vendredi 19 juin 2009
Las disneylandias
Las disneylandias de la naturaleza
Víctor M. Toledo
Hace tres décadas Ariel Dorfman y Armand Mattelart escribieron lo que después se convertiría en un clásico de la ciencia política latinoamericana: Para leer al pato Donald (1972), obra en la que esos autores revelaban los mensajes ideológicos enajenantes de las historietas de Walt Disney, ya convertidas en lectura de masas. En realidad la obra solamente abordó una de las dimensiones de Disney para disfrazar al mundo de magia, luces e ilusiones, pues la otra, la de los parques de diversiones, secuela de la primera, no fue abordada y hasta donde sé aún se encuentra a la espera de ser analizada y deconstruida por el pensamiento crítico. Disney se gana, y por mucho, el mérito de ser el gran anestesista de la modernidad, el máximo virtuoso en el arte de disfrazar la realidad, muy cerca de las aportaciones de Hollywood y de Las Vegas.
A cinco décadas de la creación de Disneylandia, en California, ese complejo y sus filiales reciben hoy la visita de más de 30 millones de personas al año, y encabezan la lista de los parques temáticos a escala mundial, con presencia en 26 países. A los parques han agregado hoteles, canales de televisión y otros servicios y, para no quedarse rezagados, han iniciado el programa Eco-Disney. El emporio es sin duda la gran fábrica de anestesiados, un gigantesco lavador de cerebros a escala global y con una permanencia de cinco décadas.
¿De qué manera Disney y su equipo concibieron el universo natural dentro de su imaginario, necesitado de la diversión y el relajamiento justo después de finalizada la Segunda Guerra Mundial? En Disneylandia, el mundo de la naturaleza no solamente aparece como una realidad fantasiosa, como un escenario para las aventuras del hombre occidental, industrioso y urbano en un medio desconocido e inhóspito; también hace constar el poder de la tecnología industrial al insertar animales robotizados en la jungla, junto a personajes heroicos salidos del repertorio hollywoodesco, como Tarzán e Indiana Jones
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Libellés : Mexi
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Libellés : ilustraciones
El país, pasmado; necesita un liderazgo, pero con legitimidad: Lorenzo Meyer
El país, pasmado; necesita un liderazgo, pero con legitimidad: Lorenzo Meyer
Desde los años 80 del siglo pasado en México se carece de un proyecto de nación, pero lo peor es que se ha buscado vincular al país con el proyecto de nación de Estados Unidos, el cual ahora atraviesa una severa crisis, plantean en entrevista los investigadores Lorenzo Meyer e Ilán Bizberg, coordinadores de la obra en cuatro tomos Una historia contemporánea de México.
Más grave aún, explican luego de la presentación este martes en El Colegio de México (Colmex), es que Estados Unidos ha entrado en un proceso de introspección, revisión y reconversión, mientras que México no parece salir del pasmo y con una clase dirigente que no sólo ha achicado
algunos sectores económicos, sino las propias ambiciones como nación, al no generar tres o cuatro ideas de futuro.
Luego de que en 2004 presentaron una primera versión del tomo I, ahora la obra –que abarca de 1968 a 2006 y en la que participaron 34 académicos– ha sido concluida y fue presentada en la sala Alfonso Reyes por Meyer, Bizberg, Rogelio Carvajal, Gustavo Vega y Javier Garciadiego, director del Colmex.
Las elites, sin ideas viables
Meyer señala que con Carlos Salinas se vio con claridad que ya no predominaba la idea de marcar distancia frente a Estados Unidos, sino al contrario. Pero cuando él se viene abajo, en 94-95, no nos queda más que la idea de la democracia. Ya no es un gran proyecto económico, que el mercado haga lo que tiene que hacer, pero políticamente sí. Y ahora, pues ya ni eso.
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Libellés : Historia, libros/livres
jeudi 18 juin 2009
Vivre ensemble
Dimanche :
Je ne me sens pas très bien, j’ai un début de crève je me couche un peu à lire tranquillement. J’ai la fenêtre ouverte, il fait lourd mais un bruit me dérange, une « musique » et des cris en une langue que je ne connais pas, mes oreilles souffrent et je ne peux plus me reposer, la musique continue aussi que les voix masculines qui parlent en criant quelque part, finalement j’arrive à identifier ce bruit infernal ! C’est de la musique moyen oriental.
Je n’ai pas envie d’entendre aucun bruit, je n’ai pas la radio ni autre appareil allumé, je veux tout simplement me reposer aussi que mes oreilles, mais impossible. Je me lève et je ferme la fenêtre, le bruit continue mais un peu lointain, assourdi. Je suis énervée.
Ca fait peu de temps qu’on a des nouveaux voisins dans le quartier et aussi tôt on les remarque déjà, a peine arrivés ils commencent à briser les règles de connivence, fichez moi la paix ! Je veux mon quartier calme d’antan d’à peine unes semaines en arrière. Je veux les anciens voisins avec ces petit bruits, sa discrétion, son invisibilité. Moi aussi je me fais imperceptible, j’essaye de ne pas déranger, je ne mets jamais de chez jamais ma musique pour donner un concert a tout le quartier, même pas par « générosité » et envie de partager ma musique, l’ensemble des voisins font pareil sauf eux, les nouveaux.
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Libellés : Edito
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Libellés : ilustraciones
Devenir veggie: serait de Nounoursisme?
Paul McCartney engage les Britanniques à être végétariens "un jour par semaine"
Même cette proposition peu paraitre ridicule et que sa ne changera presque rien, ici on encourage le végétarienisme (sans intégrisme), le respect et la dignité aux êtres vivants, sans jouer le jeu de la peur sur le changement climatique (le climat a toujours change sans aide de l’homme) il faut respecter la nature et notre maison la planète !
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Libellés : vegi
mercredi 10 juin 2009
L'encerclement
Extraits vidéos
| Extrait 1 : Ignacio Ramonet (1 min. 38 sec.) Version originale française | |
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Libellés : Neoliberalismo, video
«Nous autres», le Big Brother de «1984»...
Orwell plagiaire ?
Le roman de George Orwell «1984» vient de fêter ses soixante ans. Il est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre du XXe siècle. Peu savent qu'il a emprunté son intrigue et ses personnages à un ouvrage russe des années 1920, intitulé «Nous autres» et écrit par un certain Ievgueni Zamiatine.
En 1946, Orwell en avait fait une critique pour «Tribune». Ce qui est cocasse, c'est qu'il avait alors remarqué l'influence que ce roman avait pu avoir sur «Le Meilleur des mondes» d'Huxley (une influence qu'Huxley a toujours niée du reste). Se doutait-il que lui-même allait fortement s'en inspirer pour «1984», paru trois plus tard ?
Sur le site du «Guardian», Paul Owen passe en revue les points communs entre les deux romans. Dans l'un et l'autre cas, l'intrigue se déroule dans le futur. Elle met en scène un homme vivant dans une société totalitaire, contre laquelle il va se révolter. Il y est encouragé par une femme représentant la liberté politique et sexuelle qui existait avant l'ordre nouveau. Ils sont tous deux découverts et subissent des tortures physiques et psychologiques. A la fin le héros s'aperçoit qu'il aime l'Etat qui l'oppresse et renie son engagement révolutionnaire.
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Libellés : libros/livres
samedi 6 juin 2009
Des municipalités sous influence
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L’arrestation spectaculaire, le 26 mai, de dix maires et de dix-huit autres fonctionnaires municipaux de l’Etat de Michoacan, d’où est originaire le président Felipe Calderón, a fait couler beaucoup d’encre dans la presse mexicaine. Tous sont présumés avoir des liens avec les trafiquants de drogue. Même "la conseillère du gouverneur de l’Etat a été arrêtée", souligne La Jornada. Le quotidien ajoute que "le gouverneur n’avait pas été prévenu de cette mégaopération policière".
La situation dans l’Etat du Michoacan reflète la corruption qui existe dans la plupart des régions du pays. "Le président de la commission du Développement municipal au Sénat, Ramon Galindo Noriega, a affirmé qu’"entre 50 % et 60 % des gouvernements municipaux du Mexique sont sous la coupe des narcos. Ce qui s’est passé dans le Michoacan montre avec clarté que la présence du narcotrafic a fait exploser de manière exponentielle les niveaux de corruption, que ce soit pour des raisons de peur, d’ambition ou par simple commodité", rapporte Proceso.
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Libellés : Mexi et le monde, narco
mardi 2 juin 2009
Gripe Porcina
carlosprieto.net/index.php/
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Libellés : monos
El mensaje es simple: “sigan sintiendo miedo”
Al unico VIRUS al que hay que temer es al del MIEDO
Julio Hernández López: Astillero
Jaime Carmona Huerta, médico con maestría en farmacología y doctorante en la misma especialidad, escribe:
“Las cifras de la influenza al 29 de mayo a las 9 horas son: 5 mil 29 casos confirmados de influenza AH1N1, con 97 defunciones confirmadas por el mismo virus (cifras dadas por el secretario de salud), lo cual permite, con cifras sacadas de datos anteriores, señalar que la tasa de mortalidad es de 1.92 por ciento y la de prevalencia (morbilidad) de 0.005 por ciento. La tasa de mortalidad indica el porcentaje de muertos que hay dentro de los que enfermaron, y, como la mortalidad es una incidencia, se puede inferir también (y expresar) que de todos los que vayan a enfermar sólo 1.92 por ciento morirá (2 de 100). Ahora, la tasa de morbilidad indica el porcentaje de personas infectadas dentro de una población susceptible, y como 100 por ciento de los mexicanos fuimos susceptibles de enfermar, pues es una cepa nueva contra la que nadie tenía inmunidad (y las medidas tomadas para prevenir el contagio estuvieron escandalosamente erróneas, cerrando escuelas para que todos se fueran de vacaciones por todos los estados de México), entonces 100 millones de personas (mexicanos) son la población susceptible, teniendo entonces que se enferman 5 personas de cada 10 mil (la virulencia es muy baja, tanto que casi ningún médico enfermó en esta dizque ‘epidemia’: se calcula que su virulencia es de 6 por ciento, es decir, la probabilidad de infectarse estando en contacto con una persona infectada es de 6 en 100). Haciendo una comparación con otras enfermedades, por cada 10 mil mexicanos, con el dengue se enferman al año 40; de varicela, 300; de tuberculosis, 13 (como estos ejemplos hay decenas), y las muertes que estas enfermedades ocasionan son mayores que la ínfima tasa de 1.9 por ciento que presenta la mentada influenza. Yo sólo soy experto en medicina y no en política, pero tengo sentido común y esto me da mala espina. ¿No será que viene lo peor de la crisis económico-social para México y al final dirán que todo fue culpa de la influenza, y que no se puede hacer nada ante estos fenómenos de la naturaleza (de los cuales también tengo mis dudas de que sean al azar), que tenían todo controlado hasta que llegó esta influenza maldita? Ojalá me equivoque, pero, entonces, ¿por qué hacer tanto escándalo por un virus que casi no se transmite (tiene poca virulencia), casi no enferma y casi no mata?”
*'*'*'*'*'*
SI tienen interes en conocer las razones politicas de la gripe porcina, el siguiente articulo es una joya:
Héctor Gómora
Van algunas líneas acerca de lo que tanto ha mantenido nuestra atención en las semanas inmediatas anteriores: el surgimiento de una nueva cepa del virus de la gripe.
Siguiendo un nefasto ejemplo
A mi modo de ver, lo que ha sucedido recientemente en México en relación con el brote de la influenza porcina es un ejemplo de cómo un gobierno autoritario, urgido de legitimidad, se colgó de un problema cuyas verdaderas dimensiones aún no se conocen bien; y al decir esto no me refiero a que quizá sea más grande y grave de lo que se dice, sino incluso MENOS. De hecho, pienso que hay buenos motivos para al menos sospechar que esto ha sido exagerado. No se puede afirmar que este brote es una fantasía: claro que existe. Sobre algunos señalamientos en el sentido de que fue creado en laboratorio, no conozco hasta ahora muchas fuentes informativas que permitan trabajar a fondo tal hipótesis, así que mejor ni meternos en eso…aunque vale decir que si fuera cierto no sería la primera vez; hay información seria de que Estados Unidos realmente ha desarrollado armas biológicas, como en 1971, cuando la CIA proporcionó a exiliados cubanos un virus de fiebre porcina africana. Seis semanas después, el gobierno cubano tuvo que sacrificar medio millón de cerdos por la epidemia desatada. Puede parecer extraído de una enfermiza película de ficción, pero de verdad hay seres humanos –los señores del mundo- con la mente lo suficientemente torcida como para hacer tales cosas.
Pero volviendo a nuestro asunto, hay evidentes similitudes entre el gobierno de El Ilegítimo en México y el de George W. Bush. Ambos se montaron en un proceso electoral lleno de suciedad que les cubrió de ilegitimidad. Luego llega un suceso que les permite buscar legitimidad a través de inocular miedo a su población, ya que cuando la gente tiene miedo es común que busque el cobijo del poder.
En el caso de Bush, los atentados del 11 de septiembre de 2001 le permitieron convertirse en todo un paladín de la seguridad, y ésa fue de hecho la palabra mágica en la cual basó su mandato. Le permitió coartar libertades democráticas esenciales, sin que nadie en los medios hiciera ningún comentario crítico, mientras que siempre se han dedicado a escandalizarse y rasgarse las vestiduras por las acciones de Hugo Chávez, que definitivamente no son comparables en gravedad.
De la misma forma, El Ilegítimo esgrime el pretexto de la lucha contra el crimen organizado para lanzar iniciativas que le dan poderes especiales, viola la Constitución al sacar al ejército de sus cuarteles y deja impunes abusos y asesinatos cometidos por las diferentes fuerzas del “orden”. En ambos gobiernos la propaganda de los medios ha mantenido a la gente pensando que lo prioritario es la seguridad, y de esa forma les evita pensar en la verdadera necesidad apremiante: la economía. Bush hundió la de su país y aquí todo apunta en la misma dirección, pero muchos sólo querrán verlo cuando tengan el agua hasta el cuello.
El asunto de la influenza porcina ha venido a constituir otra magnífica oportunidad para meter miedo a la gente, darle presencia al gobierno y, quizá, sentar bases que le serán útiles en el futuro.
El tema es largo y complejo, así que sólo comentaré algunos aspectos, que sin embargo son suficientes para ver que hay cosas bastante turbias.
¿Por qué la alarma?
La pregunta va en serio. De este virus se ha comentado su carácter altamente contagioso y que puede causar la muerte. Esto es cierto, pero lo que ya no se dice es que tales características son comunes a cualquier tipo de gripe, incluida la estacional, la que se da anualmente. Y otra cosa: esta gripe estacional mata mucha gente cada año: decenas o incluso centenas de miles. Si uno le da una revisada a las cifras que se han publicado durante varios días sobre los fallecimientos por la nueva cepa de influenza, resulta que son una cantidad mínima en comparación. Entonces, ¿por qué la alarma?
No creo que quienes se han hecho tal pregunta deban ser descalificados –que no refutados- con el argumento visceral de que si hubieran perdido a un ser querido pensarían diferente, o que no valoran todas esas vidas. Este tipo de cosas, como todo aspecto social, no se analizan de esa forma, ni con base en experiencias puntuales del tipo “a una hermana de un amigo…” o “a una vecina mía…” Leamos a un experto en el tema (¡cuidado con tantos que sólo por ser doctores o trabajar en el ramo los medios han presentado como “expertos”!). El sito “The Fox Forum” publicó el 25 de abril el artículo “El virus más poderoso no es la gripe, sino el miedo”, del Dr. Marc Siegel, profesor de medicina asociado en el Centro Médico NYU Langone autor de libros sobre el tema (http://foxforum.blogs.
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Libellés : fecal, Salud-sante
jeudi 28 mai 2009
Otra de Estados Unidos
Más allá de la forma aparentemente juguetona que adoptan ciertos intelectuales y académicos, así como arrepentidos de izquierda, para hacer referencia a la existencia real del imperio (lo que esconde su identificación con el mismo), éste no es en ni broma, ni jugarreta alguna; sino una terrible realidad impuesta a los pueblos de la tierra en su conjunto. Guerras, armas de destrucción masiva, convencionales, terrorismo en sus peores versiones, narcotráfico, especulación, juegos de azar, trata de blancas, intercambio desigual y saqueo al Tercer Mundo constituyen sus principales sustentos, por mucho que aparente combatirlos. La “democracia”, la hipocresía y la falsa religiosidad son sus principales caretas. Pero posee muchas otras formas de esconder su esencia opresora, intervencionista y genocida.
Intervenciones, despojos y genocidio
Lo menos ocultable del imperio son sus arsenales atómicos, la gran diversidad de armas de destrucción masiva y la inconmensurable cantidad de armas convencionales de que dispone, con lo que amenaza de forma real a todo el mundo. Al continente americano lo amenaza con su nada inocente IV Flota, por más que medios de derecha de la región digan verla hacer visitas amistosas a los países que la conforman. [1] En todo este conjunto mortífero, como en todo lo demás, los medios de derecha se encargan de ensalzar al imperio, presentándolo como el paladín de la justicia, la libertad y la democracia.
El imperio dispone de recursos ilimitados, arrebatados a los pueblos con engaños, maña y fuerza que, luego, “legitima” con las leyes que dicta al mundo: tierras, recursos naturales, fábricas, minas, recursos energéticos, flotas, laboratorios abiertos y encubiertos; centros de investigación cuyos resultados muchas veces se ocultan al mundo, como hace, por ejemplo, la Monsanto. [2]
Como muestra de lo planteado respecto a los recursos que el imperio arrebata a los pueblos por la fuerza, sólo recuérdese que a México, entre 1846 y 1848, le fue cercenado un territorio de unos 2.3 millones de Km2, un poco más de la superficie que ahora posee ( 1.972.550 Km²) . [3] El carácter de conquista de la guerra a México fue reconocido hasta por personajes de los círculos gobernantes de EEUU. Ulysses Grant ( 1822 - 1885 ), quien fuera presidente de esta nación (1869–1877), escribió: “Esta guerra es una de las más injustas que alguna vez haya mantenido una nación fuerte contra una débil.” [4]
Las víctimas del imperio han sido incontables, son muchos millones. He acá una breve revista del genocidio que ha provocado:
§ La primera guerra mundial (1914-1918), corolario de las contradicciones entre países imperialistas, mató entre ocho y nueve millones de personas y dejó a unos seis millones de inválidos. [5]
§ A su vez, la segunda guerra mundial (1939-1945), que buscaba resolver nuevas y viejas contradicciones entre las metrópolis imperiales, mató aproximadamente al 2 % de la población mundial de entonces, unos 60 millones de personas [6] , de las cuales unos 25 millones fueron soviéticas. [7]
§ Dentro del marco de esta guerra, sin que EEUU lo haya reconocido jamás y sin que la hipócrita Europa lo denunciara alguna vez, el mayor acto terrorista que registra la historia corresponde al bombardeo atómico del 6 de agoto de 1945, sobre Hiroshima (con un saldo de 140,000 personas muertas) y el del 9 del mismo mes, sobre Nagasaki (con un estimado de 80,000 muertos). Irónicamente, las bombas fueron bautizadas con los nombres de “Litle Boy” la primera, y “Fat Man”, la segunda. [8] Con su lanzamiento, Truman inauguró la Guerra Fría como medio de intimidación a la URSS, no para vencer al Japón. [9]
§ En la guerra contra Vietnam (1950-1975), el imperio cobró la vida de entre 2 y 5,7 millones de personas; [10]
§ En la que impuso a Corea (1950-1953), la de un millón de coreanos. [11]
No debe soslayarse que, en sus albores, el capitalismo perpetró un gigantesco genocidio contra los pueblos autóctonos de América y África:
§ Según el antropólogo brasileño Darcy Ribeiro, a fines del siglo XV, América poseía unos 70 millones de habitantes, pero apenas siglo y medio después, su población se había reducido a unos tres millones y medio de indígenas. [12]
§ Tampoco ignoremos el genocidio de 140 millones de esclavos africanos provocado por los colonialistas europeos . [13]
Hoy en día, el imperio sigue interviniendo territorios. Iraq y Afganistán son los ejemplos más dantescos del momento. Utilizó de pretexto el supuesto, mil veces desmentido, de armas de destrucción masiva en el primero de estos casos; y el falso que ya casi nadie se traga de la autoría intelectual de Osama Bin Laden en la planificación y ejecución de los sucesos del 11 de septiembre de 2001, en el segundo.
Sin embargo, el sitio web Most Wanted Terrorists dedicado a Osama Bin Laden demuestra palmariamente “que los atentados del 11 de septiembre no aparecen entre los hechos por los cuales se busca a este hombre. Un miembro del Movimiento por la Verdad se puso en contacto con el Cuartel General del FBI para pedirle una explicación. Un responsable de relaciones públicas le respondió: «No disponemos de ninguna prueba formal que permita vincular a Ben Laden con el 11 de septiembre»”. [14]
A su vez, los saldos de Iraq no dejan dudas de lo lejos que está la ocupación de su territorio de una guerra en función de su liberación:
§ 1, 5 millón de muertos; 4,5 millones de desplazados; entre 1 y 2 millones de viudas; cinco millones de huérfanos. [15]
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Libellés : USAmerikkka
mardi 26 mai 2009
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Libellés : monos
Doctrine Monroe ou le feuilleton continue
Pour mieux connaitre l'histoire du policier du monde:
Qui a dit: « L’hémisphère tout entier nous appartiendra, comme en fait, par la vertu de la supériorité de notre race, il nous appartient déjà moralement. »
William Howard
...
Du "destin manifeste" des Etats-Unis
Jamais les Etats-Unis n’ont officiellement possédé de colonies en Amérique latine. Mais des colonies de facto, oui. Du début du XIXe siècle aux années 1930, la politique du « gros bâton » - les interventions armées et les occupations d’Etats souverains - a permis à Washington de préparer le terrain aux dictateurs qui, ultérieurement, pour le malheur des peuples, se comporteront en parfaits supplétifs.
Par Maurice Lemoine
Le 22 février 1927, date anniversaire de la naissance de George Washington, l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris, Myron Herrick, réunit en un banquet les représentants diplomatiques des Etats de l’Amérique latine membres de l’Union panaméricaine. « Les Etats-Unis ne sont pas avides de terre, déclare-t-il notamment lors de son discours. Ils n’ont ni désir ni besoin de nouveaux territoires. Comme tous les gens avisés le savent, ils ont constamment et délibérément écarté, durant les quarante dernières années, de fréquentes et faciles occasions d’étendre leur domaine. Ceux qui nous accusent de desseins impérialistes ignorent les faits ou ne sont pas sincères (1). » La mémoire sans doute ramollie par les vins et les ors de la Ville lumière, il a manifestement oublié le Mexique démembré, Cuba enchaînée, Haïti et la République dominicaine sous contrôle, Panamá arraché à la Colombie, l’invasion du Nicaragua, les Philippines annexées...
C’est le 2 décembre 1823, dans son message au Congrès, que le président des Etats-Unis James Monroe a lancé la doctrine qui conservera son nom. Alors que l’Empire ibérique s’effondre, réveillant certains appétits britanniques, il récuse toute intervention européenne dans les affaires des Amériques. Tout un chacun pourrait y trouver avantage si, sous couvert de lutter contre le colonialisme extérieur, les Etats-Unis n’orientaient dès lors leur politique étrangère vers la constitution d’un bloc continental sur lequel ils aspirent à instaurer leur domination.
Sans trop se préoccuper de la crédibilité de leurs justifications, les Etats-Unis interviennent militairement en 1824 à Porto Rico, en 1845 et 1847 au Mexique, en 1857 au Nicaragua, en 1860 dans la province de Panamá et encore au Nicaragua. A tel point que, en 1847, les gouvernements du Chili, de la Bolivie, de l’Equateur, de la Nouvelle-Grenade (Colombie) et du Pérou se réunissent à Lima pour examiner les questions posées par cet interven-tionnisme. L’année suivante, en 1848, la guerre contre le Mexique justifie leur inquiétude : du Texas à la Californie, les Etats-Unis annexent la moitié du territoire de leur voisin.
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mercredi 20 mai 2009
Le monde selon monsanto
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Libellés : Monsanto
