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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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mercredi 24 octobre 2007

MEXIQUE • L’aide américaine augmente, l’ingérence aussi

Voila ce que publie le courrier international le 30 août 2007:à propos de Plan Mexique ultra secret ....

Les Etats-Unis vont verser plus d’un milliard de dollars pour lutter contre le trafic de drogue. Mais cet accord, qui a été signé dans le plus grand secret, pourrait mettre à mal la souveraineté mexicaine.

Après plusieurs mois d’incertitude, le ministre de la Justice Eduardo Medina Mora vient de confirmer que le Mexique et les Etats-Unis négocient un accord similaire au Plan Colombie pour lutter contre le trafic de drogue, le crime organisé et le terrorisme. Sans donner plus de détails, il a précisé que ce plan serait “bientôt appliqué” au Mexique et que les Etats-Unis consentiraient un effort encore plus important que pour le Plan Colombie. L’assistance des Etats-Unis prendra la forme d’un apport d’équipements, de technologies et de formation militaires. La veille de cette annonce, le département d’Etat étasunien a révélé au Washington Post que le programme – qui devrait coûter entre 700 millions et 1,2 milliard de dollars les deux premières années – comprendra la fourniture de moyens d’espionnage et de surveillance (notamment du matériel d’écoute et des radars pour détecter les avions des trafiquants), des avions et des hélicoptères pour transporter les bataillons d’élite, et “diverses formations” destinées aux militaires et aux policiers. Selon certaines sources, des négociations seraient également en cours pour le “don” de sept hélicoptères de combat Black Hawk et une augmentation des moyens attribués aux services de renseignements.
Medina Mora n’a pas voulu parler du contenu du plan – traité par le gouvernement mexicain avec le plus grand secret –, mais a assuré qu’il n’y aurait “aucune ingérence extérieure” et que “la conduite des opérations” serait confiée à des officiers mexicains.
Le Plan Mexique, qui a commencé à se dessiner en janvier dernier, implique diverses instances du gouvernement étasunien : le département d’Etat, le ministère de la Justice, le département de la Sécurité intérieure, le Pentagone, la CIA, le FBI et la DEA (agence antidrogue). Il a été accordé dès le début que le coût de la “collaboration” serait pris en charge par Washington. Toutefois, malgré les démentis de Medina Mora et de la ministre des Relations extérieures mexicaine, Patricia Espinosa, l’aide militaire et policière est soumise à conditions. Etant donné son coût élevé – jusqu’à 1,2 milliard de dollars les deux premières années, soit beaucoup plus que les 46 millions de dollars prévus par les accords bilatéraux en vigueur pour l’aide antidrogue et antiterroriste –, le président Bush devra faire approuver en septembre le déblocage des fonds par le Congrès. On se souviendra que Bill Clinton avait également demandé en 2000 un “supplément d’urgence” de 1,3 milliard de dollars pour démarrer le Plan Colombie.

C’est la diplomatie de guerre de Washington

Dans le Plan Colombie, 80 % des 4,8 milliards de dollars débloqués ces sept dernières années ont servi à former les troupes, à créer des brigades comptant environ 2 600 soldats et à acheter des équipements (notamment des armements et des hélicoptères Black Hawk). Cet accord permet également à 500 militaires étasuniens de stationner dans les bases militaires du pays et d’entraîner les soldats colombiens, auxquels il convient d’ajouter 4 000 “prestataires privés” (des mercenaires) sous-traités par le Pentagone pour effectuer des missions d’espionnage et former les personnels militaires.
Les responsables mexicains ont beau affirmer qu’ils ne laisseront pas l’armée et la police étasuniennes s’ingérer dans les affaires du Mexique, on sait bien que fournir des moyens de répression à des régimes autoritaires étrangers est une pratique courante dans la diplomatie de guerre de Washington. Dans le cadre d’une stratégie globale post-Vietnam et sous prétexte de renforcer les défenses du “monde libre” contre la “menace communiste” – un ennemi des plus imprécis, désormais remplacé par les “guerres” contre les drogues et le terrorisme –, divers locataires de la Maison-Blanche, de connivence avec de grands patrons du complexe militaro-industriel, ont utilisé les plans d’aide militaire, les programmes de ventes militaires à l’étranger et autres plans de lutte antidrogue pour infiltrer les gouvernements, les armées et les polices des pays du tiers-monde. Les programmes d’entraînement, les contrats de services, d’entretien et d’assistance technique permettent aux élites militaires et policières de nouer des contacts. Les fournisseurs (le couple formé par le Pentagone et l’industrie de la défense étasunienne) établissent ainsi, avec des chefs militaires de haut rang du pays hôte, des liens institutionnels et personnels inscrits dans la durée. Tout au long de l’histoire, les Etats-Unis ont instauré par ce biais des relations de pouvoir avec l’Amérique latine et participé directement à des processus de déstabilisation, des coups d’Etat, des opérations secrètes et des conflits armés internes.

Carlos Fazio
La Jornada

Et aujordhui
LE REPÈREBush finance un "plan Mexique" contre le trafic de drogue
La Maison-Blanche a annoncé lundi 22 octobre le déblocage d'une aide de 1,4 milliard de dollars (990 millions d'euros) en faveur du Mexique et d'autres pays d'Amérique latine pour soutenir la lutte contre le trafic de stupéfiants, explique le Los Angeles Times. Si le Congrès donne son accord, 550 millions de dollars (388 millions d'euros) devraient être versés immédiatement, dont 500 millions pour le Mexique et 50 millions pour six pays d'Amérique centrale. Le reste des fonds sera distribué sur une période d'une à deux années. Ce budget représente dix fois l'équivalent annuel de l'aide au Mexique pour la lutte antidrogue.
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Les théâtres gringos

Washington et Mexico lancent une initiative antidrogue


Les Etats-Unis ont annoncé, lundi 22 octobre, un programme de 1,4 milliard de dollars (990 millions d'euros) destiné à développer leur coopération avec le Mexique dans la lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé, perçus des deux côtés de la frontière comme une menace croissante pour la sécurité régionale. Baptisé "Initiative Merida", ce programme se distingue du "Plan Colombie" inspiré une décennie plus tôt par Washington : il ne prévoit pas en effet la présence de militaires américains au Mexique.

Mexilios: vous connaissez l'inspiration de Washington.... démocrates et républicains toujours si inspires pour des objectifs bien belliqueux... hors de son territoire bien évidement.

"A aucun moment (cette présence) n'a été envisagée", a assuré, lundi, la ministre des relations extérieures, Patricia Espinosa. Ces dernières semaines, la presse mexicaine avait évoqué la participation d'agences de sécurité privées comme Blackwater, mise en cause en Irak, ou encore, dans le quotidien de gauche La Jornada, un "Plan Mexico" dessiné par les stratèges de Washington pour servir "à d'éventuelles opérations militaires contre des gouvernements comme celui du Venezuela".

Mexilios:
tas des choses à dire, pour commencer si ne pensent pas contracter des chiens de guerre ( SYColeman et Blackwater ou sa filial Blackstone), pour le Mexique alors pourquoi on a cette info: http://www.mexidata.info/id1416.html ?

De quoi se mêle le Mexique avec la Venezuela! Voila une des priorités des USA avoir des bases militaires au Mexique vu sa position geoestrategique se lancer contre ses "ennemies"!

Le nouveau programme, étalé sur trois ans et où les Mexicains doivent investir de leur côté 7 milliards de dollars, financera l'achat d'hélicoptères et de bateaux ultrarapides, le transfert d'une technologie de pointe pour la surveillance du territoire et le traitement de l'information, ainsi que l'entraînement des corps de sécurité mexicains. Jusqu'alors, le Mexique recevait dans ce domaine de Washington une aide annuelle strictement civile de 40 millions de dollars.

Mexilios: tout l'équipe contre les possibles insurrections sociaux, personne n'aime Calderon et sa politique apatride, a chaque endroit où il va il en a besoin des milliers des gardes prétoriens, parce que les gens le reçoivent avec des sifflements et des consignes de: voleur, pantin, usurpateur, etc. Voila le nouveau dictateur latinoamericain sponsorise pour les USA!

Le débordement de la violence criminelle, notamment sur la frontière avec les Etats-Unis où se multiplient enlèvements et "exécutions", inquiète les deux pays. M. Calderon s'est lancé dans une militarisation de la lutte contre les "narcos", la police étant trop souvent corrompue par les cartels. Le gouvernement revendique des succès (souvent grâce aux informations fournies par l'Agence antidrogue américaine, la DEA). Ainsi la saisie, le 5 octobre, dans le port de Tampico, de 11,7 tonnes de cocaïne, ou la capture de Sandra Avila Beltran, du cartel de Tijuana, fin septembre.

Mexilios: Infantile tout ça! Mais le narco est au gouvernement même! Surement vous avez lu scandale "chinogate" et comment le narco a finance la campagne electorale pour Mister Calderon et le PAN, parmi des autres bien sur, ou bien l'avion avec de cocaine tombe et appartenant a la CIA.... Sandra Avila personne ne la connait pas, les vrais capos sont protégés pour le gouvernement.....

"Mais il faut surtout des réformes pour renforcer la police, et ne plus avoir à long terme à utiliser l'armée", relève Maureen Meyer, du Bureau de Washington pour l'Amérique latine (WOLA), une ONG qui évalue les stratégies sécuritaires des Etats-Unis sur le sous-continent, et appellera à la vigilance lors des débats, dès cette semaine au Congrès, sur les implications de l'"Initiative Merida".

Car, même si ce programme a été conçu par le département d'Etat pour répondre à des demandes mexicaines, le flou demeure sur le rôle exact du Pentagone, sur le type de matériel militaire que les Etats-Unis sont disposés à fournir, et sur les conditions que posera le Congrès en matière de respect des droits de l'homme.

mardi 23 octobre 2007

Notas sobre Plan méxico

El presidente de Estados Unidos George W. Bush, solicitó al Congreso federal 500 mill La “Iniciativa de Mérida” no implica participación de tropas de EU en México: SRE

* * *

No intervendrán asesores privados: SRE

José Antonio Román

Etiquetados por EU, mil 400 millones de dólares para combatir al narcotráfico

Alfredo Méndez

El gobierno mexicano no podrá disponer de manera discrecional de la partida de mil 400 millones de dólares que Estados Unidos planea inyectar durante tres años, como parte de un programa binacional de colaboración destinado a combatir al narcotráfico y al crimen organizado, ya que el dinero irá etiquetado para diversos rubros específicos, como la compra al vecino país de equipo sofisticado para investigaciones policiacas y programas de capacitación dirigidos a militares, agentes ministeriales, periciales, así como a investigadores mexicanos especializados en delincuencia...

La iniciativa de Bush, el proyecto más agresivo contra las drogas: Garza

José Antonio Román

Inquietud en Colombia por la Iniciativa Mérida

Afp

Bogotá, 22 de octubre. Estados Unidos confía en que el Plan México antidrogas no implique un recorte de la ayuda militar a Colombia, dijo este lunes el embajador de Washington en Bogotá, William Brownfield, quien previó que la estrategia endurecerá la lucha regional contra el narcotráfico.

Aplauden PAN y PVEM el acuerdo con EU; viola la soberanía: PRD y PRI

Ciro Pérez, Elizabeth Velasco, Alma Muñoz y Enrique Méndez

Mientras que para legisladores de los partidos Acción Nacional (PAN) y Verde Ecologista de México (PVEM) el acuerdo de cooperación con Estados Unidos para el combate al crimen organizado, denominado Iniciativa Mérida, no sólo es bienvenido sino “invaluable”, para los partidos que integran el Frente Amplio Progresista (FAP) este convenio representa una violación a la soberanía y “abre un frente para una eventual intervención estadunidense” en el país.

Plan México

Jornada

Detener el Plan México

El presidente de Estados Unidos, George W. Bush, pidió ayer al Capitolio que apruebe un presupuesto de 550 millones de dólares como “financiamiento de emergencia para otras necesidades críticas de seguridad nacional”, entre las cuales mencionó la “asistencia vital a nuestros socios en México y Centroamérica, quienes están trabajando para vencer a los cárteles de la droga, combatir el crimen organizado y detener el tráfico humano. Todas esas son prioridades urgentes de Estados Unidos, y el Congreso debe financiarlas sin demora”. La partida solicitada se presentó como anexo de una propuesta de gastos adicionales por 46 mil millones de dólares para sostener las intervenciones en Afganistán e Irak.

Por lo que respecta a nuestro país, la idea es que los fondos referidos sean gastados en el contexto de lo que, por similitud con el Plan Colombia, pactado entre Estados Unidos y ese país sudamericano para combatir el narcotráfico y la insurgencia, se ha denominado Plan México. Este convenio de asistencia acordado entre el gobierno calderonista y la Casa Blanca es inconveniente por dondequiera que se vea.

Por principio de cuentas, el hecho de que Washington coloque el combate a las drogas y a la delincuencia en territorio mexicano como una de las “necesidades críticas” de su seguridad nacional implica ya una distorsión injerencista, además de una grotesca exageración. Adicionalmente, que Bush incluya entre las actividades financiadas el “tráfico humano” obliga a preguntarse en qué medida la asistencia estadunidense compromete a México en la persecución de los migrantes centro y sudamericanos que pretenden llegar a Estados Unidos o, peor aún, en el hostigamiento a connacionales que lo intentan.

Por otra parte, la tarea sustancial del acuerdo, el combate al narcotráfico, ha demostrado ser, en sus términos actuales, un empeño costoso en todos los sentidos –descomposición institucional y social, violencia, distorsiones económicas– e insostenible en sus resultados: después de varias décadas de esfuerzos oficiales, la droga sigue fluyendo con normalidad a territorio estadunidense y las organizaciones delictivas mantienen intactos, si no es que incrementados, su poder de fuego y su capacidad de corrupción. La tecnología que Estados Unidos despliegue en nuestro país en el contexto del Plan México será la misma, en el mejor de los casos, que emplea en su propio territorio para contener el flujo de estupefacientes ilícitos; no hay motivo para suponer que al sur del río Bravo esos recursos tecnológicos realicen el milagro que no han podido llevar a cabo en el propio territorio estadunidense y contengan en forma significativa el masivo contrabando de sustancias ilícitas.

A estas alturas, y en tanto no se lleve a cabo un trabajo binacional y multilateral de crítica y autocrítica de la política antidrogas vigente, y en tanto no se reformule de manera radical la estrategia de combate a las adicciones y al trasiego de estupefacientes, es dable suponer que las nuevas medidas no son más que un ejercicio de simulación.

Por desgracia, el que se prepara bajo el nombre popular de Plan México no sólo simula perspectivas de éxito donde hay condiciones ciertas de fracaso, sino que conlleva efectos indeseables en ámbitos distintos al de la lucha contra las drogas: la soberanía nacional y la vigencia de los derechos y libertades fundamentales en territorio nacional. En el primer caso, existen diversos precedentes de la tendencia estadunidense a abusar de mecanismos de cooperación bilaterales para realizar acciones de espionaje, intervenciones encubiertas en la vida política de los países anfitriones y chantajes diplomáticos como el que experimentó el ex presidente Eduardo Samper en Colombia.

En el segundo, basta con ver la desastrosa situación de ese país en materia de derechos humanos y recordar que en diciembre del año pasado el Tribunal Permanente de los Pueblos, sección Colombia, condenó a Estados Unidos por la incidencia de la cooperación bilateral en las violaciones a tales derechos. Casi tres años antes la Federación Internacional de Derechos Humanos destacó que “la influencia bélica ha tenido una serie de efectos nocivos, entre los que se destaca la destrucción de la democracia por fortalecimiento del poder militar que en América Latina se ha distinguido históricamente por la corrupción, las sistemáticas violaciones a los derechos humanos y las graves infracciones al derecho internacional ”.

Por las razones referidas, cabe esperar que el Congreso estadunidense niegue los fondos solicitados por George W. Bush. En México es necesario que el Poder Legislativo haga otro tanto e imposibilite, así sea por la vía presupuestal, la realización de un proyecto de cooperación equívoco, ominoso y gravemente perjudicial para nuestro país. La sociedad, por su parte, debe movilizarse para exigir que se suspenda la aplicación de un acuerdo que sería una tragedia para México.

lundi 22 octobre 2007

Esto no es cortina de humo, pero quema!

El Plan Mexico

De Astillero


Los montajes que se viven en las alturas, con Chente en el torbellino y el perredismo colaboracionista en la confrontación con López Obrador, dejan en segundo término un asunto central para el país, como es el acuerdo entre la Casa Blanca y Los Pinos que ya es conocido como Plan México, por su similitud con el que en Colombia ha permitido que Estados Unidos tome el control directo, con tropas en la nación sudamericana, de la “lucha” contra el mercadeo de drogas y los grupos contrarios al régimen. Según medios extranjeros, es cuestión de horas para que los gobiernos de Bush y Calderón informen que destinarán mil 500 millones y 7 mil millones de dólares, respectivamente, para trabajar juntos en términos militares, aunque en teoría no habrá presencia armada estadunidense en México (tesis tan falsa, en la práctica, como la que prohíbe que haya agentes gringos armados en México para asuntos de narcóticos y policías extranjeros infiltrados en grupos delictivos mexicanos).

El Plan México está diseñado para contener la “ola” izquierdista latinoamericana, pues Estados Unidos pretende convertir a sus “vecinos amistosos” en estaciones militares de control de flujos migratorios y en plataformas de eventuales operaciones castrenses contra gobiernos como el venezolano, que a la Casa Blanca le parece que “se ha pasado de la raya” en cuanto a compra de armamento.

jeudi 11 octobre 2007

En lo oscurito

Jornada

John Saxe Fernández
http://jsaxef.blogspot.com

La entrega de “todo México”

Tony Garza, embajador de Estados Unidos en México, dijo al diputado texano Henry Cuellar que “el presidente Calderón (es) el mandatario más dispuesto a colaborar con Washington, mucho más que todos los anteriores”. Poco después, el Departamento de Estado informó que “Garza está inmerso con Calderón” en “negociaciones serias” y en total sigilo sobre asuntos policial-militares. No es sólo “asistencia”, sino esquemas de “integración” y absorción militar. Según Jeannette Becerra Acosta (Milenio, 24/9/07 p. 6-8), fuentes del Pentágono indican que “desde 2002 México ‘analiza’ su futura integración al Comando del Norte (NorthCom, establecido por Rumsfeld bajo el impacto del 11/9 como instancia vital para la “seguridad y defensa patria”) en un área que incluye a Estados Unidos, Canadá, México, partes del Caribe, el Golfo de México, los estrechos de Florida y las zonas marítimas del Atlántico y el Pacífico hasta 500 millas náuticas de distancia de las costas de EU” (p. 8).

Como la Constitución está vigente, no sorprende que las negociaciones de “integración militar” impulsadas por la Casa Blanca, con Fox y ahora con Calderón, se realicen en “total secreto”. Es un proceso “pasito a pasito”, para “no alborotar el gallinero”. Por ejemplo, desde 2004 Fox autorizó la instalación de cinco radares Wide Area Augmentation Systems (WAAS). Se hizo por medio del Departamento de Transporte de Estados Unidos y la Secretaría de Comunicaciones y Transporte ante la resistencia de la alta oficialidad militar del país. El WAAS estará en total “operación trinacional a más tardar en 2013”. Críticos de la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad de la América del Norte (ASPAN) indican que se trata de “acelerar la integración total a más tardar en 2020”. Es un anexionismo sui generis que conlleva un brutal apartheid laboral, pero factible por el adormecimiento público ante el “polkismo” de Calderón. (Me refiero al colaboracionismo con el presidente James Polk –1845-1849–, cuando Estados Unidos despojó a México de más de la mitad de su territorio, aunque ambicionaba “todo México”.) Garza dijo a Cuellar que “éste es el momento en que está abierta la ‘ventana de oportunidades’, mientras Calderón cuenta todavía con un capital político durante su primer año de gobierno en el que podemos ayudarlo en esta difícil guerra contra las drogas” (p. 7).

Bajo la pantalla del antiterrorismo, las drogas o la delincuencia, Estados Unidos despliega plataformas de “asistencia militar” para la expansión e intervención castrense y del aparato de seguridad y espionaje, incluyendo el despliegue de tropas, asesores y “contratistas”, así como el establecimiento de bases militares, siempre en función de los intereses del alto empresariado internacional y local por la explotación de mano de obra barata y de recursos naturales, petróleo, gas, minerales, agua, biodiversidad. Estas operaciones ahora se articulan desde la ASPAN, cuya agenda y reuniones se realizan marginando a los poderes Legislativo y Judicial y a espaldas de la opinión pública de Estados Unidos, México y Canadá: son encuentros secretos entre altos empresarios, embajadores, ministros y comandantes militares, como el que se realizó en Banff, Alberta en septiembre de 2006 –en el que se institucionalizó un esquema que privilegia la participación del sector privado, por medio del Consejo para la Competitividad de América del Norte (CCAN)–, o el más reciente en Montebello, Québec, en agosto pasado, ya bajo la batuta del CCAN. En materia de gas y petróleo el CCAN impulsa, junto a la fusión policial-militar, la “integración energética” en función de “un imperativo estratégico para EU”, porque “Canadá y México han sido bendecidos con abundantes recursos energéticos”. Instigan la “reforma” –privatización– “del sector energético de México” por medio de “iniciativas intermedias” y “la lógica de un mercado integrado” para desde ahí inducir el ritmo para “una reforma fundamental”. El CCAN indicó que los altos mandos empresariales esperan ser “socios” en la protección de “infraestructura vital”, así como en la “administración” de esquemas “tripartitos” prioritarios en caso de “emergencia”, sea por pandemias u otros “eventos” (¿terrorismo, huelgas, desobediencia civil?). Con la excusa de los ataques contra la infraestructura de Pemex, ocurridos antes de la reunión de Montebello, Calderón encargó a SY Coleman Corporation de EU el monitoreo de instalaciones estratégicas petroeléctricas. Es una vigilancia y resguardo que por ley corresponde únicamente al Ejército, la Marina y la Fuerza Aérea Mexicana. Según el general Roberto Badillo Martínez, secretario de la Comisión de Defensa del Senado, cabe exigir a Calderón “… una explicación pormenorizada del posible ingreso de ex militares estadunidenses para operaciones de vigilancia. Esto es muy grave para la soberanía. Ningún gobierno mexicano durante el siglo XX permitió la entrada de tropas (de Estados Unidos), ni de mercenarios disfrazados, y mucho menos de asesores”. Pero es lo que ocurre en medio de una vasta represión popular y de la entrega de “todo México”.

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vendredi 7 septembre 2007

ASPAN.....

Gustavo Iruegas /I

Integración por sometimiento

Se reunieron en Montebello, un castillo muy aislable en la provincia canadiense de Quebec, dos presidentes y un primer ministro, todos promotores de la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad de América del Norte. Su acrónimo es ASPAN. Ninguno de los tres tiene la legitimidad o el permiso para comprometer a los estados que representan en un proyecto de integración: dos han llegado al poder por la vía del fraude y otro encabeza precariamente un gobierno con estrecha minoría en un régimen parlamentario; en ninguno de los tres países se cuenta con autorización legislativa ni pública sobre un ejercicio tan oneroso como el que plantea. Además de estas, hay otras anomalías en el concepto, el proyecto y la práctica.

ASPAN es una entelequia difícil de acomodar en la clasificación de las modalidades con que se reúnen los gobiernos en el ámbito mundial. No se trata de un organismo internacional, pues no surge de un tratado que le dé origen, propósito y personalidad jurídica. Como pretende compromisos que van más allá de la simple consulta y concertación, tampoco parece ser eso que se ha dado en llamar “mecanismo”, y que corresponde a reuniones entre representantes de gobiernos que se repiten en el tiempo, pero que no alcanzan la formalidad de la institucionalidad y carecen de capacidad vinculante. La propia Secretaría de Relaciones Exteriores (SRE) la excluye de su lista de Organismos y Mecanismos Regionales Americanos, aunque sí incluye a la Cumbre de las Américas y al Área de Libre Comercio de las Américas (ALCA), que comparten esas carencias con ASPAN.

El “mecanismo” tiene anomalías desde su denominación.
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vendredi 24 août 2007

Jornada

Naomi Klein*

Democracia Big Brother

Recientemente, mientras los manifestantes se reunían fuera de la Cumbre de la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad (SPP, por sus siglas en inglés), en Montebello, Quebec, para enfrentar al presidente estadunidense George W. Bush, al gobernante mexicano Felipe Calderón y al primer ministro canadiense Stephen Harper, Associated Press informó sobre este detalle surrealista: "Los líderes no podían ver a los manifestantes en persona, pero sí los podían ver a través de las pantallas de televisión dentro del hotel... Los camarógrafos contratados para que los manifestantes pudieran pasar sus mensajes a los tres líderes estaban sentados ociosamente en una carpa llena de equipo de audio y video... un letrero fuera de la carpa decía 'nuestras cámaras están aquí para hacer posible tu derecho a ser visto y escuchado. Por favor, permítenos ayudarte a transmitir tu mensaje. Gracias'".

Sí, es cierto: como si se tratara de concursantes en un reality show de televisión, se invitó a los manifestantes en la cumbre de la SPP a desahogarse frente a las cámaras de video, y despotricaron frente a los protestatrons dentro del enclave de la cumbre. Se trataba de un estado de seguridad como infoentretenimiento: fue un encuentro de Big Brother con, pues, Big Brother.

El vocero del primer ministro Harper explicó que a pesar de que los manifestantes fueron arreados a campos vacíos, el vínculo mediante el video permitió que su libertad de expresión política estuviese protegida. "Bajo la ley, necesitan ser vistos y escuchados, y lo serán".

Es un argumento con amplias implicaciones. Si filmar por video a activistas cubre el requisito legal de que los ciudadanos disidentes tienen derecho a ser vistos y escuchados, ¿qué más podría incluirse? ¿Y qué hay de todas las otras cámaras de seguridad que patrullaban la cumbre: las que filmaban a los manifestantes mientras se bajaban y subían a camiones y caminaban pacíficamente por la calle? ¿Qué hay de las llamadas a celulares interceptadas, las reuniones infiltradas, los correos electrónicos leídos? Según las nuevas reglas establecidas en Montebello, todas estas acciones pronto podrían cambiar de ser infracciones contra las libertades civiles a lo opuesto: ser prueba del compromiso de nuestros líderes con la consulta directa y sin mediación.

Las elecciones son un instrumento primitivo para tomar la temperatura pública. En cambio, estos métodos permiten un constante y exacto monitoreo de nuestras creencias. Piense en la vigilancia como la nueva democracia; la intervención de las líneas telefónicas como el equivalente político de Total request live.

Los manifestantes en Montebello se quejaron de que mientras a ellos los dejaron fuera, los jefes ejecutivos empresariales de unas 30 de las empresas más grandes de Norteamérica -de Wal-Mart a Chevron- eran parte de la cumbre oficial. Aunque quizá lo tenían arrevesado: los jefes ejecutivos sólo estuvieron una hora con 15 minutos frente a frente con los líderes. Los activistas fueron "vistos y escuchados" todo el día. Así que quizá en vez de reclamar las tácticas del estado policiaco, debían haber dicho "gracias por escuchar" (y por leer y observar y fotografiar y data-mining, el proceso por el cual, por ejemplo, una computadora busca datos en una base. N de la T).

La regla de Montebello de "ver y escuchar" también coloca el blanco de las protestas bajo una nueva perspectiva. La SPP es descrita en la declaración final de los dirigentes como un plan "ambicioso" para "mantener nuestras fronteras cerradas al terrorismo pero abiertas al comercio". En otras palabras, una fusión entre el Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN) y el complejo de seguridad interna: el TLCAN con aviones de espionaje.

El modelo se remonta al 11 de septiembre de 2001, cuando el embajador estadunidense en Canadá, Paul Cellucci, declaró que en la nueva era "se priorizará la seguridad sobre el comercio". Pero había una cláusula de escape: el comercio del cual las economías de Canadá y México dependen podría continuar ininterrumpido siempre y cuando esos gobiernos estuviesen dispuestos a darle la bienvenida a los tentáculos de la "guerra contra el terror" estadunidense. Los dirigentes empresariales de Canadá y México no dudaron en rendirse y agresivamente empujaron a sus gobiernos a que cedieran ante las demandas estadunidenses de una seguridad "integrada", para que los bienes y los turistas siguieran fluyendo.

Casi seis años después, los líderes empresariales en Montebello -bajo la manta del Consejo de Competitividad de América del Norte, un ala oficial de la SPP- aún mantienen que "las fronteras cada vez más gruesas" son el coco. ¿La respuesta? Según el sitio de Internet de la SPP, "las soluciones tecnológicas, mejores maneras de compartir información, y potencialmente, el uso de identificadores biométricos". Por experiencia sabemos qué significa esto: listas de gente que no puede subirse a un avión, bases de datos integrados y en los que se pueden hacer búsquedas, así como el contrato de 2.5 mil millones de dólares a Boeing para construir una "muro virtual" en las fronteras norte y sur de Estados Unidos, equipado con aparatos aéreos a control remoto.

En pocas palabras, la SPP tiene una visión del continente en la que las fronteras "gruesas" pronto serán remplazadas por una red casi invisible de vigilancia continental, casi toda administrada con fines de lucro. Dos integrantes del grupo consejero de la SPP -Lockheed Martin y General Electric- ya recibieron contratos de miles de millones de dólares del gobierno estadunidense para construir esta red. En la era de Bush, la seguridad se prioriza sobre los grandes negocios. Más bien, puede que sea el mayor de todos los negocios.

Justo antes de la cumbre de la SPP, una racha de escándalos en materia de vigilancia ayudó a completar el panorama. En primer lugar, el Congreso no sólo no logró reducir la intervención de las llamadas telefónicas sin autorización del Poder Judicial realizadas por la Agencia de Seguridad Nacional (NSA, por sus siglas en inglés), sino que abrió la puerta a que se pudiera husmear en los registros bancarios, los patrones de llamadas telefónicas y hasta hacer búsquedas físicas, todo sin tener la obligación de corroborar que el sujeto es una amenaza. Luego, The Boston Globe informó sobre los planes de vincular miles de cámaras de CCTV (circuitos cerrados de televisión) en las calles, los metros, los edificios habitacionales y los negocios en redes capaces de rastrear a los sospechosos en tiempo real. Y, el 15 de agosto, se confirmó que la Agencia Nacional de Inteligencia Geoespacial -el brazo de los militares estadunidenses que administra los aviones de espionaje y los satélites sobre territorio enemigo- sería completamente integrada a la infraestructura de recopilación de inteligencia interna y de seguridad pública local, convirtiéndose en lo que la agencia llama los "ojos" para las "orejas" de la NSA.

Añada unas cuantas herramientas más de alta tecnología -identificadores biométricos, software para reconocer caras, bases de datos en red de "sospechosos", sistemas de posicionamiento global (GPS) empacados en aún más aparatos electrónicos- y tiene algo así como el mundo de la completa vigilancia, recientemente retratada en The Bourne Ultimatum.

Lo cual nos trae de regreso a la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad de América del Norte. ¿Quién necesita torpes y viejas revisiones fronterizas cuando las autoridades se aseguran de vernos y escucharnos todo el tiempo -en alta definición, en línea y fuera de línea-, en tierra y desde el cielo? La seguridad es la nueva prosperidad. La vigilancia es la nueva democracia.

* Autora de No Logo y Vallas y ventanas.

Copyright 2007 Naomi Klein. Este artículo fue publicado en The Nation (www.thenation.com).

Traducción: Tania Molina Ramírez




Militants syndicaux et opposition accusent la police canadienne d'avoir infiltré trois agents en civil dans les manifestations contre le sommet de Montebello, lundi 20 août.
Les trois agents supposés apparaissent dans cette vidéo, diffusée sur YouTube, et mise en avant par le journal La Presse. Ils prennent la police à partie et incitent à la violence. Les syndicalistes présents tentent de les freiner, en vain. Ils seront finalement "arrêtés" par les forces de l'ordre. Selon des témoins, ils se seraient entretenus avec les policiers et porteraient les mêmes bottes qu'eux.
La Sûreté du Québec et la gendarmerie royale ont rejeté, mercredi, ces accusations.
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jeudi 23 août 2007

ASPAN


del sendero
EN CONTEXTO - EL PLAN MÉXICO

http://youtube.com/watch?v=w-THZA_N7b4

mercredi 22 août 2007

La peor torpeza

Jornada

Plan México: asistencia envenenada

El reciente encuentro celebrado en Canadá entre el titular del Ejecutivo federal, Felipe Calderón Hinojosa, y su homólogo estadunidense, George W. Bush, ha dado un nuevo impulso, que podría ser definitivo, al acuerdo de asistencia militar para el combate al narcotráfico y al crimen organizado conocido como Plan México, por sus similitudes con el Plan Colombia, impuesto en ese país sudamericano por Washington y el gobierno oligárquico local. En el caso de nuestro país, en enero de este año se entablaron negociaciones con Estados Unidos para un acuerdo que estipula la entrega al gobierno mexicano de una cantidad millonaria –entre 700 y mil 200 millones de dólares–, tecnología para labores de espionaje, aeronaves para transporte de tropas, así como entrenamiento militar y policial. La forma en que tales recursos serían librados –mediante un mecanismo extraordinario conocido como “suplemento de emergencia”– remite inevitablemente a lo ocurrido con el desastroso Plan Colombia, y aunque el discurso oficial no ha cesado en sus intentos por distinguirlo del Plan México, con el argumento de que, a diferencia de lo ocurrido en la nación sudamericana, no habrá despliegue de tropas estadunidenses en el territorio nacional, lo cierto es que las similitudes entre ambos acuerdos saltan a la vista.

El referido convenio entre Estados Unidos y México permitiría a diversas dependencias del país vecino –como la Agencia Central de Inteligencia (CIA), el Pentágono, la Oficina Federal de Investigaciones (FBI), la agencia antidrogas (DEA) y los departamentos de Estado y de Justicia– disponer de información estratégica crucial sobre temas sensibles y fundamentales para soberanía nacional mexicana, les otorgaría poderosos mecanismos de injerencia y colocaría a las instituciones armadas, los organismos de inteligencia y las corporaciones de seguridad del país en una situación de precariedad y sometimiento. Con la aplicación del Plan México, Estados Unidos se haría de una vía de influencia con la capacitación y el adiestramiento de elementos militares y policiales mexicanos, la ensancharía con el enorme margen que obtendría para realizar labores de espionaje en territorio mexicano y la consolidaría con la inevitable dependencia tecnológica que se establecería en materia de seguridad y defensa. Por tanto, las instituciones de seguridad pública nacionales perderían en independencia lo que ganarían en capacidad operativa, suponiendo que realmente hubiera ganancia en este terreno; los resultados de la cooperación bilateral con Colombia indican, en todo caso, que podría ser al contrario.

El abastecimiento de equipos de alta tecnología, como los que Estados Unidos entregaría a México, implica tres líneas de supeditación inevitable: en entrenamiento y capacitación del personal que los opera, en abasto de piezas y refacciones y en mantenimiento. De tal modo, por más que se diga que el Plan México no incluye el despliegue de efectivos castrenses de Estados Unidos en el país, es dable suponer que, para efectos de la operación de los sistemas aéreos y los equipos de espionaje y vigilancia, sería obligada la llegada de militares, paramilitares y mercenarios, y su presencia en las instalaciones de las dependencias policiales y del Ejército, lo cual facilitaría a las autoridades extranjeras la recopilación de información que no debe salir del país, y ni siquiera llegar al dominio público. Por añadidura, la dependencia tecnológica generada colocaría a las instituciones civiles y militares en una posición de extrema vulnerabilidad ante cualquier ensayo de presión diplomática procedente de Washington: si las acciones de un Estado en materia de combate a la delincuencia dependen de un gobierno extranjero, será ese gobierno el que tenga en su mano la decisión final sobre quién ganará la guerra entre las autoridades locales y las organizaciones delictivas.

Por lo demás, la previsible puesta en marcha del Plan México ha generado ya un justificado rechazo social y político interno, así como un entendible malestar en círculos castrenses nacionales, toda vez que la asistencia condicionaría al gobierno mexicano a hacer concesiones en materia de soberanía a las autoridades estadunidenses.

Para colmo, nada garantiza que la aceptación de la asistencia militar y policial de Estados Unidos desemboque en una alianza estable, y ni siquiera en una complicidad confiable con la Casa Blanca y el Capitolio. El grupo gobernante tendría que verse en el espejo de Alvaro Uribe, quien, tras someterse a la aplicación del Plan Colombia, debe ahora enfrentar las acusaciones de Washington por las graves y sistemáticas violaciones a los derechos humanos registradas en su país, violaciones que en no pocos casos están vinculadas al mencionado programa de cooperación bilateral. Tarde ha venido a enterarse el mandatario colombiano del viejo adagio que dice: “Estados Unidos no tiene amigos, sólo intereses”.

Por las razones anteriores, es inevitable concluir que la aceptación de la asistencia militar y policial de Washington para combatir el narcotráfico y la delincuencia organizada sería, de concretarse, la peor torpeza de la política exterior mexicana en muchos años.

Un plan au profit des USA

L'ouragan Dean a opaque les infos en general et surtout à propos de la réunion trilatérale de l'Amerique du Nord (Mexique, USA et Canada), et ses arrangements sous la table pas convenables pour le Mexique.
Une réunion ou se traitent les affaires prioritaires des USA tels comme s'ouffir le pétrole mexicain et en plus le surveiller ainsi que a touts les mexicains avec un sophistique équipe, soit disant contre les "narcos" ou contre le "terrorisme", ca dépend, mais la vérité c'est contre la souveraineté de la République Mexicaine.

Mais aujordhui a sorti un petit info dans Le monde:

Washington et Mexico peaufinent un plan antidrogue commun

Elaborer une stratégie commune aux Etats-Unis et au Mexique pour lutter contre le trafic de stupéfiants "n'est pas facile", a estimé le président américain George Bush, à l'issue du sommet des trois leaders nord-américains, tenu lundi 20 et mardi 21 août dans un grand hôtel de Montebello, au Québec.

"Il y a un plan, mais je ne peux pas vous dire quand il sera prêt", a ajouté M. Bush, en insistant toutefois sur l'importance des discussions qu'il a eues à ce sujet avec le président mexicain Felipe Calderon. "On veut une stratégie commune musclée, aussi efficace que possible, dans notre intérêt mutuel" (Mexilios: intérêt des USA of course!), ce qui nécessite un "train de mesures permettant de s'attaquer au narcotrafic de part et d'autre" de la frontière.

Le président mexicain est tout aussi convaincu de la nécessité d'aller de l'avant. "Le Mexique, affirme-t-il, a déjà une politique agressive de lutte contre le crime organisé. Nous avons neutralisé 10 000 narco-trafiquants et saisi 4 000 armes, mais ces actions ne seront pas efficaces tant et aussi longtemps que nous n'aurons pas une stratégie coordonnée, alors que les mafieux en ont une."

(Mexilios: excuses mr Calderon, mais ce que vous avez fait c'est un plan que médiatique rien que pour essayer de vous legitimiser, parce qu'avec votre 0.56% il n'y a pas trop de crédibilité et pire encore avec toutes votres maladroiteses. Puis votre " politique agressive" n'a rien donne en clair que ouvrir les portes de l'enfer, plus des morts, plus de violence, plus des violations aux Droits de l'homme, plus d'impunité. Vous n'avez pas decomise des drogues dures, que de la marijuana, tandis que les vrais narcos font des bussines avec vous...... Tout a était fait contre la société et pour militariser le pays, un coup d'État comme votre ascension au pouvoir.)

"Je veux que mon gouvernement assume ses responsabilités, mais chacun doit faire sa part", a ajouté M. Calderon, tout en renvoyant la balle aux Américains. Il souligne à cet égard qu'il y a des mafias des deux côtés de la frontière et que les armes des trafiquants mexicains viennent des Etats-Unis.

La lutte antidrogue passe aussi, selon M. Calderon, par un important "travail de prévention" dans les pays comme les Etats-Unis, où il faut chercher "l'origine du problème", et mettre en œuvre des "politiques visant à réduire les habitudes de consommation de drogues".

Ni le président américain ni son homologue mexicain n'ont voulu donner de détails sur l'accord bilatéral en cours de discussion. Mais le premier a insisté sur le fait qu'il serait complètement "différent du plan Colombie" en vertu duquel Washington fournit une assistance financière et logistique à Bogota pour lutter contre le trafic de drogues.

M. Calderon a indiqué qu'il s'agirait plutôt d'échanges de renseignements et de technologies dans le cas du Mexique et qu'il n'était "pas question d'avoir des soldats américains opérant sur notre territoire".

LE PASSAGE DE L'ARCTIQUE

La lutte antidrogue est un "bon exemple" de démarche commune engagée par des "pays souverains, à la fois indépendants et interdépendants, bons voisins et bons amis", a, pour sa part, estimé le premier ministre canadien, Stephen Harper, hôte de cette rencontre trilatérale de concertation, officiellement consacrée aux questions de sécurité et de prospérité.

Le bon voisinage n'exclut toutefois pas les divergences d'opinions. S'agissant des questions de souveraineté en Arctique, M. Harper a dû reconnaître que les Etats-Unis et le Canada ne voyaient "pas les choses de la même manière".

e Canada, a-t-il rappelé, a bien l'intention de "renforcer sa souveraineté en Arctique et dans le passage du Nord-Ouest", alors que les Russes revendiquent la leur sur une large partie du cercle polaire.

De son côté, M. Bush a réaffirmé la position traditionnelle des Etats-Unis concernant le statut du passage du Nord-Ouest, lequel devrait être libéré des glaces au moins six mois par an d'ici quelques années, offrant une nouvelle route maritime attractive entre Atlantique et Pacifique.

"Selon nous, c'est un détroit international", a affirmé M. Bush. Il a toutefois ajouté que "les Etats-Unis ne remettent pas en cause la souveraineté du Canada dans son archipel arctique et soutiennent les investissements qu'il fait pour la défendre".

Anne Pélouas

* * *


Un milliard de dollars pour le combat contre les traficants

Des sources mexicaines citées par le quotidien espagnol El Pais à propos du plan commun de lutte antidrogue en cours de négociation entre Washington et Mexico, évoquent un budget de un milliard de dollars (737 millions d'euros), étalé sur les six ans de mandat du président mexicain Felipe Calderon. "Il s'agit d'un chiffre nettement supérieur aux 27 millions de dollars actuellement perçus par le Mexique", souligne une source anonyme.
Les Mexicains ne veulent pas que le projet soit assimilé au "Plan Colombie", "parce qu'au Mexique la question de la souveraineté est très sensible", a déclaré à la BBC José Carreño, analyste du quotidien mexicain El Universal.
"La différence avec le plan Colombie c'est qu'il n'y aura pas un volet militaire", renchérit Andrew Selee, au Centre Woodrow Wilson, interrogé également par la BBC. "Il faut encore voir ce que diront les démocrates, qui contrôlent le Congrès américain, ajoute M. Selee. Leur position dépend largement du contenu du projet en cours de négociation. Il devra être favorable aux deux pays et insister sur les droits de l'homme."


Manifestations en marge du sommet américain de Montebello

De violents incidents ont opposé la police aux manifestants, lundi 20 août 2007, à Montebello. | REUTERS/CHRISTINNE MUSCHI
De violents incidents ont opposé la police aux manifestants, lundi 20 août 2007, à Montebello.

REUTERS/CHRISTINNE MUSCHI

Trois mille à quatre mille personnes, certaines issues de groupes altermondialistes, ont défilé, lundi 20 août, dans les rues de Montebello pour protester contre la rencontre au sommet des trois dirigeants d'Amérique du Nord, venus se concerter sur l'économie et la sécurité de la région.

Le face-à-face avec un fort cordon de policiers en tenue antiémeute a été marqué par des échauffourées : la police, cible de projectiles, a fait un large usage de gaz lacrymogènes. Une personne a été arrêtée et deux policiers légèrement blessés.


mardi 21 août 2007

México en oferta

Columna: Asimetrías
Hacia la Anexión

por Fausto Fernández Ponte

I

La reunión en territorio canadiense de los mandatarios de Canadá, Estados Unidos y México, que concluirá hoy, tiene una miríada variopinta de significados coyunturales o de fondo.

Los significados coyunturales son, desde luego, como su calificativo lo define, de momento, a corto plazo, útiles, si acaso, para abultar con triunfalismos espurios un informe de gobierno.

Y, presumiblemente, así ocurrirá. El titular de facto del Poder Ejecutivo federal, Felipe Calderón, exaltará los acuerdos --"cocinados" previamente-- que suscribirán hoy los mandatarios norteamericanos.


Esos acuerdos son, en lo formal, acerca de una miríada de asuntos que van desde la competividad global, seguridad de alimentos y productos, hasta la administración de energéticos, entre otros.

Y esos otros son: desarrollar los recursos sustentables, seguridad fronteriza y la emigración de mexicanos a EU y Canadá, y formas de mejorar al Tratado de Libre Comercio de América del Norte.

II

Todos esos temas --incluido el de cómo mejorar el TLCAN-- tienen un común denominador o, por mejor decirlo, un agente cohesionador: la Alianza para la Seguridad y Prosperidad de la América del Norte.

EL ASPAN es sólo un mecanismo entre gobiernos que, a diferencia de un tratado, es un instrumento protocolario entre Estados; es decir, ratificado por las instancias legislativas de los Estados.

Empero, el ASPAN es, como el TLCAN, una herramienta de dominio y, ergo, de control del gobierno más poderoso, el estadOunidense, sobre los otros dos, el canadiense y el mexicano.

Tal vez por esa cualidad cohesionadora para fines de dominio y control del gobierno estadOunidense sobre los otros, el citado Acuerdo vincula disímiles: seguridad con prosperidad. Es artilugio.

Y artilugio imperial, añadiríamos. La vinculación entre seguridad --v.gr., la guerra al terrorismo internacional, guisa para que EU domine al Medio Oriente-- y prosperidad, antójase artificiosa.

III

¿Por qué? A nuestro ver, el ASPAN es un artificio para colocarle candados a las pesadas puertas que mantienen secuestrados a los gobiernos canadiense y mexicano y sometidos a los designios estadounidenses.

Esos designios van en función de los intereses de la seguridad nacional del Estado, tal como la entiende el Presidente Bush, cuya demencia lo ha llevado a decir que Dios le ordenó invadir Irak.

Por lo que atañe a México --Canadá tendría más espacio de maniobra estratégica--, la meta de EU es cercar y reducir nuestra capacidad de albedrío político actual y futuro. Las razones son obvias.

El TLCAN y el ASPAN son enseres para una anexión de facto, sin necesidad de tener anuencias y venias de jurisdicción constitucional de EU y México. Es un atajo anexionista que el señor Bush ha tomado.

Si el señor Calderón sabe o sospecha de tales intenciones es de espeluzno. Y si no lo sabe ni lo sospecha, es igual de conturbador y preocupante. Alguien tiene que decírselo a don Felipe.

ffponte@gmail.com

Glosario:

Albedrío: capacidad de actuación que tiene el hombre, basada en la reflexión y en la libertad de elección.

Anexionista: de los verbos anexar y anexionar. Incorporación o unión de una cosa a otra de la que depende. Referido especialmente a un territorio, anexarlo o incorporarlo a otro.

Anuencias: permiso patra la realización de algo. Consentimiento.

Disímiles: diferentes, que no se parecen o que son distintos.

Espeluzno: del verbo espeluznar. Espantar o causar horror. Adjetivo: espeluznante

Jornada

Carlos Fazio

El Plan México: militarización, daños colaterales y soberanía

Tras varios meses de incertidumbre, el procurador general de la República, Eduardo Medina Mora, confirmó a mediados de agosto, que en el marco de la “guerra” a las drogas, el crimen organizado y el terrorismo, México y Estados Unidos vienen negociando un multimillonario paquete de seguridad similar al Plan Colombia. Sin revelar mayores datos, dijo que “algo tarde o temprano se aplicará” en México y que la asistencia estadunidense superará los alcances del Plan Colombia. Admitió, también, que el acuerdo contempla cursos de capacitación y el suministro de equipo y tecnología militar.

Las declaraciones del funcionario se produjeron un día después de que el Departamento de Estado estadunidense confirmó al diario The Washington Post que el plan de ayuda, estimado entre 700 y mil 200 millones de dólares para los dos primeros años de ejecución, incluiría tecnología para espionaje y vigilancia –entre la cual destacan equipos para intercepciones telefónicas y radares para rastrear envíos de traficantes por aire–, aeronaves para transportar grupos de elite, así como “diversos tipos” de entrenamiento militar y policial. Incluso, algunas fuentes mencionaron que se estaría negociando la “donación” de siete helicópteros Black Hawk artillados, ideales para el transporte de las tropas, y un incremento de recursos para el desarrollo de centrales de inteligencia.

Medina Mora, quien eludió referirse al contenido del plan –mismo que ha sido manejado por el gobierno mexicano en medio del mayor sigilo–, aseguró que “no habrá, bajo ninguna circunstancia, una injerencia externa” y que “la conducción operacional” estará a cargo de efectivos mexicanos. Los señalamientos del procurador general de México fueron una respuesta implícita a la información proporcionada por The Washington Post, según la cual quedan por definir algunos “puntos delicados”, en particular lo que tiene que ver con la presencia de instructores militares estadunidenses en territorio mexicano.

Rodeada de gran secreto, la negociación de lo que ha dado en llamarse Plan México se inició en enero pasado e involucra a distintas instancias del gobierno estadunidense (los departamentos de Estado y de Justicia, la Secretaría de Seguridad Interna, el Pentágono, la CIA, la FBI, la agencia antidrogas DEA) y al Congreso, y a la Secretaría de la Defensa Nacional, la Marina de Guerra, la Secretaría de Seguridad Pública, la Procuraduría General de la República y el Centro de Investigación y Seguridad Nacional (Cisen) por la parte mexicana. El plan fue afinado en marzo pasado, durante la visita del presidente Bush a Mérida, y en mayo funcionarios mexicanos del área de seguridad se reunieron en Washington con la secretaria de Estado, Condoleezza Rice, y fijaron los términos de un memorando de entendimiento, que contendría objetivos, metas, mecanismos y recursos.

Desde un principio quedó establecido que los costos de la “colaboración” correrán por cuenta de Washington y, pese a los desmentidos de Medina Mora y de la canciller de México, Patricia Espinosa, se trata de asistencia militar y policial condicionada. Dados los elevados montos de la subvención, que podría ascender a mil 200 millones de dólares en los primeros dos años –cifra varias veces superior a los 45.67 millones de dólares de la ayuda antinarcóticos y antiterrorista de los acuerdos bilaterales vigentes–, el presidente Bush se verá obligado a llevar la aprobación de los fondos a votación del Congreso, en el corto periodo que se abre en septiembre. El mecanismo extraordinario para asignar recursos por fuera del presupuesto regular, conocido como “suplemento de emergencia”, sería similar al utilizado por el presidente Bill Clinton en 2000, cuando solicitó mil 300 millones para dar inicio al Plan Colombia. En función de ello, el Plan México, igual que ocurre en Colombia, quedaría sujeto al escrutinio de los legisladores de Estados Unidos.

Asistencia militar: mitos y realidades

En total sintonía con Medina Mora y la canciller Espinosa, analistas mexicanos con acceso a fuentes de inteligencia han puesto énfasis en que, a diferencia del Plan Colombia, el mecanismo de colaboración bilateral entre México y Estados Unidos no prevé la operación directa en el territorio nacional de técnicos, instructores y asesores del Pentágono –y de las otras agencias que intervienen en el proyecto de manera pública o encubierta– en las tareas de capacitación y entrenamiento de soldados y policías mexicanos. Sin embargo, de hecho eso ya ocurre y está documentado en los casos de la DEA y la FBI, y las otras instancias lo hacen mediante asesores de las empresas privadas de seguridad subcontratadas por la Secretaría de Defensa o el Departamento de Estado y/o de las compañías de armamento que proveen los equipos y tienen estrechos vínculos con el Pentágono y la comunidad de inteligencia estadunidense.

La estrategia del Plan Colombia, donde 80 por ciento de los 4 mil 800 millones de dólares canalizados en los pasados siete años se ha destinado a las fuerzas armadas, incluyendo la capacitación y dotación de recursos (armamento y helicópteros Black Hawk) para la creación de brigadas de aproximadamente 2 mil 600 soldados, permite que 500 militares estadunidenses estén estacionados en distintas bases castrenses del país y capaciten efectivos locales en el territorio colombiano, a lo que se suman unos 4 mil “contratistas privados” (mercenarios) subcontratados por el Pentágono para realizar tareas de espionaje y entrenamiento de personal militar.

Más allá de los señalamientos oficiales de que no se permitirá una injerencia militar y policial estadunidense en México, es bien conocido que el abastecimiento de tecnología represiva a los regímenes autoritarios en el extranjero es un producto intencional y coherente, y no periférico o accidental, de la diplomacia de guerra de Washington. En los años 60 del siglo pasado, los llamados Documentos del Pentágono y otros informes desclasificados confirmaron que Vietnam del Sur había sido elegida como “campo de prueba” para ensayar la efectividad de la naciente estrategia de contrainsurgencia de la administración Kennedy.

Desde entonces, como parte de una estrategia global pos-Vietnam y con el pretexto de fortalecer las defensas del “mundo libre” frente a la “amenaza comunista” –enemigo elusivo y a modo sustituido después por las “guerras” a las drogas y al terrorismo que llegan hasta nuestros días–, distintos inquilinos de la Casa Blanca, en colusión con grandes empresarios del complejo militar industrial, utilizaron el Programa de Ayuda Militar, el Programa de Ventas Militares al Extranjero y el Programa de Control de Narcóticos como mecanismos de penetración de los gobiernos, los ejércitos y las policías de los países del tercer mundo.

Junto a la relación de influencia política-dependencia que se establece entre el país vendedor y el país comprador de tecnología y equipo militar y de seguridad, el contacto entre las elites castrenses y policiales derivado de este tipo de convenios permite al proveedor (la mancuerna Pentágono/industria de defensa), a través de los programas de entrenamiento, contratos de servicios y mantenimiento y asistencia técnica, establecer relaciones interinstitucionales y personales duraderas con jefes militares y policiales de alto rango del país anfitrión o receptor de la ayuda, lo que en su larga historia de vínculos con América Latina llevó a Estados Unidos a instaurar relaciones de poder y a involucrarse de manera directa en procesos de desestabilización, golpes de Estado, operaciones encubiertas y guerras de baja intensidad.

La ventaja política que se deriva para el vendedor de armamento y tecnología castrense es de simple comprensión. La mayoría de los armamentos modernos necesitan partes de recambio y asistencia en el entrenamiento y mantenimiento que únicamente pueden obtenerse del productor. Cuando más complicada es el arma, más dependiente llega a ser el comprador de los servicios técnicos facilitados por el proveedor. Y como esos servicios se requieren a lo largo de toda la vida útil del producto (por ejemplo 15-20 años en materia de aviación), un convenio de armamento normalmente tiende a vincular políticamente al receptor con el donante durante ese tiempo, si se quiere mantener cierta continuidad en la efectividad militar.

William Perreault, ex vicepresidente de Lockheed –compañía que durante la guerra fría vendió decenas de Hercules C-130 a países latinoamericanos–, decía que “cuando se compra un avión, se compra también un proveedor y una línea de abastecimiento; en otras palabras, se compra un socio político”. A causa de la complejidad de la aviación moderna, explicó, “con sólo una pequeña pieza que no funcione, todo va mal” y el avión debe quedarse en tierra hasta que se sustituya. Eso fue lo que le ocurrió a México con la donación estadunidense de 73 helicópteros Huey al gobierno de Ernesto Zedillo en 1997; muy pronto la mayoría de los aparatos quedaron fuera de servicio e incluso varios se desplomaron, ocasionando la muerte de sus tripulantes. Eso es lo que podría pasar si, finalmente, de aprobarse el paquete, Estados Unidos provee a México helicópteros Black Hawk o Sikosky y aviones Citation, como ha solicitado la Sedena.

RFI

Mexique, Etats-Unis, Canada : vers un partenariat pour la sécurité et la prospérité

«Même si c'est la troisième fois que les dirigeants nord-américains se réunissent pour discuter du partenariat pour la sécurité et la prospérité, il demeure un objet mystérieux.»

Les dirigeants mexicain, américain et canadien sont réunis à Montebello, une petite localité québécoise, pour discuter notamment du Partenariat pour la sécurité et la prospérité. Ils souhaitent renforcer les échanges au sein de l’Amérique du Nord, en protégeant davantage l’accès à cette vaste zone d’éventuelles attaques terroristes.

Déjà, des manifestants ont dénoncé le caractère secret de ces discussions. Ils craignent la perte de souveraineté de chacun des pays sur des dossiers aussi importants que la sécurité, l’exploitation des ressources énergétiques et naturelles, ou le droit du travail.


par Pascale Guéricolas

Le criminel et ses chiens

Le monde

George Bush au Canada pour le "sommet des trois amigos"


Par Louise Egan et Tabassum Zakaria

MONTEBELLO, Québec (Reuters) - George Bush est arrivé au Canada lundi pour un sommet avec le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et le président (?) mexicain Felipe Calderon, consacré notamment aux moyens d'articuler plus efficacement la libéralisation des échanges économiques et les exigences en matière de sécurité.

Qualifié de "sommet des trois amigos", cette rencontre de deux jours dans un domaine luxueux du Québec doit également permettre aux trois dirigeants d'aborder les turbulences sur les marchés financiers liées à la crise du crédit immobilier à risques aux Etats-Unis.

Plusieurs centaines de manifestants hostiles au président américain se sont rassemblés lundi aux abords du château de Montebello, lieu de la réunion, dans un face-à-face tendu avec la police anti-émeutes.

Un petit groupe estimé à 150 manifestants a tenté par la suite de briser le cordon de sécurité. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour repousser les activistes. Un manifestant a été arrêté.

"George Bush est un criminel de guerre, et il ne devrait pas autorisé à se rendre sur le sol du Canada", a dit un manifestant, Rolf Gerstenberger, syndicaliste de l'Ontario. D'autres manifestants réclamaient eux davantage de transparence dans ce genre de réunions au sommet.

L'ampleur de la mobilisation a été minimisée par les dirigeants. "J'ai entendu que ce n'était rien (...) Quelques centaines ? C'est triste", a dit Stephen Harper avant une rencontre bilatérale avec George Bush.

CLÔTURE DE TROIS MÈTRES

A la suite des attentats du 11 septembre 2001, le Canada et le Mexique ont manifesté leur frustration à l'égard des mesures de surveillance des frontières prises par les autorités américaines et perçues par ces deux pays comme un frein au développement des échanges entre les trois partenaires de l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena).

Face à ce problème, Etats-Unis, Canada et Mexique ont développé un partenariat baptisé Sécurité et Prospérité (SPP). Ce plan a toutefois suscité le mécontentement aussi bien à droite qu'à gauche, pour son atteinte présumée aux souverainetés nationales.

L'installation d'une clôture haute de trois mètres autour du domaine de Montebello, sur les bords de la rivière des Outaouais, où se déroule ce sommet, est aussi vivement critiquée par les manifestants.

Mexilios: c'est le quotidien de Calderon au Mexique, il ne sort pas sans sa garde prétorienne et ses clôtures des kilomètres a la ronde, et il doit dejà être habitue aux manifestations contre lui, le peuple ne l'aime pas.

Les détracteurs de ce sommet accusent Bush, Harper et Calderon d'agir dans le dos de leurs concitoyens, en consultation avec le patronat et sans le moindre vote prévu ni au parlement canadien ni au Congrès américain.

George Bush est arrivé en hélicoptère au domaine. Il a rencontré Harper pour évoquer des questions bilatérales, notamment la présence militaire du Canada en Afghanistan. Il devait ensuite s'entretenir avec Calderon également en face-à-face.

L'arrivée attendue mardi de l'ouragan Dean sur la péninsule du Yucatan pourrait toutefois conduire le président (?) mexicain à écourter son séjour au Canada. Aucune décision n'a encore été prise, indiquait-on lundi dans l'entourage de Calderon.

lundi 20 août 2007

La meta en el ASPAN: 2010

Marcela Gómez Zalce

• Cena de... amarillos
• Trilateral Commission


La verdad se corrompe tanto con la mentira, mi estimado, como con el silencio. Finalmente los perredistas demostraron que son los amos para enseñar el cobre en sus diferencias de formas… que dijeron todo del fondo. El X Congreso extraordinario whatever resultó, en sus últimos quince minutos, ser una verdadera cena de negros, perdón, amarillos, y confirmar el simpático pronóstico (o habrá sido plan) federal de que la corriente encabezada por Jesús Ortega & friends, terminarán, tarde o temprano, legitimando la débil administración de Felipe Calderón.

Ayer en una de las últimas divertidas y jaloneadas votaciones entre tribus, se desecharon algunas cosillas pero sobre todo un entretenido párrafo que ( pintó de cuerpo entero el quid del fondo) proponía mantener el rechazo a debatir con “el espurio”, lo que ocasionó la salida estrepitosa de varios delegados y la amenaza de que algunos de los resolutivos serán impugnados. Lo que sigue son las singulares aguas que el PRD navegará hasta que arribe al relevo de su dirigencia que se dará en marzo próximo... mes de originales y (des)agradables sorpresas ya que también en el PAN se elegirá al sucesor de Manuel Espino.

Quizá para entonces el PRD y su curiosita fauna terminen de darse cuenta que sin el respaldo y la presencia de Andrés Manuel López Obrador, quien es epicentro —aunque varios sigan poniendo el grito en el cielo— de esas mayorías que (dan votos) indiscutiblemente simpatizan con su figura y su… congruencia, el futuro se advierte en forma de cascarón.

El seductor tabasqueño, my friend, pragmático como es, ya tiene sus salidas para tomar las decisiones necesarias de cara a las elecciones intermedias y al lejano 2012 mientras algunos están encandilados viendo sólo los pinos del inmenso bosque… pero…

Mientras esto ocurre y comienza la temporada de huracanes con Dean a la vista, en Canadá el presidente George W. Bush, su homólogo Stephen Harper de Canadá y Felipe Calderón sostendrán una de las conocidas reuniones del célebre ASPAN (SPP por sus siglas en inglés) —que comenzó con Brian Mulroney, ex primer ministro canadiense, Carlos Salinas de Gortari y George Bush padre— en aras de ir consolidando los acuerdos trilaterales en diversos ámbitos… aunque la batuta es, of course, llevada por la Casa Blanca, para mantener un, digamos, control regional de cara a una estrategia geopolítica, donde se han dado maravillosos y oscuros pasitos.

Una de las últimas sorpresas, mi estimado, fue la reciente firma entre México y Estados Unidos del Plan Estratégico Aduanero Bilateral (...que no trilateral… hay niveles) mediante el cual se buscará combatir el terrorismo (que les inquiete a los norteamericanos), el contrabando (que no los beneficie), el narcotráfico (que no controlen...), las transacciones en efectivo, o sea, lavado de dinero (ellos tienen la mejor máquina para lavar manteniendo estándares internacionales) y se buscará promover la cadena logística de comercio entre ambos países.

La fachada estuvo bastante bien orquestada y el timing no pudo ser mejor con la aparición oportunísima en escena del travieso Zhenli Ye Gon, sus inéditos fajos de billete y sus travesuras aduanales, aunque en el fondo Estados Unidos quiere el absoluto control de lo que pasa, sucede y se queda en nuestras aduanas... punto vital de amena información… de todo tipo.

La meta, my friend, es sencilla y para eso nació el ASPAN: lograr implantar entre los tres países un perímetro de seguridad común para el 2010... con todo y lo que la peligrosa idea representa, porque es obvio quién tripulará el juguete con todas las llaves de los delicados candaditos. Para eso van a necesitar de la coopelación de Calderón... so pena de darle cuello.

Los problemitas que enfrenta Bush—amén de su caída libre en estos últimos meses de su gestión— son cómo manejar la ostentosa asimetría entre México, Canadá y los Estados Unidos aunque el tema migratorio es fundamental, cómo manejar, en estos agitados tiempos electorales, al Capitolio y sus legisladores (donde los mismos republicanos ya le hacen gestos) sobre todo en temas relacionados con la seguridad nacional y a los que quiere dejar fuera de la fiesta del ASPAN para evitarse contratiempos, y cómo manejar los verdaderos y poderosos intereses aglutinados en ese simpático grupito llamado Comisión Trilateral… del cual en algún tiempo de su vida el buen Calderón, my friend, no fue... ajeno...

Jornada

Javier Oliva Posada
javierolivaposada@prodigy.net.mx

El ASPAN y la seguridad regional

Hoy y mañana estarán reunidos en Montebello, Canadá, los presidentes de México, Estados Unidos y el primer ministro canadiense para analizar los avances y construcción de nuevos compromisos en el marco del Acuerdo para la Seguridad y la Prosperidad de América del Norte (ASPAN). Nótese el orden de las prioridades del acuerdo: primero es la seguridad y después la prosperidad. Esta es la esencia del pensamiento conservador. Si hay seguridad (que la existente nunca será suficiente) sólo entonces podremos aspirar a disfrutar de la prosperidad. Porque si por lo menos fuera liberal el planteamiento, la inversión de las prioridades, es decir, que la prosperidad ofrezca las condiciones para crear el ambiente adecuado para la seguridad, mínimamente el factor social tendría cierta relevancia, pero tal como se encuentra lo prioritario son los intereses de los grupos y empresas monopólicas de Estados Unidos, principalmente.

De parte nuestra, el gobierno, que con una agenda inconsistente en materia de seguridad nacional promueve ajustes jurídicos tan relevantes como la modificación del marco legal para que el presidente de la República pueda enviar tropas en acciones consideradas por la ONU como no peligrosas y de auxilio humanitario, en los dos casos sin requerir permiso del Senado. Por supuesto que de entrada suena bien y adecuado, pero fuera de contexto. El aspecto inevitable, referente físico y geográfico de México, hace necesario pensar sobre la pertinencia de ésa y otras medidas que, si bien en el marco de una diplomacia deteriorada y una imagen afectada por la ausencia de una política exterior propia son congruentes con respuestas de corte coyuntural, solamente responden a visiones gubernamentales en turno y no a la naturaleza del Estado mexicano.

El ASPAN, al igual que otros instrumentos multilaterales internacionales, pretende homogeneizar criterios, procedimientos decisionales, respuestas y, sobre todo, articular los intereses de determinadas regiones del mundo.

En el contexto de la seguridad nacional y ahora, de la regional, atender a la diversidad de los casos nacionales que concurren a la firma y cumplimiento de los tradados implica reconsiderar la historia y la razón de Estado. Los ejemplos son muchos y sobre el tema pueden observarse las condiciones en que la ampliación de la OTAN se ha dado. La complejidad para atenuar las desconfianzas y recelos de unos países hacia otros ha conducido a la creación de procesos que garanticen aspectos tan básicos como el respeto a las efemérides y referentes fundacionales de los estados en esa parte del mundo. Al analizar los documentos oficiales producidos en las reuniones, los materiales preparatorios, es evidente que en el caso del ASPAN, y en particular desde la posición del gobierno mexicano, las prioridades distan mucho de ser las que garanticen la viabilidad y voz propia del país en el contexto de acercamientos claves con la primera potencia económica y militar del mundo.

Hasta el momento se sabe que los temas a tratar en esta ocasión, además del comercio, son energía, fronteras ágiles, medio ambiente, crimen organizado y, por supuesto, seguridad regional. Pero cabe cuestionarse si de parte del gobierno mexicano existe alguna percepción de lo que la seguridad regional implica. Más aún, de lo que significa asimilar este tema con el de energía (petróleo y electricidad), con agua y las fronteras. Por los resultados observados, más allá de las críticas o diferencias ideológicas, la disposición a comprometer el futuro del país no indica preocupación alguna de parte de la Presidencia de la República.

En la comparación también regional, la calidad de los socios concurrentes a la firma de los acuerdos es un aspecto clave a considerar el éxito compartido proporcionalmente entre las naciones. La búsqueda de mecanismos compensatorios, pese a lo lento o fatigoso que pudieran representar en su aplicación, es la única (y parcial) garantía a propósito de las consideraciones a ese desequilibrio en la capacidad económica y militar de los socios. Hablar de igual a igual suena bien, pero en la realidad no hay mejor argumento para perpetuar los desequilibrios y ventajas del poderoso. Veremos los resultados de Montebello, Canadá.

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Les normes alimentaires intéressent peu le Mexique et les Etats-Unis



Par Jennifer Ditchburn

OTTAWA (PC) - Les Etats-Unis et le Mexique sont moins intéressés que le Canada à harmoniser les normes alimentaires en Amérique du Nord, un des objectifs controversés du Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP).

Selon un document obtenu par la Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, les trois pays n'ont réussi à s'entendre que sur un enjeu lié à l'alimentation, même si le Canada fait pression pour que trois autres questions soient discutées.

Le Canada, le Mexique et les Etats-Unis se sont ainsi entendus afin d'élaborer une approche commune sur la production sécuritaire de fruits et de légumes après qu'une série de maladies liées aux racines, aux petits fruits et aux légumes-feuilles eut soulevé l'inquiétude dans les trois pays.

Le rapport de Santé Canada sur une conférence téléphonique tripartite tenue en mars 2006 note qu'aucun consensus n'a pu être atteint sur les trois autres enjeux défendus par le Canada, soit l'identification des allergènes sur les étiquettes, l'étiquetage nutritionnel et les programmes d'inspection de la viande.

Mansel Griffiths, un microbiologiste au département des sciences de l'alimentation de l'Université de Guelph, a indiqué que la sécurité des produits frais était effectivement une source d'inquiétude, mais que les pays ont davantage besoin de coordonner leurs efforts au niveau de l'application des normes qu'au chapitre des normes elles-mêmes.

"Il y a de bonnes lignes directrices pour la production de fruits et de légumes, a-t-il dit. Ce dont nous avons besoin, ce sont des lignes directrices adoptées par les producteurs et les transformateurs de fruits et légumes."

Un programme avait été créé à travers le PSP en 2005 pour discuter des moyens d'établir un mécanisme nord-américain de coordination au niveau de la sécurité des aliments qui devait aider à créer des normes alimentaires communes et à partager les informations sur les questions touchant la sécurité alimentaire.

Selon un fonctionnaire de Santé Canada, plus d'un an après la conférence téléphonique qui a identifié un seul enjeu, aucun progrès n'a été réalisé. Le gouvernement avait pourtant indiqué l'an dernier que la création d'un mécanisme de coordination de la sécurité alimentaire était en voie d'être accompli pour septembre 2006.

La Presse Canadienne a fait des requêtes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information pour un ensemble de programme discuté dans le cadre du PSP et identifié par le gouvernement l'été dernier.

D'autres enjeux liés au PSP soulèvent également des questions.

Par exemple, les trois pays avaient indiqué qu'une mesure visant à donner une valeur légale aux signatures et aux contrats électroniques était en voie d'être implanté en mars 2007. En mai 2007, Industrie Canada n'avait encore émis aucune information à ce sujet. Le seul document disponible était celui indiquant que le projet était en voie d'être réalisé.

Dans un autre cas, le gouvernement a décrit comment il allait améliorer son niveau de préparation devant une éventuelle attaque de son système informatique par un exercice appelé Cyberstorm en partenariat avec les Etats-Unis.

L'exercice a eu lieu en novembre 2006, mais ce n'était pas du tout un projet du PSP alors que des pays come le Royaume-Uni et l'Australie y ont pris part.

Un rapport sur l'évolution des sables bitumineux albertains du Groupe de travail nord-américain sur l'énergie du PSP, n'était qu'une version révisée d'un rapport ayant le même titre datant de 2002, trois ans avant la création du PSP.

Le gouvernement n'a pas mis à jour les renseignements sur le statut des projets du PSP depuis août 2006, malgré l'assurance de hauts-fonctionnaires que l'information était facilement accessible au public et aux médias.

Les dirigeants nord-américains doivent se rencontrer cette semaine à Montebello, en Outaouais, pour discuter des progrès réalisés dans le cadre du PSP pour améliorer la sécurité et la compétitivité des trois pays.