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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

vendredi 2 novembre 2007

La mort avait le permis des hommes politiques

Ce qui se passe à Tabasco est une honte!

Et malheureusement la mort parcours le Mexique, en touchant toujours des travailleurs comme le cas PEMEX pour négligence des compagnies prive il y a eu 23 morts. Des innocents à Tabasco, la nature oui, mais était une catastrophe annonce et qu’aurait pu être prévenue si les hommes politiques n’auraient pas volée l’argent pour faire les chantiers nécessaires, je vous dit l’argent était la ça fait des années de cela alors plus que la nature c’est la faute humaine et des hommes avec prénom que pour négligence , corruption et l’insensibilité ont occasionne une catastrophe de grand ampleur avec l’aide de la nature

Corrupción y tragedia

Noubel obs

Inondations : la capitale de Tabasco évacuée


Un million de personnes sont touchées dans cet Etat du sud mexicain, à 80% sous les eaux, mais seule une personne est décédée.

Les inondations dans l'Etat de Tabasco au Mexique (AP)

Les inondations dans l'Etat de Tabasco au Mexique (AP)

Le centre de la capitale de l'Etat mexicain de Tabasco, Villahermosa, dans le sud du pays, a été évacué dans la nuit de jeudi 1er au vendredi 2 novembre par l'armée, après la rupture de digues provoquée par des inondations historiques. Elles affectent un million de personnes dans cet Etat.
Le président mexicain Felipe Calderon, devant une situation "extraordinairement grave", a lancé un appel à la solidarité nationale dans un message à la nation. L'Etat du Tabasco a été "dévasté", selon son gouverneur Andres Granier. 80% des terres sont sous l'eau et les rivières continuent à monter. Jeudi soir, cependant, seul le décès d'une personne morte mercredi a été signalée
Villahermosa compte 750.000 habitants. Elle s'est retrouvée en partie paralysée et des habitants fuyaient les eaux qui ont envahi le centre historique, selon les médias mexicains.

Abris aménagés

Les patients et le personnel du principal hôpital de la ville ont été aussi transférés hors de la capitale régionale. Certains malades ont été transportés par voie aérienne vers des cliniques d'Etats voisins.
Parmi le million de sinistrés de l'Etat, environ 30.000 ont été recueillis dans des abris aménagés par les administrations de l'Etat. Par ailleurs, "300.000 autres se trouvaient encore bloqués par les eaux dans leurs habitations dans plusieurs localités", dans l'attente d'hélicoptères et canots de sauvetage de l'armée, a indiqué le gouvernement de Tabasco dans un communiqué.
"Sur les 2,1 millions d'habitants de l'Etat, plus de la moitié est affectée par ce problème gravissime, jamais connu dans l'histoire du Tabasco", a souligné jeudi soir le gouverneur Andres Granier.

Récoltes perdues

"En comparaison, la Nouvelle-Orléans, c'était petit", a-t-il ajouté, en référence aux inondations dans le sud des Etats-Unis, provoquées par le cyclone Katrina en 2005 et qui avaient fait environ 1300 morts. Selon lui, "100% des récoltes ont été perdues".
"Le niveau des cours d'eau continue d'augmenter et le barrage de Penitas, dans l'Etat voisin du Chiapas, déverse toujours un peu plus de 2.OOO mètres cubes d'eau à la seconde", a affirmé de son côté un responsable du gouvernement du Tabasco, Juan Molina, sur à la radio Formato 21.
Et les prévisions météorologiques n'annoncent pas de répit, au moins jusqu'au week-end.

Risques d'épidémies

Dans l'Etat voisin du Chiapas, les autorités locales ont déclaré l'état d'urgence dans 22 communes.
Environ 400 médecins et secouristes se sont déployés dans 308 localités, parmi les plus affectées pour prévenir des risques d'épidémies, ont indiqué de leur côté les services de protection civile du Tabasco.
Selon le gouvernement local, plus de 850 localités ou villages des 17 municipalités de la région, soit un total de 2 millions d'habitants, sont affectés et toutes les récoltes ont été perdues.

"Une des pires catastrophes naturelles"

"La situation est extrêmement grave: c'est l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire de notre pays", a déclaré le président Felipe Calderon jeudi soir lors d'un discours télévisé. Il a appelé les Mexicains a offrir de l'eau en bouteille, des conserves et d'autres produits de première nécessité aux centres de dons pour les sinistrés. Felipe Calderon s'était rendu sur place mercredi.
Après une semaine de fortes précipitations, la pluie a cessé jeudi, mais les météorologues prévoient une nouvelle aggravation dans les prochains jours. Ces inondations ne sont pas dues à la tempête tropicale Noël, devenue ouragan, qui a balayé les Caraïbes.
Le fleuve Grijalva, l'un des deux cours d'eaux entourant Villahermosa, a vu son niveau monté de deux mètres au-dessus de son seuil "critique" et s'est déversé dans le centre-ville.
L'Etat du Chiapas, au sud de celui de Tabasco, a également connu d'importantes inondations, qui ont affecté plus de 100.000 personnes, selon les autorités

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Jour de morts au Mexique

Ca fait quelques petits jours qu’on était plus et nous revoilà, avec des nouvelles sur le Mexique pas toujours chouettes, on commence pour le jour de morts et u n bon article apparu dans RFI


Le Mexique fête ses morts dans la joie

Au Mexique, la fête des morts est une sorte de carnaval où la mort n’est pas l’adversaire de l’homme mais son partenaire de jeu. Sans crainte ni tristesse, le Mexicain s’en amuse avec une délicieuse ironie, beaucoup d’humour et de sarcasmes. Chaque village a ses traditions et même les cimetières des grandes villes comme ceux de Mexico ou de Guadalajara, retrouvent à cette occasion les traditions rurales. Les fêtes de la Toussaint sont en effet l’occasion pour les habitants de ces grandes villes de retrouver leurs racines.

De notre correspondant au Mexique, Patrice Gouy

A 80 km de Mexico, Tlayacapan a su conserver ses racines indiennes et coloniales sans tomber dans l'exotisme bon marché. Cette charmante bourgade dans l’Etat du Morelos, dégage une atmosphère très particulière, magique, qui tient sans doute au mélange harmonieux de l’architecture coloniale et vernaculaire qui s'organise autour d’un immense couvent -forteresse du XVIe siècle. Au Mexique, les ordres religieux, Jésuites et Dominicains, ont inventé le style baroque. Intelligemment, ils ont souvent laissé libre cours aux fantaisies des artistes indigènes pour marier christianisme et croyances locales : l'Ancien et le Nouveau Monde s'associant alors pour poser chacune des pierres de ces édifices. Certains parlent d'art métis.

Tradition et syncrétisme

A Tlayacapan, la présence indienne s'exprime encore dans les traditions, en particulier au cours des cérémonies de la fête des morts dans la nuit du 1er au 2 novembre. Tlayacapan, qui signifie en langue indigène « le nez de la terre », possédait son rituel funèbre bien avant l'arrivée des Espagnols. Le village a été construit sur une ancienne cité aztèque, les 21 pyramides ont été détruites par les Espagnols et remplacées par 21 chapelles baroques, chacune ayant ses saints catholiques qui ne sont, en réalité, que les substituts des dieux païens. Avec l'évangélisation, les croyances, les dieux, les temples indigènes, estimés alors idolâtres, furent détruits mais le culte des morts, qui ressemblait au fond à celui de la religion catholique, s'est perpétué. Indigènes et religieux ont conservé l'illumination et la décoration des tombes ainsi que les offrandes de nourriture qui constituent une sorte de communion.

On passe la nuit au cimetière

La fête des Morts est l’occasion de resserrer, autour des ancêtres disparus, les liens de la communauté. C’est pourquoi le 1er novembre, tout le village se rend au cimetière pour nettoyer les tombes et préparer les offrandes. On manie le pinceau, sans craindre l’utilisation de toute la palette des couleurs pour que tout soit prêt la nuit pour la grande cérémonie. Chacun vient alors avec ses offrandes, allume les bougies. Les mères installent sur la pierre tombale les plats préférés des défunts : mole au chocolat, pozoles, tamales et enchiladas. On s’invite d’une tombe à l’autre. On y boit beaucoup de tequila et de mezcal, on s’interpelle, on se réconcilie, on s’aime, jusqu’au petit jour. Les tombes croulent sous les brassées de fleurs : crêtes-de-coq rouges et cempasuchils, des fleurs orange qui ressemblent à des zinnias et qui étaient considérées, au temps du Mexique préhispanique, comme la fleur des âmes mortes.

Des têtes de mort à peindre sont vendues pour les enfants.     (Photo : Patrice Gouy)
Des têtes de mort à peindre sont vendues pour les enfants.
(Photo : Patrice Gouy)

La mort qui se mange

Sous les arcades qui bordent la place du village, les boulangeries et les pâtisseries proposent le traditionnel pain des morts, de délicieuses brioches sucrées en forme d'angelots, mais surtout, bien alignés, des crânes ou des squelettes en sucre, des cercueils et des cadavres en chocolat qui font la joie des enfants. La tradition veut que l'on offre, à ceux que l'on aime, une tête de mort avec leur nom gravé sur le front ou... un petit cercueil ! Le prix Nobel de littérature Octavio Paz, dans « Le labyrinthe de la solitude », explique que « l'indifférence du Mexicain devant la mort se nourrit de son indifférence devant la vie. Ses chansons, ses fêtes, la sagesse populaire montrent sans équivoque que la mort ne l'effraie pas parce que la vie semble l'avoir guéri de la peur ».

La mort en musique

Les festivités s'accompagnent d’un festival de bandas de toutes les régions du Mexique. Il s’agit d’ensemble à vent et cuivres, qui jouent les grands airs ou les chansons traditionnelles. Le festival est ouvert par la banda Santamaria de Tlayacapan qui se rend au cimetière. Réunis autour de la tombe de Brigido Santamaria, le fondateur de cet ensemble d’agriculteur-musiciens plus que centenaire, tous ses descendants lui rendent un hommage qui se termine invariablement par la Marche triste de Berlioz.

Dans tout le village, on est sous le charme, dans une sorte de merveilleux solennel : sur les tombes se dressent les couronnes de fleurs, des bougies tapissent le sol, avec, aux quatre coins, des cierges blancs entourés de papier huilé, comme des cornets de fleurs, pour éviter que le vent ne les éteigne. Devant chaque maison est dessiné un chemin de pétales orange qui mène au cimetière afin de guider les âmes des défunts.

lundi 29 octobre 2007

Un video para que se diviertan!

Hommage à Posada...

El baile de los esqueletos.


Estaremos de vacaciones unos tres dias, que la pasen bien!!!!

On sera en vacances pendent quelques trois jours, allez y nombreux au Musée Branly et bonnes vacances a tout(e)s!!!

Octubre 29

Malo para la salud

Y la chachalaca no se calla!

Jornada

Narcosis política

Astillero

Julio Hernández López
Fax: 5605-2099 • juliohdz@jornada.com.mx

Voces doctas en el tema

(más) Berrinches de Fox

Tretas en Censurópolis

Semanas atrás, el gobernador Humberto Moreira acusó a distinguidos panistas coahuilenses, entre ellos un senador y compadre presidencial, de estar relacionados con el negocio de las drogas; por esas fechas, el secretario Francisco Ramírez Acuña dijo que los partidos políticos, pero también los empresarios, están infiltrados por el narco; y ahora el ex presidente Vicente Fox ha acusado al coordinador de los senadores, y virtual jefe político del PRI, de tener un expediente oscuro en los archivos de la agencia gringa antinarcóticos.

Los resultados de tan escandalosas acusaciones han sido distintos: Moreira bien o mal (haiga sido como haiga sido) aplacó a los levantiscos blanquiazules dueños de súbitas fortunas política y económica (aunque se llevó las amenazas de algunos miembros del poder íntimo conjurado, como Germán y Juan Camilo, de que el asunto no le saldrá gratis al priísta); el titular de Gobernación vio nuevamente que sus palabras apenas tienen peso político como para ser movidas por el viento y Fox… bueno, Fox ha tratado de golpear al senador sonorense que ha sido eje de las negociaciones políticas trilaterales en el Congreso porque él, Manlio Fabio Beltrones, mencionó que en accidentes petroleros como los recientes de Campeche está la huella de la corrupción de los empresarios Bribiesca.

Es evidente que al padrastro de los antes mencionados negociantes Sahaguncitos no le mueve un auténtico espíritu justiciero, pues en ese caso habría promovido actos formales contra Beltrones cuando ocupaba Los Pinos, sino una rabia cada vez más incontenible contra el creciente flujo de acusaciones que se suceden contra Chente, su esposa y manejadora, la señora Marta, y familiares de ambas ramas (los hermanos e hijos del primero; los hijos y los hermanos de la segunda). Hasta ahora, los exabruptos del ex gobernador guanajuatense sólo estaban dejando en evidencia la incapacidad de Felipe Calderón para impedirlos o contravenirlos, pero ahora Fox está entrando ya en terrenos delicados de política internacional (apoyando a Hillary Clinton, quien podría pedir que no la defienda ese compadre que es un Rey Midas al revés) y nacional, al irse contra un priísta que busca convertirse en jefe, al estilo parlamentario, del gabinete presidencial y que tiene hilos reales del control de la política nacional. En ese contexto, más allá de los expedientes de Beltrones, Calderón está pecando de omisión al creer posible que el tema de Vicente corra como si sólo fuera un mal chiste o un problema personal de salud mental.

calaveras muy furiosas
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El canto de la chachalaca
Merece un estatequieto

Humberto Musacchio

Todo ciudadano tiene libertad para expresar sus ideas —si las tiene y aun si no las posee—. Se trata de un derecho constitucional que ampara a los ex presidentes de la República, pero éstos, a diferencia del común de los ciudadanos, tienen responsabilidades de Estado a las que no pueden renunciar.
En el México posrevolucionario hemos tenido ex presidentes que terminado su sexenio no han renunciado a opinar sobre los asuntos nacionales, lo que se explica por su proyección histórica, como en el caso de Lázaro Cárdenas; por su poder económico, como ocurrió con Miguel Alemán; por su megalomanía, como sucede con Luis Echeverría; o por los fuertes amarres con el poder económico, lo que explica la intervención de Carlos Salinas de Gortari en la política actual.
Esa intervención casi siempre se ha producido dentro de un marco de responsabilidad con las instituciones y de solidaridad con el mandatario en turno. Sin embargo, la incontenible verborragia y el protagonismo de Vicente Fox ha sido origen de numerosos problemas para Felipe Calderón.
Para empezar, Fox puso en ridículo a Calderón al aceptar públicamente su indebida intervención en el proceso electoral de 2006, que llegó al extremo de adjudicarse el presunto triunfo sobre Andrés Manuel López Obrador. Por otra parte, su interés en seguir figurando lo ha llevado a buscar la presidencia de la Internacional Demócrata Cristiana, lo que ha ocasionado demasiado ruido en el solar panista.
Hace unas semanas aparecieron Fox y su esposa en una revista “de sociedad” en la que hacían ostentación de su inexplicable riqueza. Luego, los motivos de debate público han sido los vehículos de que dispone el ex presidente, por lo menos uno de ellos propiedad de una empresa automotriz que no se lo prestó por simpatía, sino por el beneficio publicitario que le representa.
En fin, que si Fox fue un presidente menos que mediocre, ahora parece empeñado en ser un ex presidente problemático. Pero el actual gobierno bien podría mandarle un estatequieto; por ejemplo haciendo públicas todas sus riquezas, explicando el origen de la fortuna de los hijastros y sometiéndolo al dilema, caro para este gobierno, de “coopelas o cuello”, lo que en su caso sería irse a la embajada en Islas Fidji o a un cómodo confinamiento en el Tamarindillo, sin libertad de movimiento, teléfono ni otros medios de comunicación. En fin, que recursos le sobran al poder cuando se sabe ejercerlo. Lamentablemente hoy no es el caso.

dimanche 28 octobre 2007

Octubre 28

Legitimacion patito

Que los rumores acaben con el rumor
Carlos Monsiváis
28 de octubre de 2007


La difusión acelerada de cualquier rumor sobre cualquier tema nos enfrenta a tres opciones: o el gobierno carece de credibilidad (hipótesis que naufraga para volverse dogma) o los rumores ocupan el sitio que alguna vez tuvieron las profecías, o de tanto oír que no había que hacerles caso todo el mundo se encariñó con los rumores. Ante los hechos, esta columna propone una estrategia de recuperación.

1. Golpéese al rumor en su parte fuerte, la seguridad de que perjudica los intereses del señor gobierno. Para ello, el Congreso de la Unión, en sesión solemne, debe declarar al rumor la única fuente acreditada de información en la República, con exclusión de las otras. La policía se encargará de perseguir a quien difunda información confiable por “subversivo” y de “mente exótica”. Las ocho columnas de los diarios se consagrarán a temas estremecedores: “¡Que dicen que ya nació el Anticristo en Chilpancingo!/ el primo de una gente muy importante asegura que mientras no mate a su víctima no van a capturar al asesino”, y así sucesivamente. Y las conferencias en los medios de los funcionarios de alto nivel deben someterse a un modelo inflexible. Verbigracia:

Periodista: Señor doctor (si es licenciado ya no es de alto nivel), ¿cómo ve su gobierno las posibilidades de recuperación?

Funcionario: Mira, te doy dos respuestas. La primera, que tú no me vas a creer, y que yo tampoco comparto, se apoya en cifras de crecimiento relativo a partir de septiembre de este año. El crecimiento en lo básico se amplió en menos 17%, cifra considerable. Un grupo de industriales de Honduras y Bolivia prometió inversiones multimillonarias en fecha próxima. El secretario de Hacienda irá a un talk show en Miami a publicitar la solidez de nuestra moneda, y así sucesivamente. Pero como te digo, esto es más bien secundario. Lo importante, y ojalá tu publicación lo destaque, es algo que supe de muy buena fuente, de alguien excepcionalmente situado cerca de Quien Usted Ya Sabe (que no soy yo). Bueno, según me dijeron, una astróloga predijo que 2008 será un año venturoso para los mexicanos. Formidable, ¿no? Estimulante, ¿no?

Reportero: Si una gallinita saliese corriendo de su gallinero, y gritara que se va a caer el cielo, ¿cuál sería la reacción del gobierno?

Funcionario: El gobierno es, por definición, la entidad más racional del país, y no le da crédito a los aspavientos ni al alarmismo de los profetas de café. Además, y desde las reformas al artículo 130, y nuestra defensa solapada de la libertad religiosa en las escuelas públicas, nuestras relaciones con la Iglesia han mejorado muchísimo, y algo tan ligada a ella como la caída del cielo nos sería comunicado de inmediato. Además, según me aseguran, las encargadas del sostenimiento del cielo son empresas orgullosamente mexicanas, y a una de ellas se le encomendó la infraestructura del soporte de la bóveda celeste… Pero en última instancia eso no me importa. Lo fundamental, y te lo cuento en confianza, es lo que deslizó en mi oído hace unos días un primo mío antes de irse a Chicago. A lo que parece, un brujo del Amazonas predijo que sería más fácil el desplome de la tierra que el del cielo. Eso dijo: la tierra va a subir únicamente para caer. Así que hazme caso, y no traigas un escudo protector sobre tu cabeza…

Luego de una campaña así, es poco probable que todavía queden partidarios del rumor.

2. Vale la pena esparcir rumores a tal punto coherentes y factibles que no convenzan a nadie. Anegar el mercado del candor con historias creíbles es táctica fulminante. Ejemplos:

—Oí el otro día que según parece a 2007 le sucederá 2008. El que me lo asegura, trae una teoría medio jalada. Según él, cada fecha tiende por oportunismo a ir tras la inmediatamente anterior.

—No lo vayas a repetir, pero como me lo contaron te lo cuento, y si lo hago así es porque de veras me inspiras confianza de la buena. Pues resulta que detrás de tanta violencia hay móviles o razones o causas, como quieras. ¿Hay móviles?, te preguntarás. Yo también me quedé helado cuando me lo dijeron, pero al tipo lo conozco desde hace chico rato, y no me miente. Piénsalo, y verás que el rumor tiene su miga. le he dado más de una vuelta, y en efecto, qué raro que en estos casos haya tanto culpable y ningún detenido. Por lo general primero aparece el móvil y luego, mucho después, si es que alguna vez, los culpables. Y aquí ha sido al revés, primero los certificados de impunidad y luego el delito, y esto no es nomás porque sí. ¿Qué sucedió? Según informes secretos (nomás se publicaron en la prensa), lo que sucede es que la conspiración se centró en desaparecer a los móviles para dar la idea de que México era el país del acto gratuito. Luego se hizo una Fiscalía Singular de Hallazgo de los Móviles de los Grandes Fraudes, con lo que se banalizó todavía más el asunto. Y por último, se aseguró que quien pregunta por las causas de un hecho, algo sabe, y nadie quiere pasar como sospechoso… Y bueno, pasa el rumor.

—Me contó un cuate, al que nunca le he oído una mentira, que el otro día fue a cenar a Polanco. ¿Y a quién crees que vio, con un grupo de amigotes, que se reían y festejaban y gritaban cada dos minutos y medio “¡Viva el Gran Vicente!”? Pues nada menos que a Vicente Fox, el mismo. Al principio mi cuate creyó que el tipo llevaba máscara de Fox, ya ves que se han vuelto a poner de moda y todos las traen, el otro día un turista comentaba: “¡Cómo se parecen entre sí los mexicanos! ¿No serán chinos de Aztlán?”, y no, sólo la pinche moda ésta de las máscaras… Pero sigo, pues el Fox feliz porque además en el restaurante todos los meseros llevaban máscara de Fox. Y los amigotes le decían: “¡Bravo, mi John Wayne! Ora sí ya te fregaste al país. Para que no se les vuelva a ocurrir no quererte. Échales otra serie de fotos de tus ranchos. Órale”. Y el tipo a las carcajadas. Mi cuate estaba furibundo. Dice que si le ha preparado la lonchera Marta y le pone insultos con tarjetita, se los lanza (o a la mejor no, porque siempre que insulta todos se ríen). Pero que en un momento el Fox que se pone a llorar. Sus amigotes lo consolaban y él a los gemidos. Y nomás decía: “Que se friegue el país, pase. ¡Pero que no admiren mi rancho!” Así me lo narró mi cuate, que es de una pieza.

3. Desprestigie al rumor, la calumnia, el libelo y la difamación, presentándolos como información verificable venida directamente desde lo alto. Ejemplo:

—¿Ya saben lo que se comenta? Que un grupo de vándalos quería hacer permisible la pérdida de la virginidad antes de los cuarenta años, y si no es por el repudio de la gente decente, casi lo consiguen. Y también querían legalizar el matrimonio entre personas de sexos distintos, pero sin acuerdos morales básicos, o del mismo sexo pero en diferentes siglos, o de sexo distinto pero sin ganas de conocerse. Las puras aberraciones. Al principio no intervinimos esperando el rayo del cielo, pero como éste tardó en concretarse, nos levantamos y denunciamos con ira lo que habían propuesto y lo que a lo mejor querían proponer. Y en eso que cae el rayo —hay que decirlo— a lo pendejo. Y a falta de publicidad en los medios a la nueva catástrofe no le hicieron ningún caso. ¡Imagínate! Sillas chamuscadas, gente en Urgencias, pánico en el cielo, y aquí ni quien se fije.

samedi 27 octobre 2007

Un poco de rision



EL FER alarma.gif


EL FER rebelde.gif
EL FER orale.gif
EL FER insolito.gif
del sendero

BB y mi miseria

Estaba retecontenta, ahora vengo a la triste realidad mexicana, es deprimente ver a México como el cangrejo, peor ahora con ese gobierno de apátridas que hace mucho daño mientras el país se desquebraja, se deshace. Me pregunto como estará el ánimo de las gentes que padecen esa ominosa realidad.

Ayer veíamos en la tele un programa sobre Brigitte Bardot, dedicada desde hace unos treinta años en cuerpo y alma a la protección de los animales. Mi querido Meximiliano no es amante ni de BB, ni de los cuadrúpedos; al terminar el programa discutimos el punto, el reprochaba mi compasión hacia los animales, incluso ¡mayor que hacia los seres humanos!, me dijo. Lo cual no es verdad, pero a mí me pesa mucho ver la crueldad del humano, entonces le respondí: es porque el hombre tiene voz, y el animal no , ¿como se defiende de tanta maldad?

Ello nos llevo a una larga discusión y a remover tantos recuerdos e imágenes anestesiados en mí, no solo los animales abandonados y maltratados que hay en México, que es de partir el alma, sino las gentes. Tantos limosneros, tantos niños de la calle, tanta desgracia y miseria, que muchas veces ya no tenemos corazón para ello y para curarnos en salud les damos una moneda o comenzamos a ignorarlos, se forma como una especie de caparazón y cubrimos con un manto de invisibilidad todo lo que no queremos ver o los negamos tal como hace Calderón.

Me había olvidado de la miseria cotidiana, pues en Francia desde luego que existe, pero no en el grado de la mexicana. Aquí nunca he visto un perro callejero, pero si pordioseros y personas que no tienen casa y viven en la calle. Los llamados SDF (sin domicilio fijo) no están tan a la deriva, hay posibilidades de que el gobierno los ayude o las ONG, incluso hay lugares en donde reparten comida gratuitamente. La miseria no es igual allá que acá, ni la política o la corrupción, por ello estoy enojada.

Y aquí me paro, porque hay mucha tela de donde cortar y la verdad hoy estoy cansada….

La fête des morts à Paris avec autel et tout et tout!!!!!!

Le Baiser du Soldat par Posada...

Et si on parle des citrouilles c’est parce que vient le temps de la fête des morts, et si vous étés intéressez allez au musée Branly qui propose un superbe programme sur les traditions des morts mexicaines, en plus son gratos

Vacances de la Toussaint

du 27 octobre au 3 novembre 2007

accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

inscription sur place, à l’accueil des groupes.


Le musée du quai Branly rend hommage au Mexique et à sa tradition de célébrer les morts en proposant une programmation spéciale pendant les vacances de la Toussaint. En plus de nombreux ateliers et visites gratuits, un autel participatif est dressé au cœur du musée du quai Branly pour rendre hommage aux disparus, de manière festive et colorée !

La fête des morts...

consultez la programmation détaillée de la semaine...


Franchement à ne pas manquer, et en plus c'est gratos et dans un superbe musée.....

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Citrouille sans Cendrillon

On parle peu du Mexique dans sa dimension culturelle, peut être parce qu’on est énerves contre le gouvernement et l’inertie d’une partie de la société, mis appart tout cela, le Mexique est un grand pays riche en histoire, traditions et culture, un pays qu’a donne beaucoup au monde, que feront les frenchis sans les haricots verts ? je me demande……. Voila un joli article sur les cucurbitacées

Citrouille, potiron, potimarron... quelles courges!

par Simone Estran

Est-ce pour leurs formes et leurs couleurs variées que les courges sont tant célébrées tout au long de l'automne? Elles font en effet l'objet d'un certain nombre de fêtes et festivals dans toute la France. Sans oublier bien sûr les diverses manifestations liées à Halloween...

Le simple nom de courge recouvre des légumes-fruits très différents les uns des autres, qui reflètent l'étonnant polymorphisme de la famille des cucurbitacées. Courgette, potiron, citrouille, pâtisson, potimarron, calebasse et gourde, entre autres, se disputent la même parenté.

Les courges sont apparues dans l'alimentation au Mexique 8.000 ans avant notre ère. Mais il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour qu'elles apparaissent sur les catalogues européens de graines.

On distingue cinq espèces de courges comestibles:

- "Cucurbita maxima" est représentée par les potirons (Rouge vif d'Etampes et Jaune gros de Paris), les giraumons, les potimarrons et d'autre courges moins connues (courge de Hubbard, ou l'oblongue et bleutée Blue Banana). Ces fruits sont parmi les plus gros.

- "Cucurbita pepo", ou "courge vraie", regroupe les courgettes, les pâtissons, la courge spaghetti ou encore les citrouilles.

- "Cucurbita moschata": ces "courges musquées" gagnent à être gardées en hiver; elles prennent alors une teinte brun cuivré. Elles se divisent en deux groupes: celles dont le fruit est en forme de poire plus ou moins allongée (Butternut, Sucrine du Berry, Musquée de Nice...) et celles dont le fruit a l'apparence d'un potiron très côtelé, plus ou moins aplati (courges musquées américaines ou japonaises, courge Musquée de Provence).

Deux autres espèces proviennent d'Amérique centrale:

- "Cucurbita mixta" (courges mexicaines)

- "Cucurbita ficifolia", plus connue sous le nom de Siam ou melon de Malabar.

D'autres courges sont récoltées pour la décoration: "Cucurbita

foetidissima (non comestible), "Cucurbita lageneria (groupe des gourdes) et "Cucurbita benincasa" (groupe des calebasses).

Entières, les courges peuvent être conservées sans problème pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à température ambiante.

D'une faible teneur en calories (à peine 30 aux 100g), les courges sont bien pourvues en minéraux, oligo-éléments, vitamines variées et fibres.

Pourvu d'une écorce souvent coriace, il n'est pourtant pas nécessaire d'éplucher un potiron, celle-ci devenant très douce à la cuisson: on se contentera de bien la nettoyer. Mais sa saveur délicate, souvent peu prononcée, demande à être réhaussée par un judicieux dosage d'épices et d'aromates:

- en salade: potiron râpé cru, servi comme des carottes, avec une vinaigrette un peu corsée.

- en soupe: à servir dans le légume creusé (potiron ou potimarron), avec clou de girofle, poivre long et noix de muscade. Pour une soupe plus copieuse, ajouter des moules et du safran, ou des lardons et du fromage râpé.

- en gratin: les courges rouges ou les courges spaghetti, précuites, sont coupées en tranches, avec noix de muscade et cardamome, et gratinées avec du parmesan.

- en soufflé: la chair d'un petit potimarron mélangée à des jaunes et des blancs d'oeuf battus en neige ferme, avec piment de Jamaïque, citronnelle, cumin, sera cuite dans la coque évidée. Ajouter du haddock, des crevettes ou du munster.

- en dessert: utiliser la courge sucrine ou la courge butternut (au goût de beurre noisette) pour des tartes ou des flans. Les beignets de courges sont un délice: tranches cuites passées dans une pâte à beignets et plongées trois minutes dans l'huile bouillante. Les saupoudrer de sucre glace. AP

se/com/mw

La France se met au vert.....

Des sujets dérangeants.....

26/10-Bilan du Grenelle: Réduction de 50% des usages des pesticides en accélérant la diffusion des méthodes alternatives et sous réserve de leur mise au point...


Elysée
Disours de clôture de N. Sarkozy (photos)
Le MDRGF fait le bilan des ces 6 mois de travail et envisage les suites à donner à ce processus: retrouvez le lancement du grenelle, la phase "groupe de travail", la phase "consultation du public", la négociation finale et notamment les bilans sur les pesticides, les OGM, la bio..

pesticide

"Pesticides, révélations sur un scandale français" : Un livre choc qui dérange
Le Canard Enchaîné dénonce les pressions du lobby. Pour acheter le livre "Pesticides, révélations..."