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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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lundi 28 avril 2008

MEXIQUE VIOLS ET PORNOGRAPHIE

Mexilios:

Scandales de pédophilie au Mexique :

Mario Marin (a) el gober precioso, gouverneur de l’état de Puebla. Protecteur de l’homme d’affaires Kamel Nacif, pédophile. Et appartenant à un réseau de pédophilie international, protége pour des hommes politiques de plus haut niveau aussi que Jean Succar Kuri. Que la journaliste Lydia Cacho a dénonce et même écrit un livre « Les démons de l’Eden », ce que lui a valu d’être mis en prison.

Mario Marin a été blanchi pour le propre Felipe Calderon, qui avant de prendre le pouvoir avait critique fortement le gouverneur de Puebla, mais quand il a pris le siège présidentiel, a mange ses mots et a tout simplement soutenu à Marin.

Le député du PRI Emilio Gamboa Patrón, mais intouchable grâce au bon gouvernement de Calderon qui protége pas que des pédophiles mais aussi des narcos et délinquantes de tout poil (la liste est longue).

Et pour l’église les intouchables père Marcial Maciel (qu’a décède en sainte paix et avec la bénédiction des papes Jean Paul II et Benoît XVI). Et l’eveque de la ville du Mexique Norberto Rivera grand ami et protecteur des prêtres pédophiles. La liste est aussi longue.

Sur l'info apparu dans Le monde, il s'agit d’une histoire a répétition que n’avait intéresse personne, mais réveille pour l’actuel ministre de l’intérieur l’espagnol Juan Camilo Mouriño (délinquant, trafiquant d’influences et protége de Felipe Calderon malgré toutes les épreuves présentes contre lui.) Paraît il qu’il s’agit d’enlever pouvoir au PRI…… a juger. De toute façon c’est bien que un fait épouvantable soit connu de l’opinion publique internationale, mais après peut être restera aux oubliettes comme les cas précédemment signales.

"Injustice et impunité" autour de scandales de pédophilie dans l'Etat mexicain d'Oaxaca

Les touristes qui arrivent à Oaxaca, l'un des sites les plus visités du Mexique, ne prêtent guère attention à un panneau blanc, installé au bord de la route de l'aéroport, signalant que Hugo Constantino et Adan Perez sont recherchés par la justice. Les deux hommes sont accusés d'avoir violé à plusieurs reprises un petit garçon de 4 ans, dans une école huppée, et d'avoir filmé leurs pratiques sadiques pour le compte d'un réseau de pornographie pédophile. Un scandale que les autorités de l'Etat tentent d'étouffer par tous les moyens.

L'ancienne institutrice de l'école maternelle de la victime, Magdalena Garcia, se trouve en prison, inculpée de complicité. La Commission nationale des droits de l'homme a émis, en novembre 2007, des recommandations pour inciter les pouvoirs publics à agir plus énergiquement. Pourtant, près d'un an après le début de la procédure, en mai 2007, les principaux suspects sont toujours en liberté et semblent bénéficier de puissantes protections.

Le 3 avril, des policiers de l'Agence fédérale d'investigation (AFI, l'équivalent du FBI américain) avaient repéré la présence de Hugo Constantino - époux de la propriétaire de l'école, l'Institut San Felipe - à l'un des domiciles de sa famille, à Oaxaca. Des membres de la police régionale se sont alors interposés et ont retenu les "fédéraux" plus d'une heure, afin de donner au suspect le temps de disparaître.

"Ces gens se croient tout permis, parce qu'ils ont ici tout le pouvoir. Mais j'ai juré à mon fils que j'enverrais ces criminels en prison", confie Leticia Valdes, la mère de la victime. "Ce qu'ils essaient de cacher, dit-elle, c'est l'existence d'un réseau international." Elle reçoit des menaces de mort par téléphone, des inconnus la guettent devant sa porte. Sa voiture a été endommagée. Un interlocuteur anonyme lui a offert beaucoup d'argent pour qu'elle retire sa plainte - ce que d'autres mères ont, selon elle, accepté. Son petit garçon, qui a subi les premiers sévices après la rentrée scolaire de 2006, est suivi par un thérapeute, mais reste gravement traumatisé par les violences que lui ont imposées ses bourreaux.

"J'ai poursuivi beaucoup d'auteurs de crimes sexuels, et ce cas me semble différent, à cause de la manière sadique de procéder et de filmer les viols", souligne José Bonilla, l'avocat de Mme Valdes. "Il doit y avoir un marché spécifique pour lequel ces gens-là travaillaient, peut-être à travers l'Espagne où la propriétaire de l'Institut San Felipe se rendait fréquemment sans raison apparente. On oublie souvent que le Mexique est le troisième producteur au monde de pornographie pédophile", souligne ce juriste installé à Mexico.

Quatre avocats d'Oaxaca, contactés par Leticia Valdes, se sont désisté les uns après les autres, effrayés par les ramifications du dossier. Le deuxième accusé en fuite, Adan Perez, professeur d'informatique à l'Institut, est un neveu de la propriétaire - et épouse de Hugo Constantino -, elle-même très liée à la femme du gouverneur de l'Etat, Ulises Ruiz, membre du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), qui règne sur la région depuis soixante-dix ans.

Quant aux avocats de l'Institut San Felipe, ils appartiennent au premier cercle du pouvoir, notamment l'influent Jorge Franco Jimenez, ancien sénateur du PRI - dont le fils, jadis secrétaire de l'intérieur de l'Etat, est aujourd'hui président régional de ce parti et dont la fille, ancien procureur du même Etat, a rejoint elle aussi la défense du clan Constantino. Cette équipe est coiffée à Mexico par un pénaliste, Marcos Castillejos, qui a défendu des militaires impliqués dans les disparitions de militants de gauche durant la "guerre sale" des années 1970.

Le scandale a ravivé les tensions à Oaxaca, encore meurtrie par le conflit politique qui l'a mise à feu et à sang en 2006, causant la mort d'au moins 12 personnes.

Pour les opposants au gouverneur Ulises Ruiz, les entraves à la procédure confirment qu'Oaxaca reste "le lieu de l'injustice et de l'impunité", constate Ismaël Sanmartin, rédacteur en chef du quotidien Noticias, l'un des rares dans la région à avoir rendu compte du scandale.

Pour les milieux proches du gouvernement d'Oaxaca, principale source d'emplois et de contrats dans cet Etat faiblement industrialisé, il s'agit d'un complot, malgré les sévices constatés par des expertises. Certains parents ont retiré leurs enfants de l'école, mais d'autres ont participé à des manifestations de soutien à la propriétaire, Yolanda Leon.

L'Institut San Felipe a déjà été mis en cause pour des faits similaires il y a plusieurs années : on avait alors condamné un employé du service d'intendance, trop pauvre pour se payer un bon avocat, qui avait avoué sous la pression de la police. Encouragées par la démarche de Mme Valdes, trois mères d'élèves d'une autre école privée de la région, l'Institut Miguel Cervantes à Etla, ont osé porter plainte pour des abus sexuels commis sur leurs fils, obtenant, dans ce cas, l'arrestation rapide des suspects.

Selon Me Bonilla, les deux affaires témoignent d'un climat de tolérance à l'égard de la pédophilie : "Les autorités mexicaines se concentrent sur la lutte contre le trafic de drogue ou d'armes, et négligent les réseaux qui exploitent sexuellement les enfants", dit-il. Les Nations unies estiment que près de 80 000 enfants sont victimes, au Mexique, de ce genre d'abus.

Joëlle Stolz

jeudi 17 avril 2008

Et la pédophilie???

Ah le pape ! Il préfère luter contre la pornographie que contre les cures pédophiles. Plus facile n’est pas ?

Il préfère avoir honte pour la pédophilie au sein de l’église mais rien faire quand un scandale éclate et puis les victimes sont criminalises, n’est pas. Quand vos confrères dissent des choses comment: sont les mauvais garçons qu’ont séduit le pauvre prêtre.

Ou expliques nous M le pape comment il s’a fait que le prêtre pédophile Marcial Maciel a été signale pour son pour la chair fraîche et le Vatican c’est tu convenablement, peut être parce qu’il était l’un des fils favorites de l’église et sa congrégation « Les légionnaires du Christ » rapporte fort aux finances saintes?

Qu’a fait jean Paul II ? Faire comme si de rien n’été, tout ignorer et vous M. Joseph Ratzinger ? Le punir en l’envoyant a prier ! Et puis il est mort en toute impunité.

Et ce n’est pas le seul cas, il y a des lourdes affaires même l’évêque de la ville du Mexico Norberto Ribera est accuse pour protéger des prêtes pédophiles, et personne bouge un doit, tandis que les victimes souffrent un vrai calvaire.

Et sur votre corruption autre, vous faites le sourd, par exemple par rapport aux millionnaires quantités offerts pas les Senores du narco trafic comme deniers de culte, pour vous cet argent sale est « purifie » à l’église…..

Et tas des autres choses, mais on arrêt ici.

Plus d'infos: ici

Benoît XVI, en croisade contre la pornographie

Le pape Benoît XVI qui fête son 81ème anniversaire est en visite aux Etats-Unis où il a été accueilli à la Maison Blanche avec fanfare militaire et cérémonie fastueuse et une parade de soldats en uniforme de la guerre d'indépendance dans les jardins de la résidence du président des Etats-Unis. Le souverain pontife, qui s'est ensuite entretenu avec George Bush, a plaidé pour un règlement des conflits par la diplomatie et pour le respect des droits de l'homme dans la guerre contre le terrorisme. Mais aux Etats-Unis, le pape était surtout attendu sur la question des scandales de pédophilies qui frappent l'Eglise catholique américaine. Devant les évêques américains, le souverain pontife a mis en cause la « pornographie » et la « violence omniprésente » dans la société américaine. Les scandales de pédophilies ont concerné 10% des prêtres américains depuis 2002. Et l'Eglise américaine a dû verser plus de 3 milliards de dollars aux victimes.

lundi 4 février 2008

Dios los hace y la pederastia los junta

Reconocimiento de Norberto Rivera a Maciel, quien fue acusado de pederastia

De la redacción

Luego de hacer un amplio reconocimiento a la labor de Marcial Maciel, fundador de la orden de los Legionarios de Cristo, la Arquidiócesis de México, el cardenal Norberto Rivera y los obispos auxiliares expresaron sus condolencias por el reciente fallecimiento del sacerdote, quien fue acusado de pederastia.

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dimanche 3 février 2008

La Gloria o el Infierno

Proceso

Con la muerte del líder de los Legionarios de Cristo, Marcial Maciel Degollado, ocurrida el miércoles 30 de enero, no cesarán las demandas por abuso sexual de parte de quienes se consideran sus víctimas… Ahora centrarán sus acusaciones contra la propia Legión, principalmente por incurrir en los delitos de “encubrimiento” y “asociación delictuosa”, pues, sostienen, la institución solapó los actos de pederastia de su fundador, publica Proceso en su número 1631.

Así, a raíz del deceso, el grupo –encabezado por ocho exlegionarios– prepara nuevas estrategias legales para llevar su caso no sólo a los tribunales civiles, sino también a la Organización de las Naciones Unidas (ONU) y, en última instancia, a los tribunales de la Santa Sede, que hasta el momento han sido renuentes a dar cabida a sus quejas.

En contrapartida, es muy probable que los Legionarios de Cristo abran el proceso de canonización de Marcial Maciel, con el fin de lavar su imagen y ponerlo a la altura de otros fundadores de importantes congregaciones religiosas, como Josemaría Escrivá de Balaguer, el fundador del Opus Dei que acaba de ser llevado a los altares, señala en reportaje que aparece en la edición

Marcial Maciel, un lourd affaire de pédophilie

La mort du prêtre Marcial Maciel a fait le tour du monde, comme s’il s’agissait d’un grand homme, bien sur il l’a été, mais pour l’église et ses convenances. Fondateur des Légionnaires du Christ, l'une des plus puissantes organisations de l'Eglise catholique. Il a été protége par son institution, pour le délit de pédophilie.

Violateur d’enfants, accuse pour une douzaine d’hommes qu’ont eu le courage de parler de l’enfer qu’ont vécu et de le dire, comme l’a fait M. Francisco González Parga: J’ai souffert de l’abus sexuel du prêtre depuis mon enfance jusqu’a 21 ans. Ajoute « vous vous poserez la question: comment il fut possible qu’il a été victime d’après l’enfance jusque l’age adulte ?

Il était un enchanteur des serpents. En sommetant ses presses, il était captivant et nous faisait croire que le satisfaire sexuellement faisait partie notre mission. Que lui satisfaire été un mandat divin.

Malheureusement Maciel a décède sans jugement, parce que au Mexique on dirai que les lois des hommes et de l’église catholique protégent les curés pédophiles et criminalisent les victimes. Il faut voir le scandale de curé Nicolas Aguilar, accuse judiciairement au Mexique et aux Etats-Unis, pour avoir viole plus de 60 enfants (on parle de plus de 100) entre les deux pays. La justice n’a rien fait dans cette affaire criminelle. Il est protége de l’évêque Norberto Rivera

Pareil pour Marcial Maciel, que le pape Jean Paul II a « ignore » les dénonces pour pédophilie contre le prêtre, et le pape Benoit XVI a connu son cas et comme punition l’a ordonne de mener "une vie discrète de prière et de pénitence".

Comme sa, s’atteint un présume criminel, mais reste son ouvre, ou comme l’a dit la journaliste Sanjuana Martinez : sont héritage maudit.

Son empire construit dans les clases huppes, a pour cible l’éducation, font partie : 650 cures, trois mil séminaristes et 65 mil adeptes dans une vingtaine de payses. Et compte de : 145 collèges, 21 instituts supérieurs et neuf universités.

Dans l’actualité il y a un procès canonique contre lui et son successeur Álvaro Corcuera del Río, pressente a la ville du Mexico pour les pères du petit Patricio Bonilla Aldrete, age de trois ans abuse sexuellement dans l’un des collèges des Légionnaires du Christ.

Maciel: mort en toute impunité

Marcial Maciel
Le monde

...le prêtre mexicain Marcial Maciel Degollado, mort à 87 ans mercredi 30 janvier, était vénéré par les siens à l'égal d'un saint. Son influence au Vatican était grande, liée à l'amitié qu'avait pour lui Jean Paul II. Benoît XVI se montrait plus réservé, comme il l'est à l'égard de tous ces groupes (Opus Dei, Neo-Catéchuménat, etc.) aux noms symbolisant une volonté de reconquête catholique, un goût soutenu pour le secret, la discipline, la fortune et l'élitisme.

Reconnus par le Vatican en 1965, les Légionnaires du Père Maciel sont présents dans une vingtaine de pays, notamment en Amérique latine, en Espagne, aux Etats-Unis. (...)

Leur fondation puise dans le souvenir de la "guerre des Cristeros", ces chrétiens mexicains qui s'étaient révoltés, à la fin des années 1920, contre l'anticléricalisme de leurs dirigeants révolutionnaires. Ce conflit (90 000 morts) avait traumatisé le jeune Maciel. Plusieurs de ses oncles avaient participé à l'insurrection, comme le général Jesus Degollado, et il avait assisté, à l'âge de 8 ans, à l'exécution en martyre de José Sanchez del Rio, aujourd'hui béatifié.

Ce nom de Légion remonte au pape Pie XII qui, le premier, avait reconnu l'intuition du fondateur : "Vous serez comme une armée rangée pour la bataille." Dès son premier voyage, au Mexique, en janvier 1979, Jean Paul II avait été séduit par le sens de la discipline et l'efficacité du Père Maciel. Celui-ci a dirigé sa congrégation d'une main de fer, mais, rattrapé par une grave affaire de pédophilie, il s'était résigné à la démission, en 2004, au profit d'un autre Mexicain, Alvaro Corcuera. (...)

Un épais dossier a été constitué contre lui au Vatican, mais Jean Paul II est resté sourd. En 2006, Benoît XVI l'a relevé de toute fonction et lui a ordonné de mener "une vie discrète de prière et de pénitence".

10 mars 1920

Naissance à Cotija de La Paz (Etat de Michoacan) au Mexique

1941

Fondation des Légionnaires du Christ

1965

Reconnaissance par le Vatican de cette congrégation

2006

Sanctions graves prononcées par Benoît XVI

30 janvier 2008

Mort aux Etats-Unis

Henri Tincq

Lire l'original

vendredi 1 février 2008

El infierno se regocija


Nos adivinaste el pensamiento Marcela!

Si efectivamente existe el infierno, hace unos días arribó un huésped distinguido: Marcial Maciel, fundador de los Legionarios de Cristo y protagonista de uno de los escándalos de pederastia que ensombrece a la Iglesia Católica... ¿Descanso en paz...? No, no major burn for eternity in hell...
Marcela Gómez Zalce

* * *

Insisten en su reclamo de justicia las víctimas del padre Maciel
rodrigo vera * El fundador de los Legionarios falleció a los 88 años en Houston, Texas
México, D.F., 31 de enero (apro).- Con la muerte de Marc

El poder de los Legionarios ‘blindó’ a Maciel: colectivo gay

* * *
Maciel: ¿Santo o demonio?

dimanche 23 décembre 2007

Libro de Lydia Cacho


Descargar Libro --- Los_demonios_del_eden.doc (445 Kb)

Del blog: pacoblog000.blogspot.com/

Los prostitutos célebres
jorge carrasco araizaga
MÉXICO, DF, 21 de diciembre (apro).- Norberto Rivera Carrera está desesperado. Arzobispo Primado de México, príncipe de

mercredi 19 décembre 2007

Otra vez Perverto

Astillas

Pagar por silencio, ¿es prostitución?

Temporada de lenguas sangrantes: si la sacerdotisa sindical Elba Esther Gordillo se atreve a acusar a otros de perversión, el secretario general del sindicato de curas mexicanos, Beto River, se lanza (con lenguaje foxista de género) contra prostitutas y prostitutos de los medios de comunicación, según nota de Bertha Teresa Ramírez publicada ayer en La Jornada. Ante reclusas del penal femenil de Santa Martha, adonde acudió a dar una misa nocturna, el acusado de proteger a sacerdotes pederastas dijo que el “verdadero” putaísmo periodístico deshace “la fama de los demás: no mata el cuerpo del otro, pero es una víbora que mata la fama de los demás”. El muy llevado y traído arzobispo primado de México descargó su espada verbal de fuego contra quienes desde los medios de comunicación actúan en condición de rameras, meretrices, cortesanas, busconas o furcias: “con su sentencia, ellos juzgan, ellos sentencian, ellos condenan y para ellos no hay justicia que la que ellos dictan”. Por desgracia, las valientes palabras del prelado duranguense no alcanzaron la gracia mínima de la individualización, pues el profesor –sindicalizado– Rivera se negó a precisar a qué personajes y a qué medios se refería. Una columna de la vida alegre, como es la presente, se queda taconeando nocturnamente en alguna esquina de la ciudad porque no sabe, en todo caso, cómo ha de calificarse el hecho de que, según la Red de Sobrevivientes de Abuso Sexual por Sacerdotes, la arquidiócesis que encabeza el santo varón Norberto haya entregado 500 millones de dólares a la Corte de Los Ángeles, California, para nutrir un fondo de indemnizaciones a personas que denuncian haber sido atacadas sexualmente por sacerdotes. Con esos pagos se pretende cerrar expedientes relacionados con México y con Norberto Rivera, como los de las presuntas violaciones cometidas por el cura Nicolás Aguilar Rivera, que luego habría sido protegido por quien ahora acusa a otros de prostitutos y prostitutas… El dizque consejero presidente del Instituto Federal Ugaldista (Ifuga), Andrés Oscuro, ha declarado con toda solemnidad que no habrá sorpresas en el breve plazo que estará a cargo del changarro (aunque él hará lo posible por estirar ese periodo)… Un grupo de paisanos residentes en Nueva York realizará hoy, a las 10.30 horas, una protesta, enfrente del consulado mexicano en aquella ciudad, “por la apertura comercial de los mercados del maíz y el frijol que se dará en dos semanas”…Y, mientras Felipe Calderón se echa porras al asegurar que el suyo es un gobierno austero, ¡hasta mañana, en esta columna que acusa recibo de las muchas cartas por Internet que manifiestan viva indignación por la resolución de la Corte que pretende salvar al poblano Mario Marín y sus aliados pederastas y dejar sin castigo la evidente confabulación grosera de poderes que se dio contra la periodista Lydia Cacho!

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mardi 18 décembre 2007

Jornada

Exigen grupos feministas la inmediata renuncia de seis ministros de la Corte

El fallo sobre el caso de la periodista Lydia Cacho da impunidad a pederastas, señalan

“La niñez mexicana, en estado de indefensión”

Denunciarán complicidad de jueces

Karina Avilés

Organizaciones feministas exigieron ayer la inmediata renuncia de los seis ministros de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) que con su voto determinaron que no hay violación grave a las garantías individuales de la periodista Lydia Cacho, quien denunció una red de pederastia. Dicha resolución, argumentaron, no es una manifestación de “justicia moderna”, sino un acto de complicidad e impunidad que deja en estado de indefensión a la niñez mexicana.

Los ministros que se pronunciaron “contra el caso Lydia Cacho” son Olga Sánchez Cordero, Margarita Beatriz Luna Ramos, Guillermo I. Ortiz Mayagoitia, Sergio Armando Valls Hernández, Sergio Salvador Aguirre Anguiano y Mariano Azuela Güitrón.

En conferencia de prensa, la Coordinación Nacional de Mujeres por un Milenio Feminista, la Red de Mujeres Sindicalistas, la vicepresidencia de género de la Unión Nacional de Trabajadores y la Red de Trabajadoras de la Educación del sindicato magisterial anunciaron que emprenderán una campaña internacional para denunciar la decisión de los ministros, la cual, “cínicamente, da protección a los pederastas”.

Magdalena García Hernández, Inés González y Adriana Luna Parra destacaron que el caso ha causado indignación en todos los sectores. Hay grupos en distintas partes del mundo, añadieron, que están dispuestos a movilizarse contra la impunidad.

Las organizaciones exigieron también que se investiguen a fondo los casos de pederastia y las redes de complicidad, y que se democratice la selección de ministros de la SCJN mediante mecanismos en los que pueda participar la ciudadanía. Además, que se dé protección “absoluta a la integridad de Lydia Cacho y a los infantes denunciantes, a quienes reconocemos valor y fortaleza”.

Para eliminar el estado de indefensión en que ha quedado la ciudadanía por dicha resolución –adoptada el pasado 29 de noviembre–, la SCJN debe cumplir su cometido, por lo que requiere integrantes con otra visión ética, destacaron.

Lo destacable del fallo de la Corte, insistieron, era enviar un mensaje claro y contundente de lo que no puede tolerar la sociedad: la pederastia y la violación a los derechos humanos.

“El dictamen tenía que ver con el atajo a la impunidad, la importancia de las instituciones y la visión de Estado de los gobernantes como factores para fortalecer el avance democrático del país”, reiteraron.

Subrayaron que las manifestaciones de rechazo derivan del reclamo básico de justicia, pues se “ha dejado en estado de indefensión a la niñez mexicana, no sólo por lo impopular de la decisión o de la ignorancia del pueblo, como manifestó la ministra Margarita Luna Ramos”.

dimanche 16 décembre 2007

La polaca mexicana se hunde en el lodo por no decir peor


Instituciones endiabladas
Jorge Zepeda Patterson
16 de diciembre de 2007

Hace unos días, un reportero preguntó a Lydia Cacho si la decisión de la Suprema Corte a favor del góber precioso, Mario Marín, constituía una muestra palpable de que había que enviar al diablo a las instituciones. Lydia respondió que a su parecer el problema principal no estaba en las instituciones (aunque eran perfectibles), sino en las personas que dentro de ellas prostituyen su tarea.

En otras palabras, no son las normas, sino las personas (buenas y malas) quienes definen la calidad moral de las instituciones. Pero a la luz del hedor que desprenden órganos como el Congreso, la Suprema Corte o el IFE, uno tendría que preguntarse: ¿hay condiciones para que una o un legislador honrado, un juez honesto, un ciudadano bien intencionado pueda hacer alguna diferencia? ¿Hay condiciones, incluso, para que se mantenga en su trinchera o el sistema termina por botarlo o cambiarlo?

Alicia Elena Pérez Duarte, la fiscal especial para la Atención de Delitos contra las Mujeres de la PGR, acaba de ofrecernos una respuesta. Renunció el viernes pasado por vergüenza profesional, luego de la decisión de la Corte. En el texto de su renuncia afirma: “La respuesta de los ministros y ministras en el caso de Lydia María Cacho Ribeiro es un atentado a la dignidad y nos deja con la amarga sensación de que todavía estamos sometidos a poderes de grupos y redes que prevalecen sobre la justicia, que tienen la capacidad de prostituirla; que, a pesar de los avances y compromisos que nuestro país ha hecho en materia de derechos humanos, los principios éticos en que éstos se sustentan, siguen sometidos a dichos poderes (…). En estos días he recibido a muchas de las mujeres a las hemos atendido y apoyado, todas, invariablemente, expresan su angustia diciendo “si a esa señora tan importante le hicieron lo que le hicieron, qué no harán conmigo”. Y añade, “frente a ello, hoy me siento impotente, no tengo respuesta, ni elementos para protegerlas, no sólo por los efectos de la decisión de la Corte. A ello se suman elementos internos que no entiendo y que debilitan nuestra presencia y autoridad”.

Esta última línea hace alusión, entre otras cosas, a las múltiples trabas de la PGR para evitar que las investigaciones de la Fiscalía terminaran en una orden de aprehensión en contra de los judiciales poblanos, pese a la acumulación de pruebas. Cuando el caso estaba consolidado para proceder en el ministerio público, el procurador decidió quitárselo a la fiscalía “de mujeres” y pasarlo al de “periodistas”, en donde duerme el sueño de los justos.

Frente a eso, a Pérez Duarte sólo le quedaba la posibilidad de un fallo favorable en la Suprema Corte como argumento moral para impulsar la ejecución de las órdenes de aprehensión. Pero luego de la decisión exculpatoria de la Corte, que a su parecer habría sido amañada, como se desprende de su carta, sólo le quedaba presentar su renuncia. Una última entrevista con Felipe Calderón la semana pasada apenas sirvió para recibir una oferta de trabajo como asesora en Los Pinos, lo cual rechazó por la obvia razón de que su noción sobre derechos humanos y justicia no es compatible con la que se ejerce en este gobierno.

Pérez Duarte es un caso extraordinario de coherencia y valentía. Pero también una muestra de que el sistema tritura a sus mejores hombres y mujeres cuando éstos obstaculizan las redes de poder. Doctora en Derecho por la UNAM, fue la mejor estudiante de su generación. Fue consejera en la Misión Permanente de México ante Organismos Internacionales, con sede en Ginebra, Suiza, encargada del área de Derechos Humanos. Fungió como directora del Ministerio Público Familiar y Civil en la Procuraduría General de Justicia y Magistrada en el Tribunal Superior de Justicia del DF. Ha sido investigadora del Instituto de Investigaciones Jurídicas de la UNAM, y autora de diversos textos jurídicos. Delegada para América Latina de la Organización Mundial contra la Tortura. Pérez Duarte es considerada una autoridad mundial en materia de derechos humanos, y ha sido consultora de diversos organismos internacionales sobre la materia.

En resumen, Pérez Duarte es un “cuadro” profesional de primer nivel en términos internacionales con una trayectoria moral intachable. Es decir, una persona que el entramado institucional simple y sencillamente no puede digerir. El sistema necesita profesionales prestigiados para legitimar a sus instituciones, pero a condición de que no se acerquen demasiado al poder. Cuando lo hacen, termina por corromperlos o expulsarlos.

El IFE ciudadano de los primeros años dejó pasar a personajes de la talla de José Woldenberg y Miguel Ángel Granados Chapa, por mencionar a algunos. Pero los poderes se percataron de que habían perdido el control de los comicios. Pronto repararon su error. Esta semana, a propósito de la designación de nuevos consejeros del IFE por parte del Congreso, los partidos no han permitido “transitar” a candidatos como los que representan los woldenbergs o las perezduarte. Prefieren colocar a notables que tengan buenas credenciales, por supuesto, pero con los que se pueda negociar las “razones de Estado” (un eufemismo para designar situaciones en las que no se admiten consideraciones éticas).

Se anticipa que la nueva fiscal para delitos contra mujeres será Guadalupe Morfín, quien en el sexenio pasado dirigió una comisión sobre los asesinatos de Ciudad Juárez. Fue una tarea que la dejó frustrada y dolida, por la falta de apoyo y las incongruencias del sistema. Resulta sorprendente su aceptación, luego de la renuncia de Pérez Duarte. Morfín es cercana a la corriente panista que hoy gobierna, y quiero suponer que ello le hace pensar que habrá de contar con el apoyo del que careció en su anterior asignación. Ojalá que así sea. A menos, claro, que se atraviesen “razones de Estado”.

En los primeros días del sexenio, la hoy primera dama hizo una confesión en privado, “el hombre con quien me casé nunca dejaría impune una barbaridad como la que se cometió en Puebla”. Su interlocutor sólo pudo pensar “el hombre con quien te casaste entonces no era presidente”.

www.jorgezepeda.net

jeudi 13 décembre 2007

El affaire Cacho continua

Jornada

Suscriben periodistas texto en defensa de su profesión y contra la pederastia

Critican fallo de la Corte en el tema de Lydia Cacho y el mandatario de Puebla

Instan a legisladores a modificar las leyes para superar fallas que evidenció el caso

Carolina Gómez Mena

Periodistas de diversos medios de comunicación, nacionales y extranjeros, suscribieron una declaración en defensa de su profesión, así como en contra de las redes de pederastia y pornografía infantil y de sus encubridores, derivado del caso Lydia Cacho Ribeiro.

En el escrito, que hasta ahora cuenta con la adhesión de más de 600 comunicadores, se critica la determinación tomada por los ministros de la Suprema Corte de Justicia de la Nación –el pasado 29 de noviembre– de que no hubo violación “grave” de las garantías de la periodista Lydia Cacho por el gobernador de Puebla, Mario Marín, y se advierte que el fallo del máximo tribunal no implica que el proceso penal no deba seguir su curso.

Hasta ayer habían signado el documento periodistas de 28 estados y de nueve países: Argentina, Bélgica, Canadá, Chile, Colombia, España, Estados Unidos, México y Puerto Rico. Entre los firmantes están Cristina Pacheco y adherentes, como el escritor José Emilio Pacheco, los cineastas Luis Mandoky y Carmen Jiménez Cacho, así como Sergio Fernández, profesor emérito de la UNAM y Premio Nacional de Ciencias y Artes 2007.

El documento destaca que “desde el máximo tribunal del país se ha abierto la puerta a los atentados contra la labor periodística, la búsqueda de la verdad y el ejercicio de nuestro oficio. Los periodistas hemos quedado sin defensa ante quienes buscan callarnos y, al mismo tiempo, se ha dado aval de impunidad a las redes de pederastia y pornografía infantil”.

Asimismo, precisa la “urgencia de que los legisladores modifiquen las leyes penales y la Federal de Responsabilidad de los Servidores Públicos, así como el artículo 97 de la Constitución, para superar las fallas que evidenció el caso”, y demanda a la Cámara de Diputados que “sin demora y sin simulaciones analice las tres demandas de juicio político y una de desafuero contra Mario Marín”.

De igual forma, los firmantes exigen que en los “votos particulares que emitirá la SCJN en el engrose del expediente Facultad de Investigación 2/2006 (conocido como caso Cacho-Marín), por lo menos se señale a los funcionarios que participaron en lo que la Corte denomina ‘violaciones leves’, y que la Procuraduría General de la República inicie procesos penales en su contra”.

Asimismo, manifiestan: “consideramos que en las pesquisas de la comisión encabezada por el ministro Juan N. Silva Meza hay elementos suficientes para evidenciar que, en complicidad, los poderes económico y político violaron derechos fundamentales consagrados en la Constitución y en los códigos penales federal y de los estados”.

Esta iniciativa comenzó en el Distrito Federal, horas después de que la SCJN determinó que no hubo violaciones “graves” a las garantías individuales de la periodista Cacho Ribeiro por el llamado góber precioso.

Luego se extendió a Puebla, entidad en la que hubo “advertencias” de que no se firmara. No obstante, 109 periodistas de la entidad se adhirieron al documento. También lo hicieron periodistas de Baja California, Campeche, Chiapas, Chihuahua, Coahuila, Distrito Federal, Durango, estado de México, Guanajuato, Guerrero, Hidalgo, Jalisco, Morelos, Michoacán, Nuevo León, Oaxaca, Querétaro, Quintana Roo, San Luis Potosí, Sinaloa, Sonora, Tlaxcala, Tabasco, Tamaulipas, Veracruz y Yucatán.

lundi 10 décembre 2007

Se necesita otra corte de justicia

La Corte

Bernardo Bátiz V.
jusbbv@hotmail.com

Nuevamente se hace patente la necesidad de tener en México una Suprema Corte de Justicia que responda a las expectativas de competencia, independencia de los otros poderes y principalmente apego a la virtud de la justicia, y por tanto, una Corte menos formalista, menos kelseniana, menos timorata y más comprometida con la sociedad en general y con la exigencia popular de unos tribunales confiables.

Lo que vimos en el debate y en la resolución tomada por el pleno, respecto de la investigación sobre violaciones a garantías individuales cometidas por el gobernador Mario Marín y otros servidores públicos, si bien no era algo inesperado, sí fue en esta ocasión más indignante, principalmente porque la prueba fundamental de la investigación, desdeñada con formalismos inaceptables, había sido escuchada por todo México; la grabación corrió como reguero de pólvora y se recuerda aún, a pesar de los dos largos años transcurridos; fue aceptada públicamente, entre titubeos y contradicciones, por el mismo gobernador, y no quedó, como en otros casos, como una pieza más de unos autos escritos, oculta a la vista y a la opinión del público.

Se hace patente la necesidad de renovar, de orear, de ventilar ese oscuro recinto de la Corte, respecto del que todo mundo sabe o sospecha que es lugar de consignas, de presiones y hasta de componendas entre litigantes influyentes y poderosos y magistrados obsecuentes o asustadizos. La resolución contraria a la propuesta del ministro Juan Silva Meza, que concluyó la investigación dando por acreditada la violación grave a derechos humanos, se puede explicar porque los seis ministros que votaron en contra no quisieron desamparar a alguien de su mismo estrato social, de su amistad quizá, contertulio de algunos de ellos muy probablemente o bien, otra hipótesis, no quisieron descontentar al presidente que asumió el poder a partir de un fraude electoral, porque el investigado sirvió y apoyó a éste en su llegada irregular al poder y por tanto se le debía ese favor y se le pagó con el perdón de ministros dispuestos y obsequiosos.

No se puede pensar otra cosa; esos ministros han participado ya en diversas resoluciones de casos en total contradicción con la justicia y en choque frontal con el interés de la colectividad; recuerdo algunos: el de anatocismo, donde permitieron a los bancos el cobro de intereses sobre intereses; el de la Cooperativa Pascual, en que pusieron el derecho privado por encima del derecho social reconocido por la Constitución; el de Óscar Espinosa Villarreal, en el que aceptaron que había un delito, pero contradiciendo al sentido común y a jueces que habían ya resuelto sentenciando al acusado, consideraron que se trataba de un funcionario federal y no local, argucia con la que lo dejaron en libertad.

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Justicia preciosa

(Primera de dos partes)
soledad jarquín edgar Guadalajara, Jal., 10 de diciembre (apro-cimac).-

El mismo día en que la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) exculpó al gobernador de Puebla, Mario Marín, de haber violado las garantías individuales de Lydia Cacho, durante su detención y traslado desde Cancún, Quintana Roo, a la capital poblana, en diciembre de 2005, la periodista recibió una llamada telefónica de una de las víctimas de Jean Succar Kuri, quien, entre lágrimas, le espetó: “¡Por nuestra culpa te van a matar; te dije que no nos ayudaras!”.

El golpe secó de las palabras de la joven de 15 años de edad, caló hondo en el ánimo de Cacho que, sin saber qué decir, dejó escapar su impotencia y explotó en llanto.

Del otro lado del teléfono, la adolescente buscaba respuestas a lo que había pasado en la Corte. “Yo ya no quiero estar viva”, le dijo la joven a una frágil Lydia Cacho.

En vísperas de que se cumplan dos años de lo que ella misma define “secuestro disfrazado” y sus secuelas --torturas psicológicas, amenazas de violación y acoso por parte de policías judiciales de Puebla que la trasladaron, por carretera, a Puebla, en un viaje de casi 22 horas--, la autora del libro Los demonios del edén habla de la pesadilla que vivió durante todo ese tiempo.

--¿En estos dos años, confiabas en que habría justicia? –se le pregunta.

--Sí, por supuesto. Por eso escribí Memorias de una infamia. Fue todo un experimento reportear mi propio caso y entender el sufrimiento de las víctimas de este problema, porque a lo que te lleva el aparato de justicia penal en México es a un estado de indefensión, de miedo, una especie de `Síndrome de Estocolmo` con la Procuraduría General de la República.

Añade:

“A pesar del conocimiento y la educación emocional que tengo, hubo días cuando en la PGR me descubría suplicando con lágrimas que, por favor, hicieran algo, cuando tenían todos los elementos de prueba. Escuchaba y creía en las promesas de la fiscal Alicia Elena Pérez Duarte y de José Luis Santiago Vasconcelos, subprocurador Jurídico y de Asuntos Internacionales de la PGR, y del propio procurador Eduardo Medina Mora.

“Y cuando salía del juzgado, mis abogados también se emocionaban y decíamos que, a lo mejor, sí iban a hacer algo…Pero pasaban uno o dos meses y robaban las pruebas y llorábamos. Decíamos: no vamos a darnos por vencidos. Luego, nos volvían a llamar para hacernos creer que algo funcionaría…”.
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LOS DEMONIOS DE LA CORTE Y LA JUSTICIA PRECIOSA

JUEGOS DE PODER

Linea directa

Por Rodolfo Sánchez Mena (LD 10-12-07)

E-mail: sanchezmena@yahoo.com

La Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) se encuentra en el último nivel de desprestigio, al agregar a su larga carrera ignominiosa, la exoneración del “góber precioso”, Mario Marín y a sus amigos pederastas, por la violación de las garantías constitucionales de la periodista, Lidia Cacho.

Con esta resolución, los magistrados de la Corte, se metieron en el mismo lodazal de ignominia que los Consejeros del IFE, por burlar la voluntad electoral mayoritaria; Ugalde y sus compinches, obtienen el reconocimiento popular del repudio y su despido, con una patada por atrás.

Para restaurar la Corte, antes de una crisis constitucional, habrá que ponerla al día y al servicio de los mexicanos y no de las minorías. Sobre todo dar un escarmiento ejemplar, ajustar salarios de magistrados, ministros y jueces a la baja, pues los actuales, altísimos, son un insulto para el pueblo empobrecido, al ganar además una fortuna por resoluciones que dejan ver el oro y el cobre.

La justicia preciosa que imparten los demonios de la Corte, afecta a la mayoría de los mexicanos al consolidar el establecimiento de una economía criminal, en sustitución de la economía nacional del modelo constitucional. Así es, beneficia a la empresa del crimen organizado, en el nicho de la tráfico de menores dedicados a la prostitución y a la pornografía infantil, que multiplica sus ingresos por el acceso preferencial al capital español, en el sector turístico trasnacionalizado.

La primera mancha del tigre en la SCJN fue la resolución de la SCJN que declaró legal al anatocismo; o sea, el pago de intereses sobre intereses; esto es, se convirtió en legal la usura y el despojo; toda vez que permite la imposición de un sistema bancario usurero en manos de extranjeros, a los que se les autoriza despojar a los mexicanos de su modesto patrimonio, o el de estar condenados al pago de por vida, de sus viviendas, teniendo como única opción de justicia, el suicidio, al que muchos han recurrido para evadir la voracidad de los banqueros gringo-españoles. El anatocismo se constituyó en la legitimación de la economía criminal y la extranjerización de la banca y la entrega de los mexicanos como usuarios cautivos para su explotación.

La SCJN, al imponer el anatocismo, legalizó la usura, así mandó una clara señal a la inversión extranjera del cambio de las reglas a favor de un sistema financiero abierto trasnacional sin regulación, esto es, la existencia de un marco jurídico con certidumbre y reglas claras, favorables a la explotación del ahorro nacional y sin trabas al negocio del lavado y blanqueo de dinero, proveniente del mercado de las drogas y del crimen organizado, así como ninguna cortapisa al reembolso de utilidades a sus casas matrices.

Señalar al PRI como el responsable de la exoneración del “góber precioso”, es manipular y tratar de ocultar el problema de fondo, incluyendo el de la justicia burlada contra Lydia Cacho. El voto favorable de los Ministros de la Suprema Corte legitima las modernas formas de esclavitud que auspicia el neoliberalismo, para imponer una superexplotación en diferentes modalidades de maquila al trabajo laboral o sexual, en donde la prostitución y pornografía infantil, están ampliamente extendidas en México, como lo reconocen los reportes de la ONU.

El Rey de la mezclilla, Kamel Nacif, el creador del “góber precioso”, recurre a la esclavitud laboral en cárceles de la entidad poblana para maquilar su ropa, ante la complicidad del poblano secretario del Trabajo, que aspira a ser gobernador del PAN, por eso no le importa que se viole la Ley Federal del Trabajo y el artículo 123 de la Constitución, pues espera ser el sucesor de Marín y contar con el apoyo financiero del Rey.

Kamel, paga sueldos bajísimos y cero prestaciones, lo que le permite maximizar utilidades, convirtiéndolo en el Rey de la burla a la Corte, por tener poderosos amigos, como el ex Obispo de Tehuacán, Pue., Norberto Ribera, quien se dice agredido por la izquierda, para dejar en el olvido su protección a un cura pederasta.

La justicia preciosa que imparten los “Demonios de la Corte”, legitima la consolidación del sistema de economía criminal. En México, el desmantelamiento de la economía nacional y su sustitución por una economía trasnacionalizada por el TLC, ha dado lugar a la apertura a la industria del crimen organizado que avanza y se consolida en el sistema penetrando hasta las más altas esferas del poder, como es la propia SCJN. La industria del espectáculo, es reconocida como una industria donde el sistema financiero del narcotráfico ha logrado penetrar y apoderarse de ella, asociándolo a la vertiente de la prostitución y su aparato propagandístico mediático. La fama y el escándalo que rodean a las bandas gruperas y sus estrellas, terminan en ejecuciones, como la estrella de K Paz de la Sierra del estado de Michoacán, primera entidad en expulsión de migrantes y ejecuciones por las bandas del narcotráfico.

Pues bien, con su famosa resolución, la Corte avala las redes internacionales de la prostitución y pornografía infantil que en México operan a ciencia y paciencia de todas las autoridades, porque le dan un valor agregado al atractivo de la industria turística transnacionalizada, o sea, los ministros que votaron a favor, apoyan la tesis panista de atraer y dar certidumbre a la inversión extranjera, sin importar que se violen los derechos constitucionales de periodistas, como Lydia Cacho.

Por ello, lo importante no es encontrar ni contentarse con señalar culpables. Lo importante es saber que la solución es liquidar la economía criminal y sustituirla por una política constitucional económica que permita reorganizar el sistema sociopolítico y dar fin a la justicia preciosa y poner de patitas en la calle a los demonios de la Corte, para restaurar las funciones de un verdadero Tribunal Superior de Justicia Popular.

jeudi 6 décembre 2007

Exigimos la renuncia de los magistrados que exoneraron a Marín

Exigen ONG renuncia de los magistrados que exoneraron a Marín
proceso


lourdes godínez leal México, D.F., 4 de diciembre (apro-cimac).-

Organizaciones civiles que integran la campaña “Simplemente no lo aceptamos” exigieron hoy la renuncia de los seis magistrados de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) que exoneraron al gobernador de Puebla Mario Marín, en el caso de las presuntas violaciones a los derechos humanos de la periodista Lydia Cacho.

En conferencia de prensa, representantes de la Red por los Derechos de la Infancia en México, Centro de Comunicación Social (Cencos), Católicas por el Derecho a Decidir e Infancia Común, entre otras, anunciaron también que llevarán el caso a instancias internacionales de derechos humanos.

Gerardo Sauri, de la Red por los Derechos de la Infancia, afirmó que con la exoneración de Marín Torres, la SCJN “blindó” al gobernador de Puebla, por lo que será difícil que prospere ésta y cualquier otra investigación relacionada con redes de pederastas.

Sauri lamentó el abandono de las instituciones y leyes que, a su juicio, "han colocado a los ciudadanos en la indefensión".

Por su parte, Alberto Athié, de Iniciativa Ciudadana para el Diálogo Democrático, dijo que la SCJN representaba, hasta hace unos días previos al fallo, "la última esperanza" en materia de acceso a la justicia para los mexicanos.

Sin embargo, apuntó, lo que se ha podido observar es una Corte sin autonomía que se ha convertido en un "grupo extraño y cada vez más lejano de la ciudadanía"; y acusó que "los poderes del Estado están al servicio de la mafia".

El activista exhortó a condenar socialmente a Mario Marín, conocido como el “gober precioso”, y a quienes se confabularon con él; además, anunció que este caso será llevado a instancias internacionales de derechos humanos donde se denunciará "que México se encuentra en un estado grave de indefensión” de las garantías fundamentales.

Los activistas coincidieron en que la SCJN ha mandado un mensaje muy claro de impunidad y de advertencia de peligro a quienes se atrevan a denunciar las redes de pederastas que operan en el país, pero lo más grave, dijeron, es que dejan en la indefensión y vulnerabilidad a las niñas y niños que ya están en riesgo.

Para Joaquín Aguilar, de la Red de Sobrevivientes de Abuso Sexual por Sacerdotes, la resolución de la Corte evadió abordar el problema de fondo: los casos de abuso sexual, pederastia y explotación sexual y pornografía infantil representados por Mario Marín y el cardenal Norberto Rivera Carrera.

Así mismo, anunciaron que emprenderán una campaña para recolectar firmas de apoyo para exigir la renuncia de los seis magistrados, las cuales serán entregadas a la SCJN el próximo jueves.

Por la tarde de hoy, el Observatorio Ciudadano de los Derechos de las Mujeres civiles tenía programada una concentración frente a la SCJ para “enterrar” simbólicamente a la Corte; mientras que mañana miércoles profesores de la Universidad Autónoma de la Ciudad de México, realizarán a una manifestación pacífica afuera del máximo tribunal.

Más mercaderes que jueces.


¿En cuánto te vendieron, Lydia?
María Teresa Priego
6 de diciembre de 2007

La Suprema Corte votó que la pederastia no era el tema a debate. A pesar de las mil 250 páginas de investigación del ministro Silva. Algunos ministros tenían prisa. No había razón para concentrarse en el meticuloso ¿anecdotario? de Silva, acusado de tener mucha “imaginación”.

Al grano. El ministro Ortiz procedió, como quien aprieta el botón de una máquina de Coca-Cola: ¿se violaron las garantías individuales de Lydia o no? ¿Hubo colusión de poderes o no? Como si la memoria no existiera. La brutal concatenación de los hechos. Lydia en una carretera custodiada por judiciales. Es gravísimo. Pero además, ¿por qué le sucedió? ¿Cuáles son los contenidos de su lucha? ¿A quiénes amenazan sus denuncias? ¿Cómo funcionó la cadena de complicidades de quienes quieren callarla y desaparecerla? ¿Y las víctimas? El origen mismo de la historia. El abuso sexual a menores. Las redes de poder económico y político que protegen a los pederastas. Quedaban expulsados de la historia.

“Yo le digo a Lesly: ‘tráeme una de cuatro años’, y si ella dice “ya está cogida”, y yo veo si ya está cogida, veo si le meto la verga o no. Tú lo sabes que esto es mi vicio, mi pendejada”. Succar (2003). “Él es un empresario muy conocido, casado, un hombre de bien, padre de tres hijos, y nosotras éramos unas pendejas, pobres y putas, nadie nos creería nada, nos despreciarían todos”. Víctima de Succar (2004). “En el refugio, una pequeña de 11 años me tomó de las manos y con el rostro desencajado inquirió: ‘¿Verdad que tú no vas a dejar que nos hagan más daño?’ La respuesta que le di cambió mi vida” (2004). Lydia, en Memorias de una infamia. Ante una niña destrozada emocionalmente, comenzó la lucha frontal de Lydia contra las redes de pederastia. La protección y el apoyo a las víctimas. Votación final. Suprema Corte. Risa de clausura (2007). ¿De qué se ríe, señor ministro Ortiz Mayagoitia? Los jueces, ¿y los cortesanos? ¿De qué “demonios” se ríe?

“¿Te gusta meterte con hombres de verdad?”. Traslado de 20 horas, judicial apuntando a Lydia con un arma (2005). Las dos ministras votaron contra Lydia. La carretera oscura. El judicial: “Y si te tiramos al mar”. Lydia en silencio. “Por favor, mamá, por favor, que no me tiren al mar, nadie va a encontrar mi cuerpo”. ¿Acaso es más grave el voto de la ministra Cordero que el de Azuela? No en la suma. Sí en el contenido. Hay causas. Que a las mujeres nos atañen en la piel. El abuso de poder y la misoginia están allí. Feroces. Y sin embargo. La peor misógina, si es comparativamente peor que el peor misógino. Doblemente traidora. Doblemente omnipotente. Porque la misoginia femenina es —además— un bumerán.

“La obligación (de la Corte) de hacer siempre lo debido y no lo que resulta popular y de fácil comprensión para grupos muy numerosos de la sociedad”, dijo Luna. Lydia no es una cantante de rock, sus causas no son “populares”. Son justas. Indispensables. Sostenidas con un valor extraordinario. Y los ciudadanos no somos fans irresponsables, incapaces del más elemental juicio moral.

El lenguaje corporal de Cossío nos auguraba lo peor. Es un hombre noble. Sentado completamente de lado. Como si quisiera salir huyendo ante lo que venía. Lo peor llegó. Podría haber sido un juicio emblemático. Fue un chapoteadero en la ignominia. Seis ministros. ¿En qué mesas malbarataron a Lydia y a sus causas? ¿A cambio de qué? Más mercaderes que jueces. “Y si no cumpliere, ¡que la nación se lo demande!”. ¿La nación? Está en el duelo indignado de sus ciudadanos.

Para seis magistrados

Jornada

Navegaciones

Pedro Miguel
navegaciones@yahoo.comhttp://navegaciones.blogspot.com

Voces sobre un fallo

La exasperante absolución de Marín

Hoy cedo el teclado a otras escrituras que también han sentido enojo, tristeza, desolación, náusea y vergüenza por el descaro con que el jueves pasado seis ministros de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (Salvador Aguirre, Mariano Azuela, Margarita Luna, Guillermo Ortiz, Olga Sánchez y Sergio Valls) exoneraron a Mario Marín de las violaciones a las garantías individuales de la periodista Lydia Cacho, y perdón si no caben los mensajes completos. Señores magistrados: en rigor, las palabras que siguen no van dirigidas a Navegaciones, sino a ustedes.

Ricardo Sánchez Bravo: “Hace mucho tiempo dejé de confiar en nuestros líderes y en nuestras instituciones. Me da lástima que permitamos que esta gentuza –jueces comprados, senadorcitos y diputadillos– siga haciendo y deshaciendo impunemente mientras la nación mexicana, acobardada en su ignorancia, sufre las consecuencias”. Raúl Suárez Parra: “En esa mentada SCJN, los que la representan no sólo nos avergüenzan. Ellos son una de las causas principales que contribuyen a que nuestro país esté en las condiciones de injusticia social en que nos encontramos [...] Si estas señoras y señores son parte de la mafia que dirige nuestro país, ¿qué destino nos espera?” Luis del Pozo: “A veces me pregunto: ¿qué pasa que la gente acá permite que esas cosas sucedan? Pero me doy cuenta que no, que hay mucha gente con decoro que protesta”. Adriana Herrera Canales:“¡Qué impotencia, Pedro, qué impotencia!” José Alberto Zabaleta: “Inaudito, el resultado de la Corte. De pena ajena, cuánta crueldad”. Ramón Cavazos: “Qué más podemos esperar de los magistransas de la Suprema Cortesana de la Inanición. Todavía está fresca en la memoria el triste papel de la otra Cortesana (la electoral) que, no obstante reconocer el fraude electoral (pero ‘chiquitito’, según ella), le dio el triunfo a quien actualmente ocupa –indebidamente– la silla presidencial”.

(...)

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Los demonios de la Corte


jenaro villamil México, D.F., 4 de noviembre (apro).- --


Muchas gracias ministro, por haberle dado un coscorrón a esa vieja cabrona
–se escucha una voz opaca al otro lado de la línea telefónica.

--Al contrario, ya sabe usted que es nuestro héroe, chingao --responde entre risas el jurista.

--Ustedes son mis ministros preciosos.

--Bueno, hay que agradecerle a Olga Sánchez que cambió el sentido de su voto y a Margarita Luna Ramos que salió a leer un comunicado de prensa para explicar la resolución de la Corte. Para que no digan. Es la primera vez que la Suprema Corte explica así su sentencia.

--Es que ya estuvo bien de tanta difamación y tanta infamia.

--Así es… Estos temas nos gustan.

--Y para celebrar les mandaré a todos unas botellas bellísimas.

--Muchas gracias, pero no hace falta.

--Ja, ya lo sabíamos… De todas maneras, la Corte ya tiene aprobado un presupuesto precioso para el 2008.


Un diálogo imaginario de este estilo bien pudo haberse dado en algún momento de las horas de infamia que acompañaron a la sentencia de los seis ministros de la Suprema Corte que echaron por la borda la frágil línea de credibilidad y de esperanza que quedaba en el circuito de la justicia mexicana para analizar el caso de Mario Marín.

Los demonios del edén no se quedaron sólo en Cancún. Una vez más se demostró lo que Lydia Cacho sugirió en su libro: las redes del tráfico, abuso sexual y pornografía infantil constituyen una de las mafias político-financieras más poderosas y perniciosas en el país. Se estima que después del tráfico de armas y del narcotráfico, aquel constituye el crimen organizado que moviliza más recursos y establece pactos de complicidad e impunidad más difíciles de romper. Los propios ministros tuvieron en sus manos la escalofriante cifra de más de 9 mil menores que han sido víctimas de estas redes.

La mafia de los preciosos le demostró a todo el país que son capaces de cualquier ignominia con tal de defender la omertá que los vincula. Luego de la sentencia quedó muy claro que no se trata sólo de defender a Mario Marín ni a Kamel Nacif sino lo que ambos representan: el pacto de impunidad entre camarillas priistas y grupos del panismo que mantienen atenazado al gobierno de Felipe Calderón; el menosprecio permanente ante las violaciones documentadas de derechos humanos; una nueva doctrina que coloca a los periodistas que se atreven a investigar y a indagar en el papel de acusados; la misoginia institucionalizada y ahora teorizada por el ministro Mariano Azuela, que tuvo la desgracia de argumentar que lo que le sucedió a Lydia Cacho no fueron violaciones “determinantes” ni graves; el oscuro secreto de los pederastas que, como vimos desde el caso del padre Marcial Maciel y en las recientes denuncias contra un sacerdote de la Arquidiócesis de México y contra maestros en el Distrito Federal, Michoacán y Oaxaca, encontrarán la fórmula eficaz para salirse con la suya.

A pesar de la impudicia, el verdadero problema para los ministros que le dieron entrada a los demonios en la Corte es lo que ellos nunca calcularon: la ola de indignación y enojo de una sociedad que ya no está dispuesta a quedarse sólo a la expectativa y a tragarse los argumentos leguleyos que amparan la impunidad.

Esa es la peor sentencia para Mario Marín, para su abogado Alonso Aguilar Zinser --ave de múltiples tempestades--, para los seis ministros, para un impávido Calderón Hinojosa que olvidó su promesa de justicia ante los poblanos y para toda la cúpula priista –desde Beatriz Paredes hasta Manlio Fabio Beltrones-- que cerraron filas en torno del gobernador poblano. Los demonios quedaron desnudos ante la opinión pública. Y ésta ya sabe de qué tamaño es el infierno.

Comentarios: jenarovi@yahoo.com.mx