Es lo de hoy-Fisgón
mercredi 25 mars 2009
MEXIQUE • Tueur à gages en trois mois
Mexilios:
La guerre contre le narco n’est pas la solution
L’histoire ici c’est que le gouvernement mexicain« attaque » les effets et pas les causes du narcotraphique et les Nord-Américains applaudissent. C’est la classe politique elle-même qu’a laisser faire, qu’a ferme les yeux, encourage ou devenu complice des cartels, sont donc les propres gouvernements qu’ont créé le monstre et maintenant font semblant de lui attaquer, sans ouvrir les yeux à la vraie situation de misère et désespoir que vivent millions des mexicains sans issues pour s’en sortir décemment.
Bien sur que les gens avec des situations précaires qui vivent le jour à jour ou avec des salaires de moins de 300€ par mois, ou carrément en chômage vont accepter n’emporte quoi comme gagne pain, les situations extrêmes font des ravages et malheureusement les seuls qui offrent de travail en ce moment sont surtout les mafias. Le gouvernement, bien au contraire on dira que fait tout pour empêcher la création de postes.
Il y a aussi une situation salarial très décale dans l’administration mexicaine, on a un gouvernement riche et un peuple pauvre, tandis qu’un magistrat gagne plus de 30 000€ par mois, un députe 20 000€ sans compter les bons et avantages dont leur montant est bien plus supérieur au salaire lui même, il y a des millions des gens qui sont en chômage et n’ont aucune aide sociale. Et dans le grand besoin du pays le gouvernement fait que des annonces (très onéreux d’ailleurs) télévisés, dans la presse et la radio pour dire que tout va très bien madame la marquise, tandis que le pays crève.
Alors ici la « guerre » contre le narco, n’est qu’une mise en scène faite pour cacher les misères du gouvernement lui-même et de Calderon le premier. Il faudrait ajouter aussi des autres éléments comme l’argent du narco et son blanchissement, et la rentre des armes des Etats-Unis au Mexique sans que les douanes du nord et sud l’empêchent ainsi comme l’entre de drogue aux Etats-Unis avec une certaine facilite, pour voir que la « guerre » contre le narco n’est pas bien planifie.
Il faut des bonnes politiques économiques et sociales, attaquer la corruption et l’impunité au cœur du système pour en finir avec cette situation. La violence ne s’attaque pas avec de violence.
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Courrier international
Selon une étude du ministère de l'Intérieur, "il faut environ trois mois à un vendeur ambulant de produits piratés ou à un laveur de vitres de voiture pour devenir un tueur au service des cartels", rapporte El Universal. Le poste convoité de tueurs à gages représente le troisième niveau dans la hiérarchie des cartels, affirme le rapport. Les futurs sicaires sont d'abord engagés comme informateurs (de 2 000 à 5 000 pesos [de 105 à 260 euros] par semaine), puis, une fois qu'ils ont prouvé leur loyauté envers l'organisation, ils deviennent à leur tour recruteurs. Les plus méritants seront ensuite promus sicaires pour un salaire d'environ 10 000 pesos par semaine (520 euros). La moyenne d'âge à ce poste est d'environ 24 ans. L'étude officielle souligne que "les groupes criminels organisés sont en train de construire de manière très subtile une contre-culture narco susceptible de devenir une référence et synonyme de succès pour les jeunes".
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Washington soutient Mexico dans sa guerre contre les cartels
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mardi 24 mars 2009
jeudi 19 mars 2009
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Libellés : Naomi Klein
Google te vigila
www.geoinweb.com/.../
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Libellés : ilustraciones
La mina de oro que crean las multinacionales de la información
(...)El banquete preparado por Google, Yahoo, Facebook y AOL rebosa de las violaciones más elementales de la privacidad humana. Frente a ellos, los gobiernos cierran los ojos. En cambio, prefieren legislar para cortar el acceso a Internet o mandar a la cárcel a quienes bajen música y películas de Internet antes que penalizar la utilización de datos personales con fines de lucro. Bajar cosas de Internet es un robo y un crimen, hurtar datos de usuarios y venderlos a los publicistas es un derecho premiado.
Estos mastodontes de Internet parecen tener como única ambición desposeer de su esencia a los individuos, sacarles hasta la última gota de sus secretos para transformarlos en un perfil de oportunidades publicitarias y en dinero. El último dispositivo ideado por Google, que se suma a los elaborados por Yahoo y AOL, es de una perversidad antológica. La firma lo describe como un servicio, pero no es más que un revólver pegado en el corazón de los usuarios cuya meta comercial es crear un perfil comportamentalista del usuario en beneficio de Google. La técnica es ya conocida: se trata de almacenar datos sobre las páginas que recorren los usuarios y elaborar luego un perfil de preferencias para que el usuario reciba publicidades en función de sus centros de interés.
El objetivo de Google consiste en personalizar los anuncios publicitarios que se ofrecen al internauta según las páginas web que el usuario visita y cómo se comporta con ellas. Tendremos así un destino enganchado con Google.(...)
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Libellés : internet

Curas rojos
www.ccp.org.es/node/210
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Libellés : monos
La teología de la liberación se propaga, pese al veto del Vaticano
(...)
La Teología de la Liberación creó una cultura política. Ayudó a formar organizaciones sociales como el Movimiento de los Sin Tierra, la Pastoral Indígena, el Movimiento Negro y fue fundamental en la creación del Partido de los Trabajadores en Brasil cuyo líder, el Presidente Lula siempre se reconoció en la Teología de la Liberación.
Hoy en día esta teología ha trascendido los límites confesionales de las Iglesias y se ha convertido en una fuerza político-social. Además de Lula se identifican públicamente con la Teología de la Liberación el Presidente Rafael Correa del Ecuador, el Presidente de Paraguay y ex obispo Fernando Lugo, el Presidente Daniel Ortega de Nicaragua, el Presidente Hugo Chávez de Venezuela y el actual Presidente de la Asamblea de las Naciones Unidas, el sacerdote nicaraguense Miguel de Escoto. Su fuerza mayor no reside en las cátedras de los teólogos sino en las innumerables comunidades eclesiásticas de base (sólo en Brasil existen cerca de cien mil), en los millares y millares de círculos en los que se lee la Biblia en el contexto de la opresión social y en las llamadas pastorales sociales.
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Libellés : religion
vendredi 13 mars 2009
La democracia en América Latina
Ángel Guerra Cabrera
Estados Unidos se presenta como el paladín de la democracia en América Latina pero la historia demuestra lo contrario. En la última década hemos visto cómo Washington y sus aliados oligárquicos han intentado impedir el triunfo electoral de los candidatos populares a la presidencia al sur del río Bravo mediante feroces campañas de terror mediático, trucos jurídicos o el fraude electoral. De la misma manera, el despliegue de planes desestabilizadores cuando estos candidatos logran llegar al gobierno e instrumentan la defensa de la soberanía, la democracia participativa, el rescate de los recursos naturales y bienes públicos, programas sociales redistribuidores de la riqueza y la proclamación de nuevas constituciones antioligárquicas.
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Libellés : Latinoamerica, Mexi, USAmerikkka
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jeudi 12 mars 2009
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Libellés : monos
Algunos datos del Chapo: quelques details du Chapo
Calderón y los militares son héroes; los organizadores sociales y los pobres son satanizados
(...)
“Durante la elección presidencial, El Chapo [Joaquín Guzmán, dirigente de la organización de narcotráfico de Sinaloa apoyó [al presidente mexicano] Calderón. Calderón luego alquiló el Ejército a El Chapo para eliminar a Osiel [Cárdenas Guillén, jefe de la organización de narcotráfico del Golfo, que controlaba la ciudad fronteriza mexicana de Nuevo Laredo]. Hay que recordar: ¿Por qué no ha sido arrestado El Chapo?”
(...)
Leer completa
Pendent l’élection présidentiel, le Chapo (Joaquin Guzman, dirigeant de l’organisation du narco trafique de Sinaloa a soutenu [le président] Calderon.
Après, Calderon a loué l’arme pour le Chapo et éliminer a Osiel [Cárdenas Guillén, le chef de l’organisation du narco trafique du Golf], qui avait le control de la ville de Nuevo Laredo]. Il faut se demander: pour quoi le Chapo n’a pas été détenu ?
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Libellés : narco
Forbes: Un dealer de cocaïne dans le classement Forbes
Forbes">Le Mexicain Joaquin Guzman Loera, l'un des principaux exportateurs de cocaïne en direction des Etats-Unis, fait son entrée à la 701e place.
********Que cherche Forbes? De faire d'un criminel un model a suivre pour des millions des gens désespérés ou bien pour encourager les marins de se meler dans la "guerre antinarco"?
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Libellés : narco
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Libellés : monos
Qui a payé ses vacances ?
Un milliardaire mexicain aurait financé les vacances présidentielles en marge de la visite officielle au Mexique. » Un "narco-banquier" présumé ?
Polémique sur le séjour des Sarkozy au Mexique
Avant sa visite officielle, le couple présidentiel a passé deux jours et demi de vacances dans les propriétés d'un milliardaire sulfureux. Ce séjour n'aurait pas été financé par le président mexicain, comme l'avait d'abord affirmé l'Elysée. L'opposition mexicaine demande des explications à Felipe Calderon. 12.03 à 15h14
*********Avez vous dit Roberto Hernandez???? Ce grand ami des presidents y compris l'actuel, un narco quoi? Vous croyez que les presidents mexicains ont ce genre d'amities?
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Libellés : corrupcion, Sarko
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mercredi 11 mars 2009
Helioflores: Sin excepciones
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Libellés : monos
y Mexico? James Petras
Ángeles: En el tema de las relaciones entre EE.UU. y América Latina, queríamos pedirte un análisis sobre lo que está pasando en México porque las noticias todos los días muestran un desarrollo muy importante del narcotráfico pero sobre todo lo que se muestra son acciones muy espectaculares, mutilaciones, hallazgo de muchos cadáveres, decapitaciones. Pero queda como en un segundo plano una realidad y es que EE.UU. se está metiendo cada vez más en México, incluso habla hasta del envío de marines
Petras: Hay una propuesta de unificar o vincular la presencia de tropas norteamericanas directamente con el ejército mexicano. El problema de fondo es que la quiebra en México, la quiebra de la agricultura, la masificación de pobreza especialmente entre la juventud, está muy vinculada con el tratado de libre comercio entre México, estados Unidos y Canadá. Este comercio desplaza a millones de mexicanos. Y en el grado que los EE.UU. construye barreras para que la población excedente mexicana no pueda salir de la pobreza en EE.UU., se queda, y sin ocupación y sin futuro quedan disponibles para el reclutamiento en la única industria que está floreciendo, que es la droga.
El crecimiento del tráfico y producción de droga está directamente vinculado con la caída del empleo y los ingresos en los sectores desplazados por el tratado de libre comercio.
Y sustituir la represión militar simplemente no funciona porque los mismos presupuestos estatales están en la baja y las oportunidades para los oficiales de corromperse en el comercio más dinámico que es la droga, es enorme. El problema no tiene ninguna solución. Aumenta en el estado la corrupción, la corrupción fomenta a los narcotraficantes. Hay una relación dialéctica: más crece el narcotráfico, más corrupción; más corrupción oficial, facilita el narcotráfico. En esta situación es un círculo vicioso y cada vez que ponen más soldados más intervienen en los conflictos.
Hay que decir una cosa: cuando matan o capturan narcotraficantes, muchas veces es porque los oficiales estatales están tomando partido por otro grupo de traficantes, es una forma de eliminar la competencia no que simplemente estén aplicando la ley de manera uniforme.
Hay un cartel en Chihuahua, otro en Tijuana, en Ciudad Juárez. Si uno quiere identificar hay sectores oficiales con unos y otros de los carteles incluso altos oficiales nacionales en el gobierno. Por eso nunca pueden solucionar este problema. Más que nada porque la depresión económica en EE.UU. incluso la salida de cientos de miles de mexicanos volviendo a México ahora sin trabajo allá en su país, va aumentar la violencia, la descomposición. No hay un movimiento mexicano urbano que pueda orientar este descontento. Andrés López, el candidato de la oposición, es un buen político electoralista, es socialdemócrata, pero no tiene ninguna solución frente a la crisis actual. El se está postulando para las próximas elecciones que faltan muchos años. Los zapatistas quedan en Chiapas, hacen lo que pueden, sobreviven con ayuda económica de las ONG. Grupos intelectuales en la ciudad de México hablan y escriben cosas interesantes pero están totalmente afuera de cualquier alternativa práctica con una base de masas. Es un país políticamente explosivo pero sin ningún canal político. Frente a eso, los traficantes ofrecen soluciones de corto plazo: un trabajo, un ingreso. Con muchos riesgos de perder la vida dentro de 2 ó 3 años.
Ángeles: Y la importancia de México al lado de EE.UU. hará que por supuesto se le preste una atención especial, diferente.
Petras: Sí, una atención pero sin soluciones. La militarización de México coincide con un aumento de asesinatos. Es evidente que el problema es socio económico y político y no militar. El gobierno de México puede multiplicar por 10 el número de soldados y no va a tocar el tema de fondo.
(...)
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ENTREVISTA CON: JAMES PETRAS.
CARGO: ESCRITOR, ENSAYISTA, PROFESOR DE SOCIOLOGÍA EN LA UNIVERSIDAD DE NUEVA YORK EN BINGHAMTON.
TEMA: ESTADOS UNIDOS ESTÁ EVALUANDO DE QUÉ MANERA PUEDE AYUDAR A MÉXICO A COMBATIR A LA DELINCUENCIA ORGANIZADA, EL TRÁFICO DE DROGAS Y ARMAS.
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Libellés : desgobierno