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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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mercredi 2 avril 2008

El gobierno de Calderón, a la Corte Interamericana

jorge carrasco araizaga y gloria leticia díaz México, D.F., 1 de abril (apro).-

Debido a que el gobierno de Felipe Calderón desatendió las recomendaciones de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) sobre la desaparición forzosa del campesino guerrerense Rosendo Radilla Pacheco durante la guerra sucia de los setenta, el caso finalmente fue turnado a la Corte Interamericana de Derechos Humanos.

Esta será la primera ocasión en que el gobierno mexicano será sometido a jurisdicción internacional como consecuencia de delitos perpetrados por militares contra la población civil. A continuación el reportaje que publicó Proceso el 16 de marzo pasado:

La falta de voluntad política del presidente Felipe Calderón para responder a la Comisión Interamericana de Derechos Humanos, ya provocó que su gobierno sea llevado ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos en relación con el caso de Rosendo Radilla Pacheco, campesino guerrerense que fue detenido y desaparecido por militares el 25 de agosto de 1974 por “componer corridos” a favor del guerrillero Lucio Cabañas.

Se trata del primer caso en que el gobierno mexicano es sometido a jurisdicción internacional a raíz de una querella según la cual grupos de militares incurrieron en excesos contra la población civil.
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vendredi 28 mars 2008

Mexique : violence contre les migrants

« Il y a une absence de contrôle du gouvernement. Cela facilite l’augmentation du nombre de violations des droits de l’homme des immigrants venus d’Amérique centrale et qui traversent le Mexique. »

Ils sont des centaines de milliers d’émigrants venus d’Amérique centrale à traverser tous les ans le territoire mexicain. Cette traversée est en général un calvaire. Mais les conditions sont de plus en plus difficiles. Et les abus auxquels sont soumis ces voyageurs de plus en plus nombreux.

par Jean-Pierre Boris

mercredi 13 février 2008

RFI

Mexique: La mise en garde de Louise Arbour

Le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU Louise Arbour, à l'issue de sa visite au Mexique.( Photo : AFP )

Le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU Louise Arbour, à l'issue de sa visite au Mexique.
( Photo : AFP )

En visite officielle au Mexique cette semaine, le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU a remis un rapport sans concessions au président Calderon sur le respect des droits de l'homme dans son pays, évoquant notamment l'impunité des militaires impliqués dans la lutte contre la drogue. Pour Louise Arbour, il est dangereux de confier à l'armée une mission de sécurité publique qui relève normalement de la police.

Après 4 jours de visite officielle, Louise Arbour en présentant ses conclusions a demandé au président Felipe Calderon de mettre autant d'énergie à combattre les assassinats de femmes, de journalistes, à démanteler les réseaux se pornographie et de pédophilie, que celle déployée pour la lutte contre le trafic de drogue.

Mexilios: Difficile de démanteler les réseaux de pornographie et de pédophilie, il y a des hommes politiques soupçonnes tels que le gober precioso de Puebla Mario Marin ou le député du PRI Emilio Gamboa Patron, parmi des autres. Le gouvernement (Felipe Calderon) le sait très bien, mais est égal.

Louise Arbour conseille à Calderon plutôt d'investir dans les hommes, dans les ressources pour renforcer les institutions civiles, reconstruire le système judiciaire et combattre la corruption, principalement de la police. Car il est nécessaire que la loi soit respectée au Mexique : une mise en garde très sérieuse concernant l'impunité dont bénéficient les militaires qui commettent de multiples atteintes aux droits de l'homme, dans le cadre du combat contre le trafic de drogue. Selon les traités internationaux signés par le Mexique, ces abus doivent être du ressort de la justice civile.

Pour Felipe Calderon, ce rapport très critique de l'ONU est une photo du Mexique qui permettra de mesurer les efforts entrepris par son gouvernement, pour le rétablissement de l'Etat de droit.

mercredi 6 février 2008

Lo que dice la ONU

Impunidad, el mayor reto para México, advierte Louise Arbour

Víctor Ballinas

Ante los nulos avances en las investigaciones de los feminicidios en Ciudad Juárez, de los casos de más de 500 desaparecidos de la guerra sucia y la denuncia de la criminalización de la protesta social, la titular de la oficina del Alto Comisionado de Naciones Unidas para Derechos Humanos (ACNUDH), Louise Arbour, aseveró: “En México el tema de la impunidad es el mayor reto que hay que enfrentar y derrotar. Es preocupante el caso de los feminicidios, donde el sistema de justicia no protege a las mujeres”.

Programa de Derechos Humanos

Fabiola Martínez

vendredi 1 février 2008

Human Rights Watch denuncia

“Flagrantes abusos” de militares, en lo que va del gobierno de Calderón: HRW
j. jesús esquivel * La corrupción, principal problema del sistema judicial mexicano
Washington, 31 de enero (apro).- Human Rights Watch (HRW) repro


De EU pasan miles de armas a México, admite el gobierno de Bush

Human Rights Watch dénonce

Finalement on lit quelque chose de presque sensé !


Document | Les faits | Compte rendu

Dans son rapport annuel 2008 publié jeudi 31 janvier, Human Rights Watch (HRW) accuse les Occidentaux de tolérer que "des autocrates se posent en démocrates" dans des pays comme le Pakistan, le Nigeria et la Russie, où les droits humains sont violés. Selon Kenneth Roth, directeur de l'organisation basée aux Etats-Unis, "Washington et les gouvernements européens acceptent toujours les élections les plus douteuses lorsque le gagnant est un allié stratégique ou commercial". D'autre part, les Etats-Unis et l'Europe ont plus de mal à exiger le respect des droits humains dans le monde parce qu'ils les violent eux-mêmes dans leur lutte contre le terrorisme, et les gouvernements autocratiques en profitent, affirme l'organisation.
(...)
Elle signale des "élections manipulées" à différents degrés au Tchad, en Jordanie, au Kazakhstan, en Ouzbékistan, en Azerbaïdjan, à Bahreïn, en Malaisie, en Thaïlande, au Zimbabwe, en Biélorussie, à Cuba, en Egypte, en Iran, en Israël, en Libye, au Turkménistan, en Ouganda, au Cambodge, en RDC, en Ethiopie, au Liban, en Russie, en Tunisie, en Chine et au Pakistan.


Mexilios: Tiens, tiens et les élections également manipulées au Mexique???? personne ne les signale, scandaleux!!!

Aussi, dans le nouvel obs:

Human Rights Watch épingle les USA et l'Europe 31.01 à 19h04

Le rapport 2008 de Human Rights Watch (en anglais) 3 questions à... Jean-Marie Fardeau (HRW): "La France particulièrement montrée du doigt"



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mardi 18 décembre 2007

La Corte Interamericana de Derechos Humanos demanda al Estado mexicano por tres casos de feminicidio

Sara Lovera
SEMlac


La Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) resolvió presentar una demanda contra el Estado Mexicano ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos por los casos de tres víctimas del feminicidio en Ciudad Juárez, Chihuahua.

Se trata del primer caso ante la Corte Interamericana por la violación a los derechos humanos de las mujeres en Ciudad Juárez que se presenta ante este tribunal internacional, informó a SEMlac la abogada Karla Michel, quien desde hace cinco años promueve la justicia para una de las víctimas.

Michel explicó que, con esta demanda, las familias de tres asesinadas en el caso conocido como “Campo Algodonero” tendrán la posibilidad de acreditar, ante esta instancia internacional, las múltiples violaciones a los derechos humanos cometidas por el Gobierno Mexicano en relación con el feminicidio, por no cumplir sus recomendaciones.

La demanda contra México fue interpuesta el pasado 4 de noviembre ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos, un organismo independiente de la Organización de Estados Americanos (OEA) con sede en San José, Costa Rica.

Será la primera ocasión en que esa instancia analice un caso de asesinatos de mujeres en Ciudad Juárez, donde -según cifras oficiales- más de 352 mujeres fueron ultimaas en los últimos 14 años y también, por vez primera, examinará un caso cuyo tema central es la violencia de género, explicó la abogada Michel, actual asesora en violencia de género del Instituto de las Mujeres del Distrito Federal, capital de la República Mexicana.

Precisó que la CIDH actúa y recurre a la Corte Interamericana de Derechos Humanos cuando los Estados, como México, hacen caso omiso de las recomendaciones que ha establecido previamente en un informe de fondo. Hizo notar que México aceptó la competencia de la Corte Interamericana en 1998.

La demanda se refiere a casos que fueron presentados por separado, pero que están relacionados, por tratarse de la desaparición y el homicidio de tres mujeres en Ciudad Juárez, dos de ellas menores de edad, entre septiembre y noviembre de 2001.
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lundi 17 décembre 2007

Lydia Cacho: la lucha continua

Lydia Cacho se apresta a dar la “batalla” ante organismos internacionales (Segunda y última parte)
soledad jarquín edgar *

"El Estado mexicano, incapaz de proteger las garantías mínimas de los ciudadanos”, afirma


Guadalajara, Jal., 17 de diciembre (apro-cimac).-

Lydia Cacho camina presurosa por las calles de Mariano Otero. Apenas se detiene, saluda y sigue. Tiene prisa. Cruza una primera puerta en la Feria Internacional del Libro. Las y los reporteros gráficos la detectan y empiezan a disparar sus cámaras.

La resolución que emitió la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) dejó atrás las esperanzas, pero aún quedan las instancias internacionales, afirma la autora de Los demonios del edén, el libro que desató la ira del llamado “Rey de la Mezclilla”, Kamel Nacif, protector del pederasta Jean Surcar Kuri.

En una conversación telefónica grabada y reproducida en el diario La Jornada, que ahora puede verse en el DVD, Los demonios del edén, dirigido por Alejandra Islas, Kamel Nacif habla con Andrés Becerril, el empresario "depredadador" como lo califica la periodista Blache Petrich.

Advierte, refiriéndose a Cacho: "La voy a dejar loca hasta que la señora pida paz”.

--El dinosaurio sigue despierto, no se ha ido. ¿Has recibido amenazas? –se le pregunta a la periodista nacida en el Distrito Federal, quien hace más de 20 años decidió instalarse en el naciente emporio turístico de Cancún, Quintana Roo.

Cacho responde que no ha recibido amenazas, debido a que sus teléfonos están bloqueados de manera permanente. "Eso ayuda", dice en tono de burla.

Y explica: "Lo que si sabemos, por una fuente que mi abogado tiene, es que los abogados de Kamel Nacif y del pederasta y pornógrafo Succar Kuri han solicitado a la Corte una copia del dictamen. Y, aunque lo pueden bajar de Internet, necesitan una copia certificada. Intuimos que es para llevar una acción… Vamos a ver que sucede".

--¿Hacia dónde va este país?

--Hacia la conciencia social y la movilización en los asuntos de derechos humanos. Parece que ahora, más que nunca, la movilización responde a eso e incluye gente joven. Sin restarle importancia a nada, otros movimientos se relacionaban con la necesidad de adquirir derechos políticos, con libertad de expresión y movilización. Esta vez, se trata justamente por la violación de las garantías de los seres humanos.

--En derechos humanos en México, ¿vamos hacia atrás?

La periodista asegura que esa no es una percepción sólo entre la ciudadanía. Recuerda que Amnistía Internacional, Oxfam International y Human Rights Watch "han elaborado estudios de casos tan dramáticos como Oaxaca, Atenco y el de Ernestina Ascencio. Afirma que el “resultado de estas investigaciones es una violación sistemática a las garantías constitucionales de todas las víctimas de delitos".

Sobre su propio caso, señala: "El Estado mexicano se va descubriendo cada vez más como una entidad incapaz de proteger las garantías mínimas de todos los ciudadanos. Nos deja en indefensión jurídica, lo que es grave".

Cacho se refiere a la resolución de la Suprema Corte, que exoneró al gobernador de Puebla, Mario Marín, a quien Kamel Nacif agradece en una conversación telefónica por no rajarse y le manda de regalo "dos bellísimas botellas de coñac…".
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lundi 10 décembre 2007

Derechos Humanos, pendientes

Como que hay mucho bla, bla.......

Al celebrarse hoy el Día Internacional de los Derechos Humanos, el representante en México de la Oficina del Alto Comisionado de la ONU, Amerigo Incalcaterra, indicó que el Estado mexicano necesita una política pública en esta materia que vaya más allá de un sexenio

LILIANA ALCÁNTARA
El Universal
Lunes 10 de diciembre de 2007

liliana.alcantara@eluniversal.com.mx

El representante en México de la Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, Amerigo Incalcaterra, insistió en la necesidad de que el Estado mexicano establezca una política pública de derechos humanos que vaya más allá de un sexenio y se pronunció por el establecimiento de controles para los cuerpos policíacos y militares a fin de que se garantice una intervención efectiva y se sancionen eventuales violaciones a garantías fundamentales.

En entrevista con EL UNIVERSAL manifestó que la oficina a su cargo “es respetuosa de la Suprema Corte de Justicia de la Nación y no juzga sus decisiones”, pero consideró que en el caso de la periodista Lydia Cacho, la resolución no impide que se hagan investigaciones correspondientes en los estados de Quintana Roo y Puebla.

Sobre el Plan Mérida señaló que, aunque no se puede pronunciar sobre acuerdos bilaterales, éstos deben ser compatibles con las obligaciones internacionales de derechos humanos.

Este 10 de diciembre es el Día Internacional de los Derechos Humanos y se cumple el 60 Aniversario de la Declaración Universal de los Derechos Humanos.

La Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas en esa materia iniciará a partir de hoy una campaña en el mundo denominada “Justicia y dignidad para todas y todos”.

Amerigo Incalcaterra, de nacionalidad italiana, fue nombrado representante de dicha oficina a partir de octubre de 2005. Por encontrarse fuera de la ciudad, Incalcaterra sostuvo una entrevista con este diario vía correo electrónico.

— En este gobierno ¿nota un compromiso real en materia de derechos humanos?

—Coincidimos en las prioridades establecidas en el Plan Nacional de Desarrollo. Es importante trasladar estas prioridades a un plan de acción en derechos humanos participativo.

—¿Se cumplieron los objetivos del anterior programa que se elaboró en la gestión del ex presidente Vicente Fox?

—Fue un proceso que ha dejado muchas lecciones aprendidas y está siendo tomado en cuenta en procesos similares en otros países. No obstante, el programa tuvo un periodo de implementación corto. Por ello, vemos la necesidad de que los planes de acción vayan más allá de una administración y se conviertan en políticas públicas de Estado.

—¿Ha establecido comunicación directa con el presidente Felipe Calderón?

— No hemos tenido la oportunidad de reunirnos con el Presidente, aunque hemos solicitado audiencia desde que asumió la presidencia. No obstante, hemos tenido reuniones con distintos secretarios.

Muchos han sido los llamados de organismos nacionales e internacionales al gobierno federal para que retire al Ejército de las tareas de seguridad pública, ¿qué opinión le merece el hecho de que ahora en Tamaulipas nuevamente se recurra al Ejército?

En las sociedades democráticas la policía es la institución civil que atiende la seguridad ciudadana y los militares, la soberanía nacional. Cuando se presentan situaciones de alta violencia como la del crimen organizado puede ser necesario recurrir temporalmente a otros recursos del Estado para atender la seguridad pública, pero la prioridad debe estar en buscar progresivamente el fortalecimiento de las instituciones civiles. Hay que asegurar que en toda intervención de los cuerpos policiales o militares, existan controles adecuados que garanticen por una parte una intervención efectiva, y por la otra, prevengan el irrespeto o una actuación ilegítima y sancionen las eventuales violaciones.

Sobre el acceso a la justicia, ¿qué opina de la decisión de la Suprema Corte en el caso de la periodista Lydia Cacho y la exoneración al gobernador de Puebla, Mario Marín?

—La Oficina es respetuosa de la Suprema Corte, (pero) su resolución no impide que los órganos competentes de los estados de Quintana Roo y de Puebla realicen de manera independiente e imparcial la investigación de las denuncias que han afectado la libertad de expresión, la integridad y libertad personal, el debido proceso, así como las denuncias sobre las redes de pornografía y explotación de niños y niñas, evitando la impunidad sobre estos graves hechos.

—¿Cuál es su opinión sobre el Plan Mérida?

— La Oficina no se pronuncia sobre acuerdos bilaterales de los países. Lo importante es que los acuerdos sean compatibles con las obligaciones internacionales en materia de derechos humanos.

mardi 4 décembre 2007

Derechos Humanos: ni se conocen en Mexico

Derechos humanos: ¿crisis de Estado?
Magdalena Gómez

A unos días de un aniversario más de la Declaración universal de los derechos humanos, nuestro país presenta una auténtica crisis de Estado en esta materia. Los casos que han sido abordados por los poderes Ejecutivo y Judicial nos muestran que el antiguo régimen sigue más vivo que nunca. La llamada alternancia, representada en el PAN, se convirtió pronto en un impulso fallido, cuya evidencia más escandalosa se vivió en las elecciones presidenciales de 2006. Vivimos así una suerte de reconversión política donde ya los linderos del PRIAN son imperceptibles. Y un espejo para este escenario es el de los derechos humanos. Sus saldos se expresan en la impunidad para crímenes de lesa humanidad como los cometidos en 1968, en 1971 y en los años de la llamada guerra sucia. Igual derrotero observamos en los más recientes: Aguas Blancas, El Charco, Acteal. Hay un patrón común de protección desde el poder que parece guiarse por la consigna del “hoy por ti, mañana por mí”.

Tres perlas de los últimos días. Primera, las declaraciones del titular de la Comisión Federal de Electricidad respecto a un supuesto triunfo judicial que le permitiría construir la presa hidroeléctrica La Parota. (...)

El segundo y muy lamentable ejemplo lo vimos en el caso Lydia Cacho, relativo a la posición adoptada por la Suprema Corte de Justicia respecto a su facultad de investigación de violaciones graves de derechos humanos contenida en el segundo párrafo del artículo 97 constitucional.

(...)

Y por último anotamos la criminalización de los estudiantes de la Normal Rural de Ayotzinapa, quienes reclaman plazas de maestros en el momento de ser desalojados por la Policía Federal Preventiva (PFP) de la caseta de cobro La Venta, en la Autopista del Sol, en Guerrero.

En el tintero quedan Oaxaca, Atenco y los derroteros que se pretende dar al caso Acteal.

(...) Leer original

* * *

Documentan violaciones a los derechos humanos en Oaxaca

Octavio Vélez Ascencio (Corresponsal)

Insiste la CNDH en que Jalisco debe investigar las agresiones a altermundistas

Juan Carlos G. Partida (Corresponsal)

Guadalajara, Jal., 3 de diciembre. La Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) envió al gobernador Emilio González Márquez una petición para que cumpla las recomendaciones contenidas en el informe especial sobre los hechos violentos suscitados en Guadalajara el 28 de mayo de 2004, en el contexto de la realización de la tercera Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de América Latina, el Caribe y la Unión Europea, en el cual existen señalamientos directos contra el entonces gobernador Francisco Ramírez Acuña, por más de 235 violaciones a los derechos humanos, entre ellos...

lundi 19 novembre 2007

Le développement intensif au détriment des populations autochtones au Mexique

«On s’aperçoit en général, qu’au lieu d’aider les populations, ces projets entraînent des déplacements massifs et un appauvrissement général puisque des milliers de personnes vont grossir les bidonvilles autour des grandes agglomérations.»

Au Mexique, un méga projet de barrage fait parler de lui depuis trois ans. Il s'agit du barrage de La Parota, dans l'Etat du Guerrero, dans une des régions pauvres du pays où vit principalement une population indigène. La visite, il y a quelques semaines, du rapporteur spécial des Nations unies sur le droit au logement et celui sur les populations autochtones a relancé les discussions sur l'utilité de ce projet, alors que des milliers de personnes pourraient perdre leurs terres.

par Véronique Gaymard

* * *

Articles lies:

Guerrero en Données ...


Problématiques :: GUERRERO ::.


MEXIQUE. Le projet de La Parota, une menace pour les droits



mardi 2 octobre 2007

El minidictador

Calderón vulnera derechos humanos

Nancy Flores
En materia de derechos humanos, el primer ejercicio de Felipe Calderón deja saldo negativo: militarización; criminalización y represión de la protesta social; ejecuciones ligadas a la lucha contra el narcotráfico; impunidad en desapariciones forzadas y violaciones sexuales, entre otras, son expresiones de un autoritarismo velado, califican defensores.

dimanche 16 septembre 2007

Algunos artículos de : Contralínea

CNDH, poder inescrutable

Yenise Tinoco

En contravención de la Ley Federal de Transparencia, la CNDH oculta y desaparece expedientes de investigación cerrados, como el de la anciana Ernestina Asencio Rosario, víctima sexual de militares. Especialistas en derecho a la información señalan como ilegal esta actitud y advierten que el equipo de Soberanes no rinde cuentas a nadie.






Sin rendir cuentas, el SAT extingue Aduanas I

Nancy Flores

Con total discre-cionalidad, el SAT liquida el Fideicomiso Aduanas I, señalado por la ASF de defraudar 10 mil millones de pesos al erario. En dos años, la dependencia a cargo de Zubiría Maqueo desvaneció sus recursos que superaban los 8 mil millones: casi la mitad se transfirió a la empresa “privada” ISOSA, desde donde se trianguló a Oracle.


Nuevas de don Ye Gon

Investiga el SAT a Zhenli Ye Gon

Nancy Flores

El SAT inicia una investigación fiscal contra la empresa de Zhenli Ye Gon. Además de presumir que Unimed Pharm Chem México incurrió en evasión de impuestos en los ejercicios 2003 y 2006, el órgano desconcentrado de Hacienda indaga los posibles vínculos entre agentes aduanales y el supuesto distribuidor de seudoefedrina.



Por supuesto nunca falta Fox

Recursos públicos para el Centro Fox

Yenise Tinoco / Rubén Darío Betancourt, fotos / enviados
El Centro Fox, que construyen el expresidente y su esposa Marta Sahagún en su rancho de San Cristóbal, Guanajuato, emplea a personal administrativo que en el sexenio pasado laboró en la residencia oficial de Los Pinos y que ahora le cuesta al erario 3.5 millones de pesos por año; mientras que efectivos del Estado Mayor Presidencial también son utilizados para resguardar esas instalaciones privadas que, según el PRD en el estado, servirán de sede operativa y de capacitación ideológica para un nuevo partido de ultraderecha.

Opacidad y corrupción en la asignación de becas

Alba Martínez

Durante el gobierno de Vicente Fox, el Fonca benefició con más de 400 millones de pesos a 444 creadores. En esa lista aparecen funcionarios, familiares y “colegas” que mantienen becas vitalicias del gobierno federal. En el primer año de la administración panista de Felipe Calderón, la tendencia a beneficiar a unos cuantos prevalece, mientras que el Conaculta reserva su información hasta 2016.

mardi 21 août 2007

Mejor boicotear al Vaticano por hipocrita y encubridor

Mientras unos dan fe de las injusticias y luchan contra la tortura como es Amnistia Internacional, el Vaticano ordena negarle apoyo porque no "defienden la vida" (aborto).
Hipócritas! Y porque se quedan callados cuando se trata de sus curas pederastas tan protegidos por el mismísimo papa como el caso de Maciel????

Proceso

Ordena el Vaticano a católicos negar apoyo financiero a AI

de la redacción México, D.F., 20 de agosto (apro).-

Con el argumento de que “no se pueden agregar homicidios a otros homicidios…”, el Vaticano se lanzó en contra de los resolutivos de Amnistía Internacional acordados en México, en particular contra su postura asumida con el aborto, e instó a los católicos a no colaborar financieramente con el organismo defensor de los derechos humanos.

El cardenal Tarcisio Bertone, secretario de Estado de El Vaticano, criticó este lunes a la organización Amnistía Internacional (AI) por reconocer el aborto como un derecho de la mujer.

“No se pueden agregar homicidios a otros homicidios (...) aunque se trata de personas en formación, son personas, sujetos humanos con toda su dignidad”, afirmó el purpurado en una entrevista concedida a Radio Vaticana.

En su opinión es necesario luchar con la violencia sobre las mujeres, contra la forma deshumana de violencia que es “la violación sexual y luchar todos, defender la dignidad de las mujeres, de cualquier mujer”.

Hasta hace poco, Amnistía Internacional gozaba del apoyo moral de la Santa Sede. Sin embargo, el viernes 17 de agosto pasado los delegados de AI reunidos en su asamblea anual en la Ciudad de México refrendaron su decisión de impulsar la aprobación legal de los abortos como derecho de mujer que ha sido violentada, con lo que se dio el rompimiento tácito.

En un comunicado, la organización humanitaria estableció que trabajará para “apoyar la despenalización del aborto y asegurar que las mujeres tengan acceso a los servicios de salud cuando se producen complicaciones con el aborto”.

Al respecto, Bertone insistió que en los últimos días han “sentido esta posición y también escuchado el neto rechazo de parte de hombres y mujeres de la Iglesia junto a otros pensadores” a la decisión de AI.

El secretario de Estado del Vaticano recordó un documento firmado por Joseph Ratzinger cuando era cardenal, en el cual estableció la necesidad de salvar la vida, aún si ésta es fruto de la violencia, porque “no se puede eliminar la vida como tal”.

Las declaraciones de Bertone se unieron a las críticas que en el mismo sentido realizó sobre la postura de AI la semana pasada el presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz, Renato Martino, quien dijo que “no se puede responder con violencia a la violencia”.

“Si defiende a los oprimidos y a los débiles no pueden ignorar el mal que existe en el aborto. Hay que ayudar a las mujeres violadas materialmente y psicológicamente, pero salvando la vida del bebé”, indicó.

El cardenal consideró que las posturas del organismo obligan a los católicos a no colaborar financieramente con él. “Creo que el dinero que los católicos devuelven a este organismo estaría mal gastado. Nosotros no apoyaremos acciones o proyectos abortistas”, puntualizó.


Demanda la SRE una explicación sobre la detención y deportación de Elvira Arellano
México, D.F., 20 de agosto (apro).- Luego de un año de permanecer refugiada en un templo metodista en Chicago para evitar su deportación, El
“Sólo queda levantarnos”, exhorta Elvira Arellano

Jornada

Arellano: mensaje y atropello

La deportación expedita de territorio estadunidense de la activista social mexicana Elvira Arellano, en la que las autoridades del país vecino violaron de manera flagrante la Convención de Viena –que establece el derecho de todo extranjero imputado a recibir protección consular–, exhibe el verdadero rostro de la barbarie que se abate sobre millones de mexicanos y otros latinoamericanos anónimos que viven y trabajan en Estados Unidos sin documentos migratorios.

Arellano es, desde hace años, una luchadora emblemática por una reforma migratoria que permita a esos millones de extranjeros tener un estatuto legal definido y desarrollar su vida con un mínimo de certeza y seguridad, como lo merecen por el invaluable aporte que realizan a la economía y a la cultura estadunidenses.

La situación familiar de esta michoacana es también representativa de la pesadilla a la que son sometidos los trabajadores migrantes por una legislación inhumana: la amenaza de la separación entre cónyuges o entre padres e hijos cuando uno de ellos es expulsado del país. En el caso de Arellano, la pesadilla se ha hecho realidad porque la activista tiene un hijo de ocho años, de nacionalidad estadunidense, que se ha quedado, por el momento, al norte de la frontera común, separado de su madre, quien el domingo fue deportada a Tijuana.

Por si faltara alguna agravante, en el documento de la Oficina de Control de Inmigración y Aduanas en que se informó de la medida se caracterizó a Arellano de “extranjera fugitiva y delincuente”, en lo que constituye un acto de criminalización de algo que no es delito, sino a lo sumo una falta administrativa, como lo es carecer de documentos migratorios regulares. En la lógica de la Migra, todo indocumentado es, pues, “un extranjero fugitivo y delincuente”.

Con estos antecedentes, resulta inevitable ver en este atropello un mensaje de meridiana claridad dirigido por el gobierno de George W. Bush a las autoridades y a la sociedad de nuestro país: las oficinas migratorias de la nación vecina actuarán, cuando lo deseen, con la máxima saña posible contra los indocumentados que residen en territorio estadunidense, sin parar mientes en trayectorias personales, sin considerar circunstancias personales que añaden a las deportaciones el castigo inusual y crudelísimo de la separación familiar, y sin observar el menor respeto a la legislación internacional, que consagra el derecho de la asistencia consular a los extranjeros acusados de algún delito.

La determinación indica, además, que las expresiones de la Casa Blanca en favor de una reforma migratoria son mera demagogia para consumo de los siempre obsecuentes gobernantes mexicanos, y que en los hechos la política antimigratoria de Estados Unidos seguirá siendo tan bárbara y violatoria de los derechos humanos como siempre.

Para mayor agravio y vergüenza del gobierno mexicano, el atropello antecedió por un par de días el encuentro de Felipe Calderón con Bush en Canadá, y coincidió con la sumisa aceptación de un programa antinarcóticos que podría implicar graves cesiones en materia de soberanía y que despierta alarma por sus similitudes con el Plan Colombia, el cual ha sido el marco para un intervencionismo militar y policial en gran escala de Washington en ese país sudamericano, que lo ha sumido en algo muy semejante a una guerra y que, por lo demás, no ha servido de gran cosa para frenar la producción y el trasiego de drogas ilícitas.

La respuesta de la cancillería mexicana a la atrocidad sufrida por Arellano ha sido, hasta ahora, de tibieza y pusilanimidad exasperantes: se limitó a enviar una nota diplomática en la que “expresa su profunda preocupación” y pide “una explicación” sobre la manera en que se llevó a cabo la detención de la migrante.

Atropellos como el referido seguirán ocurriendo en tanto las autoridades mexicanas sigan renuentes a garantizar la protección de los ciudadanos mexicanos en el extranjero, lo cual no es una tarea optativa y discrecional, sino una clara obligación constitucional.

samedi 18 août 2007

Se requiere un siquiatra para Mexico

Jornada

Miguel Concha

Esquizofrenias

Echando mano del significado que tiene en el lenguaje ordinario una metáfora tomada del campo de la siquiatría, el 7 de agosto la secretaria general de Amnistía Internacional (AI), Irene Khan, afirmó que la política del gobierno mexicano en materia de derechos humanos es "esquizofrénica", pues mientras en el ámbito internacional México es un "campeón" en la promoción de esas garantías, en lo interno se continúan violando. Candil de la calle, pues, y oscuridad de la propia casa, diríamos nosotros, en palabras menos elegantes.

En eso coincide con el diagnóstico de las organizaciones civiles mexicanas que desde el sexenio pasado vienen reclamando coherencia entre las políticas exterior e interna, sobre todo en materia de derechos humanos, reconociendo y promoviendo su respeto y su protección afuera y adentro, e incorporando estándares internacionales a la normatividad nacional, a las instituciones y a las prácticas de gobierno.

Y las que frente al pretendido argumento de valerse del derecho internacional de los derechos humanos como instrumento para generar cambios a nivel interno, esgrimido falazmente por el anterior gobierno, han reiterado desde entonces que es legítimo utilizar los mecanismos internacionales como ariete para transformar lo que haya que cambiar, con tal de que estas tareas, que para ellas son las prioritarias, no se vean en la práctica rezagadas.

Pues bien, México, por ejemplo, mantiene la apertura para que el país sea visitado por cuanto mecanismo de la ONU o la OEA lo pretenda, así como por organizaciones civiles internacionales, como AI, la Comisión Civil Internacional de Observación de los Derechos Humanos, la Comisión Internacional de Juristas... Sin embargo, ha venido acumulando una cantidad enorme de recomendaciones que no logran que el gobierno dé pasos decididos para proteger debidamente los derechos humanos en la vida cotidiana, sino todo lo contrario.

Refiriéndose al evidente caso de Oaxaca, el pasado miércoles el subprocurador de Derechos Humanos, Atención a Víctimas y Servicio a la Comunidad, de la Procuraduría General de la República, no sin cierto cinismo, recurrió a la misma metáfora siquiátrica para calificar esta grave patología política. Sólo que ahora el especioso argumento -que desde el sexenio pasado se viene manejando también para supuestamente justificar el no cumplimiento de sus responsabilidades constitucionales- es que el gobierno de la República no puede violentar la libertad y soberanía de los estados.

Aun reconociendo que, efectivamente, las graves violaciones a los derechos humanos en Oaxaca no son sólo de las autoridades locales, vale la pena agregar que el propio secretario técnico del gobierno local recurrió a este argumento de manera equívoca, en un desplegado del pasado jueves para calificar como "desafortunadas e imprudentes" las declaraciones del subprocurador, quien con su estilo exuberante había, mañosa y ambiguamente, afirmado que en Oaxaca se padecía una "doble esquizofrenia".

"Hay -dijo- una doble esquizofrenia. Primero, ¿se excedieron las autoridades del estado de Oaxaca? Sí. ¿Violaron derechos humanos? Sí. ¿Afectaron propiedades de muchos ciudadanos oaxaqueños que no tenían nada que ver con el pleito de los señores de la APPO? ¿Qué no vimos los camiones incendiados? ¿No vimos los explosivos que manejaban?" (La Jornada, 16 de agosto, p. 11).

Por todo esto es pertinente repetir ahora, sobre todo para quienes se precian de ajustar siempre sus actuaciones a derecho, que de conformidad con el párrafo XIII del artículo 27 de la Ley Orgánica de la Administración Pública Federal, corresponde a la Secretaría de Gobernación no sólo "vigilar el cumplimiento de los preceptos constitucionales por parte de las autoridades del país, especialmente en lo que se refiere a las garantías individuales", sino "dictar medidas administrativas necesarias para tal efecto".

Hay que recordarles a todas las autoridades del país que de acuerdo con dos resoluciones del pleno de la Suprema Corte de Justicia de la Nación vigentes (2000 y 2006), los tratados internacionales -que según el artículo 133 de la Constitución son también ley suprema de la Unión- se ubican jerárquicamente por encima de las leyes federales y locales, y todavía únicamente después de la Constitución.

Pues bien, uno de estos tratados, la Convención Americana sobre Derechos Humanos, obliga en su artículo 28 al gobierno de la República a "tomar de inmediato las medidas pertinentes, conforme a su constitución y sus leyes, a fin de que las autoridades competentes de dichas entidades (componentes de la Federación) puedan adoptar las disposiciones del caso para el cumplimiento de esta convención".

La misma Convención de Viena sobre la Celebración de Tratados, aprobada también por México, refiere en su artículo 27 que una parte "no podrá invocar las disposiciones de su derecho interno como justificación del incumplimiento de un tratado", y en su artículo 29 señala que un tratado "será obligatorio para cada una de las partes por lo que respecta a la totalidad de su territorio".

vendredi 17 août 2007

Seguramente estos tambien exageran

Jornada

Emite exhorto a los gobiernos federal y estatal

Pide la CIDH investigar las violaciones en Oaxaca

VICTOR BALLINAS

El presidente de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH), Florentín Meléndez, urgió ayer a los gobiernos federal y de Oaxaca investigar de manera objetiva e imparcial las violaciones a los derechos humanos cometidas en esa entidad entre junio y diciembre de 2006, y en julio de 2007, que incluyen "muertes violentas, ejecuciones extrajudiciales, torturas, brutalidad policial, uso desproporcionado de fuerza, detenciones masivas, incomunicación y aislamiento de detenidos, uso de francotiradores y gases lacrimógenos, agresiones a periodistas y llamados públicos a atacar a defensores de derechos humanos y líderes sociales".

Desde Washington, después de que el titular del organismo y relator para México sobre los derechos de las personas privadas de su libertad, Florentín Meléndez, visitara Oaxaca del 8 al 11 de agosto, la CIDH emitió ayer un exhorto a los gobiernos federal y estatal para que investiguen de manera imparcial las violaciones a los derechos humanos cometidas durante la represión de manifestaciones públicas, que paguen reparación de daños a las víctimas y que los hechos no queden impunes.

Meléndez manifestó al gobierno mexicano "su profunda preocupación" por la información que recibió en su reciente visita a esa entidad, de que hay al menos dos personas desaparecidas, varios muertos, otros torturados y heridos de gravedad. Agregó que fue informado por organizaciones civiles, defensores, víctimas y afectados de "la falta de investigación en unos casos de violaciones a las garantías y la lentitud para iniciar las investigaciones en otros", por lo que urgió a que las autoridades de ambos niveles de gobierno, de acuerdo con su competencia, avancen con celeridad en dichas indagatorias, esclarezcan la verdad y finquen responsabilidades legales.

En especial, Meléndez pidió esclarecer cuanto antes el paradero de Edmundo Reyes y Raymundo Rivera, "cuya desaparición fue denunciada públicamente y familiares de los afectados también lo denunciaron en mi vista a Oaxaca".

La CIDH subrayó que la situación que prevalece en Oaxaca obedece a circunstancias y hechos de carácter estructural que han afectado derechos fundamentales de la población, particularmente de los indígenas, y estas afectaciones se manifiestan "en la impunidad, la inequidad, la exclusión social y la discriminación racial".

La CIDH informó que durante la visita realizada del 8 al 11 de este mes por Meléndez, fueron recibidas numerosas denuncias sobre violaciones a derechos humanos, ante lo cual expresó: "manifiesto mi profunda preocupación por los hechos de violencia y las violaciones de derechos humanos ocurridas recientemente en Oaxaca, las cuales han afectado gravemente derechos de muchas personas y han obstaculizado el normal funcionamiento de las instituciones del estado y de la sociedad en general".

Recordó que se ha pronunciado públicamente sobre el tema en varias ocasiones, que ha emitido comunicados de prensa al respecto el 31 de octubre de 2006 y el 20 de junio pasado, e insistió en que ha exhortado a las autoridades federales y estatales a investigar de manera objetiva e imparcial las violaciones a las garantías que se cometieron durante la represión en esa entidad.

La CIDH señaló que Meléndez visitó en el hospital de especialidades de Oaxaca a Emeterio Marino Cruz, de oficio albañil, quien esta grave de salud por "la golpiza que presuntamente le habrían propinado agentes de policía momentos después de su detención, en julio de este año".

La comisión apuntó que espera que "este grave caso sea investigado a la brevedad posible, como se ha comprometido el gobierno de Oaxaca".

La CIDH sostuvo: "observamos que el derecho de reunión y la libertad de expresión materializan la participación ciudadana y la fiscalización del accionar del estado en cuestiones públicas, por tanto, el accionar de las fuerzas de seguridad, en el contexto de manifestaciones públicas, no debe desincentivar el derecho de reunión, sino protegerlo".

Subrayó que la disolución de una manifestación debe justificarse en el deber de proteger a las personas y ser ejercida (la fuerza) con moderación y proporción al objetivo legítimo que se persiga.

La CIDH urgió a las autoridades a adoptar medidas y políticas tendientes a esclarecer los hechos y las violaciones de derechos humanos, e identificar y sancionar a los responsables conforme a la ley.

mardi 14 août 2007

Jornada

El portal del horror

Luego de una semana de pesadilla, caracterizada por los abusos policiales y las amenazas de deportación, los catalanes Laia Serra Perelló, Ramón Sesén Marquina, Nuria Morelló Calafell y Ariadna Nieto Espiné fueron sacados anoche de las instalaciones del Instituto Nacional de Migración (INM). Ha de recordarse que el pasado 5 de agosto estos extranjeros fueron arrestados, en compañía del mexicano José Damián Reséndiz Saucedo -integrante de una organización que simpatiza con el zapatismo chiapaneco-, por elementos de la Secretaría de Protección Ciudadana de Oaxaca, en la capital de esa entidad, acusados de "escandalizar en la vía pública".

Los afectados denunciaron que los agentes del orden los golpearon, encapucharon, insultaron, hostigaron sexualmente a las mujeres del grupo y les robaron a todos sus pertenencias, incluidos documentos migratorios. A continuación, las autoridades oaxaqueñas los entregaron al INM, que los mantuvo recluidos entre el 6 y el 13 de agosto en la estación migratoria de Iztapalapa, con la amenaza constante de expulsarlos del país.

Cecilia Romero, titular de esa dependencia, dijo que no le correspondía investigar el robo de documentos y reconoció que no había ningún requerimiento ni acusación de autoridades extranjeras ni tribunales nacionales contra los cuatro detenidos, es decir, que los extranjeros pasaron ocho días de detención injustificada. Los atropellos sufridos por los catalanes son vergonzosos, inadmisibles y constituyen una pequeña muestra ("el portal del horror", dijeron los afectados en una misiva dirigida a organizaciones solidarias, en la que explicaban la represión y la tortura que prevalecen en nuestro país) de la arbitrariedad e ilegalidad con que se desempeñan las autoridades estatales y federales.

El asunto reviste gravedad adicional si se considera que el atropello se perpetró poco después de que las víctimas participaron en la presentación de videos zapatistas en el zócalo de Oaxaca, y que al menos una de las ellas pertenece a la Comisión Civil Internacional de Observación de los Derechos Humanos (CCIODH), organismo que en diciembre pasado elaboró un informe sobre las violaciones a las garantías individuales en Oaxaca. Es inevitable suponer que la detención arbitraria, el maltrato, el robo y la imputación inverosímil de "escándalo en la vía pública" -una falta administrativa menor- fueron en realidad una venganza y una advertencia del gobierno de Ulises Ruiz a los observadores extranjeros que documentan los excesos cometidos por las fuerzas represivas de la entidad.

Igualmente indignante es que el gobierno federal haya colaborado en el atropello. El hecho de que Felipe Calderón Hinojosa hablara ante la secretaria general de Amnistía Internacional, Irene Kanh, de supuestos "avances" en materia de derechos humanos justo cuando los catalanes eran recluidos (sin delito cometido) en la estación migratoria de Iztapalapa, muestra de manera inequívoca el doble discurso que mantienen las autoridades panistas desde el sexenio pasado en este tema.

La administración actual ha construido un discurso en el que se habla de manera casi obsesiva de respeto a las leyes, aunque las primeras en violentar la legalidad son las propias autoridades. La flagrante arbitrariedad padecida por los ciudadanos catalanes es una gota en el océano de violaciones a los derechos humanos al que se refirió la semana pasada Irene Khan, durante su visita a nuestro país.

Tales violaciones son, por supuesto, delitos sancionables y, en el caso de los catalanes, hay indicios claros de abuso de autoridad, quebrantamiento de las responsabilidades de empleados públicos, usurpación de funciones y privación ilegal de la libertad, sólo por mencionar algunos. Asimismo, es por demás dudoso que algún funcionario estatal o federal sea presentado ante un tribunal para que responda por esas graves faltas. De confirmarse este pronóstico irritante, se comprobará, una vez más, que en nuestro país son los gobernantes quienes violentan en primer lugar el multimencionado estado de derecho.

lundi 13 août 2007

Video AI