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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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mercredi 26 décembre 2007

Dix ans après la tuerie d'Acteal, au Chiapas, une polémique divise les Mexicains


Le monde
Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents. | AFP/JANET SCHWARTZ
AFP/JANET SCHWARTZ
Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents.

Triste Noël à Acteal. Il y a dix ans, dans ce hameau du Chiapas (sud), une tragédie frappait d'horreur le Mexique : 45 Indiens tzotziles, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués par des groupes paramilitaires. Le massacre a duré des heures, par balles et par armes blanches, mais la police et l'armée, cantonnées à proximité, ne sont pas intervenues.


C'était le 22 décembre 1997. Difficile de croire à une telle orgie de cruauté dans ces montagnes baignées de soleil, rythmées par le vert des caféiers et les huipiles colorés des femmes, où des églises miniatures, pleines de croyants à genoux, ont l'air de sucreries posées devant une crèche. Les victimes appartenaient à une organisation catholique liée au diocèse de San Cristobal de Las Casas, les Abeilles. Les assassins étaient des voisins, parfois même des parents.

Ceux qui ont confessé leurs crimes disent qu'ils voulaient venger la mort, le 17 décembre 1997, d'un paysan fidèle comme eux au vieux Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), alors tout-puissant au Chiapas comme à Mexico. Il s'agissait d'une des 22 personnes tuées par leurs adversaires zapatistes, affirment-ils, au cours de l'escalade qui a miné la municipalité de Chenalho, en 1996 et 1997, avant d'exploser à Acteal.

Pour nombre de Mexicains, ce massacre visait en fait les Zapatistes, avec lesquels les autorités avaient signé en 1994 un accord de cessez-le-feu mais dont elles voulaient combattre l'influence. Il aurait été planifié en haut lieu, dans l'entourage du président Ernesto Zedillo. L'hebdomadaire Proceso n'a-t-il pas révélé, début 1998, l'existence d'un "plan de contre-insurrection" au Chiapas ?

Il faut aller à Acteal, en contrebas de la route qui mène de San Cristobal à Pantelho, pour discerner les lignes de fracture qui ont mené à la catastrophe. Deux volées de marches conduisent à l'esplanade du village - à l'époque, un campement de réfugiés chassés par les violences, aujourd'hui une communauté soudée par le martyre, dont la flamme est entretenue par l'Eglise.

THÈSE INÉDITE

Une quinzaine de chalets de bois sont éparpillés autour de la maison en dur où se réunissent les élus de la communauté, jambes nues sous leur chemise blanche, la tête ceinte du chapeau couvert de longs rubans multicolores. Une petite église est en construction sur la butte. Derrière elle, la chapelle de bois, au sol jonché d'aiguilles de pin, où priaient des membres des Abeilles lorsque les attaquants ont commencé à tirer sur eux, avant de les achever dans une combe où l'on a retrouvé la plupart des cadavres. Le plus petit était celui d'un bébé, transpercé par la même balle que sa mère.

Sur les parois de la chapelle, et même sur la Vierge de cire, dont le châle brodé semble étoilé de sang, on distingue les impacts des balles. Des survivants se souviennent avoir vu, depuis leur cachette, la cime des arbustes hachée par des projectiles de gros calibre. "La police était stationnée à 500 mètres à peine, dans l'école d'Acteal Centro qui est une communauté zapatiste. Ils ont dit n'avoir rien entendu !", s'indigne Vicente Jimenez, qui a perdu ce jour-là sa femme et une de ses filles.

Une expertise, demandée par la Commission nationale des droits de l'homme, conclut que les détonations étaient audibles depuis le campement militaire de Majomut, installé 2 kilomètres plus haut, près d'une carrière de sable - l'une des rares ressources non agricoles de la municipalité.

La complicité des autorités se lit dans le paysage, mosaïque où se côtoient groupes zapatistes et militants du PRI, postes militaires, hameaux catholiques et évangéliques. Les familles des victimes et celles des bourreaux empruntent la même route. Et des deux côtés, on réclame justice. L'Etat mexicain est responsable "par action, par omission, et parce qu'il a retardé ou refusé l'action de la justice", accusent l'ancien évêque de San Cristobal, Samuel Ruiz, et son ancien assesseur Raul Vera, évêque de Saltillo.

Dans le camp adverse, les avocats des 80 personnes encore emprisonnées pour le massacre assurent que la plupart de leurs clients sont innocents, piégés par un appareil judiciaire qui cherchait des boucs émissaires.

La polémique s'est enflammée avec la publication, cet automne, dans la revue Nexos, de trois longs articles sur Acteal rédigés par l'écrivain Hector Aguilar Camin. Il y soutient la thèse, jusqu'alors inédite, d'une "bataille" entre paramilitaires et zapatistes qui aurait dégénéré en massacre des civils. Tandis que la droite se réjouit de voir "déboulonner le dogme", la gauche zapatiste s'inquiète que cette offensive autour de la mémoire puisse en préparer une autre - contre ses propres communautés.

Joëlle Stolz

dimanche 23 décembre 2007

Acteal

“La guerra no ha terminado”, lamentan los tzotziles en Acteal

Blanche Petrich (Enviada)

Acteal, Chis., 22 de diciembre. A los 22 años, bilingüe (tzotzil-castellano) y cursando la secundaria, Faustina Gómez es la voz que hoy, a diez años de la matanza, habla en nombre del grupo de mujeres mayas de la organización Las Abejas para “proclamar la verdad”: que la muerte de los 45 que aquí yacen sucedió “en un contexto de guerra”, en el que las agresiones de los paramilitares sólo fueron una parte del engranaje para combatir a los zapatistas y a la población cercana en el marco del Plan de Campaña Chiapas 1994, que había ordenado el entonces presidente...

Acteal: verdad y justicia denegadas
Miguel Ángel de los Santos

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::: Acusan obispos a Zedillo y al general Cervantes Aguirre de la masacre de Acteal
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::: Menores sobrevivientes de Acteal han tenido que “mendigar” recursos a gobiernos: Figueroa Mier

Acteal: cierro, abro los ojos

Jornada

Desfiladero

Jaime Avilés
jamastu@gmail.com

Si no castigan a Zedillo, el crimen se repetirá

Hay que renovar la solidaridad con Chiapas

Y unir todas las luchas en defensa del petróleo

Ampliar la imagen Integrantes de la sociedad civil Las Abejas realizaron una jornada de vigilia ayer, después de que concluyó el Encuentro Nacional contra la Impunidad, como parte del décimo aniversario luctuoso por la matanza de Acteal Integrantes de la sociedad civil Las Abejas realizaron una jornada de vigilia ayer, después de que concluyó el Encuentro Nacional contra la Impunidad, como parte del décimo aniversario luctuoso por la matanza de Acteal Foto: Víctor Camacho

A las generaciones de mexicanos adultos que coexistimos en esta etapa del tiempo nos ha llegado la hora de la verdad. Felipe Calderón ha pactado con Shell, Chevron, Petrobras, Nexen y Statoil aquello por lo que Miguel de la Madrid, Carlos Salinas, Ernesto Zedillo y Vicente Fox fueron puestos, de una forma o de otra, en la Presidencia de la República: entregar la base de la economía de México, la industria nacional del petróleo y sus reservas estratégicas, a los inversionistas privados. Al costo político y social que sea.

Por lo tanto, ha sonado la hora de posponer las diferencias y unir todas las luchas en torno de este objetivo: impedir la privatización de la máxima fuente de ingresos que tenemos, de lo que todavía nos permite ser viables en el presente y contar con lo mínimo para impulsar la transformación del modelo de saqueo que hoy padecemos en una plataforma de despegue hacia un futuro más amable y generoso.

Esta será, sin duda, la tarea central de 2008 pero hay que ponerla en marcha desde ya, definiendo una lista de prioridades: impedir la ley Gestapo que abriría las puertas de la policía a nuestras casas, rechazar el Plan Mérida de WC y Calderón que traería los marines a México, impulsar la solidaridad como medida de resistencia a la carestía, la escasez, la desocupación y el hambre; avanzar hacia la construcción del poder popular que eche por la borda a los golpistas, empezando por los ministros de la Suprema Corte y sus protegidos, los represores y los pederastas, y tomar muy pero muy en cuenta, con la misma seriedad y vehemencia con que fueron pronunciadas la noche del jueves en Casa Lamm, las palabras de John Berger, en el sentido de renovar, fortalecer y colocar hasta arriba de la agenda del pueblo el respaldo de todas las luchas a la resistencia de las comunidades indígenas de Chiapas.

Hoy, hace exactamente 10 años, el Ejército, bajo el mando local del general Renán Castillo, con la anuencia del gobernador Julio César Ruiz Ferro, del secretario de Gobernación, Emilio Chuayffet Chemor, y del presidente Ernesto Zedillo, auspició la matanza de Acteal, mediante bandas de paramilitares, al cabo de una campaña de hostigamiento y terror que había ido intensificando a lo largo de 1997, para obtener un pretexto horroroso que justificara la plena ocupación militar de los Altos.

Acteal fue posible porque la sociedad mexicana no fue capaz de castigar como era debido a Gustavo Díaz Ordaz y a Luis Echeverría por las matanzas de Tlatelolco y de San Cosme. Y si ahora tampoco logramos que Zedillo pague lo que debe por este crimen de lesa humanidad, el día de mañana, antes quizá de lo que suponemos, otros volverán a cometerlo, seguros de que el manto de la impunidad habrá de cobijarlos. A tal efecto, antes de entrar en la pausa de fin de año, esta columna desea compartir con sus lectores el fragmento relativo a la matanza de Acteal que se puede leer íntegro en el capítulo 12 de mi novela Adiós cara de trapo… (consulte www.adioscaradetrapo.blogspot.com)

“…cierro, abro los párpados: la televisión transmite un extenso reportaje sobre los zapatistas que se han refugiado en las montañas: la pantalla magnifica la cara sucia y el esqueleto de un niño que tiembla semidesnudo en la lluvia: su familia ha perdido la casa, la tierra, los animales, la cosecha de café: el periodista que dirige la filmación (Ricardo Rocha) habla a la cámara para mostrarse igualmente empapado, pero se suelta a llorar: cierro, abro los párpados: hay cinco mil personas en el Zócalo, el programa de Rocha ha surtido efecto: la izquierda parlamentaria tacha de irresponsable a Zedillo: cierro, abro los párpados: Rocha está fuera del aire, su programa, suspendido: cierro, abro los párpados: Octavio Paz comparece moribundo en el último jardín de su vida pública, y se despide mintiendo: esperan a México días con sol, vaticina: uno de los poetas mayores de Chiapas lo desengaña: esperan a México días sangrientos, advierte el maestro Oscar Oliva: cierro, abro los párpados: en el hormiguero humano que los refugiados zapatistas han excavado en la barranca de Polhó, alguien escucha los primeros tiros: el teléfono suena en la oficina del padre Gonzalo Ituarte, vicario del obispo de San Cristóbal: llevan más de dos horas disparando, le dice alguien: no se puede pasar: la policía está bloqueando el camino: cierro, abro los párpados: el teléfono suena en el despacho del gobernador: es el padre Ituarte, le informan: que no estoy, contesta Julio César Ruiz Ferro: que hay una matanza en los Altos, le avisan: que estoy de gira, cuando regrese me comunico personalmente: cierro, abro los párpados: al frente de una escuela primaria pintada de café y de crema por el gobierno de Chiapas, 300 soldados con uniformes de la policía estatal, armados con fusiles R-15, cortan el paso a todos los que se preguntan qué guerra estalló y por qué sigue: “decenas de cadáveres”, titula La Jornada: Hermann Bellinghausen describe la posición de los cuerpos: acribillados a plomo, rematados a machetazos: el forense y la Cruz Roja confirman: en la morgue de Tuxtla hay varias embarazadas a quienes les rajaron el vientre para sacarles el muchacho: cierro, abro los párpados: el Ejército federal ocupa con cinco mil hombres las montañas de Chenalhó: cierro, abro los párpados, los mantengo abiertos: millones de moscas tapizan los ataúdes que guardan los despojos de los Mártires de Acteal: millones de moscas acuden a las honras fúnebres de Las Abejas: millones de moscas: Hermann Bellinghausen las cuenta una por una de un plumazo y las fija para siempre en la crónica más alta de su vida: Zedillo condena “enérgicamente” los hechos en que “indígenas perdieron la vida por conflictos intrafamiliares”: cierro, abro los párpados: huele a ramilletes de juncia, a cera agria, a adrenalina, a bosque: escucho cientos de voces que lloriquean: ¡detenlos florido padre san Antonio!, ¡detenlos florido padre san Manuel!, que no disparen su rifle, que no disparen su cañón, que no los traigan sus pasos de esos tus hijos, que no los traigan los pasos de esas tus hijas: detenlos sagrada ruta, sagrado padre: cierro, abro los párpados: que no vengan de Pechiquil, que no vengan de Los Chorros: que vengan y nos perdonen porque estamos arrodillados ante Dios: que nos perdonen porque estamos intercediendo por ellos, florido padre san Antonio, florido padre san Manuel, sagrada gruta, sagrado Espíritu: cierro, abro los párpados: llueven duros chisguetes de bala: hincados al pie de una cruz, tiritando en la neblina, los primeros cuerpos se doblan acribillados por la espalda: cierro, abro los párpados: los fierros truenan y truenan sobre decenas de inocentes que huyen y gritan sorteando a ciegas los alambres instantáneos que perforan el aire, las hojitas de las plantas, las camisas, mis pantalones, mis naguas, mis piernas, mis brazos, mi sangre: cierro, abro los párpados: mi sangre: un hombre ordena a su esposa: Mujer, levántate, mujer, levántate: los heridos reptan entre las hierbas, los francotiradores se divierten, practican la puntería, apuestan, rematan a aquel infeliz, el viejillo ése, el del morral que se desliza sangrando como una iguana: cierro, abro los párpados: tengo frío, tiemblo, nosotros estamos muertos…”

jeudi 20 décembre 2007


Detrás de la Noticia
Ricardo Rocha
20 de diciembre de 2007

A diez años de Acteal

Me sigue doliendo profundamente. Porque fue una matanza despiadada, cruel e inhumana. Y porque todavía sigo creyendo que pudo evitarse. Si hubiéramos hecho caso de aquellas voces que en el reportaje que presenté 15 días antes nos lo dijeron a las claras: “...son los prillistas que echan bala...y nos quieren matar”.

Todavía están vivos en mi memoria los que después estarían muertos: rodeándome con sus rostros llenos de terror y sin rastros de esperanza; resistiendo el viento helado; con el agua empapándoles el alma y los pies hundidos en el barro. Carlos Fuentes dirá después que parecían imágenes de Auschwitz. Y es que aun viéndolo era difícil de creerlo: ¿Qué los había llevado allí? ¿De que tamaño tendría que haber sido su miedo para subir hasta lo alto de aquel cerro? Eran las preguntas que mis compañeros y yo nos hacíamos desde que empezamos la búsqueda de estas Abejas que habían huido montaña arriba empujados por las amenazas de muerte. Encontrarlos fue un suplicio. Porque la niebla te hace irreal el mundo, la lluvia y el frío como quiera los enfrentas, pero el lodo chiapaneco es un enemigo implacable que te saca las lágrimas de la pura fatiga. Y eso fue sólo el preludio del llanto. Porque cuando al fin los encontramos yo dije algo que ni antes ni después diría en la vida: ¡Dios bendito! Y Rodolfo Guzmán se echó a llorar. Y todos fuimos recibidos por el silencio.

Alguna vez Marcos me dijo que estaba tocado por la maldición de Casandra, la que presagiaba tragedias. Y es que todo lo que pasó después me lo advirtieron aquel día.

Luego ocurrieron muchas cosas: el reportaje fue muy impactante y se bloqueó el conmutador pidiendo su repetición; del gobierno salió la versión de que todo había sido un montaje; que yo había hecho el guión en San Cristóbal junto con los obispos Samuel Ruiz y Raúl Vera; que la filmación la había dirigido Oliver Stone porque era amigo de Marcos; que otra vez yo intentando desestabilizar al gobierno zedillista igual que dos años antes con el video de Aguas Blancas; que eso me inhabilitaba definitivamente para conducir el noticiero estelar nocturno. Total que me recetaron un exilio temporal porque “en la presidencia y gobernación están furiosos contigo”...”Que la situación la tienen bajo control y que tomarán medidas preventivas”.

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dimanche 4 novembre 2007

Acteal y Oaxaca

Sobrevivientes de la masacre de Acteal y familiares de las víctimas aún reclaman justicia

Campaña mediática del gobierno en favor de los culpables de la masacre de Acteal

Hermann Bellinghausen

El Estado mexicano “es responsable de la masacre de Acteal”, según se desprende de las denuncias, investigaciones y diligencias emprendidas por los sobrevivientes del ataque paramilitar del 22 de diciembre de 1997 y sus representantes legales, y de los numerosos hechos previos relacionados que condujeron a la muerte de decenas de indígenas y el desplazamiento de miles más en el municipio de Chenalhó, Chiapas, a partir del 19 de agosto de 1996, cuando fueron asesinados seis jóvenes bases de apoyo del EZLN (las primeras víctimas), y durante la segunda mitad de 1997.

Instalan ofrenda en Gobernación; exigen justicia para los oaxaqueños

Emir Olivares Alonso