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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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samedi 1 novembre 2008

Pétrole : feu vert à la modernisation de Pemex

Malheureusement "moderniser" veut dire privatiser, ben oui on à l'expérience ca fait 30 ans environ. Avec cette mot pas très sexy maintenant on nous a tout privatise!

par Patrice Gouy

Article publié le 29/10/2008 Dernière mise à jour le 29/10/2008 à 05:56 TU

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.
( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

Après 7 mois de consultations, délibérations, analyses, forums spécialisés et manifestations, la polémique réforme pétrolière présentée par l'exécutif a finalement été approuvée cette nuit à une large majorité de 391 voix, contre 69 et 2 abstentions. Tous les partis, y compris le PRD (Parti de la Révolution Démocratique) ont pris part aux débats. Une trentaine de députés de gauche ont pris la tribune du Parlement aux cris de « La Patrie se défend, la Patrie ne se vend pas ! ». La réforme du statut de l'emblématique Pemex, symbole de souveraineté natioanle, est un succès pour le président Calderon.

L'approbation de la réforme énergétique est le résultat de multiples compromis politiques. Elle démontre que le Mexique a retrouvé le chemin du travail parlementaire (??? il vaut mieux bien s'informer de comment s'est passe: les deputes ont tout simplement leve leurs doits). Cette réforme n'est pas celle dont rêvait Felipe Calderon et la droite libérale, qui auraient voulu ouvrir largement la Compagnie des pétroles mexicains (Pemex) aux investisseurs privés. Elle ne satisfait pas non plus le FAP, la gauche nationaliste et son leader Andres Manuel Lopez Obrador, qui se sont battus pour la défense du patrimoine et de la souveraineté nationale. C'est une réforme qualifiée de « light » pour les uns, une victoire à la Pyrrhus pour d'autres, compte tenu des gigantesques efforts déployés par les protagonistes, mais dans son ensemble la société applaudit, car cette réforme réconcilie une société fortement polarisée, et devrait permettre à Pemex de sortir de son archaïsme.(quand archaïsme rime avec protectionisme, alors ca veut dire que: on pourra morceller PEMEX!)

Une réforme modernisatrice

Cette réforme donne en effet à Pemex une plus grande autonomie et plus d'efficacité dans sa gestion. (Bizarre ils ont meme pas touche le sindicat, qu'est pire que la camorra italienne) Pour se moderniser, la compagnie nationale pourra passer des contrats avec des entreprises privées dans les domaines de l'exploration et de la production de pétrole, par exemple pour la construction de plates-formes pétrolières et les creusements de puits en eaux profondes ; par contre, elle conserve la construction et la gestion des raffineries, coupant l'herbe sous les pieds des multinationales européennes (Repsol, Total) ou nord-américaines (Exxon, Chevron) qui auraient aimé investir dans ce domaine financièrement très rentable. Pemex aura également la possibilité de passer des contrats de construction ou de services, mais sans jamais céder des droits sur la propriété du pétrole. A la différence de ce qui se passait auparavant, Pemex pourra recourir aux financements extérieurs sans avoir à demander l'autorisation du ministère des Finances, ce qui devrait lui donner une plus grande autonomie.

On dirai plutot que on a legalise des actes illegales que des grandes multinationales tels que Halliburton, par example faisent en toute impunité....

Les tentatives de privatisation les plus fortes ont donc été écartées et la Nation reste propriétaire du pétrole. Une nouvelle qui ne réjouira sans doute pas Washington, qui n'a jamais caché son envie de voir s'ouvrir le secteur énergétique mexicain à ses compagnies pétrolières, considérant le pétrole mexicain comme faisant partie de la sécurité nationale nord-américaine.

Mais en Washington respirent tranquiles, il y a des trous dans la nouvelle "loi" pour faire plein des bons busines!

Eviter la privatisation

Lorsque le Président Felipe Calderon avait envoyé son projet de loi au Sénat en avril dernier, il pensait le faire passer en force grâce au soutien du PRI, le parti de l'ancien régime ; mais il s'est immédiatement heurté à la résistance des parlementaires de gauche qui ont pris la tribune du Congrès pendant 3 semaines pour empêcher le vote et réclamer un large débat. Pour défendre ce bien national, Andrés Manuel Lopez Obrador a alors convoqué la population à de grandes assemblées populaires. Par cette action, il a contraint le gouvernement et tous les partis politiques à ne pas voter la loi à la va-vite et à s'ouvrir au dialogue.

Par sa ténacité, il est parvenu à imposer un agenda législatif et à faire adopter pratiquement l'essentiel du projet par la gauche. Néanmoins, au lieu de crier victoire et d'en tirer bénéfice, il a préféré continuer sa lutte en soulignant les incohérences de cette loi. Il estime en effet qu'elle est pleine de « trous » qui permettent des interprétations diverses et laissent le champ libre aux entreprises privées, en particulier les transnationales, pour prendre progressivement le contrôle de Pemex.

Il n'y a pas de vainqueur ni de vaincu a déclaré Ruben Camarillo, sénateur du PAN. Le président de la Commission énergie a expliqué que tous les partis ont construit ensemble l'avenir de Pemex. Les députés et sénateurs de gauche ont toujours défendu la non privatisation de cette compagnie et ils y sont arrivés a souligné Graco Ramirez ( le trahite), faisant remarquer qu'il ne reste pas grand-chose de l'initiative présentée par Felipe Calderon.

Néanmoins, c'est pour le président une victoire politique importante. C'est la première réforme structurelle qui soit véritablement discutée(oui bien sur, discute par qui ?) au parlement. En acceptant le dialogue imposé par la gauche, il a considérablement renforcé son image de président de tous les Mexicains.

Mais non Calderon ou FeCal reste un bâtard illegitime(Espurio) pour une grande partie de la population , et même un groupe d'importants avocats et juristes l’ont accusé devant la cour pour trahison a la patrie. lien: Juicio de Traicion a la Patria



samedi 25 octobre 2008

AMLO, tiene o no razon? no se deje engañar por lo que dicen en la tele, juzgue usted mismo

En esta nota esta dicho todo

Desfiladero
Jaime Avilés

■ ¿Se equivocó López Obrador?

■ Prepara Bush un fraude contra Obama

En medio del alud de críticas en contra de Andrés Manuel López Obrador, entre ellas las de algunos de sus aliados, como el senador tabasqueño Arturo Núñez, un periódico oficialista publicó ayer que “grandes petroleras como Shell, Exxon Mobil, Petrobras, Statoil Hydro y hasta Chevron”, no han descartado “su posible intervención en la producción de hidrocarburos bajo las reglas de la reformita petrolera que ya pasó el Senado”.

Estas empresas, representadas por abogados locales, “agremiados en la Asociación Mexicana de Derecho Energético, que preside Tomás Mueller Gastel”, están interpretando los nuevos esquemas de contratación “que detonarán (sic) los cambios a la ley reglamentaria del 27 constitucional”, aprobada el jueves en la Torre del Caballito.

Asimismo, agrega el rotativo, esos consorcios están a la espera del “reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos (que) decidirá la asignación de bloques para la exploración y producción” de pozos petroleros, y “no descartan que pese a la ‘reforma chiquita’ al final todavía pueda salir algún negocio interesante”.

¿Se equivocó López Obrador al encabezar las protestas en las calles, para tratar de impedir la aprobación de una reforma a la que le faltaron unas cuantas palabras para que Shell, Exxon Mobil, Petrobras, Statoil Hydro y Chevron descartaran de una vez por todas la posibilidad de que al final salga “algún negocio interesante”?

Que el Movimiento Nacional en Defensa del Petróleo triunfó al conjurar el peligro de que las empresas privadas almacenen, transporten y refinen crudo dentro de nuestro país, nadie lo pone en duda. Sus militantes deben sentirse satisfechos por eso y porque, además, Petróleos Mexicanos dejará de pagar la sangría de los Pidiregas (que le enjaretó Ernesto Zedillo), se fortalecerá con sus propios ahorros y construirá una nueva refinería para así importar menos gasolina.

Que otro de los grandes logros de esta lucha es que no habrá contratos de riesgo, lo refleja la siguiente nota informativa, publicada apenas el martes: “si la reforma de Pemex no contempla como socias a grandes petroleras no tendrá ningún sentido”, dijo Ángel Morán Chuecos, director de ventas de GE Oil and Gas en México, para quien “el esquema de contratación aprobado no es atractivo para operadoras petroleras”, porque si el pozo que exploren resulta seco, la paraestatal no podrá “pagar(les) el servicio (ni) los activos invertidos”.

De lo anterior cabe deducir dos cosas: si las compañías petroleras están decepcionadas con la reforma, esto sólo significa que el movimiento se apuntó importantes victorias. Sin embargo, si los grandes tiburones aún alientan esperanzas de hacer “negocios interesantes” mediante los bloques de exploración y perforación, eso quiere decir que López Obrador y los defensores de Pemex tuvieron razón al protestar el jueves para exigir mayores garantías que, hasta donde se alcanza a ver, hoy son más que necesarias.

En los hechos, con las movilizaciones ante las sedes del Senado, que refrendaron el carácter espurio y golpista del régimen de Felipe Calderón, el estratega tabasqueño apostó a ganar dos veces: una, al mantener tensas todas las cuerdas para que a la hora de la hora los senadores prianistas y chuchistas no cambiaran lo que el movimiento los obligó a acordar, y dos, al no avalar ni hacerse cómplice de los enjuagues a oscuras que más temprano que tarde saldrán a la superficie con la asignación de los bloques.

¿Qué son los bloques?, se preguntan incluso observadores que de lejos simpatizan con el movimiento pero no entienden este concepto. Gracias a la reforma recién aprobada, el Golfo de México será dividido en “cuadritos”, o áreas, de determinada extensión de kilómetros cuadrados, que a su vez serán repartidos entre las compañías petroleras para que cada una tenga el privilegio de explorar el fondo del océano, perforar donde crea o sepa que hay petróleo, y extraerlo para entregárselo a Pemex, sin salirse de los límites del “cuadrito” que le otorguen en exclusiva.

¿Cómo se asignarán esos cuadritos o bloques? Nadie lo sabe, eso lo decidirá el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos, acerca del cual no hay siquiera media palabra escrita. ¿Allí es donde va a saltar la liebre? ¿Allí es donde se van a dar los “negocios interesantes” para las petroleras del mundo?

¿Por dejar abierto ese resquicio legal es que el PRIAN y los chuchos aceptaron todo lo demás? ¿Por eso Guadalupe Acosta Naranjo salió en la tele el miércoles por la noche, amenazando con que llevaría “10 mil militantes” al Senado a “defender” la reforma, aunque todo era un vil truco de gañán de cantina para asustar a los pobres de espíritu? ¿Por eso Genaro García Luna secuestró militarmente a los senadores en la Torre del Caballito de Troya?

López Obrador no se equivocó: los hechos muy pronto van a demostrarlo. Por eso, mañana en el Monumento a la Revolución comenzará, entre otras cosas, la batalla por el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos, que va a repartir las aguas profundas entre los piratas del Golfo de México. Así que mucho ojo porque éstos, si bien decepcionados por la falta de estímulos, no han perdido la esperanza de quedarse con el tesorito de Calderón y Mouriño.

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mercredi 3 septembre 2008

Economía mexicana, inviable sin Pemex
Nancy Flores

Mientras que, en 2008, el gobierno de Calderón condonará impuestos por más de 770 mil millones de pesos a grandes corporaciones, a Pemex le quitará 800 mil millones de pesos por este concepto. Sin reforma fiscal, la economía mexicana no resistiría la apertura de la paraestatal a la iniciativa privada, coinciden académicos.

dimanche 15 juin 2008

Pemex , Pemex y Pemex

Ahora venimos a la triste realidad:


■ Pemex guerra: resultados iniciales

Hace nueve semanas que Calderón al fin hizo pública su iniciativa para privatizar Pemex. El desenlace no es claro, pero ya es hora de evaluar lo que se ha cosechado:

1. La intentona requería un acuerdo del PAN y del PRI para aprobar sin discusión la reforma antes de que terminara el periodo legislativo. Beltrones no quiso o no pudo asumir los costos. Con la toma de la tribuna y las primeras movilizaciones se ganó un tiempo precioso para la resistencia.

2. La iniciativa no ha logrado legitimarse. Nadie, ni sus defensores, creen que no es un intento privatizador. Su carácter inconstitucional resulta evidente. Los artículos 25, 26, 27 y 28 de la Constitución reservan al Estado el negocio petrolero y prohíben de modo radical cualquier forma de inversión extranjera o nacional en toda la cadena de su explotación.

El PRI ha anunciado que no votará a favor, porque el proyecto es una simulación para permitir la formación de monopolios privados que asfixien a Pemex.

3. Contrario a lo que muchos pensábamos, el debate, que no ha sido transmitido por los medios electrónicos, ha penetrado a la opinión pública y se van haciendo evidentes hechos torales que se ocultaban: a) Pemex ha sido desmantelado de modo deliberado. b) No está en bancarrota; tiene ganancias de miles de millones de dólares, los cuales van sin trasnsparencia al gasto de operación del gobierno federal y de los estados. c) El gobierno extrae casi todas las ganancias de la paraestatal y le impide recapitalizarse y aprovechar el auge petrolero, porque está en la penuria fiscal y es incapaz de cobrar los impuestos que por 500 mil millones de pesos deben pagar los grandes grupos de interés. d) El nacionalismo y la democracia han salido ganando. Es una tesis derrotista y entreguista suponer que la “mitología nacionalista” frene el progreso. Todas las potencias son nacionalistas, y Estados Unidos, la mayor entre todas. Su poderío vecino nos obliga a defender nuestros recursos, interés e identidad. Esto es el nacionalismo para México. e) En el futuro las leyes que cambien la estructura del Estado deberán ser sujetas a escrutinio público. Es inevitable que los ciudadanos exijan que se consagre la consulta, la iniciativa popular y otras figuras de la democracia participativa. f) AMLO ha liderado la resistencia gracias a que organizó a los inconformes. 200 mil brigadistas están preparados para la movilización. Es una lección: sólo con organización y mística, la oposición puede ser eficaz.

Mexique: souveraineté, État et pétrole

Un tres bon article de l'actualite mexicaine:

Mexique: souveraineté, État et pétrole






Il serait utile de réfléchir à trois concepts qui sont utilisés dans les débats actuels, et qu'il serait bon d'éclairer, de mettre en relation et dont il faudrait tirer des conclusions pratiques.

La souveraineté

L'on sait que lorsque Jean Bodin (1529-1596) traitait de ce thème [celui de la souveraineté] dans son ouvrage Les six livres de la République (1576), il ne reconnaissait qu'à la seule personne du prince ou du roi le «pouvoir souverain». Bodin savait que dans «l'Etat de Venise» la souveraineté reposait sur le «Conseil majeur» des patriciens, raison pour laquelle il s'agissait d'une aristocratie.

Lorsque Bartolomé de las Casas (1484-1566) se référait au Pérou et aux encomiendas [regroupement d’Indiens sur un territoire afin d’utiliser leurs forces de travail et placé sous le commandement d’un Encomendero, qui dépendait de la Courone d’Espagne] – dans son ouvrage De Regia potestate, 1546 – il considérait que le pouvoir d'autodétermination n'appartenait qu'au peuple, puisqu'il écrivait explicitement qu'une décision prise par le roi «sans le consentement du peuple» (consensu populi) n'avait pas de «légitimité» (legitime), car cela équivaudrait à «inférer un préjudice à la liberté (libertati) du peuple» [1].

Le concept de souveraineté a donc subi une évolution en ce qui concerne son référent. Au début, seuls étaient souverains les dieux qui dictaient les lois de la communauté. Puis, lentement, les dieux ont délégué ce pouvoir aux rois, comme nous le voyions dans le Code d'Hammourabi en Mésopotamie (au XVII siècle avant notre ère). Dans la république romaine, c'est le Sénat – une oligarchie minuscule – qui détenait la souveraineté. Le processus historique finira par «comprendre» que la souveraineté n'appartient qu'à l'ensemble d'une communauté politique, au peuple. Le peuple est le seul souverain.

Il est la première et la dernière instance d'autodétermination dans la création de toutes les institutions (Cornelius Castoriadis dirait grâce au pouvoir instituant), dans la promulgation d'une constitution (grâce au pouvoir constituant décrit entre autres, par Carl Schmitt), dans la promulgation de lois ou dans la prise de décisions fondamentales de la politique (de l'élection de représentants jusqu'aux compromis décisifs dans lesquels on utilise des recours exceptionnels tels que la consultation populaire, le référendum ou le plébiscite). Dans tous les cas, la souveraineté populaire reste le dernier siège de l'exercice du pouvoir.

L'Etat

Dans la mesure où l'Etat est le macro-système institutionnel de la société politique, créé par la souveraineté populaire, on ne peut pas à proprement parler dire que «l'Etat est souverain». C'est le peuple qui est souverain, et l'Etat est une institution à son service. Et comme toute institution, il est une médiation pour l'exercice délégué du pouvoir souverain du peuple. On pourrait dire que, dans le meilleur des cas, l'Etat exerce de manière déléguée la souveraineté populaire, pas en son propre nom mais au nom du peuple. Lorsque l'Etat s'arroge le pouvoir d'exercer la souveraineté en son nom propre (on a si souvent répété que «l'Etat est souverain» qu'on pourrait l'accepter au sens large) cela correspond à ce qui a été appelé le fétichisme du pouvoir [2]. Le pouvoir politique ne réside que dans le peuple, et son unique siège inaliénable dans le peuple.

Lorsque ce pouvoir politique est attribué à une institution, c'est-à-dire lorsque celui qui exerce le pouvoir de manière délégué prétend l'exercer en son nom propre et non comme représentant, il se produit une inversion de sens dans la mesure où cela occulte la véritable source du pouvoir. Ainsi une pure apparence, un phénomène, cache l'essence. C'est un fétiche. C'est un «dieu fabriqué de la main des hommes» (comme l'indique Marx en citant un texte sémite). Cette inversion est la corruption suprême de la politique. L'homme politique croit être le souverain parce qu'il prétend détenir le «monopole du pouvoir». Il a usurpé une place qui ne lui appartient pas: celle d'être le siège d'un pouvoir souverain qui n'appartient qu'au seul peuple dans son entièreté.

Le pétrole

Superficie et sous-sols du mexique : Carte des raffineries
source de la carte: site d'informations pour voyageurs

Les biens qui se trouvent dans les limites du territoire sur lequel le peuple exerce la souveraineté à travers les institutions créées pour le servir sont le patrimoine de la communauté politique toute entière. Les biens qui restent sous le régime de la propriété commune, administrés par l'Etat, sont des biens publics. Le pétrole, tout comme les richesses du sous-sol, l'eau, l'électricité, etc., sont également des biens publics au Mexique.

Le pétrole est un produit organique, fruit de millions d'années de la vie sur la Terre. C'est une des substances les plus précieuses de la planète à cause de ses multiples usages ; et elle n'est pas renouvelable.

Premièrement, le fait de simplement le brûler est un crime dont les générations futures nous demanderont des comptes. Annihiler cette ressource par combustion équivaut à jeter au feu des diamants, de l'or ou des billets de banque en vigueur.

Deuxièmement, il serait donc rationnel d'en extraire le moins possible, d'en conserver la plus grande part et de soumettre sa consommation au respect d'une exigence éthique et politique: qu'on découvre et que l'on puisse utiliser en égale quantité des substituts énergétiques provenant de ressources renouvelables.

Troisièmement, il est également tout à fait irrationnel de vendre du pétrole brut. On devrait transformer et commercialiser uniquement des produits dérivés du pétrole ayant une valeur ajoutée (plastics, huiles, essence, etc.). Seuls des peuples complètement sous-développés vendent la matière première pure. Le Mexique dispose de l'intelligence, de la technologie et de la planification nécessaires pour n'avoir pas à vendre un seul gramme de pétrole brut.

Enfin, quatrièmement, il est encore plus irrationnel et immoral (c'est une indication de la corruption de ceux qui gouvernent) de concéder la propriété du pétrole en guise de paiement de services à recevoir [à des compagnies américaines, entre autres depuis la crise de la dette de 1982].

Comme si le Mexique pouvait se payer les meilleurs services du monde avec l'argent obtenu grâce à la vente des produits élaborés à partir du pétrole! Il n'est aucunement nécessaire d'aliéner la propriété du pétrole. Cela relève du bon sens le plus élémentaire!

Cette somme de décisions irrationnelles ne peut s'expliquer que par l'intérêt égoïste et sans aucun rapport avec la justice et l'éthique de la part des gouvernants. C'est simplement de la corruption politique, car ceux qui exercent le pouvoir institutionnel (sénateurs, députés, président, gouverneurs, etc.) ont oublié qu'ils ne sont pas le siège du pouvoir politique, mais de simples représentants qui exercent leur pouvoir délégué au nom de la souveraineté populaire.

Et suite à cet oubli, ils pensent qu'ils peuvent tout décider sur le dos du peuple, alors qu'une «consultation populaire» serait pleinement justifiée sur une question aussi importante. Mais [ceux qui exercent le pouvoir institutionnel] ne le souhaitent pas, car cela leur gâcherait «tout le jeu». Si les institutions – dont le pouvoir législatif – n'étaient pas corrompues, elles se rappelleraient que l'Etat ne dispose que d'un exercice délégué, n'étant pas au sens strict souverain, et elles devraient donc comprendre la nécessité d'une telle «consultation du souverain».

Mais la corruption n'est pas seulement politique, elle est également éthico-subjective. L'exercice fétichiste du pouvoir les prédispose également au désordre subjectif, à l'amour de la richesse qu'on appelait usure, à l'appropriation indue de biens appartenant au peuple qu'ils distribuent ensuite à discrétion, illégalement, entre leurs «amis» (à l'intérieur du pays mais aussi à l'extérieur de celui-ci, puisqu'en fin de compte, la bourgeoisie est mondiale).

Il serait bon d'appeler à une certaine sagesse, à s'imposer une certaine limite de simple honnêteté citoyenne, et de demander que l'on «consulte le peuple» dans cette situation si grave.

Au cas contraire, le peuple aura le droit d'entrer en action. C'est un «droit absolu», car, à l'injustice de l'«état de droit», on ne peut se limiter à opposer l'«état d'exception», mais on doit revendiquer fondamentalement l'«état de rébellion» qui finit par clamer: «Que se vayan todos!» (Que tous s’en aillent !)



Article original en espagnol, Soberanía, Estado y petróleo, La Jornada, le 3 juin 2008.

Traduction A l’encontre


1. Voir mon ouvrage Politica de la Liberacion, Trotta, Madrid 2007, § 6.4.

2. Voir la thèse 6 de mon livre 20 thèses de politique, Siglo XXI, México, 2007.


Enrique Dussel est l’un des philosophes de la théologie de la libération les plus connus en Amérique latine. D’origine argentine, il enseigne actuellement au Mexique (UNAM).

dimanche 1 juin 2008

Entrevista con Ruben Luengas aMuños Ledo

Del sendero
Ante estudiantes de La Universida de California Los Angeles- UCLA - se dio el debate entre Jorge Chavez Presa, ex priista y actual catedratico, ante Porfirio Muños Ledo, lider del Frente Amplio Progresista.
En entrevista con Ruben Luengas, Muños Ledo reitera la renuncia de FeCal el espurio.

L'inaptitude du gouvernement mexicain.....

La Bourse mexicaine est nettement surcotée
LE MONDE

La Bolsa, la Bourse du Mexique, a connu quelques bonnes années, mais elles sont sans doute terminées. La croissance économique du pays est d'ailleurs, et de façon surprenante, assez médiocre. Et de fait, il apparaît que la place mexicaine, qui doit s'introduire en Bourse en juin, cherche à obtenir une prime à la croissance qu'elle ne mérite pas.

La Bolsa a certes connu une bonne période. Depuis cinq ans, les valorisations ont quintuplé tandis que le volume des transactions doublait. La privatisation a été retardée, en 2006, à cause de problèmes politiques. Cours et transactions ont bien tenu en 2008 en dépit de la baisse de l'ensemble des places boursières. Lancer l'introduction maintenant semble logique.

Le grand doute vient de la mauvaise performance économique, assez incompréhensible, du Mexique. Son taux de croissance en 2007 était de seulement 3 % en dépit de recettes pétrolières qui représentent environ 22 % des exportations. Sa situation géographique, le niveau modéré des salaires, des dépenses publiques faibles et un gouvernement de centre-droit devraient permettre au pays de faire bien mieux - et de viser au moins les 5 % à 6 % de la Colombie et du Brésil.

Mexilios: Pas incompréhensible, mais parfaitement compréhensible vu l’inaptitude montre pour Calderon face au gouvernement. L’incompétence de la majorité des membres du cabinet, l’inexpérience et la corruption au sein même du gouvernement en commencent pour la tête et suivant pour le ministre de l’intérieur, l’espagnol Juan Camilo Mourino qui tout en étant fonctionnaire publique, en profitant de son poste et de l’information privilège qu’il détente, fait des business pour les entreprises familiers avec le pétrole parmi d’autres. Et ainsi on pourrait parler de chaque membre du cabinet présidentiel.

Le problème semble venir d'une culture politique contre-productive cimentée, jusqu'en 2000, par quatre-vingt-huit années de pouvoir d'une seule formation politique, le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI). Le Congrès national a ainsi empêché le gouvernement actuel de Felipe Calderon d'autoriser les investissements étrangers dans la compagnie pétrolière nationale Pemex, même si elle en a besoin. Du coup la production de pétrole décline et les activités de raffinage ont été déficitaires en 2007.

Mexilios: Le problème s’est empire depuis l’année 2000 avec la grave incompétence largement montre pour les hommes politiques du PAN et des présidents Fox et Calderon. Pour tout dire le pays va de pire en pire. (Voir ici)

Et ce n’est pas l’opposition qu’empêche Calderon de privatiser le pétrole, (bien au contraire ils seraient presque ravis que se face ainsi), mais le peuple! qui défend ses ressources contre les prédateurs étrangers.

Les actions cotées sur la Bolsa s'échangent à 18 fois leurs bénéfices. C'est un niveau plus élevé que connaît l'Inde, où la croissance est trois fois plus forte qu'au Mexique.

mercredi 28 mai 2008

Hay petroleo para mas de 60 años!!!!!

Mentiras petroleras

jenaro villamil México, D.F., 27 de mayo (apro).-

Conforme se desarrolla el debate energético en el Senado, quedan al descubierto no sólo contradicciones, sino mentiras evidentes en torno de la política petrolera.

En los temas sobre los excedentes petroleros, del supuesto agotamiento de nuestras reservas, de las exploraciones en aguas profundas y de los alcances de la reforma energética, las mentiras son flagrantes.

Veamos cada una.

El secretario de Hacienda, Agustín Carstens, argumentó en dos eventos diferentes la semana pasada que no se registraron excedentes petroleros en los tres primeros meses del año, a pesar que el precio del barril ha rebasado la barrera de los 110 dólares y que México exportó a un precio de 85.79 dólares, casi 40 dólares más de lo que se programó en la política de ingresos fiscales para este año, de 49 dólares el barril.

Carstens ofreció una explicación estrambótica. El robusto responsable de las finanzas públicas dijo que no hubo excedentes para repartir entre estados, municipios y en Pemex mismo, porque los ingresos se destinaron a pagar la importación de petrolíferos, en especial las gasolinas (40% de lo que México consume, se importa), entre otros gastos.

Incluso, Hacienda llegó a afirmar que lejos de existir excedentes, lo que existe es un déficit de 8 mil 400 millones de pesos.

Un día después de estas aseveraciones, el 23 de mayo Petróleos Mexicanos informó que en el primer cuatrimestre del 2008 ingresaron divisas por exportaciones de petróleo por 15 mil 404 millones de dólares, monto sin precedente, 52% mayor a lo registrado en 2008.

En otras palabras, el problema no es la falta de excedentes sino la voracidad de la Secretaría de Hacienda para consumir esos recursos en decisiones discrecionales y el uso electoral que se planea hacer con estos ingresos, disfrazándolos de combate a la pobreza y de plan emergente para prevenir una hipotética escasez de alimentos básicos.

Si no existieran recursos excedentes, ¿cómo planea el gobierno de Felipe Calderón financiar los apoyos de 2 mil millones de pesos a los productores de maíz y tortillas que anunció el domingo 25 de mayo? ¿De dónde saldrán los recursos para otorgar 120 pesos mensuales a través del Programa de Oportunidades para las familias más pobres?

La mentira sobre los excedentes quiere abonar en el diagnóstico catastrofista de que Pemex no cuenta con recursos para emprender la modernización en las áreas de refinería, transporte, ductos y exploración de aguas profundas y que debe ser la iniciativa privada la que emprenda estas labores.

La otra mentira, ampliamente difundida en los medios, es que México sólo cuenta con reservas probadas de petróleo para los próximos nueve años.

Se consignó en el diagnóstico de la Secretaría de Energía y lo reafirmó Calderón la semana pasada. Sin embargo, la propia titular de Energía, Georgina Kessel, y los informes de Petróleos Mexicanos, han afirmado que disponemos de cien mil millones de barriles de recursos y reservas que alcanzan para 61 años, al ritmo de la explotación actual.

Esta mentira está relacionada con el tema de las aguas profundas, “nuestro tesoro escondido” en el fondo del mar, como rezaron los fallidos e idílicos spots de Pemex.

La Secretaría de Energía y las iniciativas de Calderón señalan que es necesario llegar a aguas profundas porque ahí existen reservas por 54 mil millones de barriles de petróleo equivalentes. Lo que nunca han dicho que la factibilidad de esta explotación comercial es de cero por ciento. Es decir, nada garantiza que con invertir en aguas profundas se obtendrán los recursos petroleros pronosticados.

Un documento elaborado por la Fundación Colosio revela que el verdadero interés en aguas profundas no radica en los 54 mil millones de barriles posibles. Son 10 mil millones de barriles que se encuentran en el llamado “Cinturón plegado perdido”, cerca de la costa de Tamaulipas. Las petroleras estadunidense están interesadas en esta franja.

Las restricciones ecológicas impuestas en Estados Unidos no les permiten extraer el crudo en Alaska y otras zonas. La costa de Tamaulipas, fronteriza con Texas –para mayor abundamiento, estado gobernado por la elite petrolera de la familia Bush-- les concretaría esta posibilidad.

Las verdaderas reservas probadas y factibles de ser explotadas no están en aguas profundas sino en aguas someras. En el sureste se calculan 18 mil millones de barriles, y en la Cuenca de Burgos existen 3 mil millones de barriles, con una factibilidad entre 50 y 95%, según los datos de la propia Secretaría de Energía.

La última mentira es que las iniciativas de Calderón conforman una reforma energética. No es así. Constituyen una limitada y sesgada reforma petrolera. Ignoran una política integral para conseguir fuentes alternas de energía y, en lugar de disminuir, crean más burocracia, con la instauración de la Comisión del Petróleo.

Tampoco se modifican las redes de corrupción que vinculan a una elite sindical y menosprecia el apoyo a institutos, como el Mexicano del Petróleo (IMP), en donde están los mejores ingenieros en la materia.

Esta carencia de una reforma energética integral la subrayó el premio Nobel de Química, Mario Molina, durante la quinta sesión del debate en el Senado. La frase de Molina, experto en el tema del cambio climático, fue exacta: “La atmósfera se nos agotará antes que el petróleo”.


Comentarios: jenarovi@yahoo.com.mx

Combinar movilizaciones con debate legislativo para evitar la privatización del petróleo


1. En estos días podríamos decir, así piensan muchos, que la privatización del petróleo no pasará. Los medios de información comercial, esencialmente radio y televisión, han preferido “meter el rabo entre las patas” porque los defensores del proyecto del presidente ilegítimo Felipe Calderón no han tenido argumentos para fundamentarlo; por el contrario, los opositores a esa propuesta, esencialmente políticos perredistas, ex funcionarios priísta e investigadores universitarios especialistas en asuntos energéticos, han apabullado en los debates legislativos a los impulsores de la privatización. Pero también, por otro lado, el líder opositor (López Obrador) y la organización que encabeza (la Convención Nacional Democrática (CND) además de sus permanentes asambleas masivas en todo el país, han continuado con su trabajo de realizar visitas y reuniones (“casa por casa, barrio por barrio y estado por estado”) Esta combinación está empujando contra la privatización.

2. Más aún: se ha estado planteando la necesidad de realizar “consultas ciudadanas” que hagan participar directamente a la población para que los legisladores no puedan decidir unilateralmente con su voto al margen de lo que la población desea. Se dice que no se podrá hacer un plebiscito o referéndum porque no están contempladas estas figuras en la Constitución, pero quizá se podría lograr que las consultas ciudadanas pudieran obligar a los legisladores de cada entidad a votar por los resultados de las consultas. Podría decirse que hasta ahora hay un avance que se ha logrado con la presión, sobre todo con la toma de las tribunas de las Cámaras legislativas y el cerco de mujeres al edificio senatorial; pero también porque en cada entidad se busca movilizar a la gente. El gobierno y los panistas acuden incluso a una actitud vergonzante al “jurar” que ellos no quieren privatizar, que sólo quieren inversión de capital privado controlado por PEMEX.

3. Pero no se puede confiar ni un ápice en el PRI porque sus compromisos y arreglos con Calderón y el panismo tienen un enorme peso; mucho más si se recuerda que Calderón tiene el compromiso, desde su campaña presidencial, de abrir las inversiones al capital estadounidense. Por eso el mismo presidente ilegítimo, en cada discurso que pronuncia, promete que si se aprueba la reforma privatizadora que propone “todos los problemas económicos del país se resolverán” y “si se aprueban las otras reformas que presentará después (privatización de la electricidad, reforma laboral, etcétera) México crecerá a tazas superiores de seis por ciento anual. La campaña gubernamental por radio y TV a favor de la propuesta privatizadora de Calderón es exagerada. Todo esto obliga a que la CND continúe preparando las movilizaciones que tan urgentes y necesarias son para presionar a los legisladores. Ninguna confianza al PRI y sus compromisos con Calderón.

4. La oposición lópezobradorista no debe confiarse; además del trabajo “casa por casa” de la CND debe construir alianzas para garantizar que las reformas no sean aprobadas. Hay que recordar que López Obrador ya tenía en sus manos la presidencia, pero no contaba con que había un gran compromiso firmado por gobierno, empresarios e inversionistas yanquis que impedirían a como dé lugar su triunfo. Lo mismo podría suceder con la aprobación de la reforma calderonista, pero ahora con la abierta participación del PRI. No se puede confiar incluso en una consulta directa a la población teniendo el gobierno y los empresarios el control directo de los medios de información. Hace aproximadamente en Costa Rica se puso a consulta la firma del TLC y el pueblo perdió y el gobierno, empresarios y medios de información ganaron. Parecida fue la consulta en Venezuela el pasado diciembre cuando se buscaba aprobar una reforma prosocialista.

5. La población no está enterada del debate legislativo y mucho menos del verdadero significado de la privatización. Lo que se escucha por la radio y la TV, además de ser mínimo es tergiversado por los medios y sus comentaristas. Sigue siendo una minoría la que sabe de los argumentos, que entiende la importancia que significa defender el patrimonio que pertenece al pueblo y que está enterada del significado funesto de la política privatizadora. Las visitas “casa por casa” puede ser una estrategia que a la larga arroje buenos resultados, pero de acuerdo a las necesidades inmediatas de frenar y derrotar la privatización del petróleo puede ser engañosa. Urge construir alianzas políticas para que la gente salga a la calle. Las medidas movilizadoras que la APPO adoptó hace unos días en Oaxaca bloqueando el aeropuerto y otras instituciones por muchas horas, al mismo tiempo que ocupaba el Zócalo, son indispensables.

6. Lo que buscan el gobierno y el PRI en las Cámaras es aprobar la propuesta de Calderón, pero con algunas modificaciones que logren esconder la privatización con el fin de que la entrega del petróleo siga avanzando. Incluso los legisladores del PRD (con mayoría de orteguistas) podrían aceptar esas modificaciones. No debe olvidarse que varios acuerdos en el legislativo se han votado por unanimidad y los coordinadores han salido abrazados. Pareciera que la clase política sólo se confronta públicamente para hacernos creer que son distintos cuando en realidad coinciden plenamente en intereses de poder. Como alguien diría: “se pelean de día pero en la noche duermen en la misma cama”. Por eso la estrategia de la CND de movilizar es absolutamente correcta, lo importante es que esa movilización sea suficientemente fuerte para obligar a la clase dominante a respetar los intereses de la población. ¿Cuántos años más hay que esperar?

7. Si Calderón logra con la participación del PRI que se apruebe su propuesta, aunque modificada, alcanzará un gran triunfo y será ridículo estar confiando en que la Suprema Corte la eche para atrás. Además será el inicio de la consolidación definitiva de su gobierno porque López Obrador ha puesto todo, como cuando defendió su triunfo electoral sin lograrlo. Por ello es el momento de sumar a toda la oposición y de salir a la calle para ocuparla. La privatización del petróleo no debe pasar; para evitarlo el FAP debe presentar su proyecto y negociar con el PRI pero éste sólo podrá aceptar si las mujeres vuelven a las calles junto a sus familias. Si el FAP se deja intimidar por el gobierno, los empresarios y los medios de información, que lanzarán todas las calumnias de siempre contra la izquierda, entonces no vale nada. No entiende que en las luchas de intereses entre las clases, las clases dominantes están dispuestas a usar todo para defenderse.

pedroe@cablered.net.mx

mercredi 21 mai 2008

Perlitas petroleras

México SA
Carlos Fernández-Vega

Las rebanadas del pastel

Nueva tanda temática en el debate petrolero en el Senado de la República. Ahora el tema central, de gran relevancia, sin duda, es el “análisis constitucional de las iniciativas de reforma energética”. Ayer fue la primera ronda; el jueves próximo la segunda. Y el “marcador” parcial: tres ponentes dejaron claro que la intentona privatizadora del inquilino de Los Pinos viola la Constitución; dos que no lo hace, y uno más que si, pero no, o si se prefiere, no, pero sí (dijo algo así que es “constitucional, pero perfectible”). Lo único cierto es lo verdaderamente complicado que se les hace a los privatizadores justificar dicha acción en “términos constitucionales”.

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Y aquí la explicación y el corolario:

Tendencias en el debate petrolero
Luis Linares Zapata

...La cerrada actitud de los medios masivos para incidir sobre lo que sucede en este debate es sintomático de las debilidades intrínsecas de la reforma petrolera de la derecha. Se niegan a dar el espacio que merece en sus informativos. Sus escasos y poco atendidos programas de análisis prefieren los aquelarres perredistas por ejemplo. Pero, a pesar de ello, el tema petrolero ha permeado como ninguno en el imaginario colectivo. El tiempo que se ha abierto para la participación ciudadana está siendo aprovechado a cabalidad y la gente, entusiasmada, visita casas, las universidades llaman a la discusión y se atiborran las plazas públicas. Grupos de ciudadanos, asociaciones de profesionales, iglesias, gobiernos y partidos se van sumergiendo en un debate profundo de consecuencias todavía no apresadas a cabalidad. La solicitud de una consulta popular se presenta, cada vez con mayor urgencia, como la inevitable salida a este fenómeno colectivo sin parangón cercano.



samedi 17 mai 2008

Mexique, réforme énergétique

Felipe Calderon.

«Pour la gauche, ce projet de réforme est un coup d'état constitutionnel et la seule façon d'éviter la privatisation.»

Au Mexique, le projet de reforme énergétique divise chaque jour davantage la population. Le président Felipe Calderon propose de modifier les lois secondaires afin d’ouvrir aux capitaux privés des contrats de service.


par Patrice Gouy

vendredi 16 mai 2008

Qué pasa realmente en México?

El descaro
Luis Javier Garrido

1. México se halla al borde de la mayor crisis política que haya enfrentado desde la terminación de la fase armada de la Revolución Mexicana en este segundo año del gobierno de facto de Felipe Calderón, no nada más por el fracaso absoluto de las políticas neoliberales que, entre otras cosas, condujeron al desmantelamiento de organismos públicos y al remate de la mayor parte de las empresas del Estado, produciendo un desastre económico sin parangón en el país (no obstante lo cual se quiere ahora entregar también la industria petrolera mexicana al capital trasnacional), sino también por todo un cúmulo de políticas irracionales llevadas a cabo por el gobierno de facto, que muy difícilmente pueden entenderse sólo como consecuencia de la ineptitud de los panistas.

2. Las últimas iniciativas del gobierno espurio no dejan lugar a dudas: el país está siendo llevado al caos de manera deliberada, por una decisión de las fuerzas trasnacionales que lo manejan cada vez más abiertamente, y que han encontrado en él a su más dúctil servidor.

3. México está siendo llevado a una situación de caos en su organización política y en su vida social de manera consciente y sistemática para crear un contexto similar al de Colombia, a fin de hacerlo un espacio fácil para los intereses estadunidenses que buscan apoderarse ya de manera abierta y sin restricciones de nuestros inmensos recursos estratégicos. Y se está haciendo por toda una serie de decisiones irracionales que no parecen tener más objetivo que el de generar un escenario político y social de desastre en el que estiman su “patio trasero”, conforme al diseño de los teóricos del neoliberalismo, que de Hayek a Friedman han preconizado devastar socialmente al país al que se le quiere imponer plenamente el modelo neoliberal.

4. Las acciones del Ejército en las ciudades del norte no han logrado lo que buscaba Calderón, que era legitimarse en el cargo, ni mucho menos reordenar el mercado en función de los intereses del salinismo y el panismo, pero sí ha logrado su propósito latente y fundamental: el que buscaban los poderes trasnacionales de crear un escenario de caos, con miles de muertos, una burocracia gubernamental cada vez más inmersa en la corrupción y un Ejército dividiéndose por las deserciones, pues cada día que lucha en las calles contra sus desertores pasados a las filas del narco, hay más desertores y la colombianización se acentúa.

Completa

mercredi 14 mai 2008

Le peuple a contribue aussi contribue a payer l'expropiation pétroliere

El pueblo contribuyó a pagar los gastos de la expropiación petrolera.

www.redmexicana.com/.../revolucion.asp

Le petrole est PROPRIETE des mexicains!

Le capitalisme mexicain

Le copinage mexicain empêche la hausse de la production pétrolière


Avec les prix du pétrole qui atteignent des sommets vertigineux, le monde est prêt à consommer tout le pétrole disponible. Mais il ne faut pas compter sur le Mexique pour ouvrir davantage le robinet.

La production pétrolière du Mexique est en déclin, et il se pourrait que le pays cesse d'être un exportateur de pétrole majeur d'ici quelques années.

C'est une mauvaise nouvelle pour le monde - et pour les États- Unis en particulier. Le Mexique est l'une des trois principales sources extérieures d'approvisionnement pétrolier des Américains. Si le Mexique ne parvient pas à redresser la situation, les États-Unis dépendront de plus en plus du pétrole du Moyen-Orient.

Le président mexicain Felipe Calderón tente désespérément de conclure une entente permettant à des entreprises pétrolières privées de collaborer avec la société d'État Petróleos Mexicanos (Pemex) en vue de la recherche et de l'exploitation de nouveaux gisements pétroliers.

Mexilios: faux, Calderon recherche l'exploitation surtout des gisements en cours.

Avec le prix du pétrole qui a clôturé à 105,62$US le baril le 29 mars à New York après une appréciation de 60 % en un an, l'économie mexicaine aurait tout intérêt à accroître sa production pétrolière.

Mais il est peu probable que cela survienne, eu égard à deux forces immuables du paysage mexicain : le nationalisme et le capitalisme de copinage.

La question du nationalisme est bien connue. Le Mexique a modifié le cours de l'histoire pétrolière en 1938 en devenant le premier grand pays à exproprier des sociétés pétrolières privées et à confier l'exploitation des gisements à une société d'État. À l'époque, des Mexicains déshérités faisaient la queue pour offrir tout ce qu'ils avaient, des bijoux aux poulets, afin d'aider le gouvernement à indemniser les entreprises étrangères.

M: pourtant le pétrole appartient aux mexicains et on veut pas des étrangers la dedans!

L'expropriation des holdings pétroliers étrangers, un événement souligné dans les manuels scolaires, donnait pour la première fois au Mexique le sentiment d'être une nation vraiment indépendante. Lors du récent jour férié national commémorant cette expropriation, le chef du principal parti de gauche du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a laissé planer la menace d'un blocus et de possibles actes de violence advenant le cas où le gouvernement réussirait à modifier le cadre de l'industrie énergétique.

«Comprenez-moi bien [...] S'ils cèdent nos ressources pétrolières à des sociétés privées, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, nous ne serons pas en mesure d'améliorer les vies et les conditions de travail des Mexicains ordinaires, et nous ne serions plus en mesure de transformer le Mexique par des voies pacifiques», a soutenu M. López Obrador devant des milliers de manifestants.

Entreprises familiales

L'autre facteur entravant les efforts énergétiques du Mexique est moins connu : il s'agit du capitalisme de copinage traditionnel. L'économie mexicaine est principalement dominée par des entreprises familiales qui fixent depuis toujours les règles dans leur secteur d'activité respectif, annihilant toute concurrence et imposant des prix élevés aux consommateurs. Grâce à leurs relations bien placées au sein du gouvernement, ils sont assurés d'obtenir des cadres réglementaires favorables et des contrats de complaisance, ils versent peu d'argent aux oeuvres de charité et sont réputés faire de l'évasion fiscale.

Résultat : bien des Mexicains ne sont pas particulièrement favorables à l'entreprise privée et ne tiennent pas le capitalisme en haute estime. Les sondages démontrent qu'il y a presque autant de Mexicains opposés à une ouverture de l'industrie énergétique aux capitaux privés mexicains qu'aux investisseurs étrangers.

«Les Mexicains associent l'entreprise privée à l'augmentation des coûts et refusent d'avoir à payer plus pour leur essence», dit Jorge Buendía, enquêteur chez Ipsos-Bimsa, une filiale mexicaine de la maison de sondage française Ipsos.

En outre, beaucoup de Mexicains estiment qu'il y a des avantages à faire affaire avec des sociétés d'État même si elles fournissent un service médiocre. Bien des Mexicains peu nantis paient un tarif subventionné pour leur électricité. Les automobilistes ont profité du fait que le gouvernement ait empêché une hausse trop rapide du prix de l'essence, une intervention à laquelle il est facile de procéder par l'entremise d'une société d'État qui n'a pas de compte à rendre à des actionnaires.

Sur la sellette

Le comportement des grandes sociétés a renforcé leur image négative auprès des Mexicains ordinaires. Les deux principaux diffuseurs nationaux utilisent régulièrement leurs bulletins de nouvelles pour faire valoir les intérêts de leur propriétaire respectif, souvent en attaquant leurs rivaux personnels ou politiques. Les deux réseaux ont contraint le gouvernement Calderón à empêcher la création d'un troisième réseau de télévision. À la veille des élections nationales de 2006, les télédiffuseurs ont pressé les élus des trois principaux partis d'adopter des règles qui leur étaient favorables.

Les liens nébuleux entre le monde des affaires et le gouvernement compromettent les espoirs d'une réfor me des politiques énergétiques. Le ministre de l'intérieur Juan Camilo Mouriño, proche allié de M. Calderón et grand responsable de la mise en oeuvre de ce plan, s'est récemment retrouvé sur la sellette quand il s'est avéré que Pemex avait accordé des contrats à l'entreprise de camionnage de la famille de M. Mouriño à l'époque où il était bras droit de M. Calderón au ministère de l'Énergie

C'est ce genre de conflits d'intérêt qui alimente les doutes des gens persuadés que les responsables gouvernementaux ne veulent ouvrir l'industrie pétrolière à l'entreprise privée que pour s'enrichir, eux et leurs amis.

Original ici

mardi 13 mai 2008

El petróleo y la reforma energética

Del sendero

El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.1) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.2) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.3) (12/05/2008)

jeudi 8 mai 2008

La lucha contra los neoliberales

No es la del petróleo
La verdadera batalla:
derecha contra leberalismo

Jorge Carrillo Olea

Están en plena ebullición —y seguirán al alza— temas de conciencia, filosóficos y de derecho que tienen que ver con las más profundas intimidades del ser humano: su derecho a disponer sobre su vida, su cuerpo; y su derecho a optar sobre cómo ejercer su sexualidad. Súmese a esto el batidillo petrolero, innecesario de describir.
Aunque parezca que incurro en una gran refutación, estoy convencido de que la sociedad mexicana hoy y secularmente ha sido conservadora y que solamente esos vientos liberales que nos llegaron de Europa al iniciarse el siglo XIX, y al expedirse nuestras Constituciones, le pusieron una marca de agua a nuestro destino: nos hicieron formalmente progresistas, liberales, laicos, con sus toques de anarquismo, socialismo y comunismo.
Esto es lo que subleva a la clerecía, a sus hijos y a esa enorme fracción de mexicanos que no tienen más que su fe para formarse criterios y desconocen inclusive los alcances de la palabra ciencia, como camino para encontrar la verdad. Esta situación nos ha puesto secularmente en un eterno bamboleo entre ambos pensamientos: el conservador y el liberal.
El siglo XX a pesar de hechos como la Cristiada o de declaraciones presidenciales —como “soy creyente”, de Manuel Avila Camacho— fue un siglo de clara definición liberal y es hasta ahora que conservadores involucionistas quisieran poner al país en plena reversa.
La ley del aborto (reformas al Código Penal y Ley de Salud y la que permite matrimonios entre individuos del mismo género (Ley de Sociedad de Convivencia) han sido impugnadas por las derechas hasta su última instancia y ya se preparan para lanzarse sobre conceptos como ortotanasia, bien morir o eutanasia, llamada Ley de Voluntad Anticipada, recientemente puesta en vigor (4 de abril). Este liberalismo del que hablamos está nuevamente en peligro, pues los recursos procesales han llevado ya, por lo menos, a la ley, sobre el aborto hasta la Suprema Corte de Justicia.
Si a esto se anticipa o se agrega que hoy con estruendo nos gobierna una camarilla ultraconservadora, con su clásica doble moral y además marcha del brazo de una Iglesia hinchada por la soberbia, el fanatismo y la ignorancia, hay causa de alarma y razón para convocar a los espíritus de Hidalgo, Juárez, Flores Magón y Francisco Múgica.
La batalla no es el petróleo. Mañana inventarán otra. La verdadera batalla es la secular confrontación de la derecha traicionera, antinacional y el liberalismo refrescante. Cuando se resuelva lo del petróleo, si se resuelve, o como se resuelva, veremos que los intentos de jaque de las fichas negras seguirán vigentes.
Se trata del poder, del dinero, del dogmatismo. Pero por hoy, entre gobierno, Iglesia e ignorancia, las condiciones le están dadas para la derechización nacional y con un gobierno débil, inconsistente y sin proyecto, como no sea permitir otra escisión.

tuopinionjc@hotmail.com

mercredi 30 avril 2008

Perlas petroleras

México SA
Carlos Fernández-Vega

Las rebanadas del pastel:


Si de atracos se trata, 205 mil millones de pesos fue el rendimiento de Pemex en el primer trimestre de 2008, 61 por ciento más que un año atrás, pero llegó Hacienda y se quedó con 98.5 por ciento…

vendredi 25 avril 2008

La entrega del petroleo: un gran peligro para el pais

El peligro
Luis Javier Garrido

La iniciativa de contrarreforma energética de Felipe Calderón, que está concitando creciente repudio nacional, no sólo conduce a la entrega de la industria petrolera a las trasnacionales, sino representa además otro peligro para México, pues vuelve a nuestro país un objetivo miltar del Pentágono en función de los intereses de seguridad de Estados Unidos.

1. La contrarreforma petrolera que el gobierno de facto busca imponerle a México fue el móvil fundamental del apoyo de múltiples trasnacionales al fraude electoral de 2006. Las corporaciones petroleras que brindaron un financiamiento ilegal y un respaldo político a Calderón para imponerlo en la silla presidencial lo hicieron sobre la base de que la nueva administración se comprometía a entregarles plenamente lo que habían querido lograr sin obtenerlo en las anteriores administraciones: el control de una nueva industria petrolera construida en territorio mexicano sobre las ruinas de Pemex, bajo el resguardo del poderío militar de Washington, que, sobre bases supuestamente “legales”, la consideraría un bien propio.

2. Quienes toman las decisiones en el gobierno espurio, con la miopía fanática y la avidez por el enriquecimiento que los ha caracterizado, buscan, por su parte, dar un paso decisivo en el proceso de regresión iniciado por los priístas De la Madrid, Salinas y Zedillo y proseguido por el panista Fox con el aval del PRI, para reconvertir al Estado nacional más fuerte de América Latina, surgido del vigoroso movimiento histórico de la Revolución Mexicana, en lo que sería un remedo de los estados bananeros latinoamericanos de los años 50: en protectorado. México transitaría no a la democracia, como se ha pretendido en el discurso mistificador del poder, sino a convertirse, como Colombia, en una mera colonia, con los panistas de perros guardianes de ese “proyecto histórico”.

3. El Plan México pasa por el fortalecimiento del TLC y la institucionalización de la doctrina Bush, aceptada ya por el gobierno de facto con la Iniciativa Mérida de 2007, y avalada de nuevo por Calderón y el primer ministro canadiense Stephen Harper en la Cumbre de la ASPAN de Nueva Orléans los días 21 y 22, donde el gobierno espurio calderonista reconoció que el territorio mexicano va a ser un objetivo militar de Estados Unidos de aprobarse la contrarreforma, y que lo que se busca es dar a las trasnacionales petroleras enclaves estratégicos, tanto en el Golfo de México como en el territorio nacional, sin importarle a los panistas volver a nuestro país un espacio privilegiado del poderío militar estadunidense.

4. El proyecto de los grupos de interés asociados a Carlos Salinas de Gortari, que utilizan a Felipe Calderón como su pelele, culminaría así entregando el pleno control del país a Washington y con ellos asociados a las trasnacionales que lo saquearían arbitrariamente, llevándose por su traición una tajada del descomunal negocio, que los expertos en corrupción calculan en 15 por ciento. Durante los gobiernos de Fox y Calderón, el abandono panista ha conducido a que Washington tenga ya importante injerencia en el control del aparato estatal mexicano, y en especial de la frontera, las aduanas, los litorales y el espacio aéreo de México, así como de la seguridad interna, a lo que se agregaría ahora el hecho aberrante de que los recursos básicos mexicanos, que deberían ser de importancia estratégica para México, lo serían en el futuro para Estados Unidos.

5. La doctrina de seguridad nacional de Bush establece que Washington se arroga el derecho de intervenir militarmente ahí donde tiene intereses petroleros, es decir, lo mismo en Irak y en Afganistán que en algunos países de América Latina, por lo que, de ceder el Congreso mexicano a esta aberración seudolegal, se cometería un atentado no sólo contra nuestro país, sino contra todo el continente, precisamente en un momento histórico en el que desde Nicaragua hasta Bolivia y Ecuador, y ahora Paraguay, se delinean políticas que anteponen los intereses nacionales de nuestros pueblos a las pretensiones de las multinacionales.

6. La aprobación de la contrarreforma por las cámaras federales constituiría además una convalidación de las pretensiones hegemónicas de las potencias occidentales. El presidente galo Nicolas Sarkozy no se ha cansado de repetir en las últimas semanas que Francia tiene un supuesto derecho a intervenir en los países generadores de energía con los que tiene acuerdos cuando sus políticas pudiesen afectar los intereses franceses.

7. Las políticas neoliberales tienen, empero, dos caras, y Estados Unidos sostiene abiertamente la tesis contraria tratándose de su petróleo, pues para Bush, siendo la energía de importancia estratégica para la seguridad nacional de Estados Unidos, la Casa Blanca se opone a las inversiones extranjeras en materia petrolera en su territorio, y así ha vetado diversos intentos de penetración del capital asiático.

8. Las pretensiones de los halcones del Pentágono no deberían ser, por lo mismo, motivo para la sumisión del Congreso mexicano, sobre todo cuando países más pequeños que el nuestro, desde Cuba hasta Bolivia, han resistido con éxito amenazas mucho más serias, sin olvidar que México lo hizo en materia petrolera hace tres cuartos de siglo. Y sobre todo ahora, en un contexto en el que América Latina está cambiando y en el que el imperio estadunidense se halla en una larga crisis terminal.

9. La campaña de difamación de caracter totalitario que ha implementado Mouriño desde Bucareli en contra del movimiento ciudadano de resistencia pacífica en defensa del petróleo, encabezado por Andrés Manuel López Obrador, busca, por eso, distraer la atención nacional del fondo del problema, con una estrategia y una retórica que ésas sí son de caracter nazifascista, como fue el comportamiento de Calderón en sus conferencias de prensa en Nueva Orleáns.

10. La contrarreforma petrolera, tal como está planteada, entrañaría graves consecuencias para México, pero la principal es en el aspecto político, y el México profundo ya lo está comprendiendo.

La carnicería continúa

De la infamia a la razón
Víctor Flores Olea

La carnicería continúa. Los últimos diez días han sido la vergüenza sobre todo de los medios de comunicación por TV y radio en México, del duopolio pero con Televisa a la cabeza por una nariz.

Porque no es suficiente con que una asociación casi anónima pague un spot repugnante para que “el medio” se precipite a transmitirlo. Sólo puede explicarse, en el fondo, por la afinidad de miras y conductas. Y cuando hay esa correspondencia de nada sirve gritar que se atropellan la moral y la inteligencia, y que se violentan las leyes. Todo esto, para ellos, es la normalidad, la normalidad de los golpistas preparando su noche de los cuchillos largos. Pero para la opinión pública general, más limpia que sus “informadores”, por unanimidad el spot ha sido repudiado y calificado de infame, y hasta muchos piensan que la inmundicia se revierte a sus autores y que en realidad ellos son los clones de Huerta, Hitler, Mussolini, Pinochet…

Se ha dejado de informar para militar con los procedimientos más deleznables. De la información se ha pasado a la difamación como sistema. Cantaleta repetida, pero por ningún lado razón y reflexión. ¿Por qué los merolicos de la oligarquía no se han preguntado, incluso para una buena crónica, las razones de los integrantes del FAP para ocupar las mesas directivas de las cámaras de Senadores y Diputados? ¿No valía la pena averiguarlo hasta por razones periodísticas?

Con la pesquisa más superficial se hubiera concluido que la maniobra pactada por el PAN-PRI consistía en aprobar la reforma energética de Calderón en el más acelerado fast-track, con la rapidez de un asalto en despoblado o de un atraco fulminante para desvalijar a la nación de una de sus riquezas principales, sin que nos enteráramos bien a bien, como pasó con la llamada ley Televisa, con la ley del ISSSTE… Especialistas en engañar y hacer las cosas a espaldas del pueblo, los indignos autores de la iniciativa se han consagrado como muy dignos émulos de Santa Anna.

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