de maíz. Meses después, la economía nacional enfrentó una crisis por el desabasto del grano.
Confirma SFP desfalco en seguro popular
Erika Ramírez
Un expediente de la Secretaría de la Función Pública confirma las irregularidades cometidas por Juan Antonio Fernández Ortiz cuando estuvo al frente del programa estrella del gobierno foxista, Seguro Popular. El fucionario fue encontrado responsable de abuso de poder y desvío de recursos públicos en el proceso de credencialización en el que participaron Grupo Inbursa e Image Technology.
Como se las gasta el gobierno "para que vivas mejor":
La salud como política de contrainsurgencia
Nancy Flores / Rubén Darío Betancourt, fotos / enviados
Además de padecer niveles de pobreza similares a los del África subsahariana, los indígenas en resistencia civil de Chiapas sufren medidas de contrainsurgencia: al igual que los zapatistas, integrantes de Las Abejas tienen casi vetado el derecho a la salud.
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Libellés : operativos patito, Salud-sante, tracalas