Pyramide aztèque
Image et plus d'infos: www.mexique-voyages.com/
dimanche 30 décembre 2007
Une pyramide aztèque de 800 ans découverte au centre de Mexico
Heureusement qu’il y a aussi des bonnes nouvelles :
Une pyramide aztèque de 800 ans découverte au centre de MexicoEXICO (Reuters) - Des archéologues ont découvert les ruines d'une pyramide aztèque de 800 ans en plein centre de la capitale mexicaine, ce qui pourrait prouver que la ville a un siècle de plus qu'on ne le pensait.
Ces ruines, d'une hauteur d'environ 11m, ont été découvertes dans le quartier de Tlatelolco, autrefois un important centre religieux et politique pour les élites aztèques.
La pyramide, découverte le mois dernier dans le cadre de fouilles entamées en août, pourrait avoir été bâtie en 1100 ou 1200, signe que les Aztèques ont commencé à développer leur civilisation, dans les montagnes du centre du Mexique, plus tôt qu'on ne le pensait jusqu'ici.
"Nous avons trouvé les marches de cette pyramide, bien plus vieille. La datation de la (dynastie aztèque) va devoir être révisée", a déclaré l'archéologue Patricia Ledesma sur le site, jeudi.
Mexico est truffée de site précolombiens. En août, des archéologues ont découvert dans le quartier coupe-gorge d'Iztapalapa ce qu'ils pensent être la principale pyramide de Tenochtitlan.
Les Aztèques, peuple guerrier et religieux qui a bâti des édifices monumentaux et à qui l'on attribue l'invention du chocolat, ont régné sur un empire qui s'étendait du Golfe du Mexique à l'océan Pacifique et comprenait notamment la majeure partie du centre actuel du Mexique.
Miguel Angel Gutierrez, version française Natacha Crnjanski
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Libellés : Arte, Mexi et le monde
Rivera
Diego Rivera "Un dimanche à la alameda"
Image: www.turiguide.com/
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Libellés : Arte, ilustraciones
Diego Rivera à Lyon
On avait oublie poster le suivant :
A début de décembre on est allées au l’Institut culturel du Mexico à Paris pour entendre la fille de Diego Rivera, Guadalupe parler sur l’art de son père, et dans son intervention elle à fait mention d’un mural peint à Lyon, mais voila la note apparu dans Le monde:
Rivera ambassadeur du Mexique à Lyon
L'ensemble est un peu détonnant : une façade d'immeuble aux allures de pyramide, une place publique en forme d'hacienda, trois fresques gigantesques aux couleurs du Mexique. Lyon a hérité début décembre d'un espace "Diego Rivera", au coeur d'un ensemble d'immeubles sociaux, à proximité de l'Ecole normale supérieure, dans le 7e arrondissement. Les fresques, issues des oeuvres du peintre Mexicain, ont été réalisées par la Cité de la création, un collectif lyonnais créé il y a trente ans qui s'inscrit dans la tradition des muralistes mexicains. Le projet est né d'une rencontre entre le collectif et la fille de Diego Rivera, Guadalupe, lors des Rencontres internationales de la peinture murale à Mexico, en mai 2006. Guadalupe Rivera souhaitait célébrer en Europe le cinquantième anniversaire de la mort de son père.
Enfin, sur la place, le collectif a choisi l'une des dernières fresques majeures du peintre, Rêve d'un après-midi au parc Alameda. Mais, là encore, l'oeuvre est réinterprétée : une photo intime de Diego Rivera peignant sa fille Guadalupe, son fils dans les bras, a été insérée dans la reproduction.
* * *
Autre info connexe:
www.ledevoir.com
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Libellés : Arte, Francia, Mexi et le monde
Mexique: Oaxaca
Bonjour, ça fait un petit but de temps qu'on poste rien, il y a des vacances et alors beaucoup des activités dehors. Mais on est ici, et avec les choses qui se passent au Mexique, pays que vis une espèce de "tragédie", à cause de la situation et le mauvais gouvernement, voila des échantillonnes:
swissinfo.ch
swissinfo.ch -
Au Mexique – spécialement dans l'Etat d'Oaxaca – il existe une très grande défiance face aux organes judiciaire. Il n'ya pas de justice. ...
Le gouvernement pris dans la logique de la « guerre sale »
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Libellés : Mexi et le monde, Oaxaca
mercredi 26 décembre 2007
Dix ans après la tuerie d'Acteal, au Chiapas, une polémique divise les Mexicains
Le monde
Triste Noël à Acteal. Il y a dix ans, dans ce hameau du Chiapas (sud), une tragédie frappait d'horreur le Mexique : 45 Indiens tzotziles, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués par des groupes paramilitaires. Le massacre a duré des heures, par balles et par armes blanches, mais la police et l'armée, cantonnées à proximité, ne sont pas intervenues.
Ceux qui ont confessé leurs crimes disent qu'ils voulaient venger la mort, le 17 décembre 1997, d'un paysan fidèle comme eux au vieux Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), alors tout-puissant au Chiapas comme à Mexico. Il s'agissait d'une des 22 personnes tuées par leurs adversaires zapatistes, affirment-ils, au cours de l'escalade qui a miné la municipalité de Chenalho, en 1996 et 1997, avant d'exploser à Acteal.
Pour nombre de Mexicains, ce massacre visait en fait les Zapatistes, avec lesquels les autorités avaient signé en 1994 un accord de cessez-le-feu mais dont elles voulaient combattre l'influence. Il aurait été planifié en haut lieu, dans l'entourage du président Ernesto Zedillo. L'hebdomadaire Proceso n'a-t-il pas révélé, début 1998, l'existence d'un "plan de contre-insurrection" au Chiapas ?
Il faut aller à Acteal, en contrebas de la route qui mène de San Cristobal à Pantelho, pour discerner les lignes de fracture qui ont mené à la catastrophe. Deux volées de marches conduisent à l'esplanade du village - à l'époque, un campement de réfugiés chassés par les violences, aujourd'hui une communauté soudée par le martyre, dont la flamme est entretenue par l'Eglise.
THÈSE INÉDITE
Une quinzaine de chalets de bois sont éparpillés autour de la maison en dur où se réunissent les élus de la communauté, jambes nues sous leur chemise blanche, la tête ceinte du chapeau couvert de longs rubans multicolores. Une petite église est en construction sur la butte. Derrière elle, la chapelle de bois, au sol jonché d'aiguilles de pin, où priaient des membres des Abeilles lorsque les attaquants ont commencé à tirer sur eux, avant de les achever dans une combe où l'on a retrouvé la plupart des cadavres. Le plus petit était celui d'un bébé, transpercé par la même balle que sa mère.
Sur les parois de la chapelle, et même sur la Vierge de cire, dont le châle brodé semble étoilé de sang, on distingue les impacts des balles. Des survivants se souviennent avoir vu, depuis leur cachette, la cime des arbustes hachée par des projectiles de gros calibre. "La police était stationnée à 500 mètres à peine, dans l'école d'Acteal Centro qui est une communauté zapatiste. Ils ont dit n'avoir rien entendu !", s'indigne Vicente Jimenez, qui a perdu ce jour-là sa femme et une de ses filles.
Une expertise, demandée par la Commission nationale des droits de l'homme, conclut que les détonations étaient audibles depuis le campement militaire de Majomut, installé 2 kilomètres plus haut, près d'une carrière de sable - l'une des rares ressources non agricoles de la municipalité.
La complicité des autorités se lit dans le paysage, mosaïque où se côtoient groupes zapatistes et militants du PRI, postes militaires, hameaux catholiques et évangéliques. Les familles des victimes et celles des bourreaux empruntent la même route. Et des deux côtés, on réclame justice. L'Etat mexicain est responsable "par action, par omission, et parce qu'il a retardé ou refusé l'action de la justice", accusent l'ancien évêque de San Cristobal, Samuel Ruiz, et son ancien assesseur Raul Vera, évêque de Saltillo.
Dans le camp adverse, les avocats des 80 personnes encore emprisonnées pour le massacre assurent que la plupart de leurs clients sont innocents, piégés par un appareil judiciaire qui cherchait des boucs émissaires.
La polémique s'est enflammée avec la publication, cet automne, dans la revue Nexos, de trois longs articles sur Acteal rédigés par l'écrivain Hector Aguilar Camin. Il y soutient la thèse, jusqu'alors inédite, d'une "bataille" entre paramilitaires et zapatistes qui aurait dégénéré en massacre des civils. Tandis que la droite se réjouit de voir "déboulonner le dogme", la gauche zapatiste s'inquiète que cette offensive autour de la mémoire puisse en préparer une autre - contre ses propres communautés.
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Libellés : Acteal, Mexi et le monde
dimanche 23 décembre 2007
José Mercader - http://mercader.grf-ri.net
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Libellés : monos
Lo que fue Mexico
-Bajo el auspicio de la Fundación Alfredo Zitarrosa rescribió ‘La voz de adentro’ (2005). ¿Qué tiene México para convocar a los cantores y poetas del exilio como a Zitarrosa?
-Una abierta sensibilidad hacia los productos culturales de las naciones latinoamericanas, en los cuales –de alguna manera- se reconoce, aún oscuramente, como una colectividad rica y compleja, en un intenso proceso de adquisición, emisión y reciclaje cuyos frutos se irán dando junto al más amplio proceso de liberación que está en marcha. Todo cabe en México, en los pueblos numerosos que son el México real, y esos pueblos caben y se expresan en muchos sitios, desde las entretelas de sus múltiples manifestaciones, hasta las entrañas del monstruo, según dijera José Martí.
Rebelion
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Feliz Navidad!!
El verdadero Santa |
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Libellés : monos
Libro de Lydia Cacho
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Libellés : libros/livres, Lydia Cacho, pederastras
La suprema corta
La disculpa que se devora a sí misma
Carlos Monsiváis
23 de diciembre de 2007
La decisión de la mayoría en la Suprema Corte de Justicia a favor de la eliminación de algunos cargos fundamentales contra el gobernador de Puebla Mario Marín, ha precipitado lo que, en frase no sé si tropical, podría considerarse “un alud de nieve”. Quizás la reacción menos comprensible es la de los seis ministros exculpadores del mandatario poblano, que les dan la razón a los críticos y se la quitan de inmediato. El más combativo o, si se quiere, el más “mañosamente” a la defensiva, es el magistrado Guillermo Ortiz Mayagoitia, presidente de la Suprema (C de J), cuyo alegato le da la oportunidad de recapturar el título de jurista-en-residencia. Las citas son textuales (versión estenográfica de la SCJ, 14 de diciembre de 2007).
La defensa a mano, ni la mayor ni la peor, la única, es el ataque.
Se conduele el ministro: “Al resolver el caso relacionado con el gobernador del estado de Puebla, un gran descontento y frustración se hicieron sentir en diversos medios y foros públicos. Equivocadamente, se atribuyó a la decisión un efecto absolutorio que no tiene”.
Lo que es retroceder sin avisarle a la pared que se eche pa’trás. El ministro admite “el gran descontento y frustración”, y localiza luego, luego, al culpable: la ignorancia de los inconformes y frustrados. Es decir, ante la sabia decisión de seis magistrados, el analfabetismo jurídico ve moros con amparo. La Suprema (C de J) no liberó a Barrabás (el góber precioso), ni lo eximió de culpas; se limitó a reconocer que ellos no eran nadie para juzgarlo: “En esto, debo ser muy enfático: la facultad de investigación de la Suprema Corte de Justicia de la Nación, no constituye un medio para investigar delitos. La Suprema Corte, en esa vía, no condena ni exonera a nadie”.
Entonces, ¿para qué tomaron el caso en sus manos? ¿Nomás por el gusto de confesarle a los frustrados por las decisiones su falta de jurisdicción? Ustedes denuncien que nosotros, a la hora de la hora, les salimos con que no somos ni PGR ni oficina de quejas. Que el de atrás pague, como se decía en la indómita década de 1940. Intento “reconstruir” la lógica del ministro de la Supre: no dijimos que era inocente, nos limitamos a decir que para nosotros no es culpable, distingo que sólo los no doctores en Derecho no captan.
¿Tiene sentido acumular prueba, el Himalaya de legajos y talar bosques nada más para concluir que “aquí no se fía”? Vuelva el sábado pero a otra ventanilla”. Me atengo a metáforas de la más pura domesticidad porque a eso lleva el razonamiento del magistrado.
* * *
A continuación, la disculpa que obliga al clásico “¿y por qué no lo dijeron antes?”. Manotea el ministro en la superficie de las leyes: “La facultad de investigación —tal y como existe actualmente— puede o no satisfacer las expectativas que despierta en la sociedad. Por ello, nuestra respetuosa, pero insistente propuesta, de que esta facultad cuente con una ley que le dé vida y efecto práctica, o bien, que se elimine”.
Haberlo dicho y haber sentenciado que no disponían de los instrumentos con qué sentenciar. Con éstas tenemos: a) la facultad de investigar a la disposición de los magistrados está muerta y no tiene efecto práctico (así le dice puntualmente don Guillermo: “Una ley que le dé vida y efecto práctico”); b) la Suprema dispone de una facultad de investigación que en el muy mejor de los casos sólo satisface la mitad de las expectativas, esto es, se trata de una facultad que obliga a la sociedad a confiar en la chiripa; c) después del fallo ahogado tapan el suministro jurídico: si la facultad carece de ley mejor que se elimine. Así que disponíamos de una facultad de investigación ilegal, y la Supre, en lugar de confesar eso desde el principio, prefirió que la sociedad aguardara en vano para que se hiciera más hombrecito ella. Nadie prometió un jardín de rosas.
* * *
Prosigue don Guillermo Ortiz Mayagotia: “La impartición de justicia puede coincidir con las expectativas del momento, pero también puede suceder lo contrario. Los ánimos, los clamores sociales, las tentaciones noticiosas o las percepciones del juzgador no son ni pueden ser la motivación de la sentencia”. Más bla-bla-bla de la Supre: si la facultad de investigar no dispone de ley que dé vida y se agencie algún efecto práctico, ¿por qué no aceptan que en este caso lo más provechoso era admitir lo para ellos obvio: la motivación de la sentencia es la imposibilidad de investigar? Una recomendación a doña Lydia Cacho: ¿por qué no vuelve dentro de 10 años y nos da tiempo de armar algún recurso jurídico?
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El presidente de la Supre, como todos en este periodo, desconfía de la llegada de las alabanzas y por eso, sin recato, se las prodiga a la institución a su digno encargo: “Tenemos vocación y compromiso con la justicia, no con la popularidad. Una es de largo aliento y beneficia el desarrollo y la estabilidad (un informante nos dijo que se refiere al compromiso con la justicia); la otra es de corto alcance, volátil y caprichosa”.
Ver para leer. Un ministro eminente se lanza con la toga en riestre contra la popularidad, a la que identifica sin más con el rating de los programas de concurso (no creo que se esté refiriendo a la fama de Vargas Vila en la América Latina de 1920, sino a Betty la fea). De nuevo, señala: a) La popularidad es injusta de por sí, al ser lo opuesto a la justicia; b) la justicia, aunque a veces no se puede aplicar porque la facultad no tiene ley, es casi eterna y la popularidad dura sólo lo que dura una flor; c) la exigencia de juicio a Marín es popular, no justa. ¿O a qué otro contexto se atiene?
* * *
Si lo justo es, por esencia, lo opuesto a lo popular, la Suprema Corte de Justicia es el recinto de las decisiones impopulares. No exagero, no otro es el subtexto del informe de labores de Ortiz Mayagoitia y, viéndolo bien, no muy distinta en lo fundamental ha sido la historia de la SCJ a lo largo del siglo XX. ¡Al cielo con sus instituciones!
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Libellés : Monsiváis, suprema corta
Caso Lydia Cacho
Caso Lydia Cacho: manifestación frente a la Suprema Corte
Elena Poniatowska/ I
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Se trabaja a marchas forzadas en el caso de Lydia Cacho: PGR
Gustavo Castillo García
Tras desechar un pliego de consignación que excluía llevar ante los tribunales a autoridades de alto nivel del estado de Puebla, el expediente de las investigaciones en torno a la violación de las garantías individuales de Lydia Cacho Ribeiro, es sometido a un profundo análisis por parte de diversas áreas de la Procuraduría General de la República (PGR), luego de que las indagatorias realizadas por la Fiscalía Especial para la Atención de Delitos Relacionados con Actos de Violencia en contra de las Mujeres (Fevim) se integraran en un sola averiguación previa, revelaron altos...
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Libellés : Lydia Cacho, politica
Acteal
“La guerra no ha terminado”, lamentan los tzotziles en Acteal
Blanche Petrich (Enviada)
Acteal, Chis., 22 de diciembre. A los 22 años, bilingüe (tzotzil-castellano) y cursando la secundaria, Faustina Gómez es la voz que hoy, a diez años de la matanza, habla en nombre del grupo de mujeres mayas de la organización Las Abejas para “proclamar la verdad”: que la muerte de los 45 que aquí yacen sucedió “en un contexto de guerra”, en el que las agresiones de los paramilitares sólo fueron una parte del engranaje para combatir a los zapatistas y a la población cercana en el marco del Plan de Campaña Chiapas 1994, que había ordenado el entonces presidente...
Acteal: verdad y justicia denegadas
Miguel Ángel de los Santos
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| ::: | Acusan obispos a Zedillo y al general Cervantes Aguirre de la masacre de Acteal |
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| ::: | Menores sobrevivientes de Acteal han tenido que “mendigar” recursos a gobiernos: Figueroa Mier |
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Libellés : Acteal
Los prostitutos célebres
jorge carrasco araizaga
MÉXICO, DF, 21 de diciembre (apro).- Norberto Rivera Carrera está desesperado. Arzobispo Primado de México, príncipe de
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Libellés : iglesia, pederastras, politica

