mardi 9 décembre 2008
¡QUÉ ENVIDIA!
SATIRICOSAS – Manú Dornbierer- 6-12-08
LA RISIBLE “DEMOCRACIA” MEXICANA
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Libellés : desgobierno
EL PRESIDENTE DEL CAOS
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Libellés : monos
Verguenza
Paso en falso
Jorge Durand
Si se da una reforma migratoria será de corte general donde los buenos modales unilaterales no van a contar. Tampoco servirán bravuconadas como la de Felipe Calderón si se renegocia el Tratado de Libre Comercio (TLC): “El día que se cierre el acceso de productos mexicanos a Estados Unidos, esos migrantes van a brincar el río o la barda o lo que le pongan. Es un hecho” (La Jornada, 23/11/08).
Lo que sí es un hecho es que en los 14 años de vigencia del TLC no se ha cerrado el acceso a los productos mexicanos de exportación y los migrantes se han seguido yendo, cada vez en mayor número, al otro lado. En este momento, lo único que ha frenado el flujo de salida son la crisis y el desempleo que se vive en el país vecino y que es duramente resentido por los migrantes.
Como quiera, independientemente de los tratados comerciales, la crisis y las posibles reformas migratorias, lo que nos debería preocupar es que México va a contracorriente de lo que sucede en América Latina. México está cerrando las puertas y nuestros vecinos del sur las están abriendo. En Centroamérica se estableció el programa CA4 que permite el libre tránsito entre Guatemala, Nicaragua, El Salvador y Honduras. En América del Sur existe desde hace un tiempo la libre circulación de las personas entre todos los países de la región. Los sudamericanos pueden transitar libremente entre los distintos países sólo con un documento nacional de identidad.
En México sucede lo contrario. En estos momentos, nuestro país exige visas a la mayoría de los países latinoamericanos. Las excepciones son Argentina, Costa Rica, Chile y Uruguay, además de nuestros vecinos de Guatemala y Belice, a los cuales sería muy complicado y antieconómico exigirles visa (por el momento).
La exigencia de visas a países como Belice, Bolivia, Brasil, Cuba, Colombia, Ecuador, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panamá, Paraguay, Perú, República Dominicana tiene que ver con dos criterios: controlar la migración en tránsito y el narcotráfico, que también va en tránsito hacia Estados Unidos.
(...)
Brasil es una nación de escasa tradición y volumen en el flujo migrante a Estados Unidos, pero el aumento de los últimos años desató la alarma. Las notas diplomáticas de México a Brasil no eran respondidas. ¿Qué podía hacer el gobierno de Brasil con sus connacionales que decían que iban de vacaciones a Cancún? Nada, obviamente. Del mismo modo que México no puede hacer nada con los que van de vacaciones a Disneylandia o Europa y no regresan.
La situación cambió cuando el asunto empezó a preocupar a nuestros vecinos del norte. La exigencia no se hizo esperar. México tenía que imponer visa a los brasileños. Dicho y hecho. Desde entonces, son menos, evidentemente, los brasileños que llegan a México. No sólo los que proyectaban ser migrantes, sino también turistas, profesionales, comerciantes, académicos, empresarios, estudiantes. Por añadidura, los mexicanos no podemos ir sin visa a Brasi: requerimos de una que cuesta tiempo, dinero y molestias.
México era un país admirado y querido en toda Latinoamérica. La gente era admiradora de la historia y la cultura mexicana, de las canciones, las películas rancheras, incluso del Chavo del Ocho. Era admirado, además, porque no se había doblegado ante la política imperial: mantuvo relaciones con Cuba y proporcionó asilo a miles de militantes de izquierda que huían de los tiempos oscuros de las dictaduras latinoamericanas: argentinos, chilenos, uruguayos, bolivianos, nicaragüenses, salvadoreños, guatemaltecos.
Ésos eran hechos palpables y admirables, no la retórica oficial actual que declama que hay que “redoblar esfuerzos a favor de la integración regional, ya que del río Bravo a la Patagonia los lazos históricos y culturales son indestructibles” (La Jornada, 26/11/08).
Habría que preguntarles su opinión a los centroamericanos, sudamericanos y cubanos que día con día son deportados de nuestro territorio.
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Libellés : migra
lundi 8 décembre 2008
Helioflores: El mismo cuento
Las rebanadas del pastel
México SA
Carlos Fernández-Vega
Que “no interferiré en el proceso electoral de 2009”, anuncia con bombo y platillo el quinto inquilino del futuro venturoso, el de las promesas incumplidas, es decir, lo mismo que dijo Vicente Fox en los comicios de 2006 y se metió hasta la cocina. De cualquier forma, no sería graciosa concesión, sino obligación legal.
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samedi 6 décembre 2008
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Libellés : ilustraciones
Le Mexique de Calderon: les cartels mexicains sèment la terreur
Les cartels mexicains sèment la terreur
Ce petit pays d'Amérique centrale subit à son tour la violence des cartels de la drogue venus du Mexique, notamment la redoutable bande armée dénommée Los Zetas.
Los Zetas à la solde du carte du Golfe
DR
La présence des narcotrafiquants mexicains au Guatemala n'est pas une nouveauté : Joaquín el Chapo Gúzman, chef du cartel de Sinaloa, y transite depuis des années. Il y a même été arrêté en 1993. Mais l'incursion des Zetas [d'anciens militaires mexicains recrutés comme tueurs à gages par le cartel du Golfe dans les années 1990 et désormais constitués en une redoutable bande armée] a pris tout le monde par surprise, notamment les mafias locales, peu habituées à la confrontation.
A en croire les analystes mexicains, les Zetas ne veulent plus dépendre des grands seigneurs de la drogue et souhaitent désormais contrôler le trafic et bénéficier, eux aussi, de ses retombées. Leur seule façon d'y parvenir est de prendre le contrôle du transport de la drogue dans le plus grand nombre de pays possible. C'est par le Guatemala qu'ils ont commencé. Depuis 2007, ce groupe a profité de l'arrestation d'Otto Herrera, agent de liaison guatémaltèque avec les cartels mexicains, pour prendre sa place dans le pays et contrôler le route nord de transit de la drogue vers les Etats-Unis, qui passe par Izabal, Petén, Alta Verapaz et Huehuetenango.
Les cartels guatémaltèques traditionnels – ceux de Mendoza et de Lorenzana – n'étaient pas prêts à défendre leurs circuits de la drogue par la violence et encore moins à se faire voler des livraisons, deux groupes pouvant se partager les bénéfices. Mais la situation a changé et les chefs guatémaltèques ne savent pas comment réagir. Les mafias mexicaines et guatémaltèques ont entamé des négociations pour trouver un accord, mais les Guatémaltèques devront visiblement accepter de renoncer à une part de leurs bénéfices, tout en risquant de se faire doubler par les mafias mexicaines, qui cherchent uniquement à gagner du temps pour s'approprier tous les réseaux de trafic au Guatemala et, à terme, poursuivre leur expansion dans le reste de l'Amérique centrale. D'ailleurs, selon certains rapports de la presse hondurienne, les Zetas seraient déjà implantés au Honduras.
Traditionnellement, les Colombiens maîtrisaient pratiquement toute la chaîne du narcotrafic, de la production au transport et à la distribution de cocaïne. Or, depuis quelques années, les mesures énergiques du gouvernement colombien prises contre le trafic ont modifié la situation, laissant les cartels mexicains s'infiltrer dans ce circuit. Selon les rapports de l'Agence américaine de lutte contre le trafic de drogue (DEA), ceux-ci sont devenus les nouveaux seigneurs de la drogue.
Quelles en seront les conséquences au Guatemala ? Jusque-là, les Guatémaltèques n'ont jamais très bien compris en quoi le trafic de drogue pouvait leur être préjudiciable. Certains ont même pu penser qu'il leur était profitable, dans la mesure où les chefs des cartels investissaient pour améliorer les infrastructures de leurs villages. Mais ils commencent à comprendre qu'une grande part de la violence incontrôlée qui frappe le pays est le fait de ces groupes. En témoigne, par exemple, le mot d'ordre qui, pendant la campagne électorale, appelait la population à se prononcer contre le trafic de drogue. Les Zetas sont habitués à gagner leur territoire par la force, ils sont sanguinaires, ne respectent aucun cartel, aucun fonctionnaire, aucun militant social. Ils éliminent implacablement tous ceux qui se dressent sur leur chemin car leur seule façon de garder le contrôle est d'entretenir la peur. Les villages de Huehuetenango et de l'Alta Verapaz sont terrorisés par des fusillades permanentes. Ces mafias règnent en maîtres sur ces villages, car elles veulent contrôler les fermes situées à la frontière avec le Mexique, pour stocker la marchandise, et certains points stratégiques de la frontière septentrionale, pour assurer l'atterrissage de petits avions en provenance de Colombie.
Les Zetas auraient ainsi commis trois massacres en moins d'un an. Ils seraient responsables de la mort du chef de bande "Juancho" León et de six de ses subalternes, en mars dernier ; de l'assassinat de quatorze Nicaraguayens et d'un Néerlandais dans un autocar, à Zacapa, en novembre ; et de la tuerie qui a fait, le 2 décembre, seize victimes à Huehuetenango. Dans les trois cas, ils ont fait étalage de leur puissance de feu pour bien montrer que, désormais, ce territoire leur appartient. Face à eux, les autorités guatémaltèques paraissent bien désarmées.
| Prensa Libre |
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Libellés : Mexi et le monde, narco
la banque au Mexique
La banque est devenu l’un des pires cauchemars des Mexicains, dans le sexennat de Vicente Fox (a qui la Rota Romaine vient de déclarer histrionique ou hystérique et ayant des troubles mentaux) il a pratiquement cédé la banque aux étrangers en un 90%, alors les abus et les cartes de crédit ont commence à pousser comme des champignons, tout le monde n’emportant pas ses ressources économiques avait le droit a plusieurs cartes de crédit offertes par les banques à la sortie du métro, des marches, dans votre boite aux lettres, partout ! Sans aucune empêchement des autorités, mais le piège: les intérêts à un 30% mensuel voir plus, et intérêt sur intérêt, cet a dire qu’une personne qui s’én servait de son crédit de par exemple 500 € en un mois, il devait soit payer le montant a cours d’un mois, si non le minimum (10%) soit 50 euros et le reste 450 € avec un intérêt de 30 % . Le mois suivant la personne ne paye pas 50 euros mais 58.50 € comme minimal avec les intérêts et le mois suivant : 76. 05 € par les intérêts, et comme ça chaque mois. A la place de baiser la dette elle monte jusqu'à devenir impayable ! Et comme ça pour chaque carte bancaire utilise.
La mesure prise pour les législateurs n’est qu’une aspirine, ne règle pas le problème de fond et encore comme ça les banquiers se défendent avec acharnement. Ça devient plutôt une mesure publicitaire pour les élections de 2009.
Encadrement des banques mexicaines
Pour faire face à la crise financière internationale, le Sénat mexicain a approuvé une série de mesures pour modifier les lois financières, obligeant les banques à rendre plus transparentes leurs opérations.
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Libellés : Economia, Mexi et le monde
Merci Mr Calderon!
Le nord du Mexique sous la menace des "narcos" Vidéo Mexique : 13 adolescents victimes de la guerre du narcotrafic
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Libellés : Mexi et le monde, narco
Isla Bermeja en el mapa del francés, Sanson, Nicolas Mexicque ou Nouvelle Espagne , Publication Info: Paris: Pierre Meriette, 1656
http://eljustoreclamo.blogspot.com/2008_07_23_archive.html
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Libellés : geopolitica
L' île Bermeja
Mexique
Odeurs de pétrole autour de la disparition suspecte d'une île
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Libellés : Mexi et le monde
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jeudi 4 décembre 2008
"panistas"
The blind leading the blind. Oil painting after Pieter Bruegel.
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Libellés : pintura
Pero... los panistas no conocen de historia
Quieren borrar “historia de bronce”
Alerta la historiadora Patricia Galeana: Desde el sexenio de Vicente Fox, los gobiernos panistas intentan acabar con los próceres de la Historia Nacional como Hidalgo, Juárez y Zapata/ La ex directora del Archivo General de la Nación resalta que se ha quitado el nombre de Benito Juárez a casi 500 sitios o localidades de nuestro país
Patricia Galeana, ex directora del Archivo General de la Nación, sostuvo anoche que la historiografía neoconservadora que pretende “acabar con lo que llaman la historia de bronce”, sólo trata de imponer un nuevo maniqueísmo “para bajar del pedestal a unos y subir a otros” sin razón alguna.
En el arranque del Primer Congreso Internacional sobre Tradición y Modernidad, la historiadora de la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad Nacional Autónoma de México denunció que desde el sexenio de Vicente Fox Quesada se quitó el nombre de Benito Juárez a casi 500 sitios o localidades de nuestro país.
“Esto arrancó en Nuevo León donde hubo un lugar al que le quitaron Juárez y le pusieron Arcángel San Gabriel y hace unos días me volvieron a llamar para pedirme mi opinión sobre otro lugar al que quitaron el apellido Juárez para poner el de un santo. Esto nos lleva a una confrontación y yo debo decir que los santos deben estar en las iglesias y los personajes de la historia deben ser reconocidos como tales”, explicó.
Galeana demandó no caer en la actitud iconoclasta de hacer rodar las cabezas de los héroes sólo porque un “círculo oficioso” promueve un nuevo maniqueísmo. “Es como que los estadounidenses tiren al Potomac a Lincoln”, señaló.
Pidió a la academia rebatir esa “peligrosa actitud iconoclasta” que lleva actualmente a los jóvenes a no querer la historia, “a reprobarla tanto como las matemáticas”. “Pensábamos que ya estaban superadas estas actitudes excluyentes, pero no; y la obligación de la academia es asumir su responsabilidad y mantenerse en una revisión permanente para que no se denosten a los símbolos ni a Hidalgo, Juárez o a Zapata”.
“Se dice que hay tolerancia, pero no hay respeto, algo que es fundamental para la vida democrática. Los que expresan una posición diferente a la historia, los que se hallan en contra de la historia de bronce y quieren acabar con ella, sólo pretenden implementar otra oficialista; no hay Estado que no tenga una historia, para eso son los calendarios cívicos, se trata de posiciones históricas, pero en estos círculos oficiosos lo que se promueve es una historiografía neoconservadora que sólo quiere imponer su nuevo maniqueísmo”, comentó.
Galeana consideró que es lamentable que se lleve la cultura de la intolerancia a posiciones radicales en la sociedad, con actitudes excluyentes de los unos a los otros. Consideró fundamental el respeto a la otredad, al que es diferente, pero tanto en la religión como en los partidos políticos, en las etnias y en la propia cultura, eso no ocurre.
Su plática versó sobre la laicidad del Estado y su importancia para la vida democrática y en ese sentido consideró que sin ello no hay democracia. “Esta tensión entre la Iglesia y el Estado se ubica desde la Edad Media, se superó, pero es una pena que se volvió a reabrir un debate sobre el respeto por ideas religiosas, diferencias que creíamos que no había ya”.
Expresó que incluso hay una corriente de la iglesia católica que habla de la importancia de la participación en la política, lo que mantiene una posición diferente del Concilio Vaticano II, que había considerado saludable la separación de la política y la religión.
Mencionó un radicalismo que impulsa que la calidad sacerdotal debe meterse en asuntos políticos y esto no sólo los católicos lo encabezan, sino otras religiones. Por ejemplo, ahora se da un resurgimiento de la masonería, que ha cobrado más fuerza.
“Por eso debemos saber de la Historia para no repetir los errores; la modernidad sí la hay, la encabezan los que sí quieren un Estado verdaderamente laico, los que practican no sólo la tolerancia, sino el respeto, pero hay otros que quieren acabar con ello”, finalizó.
El Primer Congreso Internacional sobre Tradición y Modernidad fue inaugurado por el director general de Extensión de la Universidad Autónoma de Yucatán, Francisco Fernández Repetto.
En él se discutirán los procesos relacionados con las prácticas tradicionales y las transformaciones que han tenido con la modernidad, según dijo el profesor investigador Felipe Couoh Jiménez, de la Facultad de Ciencias Antropológicas.
El evento tiene la finalidad de reflexionar e intercambiar propuestas acerca de la transición de las políticas públicas, la transculturalización y el turismo. Acuden unos 60 especialistas en ciencias sociales y humanidades de 14 instituciones de Guadalajara, Tlaxcala, Oaxaca, Tabasco y Guerrero.
También tomarán parte docentes de las Universidades Nacional Autónoma de México, Iberoamericana y de la Uady.
El encuentro estará dividido en cinco mesas: Educación, transformación y resistencias; Movimientos políticos, sociales y los nuevos actores; Patrimonio cultural y documental; Identidad cultura y religión; y Migración y transculturalidad. Asimismo, se realizarán 5 simposios con temáticas locales.
(Rafael Gómez Chi)
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Libellés : Historia
The wall, version nortena
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Libellés : video musica
| Nuestra seguridad | |
| Artista | Angel Boligan |
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Libellés : monos
mercredi 3 décembre 2008
México barbarizado
El lunes, fui a la casa de America Latina en Paris a la presentación de la ultima publicación del doctor Serge Gruzinski: « Quelle heure est-il là-bas ? » (¿Qué hora es allá?, America e Islam al borde de los tiempos modernos). El expositor comenzó su discurso de manera inesperada, dijo algo así: hace un mes estuve en México, voy seguido, asistí a un congreso sobre bárbaros y barbarie. Se refirió particularmente a la ponencia de un periodista sobre las diferentes técnicas de decapitación. Fue impresionante, “el México posmoderno es caótico y catastrófico”. Luego retomo el hilo de su tema y nos llevo a pasear por los siglos XV - XVII, a su juicio tiempos de un México más abierto que el de hoy, los asistentes advertimos a través de sus palabras como aquellos mexicanos trataban de aprovechar la situación geopolítica de la época, no como en la actualidad con los tres poderes (ejecutivo, legislativo y judicial) cooptados por apatridas, mafiosos, traicioneros; quienes envilecen sus investiduras y entregan al país a manos extranjeras.
El doctor Gruzinski, conoce México desde los años 70’s, por lo que esta al tanto de la actualidad, percibe crudamente los cambios y los niveles horrorosos de violencia, no es el único en advertir la degradación que sufre nuestro país, baste abrir un diario o revista francesa para darse cuenta, la mayoría de informaciones sobre México están ligadas a la violencia, lo que contrasta con la publicidad en las calles y metros parisinos de: visite México, tome cerveza mexicana, bla, bla, bla., en donde abundan paisajes idílicos o prototipos folklóricos. También contrasta con los nauseabundos discursos y spots de Calderón: vamos bien, tenemos rumbo, hemos avanzado y una sarta de mentiras.
Lo cual no concuerda con la información a la que tengo acceso extranjera y mexicana. Cuando consulto la prensa por Internet: entrevistas, programas y artículo de periodistas, profesionales, activistas e intelectuales comprometidos y realistas me pregunto: ¿porque ellos si ven la situación?, e incluso proponen formas de solucionarla y algunos diplomáticamente dicen: seguramente el señor presidente no esta enterado de las cosas.
Pero si el resto de la humanidad lo sabe y Calderón lo ignora, es porque algo falla en México, y esta falla es muy grave, no hay cabeza, liderazgo, ni plan republicano, nacional u otro, llegaron los bárbaros al poder a robar , están acabando con el país y su prestigio a nivel internacional.
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Libellés : desgobierno, Edito



