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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

vendredi 16 mai 2008

¿Qué es el Vaticano?

Excelente articulo sin desperdicio sobre el Vaticano, una muestra:
Tomado de Rebelion

¿Qué es el Vaticano?
Por: Javier Sánchez

El Vaticano no es un Estado. No tiene ninguno de los atributos ni características clásicas de un Estado: Carece de territorio propio (es parte de Italia), no hay ciudadanos vaticanos (cada cuál tiene pasaporte de alguna otra nación. Hasta el propio papa viaja con pasaporte Italiano), su ejercito es de guardias Suizos, no se le reconoce como nación en el seno de las Naciones Unidas. No pertenece ni al "primer mundo", ni al "segundo" ni al "tercero".

¿Que es entonces? ¡Muy sencillo! Es una empresa transnacional que comercia con intangibles a futuro. Ahora que se viene señalando con índice de fuego el papel tenebroso que juegan las empresas transnacionales en el sostenimiento de gobiernos gorilescos y en el derrocamiento de los regímenes democráticos, es oportuno enfocar la atención sobre esta empresa transnacional que es el Vaticano, que no solamente es la más antigua del mundo, sino la mejor organizada. Al igual que la ITT, la Shell, la United Fruit, la Standard Oil, la Coca-Cola y todas las demás empresas transnacionales, tiene sucursales en muchos países del mundo y una pirámide de funcionarios y empleados, de diferentes nacionalidades, que le juran lealtad exclusiva. Un ejemplo de lo que significa para cualquier compañía transnacional el patriotismo lo vimos en el conflicto de Medio Oriente, en 1974, cuando la Standard Oil, supuestamente norteamericana, se rehusó a proporcionar combustible a la flota norteamericana del Mediterráneo, sí no se le compraba al precio que ella exigía.

Las transnacionales no tienen patria, únicamente intereses. Puesto que no tienen tampoco "pueblo", están liberadas de cualquiera preocupación democrática o de co-gobierno. La organización es monolítica, con líneas verticales de mando que se inician en el vértice de la pirámide, con un presidente y una Mesa Directiva, electos por la asamblea de accionistas y desciende, a través de órganos consultivos y ejecutivos, hasta los gerentes nacionales y los simples expendedores del producto. En la empresa vaticana, el "papa" es el electo por la asamblea de accionistas (el colegio de cardenales), los gerentes nacionales son los arzobispos, los regionales son los obispos y los concesionarios para la venta de la mercancía son los curas. Pero, hablemos un poco sobre esta mercancía, porque de ahí se derivan muchas de las peculiaridades de la empresa vaticana.

Completo


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L'économie informelle au Mexique

Un livre sur la précarité du travail au Mexique de François Roubaud - 453 páginas:

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Pour l'avoir:

L'économie informelle au Mexique: de la sphére domestique à la dynamique macro - économique

La police francaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine

Indymedia Paris

au tour de la PFP mexicaine de faire copain avec les Crs et Gardes mobiles
Ou comment on apprend que la police fRancaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine
canard enchainé du 14 mai 2008 - 77.7 ko
canard enchainé du 14 mai 2008

Ou comment on apprend que la police fRancaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine

Visiblement si les médias aux ordres n'ont pas fait grand cas de la présence des OMON russes de Poutine dans les dernières manifestations parisiennes , ce n'est toutefois pas passé inapercu pour le Canard enchaîné de cette semaine qui s'est fendu d'un petit article fort réaliste sur la présence des matraqueurs Poutinien très justement intitulé Moscou de matraque…

voir et relire l'article de la semaine derniére que nous avions consacrés a la présence des Omons russes en « stage de formation » chez leurs collègues fRancais

http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99515

Après les Omon (prononcez ZOMON) russes alias les équivalent russes de nos Crs-Gardes mobiles en version boucher de la Tchétchénie le néo Tzar Poutine en « stage de formation » chez leurs collègues français Crs, Bac, et Gardes mobiles censés leur apprendre sic- ce qu'est une police républicaine -re sic- et re-re-sic paraîtrait-il « démocratique » Voici le retour en France de TRES grand amis, toujours de nos Crs, Bac en « civils » et autres Garde mobiles fRançais c'est-à-dire la PFP mexicaine ou Policia Federale Preventiva , connue aussi comme étant la très « démocratiques » assemblée policiaro militaire des matraqueurs-tueurs-violeurs pilleurs de la ville de Atenco et les bourreaux tueurs qui exercèrent a nouveau sévices sexuels, viols, pillages, tortures et « disparitions » enlèvements dans la ville de Oaxaca quelques mois à peine après la répression sanglante qui eus lieue a Atenco..

On apprend donc par ce très intéressant petit article du canard enchaîné qu'après les OMON russe ce sera au tour de la Pfp mexicaine et a des délégations de la police japonaise de venir se « former » après de leur collégues francais a la répréssion « républicaine et démocratique ».

Extraits de l'article du Canard enchainé de ce mercredi 14 mai 2008-05-15 au sujet de la présence des Omon russes la semaine dernière dans les manifestations parisienne.

selon l'explication donnée sur place par une commissaire a un quidam mais pourquoi sont ils en tenues d'intervention russes avec des ceinture et des casques prétées par les Crs ? « parcequ'on est plus a l'aise-sic- dans un treillis que dans un costume de ville » Explique l'attachée du ministére de l'intérieur, qui assurent que les policiers Russes n'étaient la que comme de« simples » observateurs a l'instar des Policiers Mexicains et des Japonais qui serons la la semaine suivante… ( autrement dis cette semaine) Dixit notre attachée de « presse » du ministére de l'intérieur.

On a donc la , la confirmation de la présence par madame l'attachée de « presse » du ministère de l'intérieur d'éléments de la sinistre Pfp mexicaine comme « simples observateurs » du comportement sur le terrain d'une « police républicaine et démocratique » dans des manifestations fRancaises

Bien sur « hasard » notre attachée de « presse » ne s'est pas beaucoup attardée sur les exactions et de la barbarie (pourtant reconnue au niveau mondial par de nombreuses Ong et associations de défense des droits humains internationales) appelons les choses par leur noms de ses « collègues » Mexicains de la PFP qui ce n'est pas une « première » collaborent ouvertement et se font « former » en France depuis les années 90 et les premiers événements du soulèvement populaire Zappatiste dans la région du Chiapas au Mexique. Une fois de plus, une fois de trop nous ne pouvons que constater avec dégoût que la France de Sarkozy comme ses prédécesseurs de droite comme de « gauche » ne s'embarrasse d'aucun états d'âmes « démocratiques » quand il s'agis de « coopération policière internationale » quitte a former les pires ordures répressives de la planéte.

La semaine dernière on a eu le droit au tabasseurs Poutiniens des OMON cette semaine on aura le droit aux violeurs- bourreaux -tueurs Mexicains de la Pfp de Vicente Fox et Calderon

et les prochaines ordures qui viendront se « former » en France ce sera qui ? ? ? on est en droit de se poser la question

On vous laisse a nouveau méditer la dessus

NON A LA COOPERATION POLICIARO-MILITAIRE FRANCO MEXICAINE

NON AUX COOPERATIONS POLICIARO-MILITAIRE-FRANCAISES AVEC LES REGIMES LES PLUS DICTATORIAUX DE LA PLANETE

LES BOURREAUX-VIOLEURS-TUEURS DE LA PFP MEXICAINE COMME LES OMON RUSSES DU BOUCHER DE LA TCHETCHENIE LE NEO TZAR POUTINE HORS DE NOS RUES ET DE NOS MANIFESTATIONS.

mercredi 14 mai 2008

La guerra loca


La guerre folle
-Avec cette guerre contre le narco qui va perdre?
- tout le monde

Les trophées de Calderon ou bravo champion!

Finalement on parle du Mexique
Libération
Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique
Correpondance à Mexico EMMANUELLE STEELS

Pris sous le feu des kalachnikovs de la pègre, un policier est criblé de balles sur le seuil de son domicile : ce n’est pas un fait divers mafieux, mais plutôt une histoire récurrente dans le Mexique de l’ère Calderón, l’actuel président. La semaine dernière n’aurait été qu’une semaine anodine, avec son cortège d’exécutions, d’enlèvements et d’arrestations, si les cartels de la drogue n’avaient assassiné une vingtaine de policiers, dont quatre hauts-gradés. En tête de cette sinistre liste se trouve Edgar Eusebio Millán, coordinateur de la police fédérale à Mexico, un des grands chefs de la lutte antidrogue.

Ces exécutions en rafale ont créé un climat de terreur dans les rangs des forces de l’ordre. Des crimes perpétrés avec une telle aisance révèlent en effet le degré d’infiltration des organisations criminelles au sein même des structures censées les combattre, comme l’a souligné la presse mexicaine. Et dans certains cas, c’est la victime elle-même qui aura fait le jeu des narcotrafiquants. Il n’est pas inhabituel, en effet, que des agents à la solde des cartels s’engagent à protéger leurs «bienfaiteurs». Mais si ces derniers sont capturés,l’affaire se termine en règlement de compte. Quel que soit le cas de figure, l’ampleur des connexions et des collusions, la violence débridée liée au trafic de drogue est devenue un mal chronique au Mexique. Plus de 1 100 personnes y ont été exécutées depuis début de l’année, dont une centaine rien que la semaine dernière.

Mainmise. Bien que trois hauts responsables aient été liquidés dans les rues de la capitale, Mexico, la plupart des crimes sont commis dans les villes du nord où sont basés les grands cartels, comme Tijuana ou Ciudad Juárez. Les décapitations y sont monnaie courante. Le week-end dernier, une psychose collective s’est emparée de Culiacán, ville martyrisée par la mainmise du cartel de Sinaloa. Après qu’une fusillade sur le parking d’un supermarché eût débouché sur la mort d’Edgar Guzmán, le fils du caïd local, Joaquín «El Chapo» Guzmán, le pire était à craindre. Des rumeurs ont circulé, sur Internet notamment, parlant de vengeance et d’attaques à la bombe. Samedi et dimanche, les rues sont restées vides, les habitants se cloitrant.

Cette violence, le gouvernement conservateur de Felipe Calderón, au pouvoir depuis 2006, la vit comme une balafre au travers de son mandat. Tout le monde l’admet : son prédécesseur, Vicente Fox, n’avait pas fait grand-chose pour freiner la montée en puissance des cartels. Optant pour la manière forte, Calderón a lancé l’armée aux trousses des barons de la drogue, arguant que ceux-ci sont plus lourdement armés qu’auparavant : 25 000 militaires ont été déployés dans les zones conflictuelles. Calderón tente aujourd’hui d’exhiber ses trophées (mexilios:les tetes decapites et l'horreur calderonien?) coups de filet, saisies d’armes lourdes… Face aux multiples exécutions de policiers, les autorités rétorquent que c’est bien la preuve qu’elles frappent là où cela fait mal.

Mais les gros poissons, eux, courent toujours et les cartels conservent de solides bases financières, à peine égratignées par cette guerre. En février, la justice a dénoncé un degré de violence «pire que celui atteint par la mafia en Sicile».

«Carte blanche». Certains experts évoquent un scénario comparable à celui de la Colombie dans les années 90 (mexilios:et sa promet d'empirer avec le plan Merida), sous le régime de terreur des cartels. Alejandro Gutiérrez, un journaliste mexicain qui a consacré un livre à la lutte de Felipe Calderón contre les narcotrafiquants, estime que la crise actuelle est d’une acuité inédite : «Jamais l’Etat n’avait été face à un défi d’une telle ampleur, lancé avec une telle impudence par les narcotrafiquants.» Dans ces circonstances, l’armée, autrefois présentée comme une solution miracle par le gouvernement, apparaît comme un élément désorienté au cœur de la bataille. «L’armée n’est pas préparée pour affronter une tâche qui est fondamentalement de nature policère, ajoute Gutiérrez. Felipe Calderón a commis l’erreur de donner carte blanche aux militaires, sans établir aucun mécanisme de contrôle. Cela mène à des dérives et à des violations des droits de l’homme. C’est une stratégie risquée.»


Le peuple a contribue aussi contribue a payer l'expropiation pétroliere

El pueblo contribuyó a pagar los gastos de la expropiación petrolera.

www.redmexicana.com/.../revolucion.asp

Le petrole est PROPRIETE des mexicains!

Le capitalisme mexicain

Le copinage mexicain empêche la hausse de la production pétrolière


Avec les prix du pétrole qui atteignent des sommets vertigineux, le monde est prêt à consommer tout le pétrole disponible. Mais il ne faut pas compter sur le Mexique pour ouvrir davantage le robinet.

La production pétrolière du Mexique est en déclin, et il se pourrait que le pays cesse d'être un exportateur de pétrole majeur d'ici quelques années.

C'est une mauvaise nouvelle pour le monde - et pour les États- Unis en particulier. Le Mexique est l'une des trois principales sources extérieures d'approvisionnement pétrolier des Américains. Si le Mexique ne parvient pas à redresser la situation, les États-Unis dépendront de plus en plus du pétrole du Moyen-Orient.

Le président mexicain Felipe Calderón tente désespérément de conclure une entente permettant à des entreprises pétrolières privées de collaborer avec la société d'État Petróleos Mexicanos (Pemex) en vue de la recherche et de l'exploitation de nouveaux gisements pétroliers.

Mexilios: faux, Calderon recherche l'exploitation surtout des gisements en cours.

Avec le prix du pétrole qui a clôturé à 105,62$US le baril le 29 mars à New York après une appréciation de 60 % en un an, l'économie mexicaine aurait tout intérêt à accroître sa production pétrolière.

Mais il est peu probable que cela survienne, eu égard à deux forces immuables du paysage mexicain : le nationalisme et le capitalisme de copinage.

La question du nationalisme est bien connue. Le Mexique a modifié le cours de l'histoire pétrolière en 1938 en devenant le premier grand pays à exproprier des sociétés pétrolières privées et à confier l'exploitation des gisements à une société d'État. À l'époque, des Mexicains déshérités faisaient la queue pour offrir tout ce qu'ils avaient, des bijoux aux poulets, afin d'aider le gouvernement à indemniser les entreprises étrangères.

M: pourtant le pétrole appartient aux mexicains et on veut pas des étrangers la dedans!

L'expropriation des holdings pétroliers étrangers, un événement souligné dans les manuels scolaires, donnait pour la première fois au Mexique le sentiment d'être une nation vraiment indépendante. Lors du récent jour férié national commémorant cette expropriation, le chef du principal parti de gauche du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a laissé planer la menace d'un blocus et de possibles actes de violence advenant le cas où le gouvernement réussirait à modifier le cadre de l'industrie énergétique.

«Comprenez-moi bien [...] S'ils cèdent nos ressources pétrolières à des sociétés privées, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, nous ne serons pas en mesure d'améliorer les vies et les conditions de travail des Mexicains ordinaires, et nous ne serions plus en mesure de transformer le Mexique par des voies pacifiques», a soutenu M. López Obrador devant des milliers de manifestants.

Entreprises familiales

L'autre facteur entravant les efforts énergétiques du Mexique est moins connu : il s'agit du capitalisme de copinage traditionnel. L'économie mexicaine est principalement dominée par des entreprises familiales qui fixent depuis toujours les règles dans leur secteur d'activité respectif, annihilant toute concurrence et imposant des prix élevés aux consommateurs. Grâce à leurs relations bien placées au sein du gouvernement, ils sont assurés d'obtenir des cadres réglementaires favorables et des contrats de complaisance, ils versent peu d'argent aux oeuvres de charité et sont réputés faire de l'évasion fiscale.

Résultat : bien des Mexicains ne sont pas particulièrement favorables à l'entreprise privée et ne tiennent pas le capitalisme en haute estime. Les sondages démontrent qu'il y a presque autant de Mexicains opposés à une ouverture de l'industrie énergétique aux capitaux privés mexicains qu'aux investisseurs étrangers.

«Les Mexicains associent l'entreprise privée à l'augmentation des coûts et refusent d'avoir à payer plus pour leur essence», dit Jorge Buendía, enquêteur chez Ipsos-Bimsa, une filiale mexicaine de la maison de sondage française Ipsos.

En outre, beaucoup de Mexicains estiment qu'il y a des avantages à faire affaire avec des sociétés d'État même si elles fournissent un service médiocre. Bien des Mexicains peu nantis paient un tarif subventionné pour leur électricité. Les automobilistes ont profité du fait que le gouvernement ait empêché une hausse trop rapide du prix de l'essence, une intervention à laquelle il est facile de procéder par l'entremise d'une société d'État qui n'a pas de compte à rendre à des actionnaires.

Sur la sellette

Le comportement des grandes sociétés a renforcé leur image négative auprès des Mexicains ordinaires. Les deux principaux diffuseurs nationaux utilisent régulièrement leurs bulletins de nouvelles pour faire valoir les intérêts de leur propriétaire respectif, souvent en attaquant leurs rivaux personnels ou politiques. Les deux réseaux ont contraint le gouvernement Calderón à empêcher la création d'un troisième réseau de télévision. À la veille des élections nationales de 2006, les télédiffuseurs ont pressé les élus des trois principaux partis d'adopter des règles qui leur étaient favorables.

Les liens nébuleux entre le monde des affaires et le gouvernement compromettent les espoirs d'une réfor me des politiques énergétiques. Le ministre de l'intérieur Juan Camilo Mouriño, proche allié de M. Calderón et grand responsable de la mise en oeuvre de ce plan, s'est récemment retrouvé sur la sellette quand il s'est avéré que Pemex avait accordé des contrats à l'entreprise de camionnage de la famille de M. Mouriño à l'époque où il était bras droit de M. Calderón au ministère de l'Énergie

C'est ce genre de conflits d'intérêt qui alimente les doutes des gens persuadés que les responsables gouvernementaux ne veulent ouvrir l'industrie pétrolière à l'entreprise privée que pour s'enrichir, eux et leurs amis.

Original ici


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mardi 13 mai 2008

la decencia perdida
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El petróleo y la reforma energética

Del sendero

El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.1) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.2) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.3) (12/05/2008)


Calderón: delincuencia y despropósitos

En una inopinada reiteración de sus exhortaciones para el combate a la delincuencia, el titular del Ejecutivo federal, Felipe Calderón, exigió ayer a la sociedad en general, a los medios informativos, y a los poderes Judicial y Legislativo, respaldo a sus estrategias de seguridad. Entre otras cosas, “exigió” a los ciudadanos que “no sean cómplices de la ilegalidad” y que denuncien los delitos; dijo que el Judicial “tiene” que emprender una transformación para “cerrarle el paso a la impunidad”, sugiriendo que es responsabilidad exclusiva de ese poder el hecho de que delincuentes como el presunto asesino material del jefe policiaco Edgar Millán se encuentren fuera de la cárcel a pesar de su trayectoria criminal.

Por añadidura, el gobernante “exigió” a los medios informativos que “manifiesten y divulguen las acciones” gubernamentales que “están deteniendo la estructura de los criminales, que es una estrategia que busca sembrar terror, es una estrategia compartida por los propios medios de comunicación” (sic), y a renglón seguido lanzó una acusación absurda e inaceptable: “quienes insinúan que el gobierno se haga para atrás en esta estrategia son, precisamente, quienes buscan que nosotros abandonemos a periodistas, a ciudadanos, a empresarios, a agricultores, a jóvenes, a la suerte y a las garras de la delincuencia”. (...)

* * *

Astillero
Julio Hernández López

¿Ya basta?

■ Abandono, cobardía, complicidad...

■ ¿Congruencia o solapamiento?

Felipe Calderón insiste en culpar a otros de que no le salgan bien las cosas que ha decidido por sí mismo, sin concurso ni consenso sociales. Obstinado en una “guerra” contra el narcotráfico, que histórica y económicamente está sabidamente perdida, el general de cuatro estrellas de duración sexenal dispara políticamente en redondo contra todos los que supone debieran ser sus aliados, pero percibe distantes e incluso obstructores: Felipe, su ejército y su guerra van contra los otros dos poderes, a los que entienden subordinados y administrativamente sujetos a regaño (los legisladores no hacen buenas leyes y los jueces dejan salir de las cárceles a criminales confesos); contra los medios de comunicación (a los que exige se conviertan en aplicados voceros voluntarios de las “buenas nuevas” gubernamentales y no sean divulgadores del terror y la barbarie nacionales), y contra los ciudadanos en general, a los que demanda que no sean “cómplices de la ilegalidad” y sí, en cambio, se conviertan en puntuales denunciantes de delitos y operaciones criminales. (...)

Perlas: prianismo


La fuerza del Estado
Pedro Miguel

Sea como fuere, el prianismo gobernante no sólo dilapida el dinero público sino también la fuerza del Estado. Lo bueno es que, aun en esas condiciones, sigue soñando –o pretendiendo que nos toma el pelo– con ganarle la guerra a la delincuencia.


Tráfico de impunidad


Caso Mouriño, exoneración sospechosa



jesusa cervantes

México, D.F., 12 de mayo (apro).- Aun cuando la comisión especial de la Cámara de Diputados exoneró al secretario de Gobernación Juan Camilo Mouriño y consideró legales los convenios “multianuales” que firmó a nombre de la empresa familiar, Transportes Especializados Ivancar con Pemex-Refinación, de 1997 a la fecha, denuncias que obran en el propio Órgano Interno de Control de la paraestatal cuestionan la legalidad de dichos documentos.

Xavier López Adame, presidente de la “Comisión de investigación para conocer de la legalidad de los contratos de Pemex Refinación de 1997 a la fecha”, informó el pasado 8 de mayo --cinco días antes de que venciera el plazo fijado para entregar su informe final, este martes 13--, que “hasta ahorita no hay ninguna posibilidad de que (Mouriño) haya podido traficar con influencias”.

(...)

El pasado 16 de febrero, la revista Contralínea reveló la existencia de 8 convenios entre Pemex-Refinación e Ivancar, sin mediar licitación alguna y donde Juan Camilo Mouriño firma en su calidad de representante legal de la empresa familiar.

Inmediatamente, diputados del Frente Amplio Progresista (PRD, PT y Convergencia), demandaron la creación de una comisión especial que indagara el posible tráfico de influencias en que habría incurrido el actual secretario de Gobernación, pues durante ese tiempo ocupó los cargos de diputado federal y la Subsecretaría de Hidrocarburos de la Secretaría de Energía.

Completa... dar click en la imagen

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Salon du livre d'Americque latine

Date : jeudi 15 mai 2008
Horaire : 18h30

Tribune des Livres spéciale Salon du livre d’Amérique latine

La fabrique des livres : traducteurs et éditeurs, le nouveau panorama de l’édition.

Avec Annie Morvan (Le Seuil), Maire-Pierre Gracedieu (Stock), Marianne Millon (traductrice), Florence Olivier (traductrice), Marc Parent (Buchet-Chastel), Paula Salnot (traductrice), Christilla Vasserot (traductrice), Odile Boutry (traductrice), André Gabastou (traducteur), Jean-Michel Henny (éd. MSH), Michel Riaudel , Vincent Mens (Les Fondeurs des Briques), Patrick Deville (MEET) ; animé par Jean-François Fogel et Alexandre de Nuñez.

Dans le cadre de la 4e édition du Salon du livre d’Amérique latine (15 - 17 mai 2008) : www.ameriquelatine.msh-paris.fr


Entrée Gratuite