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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.
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dimanche 5 octobre 2008

"L'homme de Maïs", un Indien mexicain en Provence


Rue89

Juan Chavez Alonso (Emmanuel Riondé)

Que peuvent bien avoir en commun Juan Chavez Alonso, 67 ans, indien Purepecha de l'Etat du Michoacan -Mexique-, enseignant, guitariste à ses heures et membre du Comité national indigène (CNI) et Henri Ricard, jeune retraité, « paysan, fils de paysan, petit-fils de paysan, arrière petit-fils de paysan, arrière-arrière petit-fils de paysan », du village de Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône, France? Un amour, quasi filial, pour la terre.

Une tournée française

Cette tierra madre que Juan Chavez évoque avec un respect proche de la dévotion. Arrivé en août, ce militant des droits des peuples indiens effectue jusque fin octobre une large tournée en France. Débutée par un passage en région toulousaine -où il est intervenu lors de l'université d'été d'Attac-, elle s'est poursuivie en Bretagne et devrait s'achever par les Cévennes, la Suisse, la région parisienne et le Nord.

Au cœur de ce programme chargé, Juan Chavez était accueilli récemment par la communauté de Longo Maï, au Mas de Granier, à quelques enjambées de Saint-Martin de Crau, dans les Bouches-du-Rhône. Au cours de l'après-midi, devant des syndicalistes de la Confédération paysannne, des représentants d'associations et de coopératives et les membres de Longo Maï et de Caracol Marseille, il a exposé les raisons de son passage en France.

« L'agriculture industrielle, notre ennemi commun »

Large chapeau de paille, rides rieuses au coin des yeux, moustache et cheveux blancs, lorsque, à l'heure de l'apéritif, ce monsieur calme et mesuré prend la parole, il a tout du sage grand-père. Une image vite effacée par les « précisions » qu'il apporte d'emblée pour s'assurer que Greg, le traducteur du jour, interprétera correctement ses propos face à un auditoire déjà très attentif:

« Il y a une importante notion de lutte commune dans notre discours. Lorsque je parle des compañeros - compañeras, je fais référence à toutes celles et tous ceux qui sont en lutte contre le capitalisme. Par capitalisme, j'entends ces politiques d'industrialisation globalisante qui concentrent les richesses tirées de l'exploitation de la main-d'œuvre et de la surexploitation de la nature.

Face à cela, dans nos communautés, on travaille dans un esprit de résistance. Les efforts à faire pour lutter contre l'alimentation et l'agriculture industrielle, notre ennemi commun, sont les mêmes, ici et en Amérique du Sud ».

Coriace -et politique-, le vieux mexicain… Henri, le paysan de Mallemort, membre de la Confédération paysanne, apprécie le discours.

« Lorsque j'étais jeune agriculteur, je percevais fortement la différence avec les gens du monde urbain, se souvient-il. J'ai eu alors l'occasion de rencontrer des paysans africains et me suis rendu compte qu'avec eux, j'avais beaucoup de choses en commun...

La suite...

vendredi 21 décembre 2007

Sioux Chiefs

Foto de: www.old-picture.com/indians/Sioux-Chiefs.htm

Les Indiens Sioux rompent les traités signés avec les Etats-Unis par leurs ancêtres

LEMONDE.FR avec AFP

Les Indiens Lakotas, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres avec les Etats-Unis, ont annoncé mercredi 19 décembre des représentants de la tribu."Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré leur représentant Russell Means, lors d'une conférence de presse à Washington. Il a précisé que des passeports et des permis de conduire seraient délivrés à tous les habitants du territoire s'ils renonçaient à leur nationalité américaine.


Les traités signés il y a plus de 150 ans représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", ont indiqué des responsables de la communauté. Des leaders lakotas se sont rendus en délégation dans les ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Venezuela et comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois.

Le territoire lakota se situe dans le nord-ouest des Etats-Unis et comprend notamment les régions du Nebraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Les Lakotas, auxquels appartenaient notamment les grands chefs Sitting Bull et Crazy Horse, ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine lors de la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana.

samedi 13 octobre 2007

Derechos de indigenas

Derechos indígenas: cuentas pendientes

El titular del Ejecutivo federal, Felipe Calderón Hinojosa, resaltó ayer la importancia de la conmemoración del Día de la Raza por tratarse de una fecha en la que se celebra “nuestro origen plural”, así como un “memorial de las tragedias” que sufrieron los indígenas de América durante la Conquista, y de las que debe aprenderse para que, en el futuro, “ninguna cultura se imponga o pretenda imponerse a otra mediante la violencia”.


Rango constitucional a declaratoria sobre derechos indígenas, pide ONU

Emir Olivares Alonso

El relator especial de la Organización de Naciones Unidas (ONU) sobre la situación de los derechos humanos y las libertades fundamentales de los pueblos indígenas, Rodolfo Stavenhagen, exhortó al Congreso de la Unión a elevar a nivel constitucional la recién aprobada declaración universal del organismo internacional sobre los pueblos indios, y lamentó que el Ejecutivo federal se haya reservado seis de los artículos, concernientes a autonomía, libre determinación, autogobierno, territorios y recursos naturales.

Indígenas denuncian el despojo y la humillación que viven sus pueblos

Hermann Bellinghausen (Enviado)

Vícam, Sonora, 12 de octubre. En palabras de don Félix Serdán, el Encuentro de Pueblos Indígenas de América es “hermoso”. Su alegría irradia más allá de su cuerpo cada día más breve. Es el más viejo aquí, y el más pequeño. Por lo mismo, el veterano luchador jaramillista, zapatista desde 1994, es el más grande –en los distintos sentidos de esta palabra– en esta reunión continental, donde predominan los delegados jóvenes del norte, el centro y el sur de América, y él ocupa una silla más entre los mil 500 asistentes.

Comandantes del EZLN regresaron a sus comunidades

Elio Henríquez (Corresponsal)

Repudian en Guatemala y Nicaragua la conmemoración del Día de la Raza

Dpa, Afp y Pl

Guatemala, 12 de octubre. Varios miles de campesinos e indígenas marcharon este viernes en la ciudad de Guatemala en rechazo al Día de la Raza o Hispanidad y convergieron en la Plaza Central, donde sus discursos fueron escuchados por Álvaro Colom, uno de los dos candidatos que el 4 de noviembre disputarán la presidencia del país. Por su lado, el presidente de Nicaragua, Daniel Ortega, aseguró que en esta fecha no hubo descubrimiento, sino una invasión.

samedi 15 septembre 2007

Derechos a pueblos indigenas

Jornada

Pueblos indígenas y legislación internacional

La Asamblea General de Naciones Unidas aprobó el pasado jueves, tras dos décadas de negociaciones, la Declaración Universal de Derechos de los Pueblos Indígenas, un documento que responde a demandas históricas fundamentales de las comunidades autóctonas del mundo: el derecho a “la autonomía o autogobierno en los temas relacionados con sus asuntos internos y locales”, al control de sus tierras y recursos naturales, así como la preservación de su cultura y tradiciones. La declaración fue aprobada por la amplia mayoría de los 192 países representados en la Organización de Naciones Unidas (ONU): 143 votos a favor, 11 abstenciones y la marcada oposición de Estados Unidos, Canadá, Australia y Nueva Zelanda, que calificaron las disposiciones referentes al manejo de territorios y recursos como “demasiado amplias y confusas”.

Debe resaltarse la importancia que el acontecimiento tiene a escala mundial. El secretario general de la ONU, Ban Ki-Moon, manifestó su entusiasmo con respecto a la aprobación de la declaración referida, a la que calificó como “un momento histórico” y “un triunfo para todas las comunidades indígenas del mundo”, al tiempo que instó a los gobiernos a que incluyan dentro de sus agendas de derechos humanos los temas relacionados con las garantías de los grupos autóctonos.

Sin duda, la aceptación del documento constituye un hecho de gran trascendencia, pues implica el reconocimiento y la inclusión de los pueblos indios –entre los que se cuentan alrededor de 370 millones de personas– dentro del marco conceptual del derecho internacional y sienta, con ello, una base normativa sin precedentes para la procuración de los derechos de esas comunidades. Asimismo, la declaración sienta los lineamientos que los estados deben seguir para garantizar el cumplimiento del conjunto de disposiciones que conforman la declaración.

Otra nota relacionada:

Declaración de la ONU sobre derechos indígenas
Adelfo Regino Montes