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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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lundi 29 septembre 2008

Mexique : la pratique populaire du « vol de femme »

«L'enlèvement de la femme fait partie de la culture du machisme qui existe toujours dans notre société. La femme est encore considérée comme un objet.»

Voler sa femme est une pratique très enracinée au Mexique. C’est s’unir sans passer forcément devant le maire. C’est le symbole d’une domination masculine à laquelle les associations de femmes voudraient mettre un terme.

par Patrice Gouy

dimanche 1 juin 2008

MEXIQUEEsclaves de luxe

La traite des femmes est au Mexique un commerce juteux. Non seulement les mafias "exportent" des Mexicaines en Europe mais elles "importent" aussi pour le marché local des femmes provenant d'Europe de l'Est. L'hebdomadaire Proceso consacre sa une à cette mondialisation de la prostitution.

Courrier international

Après le trafic de drogue et celui des armes, la traite des femmes représente un des commerces les plus attractifs pour les mafias internationales opérant au Mexique. Ces organisations, grâce à leurs liens avec les trafiquants de drogue et les autorités du pays, agissent dans l'impunité. Les victimes de cet esclavage sexuel subissent des brutalités qui se terminent souvent par leur mort. Les plus puissantes mafias – russe, ukrainienne, argentine, cubano-américaine, japonaise, etc. – s'adonnent à ce commerce. Elles exportent des Mexicaines aux Etats-Unis ou au Japon, et importent au Mexique des femmes d'Europe de l'Est, des Caraïbes ou d'Amérique du Sud. Certaines organisations non gouvernementales (ONG) affirment que la traite des femmes représente le "négoce le plus lucratif du Mexique".

Les diplomates hongrois au Mexique ont ainsi lancé un cri d'alarme : le consulat est assailli de jeunes Hongroises qui demandent de l'aide. "En Europe, le marché de la prostitution est saturé, notamment en Espagne, en Grande-Bretagne, en Italie et en France. C'est pour ça qu'on commence à envoyer de jeunes Hongroises, Roumaines ou Tchèques dans d'autres pays", a affirmé l'ambassadeur de Hongrie, György Herczeg.

"En Hongrie, les réseaux de trafiquants de personnes proposent à nos jeunes des contrats de travail alléchants leur garantissant un bon salaire, un logement, une assurance sociale et un visa de travail au Mexique. Ecrit en tout petit, il est spécifié qu'elles travailleront dans des bars comme serveuses. Elles acceptent par nécessité. Mais ce sont des contrats de trois mois, avec un salaire qui n'est pas si élevé. On commence alors à leur dire que, si elles veulent gagner plus, elles doivent faire d'autre choses... Elles sont victimes de chantage et de menaces, et ce sont leurs employeurs qui gardent leur passeport. Elles n'ont aucune liberté. C'est la forme moderne de l'esclavage", précise Sandor Galambos, consul de Hongrie à Mexico.

Selon Mariana Rendon, qui coordonne le programme de soutien aux victimes de la traite des femmes au Mexique de l'Organisation internationale pour les migrations, les femmes de l'Europe de l'Est sont "destinées" aux plus riches Mexicains. Mais l'essentiel du trafic concerne des femmes provenant d'Amérique centrale ou des Caraïbes. La plupart des mafias sont implantées à Cancun, sur la côte caraïbe.

Rodrigo Vera (extraits)
Proceso

mardi 8 avril 2008

Bravo mujeres!!!!

Astillero
Julio Hernández López

Adelitas

■ Críticas machistas

■ En riesgo, calderón pigmeo

■ PGR: lecturas sugeridas

Miles de mujeres están organizadamente listas para participar en la vanguardia de una lucha histórica, pero ese hecho, que por sí mismo demuestra cuán impopulares son las maniobras de las elites que pretenden impulsar privatizaciones petroleras disfrazadas, es tratado por comentaristas y opinantes oficiales y oficiosos como un acto de cobardía e irresponsabilidad (“las mujeres por delante”, dicen, con un sonsonete que trata de evidenciar que esas ciudadanas están siendo usadas como carne de provocación, entes sin conciencia, cuerpos manipulables que son puestos por delante por malvados cerebros ocultos tras enaguas que reaccionan ante sentimientos –que no ideas–, ante trampas –que no ante proyectos compartidos).

Esa visión discriminatoria pasa por alto (a sus conveniencias) el notabilísimo grado de participación política que las mujeres están sosteniendo en los movimientos sociales recientes y, en especial, en el que dirige Andrés Manuel López Obrador (quien no sólo en las calles y en las plazas ha impulsado la presencia organizativa y directiva de mujeres, sino que también les dio presencia y responsabilidades amplias en la administración capitalina que encabezó). No se está en presencia, pues, de un súbito e inexplicable asomo de lo femenino en las luchas populares, ni de un perverso acto de hipnosis tropical que afectaría solamente a un sector de la población esquemáticamente representado con faldas. La vanguardia femenina del primer tramo de la resistencia civil pacífica es una forma de confirmar y consolidar el derecho a la lucha política plena de un segmento poblacional que, sin que se dieran cuenta esos opinantes histéricos ante el hecho de que haya mujeres en batalla cívica por decisión propia, ha ido asumiendo cada vez más compromisos y carácter ejecutivo.

Esas mujeres, “extrañamente” movidas por ideas y sentimientos patrióticos, dan una medida de la fuerza y amplitud a que puede llegar el movimiento de rechazo a los planes de apertura de Pemex a capitales privados. ¿Qué impulsa a miles de ellas a organizarse para dar el primer paso en los cercos cívicos alrededor de cámaras legislativas? ¿Cuántos hombres más, aparte de los que evidentemente irán con las Adelitas en esta fase inicial, están dispuestos a participar en las siguientes acciones comunes? Si hubiera sensibilidad política en las elites que mal gobiernan al país, entenderían el significado profundo de esa decisión de miles de mujeres de pasar a la acción. Las instituciones no sirven y los presuntos representantes populares sólo se mueven en razón de sus intereses mezquinos, así que ante el peligro de males mayores se están movilizando hombres y mujeres que consideran que ha llegado la hora de una lucha pacífica y organizada que ponga freno a tanta injusticia y abuso.

jeudi 3 avril 2008

Des chercheurs européens dénoncent l'impact des produits chimiques sur le cancer du sein

Ca fait un but de temps qu’on s’a mis au bio dans la majorité des produits qu’on consomme a la maison et aux produits de beauté et des soignes naturels.

Depuis que j’ai lu les livres de Rita Stiens « La vérité sur les cosmétiques » et « La vérité sur les cosmétiques naturels », j’ai eu un déclic, j’ai trouve justement ce que je recherche à savoir sur les cosmétiques. Alors je me suis mis même à faire mes propres crèmes et je suis devenue très critique en vers des produits que j’achète. Parce que même les crèmes chères ne nous épargnent pas des produits nuisibles pour la santé ou la nature, et parfois il y a des substances contenues dans ces produits qui sont très dangereuses.

Les parabens par exemple sont des substances qui sont un peu partout: crèmes, shampoings, etc., etc..... voici un article qui parle de ça :

Le Monde

Pour réduire le nombre de cancers du sein, il est indispensable de diminuer l'exposition aux produits chimiques, estiment des chercheurs européens dans un appel lancé, mercredi 2 avril, au Parlement européen de Bruxelles, à l'initiative de l'Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL) et du CHEM Trust. Leur démarche s'appuie sur un rapport du professeur Andreas Kortenkamp, chef du service de toxicologie de l'université de Londres, rendu public à cette occasion.
Ce document souligne que les nouveaux cancers du sein augmentent dans la quasi-totalité des pays occidentaux et qu'en Europe, près d'une femme sur dix développe un cancer du sein.

Les facteurs d'environnement sont les principaux responsables des cancers du sein, l'hérédité ayant une contribution évaluée à 27 % des cas. Les oestrogènes jouent un rôle déterminant dans leur survenue, un phénomène illustré par la baisse de leur incidence là où le traitement hormonal substitutif de la ménopause a diminué.

Cependant, Andreas Kortenkamp rappelle l'inquiétude à l'égard des produits chimiques à retentissement hormonal "présents dans la nourriture, les produits d'hygiène ou comme contaminants environnementaux".

Parmi ces substances figurent les pesticides organochlorés comme le DDT, les polychlorobiphényles (PCB), les polychlorodibenzo-dioxines et les furanes, des agents filtrants anti-UV de crèmes solaires, des conservateurs et antioxydants comme les parabens... "La plupart d'entre eux se comportent comme l'hormone sexuelle féminine oestradiol", note le rapport.

Les études menées sur le lien entre ces produits chimiques et le cancer du sein n'ont pas été concluantes, mais sont peu nombreuses. Afin d'éviter d'exonérer hâtivement ces substances, deux questions doivent être traitées, selon le rapport : celle de l'exposition cumulative à des substances mimant l'action des oestrogènes et les périodes d'exposition critique que représentent la puberté et la phase in utero.

La plupart des études se sont en effet focalisées sur un produit donné. Elles ignorant ainsi l'"effet cocktail" que peuvent produire les nombreux agents, perturbateurs endocriniens et cancérogènes, pouvant coexister dans les tissus.

Quant à la puberté, une étude américaine récente sur le lien entre cancer du sein et DDT, citée par le professeur Kortenkamp, a illustré l'"importance de l'exposition aux produits chimiques avant ou durant la puberté".

Directeur général de l'Alliance pour la santé et l'environnement, Mme Génon Jensen invite les parlementaires européens à réduire l'exposition aux produits chimiques, à travers la réglementation Reach, la réforme des pesticides et la directive sur les cosmétiques, actuellement à l'étude.

Paul Benkimoun

mardi 8 janvier 2008

Aristegui: Fue Felipe Calderón

alvaro delgado México, D.F., 7 de enero (apro).-

Salvo que Televisa y Prisa hayan depuesto su principio fundamental de generar ganancias y estén en vías de convertirse en emporios benefactores, al menos en México, el despido de Carmen Aristegui sólo puede entenderse como una maniobra política pactada con el único que puede compensar las pérdidas --económicas, no de credibilidad-- de tamaña decisión: el gobierno de Felipe Calderón.

Porque el solo sentido común indica que nadie, menos una empresa que tiene el lucro como fin --Televisa y Prisa inobjetablemente lo tienen--, se da el lujo de tomar decisiones a sabiendas de que le generarán pérdidas, traducidas en baja en el rating y menores tarifas en el cobro a los anunciantes, salvo que exista la certeza de que habrá utilidades extraordinarias en otros ámbitos, no sólo en materia de medios.

Y ya se sabe: el grupo español Prisa --que emplea a Juan Ignacio Zavala Gómez del Campo, cuñado y confidente de Calderón-- tiene extendidos intereses en México que van más allá del ámbito editorial, que de suyo le reporta fabulosas ganancias a través de Editorial Santillana, el principal proveedor de libros de texto para la educación pública de México.

Y no hay que hacerse tontos: Aristegui no fue echada de W Radio porque el Grupo Prisa la haya abandonado después de ceder a las “presiones” de Televisa, que la abominaba después de que no se alineó en la ofensiva de repudio a la reforma electoral, ni se trata de una decisión que obedezca a la “concentración mediática” y aun a la influencia de personajes exhibidos en una frecuencia de alcance nacional, como los gobernadores priistas Mario Marín y Ulises Ruiz, el cardenal Norberto Rivera o el empresario pederasta Jean Succar Kuri.

Siendo pertinentes las tres interpretaciones, porque existen hechos de sobra que las acreditan, los que las sostienen pasan por alto un elemento fundamental: Aristegui era aborrecida por Felipe Calderón, particularmente después de las elecciones del 2 de julio de 2006, y era un estorbo para el objetivo de uniformar el cuadrante radiofónico, cuyas voces son las mismas que se escuchan en televisión y en un vasto sector de la prensa escrita.

Son las voces y las plumas del oficialismo de siempre --los de la era priista trasmutados a la panista-- y los del nuevo oficialismo, los que han dado forma a un comportamiento de criticar, a coro, a quienes consideran enemigos de México y de sus “instituciones”, con el único fin de obtener ganancias desde el poder.
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Mexique: Calderon de veut pas de critiques

La presse commence 2008 du pied gauche

RFI

Le gouvernement de Felipe Calderon montre une nouvelle fois qu’il n’aime pas les critiques. Malgré un excellent audimat, l’émission d’information de Carmen Aristegui a été supprimée. Vengeance politique ou censure ? Le groupe espagnol Prisa, copropriétaire avec Televisa de cette radio, endosse la responsabilité de ce règlement de compte politique.


correspondant à Mexico, Patrice Gouy
Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.
(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Une des rares voix critiques de la radio mexicaine a été définitivement censurée. Le groupe mexicain Televisa et l’espagnol Prisa, propriétaire du journal El País et dont le représentant au Mexique est le beau-frère du président Felipe Calderon, ont finalement réussi à faire démissionner Carmen Aristegui, la présentatrice vedette de la Doble U, la radio la plus ancienne et la plus écoutée du Mexique.

Carmen Aristegui ouvrait son micro chaque matin à tous les courants politiques. Une tribune intelligente, critique et démocratique qui depuis des années n’a jamais craint de soulever les lièvres les plus gros. Est-elle allée trop loin en affirmant que la réforme de la loi sur les télécommunications, la radio et la télévision, proposée par le gouvernement, était taillée sur-mesure pour les deux plus importants groupes mexicains Televisa et TV Azteca ?

Journalisme d’enquête

Carmen Aristegui intervient sur tous les sujets avec toujours une information fiable. C’est elle, par exemple, qui a retransmis des écoutes téléphoniques démontrant que le gouverneur de Puebla protégeait les membres d’un réseau de pédophilie internationale. C’est encore elle qui a démontré que l’indigène Ernestina Ascencio avait été violée par des militaires et qu’elle n’était pas morte d’une gastrite intestinale comme le soutient le président Felipe Calderon.

Sans craindre les représailles, elle s’est attaquée à toutes les institutions, de la Cours suprême à la hiérarchie catholique, montrant la collusion qui existe entre les différents pouvoirs. Sous le prétexte « d’un nouveau modèle d’organisation », l’entreprise espagnole Prisa et Televisa, les deux actionnaires de la Doble U, ont demandé à Carmen Aristegui de changer sa ligne éditoriale. Elle a refusé, son contrat n’a donc pas été renouvelé.

Il y a des choses que l’on ne pardonne pas en politique. Le départ de Carmen Aristegui était prévisible depuis juillet 2006. A la veille des élections, c’est elle qui avait dénoncé la relation suspecte entre Felipe Calderon, l’Institut fédéral électoral (IFE) et l’entreprise Hildebrando chargée du réseau informatique de l’IFE dont le directeur était déjà un beau-frère du président. Une suspicion suffisante pour alimenter la rumeur d’une fraude électorale.

Un contrôle plus ferme des médias

A son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Felipe Calderon s’est attaché à faire entrer dans le rang les quelques voix qui critiquent trop fortement sa politique. Pour s’assurer le soutien des grands groupes de radios et télévision, il leur a donné des avantages exorbitants que dénonçait justement Carmen Aristegui.

Pour Lorenzo Meyer, historien de renom, « la liberté d’expression est de plus en plus malmenée ». Par ailleurs, le pouvoir exécutif s’est taillé la part du lion dans la distribution des temps officiels de la télévision et des radios. Felipe Calderon pourra compter sur 600 000 heures de diffusion de spots pour les cinq ans qui viennent. Pour l’opposition, il s’agit d’un arsenal médiatique qui va à l’encontre de la liberté d’expression : une manière légale de faire taire toutes tentatives de critique à l’égard de la politique officielle.

Carmen Aristegui: la censure

La notice d’aujourd’hui est la suppression du programme de la journaliste Carmen Aristegui :


La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005. | AFP/OMAR TORRES
AFP/OMAR TORRES
La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005.
Le monde

Une journaliste mexicaine trop critique est limogée

L'année 2008 a mal commencé pour la liberté de l'information au Mexique. L'une des journalistes les plus influentes du pays, Carmen Aristegui, a dû renoncer à présenter le journal du matin sur la chaîne de radio privée W, son style critique étant jugé incompatible avec le nouveau "modèle éditorial" en vigueur.


Radio W, où Carmen Aristegui travaillait depuis cinq ans, appartient à parts égales au groupe mexicain Televisa - qui produit 80 % des contenus audiovisuels au Mexique -, et à l'espagnol Prisa, propriétaire du quotidien El Pais et du groupe éditorial Santillana. Dans un communiqué, l'entreprise a justifié sa décision de ne pas renouveler le contrat de la journaliste, qui expirait le 5 janvier, par le refus de celle-ci de s'incorporer à un modèle fondé sur "le travail en équipe et le droit à l'information plurielle".

Cette argumentation paraît peu convaincante à nombre de commentateurs mexicains, alarmés de voir évincer de la scène audiovisuelle une personnalité telle que Mme Aristegui, six mois seulement après la disparition - là aussi à cause d'un différend avec les propriétaires - du légendaire journal d'information de José Gutierrez Vivo sur Radio Monitor, l'un des pionniers de l'information critique au Mexique. Gutierrez Vivo s'est dit victime d'un "boycott économique", à cause de ses sympathies pour le leader de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador.

Le journal radiophonique que présentait Mme Aristegui - du lundi au vendredi, de six heures à dix heures du matin - était en revanche une locomotive qui assurait à Radio W de fortes recettes publicitaires. La journaliste avait toute liberté sur le contenu. Depuis deux ans, son émission était un rendez-vous obligé des acteurs politiques et sociaux, auxquels elle donnait largement la parole mais qu'elle soumettait à des questions incisives. Certains thèmes étaient explorés durant quarante minutes, une durée exceptionnelle dans l'audiovisuel.

VINGT HEURES DE RADIO PAR SEMAINE

Vendredi 4 janvier, en prenant congé des auditeurs et de son équipe, Carmen Aristegui a rappelé les morceaux de bravoure des deux années précédentes : la diffusion de l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre le gouverneur de Puebla et un entrepreneur, qui mettait en évidence un complot contre la journaliste Lydia Cacho, dénonciatrice des réseaux de pornographie infantile ; la controverse autour de l'élection présidentielle de juillet 2006 ; ou encore les accusations contre l'archevêque de Mexico, le cardinal Norberto Rivera, soupçonné de couvrir des prêtres pédophiles.

Ces vingt heures d'émission hebdomadaires, retransmises au niveau national, lui donnaient un poids dans l'opinion sans commune mesure avec l'influence de la presse écrite de qualité, lue par à peine 10 % de la population, rappelle le politologue Sergio Aguayo. La journaliste s'était faite de puissants ennemis, notamment à Televisa, lorsqu'elle a soutenu la réforme électorale de 2007, qui prive les groupes audiovisuels du juteux commerce des annonces à caractère politique.

Selon Jorge Zepeda, éditorialiste du quotidien El Universal, elle a aussi été victime du réalignement du groupe espagnol Prisa, qui a préféré saborder une émission à forte audience, mais devenue trop "dérangeante", pour préserver ses intérêts à long terme dans un pays clé de l'Amérique latine. La déception est grande envers les Espagnols, longtemps considérés comme des "protecteurs" de la démocratisation mexicaine : "Cela confirme le caractère autoritaire de la structure médiatique (au Mexique) et dans le reste du monde", affirme Javier Corral, ex-sénateur du Parti d'action nationale (PAN, droite) au pouvoir, et farouche défenseur du "droit à l'information". M. Aguayo s'inquiète, lui, des effets d'une fermeture croissante de l'espace audiovisuel à l'opposition : "Si la gauche, qui pèse 30 % de l'électorat, n'y trouve pas la représentation qu'elle mérite, il y aura une radicalisation, source d'instabilité."

Joëlle Stolz

dimanche 6 janvier 2008

Carmen Aristegui


La escandalosa noticia acerca del despido de la periodista Carmen Aristegui, ha causado conmoción en el país. Y con justa razón, ya que se cierra un espacio de periodismo critico y veraz, se ejerce la censura y se mal utilizan los bienes de la nación.

Cuando los “medios de comunicación” se desgarraron las vestiduras ante las cámaras en defensa de la libertad de expresión con respecto a la llamada Ley Televisa.

Pues en su país (privado) el concepto de libertad de expresión es “yo tiro línea y tu la sigues”.


Televisa-Prisa: alianza censora
Proceso
En una decisión contraria al rating que tanto pelean los medios de comunicación electrónicos, Televisa decidió no renovarle el contrato a la periodista Carmen Aristegui, responsable del noticiero radiofónico más escuchado de W Radio.

A diferencia de otras ocasiones, el Grupo Prisa, copropietario de la estación avaló ese acto de censura y venganza política, después de cinco años de transmisión del noticiario Hoy por Hoy con Carmen Aristegui.

El consorcio pretextó “renovación, actualización y expansión”, la suspensión y salida de la periodista de ese noticiero.

* * *
Periodismo Herido
jorge carrasco araizaga
MEXICO, D.F., 4 de enero (apro).- Cuando los periodistas se convierten en noticia, las más de las veces es síntoma de lo mal en que se encuentra la libertad de expresión.
Los asesinatos, secuestros o amenazas de periodistas son los extremos de un mal que también se expresa en la censura abierta –mediante la prohibición expresa y forza....

* * *

::: Pretende Calderón restringir libertad de expresión en México, acusa AMLO
::: Lamenta Corral cancelación del noticiero de Carmen Aristegui


* * *



Réquiem por Carmen Aristegui
Jorge Zepeda Patterson
6 de enero de 2008

O mejor dicho, réquiem por todos nosotros. La salida de la conductora Carmen Aristegui de W Radio, luego de cinco años de conducir uno de los noticieros más exitosos del país, es una mala noticia para la salud de la opinión pública y para la sociedad.

Carmen Aristegui construyó un espacio crítico, incómodo para los grupos de poder acostumbrados a negociar con los concesionarios y los conductores seudoperiodistas. Allí se dieron a conocer las grabaciones entre el góber precioso y Kamel Nacif; allí se dio voz a las denuncias en contra del cardenal Norberto Rivera por su defensa de sacerdotes pederastas; allí se ventiló la trágica muerte de la anciana de Zongolica cuando el resto de los noticieros decidieron abandonar el tema; allí se ventilaron las críticas sobre la ley Televisa.

Se sabía que Carmen tenía muchos enemigos, empezando por la propia Televisa, copropietaria de la empresa que maneja W Radio. Sin embargo, se entendía que el consorcio español Prisa, dueño del periódico El País y del grupo de radio más importante en España (Cadena SER), operaba como un escudo de protección en torno a Aristegui. Prisa es propietaria de apenas el 49% de las acciones de Radiópolis a la que pertenece W Radio, frente al 51% en manos de Televisa, pero contractualmente mantiene el control de la operación. A lo largo de cinco años, Prisa había logrado montar una barra informativa inusualmente profesional e independiente con Carmen Aristegui por la mañana, Carlos Loret al mediodía y Javier Solórzano en la tarde (quien estaría poco tiempo), y programas irredentos y polémicos como El Weso.


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mardi 18 décembre 2007

Jornada

Exigen grupos feministas la inmediata renuncia de seis ministros de la Corte

El fallo sobre el caso de la periodista Lydia Cacho da impunidad a pederastas, señalan

“La niñez mexicana, en estado de indefensión”

Denunciarán complicidad de jueces

Karina Avilés

Organizaciones feministas exigieron ayer la inmediata renuncia de los seis ministros de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) que con su voto determinaron que no hay violación grave a las garantías individuales de la periodista Lydia Cacho, quien denunció una red de pederastia. Dicha resolución, argumentaron, no es una manifestación de “justicia moderna”, sino un acto de complicidad e impunidad que deja en estado de indefensión a la niñez mexicana.

Los ministros que se pronunciaron “contra el caso Lydia Cacho” son Olga Sánchez Cordero, Margarita Beatriz Luna Ramos, Guillermo I. Ortiz Mayagoitia, Sergio Armando Valls Hernández, Sergio Salvador Aguirre Anguiano y Mariano Azuela Güitrón.

En conferencia de prensa, la Coordinación Nacional de Mujeres por un Milenio Feminista, la Red de Mujeres Sindicalistas, la vicepresidencia de género de la Unión Nacional de Trabajadores y la Red de Trabajadoras de la Educación del sindicato magisterial anunciaron que emprenderán una campaña internacional para denunciar la decisión de los ministros, la cual, “cínicamente, da protección a los pederastas”.

Magdalena García Hernández, Inés González y Adriana Luna Parra destacaron que el caso ha causado indignación en todos los sectores. Hay grupos en distintas partes del mundo, añadieron, que están dispuestos a movilizarse contra la impunidad.

Las organizaciones exigieron también que se investiguen a fondo los casos de pederastia y las redes de complicidad, y que se democratice la selección de ministros de la SCJN mediante mecanismos en los que pueda participar la ciudadanía. Además, que se dé protección “absoluta a la integridad de Lydia Cacho y a los infantes denunciantes, a quienes reconocemos valor y fortaleza”.

Para eliminar el estado de indefensión en que ha quedado la ciudadanía por dicha resolución –adoptada el pasado 29 de noviembre–, la SCJN debe cumplir su cometido, por lo que requiere integrantes con otra visión ética, destacaron.

Lo destacable del fallo de la Corte, insistieron, era enviar un mensaje claro y contundente de lo que no puede tolerar la sociedad: la pederastia y la violación a los derechos humanos.

“El dictamen tenía que ver con el atajo a la impunidad, la importancia de las instituciones y la visión de Estado de los gobernantes como factores para fortalecer el avance democrático del país”, reiteraron.

Subrayaron que las manifestaciones de rechazo derivan del reclamo básico de justicia, pues se “ha dejado en estado de indefensión a la niñez mexicana, no sólo por lo impopular de la decisión o de la ignorancia del pueblo, como manifestó la ministra Margarita Luna Ramos”.

La Corte Interamericana de Derechos Humanos demanda al Estado mexicano por tres casos de feminicidio

Sara Lovera
SEMlac


La Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) resolvió presentar una demanda contra el Estado Mexicano ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos por los casos de tres víctimas del feminicidio en Ciudad Juárez, Chihuahua.

Se trata del primer caso ante la Corte Interamericana por la violación a los derechos humanos de las mujeres en Ciudad Juárez que se presenta ante este tribunal internacional, informó a SEMlac la abogada Karla Michel, quien desde hace cinco años promueve la justicia para una de las víctimas.

Michel explicó que, con esta demanda, las familias de tres asesinadas en el caso conocido como “Campo Algodonero” tendrán la posibilidad de acreditar, ante esta instancia internacional, las múltiples violaciones a los derechos humanos cometidas por el Gobierno Mexicano en relación con el feminicidio, por no cumplir sus recomendaciones.

La demanda contra México fue interpuesta el pasado 4 de noviembre ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos, un organismo independiente de la Organización de Estados Americanos (OEA) con sede en San José, Costa Rica.

Será la primera ocasión en que esa instancia analice un caso de asesinatos de mujeres en Ciudad Juárez, donde -según cifras oficiales- más de 352 mujeres fueron ultimaas en los últimos 14 años y también, por vez primera, examinará un caso cuyo tema central es la violencia de género, explicó la abogada Michel, actual asesora en violencia de género del Instituto de las Mujeres del Distrito Federal, capital de la República Mexicana.

Precisó que la CIDH actúa y recurre a la Corte Interamericana de Derechos Humanos cuando los Estados, como México, hacen caso omiso de las recomendaciones que ha establecido previamente en un informe de fondo. Hizo notar que México aceptó la competencia de la Corte Interamericana en 1998.

La demanda se refiere a casos que fueron presentados por separado, pero que están relacionados, por tratarse de la desaparición y el homicidio de tres mujeres en Ciudad Juárez, dos de ellas menores de edad, entre septiembre y noviembre de 2001.
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lundi 17 décembre 2007

Lydia Cacho: la lucha continua

Lydia Cacho se apresta a dar la “batalla” ante organismos internacionales (Segunda y última parte)
soledad jarquín edgar *

"El Estado mexicano, incapaz de proteger las garantías mínimas de los ciudadanos”, afirma


Guadalajara, Jal., 17 de diciembre (apro-cimac).-

Lydia Cacho camina presurosa por las calles de Mariano Otero. Apenas se detiene, saluda y sigue. Tiene prisa. Cruza una primera puerta en la Feria Internacional del Libro. Las y los reporteros gráficos la detectan y empiezan a disparar sus cámaras.

La resolución que emitió la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) dejó atrás las esperanzas, pero aún quedan las instancias internacionales, afirma la autora de Los demonios del edén, el libro que desató la ira del llamado “Rey de la Mezclilla”, Kamel Nacif, protector del pederasta Jean Surcar Kuri.

En una conversación telefónica grabada y reproducida en el diario La Jornada, que ahora puede verse en el DVD, Los demonios del edén, dirigido por Alejandra Islas, Kamel Nacif habla con Andrés Becerril, el empresario "depredadador" como lo califica la periodista Blache Petrich.

Advierte, refiriéndose a Cacho: "La voy a dejar loca hasta que la señora pida paz”.

--El dinosaurio sigue despierto, no se ha ido. ¿Has recibido amenazas? –se le pregunta a la periodista nacida en el Distrito Federal, quien hace más de 20 años decidió instalarse en el naciente emporio turístico de Cancún, Quintana Roo.

Cacho responde que no ha recibido amenazas, debido a que sus teléfonos están bloqueados de manera permanente. "Eso ayuda", dice en tono de burla.

Y explica: "Lo que si sabemos, por una fuente que mi abogado tiene, es que los abogados de Kamel Nacif y del pederasta y pornógrafo Succar Kuri han solicitado a la Corte una copia del dictamen. Y, aunque lo pueden bajar de Internet, necesitan una copia certificada. Intuimos que es para llevar una acción… Vamos a ver que sucede".

--¿Hacia dónde va este país?

--Hacia la conciencia social y la movilización en los asuntos de derechos humanos. Parece que ahora, más que nunca, la movilización responde a eso e incluye gente joven. Sin restarle importancia a nada, otros movimientos se relacionaban con la necesidad de adquirir derechos políticos, con libertad de expresión y movilización. Esta vez, se trata justamente por la violación de las garantías de los seres humanos.

--En derechos humanos en México, ¿vamos hacia atrás?

La periodista asegura que esa no es una percepción sólo entre la ciudadanía. Recuerda que Amnistía Internacional, Oxfam International y Human Rights Watch "han elaborado estudios de casos tan dramáticos como Oaxaca, Atenco y el de Ernestina Ascencio. Afirma que el “resultado de estas investigaciones es una violación sistemática a las garantías constitucionales de todas las víctimas de delitos".

Sobre su propio caso, señala: "El Estado mexicano se va descubriendo cada vez más como una entidad incapaz de proteger las garantías mínimas de todos los ciudadanos. Nos deja en indefensión jurídica, lo que es grave".

Cacho se refiere a la resolución de la Suprema Corte, que exoneró al gobernador de Puebla, Mario Marín, a quien Kamel Nacif agradece en una conversación telefónica por no rajarse y le manda de regalo "dos bellísimas botellas de coñac…".
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jeudi 6 décembre 2007

Más mercaderes que jueces.


¿En cuánto te vendieron, Lydia?
María Teresa Priego
6 de diciembre de 2007

La Suprema Corte votó que la pederastia no era el tema a debate. A pesar de las mil 250 páginas de investigación del ministro Silva. Algunos ministros tenían prisa. No había razón para concentrarse en el meticuloso ¿anecdotario? de Silva, acusado de tener mucha “imaginación”.

Al grano. El ministro Ortiz procedió, como quien aprieta el botón de una máquina de Coca-Cola: ¿se violaron las garantías individuales de Lydia o no? ¿Hubo colusión de poderes o no? Como si la memoria no existiera. La brutal concatenación de los hechos. Lydia en una carretera custodiada por judiciales. Es gravísimo. Pero además, ¿por qué le sucedió? ¿Cuáles son los contenidos de su lucha? ¿A quiénes amenazan sus denuncias? ¿Cómo funcionó la cadena de complicidades de quienes quieren callarla y desaparecerla? ¿Y las víctimas? El origen mismo de la historia. El abuso sexual a menores. Las redes de poder económico y político que protegen a los pederastas. Quedaban expulsados de la historia.

“Yo le digo a Lesly: ‘tráeme una de cuatro años’, y si ella dice “ya está cogida”, y yo veo si ya está cogida, veo si le meto la verga o no. Tú lo sabes que esto es mi vicio, mi pendejada”. Succar (2003). “Él es un empresario muy conocido, casado, un hombre de bien, padre de tres hijos, y nosotras éramos unas pendejas, pobres y putas, nadie nos creería nada, nos despreciarían todos”. Víctima de Succar (2004). “En el refugio, una pequeña de 11 años me tomó de las manos y con el rostro desencajado inquirió: ‘¿Verdad que tú no vas a dejar que nos hagan más daño?’ La respuesta que le di cambió mi vida” (2004). Lydia, en Memorias de una infamia. Ante una niña destrozada emocionalmente, comenzó la lucha frontal de Lydia contra las redes de pederastia. La protección y el apoyo a las víctimas. Votación final. Suprema Corte. Risa de clausura (2007). ¿De qué se ríe, señor ministro Ortiz Mayagoitia? Los jueces, ¿y los cortesanos? ¿De qué “demonios” se ríe?

“¿Te gusta meterte con hombres de verdad?”. Traslado de 20 horas, judicial apuntando a Lydia con un arma (2005). Las dos ministras votaron contra Lydia. La carretera oscura. El judicial: “Y si te tiramos al mar”. Lydia en silencio. “Por favor, mamá, por favor, que no me tiren al mar, nadie va a encontrar mi cuerpo”. ¿Acaso es más grave el voto de la ministra Cordero que el de Azuela? No en la suma. Sí en el contenido. Hay causas. Que a las mujeres nos atañen en la piel. El abuso de poder y la misoginia están allí. Feroces. Y sin embargo. La peor misógina, si es comparativamente peor que el peor misógino. Doblemente traidora. Doblemente omnipotente. Porque la misoginia femenina es —además— un bumerán.

“La obligación (de la Corte) de hacer siempre lo debido y no lo que resulta popular y de fácil comprensión para grupos muy numerosos de la sociedad”, dijo Luna. Lydia no es una cantante de rock, sus causas no son “populares”. Son justas. Indispensables. Sostenidas con un valor extraordinario. Y los ciudadanos no somos fans irresponsables, incapaces del más elemental juicio moral.

El lenguaje corporal de Cossío nos auguraba lo peor. Es un hombre noble. Sentado completamente de lado. Como si quisiera salir huyendo ante lo que venía. Lo peor llegó. Podría haber sido un juicio emblemático. Fue un chapoteadero en la ignominia. Seis ministros. ¿En qué mesas malbarataron a Lydia y a sus causas? ¿A cambio de qué? Más mercaderes que jueces. “Y si no cumpliere, ¡que la nación se lo demande!”. ¿La nación? Está en el duelo indignado de sus ciudadanos.

La suprema corta

¡Qué lindas!...

Guadalupe Loaeza

4 Dic. 07


Queridas ministras Luna y Sánchez: Les escribo para felicitarlas, para decirles cuán orgullosa estoy de ustedes. No hay duda que sin su voto a favor de Marín, se hubiera salido con la suya la "cabrona" de Lydia Cacho. Afortunadamente a las dos ministras de la Suprema Corte de Justicia no les tembló la mano y actuaron con estricto apego a derecho, aunque la víctima hubiera sido una mujer. Créanme, mis queridas ministras, que las admiro por objetivas, imparciales y patriotas. Sé que ambas actuaron con gran transparencia y que pusieron en éste, como en todos los casos que suelen investigar, lo mejor de ustedes para servir correctamente al país. Igualmente sé la gran empatía y sensibilidad que pusieron especialmente en relación al "caso de Lydia Cacho". Las admiro por su fuerza de carácter y porque no se dejaron influenciar por los otros ministros que estaban contra del pobre gobernador de Puebla, a quien no han dejado de acosar por infamias sin fundamento de esa periodista tan fantasiosa. Como bien dijera mi admirada ministra Sánchez: "No existe una prueba contundente, ni el enlace de ellas, en donde nos permitan afirmar, sin lugar a dudas, que efectivamente el gobernador de Puebla dictó esas órdenes para que concretara esta violación". Bien dicho, Olguita (perdóneme la confianza pero como casi diario la veo por la tele, ya siento que usted es mi amiga). Sí, doña Olguita, la admiro por clara y por directa. Además, no hay que olvidar que usted con toda la empatía que la distingue reconoció que esa "periodista" sí fue víctima de tortura psicológica, pero que sin embargo no existen pruebas suficientes que inculpen a Mario Marín en los hechos, ni tampoco en las autoridades del Poder Judicial del Estado. ¿Qué más quería esa señora que usted dijera?


La que también estuvo muy, muy bien en el "caso Lydia Cacho" fue la ministra Margarita. Qué mujer tan inteligente y preparada. Qué manera de fajarse los pantalones y de hablar en nombre de los demás ministros, al decir que "por mayoría de votos de sus integrantes presentes, la Suprema Corte resolvió este asunto en los términos indicados por el párrafo segundo del artículo 97 de nuestra Constitución". ¿Verdad que cuando no hay pruebas contundentes de que hubo una conspiración entre autoridades y la "periodista" no hay nada que hacer? ¿Cómo que una grabacioncita telefónica entre el pobre gobernador de Puebla y el empresario textilero puede servir como una evidencia concreta? A mi manera de ver, doña Margarita, hizo muy bien al argumentar que "en el caso concreto (de Lydia Cacho) la premisa de la que parte la solicitud de investigación fue una grabación obtenida en franca violación al artículo 16 de la Constitución y, por tanto, no tiene valor probatorio alguno, según lo determina el propio precepto constitucional en su párrafo décimo". Por cierto, respecto a esta conversación me pareció de pésimo gusto que el ministro Góngora Pimentel, en una sesión del pleno de la Corte, se permitiera leer íntegramente la transcripción del diálogo.

Me pregunto, ¿cómo osó el ministro semejante atrevimiento frente a la presencia de dos distinguidas damas, ministras de la Corte como son ustedes dos? He allí un acto de machismo sin precedentes. También ustedes, como el rey de España, mis queridas y admiradas ministras, le hubieran podido decir a Góngora Pimentel: "¿Por qué no te callas?" Ya me imagino lo que han de haber sufrido ese día ante tantos improperios.


Pasando a otra cosa, un poquito más agradable, ¿verdad que Olguita y usted doña Margarita son muy buenas amigas? Lo digo porque es evidente que piensan igual y que actúan con la misma firmeza. Díganme si seguido se van juntas a comer para hablar de los casos que tienen que resolver. Imagino que el jueves pasado después que se rindió el dictamen a favor de Marín, el gobernador les llamó por teléfono para felicitarlas (seguro que para Navidad les mandará grandes canastas con muchas botellas de cognac). Me pregunto si esa noche no se fueron a cenar a un restaurante muy elegante y si no brindaron con los abogados defensores del gobernador de Puebla y con Kamel Nacif. También ellos han de haber estado súper felices, ¿verdad? Justamente al otro día del dictamen, Lydia Cacho le dijo a Carmen Aristegui que uno de los abogados estaba tan contento que hasta exclamó: "¡Ya chingamos!" Qué curioso, porque la misma expresión, aunque no muy correcta, la empleé respecto a mis dos ministras consentidas: "¡Doña Olguita y doña Margarita son un par de chingonas porque ya se chingaron a esa periodista tan exagerada!", me dije. Por otro lado, les confieso que las que están furiosas en relación a su dictamen son mis amigas feministas: "Bonito mensaje le enviaron los ministros a las mujeres", me dijo una. Otra me llamó para decirme: "Los agresores son todos hombres y las mujeres víctimas, es decir Lydia Cacho y las niñas abusadas, noventa por ciento de los pedófilos, son hombres...". Por su parte, Gloria Manzur, presidenta de "Mujeres en Lucha", me escribió un correo muy indignado que dice: "Había una vez un grupo de Mujeres en Lucha por la Democracia que soñaba con un país mejor, durante casi 20 años clamó, luchó, marchó, apoyó y legisló a favor de leyes justas y protectoras para las mujeres. Pero eso... eso era un sueño. Pues al despertar la Suprema Corte de Justicia de la Nación con dos mujeres entre sus integrantes, había avalado con la ley las sucias trapacerías de un gobernador y un empresario involucrados en la pederastia que maltrataron, humillaron y pisotearon los derechos civiles de una mujer luchadora... como ellas". Por más que les explico que ustedes son dos profesionales, sumamente respetuosas de la ley y del Estado de Derecho, no las convenzo.


Por último quiero que por favor me saluden al fino ministro Aguirre Anguiano cuya declaración me dio mucha luz (y esperanzas). Me pareció tan oportuna y acertada: "Si a miles de personas las torturan en este país, ¿de qué se queja la señora? ¿Qué la hace tan diferente o más importante para distraer a la Corte en un caso individual?" Es que el ministro tiene toda razón, ¿acaso no los ha distraído ya demasiado el "caso Lydia Cacho"? ¿Cómo van a tener tiempo de investigar las redes de explotación sexual infantil?
Reciban, doña Olguita y doña Margarita, todo mi respeto y consideración. Las felicito por su gran actuación como ministras de la Suprema Corte de la Nación. Gracias a ustedes y a los ministros Ortiz, Azuela, Aguirre y Walls, con su dictamen, Lydia Cacho recibió otra buena tanda de coscorrones...




La corte vendida

Ayer y hoy tuvimos problemas de conexión, pero ya se han solucionado, nos quedamos con unas notas pendientes sobre el ignomioso caso de Lydia Cacho y la barbajana corte de injusticia, hemos hecho una pequeña selección de notas y artículos.


Comentamos el hecho de que el conocer esta situación ha sido motivo de indignación para este blog, además que ayer Le Monde publico una nota que posteamos aquí, en donde da cuenta de la situación y aberración de la corte, queremos subrayar que fue una de las notas mas leidas, recomendadas del dia de ayer.

Aqui algunas notas:

Jornada

Injusticia en la Suprema Corte

Arnoldo Kraus

¿Qué queda entre las aguas que sepultaron buena parte de Tabasco y la exoneración del gobernador de Puebla, Mario Marín, por parte de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN)? Queda el México atrapado por la injusticia, el México sin solución y con mínimas esperanzas sobre temas tan críticos como la ética de los funcionarios públicos. Queda también el incremento en el descrédito hacia el gobierno y el repudio hacia sus instituciones.

Mientras que las aguas desvelan mucho de lo que no hicieron los gobernadores y sus secuaces en Tabasco, el fallo, ya desde ahora histórico de la SCJN, al exculpar al gobernador Marín de las acusaciones por la violación de las garantías individuales de la periodista Lydia Cacho muestra el desprecio de la Corte hacia el grueso de la población mexicana.

En el México contemporáneo, la naturaleza y algunos de los encargados de impartir justicia hermanan a la población; ambos actos exponen la brutal desprotección de la sociedad y, en el caso de la periodista, la inutilidad de la razón. El affaire Marín-Cacho-SCJN refleja también otras realidades execrables y temibles que pueden resumirse en las siguientes preguntas: si se exonera a un gobernador, a todas luces responsable ante la opinión pública nacional y mundial de vulnerar los derechos humanos de una periodista, cuyo nombre ha recorrido el planeta, ¿qué le espera a la población innominada y cuáles son las lecciones de esta lamentable decisión?

Leer completa

* * *

El fallo de la Corte “dota de poder” a pederastas, advierten grupos civiles

Alma E. Muñoz

Al exculpar al gobernador Mario Marín de haber violado las garantías fundamentales de la periodista Lydia Cacho la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) “dota de poder” a las mafias involucradas en la pederastia y da un “manotazo institucional” a la libertad de expresión, advirtieron defensores de los derechos humanos y víctimas de violaciones sexuales.

Rosario Ibarra: “cómo darán la cara a la sociedad”

vendredi 16 novembre 2007

Les mortes de Juarez

Un article:

Trois cents crimes parfaits

Tueurs de femmes à Ciudad Juárez

C’est peut-être l’affaire la plus abominable de l’histoire criminelle de tous les temps. A Ciudad Juárez, ville frontière du nord du Mexique, jumelle d’El Paso (Texas), plus de 300 femmes ont été assassinées selon un rituel immuable : enlèvement, torture, sévices sexuels, mutilations, strangulation. Depuis dix ans, au rythme moyen de deux cadavres par mois, des corps de femmes, d’adolescentes et de fillettes, nus, meurtris, défigurés, sont découverts dans les faubourgs de la ville maudite. Les enquêteurs les plus sérieux pensent qu’il s’agit de l’oeuvre de deux « tueurs en série » psychopathes. Mais qui demeurent introuvables...

Par Sergio González Rodríguez

Une des plus terrifiantes nouvelles de la littérature contemporaine raconte l’histoire d’un vampire qui, dans un camp de concentration, saigne l’un après l’autre ses compagnons d’infortune. Cette effrayante fiction s’intitule D’entre les morts, et ses auteurs, Gardner Dozois et Jack Dann, bataillèrent dur pour la faire publier aux Etats-Unis en 1982 : aucune revue de science-fiction n’osait la proposer à ses lecteurs. Elle était d’une imagination trop malsaine et excessivement atroce.

Si ce récit de vampires nous choque, sans doute est-ce parce que nous vivons dans un monde à peu près normal où de telles horreurs n’arrivent pas souvent. Cette histoire nous semblerait banale, en revanche, si nous vivions dans un univers où les pires crimes étaient acceptés : par exemple, séquestrer, violer, torturer, tuer... Un monde où les policiers protégeraient les assassins, seraient leurs complices, feraient accuser des innocents et menaceraient, voire élimineraient tout enquêteur... Un monde à l’envers, où les autorités fermeraient les yeux, les criminels seraient libres et les innocents martyrisés. Bref, un cauchemar. A un détail près : ce monde d’horreur est vrai, il fait partie de la réalité du Mexique. Aussi vrai que les victimes, les preuves et les témoignages que j’ai accumulés depuis de longues années.

La scène d’un des plus stupéfiants mystères criminels de tous les temps se nomme Ciudad Juárez, dans l’Etat de Chihuahua, à la frontière avec les Etats-Unis. Sa population, 1 300 000 habitants, est l’otage d’assassins sans visage. Ce qui s’y passe est une insulte aux droits humains. Depuis 1993, plus de 300 femmes y ont été enlevées, violées et assassinées. La majorité de ces femmes avaient des caractéristiques communes : une centaine au moins étaient issues de milieux pauvres, presque toujours ouvrières, toutes étaient menues, brunes et avaient les cheveux longs. La plupart n’ont pu être identifiées, toutes ont été victimes de violences sexuelles, et, sans exception, elles furent toutes étranglées...

Certains cadavres ont été trouvés dans des quartiers du centre-ville, d’autres découverts dans des terrains vagues de banlieue, mais une chose est sûre : toutes ont été tuées ailleurs, après avoir été parfois séquestrées pendant des semaines.... Le modus operandi des assassins est identique à celui des tueurs en série. Les meurtres se répètent, se ressemblent, les sévices sont les mêmes et concernent non seulement des femmes adultes, mais également des adolescentes, et même des fillettes d’à peine 10 ou 12 ans.

Pour toutes les femmes, Ciudad Juárez est devenu l’endroit le plus dangereux du monde. Nulle part, pas même aux Etats-Unis, où les serial killers sont légion, les femmes ne sont autant menacées. Dans le reste du Mexique, sur dix victimes de meurtres, une seule est une femme. A Ciudad Juárez, sur dix personnes assassinées, quatre sont des femmes... Et la série de crimes ne risque pas de s’arrêter, car, selon les Nations unies, l’impunité au Mexique est quasi totale.

Il n’existe qu’une arme pour combattre un tel fléau : la mémoire, le témoignage. Je ne me suis jamais senti aussi bouleversé qu’en me rendant sur les lieux où on a découvert les cadavres : c’était comme une quatrième dimension, un sentiment d’effroi à mi-chemin entre la réalité et l’hallucination.

Directrice d’une association contre la violence domestique, Mme Esther Chávez Cano pense que les meurtres vont se poursuivre, l’incompétence des autorités étant évidente. Pourtant, la police a arrêté un individu du nom de Jesús Manuel Guardado Márquez, alias « El Tolteca », ainsi que la bande de « Los Chóferes », accusés d’être les assassins. Mais ces arrestations n’ont pas modifié la conviction de Mme Chávez : « C’est un leurre. Ça ne change rien à la situation, les crimes vont continuer comme après l’arrestation de la bande de Los Rebeldes. A l’époque, on nous avait dit que c’étaient eux, les meurtriers. On a cru qu’on en avait fini avec ce cauchemar. Et regardez, on continue de trouver des cadavres de femmes violées, torturées... »

Selon Mme Chávez, cette situation est la répétition de celle de 1995 : la police avait alors arrêté un chimiste d’origine égyptienne, Abdel Latif Sharif Sharif, et l’avait accusé des crimes. Peu après, elle avait capturé une bande de jeunes malfrats, Los Rebeldes, complices supposés de Sharif Sharif.

Sharif Sharif est toujours détenu dans le quartier isolé de la prison de haute sécurité de Chihuahua, capitale de l’Etat. Accusé du meurtre d’une adolescente, Elisabeth Castro García, il a été condamné à trente ans de réclusion au terme d’un procès truffé d’irrégularités et en cours de révision. Quant à ses liens avec Los Rebeldes, les autorités ne sont jamais parvenues à les établir...

En utilisant le téléphone de la prison, Sharif Sharif a pris le risque d’interpeller, en 1999, le procureur général qui participait, en direct, à une émission télévisée. Il a clamé son innocence, affirmé sa certitude de n’être qu’un bouc émissaire et a mis le procureur au défi de le soumettre au détecteur de mensonges. Furieuses, les autorités ont placé l’Egyptien au secret... Son avocate, Mme Irène Blanco, a été menacée de mort, mais ne s’est pas laissé intimider. Son fils, Eduardo, a été la cible d’un attentat et a survécu par miracle. Mme Blanco a dû abandonner la défense de Sharif Sharif et a quitté la ville...

Selon le criminologue Oscar Máynez, au moins 60 assassinats commis entre 1993 et 1999 ont été conçus « sur le même modèle ». Il estime qu’il s’agit de meurtres exécutés par deux tueurs en série distincts. En 1998, le célèbre super-détective américain Robert K. Ressler, as du FBI, inventeur de l’expression « serial killer » et de la technique du « profilage » des tueurs en série (1), qui fut expert-conseil pour le film Le Silence des agneaux, de Jonathan Demme, est venu à Ciudad Juárez enquêter sur ces trois cents crimes. Dans son rapport, Ressler affirme que la plupart des meurtres de femmes sont bien l’oeuvre de deux serial killers qui ne seraient pas, selon lui, mexicains, mais, plus probablement, espagnols... ou chicanos des Etats-Unis. En 1999, l’une des plus grandes expertes mondiales en criminologie, Candice Skrapec (2), de l’université de Californie, confirma qu’environ 90 des meurtres avaient sans doute été commis par un ou deux tueurs en série. Elle pensait qu’Angel Maturino Reséndez (3), le fameux « assassin des chemins de fer », pouvait en être l’un des auteurs.

Lire la suite: Tueurs de femmes à Ciudad Juárez, par Sergio González Rodríguez (Le Monde diplomatique)

* * *
Autre article:
www.voltairenet.org/article125121.html

mercredi 24 octobre 2007

Bravo por Lydia Cacho

A Lydia Cacho, premio a la Valentía en el Periodismo

David Brooks (Corresponsal)

Nueva York, 23 de octubre. Lydia Cacho fue condecorada hoy aquí con el premio de Valentía en el Periodismo por la Fundación Internacional de Mujeres en los Medios, reconocimiento otorgado a quienes en el sector “han demostrado fortaleza de carácter e integridad extraordinarios al reportar las noticias en circunstancias peligrosas o difíciles”.

vendredi 12 octobre 2007

Condenas y mas condenas pero.....

Condena Parlamento de Europa los feminicidios

Agencias y Eduardo Martínez Cantero (Enviado)

Bruselas, 11 de octubre. El Parlamento Europeo aprobó hoy, de forma mayoritaria, una resolución que insta a las instituciones de la Unión Europea (UE) a que asuman como prioritaria la lucha contra la impunidad que hace posible los feminicidios en el mundo, especialmente en México y América Central.

vendredi 20 juillet 2007

La misoginia del gobierno fecalista

Proceso

Violencia extrema

sara lovera México, D.F., 19 de julio (apro-cimac).-

La violencia extrema contra las mujeres es una rémora del sistema patriarcal, complicada ahora por la intervención violenta de las Fuerzas Armadas.

Los abusos en los cuerpos de las mujeres de Atenco; los perpetrados en Castaños, Coahuila; la muerte de Ernestina Ascencio, y la ofensiva reciente en la que se abusó de algunas jovencitas en Michoacán, son algunos de los hechos deleznables que conforman claramente la violencia feminicida institucional.

A pesar de ello, el grupo que encabeza Felipe Calderón en la administración y tenencia de las instituciones del Ejecutivo, ha dado muestras reiteradas de su indiferencia, no sólo de cara a la negligencia de sus subordinados en la policía y el Ejército, sino porque, desde la promulgación de la Ley General de Acceso de las Mujeres a una Vida sin Violencia, Calderón advirtió que la publicaba contra su voluntad y sólo como muestra de atender el reclamo de las mujeres. “Después se harán cambios”, dijo.

¿Por qué digo esto? Porque, en los hechos, hay una reticencia autoritaria en reconocer que el feminicidio en México existe. Veamos algunos ejemplos:

Primero: la ley obliga al Ejecutivo a construir tres cosas básicas: el Reglamento, el Sistema Nacional sobre la Violencia Contra las Mujeres y un Programa Nacional Integral de Prevención, Atención, Sanción y Erradicación de la Violencia.

Ninguno de los tres supuestos ha comenzado. Por el contrario, la presidenta del Instituto Nacional de las Mujeres está muy activa armando acuerdos de igualdad en todo el país, sobre la base, también, de una ley general, sin nombrar ni considerar la Ley de Acceso.

También, porque se ha rebasado el tiempo obligatorio para reglamentar la Ley de Acceso y no se ha hecho.

Además, porque se mantiene la Comisión para Prevenir y Erradicar la Violencia contra las Mujeres en Ciudad Juárez, como si el problema no existiera en todo el país. Pero más grave aún es que ésta comisión, dependiente de la Secretaría de Gobernación, ha fincado su principal actividad en borrar de documentos, informes, reportes, análisis y trabajo, la palabra feminicidio, señalando que no existe en la normatividad del país.

Esta es una mentira cabal. La Ley de Acceso tiene todo un capitulado, el quinto, donde describe y establece en la normatividad del país la violencia feminicida.

Pero no. En Gobernación los funcionarios de la Comisión de Juárez están advertidos de no usar la palabra, el concepto, y no reconocer el problema con esa denominación, misma, repito, que está en la ley que debe cumplirse.

Llama la atención que, además, en el Plan Nacional de Desarrollo desapareció el reconocimiento de la inequidad entre los hombres y las mujeres.

Y si eso no fuera suficiente, la dupla Calderón–José Luis Soberanes contraviene la Constitución, al promover la controversia contra la despenalización del aborto en el Distrito Federal.

Mientras que la promoción del Ejecutivo, a través de la Procuraduría General de la República, se atribuye funciones dislocadas, el problema de la impunidad frente al homicidio de mujeres continúa y es ya emblemático cómo se ha encubierto el asesinato de la hermana Ernestina Ascencio.

Y Soberanes, encargado, por ley, esa que promueve el Instituto Nacional de las Mujeres, en lugar de cumplirla, estableciendo el Observatorio de la Igualdad como está mandatado, por el contrario, sin consenso de sus consejeros, está contraviniendo los artículos 1 y cuarto de la Constitución, al negar a las mujeres su libre decisión sobre el número y espaciamiento de sus embarazos y contribuye a la discriminación de más de la mitad de la población.

Este galimatías inconstitucional, que atropella la convención contra todas las formas de violencia hacia las mujeres, conocida como Belém do Pará, no es producto sino de una actitud desafiante y negligente del administrador de un gobierno bajo sospecha e ilegítimo.

Si hace meses decíamos que la presidencia del Instituto era un mecanismo de control del secretario de Gobernación, saber ahora con certeza que se quiere negar el feminicidio en México, tras una investigación científica que demostró lo contrario y que dio origen a la Ley de Acceso, negar el feminicidio con la información del INEGI que muestra cómo, a lo largo de tres décadas, han sido asesinadas más mujeres que las 20 mil desaparecidas, ahorcadas, quemadas en la Inquisición de los siglos XV y XVI, es tanto como revelar que las mujeres a esta administración no le importa para nada; que sus derechos humanos pueden ser violentados sistemáticamente; que los crímenes no serán sancionados, y que no hay estado de derecho para más de la mitad de la población.

Y si a ello agregamos el peligro permanente que corremos las mujeres en un Estado militarizado, donde las armas y las botas militares nos acosan, entonces estamos frente a un gobierno misógino, excluyente, represor y machista, donde el exterminio de las mujeres forma parte de los crímenes de lesa humanidad, que son consentidos y propiciados por lo que en México llaman las instituciones públicas.

Y déjenme decir algo más.

El documental de lo que acontece a diario en México, el asesinato de las mujeres, la muerte por aborto, la muerte materna, esas muertes evitables, también están a la orden del día, se agudizarán con el desmantelamiento del sistema de seguridad social y la crisis económica.

Me pregunto, entonces, ¿si acaso en la discusión de la nueva constitucionalidad seremos también expulsadas por los dueños de los partidos políticos, de las cámaras y de la frágil, desdentada y misógina sociedad civil a modo?

vendredi 25 mai 2007

Livre

Cybersolidaires

La cité des mortes

La ville qui tue les femmesLacitedesmortes.net est un site interactif de type webdocumentaire qui accompagne le livre "La ville qui tue les femmes, enquête à Ciudad Juarez". Il fait également écho à un documentaire du même nom. 460 femmes assassinées, la plupart dans des conditions particulièrement atroces, et 600 disparues, à Ciudad Juárez depuis 1993. Les chiffres varient selon les interlocuteurs : police locale ou nationale, familles des victimes, juges, avocat-es ou expert-es. Une seule certitude: c'est le féminicide le plus sanglant de l'histoire récente et le scandale judiciaire le plus étonnant.

mardi 22 mai 2007

A ver si como roncan duermen

Proceso

Acusan ONG a grupos católicos de vulnerar el estado laico


rodrigo vera México, D.F., 21 de mayo (apro).- Representantes de varias organizaciones civiles pidieron a los grupos de la Iglesia católica que ya dejen de protestar por la reciente despenalización del aborto en el Distrito Federal, ya que sus actos sólo están vulnerando al Estado laico mexicano.

En conferencia de prensa, José Guadalupe Sánchez, secretario ejecutivo de la organización civil Observatorio Eclesial, afirmó que estos grupos se muestran “intolerantes” con las mujeres que acuden a las clínicas capitalinas a realizarse un aborto.

Invitó a los dirigentes de estos grupos a entablar un diálogo “respetuoso y plural, que no atente contra el Estado de derecho, para así evitar la inquisición, que sólo conduce a una mayor fractura del tejido social”.

De esta manera, se refirió sobre todo al Comité Nacional Pro-Vida, que actualmente realiza una fuerte campaña afuera de los hospitales del Distrito Federal –a los que llama “abortorios”—para disuadir a las mujeres que ahí acuden a interrumpir sus embarazos.

Sánchez agregó que estas acciones sólo “vulneran la laicidad” y abonan un “clima de impunidad” en México.

Indicó que estos grupos “ojalá y sean solidarios con otras causas que reprimen y violan el derecho a la vida de nuestros pueblos, como sucede con las muertas de Juárez, la mina de Pasta de Conchos, Atenco y Oaxaca”.

Por su parte, Blanca Rico, del grupo IPAS –organización dedicada a ofrecer servicios en materia de salud reproductiva— señaló que en un Estado laico y democrático no debe legislarse desde los principios de la fe católica.

Señaló que la “objeción de conciencia” --recurso que está alentando la Iglesia para que los médicos católicos no realicen abortos– es efectivamente un derecho. Pero cuando una mujer embarazada está en peligro de muerte, su vida está por encima de la conciencia del “médico objetor”.

Mientras que Aidé García, de Católicas por el Derecho a Decidir, adelantó que ahora la lucha por el derecho a decidir que la mujer tiene sobre su cuerpo se dará a nivel federal, en otros estados de la República.