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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

jeudi 29 novembre 2007

Au Mexique, le tout jeune port de Lazaro-Cardenas veut conquérir le Pacifique

Le monde

Drôle de port, d'où l'on ne voit pas la mer. Drôle de ville aussi, construite de bric et de broc, dont le "centre", à peine indiqué par quelques bâtiments administratifs, se fond dans un magma de faubourgs informes, chapelet de petits commerces, de gargotes et de bars à prostituées devant lesquels passent des autobus brinquebalants.


Il y a un peu plus de trente ans, on ne voyait guère à Lazaro-Cardenas que des cocotiers dans la brise du Pacifique, et des engins de chantiers en train d'aplanir un terrain vierge. Aujourd'hui, cette agglomération de 180 000 habitants, sur la côte du Michoacan, est l'un des pôles de développement les plus prometteurs du Mexique et s'affirme comme un maillon stratégique entre l'Asie et le marché nord-américain : on peut y décharger un navire en vingt-quatre heures, quand il faut quatre jours à Long Beach, le port de Los Angeles.

Le président Felipe Calderon y a inauguré, vendredi 23 novembre, la première tranche d'un méga-terminal de conteneurs construit par la firme Hutchison Port Holding (HPH), basée à Hongkong et présente depuis 2001 au Mexique. D'ici à 2012 au plus tard, annonce Gonzalo Ortiz, le directeur d'HPH à Lazaro-Cardenas, la capacité de ce terminal - qui pourra compter en 2008 sur un quai de 600 mètres et deux postes pour charger et décharger les navires - devrait atteindre 2 millions de conteneurs (contre 5 millions pour Hambourg), grâce à un investissement privé de 750 millions de dollars (504 millions d'euros).

"MÊME PAS SUR LES CARTES"

Le même jour, le président mexicain a aussi posé à Lazaro-Cardenas la première pierre d'une usine d'assemblage d'automobiles que va installer le groupe mexicain Salinas (TV Azteca, Banque Azteca) pour le compte du groupe étatique chinois First Automobile Works (FAW), qui ambitionne d'être une version asiatique de Volkswagen : le but est de fabriquer des véhicules bon marché pour les consommateurs mexicains les moins aisés, qui auront accès à des formules de crédit offertes par le groupe Salinas.

"Lazaro-Cardenas est un port jeune : il n'a réellement démarré qu'en 2004, mais avec un potentiel impressionnant", estime M. Ortiz, qui a aussi travaillé à Manzanillo, l'autre "point d'entrée" important sur la côte pacifique mexicaine. Alors que ce dernier est presque saturé, "il existe encore 2 600 hectares disponibles pour développer Lazaro-Cardenas", souligne Jesus Melgoza, le secrétaire (ministre) chargé de l'économie dans l'équipe de Lazaro Cardenas Batel, le gouverneur du Michoacan. Jadis surtout exportateur de main-d'oeuvre émigrée vers les Etats-Unis, cet Etat du centre du Mexique est depuis peu le deuxième récepteur, après la capitale fédérale, des investissements directs étrangers.

Né à une époque où il s'agissait d'affirmer la présence de l'Etat, à proximité d'une région montagneuse où s'était implantée la guérilla, rappelle le chercheur chilien Francisco Zapata, du Colegio de Mexico, le port a été d'abord conçu pour abriter une grosse usine sidérurgique, aujourd'hui propriété d'ArcelorMittal. Il a reçu en baptême le nom prestigieux du général Lazaro Cardenas, qui a nationalisé le pétrole mexicain et reste le symbole de "l'étatisme de gauche". Son fils, Cuauhtémoc, a fondé en 1988 le Parti de la révolution démocratique (PRD), et son petit-fils Lazaro a fait en sorte que le Michoacan demeure un bastion du "clan Cardenas", garant d'une gauche modérée.

Ce port sans grâce, où le PRD a conquis la municipalité lors des élections du 11 novembre, tout en gardant le poste de gouverneur, est soudain devenu le joyau de la couronne. "Il y a six ans, quand j'ai commencé à contacter les investisseurs asiatiques, son nom ne figurait même pas sur les cartes des opérateurs portuaires !" se souvient Miguel Bernal, un entrepreneur qui a collaboré avec l'équipe Cardenas.

Car sous ses hardes de Cendrillon, Lazaro-Cardenas cache de réels atouts : une profondeur de bassin de 18 mètres (contre 16 mètres à Hongkong), 600 hectares de zone franche, une large rivière qui assure un drainage naturel du port, deux centrales électriques et bientôt un terminal gazier, une autoroute qui relie la côte à l'intérieur. Et surtout, une ligne de chemin de fer basique, mais stratégique : opérée par la société américaine Kansas City Southern Pacific, elle permet d'acheminer chaque jour, sans halte douanière jusqu'aux Etats-Unis, six trains de 2 km de long (avec deux étages de conteneurs), une capacité qui doublera en 2008.

Encore faut-il donner à Lazaro-Cardenas une véritable culture urbaine, pour lutter contre la marginalisation de nombre de ses habitants. Sinon les narcotrafiquants, qui utilisent déjà les baies désertes de la côte pour y déposer leurs paquets de drogue, risquent de s'intéresser de trop près à la Cendrillon du Michoacan.

Joëlle Stolz

Partie de chasse à Ciudad Juárez

On avait deja publie quelque chose sur ce sujet (ici, ici et ) mais un autre article apparu dans Le monde diplomatique sur le livre de Sergio González Rodríguez à propos des mortes de Juárez:

Partie de chasse à Ciudad Juárez

« A l’automne 1998, le corps d’une femme âgée d’une vingtaine d’années fut retrouvé dans une décharge de Ciudad Juárez. Les autorités avaient déjà découvert des cadavres à cet endroit. Comme la plupart des autres mortes, la dernière victime était une femme mince aux cheveux longs. » Ciudad Juárez, « excès de gens, excès de désert », carrefour de l’économie mondialisée où l’industrie de sous-traitance transnationale exploite une main-d’œuvre féminine bon marché, est l’un des plus grands pôles humains de la frontière Mexique - Etats-Unis (côté mexicain), le lieu de tous les dangers et de tous les vices.

Aussi prenant qu’un roman de série noire américain, le livre de Sergio González Rodríguez est une non-fiction littéraire qui met en scène un Mexique authentique et aussi réel que les victimes elles-mêmes. Des femmes assassinées selon le même scénario depuis quatorze ans : enlèvement, torture, sévices sexuels, mutilations et strangulation. Entre 1993 et 2007, près de cinq cents femmes ont connu le même sort, et des centaines d’autres sont toujours portées disparues (à mesure que les enquêtes s’intensifient, les corps retrouvés diminuent).

Au départ, il s’agirait de l’œuvre d’un psychopathe « tueur en série », mais un tel nombre de victimes, un tel acharnement, un tel sadisme barbare soulèvent des interrogations. S’agit-il de rituels sataniques ? De sacrifices humains pour le tournage de snuff movies (1) ? D’assassins qui tuent pour s’amuser ? D’un vaste trafic d’organes ou d’orgies perverses de narcotrafiquants ? Et si les prédateurs avaient fait de la misogynie une normalité ? « S’approprier le sexe féminin, torturer et disposer d’un corps relève ainsi d’une stratégie sexiste où le crime devient une forme d’érotisme. »

Au départ, le journaliste avance dans le noir. La multiplicité des éléments complique sa tâche pour assembler et reconstituer la réalité des faits. Puis, la découverte de huit corps aux alentours de ranchs appartenant aux narcotrafiquants éclaire les liens entre les homicides et la mafia. Elle-même liée au pouvoir local, aux autorités policières et aux plus hautes sphères du pouvoir. A mesure que le lecteur progresse, les liens entre la politique, la police, le crime organisé et les institutions judiciaires deviennent évidents. Intégrés politiquement, les narcotrafiquants sont protégés institutionnellement, récupérés économiquement et légitimés socialement. Un réseau de complicités se trouve ainsi au cœur de la question où « tous tirent les avantages de secrets partagés ».

Ecrivain et journaliste mexicain, auteur, entre autres, de La Noche oculta, El Momento preciso et Luna, luna, Sergio González Rodríguez, conseiller éditorial et chroniqueur pour les quotidiens La Jornada et La Reforma de Mexico, livre avec Des os dans le désert un témoignage littéraire. Son livre est un récit froid en hommage aux victimes, un travail risqué – l’auteur fut victime d’un attentat en 1999 – d’autant plus précieux et nécessaire que le silence et l’indifférence des autorités et de la société font de Ciudad Juárez un lieu où « la femme est un être qu’on peut frapper et violer à loisir ».

Paola Orozco

Des os dans le désert, de Sergio González Rodríguez, traduit de l’espagnol par Isabelle Gugnon, Passage du Nord-Ouest, Albi, 377 pages, 23 euros.

(1) Les snuff movies (ou snuff films) sont des films courts qui mettent en scène un meurtre (supposé) réel, parfois précédé de pornographie avec viols de femmes ou d’enfants.

mercredi 28 novembre 2007

Coco wash

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El lavado de cerebros

Entrevista a Noam Chomsky
El lavado de cerebros en libertad es más eficaz que en las dictaduras

Daniel Mermet
Le Monde Diplomatique


El escritor Noam Chomsky de los EEUU habla de los mecanismos detrás de la comunicación moderna, un instrumento esencial de gobierno en los países democráticos, tan importantes para nuestros gobiernos como la propaganda es a una dictadura.


DM: Empecemos por el asunto de los medios de comunicación. En Francia, en mayo del 2005, con ocasión del referéndum sobre el tratado de la Constitución Europea, la mayor parte de órganos de prensa eran partidarios del "sí", y sin embargo 55% de los franceses votaron por el "no". Luego, la potencia de manipulación de los medios no parece absoluta. ¿Ese voto de los ciudadanos representaría también un "no" a los medios?

NC: El trabajo sobre la manipulación mediática o la manufactura del consentimiento hecho por Edgard Herman y yo no aborda la cuestión de los efectos de los medios en el público[1]. Es un asunto complicado, pero las pocas investigaciones que profundizan en el tema sugieren que, en realidad, la influencia de los medios es más importante en la fracción de la población más educada. La masa de la opinión pública parece menos tributaria del discurso de los medios.

Tomemos, por ejemplo, la eventualidad de una guerra contra Irán: 75% de los norteamericanos estiman que Estados Unidos debería poner fin a sus amenazas militares y privilegiar la búsqueda de un acuerdo por vías diplomáticas. Encuestas llevadas a cabo por institutos occidentales sugieren que la opinión pública iraní y la de Estados Unidos convergen también en algunos aspectos de la cuestión nuclear: la aplastante mayoría de la población de los dos países estima que la zona que se extiende de Israel a Irán debería estar completamente despejada de artefactos de guerra nuclear, comprendidos los que poseen las tropas norteamericanas de la región. Ahora bien, para encontrar este tipo de información en los medios, es necesario buscar mucho tiempo.

En cuanto a los principales partidos políticos de los dos países, ninguno defiende este punto de vista. Si Irán y Estados Unidos fueran auténticas democracias en cuyo interior la mayoría determinara realmente las políticas públicas, el diferendo actual sobre lo nuclear ya estaría sin duda resuelto. Hay otros casos así.

En lo que se refiere, por ejemplo, al presupuesto federal de Estados Unidos, la mayoría de norteamericanos desean una reducción de los gastos militares y un aumento, por el contrario, en los gastos sociales, créditos otorgados a las Naciones Unidas, ayuda económica y humanitaria internacional, y por último, la anulación de las bajas de impuestos decididas por el presidente George W. Bush a favor de los contribuyentes más ricos.

En todos estos asuntos la política de la Casa Blanca es totalmente contraria a los reclamos de la opinión pública. Pero las encuestas que revelan esta oposición pública persistente raramente son publicadas en los medios. Es decir, a los ciudadanos se les tiene no solamente apartados de los centros de decisión política, sino también se les mantiene en la ignorancia del estado real de esta misma opinión pública.

Existe una inquietud internacional relativa al abismal "doble déficit" de Estados Unidos: el déficit comercial y el déficit presupuestal. Ahora bien, estos solo existen en estrecha relación con un tercer déficit: el déficit democrático, que no deja de ahondarse, no solamente en Estados Unidos, sino de modo más general en el conjunto del mundo occidental.

Cada vez que se le pregunta a un periodista estrella o a un presentador de un gran noticiero televisivo si sufre de presiones, si le ha pasado que lo censuren, él contesta que es completamente libre, que expresa sus propias convicciones. ¿Cómo funciona el control del pensamiento en una sociedad democrática? En lo que respecta a las dictaduras lo sabemos.

Cuando se les pregunta a los periodistas, responden inmediatamente: "Nadie me ha presionado, yo escribo lo que quiero." Es cierto. Solamente, que si tomaran posiciones contrarias a la norma dominante, ya no escribirían sus editoriales. La regla no es absoluta, desde luego; a mí mismo me sucede que me publiquen en la prensa norteamericana, Estados Unidos no es un país totalitario tampoco. Pero cualquiera que no satisfaga ciertas exigencias mínimas no tiene oportunidad alguna de alcanzar el nivel de comentador con casa propia.

Es por otra parte una de las grandes diferencias entre el sistema de propaganda de un Estado totalitario y la manera de proceder en las sociedades democráticas. Exagerando un poco, en los países totalitarios, el Estado decide la línea que se debe seguir y luego todos deben ajustarse a esta. Las sociedades democráticas operan de otro modo. La "línea" jamás es enunciada como tal, se sobreentiende. Se procede, de alguna manera, al "lavado de cerebros en libertad". E incluso los debates "apasionados" en los grandes medios se sitúan en el marco de los parámetros implícitos consentidos, los cuales tienen en sus márgenes numerosos puntos de vista contrarios.

El sistema de control de las sociedades democráticas es muy eficaz; instila la línea directriz como el aire que respira. Uno ni se percata, y se imagina a veces estar frente a un debate particularmente vigoroso. En el fondo, es mucho más rendidor que los sistemas totalitarios.

Tomemos por ejemplo el caso de Alemania a comienzos de los años 30. Tenemos tendencia a olvidarlo, pero era entonces el país más avanzado de Europa, estaba a la cabeza en materia de arte, de ciencias, de técnicas, de literatura, de filosofía. Después, en muy poco tiempo hubo un retroceso completo, y Alemania se volvió el Estado más mortífero, el más bárbaro de la historia humana.

Todo aquello se realizó destilando temor: de los bolcheviques, de los judíos, de los norteamericanos, de los gitanos, en síntesis, de todos aquellos que, según los nazis, amenazaban el corazón de la civilización europea, es decir los "herederos directos de la civilización griega". En todo caso era lo que escribía el filósofo Martin Heidegger en 1935. Ahora bien, la mayoría de medios de comunicación alemanes que bombardearon a la población con mensajes de este género usaron las técnicas de marketing puestas a punto… por los publicistas norteamericanos.

No olvidemos cómo se impone siempre una ideología. Para dominar, la violencia no basta, se necesita una justificación de otra naturaleza. Así, cuando una persona ejerce su poder sobre otra -trátese de un dictador, un colono, un burócrata, un marido o un patrón-, requiere de una ideología que la justifique, siempre la misma: esta dominación se hace "por el bien" del dominado. En otras palabras, el poder se presenta siempre como altruista, desinteresado, generoso.

Leer completa

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Articulo relacionado:
Técnicas de lavado de cerebro. aqui

Mandoki

http://www.milenio.com/MediaCenter/Fotos/2007/Noviembre/15/G41.jpg

Presiones políticas están obligando a retirar Fraude... de cines: Mandoki

Jaime Avilés

Contra la censura y la represión política, la resistencia ciudadana. Tal es la nueva consigna que harán suya los simpatizantes de Andrés Manuel López Obrador en todo el país tras el boicot velado que las principales cadenas de exhibición cinematográfica sostienen en contra de la primera película que explica y demuestra cómo Vicente Fox y los panistas se robaron las elecciones presidenciales de 2006.

spot
Naranjo nar-1620-spot.jpg

Spots

Y hablando de spots

Jornada

Valora el IFE revés sobre espots no reportados

Alonso Urrutia

Tras ser notificados por el Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (TEPJF) de la resolución relacionada con el recurso del Partido Nueva Alianza (Panal) sobre la revisión efectuada por el organismo al informe de sus gastos de campaña, integrantes de la Comisión de Fiscalización del Instituto Federal Electoral (IFE) han iniciado una valoración de los alcances del documento para acatar, en el plazo de 33 días hábiles, la resolución.

Dicha resolución afecta directamente la revisión de los anuncios proselitistas no reportados por Nueva Alianza –alrededor de 11 mil 800–. Al ser considerada un procedimiento irregular, todo lo que corresponda a la investigación realizada con posterioridad al recurso interpuesto –en mayo pasado– no podrá ser utilizado por el organismo.

Para algunos consejeros electorales, por los alcances de la resolución será necesario revisar la viabilidad de aplicar el mismo criterio y procedimiento al conjunto de los partidos –aun cuando no hayan impugnado el inicio de procedimientos oficiosos sobre los anuncios no reportados, como el PAN y la Alianza por México–.

(...)

spot

http://blogvecindad.com/imagenes/2007/05/helgueraspot.jpg

Calderón transmite en 8 días 158.5 mil ‘spots’ por Tabasco

En lugar de salir en la tele y hacer todo ese circo ese dinero se hubiera podido aplicar para Tabasco, en lugar de marear a la gente con su odiosa presencia y tirar el dinero a la taza de baño!
* * *

La tragedia por las inundaciones en Tabasco y Chiapas motivó la difusión en todo el país de 129 mil 410 mensajes radiales y 29 mil 39 spots en televisión con la imagen y la voz del presidente Felipe Calderón





Jorge Ramos

El universal

Miércoles 28 de noviembre de 2007

jorge.ramos@eluniversal.com.mx

(...)

El total de spots en radio significa 44.9 días continuos de transmisión, mientras que los televisivos suman 10.08 días completos, tomando en cuenta que los mensajes fueron elaborados con una duración unitaria de 30 segundos.

(...)

En ese periodo, la Presidencia difundió otros hechos, como la Iniciativa Mérida —un programa de cooperación contra el crimen organizado que pretende otorgar a México en un primer año 500 millones de dólares—, a la que le otorgó 5 mil 184 impactos en televisión, equivalentes a 1.8 días seguidos de transmisión. Este acuerdo fue anunciado por los presidentes Felipe Calderón y George W. Bush, el 22 de octubre.

El decomiso de 23.5 toneladas de cocaína en una sola acción mereció 4 mil 111 spots en televisión, que suman 1.4 días de emisión continua.

(...)

Sàlvense querubines!

No se puede mostrar la imagen “http://www.cirri-paris.org/IMAGES/cherubin.jpg” porque contiene errores.http://www.monerohernandez.com.mx/CALENDARIO06/JUNIO06/GRANDES/01Manoslimpias.jpg

México como siempre a la cabeza en corrupcion y en prostitucion infantil

Pero que lindo gobierno tenemos, protectores de pederastas

Con el PAN al gobierno nos va requete bien, las estadísticas están color hormiga: fecal tiene al país en rehén y prosigue su venta de garaje, los precios aumentan y lo que falta… Inundaron Tabasco, protegen pederastas y encima el tráfico sexual infantil aumenta.

¿Qué bonita familia no cree?


Jornada

En México, más de 40 mil infantes son víctimas de explotación sexual: experta

Notimex / La Jornada On Line

Hace unas décadas México sólo era un país de tránsito para personas traficadas; ahora es una nación de origen, cruce y destino.

México. Más de 40 mil niños y niñas en México son víctimas de explotación sexual y, en su mayoría, son obligados a ejercer la prostitución en zonas turísticas como Acapulco, Puerto Vallarta, Cancún, Tapachula, Tuxtla Gutiérrez y Tijuana.

Así lo planteó Beatriz Ortiz Elizondo, de la Coalición Regional contra el Tráfico de Mujeres y Niños en América Latina y el Caribe, al participar en la mesa redonda "La trata de personas", organizado por la Facultad de Psicología de la UNAM.

Señaló que la mayoría de los menores son de los estados más pobres del país como Oaxaca, Chiapas, Guerrero, Hidalgo, Michoacán, Veracruz y Tlaxcala. Es decir, dijo, este problema presenta la misma dinámica que en el ámbito internacional, donde son llevados de naciones pobres a ricas.

Hasta hace unas décadas México sólo era un país donde circulaban personas traficadas, pero ahora se ha convertido en una nación de origen, tránsito y destino. Tan sólo en producción de material pornográfico ocupa el quinto lugar en el mundo, y el tercero en su consumo.

En un comunicado de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), la experta añadió que la mitad de los 10 mil niños en situación de calle de la ciudad de México han sido utilizados para producir cintas sexuales o para introducirlos al comercio carnal.

Incluso, reveló, en el Distrito Federal más de 70 por ciento de las mujeres en prostitución callejera iniciaron esa actividad en su niñez o adolescencia.

Ortiz Elizondo destacó que la trata de personas es uno de los negocios ilícitos más jugosos en el mundo, pues ocupa el tercer lugar, detrás del narcotráfico y de la venta de armas, con ganancias anuales de entre cinco y siete billones de dólares. Algunos expertos opinan que este fenómeno ya rebasó a la compra bélica.

Indicó que cuatro millones de mujeres y dos millones de niños y adolescentes son reclutados al año en el orbe para la industria del sexo; asimismo, dos millones de niñas son explotadas en el sudeste de Asia y América Latina en ese mismo giro.

La experta subrayó que hay más de cuatro millones de sitios de pornografía infantil en Internet y la actividad de los pedófilos que suben imágenes a la red aumenta por la noche 34 por ciento; entre las 00:00 y 5:00 horas es de 31, por la tarde llega a 25 puntos porcentuales y de las 6:00 a las 12:00 horas baja a 10 por ciento.

En cuanto a las víctimas, detalló que 80 por ciento son mujeres, niños y adolescentes, la mayoría de escasos recursos; entre 70 y 80 por ciento tiene historias de abuso sexual y desintegración familiar.

Detalló que 85 por ciento de los consumidores son hombres, y los actores involucrados son desde familiares, agencias de viajes, reclutadores, polleros y lenones, hasta policías, inspectores de vía pública, jueces cívicos, funcionarios y agentes de migración, entre otros.

Poniendo el ejemplo



Crónicas bananeras

Juicios a medias también: el caso Lydia Cacho, si pero sin lo de la pederastia, pa que si curas y políticos están involucrados.

Ah, pero los panistas se venden como morales ¡ni del árbol!, con las manos tan manchadas que tienen, la consciencia sucia y el alma negra.

Lea usted mismo el cinismo del que son capaces:

El fallo de la Corte “solapa, de manera directa o indirecta, a las redes que hay en el país”: Lydia Cacho
México, D.F., 27 de noviembre (apro).- La Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) excluyó de la

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Marcela Gómez Zalce

El asunto de los demonios del Edén es que parece haber niveles en la persecución de los personajes protagonistas en el fondo del culebrón abominable de una red de pederastia. El hilo se rompió por lo más delgado que resultó ser el del góber precioso y Kamel Nacif y su polémica conversación, que lleva más de un año en la palestra política y que ya saltó al terreno de la SCJN donde, sorpresas de la vida, la pederastia fue sacada del ocurrente dictamen.

Y es aquí, amable lector, donde habría que volver a releer el libro de Cacho para entender quiénes son señalados como protectores y quiénes como pederastas junto con otras amenas preguntitas que han quedado un poco en el oscuro olvido. ¿Por qué si los nombres de Emilio Gamboa y Miguel Ángel Yunes aparecen en la delicada historia, no están sujetos a una investigación...? Al líder de los diputados tricolores se le balconeó una simpática conversación con Nacif donde develan su estupenda cercanía. Ambos son mencionados en la obra de Lydia. O sea, uno más uno suma dos. En la fantástica cortina de humo desarrollada alrededor de la periodista, Marín y Nacif han sido el epicentro que hoy ya circula en los carrilles de los derechos humanos y donde se le ha dado flit al asunto de la pederastia.

Al asunto de fondo. Al meollo del culebrón. Al camino del infierno que toca las verdaderas puertas del poder de los hombres de hoy, my friend... que buscan confundir a la esperanza de equidad con la anestesia…


Descenso



Rasura la Corte el dictamen final del caso Lydia Cacho

Jesús Aranda

La Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) eliminó del dictamen final sobre el caso Lydia Cacho Ribeiro lo relativo a abuso sexual, redes de pederastia y pornografía infantil, al considerar que este asunto no tiene que ver con la investigación acerca de la concertación de autoridades encabezada por el gobernador de Puebla, Mario Plutarco Marín Torres, para violentar las garantías individuales de la periodista.

“Gravísimo y peligroso”, eliminar la pederastia del dictamen: Lydia Cacho

Jesús Aranda

Al concluir la sesión del pleno de ayer, Lydia Cacho advirtió que es “gravísimo”y “peligroso” que la Suprema Corte de Justicia de la Nación decidiera eliminar lo relativo a pederastia y explotación sexual infantil del dictamen que presentó el ministro Juan Silva Meza, en el que señala que el gobernador de Puebla, Mario Marín, encabezó la acción concertada para violar gravemente sus garantías individuales.

En juego, la credibilidad de la Corte, advierten senadoras

Andrea Becerril, Roberto Garduño, Enrique Méndez y Víctor Ballinas

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SCJN debe incluir pederastia en caso Marín: CDHDF

El ombudsman Emilio Alvarez Icaza confió en que los ministros sí contemplen la problemática en la resolución final.

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Confianza en la justicia
helguera14 y la vieja cabrona
HELGUERA

Crónicas de un país bananero

Leyes a medias

A los dizque diputados como les interesa su pueblo, tanto que prefieren dejar de aplicar la ley con tal de que tengan pan y circo (tele novelas y fut). So pathetique!

Si gusta leer las siguientes notas, vera lo patético e idiota de los politicastros:

Marcela Gómez Zalce

• El nuevo hobby de alambrear
• Bota y rebota


Tratar de complacer a todos, mi estimado, es una buena fórmula para el fracaso. El frankenstein llamado Cofipe da señales de ser doblegado en los simpáticos capítulos y/o párrafos que son incómodos para los poderes fácticos que han dado una manifestación de divertida presión para plegar a los legisladores que ya comenzaron a dar su brazo a torcer. La primera de varias perlitas fue la de disminuir las sanciones a las televisoras y estaciones de radio, donde en el proyecto se hablaba de 10 días fuera del aire para aterrizar finalmente en sólo 24 horas para que los mexicanos no se queden sin ver su programa preferido. Qué lindo.

Jorge Mendoza
, el senador Tv Azteca, agradeció con creces la seductora genuflexión, perdón, el respaldo de su bancada y declaró que las televisoras no van a transgredir lo establecido en el Cofipe, no sea usted un idiota mal pensado, sino al contrario, hasta se darán cursos de capacitación (¿para pavimentar los caminos torcidos?) a los conductores sobre la nueva legislación (¡!).

(...)

* * *

Minimizan sanciones para medios que violen la ley

Andrea Becerril, Víctor Ballinas, Roberto Garduño y Enrique Méndez

El coordinador de los senadores del PRI, Manlio Fabio Beltrones, defendió la decisión de los líderes de los grupos parlamentarios en ambas cámaras de disminuir la penalidad para las televisoras y radiodifusoras que violen las disposiciones del nuevo Código Federal de Instituciones y Procedimientos Electorales (Cofipe).

Se destraba negociación sobre la iniciativa del nuevo Cofipe

Andrea Becerril y Víctor Ballinas

Advierten expertos sobre riesgo de que la reforma electoral quede deslavada

Ciro Pérez Silva

Las reformas al Código Federal de Instituciones y Procedimientos Electorales (Cofipe) son un retroceso al espíritu de ciudananización de los procesos políticos, al permitir una mayor injerencia de los partidos en los trabajos del Instituto Federal Electoral (IFE), además de que agudizan la debilidad de los consejos estatales, que no tuvieron los medios para dar certidumbre al proceso presidencial de 2006, advirtieron integrantes del Comité Conciudadano para la Reforma Electoral (CCRE).

* * *

Confirma Beltrones reducción de sanciones a televisoras
jenaro villamil * Admite que presiones de partidos pequeños impidieron el ‘fast track’ del nuevo Cofipe

Cofipe, la reforma apantallada
jenaro villamil
México, D.F., 27 de noviembre (apro).- La reforma constitucional en materia electoral aprobada en septiembre pasado

The show must go on.....


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Don Quichotte, Calaveras de Posada...

Posada: Calavera "Don Quichotte"

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Mientras Paris vive la cruda moral de las broncas en el suburbio de Villieres , que no ha sido menor sino todo lo contrario, los muertos abundan o la muerte ronda, ha fallecido un músico Fred Chinchin, del grupo Les Rita Mitsouko, ni modo la vida continua....

Estoy triste por Paris y por Fred.... me gusta ese grupo y quería irlo a ver......

Una muestra y un pésame a Catherine y desde luego a todos los otros fallecidos los dos chicos "banliusards" y la chica del RER....... +



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Les Rita Mitsouko - C'est comme ça (Live )

lundi 26 novembre 2007

Mexico city

Ciudad de México
Click ici pour visioner

La lutte contre la pornographie au Mexique

«Bien souvent, ces kiosques et vendeurs de DVD pornographiques se trouvent à la sortie des écoles.»

Marcelo Ebrard, le nouveau maire de Mexico, veut s'attaquer à la pornographie qui s'affiche partout sur les murs de la ville.

par Patrice Gouy / RFI

dimanche 25 novembre 2007

Estampas chinas

En ausencia de notas de Ye Gon, un video muy agradable, animación al estilo pintura china. Rémora de vecindad gráfica:




Historia de la religion

religiones delmundo mapa


Click aqui: History - of - Religion

Rémora de vecindad grafica

http://www.klanklon.com/images/10203%20La%20Guerra/061217%20las%20Tres%20religiones/061217%20las%20Tres%20religiones%20%20culturas%20alianza%20de%20civilizaciones%20laicista%20fundamentalismo.gif


Respetar las creencias
Carlos Monsiváis
25 de noviembre de 2007

Leer original

El episodio del 18 de noviembre en la Catedral Metropolitana, con el griterío y la violencia obviamente injustificable de unos provocadores y las acusaciones inmediatas al PRD y López Obrador, ha sido calificado por el periodista Ciro Gómez Leyva de “anécdota”, en la medida en que no hubo ni sangre ni muertos. Sin embargo, quedó claro que no se puede ofender a los creyentes en lo tocante a los espacios que consideran sagrados.

No escasean los cargos contra la senadora Rosario Ibarra y el líder Andrés Manuel López Obrador por la “autoría intelectual” del episodio. Véase por ejemplo el diálogo o, mejor, la sesión inquisitorial donde, sin prueba alguna, el representante legal del Arzobispado de México, Armando Martínez, acosa a la senadora Ibarra en Hoy por hoy, el programa de Carmen Aristegui (19 de noviembre):

(...)

El cardenal Norberto Rivera (Reforma, 22 de noviembre de 2007) es categórico al asociar la anécdota a los provocadores con la intolerancia, el aplastamiento de la libertad de cultos y la agresión límite a las libertades religiosas que ofende a Dios y a los fieles:

“Por dieciocho veces han incursionado estos grupos a nuestra catedral, ofendiendo así no solamente al Señor; pues es una celebración sagrada: ofendiendo a los fieles que ahí van a practicar el culto, en un país en donde se dice que hay libertad de cultos. No se puede soportar esta intolerancia, porque las autoridades han prometido poner en orden, dar seguridad para aquellos que quieran practicar su religión en un país en donde, se dice, hay libertades religiosas”.

* * *

Es muy significativo que los gritos a las puertas de la Catedral se consideren lesivos para la fe y la noción de los espacios sagrados. Esto tiene antecedentes dramáticos en la década de 1920, con las agresiones injustificables a templos católicos durante la rebelión cristera, pero también y a lo largo de todo el siglo XX, con el hostigamiento o la destrucción de numerosos templos protestantes en provincia, sin que esto diera lugar a escándalo periodístico (todavía no mediático) alguno.

(...)

Cientos de templos protestantes arrasados en México en el siglo XX. Inseguridad de los asistentes al oír las pedradas o los balazos. Y siempre la certeza: la fe distinta nada tiene que ver con lo sagrado, es herejía que no merece respeto alguno. Dios, el Señor, de seguro no se ofende ante las persecuciones, esos no son ni serán sus hijos, o algún razonamiento semejante. Hasta hoy, la iglesia católica no ha pedido perdón o algo semejante.

* * *

Tuxtla Gutiérrez, 22 de noviembre.

Indígenas evangélicos de Chiapas y Oaxaca solicitaron al secretario de Gobernación, Francisco Ramírez Acuña, que “por humanidad” interceda a favor de seis niños a los que se les impide abastecerse de agua en San Pedro Petacaltepec, Oaxaca, por el hecho de profesar esa fe. Ante el funcionario, aseveraron que los actos de intolerancia religiosa se han agudizado durante la presente administración federal.

(...)

Nos han destruido los templos; nos siguen expulsando a nuestros hijos de la escuela. Las autoridades de la Subsecretaría de Asuntos Indígenas avalan acuerdos de las asambleas de católicos donde se nos expulsa de los pueblos. Existe una aplicación parcial de la justicia”, denunciaron ante los funcionarios federal y estatal. (En La Jornada, 23 de noviembre de 2007)

Coexistencia

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El Atlas de la religiosidad mexicana

Luis Petersen Farah

Las razones son muchas y el fenómeno va más allá de la secularización del mundo moderno. En México el catolicismo pierde fuerza con una tendencia creciente desde hace dos décadas. En el recién publicado Atlas de la diversidad religiosa en México 1950-2000, Renée de la Torre, Cristina Gutiérrez Zúñiga y un grupo de académicos exponen los detalles del cambio religioso, basados en información de los censos del INEGI y en sus propias investigaciones.

Visto en conjunto, México sigue siendo país católico aunque sus porcentajes hayan bajado. La cosa cambia cuando se enfocan regiones y municipios. Los mapas son elocuentes: hay corredores en el territorio nacional donde el catolicismo ha registrado un franco descenso, y grupos de municipios donde incluso ya no es mayoritario, donde ha dado paso a otra religión predominante o a un verdadero mosaico de diversidad religiosa. “El declive de católicos ha cobrado mayor velocidad sobre todo en los estados del sur de México, en las zonas fronterizas, en las regiones con mayores índices de marginalidad, y en las periferias de las grandes ciudades”, en tanto que “las regiones centro y centro-occidente se han convertido en el núcleo duro del catolicismo”. Guanajuato tiene 97 por ciento de católicos, mientras que en Chiapas ha bajado hasta 68 por ciento.

Los autores del Atlas consideran que hay buenos motivos para pensar que después de 2000 la diversidad religiosa en México ha acelerado su ascenso. Las religiones cristianas no católicas en México se han preparado para el crecimiento, además de que se adaptan fácilmente a las condiciones particulares en que se desenvuelven; permiten la participación de las poblaciones en los ministerios religiosos sin necesidad de permanecer solteros, brindan cobijo a los descarriados, ofrecen atención médica: “La enfermedad y las adicciones percibidas como incurables han sido uno de los temas más recurrentes en los relatos de conversión”.

Tienen razón. Más, si a esto le sumamos que la Iglesia católica se mantiene en su rigidez, no facilita la participación de los fieles en niveles más interesantes, sigue despreciando las “sectas” como una mera influencia yanqui y se enfrenta tibiamente a los escándalos de pederastia. Los estudios más recientes revelan una caída importante en su credibilidad: por lo que se ve, la Iglesia puede toparse con una dolorosa verdad en el Censo de 2010.


Otro cura pederasta bajo la sotana de Rivera

Perverto Rivera parece ya el padrino o el tío Gamboin de tantos "ahijados" y protegidos pederastas.
Pero no pasara nada, la dizque justicia mexicana no lo tocara ni con el pétalo de una "diligencia penal", y los medios de comunicación vendidos lo alabaran como si de dios se tratara.
Lo contrario de lo que ocurre en Francia donde un colegio católico y de una zona chic, ha sido puesto en evidencia por albergar a un profesor violador de adolescentes al cual le dieron ocho años de prisión, y la escuela esta bajo investigación judicial.Nota en francés
aqui

Nota original, aqui
Norberto Rivera, presunto protector de sacerdote pederasta

Entrevista con Sanjuana Martínez, periodista, realizada por el Arq. Héctor Benavides.

“Los católicos en general, la gente decente de este país se siente muy defraudada y muy enfadada por la posición de la jerarquía católica de silencio y de negación ante la pederastia clerical”.

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El fin de los medios

Jornada
El despertar

José Agustín Ortiz Pinchetti
jaorpin@yahoo.com.mx

El incidente de Catedral, insignificante en sí mismo, ha dado oportunidad a los medios (la mayoría de los periódicos, la televisión y la radio) de distorsionar los hechos y calumniar a los opositores. Partamos de dos hechos: constituyen un conjunto oligárquico. Sus dueños están vinculados con el conjunto de monopolios que dominan la economía de México y con el gobierno de Calderón, su principal defensa. Su objetivo estratégico no es informar, mucho menos ejercer una crítica del poder, sino mantener adormecida y desorientada a la opinión pública. El éxito de la película de Mandoki es muestra de evolución política. El golpe informativo de la Catedral es señal de lo poco que hemos cambiado.

El control de los medios fue una pieza importante durante la época de la presidencia imperial. Hubo una liberación progresiva y numerosos contradictores a veces heroicos. En esencia ese aparato de control se ha mantenido y reforzado en esta “administración”. La diferencia es que en la época del PRI, el gobierno imponía sus criterios y los medios se comportaban como soldados del sistema; en gran medida se autocensuraban. Hoy el gobierno está determinado por la presión de los grupos de interés y la “línea” es más firme.

Gran parte de la población está creando conciencia y su actitud es cada vez más exigente y participativa. Esta es la única esperanza que existe para el establecimiento de la democracia en México. Sin embargo, no puede negarse que un gran segmento de la población está adormecida por una política de información inteligente, bien diseñada y orquestada, cumplida a detalle y perversa. George Stainer llama a los falsos pedagogos “destructores de almas”; yo les llamaría a estos falsos comunicadores “destructores de la conciencia pública”.

En el incidente de las campanas, la intención obvia es manchar la imagen de López Obrador y del PRD, y acusarlos de sacrílegos y salvajes. Pero es mucho más importante ocultar la propuesta de AMLO respecto de la industria petrolera y sobre todo quitarle el foco a su denuncia de la responsabilidad criminal de Calderón y su equipo en el desastre de Tabasco. Andrés Manuel ha pegado donde duele y el escándalo catedralicio es una forma de ocultar el golpe.

Hay indicios de que existe un mando coordinado donde acuden los editores responsables de los medios a reuniones periódicas y donde se acuerdan las líneas de un plan maestro; las juntas son en Los Pinos, no en Gobernación como antes. Esto les permite responder a las iniciativas de AMLO y al crecimiento de su movimiento. Sus decisiones están alimentadas por el espionaje político y las encuestas. El fin de los medios es la destrucción del movimiento alternativo. Esta prolongación de la guerra sucia engarza con la propaganda obsesiva que se hace en favor de Calderón y que ya le cuesta a los contribuyentes mil 200 millones de pesos. Si se hiciera un análisis de costo beneficio, los resultados serían pobres. A pesar de todas las inversiones, Calderón está perdiendo la confianza de la gente. Los periódicos, la radio y la televisión sólo cuentan con la confianza sólida de un 13% de la población, es decir, los medios alcanzan a aturdir y a paralizar, pero no convencen.

2 de julio

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La cinta de Mandoki no perdió un solo cine

Dividimos esta nota en dos partes, los referente a Tabasco y la cinta del "fraude 2006"

Jornada

Desfiladero

Jaime Avilés


Y es que anteayer, jueves, comenzó a circular un correo electrónico firmado por un tal Arturo de la Peña Peralta para esparcir la calumnia de que Hugo Chávez, presidente de Venezuela, “invirtió 2 millones de dólares para la posproducción y distribución del filme 2 de julio, el fraude que nadie vio (sic) de Luis Mandoki” (que no se llama así, por supuesto). “¿Será que si ganan el Óscar a la mejor película extranjera entrarán Chávez, Mandoki y López Obrador caminando juntos sobre la alfombra roja de Hollywood?”, preguntó el matoncito electrónico.

Minutos más tarde, el infundio fue renviado por Yazmín Gutiérrez (yasitogutierrez@yahoo.com.mx). Si todo hubiera seguido su curso normal, pronto habrían hecho lo mismo Francisco Fosther (libra12197@yahoo.es), Paty Medina (animed21@yahoo.es), Karola Aponte (karoaponte_21@yahoo.com.mx), Arturo Malpica (aerointernacional@yahoo.com.mx), Mónica Martínez de Alba (monica_1978_piscis@yahoo.com.mx), Verónica Cifuentes (instrum_veronica@yahoo.com.mx ), y otros.

Todos ellos son integrantes de un “grupo de choque” cibernético, de extracción panista y yunquista, que durante la campaña electoral de 2006 organizó –y aún maneja– el empresario lechero jalisciense Abraham González Uyeda, hoy subsecretario de Gobernación y dueño del rancho El Zapote, donde en mayo de 2004 Francisco Ramírez Acuña destapó a Felipe Calderón Hinojosa.

Su grupo cumple varias funciones: se declara partidario de Jesús Ortega y de los chuchos; escribe todos los días a conocidos periodistas, lo mismo para burlarse de López Obrador, en todos los tonos, que para acusarlo de tener vínculos con el EPR, o cualquier otra consigna que reciba desde Bucareli. Pero también sirve para hostigar a los militantes de la Convención Nacional Democrática, como desde el buzón omiador_legitimo@yahoo.com.mx, una tal Lechuza Nocturna hizo el pasado 5 de julio, a las 9:59 de la mañana, para decirle a José Ortiz Trejo: “no se haga el loco y póngase en contacto con la señora Rocío Samaniego y luego sigue de palero del peje”, en un correo masivo dirigido a todos los medios, o como el 21 de junio de 2007, a las 13:22, el ya citado Arturo Malpica advirtió, con fines intimidatorios, a la activista veracruzana Silvia Muro, que iba a divulgar todo lo que escribiera en Internet.

¿Por qué esta vez el correo que dizque ligaba a Chávez con Arreola y Mandoki sólo fue enviado por dos de estos porros cibernéticos? Porque a temprana hora un hacker de la sociedad civil descubrió y denunció que había sido enviado desde las oficinas del Centro Nacional de Prevención de Desastres, que dirige el ingeniero Roberto Quaas Wepen, otro corresponsable de la tragedia de Villahermosa, quien debe ser procesado por negligencia criminal.

Lo cierto es que a pesar de todas las maniobras que el “gobierno” federal está haciendo para sabotear la exhibición de Fraude: México 2006, el documental de Mandoki no perdió una sola pantalla en su primera semana, sigue en más de 200 salas, recobró la mitad de su costo y pronto será visto en el mundo entero: una noticia que debería alegrar a los tabasqueños porque anuncia mejores tiempos.

* * *

Hay intentos por retirar Fraude: México 2006, pese al éxito logrado

Jaime Avilés

Recauda más que algunas cintas de Hollywood

Jaime Avilés

En sus primeros nueve días de exhibición, la película Fraude: México 2006, de Luis Mandoki, ha sido vista por decenas de miles de personas. De acuerdo con datos oficiales de la empresa Nielsen, especialista en medir el éxito económico de las cintas, en tan corto lapso ha recaudado mucho más dinero que algunas películas con actores de Hollywood que llevan entre 10 y 14 semanas en cartelera.

Pese a lo anterior, el productor Federico Arreola y el propio Mandoki temen que, debido a “presiones” de Los Pinos, el documental –que demuestra cómo el PAN se robó las elecciones del año pasado– sea retirado del circuito comercial dentro de cinco días. Aunque no perdió una sola de las 200 pantallas en que debutó el viernes antepasado, en Guadalajara y Monterrey fue reprogramado a las funciones de la hora de comer para disuadir a la gente de verlo. (...)

Villahermosa: más pruebas

Jornada
Desfiladero

Jaime Avilés
jamastu@gmail.com

Sin duda, el gobierno provocó la tragedia

Abraham González y los porros cibernéticos

La cinta de Mandoki no perdió un solo cine

Foto: Familia damnificada por la inundación en Villahermosa
Familia damnificada por la inundación en Villahermosa Foto: Alfredo Domínguez

Pablo O. Sandoval, ingeniero mexicano que vive en San José, California, se declaró “pasmado” por los números que Desfiladero presentó en su entrega anterior, en la que asentó que los 2 millones de litros por segundo que la presa Peñitas derramó durante los últimos tres días de octubre acumularon 488 billones de litros sobre la capital de Tabasco. Así, con un instrumental más eficiente que el ábaco del columnista, confirmó en Internet los datos del desfogue y sacó su propio cálculo.

“Peñitas derramó 2 mil 300 metros cúbicos de agua por segundo. Esto, multiplicado por 3 mil 600 segundos que tiene una hora, da 8.2 millones de metros cúbicos por hora. Si se multiplica esto por 72 horas (o tres días), se tiene un total de 596 millones de metros cúbicos de agua. Un metro cúbico tiene mil decímetros cúbicos o bien, mil litros. Si multiplicamos 596 millones por mil da un total de 596 mil millones de litros (...)

“Por otro lado, me pregunté qué significa este número. Si uno mide Villahermosa utilizando Google Earth (y de manera muy primitiva y simplista) se puede ver que la ciudad cubre un área aproximada de 12 kilómetros por 12 kilómetros (más o menos). Ahora, si uno trata de imaginar el volumen que representan los 596 mil millones de litros, esto es equivalente a una lámina de agua de 12 kilómetros de largo por 12 kilómetros de ancho por 4.14 metros de altura. Pues bien, este volumen de agua es exactamente lo necesario para cubrir la ciudad de Villahermosa”.

Otros lectores coincidieron con el ingeniero Sandoval en que había una evidente equivocación en mis cifras, pero aceptaron como válida la idea de que fue la presa, no la lluvia, y mucho menos la luna llena, lo que causó la inundación. En abono a esta certeza, un amigo me enseñó recortes del periódico Tabasco Hoy, de Villahermosa, que en su edición del martes 30 de octubre reprodujo declaraciones hechas el lunes 29, en conferencia de prensa, por el superintendente de Peñitas, Luis Toribio Martínez Ramírez.

Acompañado por el gobernador del estado, Andrés Granier, Martínez Ramírez aseguró aquella mañana: “el río Carrizal se encuentra por encima de su nivel; en las últimas horas subió un metro 90 por el desfogue de Peñitas. En la tarde se espera que aumente el nivel debido a la turbinación de 2 mil metros cúbicos. En estos momentos estamos sacando mil 500 metros cúbicos por segundo. Esa agua tendrá repercusión aquí dentro de 18 o 19 horas, que es cuando empezará a llegar”.

Pero Martínez Ramírez estaba mintiendo, en perjuicio de la población, como lo evidencian dos hechos. Ese mismo día, Gilberto Segovia Quintero, vocero de la Comisión Nacional del Agua, expresó a los medios: “lo más importante es que el desfogue de 2 mil metros cuadrados por segundo no reviente la capacidad del río Carrizal a la altura de Villahermosa. Los mil 500 metros cúbicos (nota: que estaban sacando de la presa hasta las 8:45 de la mañana) ya se reflejan en el Carrizal, y por ello aumentó este afluente un metro 90 en las últimas horas. Hasta la tarde (de ese lunes 29) se tendrá el reflejo de la nueva turbinación. Si esto no pasa a mayores, entonces podremos confiarnos”.

Por desgracia, la cosa pasó a mayores, y muy pronto. Crónicas del citado periódico relatan que, de acuerdo con diversos testimonios de habitantes de Villahermosa, a las 3:20 de la tarde el agua “empezó a salirse del río”, y a las 3:40 “la gente huyó a las azoteas de las casas” en diversos puntos de la ciudad. Martínez Ramírez faltó a la verdad al hablar de un derrame inferior al que se estaba efectuando y al pronosticar que el agua llegaría hasta el día siguiente, impidiendo que la población tomara providencias de inmediato.

En otras palabras, como prueba la declaración de Segovia Quintero, las autoridades federales cruzaron los dedos para ver qué pasaba, y pasó lo peor: ahora hay un millón de damnificados, no se sabe cuántos muertos y pérdidas materiales incalculables para miles de familias. Sin embargo, en el México de Felipe Calderón y de los golpistas que se robaron el poder sin la mínima capacidad de usarlo en beneficio de nadie, más que de ellos mismos, lo de Tabasco es apenas una de las dos caras de la moneda.

samedi 24 novembre 2007

Inundaciones = electricidad privatizada PDF Print E-mail
sábado, 24 noviembre 2007
Por Manú Dornbierer
Por Esto!

Satiricosas

A propósito de la atroz inundación de su estado natal, Tabasco, Andrés Manuel López Obrador, en compañía del abogado y senador Ricardo Monreal, presentó en la PGR una demanda contra los presidentes neolibeales Carlos Salinas, Ernesto Zedillo, Vicente Fox y Felipe Calderón (el primero y el último espurios), que en estos años entregaron la producción de la electricidad a empresas privadas en un 32% por ciento, lo que causó la subutilización de las plantas hidroeléctricas de la Comisión Federal de Electricidad, como la de Peñitas que se desbordó sobre Villahermosa. La demanda es por “Ejercicio indebido del servicio público, uso indebido de atribuciones y facultades, delito contra personas, encubrimiento y daños al medio ambiente”.
Irresponsablemente, erigiéndose en JUEZ, Santiago Vasconcelos, supuesto SUBPROCURADOR de Justicia de la PGR, acusó de chantaje político a AMLO, lo que propició que el PRD pidiera su suspensión del cargo.
A diferencia de este tonto funcionario, cualquier ciudadano con acceso a Internet que se interese en saber si AMLO tiene razón o no, puede enterarse de que sus demandas están basadas en estudios contundentes. No sé qué fuentes haya utilizado el para mí presidente legítimo, pero si ud. lector entra a la página de OMAL, Observatorio de Multinacionales en América Latina (www.omal.info/ - 2k) verá la realidad de nuestro desastre, la YA existente privatización de la electricidad que hizo que la CFE no utilizara su capacidad hidroléctrica en la presa de Peñitas y la dejara llenarse demasiado para no “quitarle la chamba” a las empresas privadas contratadas para producir electricidad por los siniestros presidentes neoliberales. Y si es Ud. tabasqueño podrá establecer su propia demanda con argumentos sin vuelta de hoja, como los aquí seleccionados de Gustavo Castro Soto , Edupaz/Mapder, Chiapas, México, febrero de 2007:
“La CFE genera energía por medio de tres fuentes: centrales hidroeléctricas, termoeléctricas, eólicas y nuclear. Al iniciar el año 2007 la CFE cuenta con una capacidad efectiva instalada para generar energía eléctrica de 47,857.29 Megawatts (MW) que se dividen de la siguiente forma:
1) Centrales Termoeléctricas de Productores Independientes (PIE): 10,386.90 MW. Básicamente por empresas trasnacionales extranjeras quienes generan el 21.7% del total de la capacidad efectiva instalada de energía con 20 centrales en operación comercial, la mayoría a partir del año 2000. Es decir, en tan sólo 7 años las trasnacionales generaron alrededor de 10 mil MW mientras que la CFE sólo aumentó su producción en 2,569 MW en el mismo período.
2) Centrales Termoeléctricas de la CFE: 22,258.86 MW.
3) Centrales Carboeléctricas: 2,600.00 MW.
4) Centrales Geotérmicas: 959.50 MW.
5) Central Nucleoeléctrica: 1,364.88 MW. Esta es la Central de Laguna Verde.
6) Central Eoloeléctrica: 2.18 MW.
7) Centrales Hidroeléctricas: 10,284.98 MW.
Desde las modificaciones a la Ley del Servicio Público de Energía Eléctrica, llevada a cabo en 1992 (Salinas), el sector privado en la generación de energía eléctrica en México ha crecido sustancialmente, especialmente el extranjero, bajo la figura de productores externos de energía, autoabastecimiento, cogeneración, importación y exportación. En 1997 (Zedillo), la Comisión Reguladora de Energía (CRE) otorgó el primer permiso bajo la modalidad de productor independiente a la transnacional estadunidense AES para la planta Mérida III por una capacidad de 532 MW, cuya entrada en operación fue en 2000, año en que los permisos en esa modalidad era de 6 mil 200 MW, y cuatro años más tarde, la capacidad aumentó al doble. En 2004 (Fox) la capacidad autorizada fue de 12 mil 557 MW.
Actualmente el capital privado tiene una capacidad de generación de 21 mil 468 MW, equivalente al 46.5% del total de la energía eléctrica que se produce en México, con un total de 494 permisos vigentes en las diversas modalidades como producción independiente, cogeneración y autoabastecimiento, entre otras figuras según la Secretaría de Energía (Sener). De ellos el 93.7% están en operación con una capacidad de 16 mil 801 mega vatios. Para los permisos vigentes la participación del gas natural es del 87.2% y un 4.3% en combustóleo, el segundo combustible en importancia.
A inicios del 2007 existen 21 permisos otorgados para producción independiente, de los cuales 20 estarán en operación con una capacidad autorizada de 11 mil 478 MW y el resto se encuentra en construcción. La producción independiente opera con tecnología de ciclo combinado, utilizando gas natural. Esta modalidad genera 61.34% de energía eléctrica respecto del total de generación producida por los permisionarios.
Para apoyar la agenda del presidente ilegítimo Felipe Calderón, los senadores del Partido Acción Nacional (PAN) impulsarán la reforma energética con el fin de abrir Petróleos Mexicanos (Pemex), la Comisión Federal de Electricidad (CFE) y Luz y Fuerza del Centro (LFC) a la inversión privada nacional y extranjera. La propuesta panista, detallaron el senador Santiago Creel y los senadores Fernando Elizondo, secretario de Energía en el sexenio foxista y Juan Bueno Torio, ex director de Pemex Refinación, establece la posibilidad de “alianzas estratégicas” de Pemex, CFE y LFC con empresas privadas, incluidas trasnacionales.
La CFE y las empresas españolas Iberdrola y Gamesa Eólica firmaron en el 2005 (Fox) un contrato de inversión financiada luego de ganar la licitación para realizar obras asociadas a la central de generación eoloeléctrica La Venta II, en el estado de Oaxaca, que tendría una generación de 83.3 MW, con la instalación de 98 aerogeneradores, y con una inversión de 111.4 millones de dólares para iniciar sus operaciones en el 2006. Con este contrato, Iberdrola se consolidó en su momento como la principal inversionista privada en el sector eléctrico y como el mayor productor eléctrico sólo después de la CFE. Las obras consisten en la construcción e instalación de una línea de transmisión de 17.8 kilómetros-circuito, así como dos subestaciones y dos alimentadores. También realizará contratos para las obras complementarias con el fin de conectar la planta al Sistema Eléctrico Nacional.
Desde la llegada de Iberdrola a México en 1999 (Zedillo) acumuló para el 2005 inversiones por casi 2 mil 500 millones de dólares y otros 400 millones que comprometió en obras en proceso. Sólo en el primer trimestre de 2005 (Fox) la multinacional invirtió 190 millones de dólares, que representan 37% de la inversión total de la compañía en el periodo. Iberdrola informó en ese momento que contaba con 900 millones de dólares disponibles para invertir en caso de que obtengan otras licitaciones de la CFE.
En diez años, entre el 2003 y el 2013, la CFE planteó invertir US$ 47.000. La generación representaría el 49% de la inversión para llegar a una capacidad instalada de 25.018 MW por medio de 64 proyectos. La transmisión y distribución representarían un 18 % cada una y el mantenimiento el 15%. En el 2003 la CFE calculó que en base al crecimiento del 4,7% del PIB, el consumo de electricidad sería de 5,6% anualmente hasta 306 GWh para el 2013, comparado con los 177 GWh del 2003. Los mayores aumentos fueron previstos para los estados de Baja California, la península de Yucatán y la zona noreste del país, sobre todo por la inversión de las empresas en esta región. Sin embargo, tal crecimiento del PIB no se dio. Para el período 2004-2013, la CFE espera retirar 4.189 MW de su propia capacidad y 800 MW de capacidad de autoabastecimiento. Esto marca la ruta de entrada del capital privado”.




Fuente: CFE. (Subrayados, mayúsculas, saltos y agregados son licencias que me tomé para este artículo por razones de espacio y ... por indignación contra los presidentes vendepatrias y además en lo oscurito, tomándonos el pelo a los ciudadanos y violando la Constitución).

La película de la semana
Contra la persistente censura, Mandoki pudo por fin exhibir su película Fraude. Sin duda dará la vuelta al mundo como los documentales de Michael Moore. Es más fina y más artística porque es un cineasta de experiencia y talento, pero también recoge escenas únicas como aquella de Moore probatoria de la culpabilidad de George Bush, leyendo en una escuelita un libro al revés cuando supuestamente se entera del derrumbe de las Torres Gemelas. En el documental de Mandoki hay una irrebatible prueba del fraude en boca del propio Felipe Calderón, quien muerto de la risa le dice a Denise Maerker en estos exactos términos: “Haiga sido como haiga sido, yo seré el presidente”. Por cierto, el cambio de Denise, periodista estrella de FRAUDE, es doloroso de constatar, más que el esperado de sus compañeros de Televisa. Pero Mandoki es injusto 1.- Para todos los ciudadanos que aportaron sus videos a la película. 2.- Para las multitudes que siguieron a AMLO durante la campaña en los estados. Sólo filmó el Zócalo, espectáculo sensacional, pero no único. 3.- Y hablando de periodistas del lado soleado de la calle, parecería como si AMLO sólo hubiera tenido apoyo de 3 ó 4 vacas sagradas. No se vale ni para él ni para docenas de periodistas que nos peleamos contra medio mundo por las mismas ideas antineoliberales y patrióticas ergo que lo apoyamos y seguimos apoyando.

www.manudornbierer.com

Perverto and cia

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Mexique: les rideaux de fumée de Norberto Rivera

Tandis qu'en France les pédophiles son incarcérés, au Mexique ils sont libres et protégés par des cardinaux, des hommes politiques et des juges..... voici les rideaux de fumée du cardinal Norberto Rivera pour se donner de bonne conscience, et en plus le très chrétien cure incite à la violence et âpres pleure partout:

Le monde

Reportage

Des violences dans la cathédrale de Mexico attisent les rancoeurs entre la gauche et l'Eglise

Des militants de gauche, ulcérés par le son des cloches qui couvre leur meeting, envahissent la cathédrale de Mexico, le 18  novembre 2007. | AP/MARCO UGARTE
AP/MARCO UGARTE
Des militants de gauche, ulcérés par le son des cloches qui couvre leur meeting, envahissent la cathédrale de Mexico, le 18 novembre 2007.

Une volée de cloches un peu trop insistante a porté à son comble le conflit, rouvert depuis plus d'un an, entre la gauche mexicaine et une hiérarchie catholique proche de la droite au pouvoir, mais surtout désireuse d'assouplir les règles de la laïcité en vigueur au Mexique, plus restrictives qu'en France. Dimanche 18 novembre, cet antagonisme a pris un tour spectaculaire lorsque des partisans d'Andres Manuel Lopez Obrador, dit "AMLO", ont envahi la cathédrale de Mexico, interrompant la messe, renversant les bancs, faisant fuir célébrants et fidèles.

La raison de leur colère ? Alors que la gauche regroupée autour d'AMLO, qui n'a pas accepté sa défaite à la présidentielle de 2006, tenait une "convention nationale démocratique" sur la place du Zocalo, au pied de la cathédrale, les cloches ont sonné pendant dix minutes, rendant inaudible le discours de Rosario Ibarra, sénatrice du Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche). "Sonnent-elles pour saluer notre convention ? Ou veulent-elles faire taire la voix du peuple ?", s'est interrogée à voix haute Mme Ibarra, qui s'est défendue ensuite d'avoir voulu inciter à la violence.

Mais le mal était fait. Amplifié par les médias, le "catedralgate" - selon la formule d'AMLO, qui dénonce un "complot" ourdi par ses adversaires - a escamoté les propositions élaborées par la gauche et permis à l'Eglise catholique de se présenter en victime de l'intolérance, tout en aggravant la fracture entre radicaux et modérés au sein du PRD.

L'archevêché a fermé "jusqu'à nouvel ordre" la cathédrale. Il a exigé, en préalable à sa réouverture, des garanties écrites de la part du PRD, assorties d'une protection policière. Ce geste sans précédent réveille le traumatisme de la "guerre des Cristeros" : à la suite des lois anticléricales promulguées en 1926, le soulèvement de plusieurs provinces avait provoqué des dizaines de milliers de morts, et aucune messe n'avait pu être célébrée, pendant trois ans, dans la cathédrale de Mexico.

L'incident de dimanche, souligne Bernardo Barranco, expert des questions religieuses, n'est que l'aboutissement d'une longue mésentente entre la gauche et la hiérarchie catholique - au premier rang de laquelle l'archevêque de Mexico, le cardinal Norberto Rivera. Personnalité controversée, recherchant volontiers les projecteurs, celui-ci avait d'abord noué une chaleureuse amitié avec M. Lopez Obrador, qui fut le maire de la capitale avant de briguer la présidence de la République.

Le lien s'est rompu lorsque le cardinal, au lendemain d'une élection entachée d'irrégularités et de polémiques, a été la première figure de la société civile à féliciter le vainqueur, le conservateur Felipe Calderon. Les agressions verbales - plus de 24, selon l'archevêché - se sont alors multipliées, la proximité de la cathédrale et du Zocalo, où la gauche tient souvent ses rassemblements, attisant des rancoeurs mutuelles.

L'Eglise n'a pas pardonné à la municipalité PRD de Mexico d'avoir fait voter par l'assemblée locale des lois autorisant l'union civile des couples homosexuels et libéralisant l'avortement - deux sujets qui étaient restés tabous sous le règne de M. Lopez Obrador.

"Norberto Rivera, el infierno te espera (l'enfer t'attend)", scandaient des fidèles d'AMLO à chaque apparition du prélat, notamment lors de la messe dominicale. Le cardinal n'a pas non plus apaisé les esprits, allant jusqu'à se dire "menacé de mort" et s'appuyant sur une organisation d'avocats catholiques beaucoup plus offensive que la conférence épiscopale, qui a préféré garder ses distances.

Mexilios: Norberto (a) Perverto pour couvrir des phédophiles, est un inocent main pleine et recherche des rideaux de fume pour cacher aussi son gout pour les lux, ses prétentions politiques, son éloignement des percepts catholiques chretienes etc....

Car de nombreux croyants reprochent à Norberto Rivera d'avoir couvert les agissements de prêtres suspects de pédophilie, en particulier ceux du fondateur de la Légion du Christ, Marcial Maciel (suspendu en 2006 par le Vatican), ou encore de Nicolas Aguilar, accusé d'avoir abusé d'au moins une cinquantaine de jeunes garçons au Mexique et en Californie.

La Cour suprême de Los Angeles a renoncé, fin octobre, à juger le cardinal Rivera pour "conspiration à la pédérastie" dans l'affaire Aguilar. Mais ces accusations, relayées pendant des mois par des médias mexicains longtemps timorés sur le sujet, ont affaibli l'image du cardinal, et à travers lui de l'Eglise catholique, au moment où celle-ci espérait peser sur une éventuelle réforme constitutionnelle. Afin d'obtenir le droit d'assurer un enseignement religieux dans les écoles publiques, ou de posséder des chaînes de télévision.

Joëlle Stolz

Pédophilie

Ce qui s'est passe en France:

Un cas de pédophilie à l'école:

Didier Arnaud