Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
Affichage des articles dont le libellé est educacion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est educacion. Afficher tous les articles

mercredi 14 novembre 2007

Le cerveau du Mexique

Le monde

L'Université nationale autonome de Mexico (UNAM) accueille 150 000 étudiants et 30 000 enseignants et chercheurs.   | AFP/HO

AFP/HO
L'Université nationale autonome de Mexico (UNAM) accueille 150 000 étudiants et 30 000 enseignants et chercheurs.

Vue du ciel, c'est une île verdoyante sur laquelle se brisent les vagues de béton ; à ras de bitume, une cité de 5 800 hectares au sein de la mégalopole, cernée du flot vrombissant des voitures mais couverte de pelouses, sillonnée de chemins qui incitent les amoureux à l'école buissonnière, jalonnée de "murales" signés Juan O'Gorman, Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros.
L'Université nationale autonome de Mexico, l'UNAM, est la plus grande d'Amérique latine. Un monde à part entière, avec son aristocratie et son tiers état, ses journaux, sa station de radio, ses vendeuses de tacos, ses centres culturels, son gouvernement, ses deux syndicats, son totem tribal (le puma), son stade olympique, son équipe de football (les Pumas), sa ligne de transports gratuits (les Pumabus) et même ses vélos (les Bicipumas).

Si le bois de Chapultepec reste le poumon de Mexico, la place du Zocalo son coeur et la Central de Abastos les halles géantes du sud de la ville, son ventre jamais rassasié, la cité universitaire en est le cerveau. Hypertrophié : 30 000 enseignants et chercheurs, 40 000 agents techniques ou administratifs, quelque 150 000 étudiants à temps plein, sans compter les 100 000 élèves des lycées qui lui sont rattachés, un budget annuel de plus de 19 milliards de pesos (1,2 milliard d'euros). Davantage que les moyens dont disposent les universités Harvard ou Stanford, qui tournent autour de 1 milliard de dollars par an (687 millions d'euros). Mais ces institutions privées, parmi les plus cotées aux Etats-Unis, accueillent moins de 10 % des effectifs de l'UNAM.

"Le peuple à l'université et l'université au peuple", proclame la fresque colorée qui décore une façade du rectorat, sculptée au début des années 1950 par David Alfaro Siqueiros. Ici, 60 % des étudiants sont issus de couches populaires. Une proportion remarquable dans un pays à la traîne du reste du continent en matière d'éducation : 21 % des Mexicains ont achevé le cycle secondaire, contre 30 % des Brésiliens et 50 % des Chiliens, loin derrière les Cubains et les Argentins. Alors que des dizaines d'universités payantes, de qualité inégale, ont proliféré depuis la libéralisation de l'économie il y a vingt ans, l'UNAM défend la gratuité de l'enseignement public, inscrite dans la Constitution. Le coût, par semestre, équivaut à 4 centimes d'euro. Les étudiants n'ont rien à débourser pour les soins médicaux ni pour les nombreux services culturels ou sportifs.

"C'est un système démocratique, qui s'efforce de combiner enseignement de masse et de qualité", affirme Rosaura Ruiz, docteur en biologie et responsable à l'UNAM du développement et de la réforme universitaires. La clé réside dans les classes "preparatorias" estampillées UNAM, où l'on est admis sur examen, et qui amènent les heureux élus, âgés de 16 à 18 ans, à un niveau suffisant pour préparer ensuite une licence. "Sans nos lycées, insiste Mme Ruiz, les élèves des milieux défavorisés ne pourraient pas suivre." Ancrée à gauche, cette biologiste sera, à partir de 2008, la première femme à présider l'Académie mexicaine des sciences. Elle est aussi la seule parmi les huit candidats à la succession du recteur Juan Ramon de la Fuente, un psychiatre qui a réussi à consolider l'université après en avoir pris les rênes dans des conditions catastrophiques, en novembre 1999.

Son prédécesseur avait tenté d'imposer le paiement de frais d'inscription en rapport avec les revenus des familles. Une mesure aussitôt interprétée comme le signal d'une privatisation de l'enseignement supérieur. Résultat : une grève dure, avec occupation du campus pendant neuf mois, qui a mis l'UNAM au bord de la faillite. "C'était un vrai champ de bataille, notre Beyrouth !", rappelait le journaliste conservateur Joaquin Lopez-Doriga, lors d'un hommage rendu, fin octobre, à M. Ramon de la Fuente.

Politicien habile, le "recteur médiatique" a su se faire légitimer par la droite sans se couper de la gauche, tout en cultivant son amitié avec l'homme d'affaires le plus riche du Mexique, le magnat des télécommunications, Carlos Slim. Certains le voient déjà présidentiable en 2012, la maîtrise d'un mastodonte aussi difficile à manoeuvrer que l'UNAM étant sans doute un bon entraînement à l'exercice du pouvoir à l'échelle du pays.

Car, au fond, la question est similaire : comment moderniser sans écraser les plus faibles, s'engager dans la compétition internationale sans payer un prix social insupportable ? L'UNAM s'enorgueillit depuis trois ans de figurer parmi les 200 meilleures universités du monde dans les classements du Times. Mais "notre université n'est pas Harvard, et elle est environnée de terribles inégalités, rappelle le chercheur Angel Diaz. Il nous faut à la fois former des spécialistes qui s'intéressent aux technologies de pointe, et leur faire comprendre que les "vieilles" technologies sont une solution aux problèmes de beaucoup de gens."

Lointaine héritière de l'Université royale et pontificale de Mexico, créée en 1551 après la conquête de la Nouvelle-Espagne, l'UNAM a été marquée par le règne du Parti révolutionnaire institutionnel, le PRI, qui a dirigé le pays de 1929 à 2000. Le massacre des étudiants sur la place des Trois-Cultures à Tlatelolco, perpétré par l'armée le 2 octobre 1968, est inscrit en lettres de sang dans les annales de la lutte contre un "parti unique" qui savait aussi se concilier, par des prébendes, les bonnes grâces des intellectuels.

Marié à une enseignante de l'université, l'anthropologue allemand Horst Kurnitzky a eu le loisir d'y observer le "manque d'encouragement à l'esprit critique, qui a perpétué l'autoritarisme du PRI", et l'étroitesse d'un nationalisme autocentré : "Sur 100 professeurs d'histoire, 80 ne s'occupent que du Mexique, et pas un seul de la Chine !", déplore-t-il. Comme nombre de commentateurs mexicains, il ironise sur l'élection du nouveau recteur par un comité dont presque tous les membres ont été nommés par M. Ramon de la Fuente, "suivant une règle analogue à celle du Vatican".

D'où l'impression étrange, lorsqu'on se promène sur ce vaste campus où les amphithéâtres portent les noms de Ho-Chi-Minh et de Che Guevara, d'y sentir le parfum désuet de l'ancienne Europe de l'Est. Pourtant, les astronomes de l'UNAM s'associent à la Corée du Sud pour scruter en basse Californie "la matière obscure" de l'espace. Ses physiciens ont construit un détecteur de particules destiné à l'accélérateur géant de protons installé près de Genève. Et ses biologistes viennent, avec des chercheurs américains de l'université d'Arizona, de découvrir le moyen de protéger par des procédés non chimiques les cultures de maïs et de coton contre les parasites - une avancée qui a eu les honneurs, début novembre, de la revue Science.

Alma mater prodigue, l'UNAM a formé le Prix Nobel de chimie de 1995, Mario Molina, le grand écrivain Octavio Paz (1914-1998), tout comme le chef de la rébellion zapatiste du Chiapas, le sous-commandant Marcos, ou l'actuel vice-président bolivien, Alvaro Garcia Linera, qui y a passé son diplôme de mathématiques avant de rejoindre la guérilla dans son pays. Malgré ses pesanteurs et l'émergence de rivales, elle reste un formidable creuset social. "C'est vrai, la bureaucratie y est lourde : si je demande un produit réactif pour mes expériences à Harvard, je l'obtiens le soir même. Ici, il faut attendre deux mois", regrette Cristina Aguayo. Cette brillante jeune femme, qui a fait tout son cursus médical à l'UNAM, a rejoint récemment le prestigieux Joslin Center de Boston afin de poursuivre des recherches sur le diabète. Elle sait ce qu'elle doit à son université d'origine : "Elle m'a donné un sens de la responsabilité sociale inestimable. J'y ai été confrontée au zapatisme, à la grève, j'ai dû me définir. Dans une université plus élitiste, je n'aurais pas acquis la même vision du monde."

Georgina Ariza a éprouvé un choc, à son arrivée à l'école d'architecture de l'UNAM, en voyant certains de ses camarades se caler l'estomac avec des tamales, à base de pâte de maïs, une nourriture de pauvres. Mais les portes ont tendance à se fermer pour ceux "d'en bas". Le système des "preparatorias" agréées est très critiqué, car il devient un obstacle insurmontable lorsqu'on vient d'autres établissements. La sélection s'opère donc dès 16 ans, et est aggravée par le fait que la cité universitaire ne propose aucun logement : les étudiants doivent se débrouiller eux-mêmes.

"Je partage un loyer avec un copain, car ma famille vit à deux heures de route de Mexico, explique Armando Romero, 23 ans, qui étudie l'anthropologie et le théâtre. Il y a de moins en moins de gens de province qui parviennent à l'UNAM. En ce sens, elle n'est plus vraiment une université nationale." Pour tenter de corriger ce déséquilibre croissant, l'université a lancé en 2005 un programme de bourses (2 000 pesos par mois, environ 140 euros) destiné aux jeunes des communautés indigènes. Condition impérative : parler couramment une langue indienne. Plus de 200 étudiants en bénéficient.

Joëlle Stolz

vendredi 17 août 2007

Hipocrecia e ignorancia panista

Jornada

Gabriela Rodríguez
gabriela_afluentes@prodigy.net.mx

Freud responde a la derecha desde su tumba

"¿Qué se intenta alcanzar negando a los niños -o si se quiere, a los adolescentes- tales explicaciones sobre la vida sexual humana? ¿Se teme quizá despertar prematuramente su interés por estas cuestiones, antes que nazca espontáneamente en ellos? (...) ¿Se supone acaso que los niños no mostrarán interés ninguno hacia los hechos y los enigmas de la vida sexual si no se atrae su atención sobre ellos? ¿Se cree quizá que el conocimiento que se les niega no habrá de serles aportado por otros caminos? ¿O es que se persigue realmente y con toda seriedad el propósito de que más tarde juzguen todo lo sexual como algo bajo y despreciable, de lo cual procuraron mantenerlos alejados el mayor tiempo posible sus padres y maestros? (...) En mi sentir se encubren excesivamente algunas cosas. Se obra con acierto procurando conservar pura la imaginación de los niños; pero la ignorancia no es el mejor medio para conseguirlo. Por el contrario, creo que la ocultación hace que el niño llegue a sospechar mucho antes la verdad. La curiosidad nos lleva a preocuparnos de cosas que nos inspirarían escaso interés si se nos hubieran comunicado franca y sencillamente. Si fuera posible mantener al niño en una absoluta ignorancia, todavía admitiríamos el procedimiento; pero el infantil sujeto oye a otros o lee en los libros que caen en sus manos cosas que le inducen a meditar, y precisamente el disimulo que sus padres y educadores observan sobre ellos intensifica su ansia de saber. Este deseo, sólo parcial, y secretamente satisfecho, acalora y pervierte su fantasía, y el niño comienza ya a pecar en tiempos en los que sus padres creen que ignora aún lo que es pecado. Lo que impulsa a los adultos a observar esta conducta de 'disimulo' para con los niños es, desde luego, la mojigatería usual y la propia mala conciencia en lo concerniente a la sexualidad, pero quizá también cierta ignorancia teórica, a la que no es imposible poner remedio. Se cree, en efecto, que los niños carecen de instinto sexual, no apareciendo éste en ellos hasta la pubertad, con la madurez de los órganos sexuales. Es éste un grave error, de lamentables consecuencias, tanto teóricas como prácticas, y resulta tan fácil de rectificar por medio de la mera observación que admira haya podido incurrirse en él. La verdad es que el recién nacido trae ya consigo al mundo su sexualidad (...) Por otro lado, el niño es capaz de la mayor parte de las funciones síquicas de la vida erótica (la ternura, los celos) mucho antes de alcanzar la pubertad, y la frecuente unión de estos estados síquicos con sensaciones somáticas de excitación sexual revela al niño la íntima relación de ambos fenómenos. En resumen: el niño aparece perfectamente capacitado para la vida erótica -excepción hecha de la reproducción- mucho antes de la pubertad, y puede afirmarse que al ocultarle sistemáticamente lo sexual sólo se consigue privarle de la capacidad de dominar intelectualmente aquellas funciones para las cuales posee ya una preparación síquica y una disposición somática."

Aunque hay algunos elementos de la sexualidad humana superados de la inicial teoría sexual del padre del sicoanálisis, considero que es el punto de partida de la educación sexual de los países de Occidente, y que los fragmentos arriba citados del Ensayo XXVIII, de Sigmund Freud: La ilustración sexual del niño, dirigido al doctor M. Fürst en 1907, son la mejor respuesta a la actual controversia de la Copase (Coalición para la Participación Social en la Educación), esa red de grupos de la nueva derecha que hoy pretenden eliminar los libros de educación sexual.

Esos grupos ignoran también los estudios sobre la construcción social de la sexualidad con base en los trabajos del filósofo francés Michel Foucault con quien comprendimos desde finales de los años 70 que el funcionamiento de la sexualidad es también un régimen de poder y de control sobre los cuerpos. Nadie como los republicanos de Estados Unidos han sabido utilizar la educación sexual como medio de control sobre los cuerpos. En los 80 el presidente Ronald Reagan arrancó las campañas ABC (A = Abstinencia sexual hasta el matrimonio para los jóvenes, B = be Faithful, Ser Fiel para las parejas casadas, y C = Condón para población en alto riesgo); sin embargo, hoy está documentado el fracaso del enfoque que busca retrasar la iniciación sexual, así como prevenir embarazos y el VIH/sida, con datos a los que me referiré en el próximo artículo. Los intentos por imponer esa visión en México, sobre todo por funcionarios panistas aliados con sectores empresariales y eclesiásticos, no han prosperado, tal vez por la fuerza de la educación laica en esta tierra de Benito Juárez.

Por lo pronto queda claro que eliminar los libros de texto de educación sexual es violar el derecho a la información de los y las adolescentes para hacerlos más vulnerables al abuso, la explotación sexual, los embarazos y las infecciones sexuales.

samedi 11 août 2007

Jornada

"Es la maldición de la Colonia", afirma el escritor

Gordillo tiene el futuro asegurado por la debilidad del gobierno: Meyer

MARTIN SANCHEZ TREVIÑO

Ciudad Victoria, Tamps., 10 de agosto. Por la debilidad del gobierno de Felipe Calderón Hinojosa, la maestra Elba Esther Gordillo Morales tiene su futuro asegurado, afirmó aquí el escritor y analista Lorenzo Meyer Cosío. "Es la maldición de la Colonia, pero el Presidente la quiere más que a su madre", aseveró.

A pregunta de uno de los 300 asistentes al Congreso Juvenil, organizado por la Secretaría de Desarrollo Social del estado, señaló que, a pesar de que los exámenes digan que los niños están mal en matemáticas, el gobierno federal no tocará a Gordillo. "Felipe Calderón la va a tratar como a su madre, mejor que a ella, porque es el fiel de la balanza".

Afirmó que el futuro de la presidenta del Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE) estará asegurado mientras el Estado continúe débil como ahora, porque la necesitan para que ayude a ganar elecciones. "Es la defensora del Presidente", aseguró.

El perfil de la profesora, comentó, encuadra en la estructura neoliberal, en la cual el Estado ha perdido control y fuerza, y han surgido grupos y la maestra.

El escritor explicó que México "es un país que nació de corporaciones, que en el siglo XX resurgieron con el Partido Revolucionario Institucional. Este se fue, pero el corporativismo continúa. Es el caso de la maestra Elba, maldición de la Colonia, pues la herencia de donde viene es terrible".

Manifestó que el país tiene un pésimo sistema educativo, pero un excelente partido político -en alusión a Nueva Alianza- que es alentado por el SNTE. Indicó que falta liderazgo y parece que "el gobierno sólo administra el tiempo de un país que flota sobre el mar sin rumbo ni dirección".

Abundó que con la presencia del Ejército mexicano en tareas propias de la policía aflora la debilidad del Estado, que permite a los militares entrar a domicilios particulares.

mercredi 11 juillet 2007

La bruja magisterial

La maestra hizo bien sus cálculos y en un país como México en donde todo se puede en total impunidad que problema.

Expertos: "muy pocas posibilidades" de impugnar a Elba Esther Gordillo

CAROLINA GOMEZ MENA

La "presidencia indefinida" de Elba Es-ther Gordillo en el Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE) tiene "muy pocas posibilidades reales" de ser impugnada, porque no sólo existen trabas jurídicas para hacerlo, sino porque es un gremio que mantiene "dominados" a sus afiliados mediante diversas prácticas "burocráticas y de lealtad", y ellos son los únicos que podrían inconformarse, consideraron abogados y especialistas en asuntos laborales.

lundi 9 juillet 2007

La novia del Chuky se momifica

El retrato de Dorian Gray


La presidencia vitalicia de Gordillo, entrega descarada de la enseñanza a una "mafia"

KARINA AVILES

La "autoproclamación" de Elba Esther Gordillo como "presidenta vitalicia" del sindicato magisterial significa la entrega "descarada" de la enseñanza a una "mafia" que no ha hecho más que profundizar el retroceso de la educación en este país, pero por otro lado demuestra que el gobierno de Felipe Calderón no tiene ningún proyecto para el sector y, en cambio, generó las condiciones para que la profesora repita las "enseñanzas" de su maestro Carlos Jonguitud, quien también buscó perpetuarse en el poder.

* * *

Realiza la CNTE actos contra la presidencia de Gordillo

Karina Avilés


La isla de Elba


vendredi 6 juillet 2007

Ya era hora!

Maestros crean frente para lograr la destitución de Gordillo

ANTONIO HERAS, KARINA AVILES

Aliados de Elba Esther también se reúnen

Antonio Heras