Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
Affichage des articles dont le libellé est Mexi et le monde. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mexi et le monde. Afficher tous les articles

vendredi 13 novembre 2009

El Mexico de Calderon: la guerra mexicana


La Guerra Mexicana
by Brian L. Frank

This photographic essay documents the violence due to the drug war in Mexico in 2008. The story, was completed over a period of 6 months, mostly in the notorious barrios of Tepito and Nezahualcoytl in Mexico City. However, in October, I also visited Juarez where, with the help of local journalists was able to document just a fraction of the rampant violence that has turned the border town into a war zone.

The work produced in Tepito focuses on the prevalence of the worship of Santa Muerte (Saint Death) in this tough Mexican drug barrio. Tepito is a neighborhood where access is closely guarded and police are not allowed to patrol, except on 2 days of the week. On those 2 days, Tepito is a ghost town. On the other 5 days of the week, Tepito is one of the biggest black markets in Latin America. It is also home to many street gangs whom sell drugs openly on the street, and abusers who use openly as well. However, one day a month, Tepito comes to a standstill and gangsters from different crews try to put up with each other to all worship Saint Death. Most of the imagery from Tepito was gathered on these worshipping days, although there were several attempts to shoot on other days, which often failed. Although I was within inches of several gang fights in Tepito, I really only felt my life directly threatened on one occasion. The occasion was when I was talking to a man that I had photographed the week before, only this time, he was obviously high on glue. All of a sudden, he forgot who I was completely and I started getting dragged to a back alley by the over 6 foot tall behemoth. I joked my way out of the situation and finally got him to remember me, and somehow managed to hide my fear which would have certainly lead to a much worse situation if he would have read the fear on my face. Tepito is a scary place.

The next leg of this story was shot over a 2 month period riding along on graveyard night shifts with the Nezahualcoyotl municipal paramedics. To me, this was a very personal story, as my father is a paramedic and I was planning on being one for many years, before falling into photojournalism. I really wanted to show the heroism of these guys, and honestly wasn't initially planning on including it in a violence or drug war piece. But, after working with them over a period of time, it became evident that this rampant gang and drug violence is something they must deal with on a regular basis, and the photography included itself whether I liked it or not. I gained access to many of these scenes of violence because of the amazing paramedics I was with. They took me in, gave me a Paramedic jacket, which easily hid my Leica and my identity as a foreign journalist, and walked me right through any trouble to get me close so I could witness what was happening. I owe them everything, including my safety, as on several occasions, they ushered me quickly out when things got heavy.

The last leg of my journey for this story took me to Juarez on an assignment for Esquire Mexico to cover the out of control violence due to the drug war. I spent a total of 3 days 2 nights in Juarez and saw more than enough fear and death. The town has been completely militarized with the presence of thousands of federal troops who parade through the streets in broad daylight with fingers on the trigger. The ironic thing is, that the mayhem in Juarez, (estimates put drug related murders in Mexico in 2008 at between 4000 and 6000, with the largest percentage in Juarez) is a direct result of the many "successes" of Mexico's US backed war on drugs. Things in Juarez quickly spiraled out of control when the military successfully assassinated or incarcerated many of the heads of the major cartels, which lead to a turf war between more minor players, and a total disaster. I owe the work in this essay from Juarez to my fixer, a local photographer who will remain un-named, as he connected me with what I needed under a very tough deadline and in direct threat of his own life.

http://vewd.org/index.php/photo/essay/brian_l_frank/


dimanche 8 novembre 2009

Florence Cassez, Jacinta, Ignacio et les autres : Peines mexicaines



Cassez : révélations
sur une manipulation

Dans «Florence Cassez, Jacinta, Ignacio et les autres : Peines mexicaines», deux journalistes indépendants ont mené une contre-enquête sur l'affaire. Leur thèse : la Française est victime d'une machination. Extraits exclusifs.

samedi 17 octobre 2009

Le Mexique de Calderon: fermeture de la compagnie publique d'électricité

Mexique

Manifestation des forces syndicales et sociales pour soutenir les électriciens à Mexico, le 15 octobre 2009. - ( Photo : Patrice Gouy/ RFI )

Mexique

La Jornada

Mobilisation contre la fermeture de la compagnie publique d'électricité

"Plus de 350 000 personnes ont manifesté le 15 octobre à Mexico pour protester contre la décision du gouvernement fédéral de fermer la compagnie Luz y Fuerza entraînant le licenciement de 44 000 travailleurs", rapporte le quotidien. Cette décision a été adoptée le 11 octobre par le président libéral Felipe Calderón, qui déplore le manque de compétitivité de l'entreprise. L'alimentation en électricité à Mexico et dans sa périphérie a été confiée à une autre entreprise publique, la Compagnie fédérale d'électricité (CFE).


***********

Manifestation pour la défense de l'entreprise d'électricité publique Luz y Fuerza

Au Mexique, après la décision du gouvernement de fermer l’entreprise Luz y Fuerza, qui distribuait l’électricité dans la ville de Mexico, forces syndicales et sociales ont manifesté jeudi pour soutenir les électriciens. Il s’agissait de la première grande manifestation de la gauche mexicaine depuis les élections de 2006. Une manière de prendre le pouls du rapport de forces entre la gauche et le gouvernement fédéral.

*************


dimanche 5 juillet 2009

Les cyniques marchandages accentuent la désillusion des Mexicains

Au Mexique, le PRI à la reconquête du pouvoir



Dimanche 5 juillet, 73 millions d'électeurs mexicains sont appelés aux urnes pour renouveler les 500 députés du Congrès et choisir 6 des 32 gouverneurs des Etats. L'abstention à ce scrutin pourrait dépasser 60 %, pourtant ces législatives vont définir la marge de manoeuvre dont disposera le président Felipe Calderon durant la seconde moitié de son mandat de six ans. Tout indique que le vieux Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre gauche) va redevenir la première force au Congrès au détriment du Parti d'action nationale (PAN, droite), de M. Calderon, et d'une gauche déchirée par ses querelles intestines. Cette percée peut servir de tremplin au PRI pour reconquérir en 2012 la présidence, qu'il avait perdue en 2000 après être resté 71 ans aux commandes du pays.

La conjoncture économique joue contre le PAN. Le produit intérieur brut (PIB) va chuter cette année de plus de 6 %, 12 000 entreprises ont fermé leurs portes depuis octobre 2008, on annonce la perte de 700 000 emplois.Les transferts de devises des émigrés, qui sauvaient de nombreuses familles de l'extrême pauvreté, ont diminué, en mai, de 20 %. Pour faire face aux dépenses budgétaires, le gouvernement devra sans doute se résoudre à instaurer une taxe à la consommation sur les aliments et les médicaments.

Même la "guerre contre la drogue", dont le président Calderon a fait son cheval de bataille, a des résultats mitigés : la délinquance augmente (+ 67 % par rapport au premier semestre 2008, selon le quotidien El Universal), ainsi que le nombre de morts, et le désarroi des populations les plus affectées.

Beaucoup se tournent vers le PRI, soucieux d'apparaître comme la force tranquille capable de restaurer ordre et prospérité. Dirigé par Beatriz Paredes, une "apparatchik" aguerrie qui avait brigué en 2006 la mairie de Mexico, il peut compter sur un maillage clientéliste de l'ensemble du territoire.

Un dernier sondage, le 1er juillet, accorde au PRI 38 % des voix (ce qui doublerait le nombre de ses députés), contre 33 % au PAN et 14 % au Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche). Deux autres formations de gauche, le Parti du travail (PT) et Convergencia totalisant 5 % des intentions de vote.

Mais le nombre d'indécis s'est accru au fil de la campagne : plus de 28 %. Autre facteur d'incertitude, le pourcentage d'électeurs qui annuleront leur bulletin afin d'exprimer leur mécontentement.

Environ 10 % de ceux qui veulent aller voter envisagent cette option, et réfléchissent déjà à la manière de prolonger leur mouvement après le scrutin. Ils réclament le droit à élire des candidats indépendants, la possibilité de réélire les maires et les députés (auxquels la loi impose une rotation trisannuelle, quels que soient leurs mérites), et une réforme du mode de financement des partis, assumé presque entièrement par l'Etat.

La démocratie mexicaine est de loin la plus chère d'Amérique latine, chaque suffrage exigeant un investissement de 17,24 dollars, contre 29 cents au Brésil, 41 cents en Argentine et 1,95 dollar en Colombie, révèle la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES). En 2006, la principale force d'opposition de gauche, le PRD, a reçu des pouvoirs publics 720 millions de pesos (40 millions d'euros). A lui seul, le petit Parti social-démocrate recueille chaque mois, aux frais du contribuable, une manne de 1,25 million de dollars.

La "partidocratie" nourrit des effets pervers. Le Parti vert écologiste mexicain (7 % des intentions de vote), qui a axé l'essentiel de sa campagne sur le rétablissement de la peine de mort pour les assassins et auteurs d'enlèvements, a intégré dans ses têtes de liste huit candidats liés aux deux plus puissantes chaînes de télévision privées, Televisa et TV Azteca.

Le duopole de l'audiovisuel, dont les parlementaires avaient essayé, en 2007, de réduire l'influence grâce à une réforme de la publicité électorale, disposerait ainsi d'un groupe de députés pour défendre ses intérêts au Congrès.

Ces cyniques marchandages accentuent la désillusion des Mexicains qui avaient cru que l'alternance de l'an 2000 marquait un point de non-retour sur le chemin de la démocratie. Mais le débat sur le "vote nul" touche surtout les couches les plus éduquées, celles qui ont accès à des médias critiques et à Internet - soit à peine 20 % des Mexicains.

"Le vote nul va renforcer le noyau dur des grands partis, car rien n'empêche d'être élu avec seulement 1 000 suffrages exprimés", confie au Monde l'ex-sénateur Javier Corral, candidat du PAN à la députation dans l'Etat de Chihuahua (Nord), adversaire courageux des grandes chaînes de télévision privées, auxquelles il reproche de manipuler la classe politique. "La démocratie mexicaine est trop fragile pour que l'on passe en vingt ans à peine du vote bafoué (en 1988, quand le PRI a remporté la présidentielle grâce à une fraude massive) au vote annulé, juge-t-il. Cela revient à dévaluer un instrument du changement démocratique que nous avons eu beaucoup de mal à faire respecter."

Joëlle Stolz

La reaction du lecteur:
Raphaël C. :
«Même la "guerre contre la drogue", dont le président
Calderon a fait son cheval de bataille,a des résultats
mitigés»:"MITIGÉS"? Vous avez l’art de l’euphémisme!
+67% de délinquance en 6 mois,+de 10.000 morts
dans les 18 derniers mois...qui ne sont pas dûs à
l’usage de drogue,au nom de laquelle cette guerre est
menée,mais uniquement&directement dûs à la
PROHIBITION.Jusqu’où cette politique
catastrophique&criminelle doit-elle faire des ravages
pour que journalistes&opinion publique se réveillent?

samedi 6 juin 2009

Des municipalités sous influence


Ramon Galindo Noriega

L’arrestation spectaculaire, le 26 mai, de dix maires et de dix-huit autres fonctionnaires municipaux de l’Etat de Michoacan, d’où est originaire le président Felipe Calderón, a fait couler beaucoup d’encre dans la presse mexicaine. Tous sont présumés avoir des liens avec les trafiquants de drogue. Même "la conseillère du gouverneur de l’Etat a été arrêtée", souligne La Jornada. Le quotidien ajoute que "le gouverneur n’avait pas été prévenu de cette mégaopération policière".

La situation dans l’Etat du Michoacan reflète la corruption qui existe dans la plupart des régions du pays. "Le président de la commission du Développement municipal au Sénat, Ramon Galindo Noriega, a affirmé qu’"entre 50 % et 60 % des gouvernements municipaux du Mexique sont sous la coupe des narcos. Ce qui s’est passé dans le Michoacan montre avec clarté que la présence du narcotrafic a fait exploser de manière exponentielle les niveaux de corruption, que ce soit pour des raisons de peur, d’ambition ou par simple commodité", rapporte Proceso.

jeudi 30 avril 2009

L'armée française assiégeait Puebla...

Secret Défense
Merchet.t "L'armée française assiégeait Puebla..." : joyeux Camerone !
Où qu'ils soient, les Légionnaires célèbrent aujourd'hui la fête de Camerone. Chaque 30 avril, la Légion étrangère commémore les combats de Camerone durant la campagne du Mexique en 1863. En voici le récit traditionnel, tel qu'il est lu chaque année lors des cérémonies. Joyeux Camerone !
Affiche_de_la_ceremonie_de_camerone_2009


La suite

mercredi 11 mars 2009

L’affaire Cassez et les autres

L’affaire Cassez

Mexilios ne se prononce pas sur la culpabilite ou pas de M. Cassez, vu qu’on n’a pas suivi le cas de cette citoyenne française jugée comme délinquante par la justice Mexicaine.

Mais on comprend bien la négative du peuple mexicain au rapatriement de Florence Casiez en France pour purger sa peine, pourquoi ?

Malheureusement en ce moment la justice au Mexique travaille a deux vitesses et avec deux poids, par exemple à un leader social qui n’a pas commis délit on l’accuse de « kidnappe » a fonctionnaire et la peine est de plus de cent ans ! Par contre un vrai kidnappeur est de 60 ans ! Incroyable quand même !

C’est le cas de : Ignacio del Valle, condamne a 112 ans de prison, son délit être leader social, défendre des vendeurs des fleurs en Atenco.

Le dernier scandale la détention arbitraire de trois femmes indigènes dont Jacinta Marcial, condamnée à 21 ans de prison en décembre pour avoir "séquestré six policiers ».

Alors on croit plus rien en venant des autorités mexicaines actuelles, pour sa manque de clarté et vu que le chef de la police Genaro Garcia Luna est soupçonne d’être lie au narco et a des kidnappeurs…..

En écrivant ca on trouve un article apparu dans Rue 89, voila le lien si vous êtes intéresses :

Florence, Jacinta, Ignacio : ainsi va la justice au Mexique | Rue89


Entre Paris et Mexico, le sort de Florence Cassez



O
fficiellement, le sujet ne figure pas à l'agenda, et la relation entre les deux pays est censée être "sans nuage". Pourtant, le voyage au Mexique du président Nicolas Sarkozy et de son épouse, Carla Bruni - d'abord dans un cadre privé, du 6 au 8 mars, puis avec tout le faste d'une visite d'Etat, le lundi 9 mars -, sera marqué par les ombres et les lumières de l'affaire Florence Cassez.

Cette jeune Française a été lourdement condamnée par la justice mexicaine pour complicité avec une bande de malfaiteurs dans des enlèvements. Mais elle persiste, après plus de trois ans de détention, à clamer son innocence. Le 3 mars, le magistrat chargé de réviser le dossier en appel a réduit la sentence de 96 ans de réclusion, prononcée en mai 2008, à 60 ans.

La peine reste très sévère, même dans le contexte mexicain. En France, elle a suscité une tempête médiatique.

M. Sarkozy, qui a reçu jeudi le père de Florence Cassez et son avocat français, Franck Berton, se voit sommé d'endosser une nouvelle fois le rôle de libérateur qu'il avait joué en 2007, en faveur des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye.

Son homologue mexicain, Felipe Calderon, doit quant à lui ménager une opinion très sensible au fléau des enlèvements (8 000 par an et en hausse de 150 %, selon les autorités), mais aussi des alliés politiques importants.

Même si Paris se garde de parler d'erreur judiciaire, les défenseurs de Florence Cassez soulignent les inconsistances du dossier. Il y a d'abord son "arrestation", mise en scène par la police au profit des médias, le 9 décembre 2005, dans un ranch de la région de Mexico, alors que la jeune femme avait été arrêtée la veille sur une autoroute, avec son ancien fiancé, Israel Vallarta. Encore en attente d'être jugé, celui-ci est accusé d'une dizaine d'enlèvements et de deux assassinats. Selon ses premières déclarations, Florence Cassez ignorait ses activités criminelles.

"Il est grave que, dans un pays en train de construire sa démocratie, la justice commence à instruire un procès sur la base d'un mensonge", rappelle l'un des avocats mexicains, Agustin Acosta.

Les condamnations fondées sur des preuves falsifiées ou des aveux arrachés sous la contrainte, sont fréquentes au Mexique, surtout lorsque les accusés sont pauvres et indigènes. Plutôt que d'entamer des recours judiciaires, la fondation caritative du milliardaire Carlos Slim a tiré de prison des milliers d'entre eux en payant une caution.

Une des trois victimes libérées le 9 décembre 2005 avait incriminé la Française, assurant que celle-ci avait menacé de le mutiler et l'avait piqué au doigt. Mais à l'expertise, la trace d'une prétendue cicatrice de piqûre s'avérera être une tache de naissance. Les deux autres victimes, Cristina Rios et son fils de 11 ans, n'avaient alors pas reconnu Florence Cassez, malgré son physique européen et son accent.

Mère et fils ont modifié leur témoignage en février 2006, quelques jours après que Florence Cassez, lors d'une intervention téléphonique depuis sa prison, eut mis en difficulté le directeur de l'Agence fédérale d'investigation, Genaro Garcia Luna, au cours d'une émission de télévision en direct, en dénonçant certaines incohérences de l'accusation. Or M. Garcia Luna est devenu depuis le ministre de la sécurité publique, soit un acteur-clé de la bataille de M. Calderon contre le crime organisé.

Certains médias mexicains ont vivement réagi à ce qui est perçu comme une ingérence de la France. La chaîne Televisa, qui produit plus de 80 % des informations accessibles au grand public, a manipulé des archives afin de présenter la condamnée sous un jour défavorable. Le quotidien Reforma a publié vendredi à la "une", quelques heures avant l'arrivée de M. Sarkozy, l'appel de Cristina Rios : "Ne laissez pas partir celle qui m'a séquestrée !"

PURGER SA PEINE EN FRANCE

En page intérieure, un caricaturiste a représenté M. Sarkozy, accompagné de son épouse, en train de plaider en ces termes la cause de sa compatriote : "Jolie, étrangère, ambitieuse, sans scrupules et séduite par un amant voyou... c'est vraiment un délit ?", plaçant implicitement le président français au même niveau qu'Israel Vallarta.

Mme Rios, qui vit désormais aux Etats-Unis par crainte, dit-elle, de représailles des criminels, s'indigne de ce que Florence Cassez puisse purger sa peine en France, si elle renonçait à se pourvoir en cassation et demandait à être transférée en vertu de la convention du Conseil de l'Europe, signée par le Mexique. Mercredi, au cours d'entretiens accordés au Monde et à l'AFP, M. Calderon avait lui-même indiqué cette voie juridique, ce que Paris a salué comme un geste d'apaisement. L'Etat qui accueille le détenu rapatrié s'engage à poursuivre l'exécution de la condamnation, mais a aussi la latitude de la convertir par une procédure judiciaire ou administrative.

Cet épineux dossier devait être abordé dès dimanche soir, au cours d'une rencontre privée entre les deux couples présidentiels.

Joëlle Stolz

mercredi 25 février 2009

Le Mexique de Calderon!!!

Les narcotrafiquants font la loi

Roberto Orduna, le chef de la police de Ciudad Juárez, ville à la frontière du Mexique et des Etats-Unis, a été forcé de démissioner vendredi 20 février, sous la pression des gangs de trafiquants de drogues. Les cartels ont provoqué la mort de plus de 1 000 personnes depuis le début de l'année.
Lire la suit...

lundi 16 février 2009

Le mezcal défend son identité en France

Courrier international

Le mezcal, cet alcool mexicain à base d'agave, est souvent confondu avec la tequila. Mais désormais, grâce à François-Nicolas d'Epoisse, ce Français qui l'a introduit en France il y a vingt ans, les amateurs de cette boisson titrant 40° ne risquent plus de se tromper, même avec quelques verres dans le nez. "Le mezcal a gagné dans les tribunaux français une bataille en faveur de son nom. La justice du Val-de-Marne a condamné la société La Martiniquaise à retirer du marché, avant la fin du mois de février, l'alcool vendu sous le nom de 'tezcal', qui proposait deux sortes de tequila importées de Mexico", se réjouit le quotidien Reforma.

Les juges ont estimé que la ressemblance flagrante du nom choisi par cette société avec le terme mezcal portait atteinte au produit d'origine et était de nature à induire le consommateur en erreur. Une querelle de papilles autant que juridique. Car la tequila est fabriquée industriellement, contrairement au mezcal, la boisson mythique dont s'enivre le héros du chef-d'œuvre de Malcolm Lowry Au-dessous du volcan, adapté au cinéma par John Huston.
Le cœur d'agave employé pour la fabrication de cet alcool est récolté sur une plante âgée en moyenne de 8 ans et est cuit artisanalement dans des fours en terre. "La société Ultramarine de d'Epoisse, que les Français appellent Docteur Mezcal en raison de son dévouement pour notre boisson, avait permis d'obtenir une appellation d'origine contrôlée pour le mezcal en 1994", rappelle avec fierté le quotidien mexicain.

lundi 9 février 2009

La realidad es terca señoras y señores o los decapitados dicen más que mil discursos


Una de mis amigas francesas me llamo por teléfono consternada para preguntarme si estaba al tanto del número de decapitaciones en México, ella lo escucho por Radio France International, le dije que si. Hablamos un poco sobre el tema, trate de cambiarle las ideas pero la duda quedo en ella y sobre todo el horror.

Hace tres o cuatro meses vino a visitarme un amigo extranjero, fuimos a comer a un pequeño restaurante hindú. Al ordenar, el mesero me pregunto de donde venia, ya que tengo un marcado acento, le respondí: de México. ¡Ah! en donde hay muchos muertos y decapitados, entablamos una discusión en círculo yo trataba de convencerlo de lo contrario pero el respondió que constantemente leía o veía ese tipo de informaciones sobre mi país en los medios.


Yo misma me harte de postear en el blog sobre el tema, no porque me haya acostumbrado al hecho, sino por asco y rabia contra el estupido gobierno. Y mas miserable y triste me sentí el día que me entere sobre lo ocurrido al científico francés: Christophe Augur, algo indecible, una gran pena, no por la nacionalidad de la victima, sino por el hecho mismo, porque estoy enojada, porque se que ese no es el México que deje hace seis años cuando decidí cambiarme de país porque el mío no me brindaba oportunidades, en esa época aun me quedaba el orgullo de mi cultura, pero ahora prefiero callar o cambiar de tema, de todas formas la gente esta enterada de lo que pasa no solo con los decapitados y muertos cotidianos, sino con el narco o las muertas de Juárez, la desigualdad y la miseria o la corrupción; hay tanta tela de donde cortar que la realidad y la manera a la que han llevado el país los panistas es imposible de ocultar.


De pronto me entero que el fatuo de Calderón, en sus discursos mochos habla sobre limpiar la imagen de México, ¿como puede pedir semejante cosa? Él, que ha sido actor principalísimo en el desgajamiento del país, en el desmoronamiento de las instituciones. Él, que por su estupidez congénita no ha sabido actuar con grandeza, ni siquiera con medianía, ese tipo borracho de ego, drogado de poder que ha desdibujado con su torpeza la grandeza de un país ¿se atreve a pedir algo semejante y solo por el poder del discurso? No lo lograra, la realidad esta en todas partes y los hechos son tercos, nadie ha podido tapar el sol con un dedo.

Y para muestra lo que escribiera ayer en su blog http://passouline.blog.lemonde.fr/ Pierre Assouline, que me permito traducir integro:


L’autre enjeu du salon du livre

(La apuesta política del salón del libro)

Quien ha dicho que la edición literaria no es un sector explosivo? haría falta ser muy inocente para imaginar que no es también una apuesta política, susceptible de ser recuperada e instrumentalizada con otros fines que los estrictamente romanescos. El Salón del libro de Paris lo lustra bien. Sus visitantes se acuerdan que el año pasado, Israel fue el invitado de honor, fue muy tenso pero coronado de un franco éxito. A menudo controversial en la escena política internacional, Israel tenía interés de aparecer bajo otra mirada que el de militar. Digamos cultural. Aunque parezca sorprendente, es el caso del invitado de honor de marzo próximo. México…..la escena se desarrollo la semana pasada en México, en la sede del Consejo Nacional para la Cultura y las Artes. Su presidente el simpático Sergio Vela, equivalente al ministro de cultura francés, en un desayuno informal que ofreció a algunos críticos literarios franceses de paso. La conversación verso sobre la paradoja mexicana, ese país que tiene 100 millones de los 400 millones de hispanofonos, pero en donde el número de librerías es insignificante. Luego, cuando se le pregunto, acordó que el Salón del libro era una vitrina ideal. ‘vamos por la imagen. Para incrementar el poder de México en el mundo y la del mundo en México. Ni modo si resulta más caro que lo programado por el euro. Estamos hartos de escuchar hablar sobre México bajo los prismas de la guerra contra los narcotraficantes y de la inseguridad creada por las bandas en las ciudades. Una imagen cultural es mejor para el turismo.’ Lo que se conoce como beneficio colateral. Y como si lo real se las ingeniara para sorprenderlo, nos enteraríamos algunas horas después, por boca del embajador de Francia tan pronto lo supo que un investigador francés en bioquímica molecular, que venia de retirar 5,000 euros en el aeropuerto, había sido asaltado a la salida y había recibido una bala en la cabeza por rehusarse al robo (Christophe Augur murió días después). La víspera, la heredera de una gran familia mexicana de ancestros franceses, secuestrada por dinero, había sido asesinada. Entendemos mejor el porque México quiere que se hable de su riqueza literaria, que bien vale la pena de ser descubierta. De lo que hablaremos pronto en La République des Livres.

mardi 20 janvier 2009

L'eglise obscurantiste


La famille est constituée par "le mariage indissoluble entre un homme et une femme" et ne doit pas être "confondue avec d'autres formes de vie en commun", a rappelé le pape Benoît XVI, dimanche 18 janvier, dans un message en direct, délivré par vidéoconférence depuis le Vatican en clôture des sixièmes Rencontres mondiales de la famille à Mexico, dans un pays où 88 % des habitants se déclarent catholiques, même si beaucoup d'entre eux fréquentent d'autres cultes.

Plus de dix mille personnes, venues au Mexique de tous les continents, ont suivi pendant trois jours les conférences du congrès théologique et pastoral, qui témoignait de la pugnacité du catholicisme à une époque de crise, mais aussi de sa difficulté à dialoguer avec ceux qui contestent sa doctrine.

Le pape a délivré son message avant la messe de clôture, célébrée dans la basilique de la Vierge de Guadalupe, la protectrice de l'Amérique latine. Il avait renoncé à faire le voyage officiellement pour des raisons de santé. Peut-être Benoît XVI préférait-il aussi ne pas se mesurer à l'immense popularité conquise au Mexique par son prédécesseur, Jean Paul II, qui s'y était rendu à cinq reprises au cours de son pontificat.

C'est la première fois que le pape n'assistait pas en personne aux Rencontres mondiales de la famille, événement collectif institué en 1994 par Jean Paul II, par lequel l'Eglise catholique revendique le rôle fondamental de cette institution dans la transmission des valeurs chrétiennes et pour "l'évangélisation du futur", selon l'archevêque espagnol de Burgos, Francisco Gil.

"Famille et sexualité", "famille et mass media", "la famille des émigrants", ou encore "le défi de légiférer en faveur de la vie", étaient quelques-uns des thèmes abordés au congrès. Celui-ci s'est déroulé dans le centre d'exposition Bancomer à Santa Fe, un nouveau quartier mêlant gratte-ciel et grands magasins de luxe. Construit à l'origine sur des dépôts d'ordures, Santa Fe est la vitrine d'un capitalisme ostentatoire. Participants et organisateurs se recrutaient en majorité dans les classes moyennes, restées fidèles au catholicisme traditionnel. Ce courant perd du terrain au sein des couches populaires, surtout parmi les populations indiennes, qui se tournent vers les églises évangéliques.

Et même si les Rencontres étaient ouvertes à toutes les mouvances du christianisme, on y sentait la forte influence d'organisations conservatrices telles que l'Opus Dei et la Légion du Christ, ou encore celle des Chevaliers de Colomb, un ordre laïc réservé aux hommes - il compterait 50 000 membres rien qu'au Mexique -, dont l'uniforme, inspiré de la tenue des conquistadors, avec cape et bottes, attirait tous les regards.

Des dignitaires catholiques ont, en revanche, exhorté les femmes à la modestie vestimentaire : celles qui arborent minijupes et décolletés sont responsables des agressions sexuelles qu'elles suscitent car "elles s'habillent de manière à provoquer les hommes", a déclaré l'archevêque de Saint-Domingue, Nicolas Lopez.

La prudente ouverture amorcée par le président du Conseil pontifical pour la famille, le cardinal Ennio Antonelli, selon lequel "l'expérience de vie commune entre homosexuels doit demeurer une relation privée" dans le cadre de "l'amitié", a entraîné une mise au point du Vatican : c'est une "erreur anthropologique" quand le législateur prétend organiser socialement l'homosexualité, précisait le lendemain un communiqué.

Mais l'idéal de la famille monogamique hétérosexuelle, centrée sur la procréation, est mis à mal dans la réalité. Au Mexique, les foyers composés de deux parents et de leurs enfants ne sont plus que 68 %, contre 75 % en 1990, tandis que la proportion de familles monoparentales atteignait 16 % en 2005 - et près de 40 % à Mexico.

La législation adoptée depuis deux ans dans la capitale, gouvernée par l'opposition de gauche, qui autorise le divorce "express", les unions civiles homosexuelles, et l'avortement sans restriction jusqu'à douze semaines de grossesse, est considérée comme un casus belli par la hiérarchie catholique. D'autres Etats mexicains, gouvernés par la droite, ont à l'inverse interdit l'avortement. L'Eglise mexicaine s'efforce aujourd'hui de desserrer la contrainte d'une laïcité jugée trop restrictive. Elle réclame le droit d'assurer une instruction religieuse dans les écoles publiques et de posséder des chaînes de radio ou de télévision.

La rencontre organisée par la conférence épiscopale, lundi 19 janvier, entre des intellectuels mexicains et le cardinal Tarcisio Bertone, le chef de la diplomatie vaticane, symbolise cette offensive : elle avait lieu dans le Théâtre de la République, à Queretaro (centre), où a été adoptée la Constitution de 1917, qui limitait les droits du clergé.

Joëlle Stolz

mardi 13 janvier 2009

A Mexico, l'eau devient une denrée rare

A Mexico, l'eau devient une denrée rare

Dans le minuscule jardin fleuri d'Irene Rodriguez, sur les hauteurs de la Sierra de Guadalupe, le linge est accroché sur des fils dans l'ordre où il a été lavé : d'abord le blanc, ensuite les vêtements de couleur claire, puis les jeans. Car l'eau brassée dans la machine à laver doit être utilisée plusieurs fois : pour la toilette des cinq enfants, puis les différentes lessives, avant de finir au fond des cabinets.

"Ici, cela fait huit ans que l'eau ne coule plus du robinet, raconte Irene Rodriguez, et que nous la recevons deux fois par semaine par camion-citerne. Nous sommes obligés de la recycler." Autour de sa maisonnette, comme dans les patios de ses voisins, une multitude de récipients - seaux, barils, citernes en PVC - témoigne de la nécessité de stocker le précieux liquide.

Ce dédale de constructions anarchiques, dont les pentes vertigineuses ont été pavées de ciment par les habitants, s'appelle El Mirador. La vue serait imprenable sur la capitale si un smog aux reflets sulfureux ne brouillait les perspectives de la vallée de Mexico. Les quartiers chics autour du bois de Chapultepec ne sont qu'à une heure de voiture quand il n'y a pas d'embouteillages : villas équipées de six salles de bain, larges pelouses, piscines, garages remplis de véhicules que des escouades de domestiques aspergent au tuyau. Un autre monde.

Les zones résidentielles ne devraient pas trop souffrir des rationnements que vient d'annoncer la Commission nationale de l'eau (Conagua). A cause de précipitations insuffisantes, le niveau des barrages du centre du pays a dangereusement baissé en début de saison sèche : ils sont à 63 % de leur capacité, contre 85 % d'habitude. "Nous avons aujourd'hui un déficit de 170 millions de mètres cubes. Il nous faudra réduire de moitié, pendant trois jours en fin de semaine et jusqu'en mai, les quantités que nous fournissons à la capitale et à l'Etat (limitrophe) de Mexico, explique José Ramon Arvarin, directeur général adjoint de Conagua. Mais la répercussion de ces coupures, en soi supportables, sera majorée par les failles du réseau urbain."

C'est la première fois que les autorités fédérales sont amenées à prendre de telles mesures depuis la mise en service, il y a trente ans, du "système de Cutzamala", qui collecte les réserves de sept barrages et les achemine par un aqueduc de 110 kilomètres vers la zone urbaine où vivent 20 millions d'habitants. Or, cet apport ne couvre qu'un quart des besoins d'une des mégapoles les plus assoiffées du monde : "Mexico consomme presque 300 litres par jour et par habitant, le double des grandes capitales européennes", souligne Ramon Aguirre, directeur du réseau d'adduction d'eau de la capitale.

Le rationnement n'est qu'un révélateur de problèmes anciens, résultat d'une longue incurie des pouvoirs publics et de difficultés géologiques, notamment de graves affaissements de terrain. Les pertes dues aux fuites domestiques comme aux failles du réseau atteignent 38 % (contre 26 % en moyenne dans le reste du pays). Les eaux de pluie vont droit à l'égout, et 6 % seulement des eaux usées sont traitées. Une énorme unité d'assainissement est en projet dans l'Etat d'Hidalgo, au nord-est de Mexico.

En attendant, les tensions vont s'accentuer autour d'une distribution très inégalitaire : à peine 15 % des 2 millions d'habitants d'Ecatepec (la plus grosse municipalité de la région, dont El Mirador est un des quartiers) sont desservis en permanence. Les autres sont tributaires de 40 camions-citernes, qui mettront encore plus de temps à se remplir les jours où le débit va diminuer.

"Ça promet !", soupire Jorge Padilla, ingénieur depuis dix ans au Sepase, le service public de l'eau d'Ecatepec, souvent confronté à des manifestations d'usagers, voire des menaces de lynchage. Selon lui, l'eau est un thème sensible dans cette banlieue populaire contrôlée par la gauche, mais que convoitent la droite, au pouvoir au niveau fédéral, et le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre), qui gouverne l'Etat de Mexico. "Jamais nous n'avions eu autant de coupures d'eau et d'électricité, remarque-t-il. Tout cela est manipulé, à quelques mois des élections."

Certains espèrent que le rationnement va marquer le début d'une prise de conscience. "Il faut améliorer les canalisations, mais aussi diminuer la demande en modifiant la structure des tarifs, affirme Ramon Aguirre. Nous devons changer des habitudes de consommation excessive. Barcelone s'en sort avec 114 litres par jour et par habitant."

Joëlle Stolz

vendredi 26 décembre 2008

La nuit de Noël dans le Mexique de Felipe Calderon:

Mexique: Un"miss" emprisonnée
leJDD.fr - Il y a 2 heures
Une reine de beauté mexicaine interpellée lundi et soupçonnée de trafic de drogue a été incarcérée vendredi pour 40 jours supplémentaires, le temps pour les ...
Mexique: une miss en détention provisoire dans le cadre d'une ... La Presse Canadienne
Mexique: une reine de beauté arrêtée avec le frère d'un "caïd" de ... AFP
Reine de beauté arrêtée Canoë
leJDD.fr
24 autres articles >>

AFP
La nuit de Noël des cartels de la drogue au Mexique: 10 morts
AFP - Il y a 15 heures
CIUDAD JUAREZ (AFP) — Dix assassinats attribués aux criminels des cartels de la drogue ont été comptabilisés au Mexique pendant la nuit de Noël, ...
A Ciudad Juarez, on exécute jusque dans les hôpitaux Le Temps (Abonnement)
Mexique : violence des gangs de la drogue Radio Suisse Romande
32 autres articles >>

lundi 22 décembre 2008

Le Mexique de Felipe Calderon; les décapités

Huit militaires décapités découverts près d'Acapulco

NouvelObs.com en temps réel

Pour le ministère de la Défense, il s'agit d'une réaction des cartels de la drogue, aux "rudes coups" que l'armée leur a portés récemment dans l'Etat de Guerrero.

Les corps sans tête de huit militaires et d'un avocat dans l'Etat de Guerrero (AP)

Les corps sans tête de huit militaires et d'un avocat dans l'Etat de Guerrero (AP)

Les cadavres de neuf personnes décapités, dont ceux de huit militaires de l'armée mexicaine, ont été découverts dimanche 21 décembre au matin dans la ville de Chilpancingo, au sud du Mexique, selon le ministère de la Défense.
Le ministère y voit une réaction du "crime organisé" autrement dit des cartels de la drogue, aux "rudes coups" que l'armée leur a portés récemment.
La police locale a tout d'abord annoncé que "neuf têtes avaient été trouvées entre 3h et 4h (heures locales) dans des sacs en plastique, et que les corps leur appartenant avaient été découverts environ trois heures plus tard en divers endroits de la ville. Toutes les victimes étaient de sexe masculin".
Huit des neuf corps décapités étaient ceux de militaires, et le dernier celui d'un avocat, selon les services de médecine légale.

Représailles

Chilpancingo est la capitale de l'Etat de Guerrero, dans le sud du Mexique, où se trouve la célèbre station balnéaire d'Acapulco.
Selon un autre responsable local, qui a réclamé l'anonymat, les têtes ont été trouvées à côté d'un centre commercial avec un message à proximité faisant apparemment référence au trafic de drogue dans le pays.
"Pour chacun d'entre nous qu'ils tueront, nous en tuerons dix des leurs", indiquait notamment le message traitant les victimes de "fils de putes".
Guerrero est l'un des Etats du Mexique où des groupes de narcotrafiquants rivaux sont engagés dans une lutte sanglante pour le pouvoir. Ces deux dernières années, des victimes décapitées y ont été découvertes par trois fois. Deux des morts étaient des policiers.
La décapitation est un "message" communément utilisé entre bandes rivales dans la guerre des cartels de la drogue au Mexique, qui a fait plus de 5.300 morts dans le pays depuis le début de 2008.
A partir de la fin de 2006, le gouvernement a déployé plus de 36.000 policiers et militaires sur l'ensemble du territoire contre les trafiquants.

dimanche 14 décembre 2008

Au Mexique, le berceau du maïs contaminé par des OGM



Alerte à la biosécurité du maïs au Mexique : une étude moléculaire menée par des chercheurs mexicains, américains et néerlandais démontre la présence de gènes provenant d'organismes génétiquement modifiés (OGM) parmi les variétés de maïs traditionnels cultivées dans des régions reculées de l'Etat d'Oaxaca, dans le sud du pays. Et cela bien que le gouvernement mexicain ait maintenu jusqu'alors un moratoire sur l'utilisation de semences transgéniques.

Les résultats de cette étude incitent les experts à demander des mesures de protection bien plus restrictives, le type d'agriculture "à l'ancienne" pratiqué au Mexique - où la pollinisation du maïs est faite par le vent, et où les paysans ont l'habitude d'échanger leurs semences - paraissant aggraver le risque d'une contamination rapide par les OGM.

Un article qui en détaille les conclusions doit être publié dans le prochain numéro de la revue Molecular Ecology. Il a été rédigé par Elena Alvarez-Buylla, de l'Institut d'écologie de l'Université nationale autonome du Mexique, l'UNAM, avec la collaboration d'une dizaine d'autres scientifiques.

Leur travail pourrait relancer la polémique déclenchée en 2001 par un article très controversé de la revue Nature, dont les auteurs, les biologistes David Quist et Ignacio Chapela, de l'Université de Berkeley en Californie, révélaient que les maïs criollos (traditionnels) de la région d'Oaxaca, l'un des berceaux de cette céréale, étaient contaminés par les gènes Roundup Ready (RR) et Bt, propriétés de la firme américaine Monsanto.

Dans son ouvrage Le Monde selon Monsanto (La Découverte/Arte Editions, 2008), Marie-Monique Robin a raconté le "lynchage médiatique" dont M. Chapela a alors été victime, à l'instigation de l'entreprise dominante sur le marché des OGM. Nature avait fini par publier un désaveu, estimant que l'article des deux biologistes était insuffisamment étayé.

Sept ans plus tard, le travail dirigé par Mme Alvarez-Buylla confirme pourtant largement leurs conclusions, souligne un compte rendu publié dans Nature du 13 novembre. Les chercheurs ont découvert des transgènes dans trois des vingt-trois champs de la sierra nord de l'Oaxaca, où des échantillons avaient été prélevés en 2001, puis à deux endroits, lors de nouveaux prélèvements en 2004.

L'Américaine Allison Snow, de l'Université de Californie, auteur en 2005 d'une étude préliminaire qui semblait infirmer les découvertes d'Ignacio Chapela et David Quist (et avait été aussitôt exploitée par les partisans des OGM), publie dans le même numéro de Molecular Ecology une note complémentaire élogieuse, où elle juge que l'analyse moléculaire conduite par l'équipe de l'UNAM est "très bonne", et met en évidence "des signes positifs de transgènes".

Cette reconnaissance n'allait pas de soi. "Cela fait deux ans que nous bataillons pour publier les résultats de notre étude, déclare Mme Alvarez-Buylla. Jamais je n'avais rencontré autant de difficultés au cours de ma carrière ! On a essayé de freiner la diffusion de ces données scientifiques." Le biologiste José Sarukhan, chercheur à l'UNAM et membre de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis, avait ainsi recommandé l'article pour la revue de cette institution. Celle-ci l'a rejeté au mois de mars, au motif qu'il risquait de provoquer "l'attention excessive des médias, pour des raisons politiques ou liées au thème de l'environnement"...

Comment, malgré le moratoire, des transgènes d'OGM ont-ils émigré au fin fond des montagnes d'Oaxaca, mais aussi dans l'Etat de Sinaloa, le plus gros producteur de maïs de consommation humaine, dans le Nord, ou à Milpa Alta, un district à la périphérie de Mexico ? On les trouve dans 1 % des terrains analysés, ce qui est beaucoup dans le contexte mexicain, où 75 % du maïs planté viennent de grains sélectionnés par les paysans sur leur propre récolte.

La première hypothèse est que certains agriculteurs importent illégalement des semences transgéniques. De forts soupçons pèsent aussi sur la firme Pioneer, grande pourvoyeuse de semences de maïs hybrides, achetées par le Mexique aux Etats-Unis et distribuées aux petits agriculteurs à travers les programmes d'aide gouvernementaux.

Or des données préliminaires indiquent qu'un tiers des semences Pioneer est contaminé par des OGM, dont Monsanto a réussi à empêcher tout étiquetage distinctif à la vente.

Les auteurs de l'étude appellent à renforcer les "mesures de biosécurité" pour préserver les espèces natives du maïs, surtout au Mexique, son "centre d'origine". Il faudrait, disent-ils, se doter de laboratoires véritablement indépendants, et adapter les critères d'analyse moléculaire à la réalité mexicaine, au lieu de se fier "aux méthodes utilisées dans des pays tels que les Etats-Unis, qui ont un système agricole très différent du nôtre".

Mais leur plus grande inquiétude, aujourd'hui, concerne les projets des trusts pharmaceutiques, qui veulent rentabiliser la biomasse du maïs, et l'utiliser comme un bioréacteur afin d'exprimer, par exemple, des vaccins ou des anticoagulants. "Au vu des incidents qui se sont déjà produits aux Etats-Unis, où ils ont du mal à séparer ces bioréacteurs des OGM, on peut craindre que le maïs ne se transforme en poubelle de l'industrie pharmaceutique, au détriment de sa vocation alimentaire, s'alarme Mme Alvarez-Buylla. Que ferons-nous quand des anticoagulants arriveront dans la tortilla des Mexicains ?"

Joëlle Stolz

samedi 6 décembre 2008

Le Mexique de Calderon: les cartels mexicains sèment la terreur

Les cartels mexicains sèment la terreur



Ce petit pays d'Amérique centrale subit à son tour la violence des cartels de la drogue venus du Mexique, notamment la redoutable bande armée dénommée Los Zetas.


Los Zetas à la solde du carte du Golfe
DR


La présence des narcotrafiquants mexicains au Guatemala n'est pas une nouveauté : Joaquín el Chapo Gúzman, chef du cartel de Sinaloa, y transite depuis des années. Il y a même été arrêté en 1993. Mais l'incursion des Zetas [d'anciens militaires mexicains recrutés comme tueurs à gages par le cartel du Golfe dans les années 1990 et désormais constitués en une redoutable bande armée] a pris tout le monde par surprise, notamment les mafias locales, peu habituées à la confrontation.

A en croire les analystes mexicains, les Zetas ne veulent plus dépendre des grands seigneurs de la drogue et souhaitent désormais contrôler le trafic et bénéficier, eux aussi, de ses retombées. Leur seule façon d'y parvenir est de prendre le contrôle du transport de la drogue dans le plus grand nombre de pays possible. C'est par le Guatemala qu'ils ont commencé. Depuis 2007, ce groupe a profité de l'arrestation d'Otto Herrera, agent de liaison guatémaltèque avec les cartels mexicains, pour prendre sa place dans le pays et contrôler le route nord de transit de la drogue vers les Etats-Unis, qui passe par Izabal, Petén, Alta Verapaz et Huehuetenango.

Les cartels guatémaltèques traditionnels – ceux de Mendoza et de Lorenzana – n'étaient pas prêts à défendre leurs circuits de la drogue par la violence et encore moins à se faire voler des livraisons, deux groupes pouvant se partager les bénéfices. Mais la situation a changé et les chefs guatémaltèques ne savent pas comment réagir. Les mafias mexicaines et guatémaltèques ont entamé des négociations pour trouver un accord, mais les Guatémaltèques devront visiblement accepter de renoncer à une part de leurs bénéfices, tout en risquant de se faire doubler par les mafias mexicaines, qui cherchent uniquement à gagner du temps pour s'approprier tous les réseaux de trafic au Guatemala et, à terme, poursuivre leur expansion dans le reste de l'Amérique centrale. D'ailleurs, selon certains rapports de la presse hondurienne, les Zetas seraient déjà implantés au Honduras.

Traditionnellement, les Colombiens maîtrisaient pratiquement toute la chaîne du narcotrafic, de la production au transport et à la distribution de cocaïne. Or, depuis quelques années, les mesures énergiques du gouvernement colombien prises contre le trafic ont modifié la situation, laissant les cartels mexicains s'infiltrer dans ce circuit. Selon les rapports de l'Agence américaine de lutte contre le trafic de drogue (DEA), ceux-ci sont devenus les nouveaux seigneurs de la drogue.

Quelles en seront les conséquences au Guatemala ? Jusque-là, les Guatémaltèques n'ont jamais très bien compris en quoi le trafic de drogue pouvait leur être préjudiciable. Certains ont même pu penser qu'il leur était profitable, dans la mesure où les chefs des cartels investissaient pour améliorer les infrastructures de leurs villages. Mais ils commencent à comprendre qu'une grande part de la violence incontrôlée qui frappe le pays est le fait de ces groupes. En témoigne, par exemple, le mot d'ordre qui, pendant la campagne électorale, appelait la population à se prononcer contre le trafic de drogue. Les Zetas sont habitués à gagner leur territoire par la force, ils sont sanguinaires, ne respectent aucun cartel, aucun fonctionnaire, aucun militant social. Ils éliminent implacablement tous ceux qui se dressent sur leur chemin car leur seule façon de garder le contrôle est d'entretenir la peur. Les villages de Huehuetenango et de l'Alta Verapaz sont terrorisés par des fusillades permanentes. Ces mafias règnent en maîtres sur ces villages, car elles veulent contrôler les fermes situées à la frontière avec le Mexique, pour stocker la marchandise, et certains points stratégiques de la frontière septentrionale, pour assurer l'atterrissage de petits avions en provenance de Colombie.

Les Zetas auraient ainsi commis trois massacres en moins d'un an. Ils seraient responsables de la mort du chef de bande "Juancho" León et de six de ses subalternes, en mars dernier ; de l'assassinat de quatorze Nicaraguayens et d'un Néerlandais dans un autocar, à Zacapa, en novembre ; et de la tuerie qui a fait, le 2 décembre, seize victimes à Huehuetenango. Dans les trois cas, ils ont fait étalage de leur puissance de feu pour bien montrer que, désormais, ce territoire leur appartient. Face à eux, les autorités guatémaltèques paraissent bien désarmées.

Prensa Libre



la banque au Mexique

La banque est devenu l’un des pires cauchemars des Mexicains, dans le sexennat de Vicente Fox (a qui la Rota Romaine vient de déclarer histrionique ou hystérique et ayant des troubles mentaux) il a pratiquement cédé la banque aux étrangers en un 90%, alors les abus et les cartes de crédit ont commence à pousser comme des champignons, tout le monde n’emportant pas ses ressources économiques avait le droit a plusieurs cartes de crédit offertes par les banques à la sortie du métro, des marches, dans votre boite aux lettres, partout ! Sans aucune empêchement des autorités, mais le piège: les intérêts à un 30% mensuel voir plus, et intérêt sur intérêt, cet a dire qu’une personne qui s’én servait de son crédit de par exemple 500 € en un mois, il devait soit payer le montant a cours d’un mois, si non le minimum (10%) soit 50 euros et le reste 450 € avec un intérêt de 30 % . Le mois suivant la personne ne paye pas 50 euros mais 58.50 € comme minimal avec les intérêts et le mois suivant : 76. 05 € par les intérêts, et comme ça chaque mois. A la place de baiser la dette elle monte jusqu'à devenir impayable ! Et comme ça pour chaque carte bancaire utilise.

La mesure prise pour les législateurs n’est qu’une aspirine, ne règle pas le problème de fond et encore comme ça les banquiers se défendent avec acharnement. Ça devient plutôt une mesure publicitaire pour les élections de 2009.


Les sénateurs mexicains ont adopté une série de mesures pour modifier les lois financières. - (Photo : www.senado.gob.mx)

Encadrement des banques mexicaines

Pour faire face à la crise financière internationale, le Sénat mexicain a approuvé une série de mesures pour modifier les lois financières, obligeant les banques à rendre plus transparentes leurs opérations.