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Libellés : monos
Roberto González Amador, enviado, y David Brooks, corresponsal
Roberto González Amador y David Brooks
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Vingt ans d'erreurs en Afrique ![]()
Alors que démarrent les assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington, une évaluation interne implacable dénonce les politiques menées par la Banque dans le secteur agricole des pays d'Afrique subsaharienne. Compte rendu. ![]()
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La Banque mondiale, financée par les Etats riches pour réduire la pauvreté dans les pays pauvres, a longtemps négligé l'agriculture dans une Afrique subsaharienne accablée de misère, où la plupart des habitants dépendent de ce secteur pour vivre. C'est ce qui ressort d'une nouvelle évaluation interne de la Banque, consultable sur son site Internet depuis la semaine dernière. L'étude a été menée par une unité interne qui a évalué toutes les activités de l'organisation, et qui est responsable devant son conseil d'administration et son président, mais pas sa direction.
Dans les années 1980 et 1990, lorsque les gouvernements africains étaient confrontés à de graves crises budgétaires, la Banque a fait pression pour que le secteur public, souvent mal géré et inefficace, se retire de l'agriculture, en supposant à tort que les mécanismes du marché donneraient un coup de pouce à la croissance agricole. Résultat, selon l'étude, les paysans se heurtent maintenant à des obstacles concrets : prix exorbitants des engrais, manque de crédits et pénuries de semences améliorées. Depuis quelques années, les rendements des cultures céréalières en Afrique subsaharienne ont été inférieurs de moitié à ceux de l'Asie du Sud et d'un tiers à ceux de l'Amérique latine.
Alors que le débat s'intensifie sur la stratégie à adopter pour combattre la faim en Afrique, l'équipe d'évaluation recommande que la Banque, premier bailleur de fonds pour l'agriculture africaine, s'efforce avant tout d'aider les agriculteurs à se procurer des moyens indispensables pour cultiver et commercialiser davantage de produits alimentaires : engrais, semences, eau, crédits, routes. Une critique qualifiée de "cinglante et accablante" par le Pr Jeffrey Sachs, de l'université Columbia, à New York.
Mais la direction de la Banque, dans sa réponse écrite à l'analyse, a exprimé ses divergences de vues sur certains points ; elle fait une interprétation plus optimiste des données sur la croissance agricole. Néanmoins, elle assure avoir anticipé la principale recommandation de ses auteurs, à savoir investir davantage dans l'agriculture en Afrique subsaharienne. D'après le rapport, les prêts qu'elle a accordés à cette fin, qui étaient tombés à 123 millions de dollars en 2000 contre 419 millions de dollars en 1991, sont passés à 295 millions de dollars en 2005 et 685 millions de dollars en 2006. "Nous sommes d'accord sur l'idée générale de l'évaluation", assure le vice-président pour la région Afrique. "Ce que nous voulons souligner, c'est qu'une évaluation porte toujours un regard rétrospectif."
Tout en prenant acte de l'accroissement récent de l'aide, Vinod Thomas, qui a dirigé le Groupe indépendant d'évaluation, regrette le mauvais usage qui a été fait du financement limité de l'agriculture. "Les prêts accordés par la Banque ont été 'saupoudrés' sur diverses activités agricoles comme la recherche, l'agrandissement, le crédit, les semences et les réformes dans l'espace rural, mais sans reconnaître vraiment les synergies possibles entre elles afin de contribuer efficacement au développement agricole", a-t-il écrit.
Selon le rapport, la Banque, qui emploie environ 10 000 personnes, n'a affecté l'année dernière que 17 experts techniques au service qui traite du développement agricole et rural en Afrique subsaharienne. La stratégie de la Banque dans les années 1980 et 1990, qui consistait à encourager les gouvernements africains à réduire ou à supprimer les subventions pour les engrais, à libérer les prix et à privatiser, a peut-être amélioré la discipline budgétaire, mais elle n'a pas fait grand-chose pour la production alimentaire, estime le groupe d'évaluation.
On avait espéré que l'augmentation des prix des produits agricoles encouragerait les paysans à accroître les cultures, tandis que la concurrence entre négociants privés réduirait les coûts des semences et des engrais. Mais ces mécanismes du marché n'ont pas fonctionné comme prévu. "Tout reposait sur l'idée que si on cessait d'intervenir en faveur des plus pauvres d'entre les pauvres, les marchés résoudraient les problèmes", commente le Pr Sachs. "Mais les marchés ne peuvent pas, et ne veulent pas, prendre le relais quand les gens n'ont rien. Si on supprime l'aide, on les laisse mourir." ![]()
Celia W. Dugger
The New York Times
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| Hier : "Vous devez vous réformer." Aujourd'hui : "Vous devez vous réformer." |
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Libellés : monos
Le FMI, refuge de politiciens en disgrâce ![]()
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"La désignation de Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI montre qu'il faut considérer cet organisme international comme un refuge pour politiciens en disgrâce puisque, comme son prédécesseur, l'aznariste Rodrigo Rato, Strauss-Kahn a été vaincu dans les sphères de son propre parti", s'exclame La Jornada dans son éditorial.
Pour le quotidien de gauche mexicain, fervent militant antilibéral, "cette désignation souligne le contrôle antidémocratique et exclusif exercé par les Etats-Unis et l'Europe occidentale d'un commun accord sur les principaux organismes financiers internationaux : Washington se réserve de nommer les dirigeants de la Banque mondiale et l'Union européenne exerce le même privilège sur le FMI."
"La succession Rato - Strauss-Kahn ne change rien au fonctionnement du principal organisme financier multilatéral dont les directives ont causé tant de catastrophes économiques, sociales et politiques en Amérique latine. Face aux turbulences financières amplifiées par la globalisation, le FMI n'a pas d'autres remèdes que de sacrifier les secteurs majoritaires de la population, tranquilliser les investisseurs – surtout étrangers –, diminuer le secteur public, congeler les salaires et libérer les prix. Dominique Strauss-Kahn semble être l'homme indiqué pour continuer à donner ce genre de conseils", écrit La Jornada.
"Ce n'est donc pas un hasard si de plus en plus de gouvernements latino-américains, parvenant à la conclusion que le FMI n'apportait rien de bon à l'économie de leurs pays, ont soldé leurs dettes avec lui et se sont libérés de ses règles amères."
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Libellés : FMI
El Plan Mexico
De Astillero
Los montajes que se viven en las alturas, con Chente en el torbellino y el perredismo colaboracionista en la confrontación con López Obrador, dejan en segundo término un asunto central para el país, como es el acuerdo entre la Casa Blanca y Los Pinos que ya es conocido como Plan México, por su similitud con el que en Colombia ha permitido que Estados Unidos tome el control directo, con tropas en la nación sudamericana, de la “lucha” contra el mercadeo de drogas y los grupos contrarios al régimen. Según medios extranjeros, es cuestión de horas para que los gobiernos de Bush y Calderón informen que destinarán mil 500 millones y 7 mil millones de dólares, respectivamente, para trabajar juntos en términos militares, aunque en teoría no habrá presencia armada estadunidense en México (tesis tan falsa, en la práctica, como la que prohíbe que haya agentes gringos armados en México para asuntos de narcóticos y policías extranjeros infiltrados en grupos delictivos mexicanos).
El Plan México está diseñado para contener la “ola” izquierdista latinoamericana, pues Estados Unidos pretende convertir a sus “vecinos amistosos” en estaciones militares de control de flujos migratorios y en plataformas de eventuales operaciones castrenses contra gobiernos como el venezolano, que a la Casa Blanca le parece que “se ha pasado de la raya” en cuanto a compra de armamento.
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Libellés : ASPAN
La república
Duro y tupido
Una jerarquía en apuros
Humberto Musacchio
La jerarquía católica ya no siente lo duro sino lo tupido. En medio de los escándalos por abuso sexual de sacerdotes, aparece un libro de Sanjuana Martínez que pone en la picota a más de un dignatario: Prueba de fe. La red de cardenales y obispo en la pederastia clerical (Ed. Planeta, 2007).
El libro de la periodista es producto de una amplia investigación en la que quedan mal parados los cardenales Norberto Rivera Carrera y Juan Sandoval Iñiguez, Guadalupe Martín Rábago, arzobispo de León, y otros eclesiásticos que ocupan posiciones relevantes dentro de su Iglesia y que están involucrados, por una u otra razón, en los casos de abuso sexual contra niños y jóvenes.
Por supuesto, los involucrados deben creer —viven en un ámbito donde las creencias son definitivas— que sus delitos y complicidades quedarán impunes, como ocurrió con la larga cadena de tropelías de Marcial Maciel, el superior de los Legionarios de Cristo y protegido de Karol Wojtyla.
Sin embargo, avanza en Estados Unidos el proceso que involucra a Rivera Carrera y en el que ha sido señalado como protector de un sacerdote que abusó de más de 90 niños, tanto en la diócesis de Tehuacán, en tiempos en que Rivera Carrera fue obispo de esa circunscripción, como en la de Los Angeles, a donde mandó al pecador para ponerlo a salvo.
En el caso de Sandoval Iñiguez, cabeza de los sectores más fanáticos y agresivos de la Iglesia católica, a los atentados contra manifestaciones artísticas y al empleo abusivo del asesinato de su antecesor para golpear a Jorge Carpizo y otros personajes, se suma ahora la protección que brinda a la pederastia ensotanada, para la que existe la Casa Alberione de Guadalajara —denuncia Sanjuana Martínez—, una especie de refugio que tiene cara de clínica médica.
En medio de esos numeritos, de repente viene el secretario de Relaciones Exteriores del Vaticano a pedir más libertad religiosa, actitud solapada por el gobierno federal, y aquí, en León, el arzobispado se lanza contra la Iglesia Católica Tradicional México-Estados Unidos, a la que llama idolátrica porque en ella se rinde culto a la Santa Muerte, “especie de amuleto o ídolo falso” dice la mitra leonesa, como si hubiera alguien capaz de extender certificados de autenticidad a ídolos y amuletos.
Lo cierto es que la Iglesia católica pierde batallas y se reduce de manera constante el número de sus ministros y su feligresía. Para detener su caída, requiere de algo más que la complicidad de los panistas: necesita de un milagro.hum_mus@hotmail.com
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Libellés : iglesia
UN libro sobre el Vaticano, pero en frances:
http://deuxbabylones.ifrance.com/vatican.htm
Mise en page par Jean Leduc
| Le Gouvernement de l'Église: |
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| L'Économie du Saint-Siège: |
| Les Finances Secrètes: |
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| Appendice 1 |
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| Appendice 2 |
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Libellés : iglesia
| El sacerdote de Vallecas afirma que "la pobreza es un negocio para el capital" |
Iglesia del poder e Iglesia de base
Para comenzar a hablar de la Iglesia el Cura de Vallecas, Enrique de Castro, matizó la necesidad de considerar que no hay sólo una: “existe una concepción desde el poder y otra desde el pueblo, de base”, posturas que no coinciden entre sí. La iglesia del poder -señaló- no refleja el espíritu de Jesús en lo que ofertaba al pobre. Hay pues –explicó- dos posturas en lucha, y hablar de la pobreza conlleva considerar ambas.
La primera –que tiene su máximo exponente en el Vaticano- nos presenta a un Dios vengativo, duro, mientras que en la Iglesia de los Pobres de Jesús se muestra una faceta diferente: “un Dios que dice no a la ley y que no es mediación para el Ser Humano”; en la primera media el Templo, en la segunda “lo que es mediador es que el ser humano recupere su fe”. Señaló un gesto que es muestra de la revolución: “una mesa donde todos nos podemos sentar, la mesa de la subversión, en la que se sientan borrachos, prostitutas y pecadores” una mesa en la que no hay diferencias y se erige como “mesa de la igualdad”.
Comportamiento ante pobreza: asistencia social
En lo que respecta al comportamiento ante la pobreza indicó que “Estamos en una sociedad en la que existe inquietud” -explicó-, en la que nada nos convence, ni siquiera las ONGs (que se presentan como “correas de transmisión del gobierno”), en la que creemos que la asistencia social es lo que funciona. En cambio, “derivar la pobreza en asistencia es mantenerla”. “Planteamos la pobreza como algo a lo que tenemos que atender asistencialmente con una limosna”, puso de manifiesto así la importante pregunta “¿es justa la caridad de la Iglesia?”
Los ricos no confían en sí mismos
En su intervención Enrique de Castro refirió también el espíritu en la pobreza y en la riqueza, señaló así la diferencia entre el rico y el pobre que es ‘la confianza en sí mismo’: “El rico no confía en su desnudez”, porque somete su confianza a factores externos como el dinero, el pobre en cambio confía en si mismo porque no tiene nada. “Un pobre es un ser tan estéril que sólo sirve para que un rico haga méritos para ganar el cielo”, señaló.
“La liturgia de la iglesia oficial está vacía, es separadora y divide”
En sus alusiones a la liturgia oficial, enfatizó, por un lado el carácter discriminatorio y jerárquico de la Iglesia concebida desde el poder, que separa (los paños son sagrados, el cura se viste de manera diferente), y que no abre las puertas a los pobres. Además indicó que de ella deriva la fuerte pobreza mantenida. “La liturgia de la mesa de Jesús era en cambio un desafío”: en ella se sentaban todos por igual.
De ese carácter jerárquico se extrae que en al Vaticano “no puedan ir los pobres, sólo los Jefes de Estado, y es por eso –apuntó- que “tiene que desaparecer”. Señaló así la intención de “poner en evidencia a una jerarquía que ha dado la espalda al pueblo”.
La pobreza: un negocio para el capital
En otro sentido, y refiriendo otra idea reiterada en otras conferencias y mesas de “Pobre Mundo Rico”, señaló que “la pobreza no es sólo fruto de la injusticia, se ha convertido en un negocio para el capital”. Indicó cómo por un niño pobre de nuestro país el Estado paga 65.000 pesetas diarias, que no recibe el niño; negocio que empieza a denominarse ‘mercado de la solidariedad’ y en el que ni las ONGs inspiran confianza.
Club Internacional de Prensa
www.clubinternacionaldeprensa.org
www.pobremundorico.org
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Libellés : iglesia
| Sarkozy : ensemble, c'est fini Courrier International | |
| Ce 18 octobre, le gouvernement Fillon-Sarkozy affronte sa première grande grève, lancée par les syndicats de la RATP et de la SNCF pour protester contre la réforme des régimes de retraite. Au même moment, les rumeurs sur le divorce du couple Sarkozy commencent à acquérir le statut d'information : l'épouse du président a entamé une procédure juridique en déposant au tribunal de Nanterre une requête de séparation à l'amiable. | |
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| 18 oct. 2007 | |
| L'heure des conflits | |
| Selon une enquête CSA pour L'Humanité, 54 % des sondés disent soutenir la mobilisation syndicale de ce 18 octobre, 26 % y étant hostiles et 17 % indifférents. | |
| Dessin de Chappatte | |
| paru dans Le Temps(Genève) |
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Libellés : monos
| Guillermo Almeyra Los líos de Nicolas Sarkozy No me refiero a sus líos conyugales, ya que los mismos son estrictamente privados, aunque la izquierda “buenuda” se escandalice ante lo que otros, laicamente, definen affaires de cu. Hablo de la huelga general de los asalariados del transporte (metro, buses, trenes) contra el intento de imponer a los trabajadores de ese ramo la prolongación por cuarenta y dos meses más de su vida laboral, antes de la jubilación. Este paro, ampliamente acatado, inaugura la “estación social” de este gobierno y representa para el mismo una amenaza mucho mayor que la oposición tibia del Partido Socialista o que las vagas e interminables negociaciones para constituir un frente amplio de la izquierda política y social. Por supuesto, todos los medios de información hablarán mucho más de los pruritos amorosos de la ex pareja presidencial que de la importancia de esta huelga nacional que precede a una ola de otros movimientos sociales en uno de los países capitalistas más importantes. Sarkozy, además, debe lidiar con la política exterior. Por ejemplo, no puede mirar para otro lado, silbando, mientras Bush amenaza con una guerra atómica a Rusia y el mundo, sobre todo porque Rusia es una potencia europea y es proveedora de combustible a Francia y a la Unión Europea. Este hombre, que adora el american way of life y a George W. Bush, tiene que tragarse las afirmaciones de su ministro de Relaciones Exteriores, el ex socialista y siempre sionista Bernard Kouchner, sobre la inevitabilidad de un ataque atómico a Irán y, ahora, viaja a Marruecos para que Francia no sea desplazada por Estados Unidos del norte de África, lo cual le obligará a desempolvar una política “árabe” que no es funcional desde el punto de vista de Washington. Dicho sea de paso, esta política “árabe” de segunda la inauguró su ahora ex mujer al conseguir que Muammar Ghadaffi liberase a las enfermeras búlgaras que habían sido condenadas a muerte bajo la acusación de sembrar el sida. Y a dicha política agrega otra latinoamericana (de quinta categoría) negociando con Álvaro Uribe y con las FARC, con la intermediación de Hugo Chávez, la liberación de la ex candidata presidencial colombiana Ingrid Betancourt, que tiene también nacionalidad francesa. O sea, incursiona en el patio trasero de Washington reconociendo a una guerrilla y dando un espaldarazo al “promotor del mal” de Caracas… Durante el reinado de los Reyes Cristianísimos (así se hacían llamar los monarcas franceses), Francia no dejaba en manos del Vaticano la conducción de su Iglesia ni de su política exterior. Este galicanismo no ha desaparecido sino que se expresa, ahora, en una “soberanía con servilismo limitado”, para calificarlo de algún modo, frente al boss estadunidense en desgracia. De modo que las diferenciaciones entre el gobierno de ultraderecha sarkoziano y el de Bush serán mayores, previsiblemente, que las que separan a éste del gobierno “socialista” británico. Dada la inseguridad del gobierno alemán y la presión rusa sobre los europeos occidentales, es posible esperar igualmente que la política de la Unión Europea no esté totalmente alineada con la estadunidense, sobre todo ante la torpeza y la brutalidad de las amenazas bélicas formuladas por Bush y ante las provocaciones a China –gran mercado europeo–, como el recibimiento a ese muerto político viviente que es el Dalai Lama en el mismo momento en que la jerarquía china, en su congreso y después de él, busca definir una política de mediano plazo. Sarkozy el Africano, Sarkozy el Caribeño, Sarkozy el Europeo, escapan de la imagen de our men in Paris (“nuestro hombre en París”), peor que Tony Blair. En la política hay una densidad histórica, sociocultural, que impregna incluso a los advenedizos, como este hijo de inmigrante burgués húngaro formado en la derecha francesa gaullista. Por supuesto que esto no significa que haya que esperar una evolución del personaje que es y seguirá siendo reaccionario. Sí significa, en cambio, que el muro que debe enfrentar la izquierda social francesa es frágil y está resquebrajado y podría incluso caer si todos los que quieren derribarlo empujan juntos, y no en orden disperso, y son capaces de proponer, en todos los terrenos, una política alternativa para la cuestión social, para la educación y la cultura, para Europa, para la inmigración, para la paz mundial. ¿Es demasiado pedir que los socialistas sean socialistas y los izquierdistas anticapitalistas? |
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FRAUDE: México 2006 (Trailer)
http://youtube.com/watch?v=K7pWiBmcaHc
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Las contradicciones y la falta de oficio del actual "gobierno" no son novedades, desde la campaña presidencial Caderon mostro el color de sus maneras y "hayga sido como hayga sido", lleva las cosas, de todas maneras el objetibo no es el pueblo, no es el país sino su entrega y pillería.
Jornada
Números que no cuadran
| Tras el decomiso de seudoefedrina realizado en Colima el pasado fin de semana, distintas dependencias de gobierno han emitido versiones contradictorias con respecto al monto y a las condiciones en que esa acción policial se llevó a cabo. Inicialmente, el Servicio de Administración Tributaria (SAT) afirmó que se habían asegurado más de 15 toneladas de la sustancia, y que ésta había sido “embarcada en los Emiratos Árabes Unidos con destino final al puerto de Manzanillo”. Posteriormente, en un comunicado conjunto, la Secretaría de Marina y la Procuraduría General de la República (PGR) informaron sobre la participación de personal de la Sexta Región Naval durante el decomiso –algo que fue omitido en el informe del SAT– y precisaron que solamente se habían incautado dos toneladas de seudoefedrina, además de que los contenedores inspeccionados provenían de Corea del Sur. La falta de consistencia en las cifras y los datos referidos es algo mucho más grave que simples imprecisiones por parte de las dependencias involucradas: denota un descontrol y una falta de coordinación en la administración que encabeza Felipe Calderón Hinojosa. Tales inconsistencias no son excepcionales, sino que forman parte de un patrón de información errática y equivocada del gobierno a la sociedad. Como botón de muestra, cabe recordar las contradicciones entre las cifras asentadas en el informe entregado al Congreso de la Unión el 1º de septiembre y lo que el propio autor institucional del documento afirmó un día después, en su ceremonia en Palacio Nacional: mientras que la versión escrita registró un notable incremento de la incidencia delictiva, Calderón en su discurso afirmó que “los operativos puestos en marcha han obligado al crimen organizado a replegarse en algunos casos y en otros los han forzado a cambiar de estrategia... (lo que) ha contribuido a reducir la violencia vinculada al narcotráfico”. La misma falta de concordancia pudo observarse tras el decomiso de dinero en efectivo a Zhenli Ye Gon, primero con las inexplicables fluctuaciones en las cuentas oficiales del dinero decomisado al empresario de origen chino, y después con el injustificable traslado de la millonaria suma a una institución bancaria estadunidense y su posterior reaparición en las arcas públicas. Por otra parte, la falta de claridad en las afirmaciones del Ejecutivo federal no se limita al ámbito de la lucha contra la delincuencia organizada. El discurso oficial ha exhibido problemas de conceptualización inadmisibles para el ejercicio de la autoridad, como ocurrió cuando Calderón aseguró que su gobierno detenta “el monopolio del poder”, además de inconsecuencias manifiestas con la realidad, como sucede en el terreno económico, en el que el gobierno se ha empeñado en desconocer la angustiosa espiral inflacionaria desatada, en parte, por sus propias declaraciones erráticas –el anuncio del gasolinazo, por ejemplo– y, en parte, por la inacción oficial. Son significativas, en ese sentido, las demandas de la Unión Nacional de Trabajadores (UNT) para que el gobierno federal asuma su responsabilidad ante la escalada de precios de la canasta básica: según representantes de la UNT, el avance en las negociaciones establecidas entre las organizaciones sindicales y el gobierno, a fin de definir estrategias que ayuden a contener el alza de los productos básicos, ha sido nulo, en gran medida debido a la ausencia en esos encuentros de los titulares de las secretarías de Economía y de Desarrollo Social. En suma, el descontrol y la descoordinación que prevalecen en el interior de la actual administración son factores de peligro para un gobierno que, en lo externo, afronta una crisis de legitimidad de origen. Contradicciones como las señaladas minan, además, la credibilidad en las instituciones gubernamentales, y acentúan la imagen de opacidad que el calderonismo arrastra como herencia del sexenio anterior. |
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Libellés : desgobierno
¿Tú de nuevo, Roberto?
Marcela Gómez Zalce
• Cuauhtémoc, Leonel y Felipe
• Fox y su Plan B
Hay dos cosas ilimitadas, mi estimado: el cosmos y la estupidez. Continúan los vientos huracanados alrededor de la figura de Vicente Fox, quien perdió los estribos durante una simpática entrevista llevada a cabo por Rubén González Luengas de Telemundo en el marco de su agitada gira promocional Revolution of Hope Tour 2007. A Fox le salió ese pequeño intolerante que lleva dentro al comenzar a perder la sonrisa cuando las preguntas, en lugar de centrarse en su original libro, giraron en torno a su divertida fortuna y a las propiedades de su ambiciosa esposa.
La amena paciencia llegó a su límite, my friend, y el ex presidente equivocó estrategia y con eso, cual efecto dominó, derrumbó sus aciertos mediáticos pasados. Si le agrega que el ambiente doméstico no es precisamente de festejo ante su incontinencia verbal, aunque su prozaico proceder ha ayudado como cortina de humo desviando temas fundamentales en la agenda presidencial, Vicente Fox quizá tendrá que sopesar la aplicación de su Plan B ante singulares señales enviadas desde Los Pinos.
O ¿por qué Germán Martínez, de gira por Querétaro, afirma sin querer queriendo que el ranchero desparpajado dejó cuentas pendientes durante su administración...? La pregunta de cajón es ¿por qué el hoy tan aplicado Germán no hizo nada mientras estuvo al frente de la Función Pública durante la friolera de diez meses...?
El mensaje tiene un tufillo provocativo al estilo del Gymboree quizá para que el buen Vicente siga despotricando, aunque la historia ha demostrado el error de subestimar la arrogancia de la ex parejita presidencial que aplica a pies juntillas esa de que el que se ríe se lleva... y el que se lleva se aguanta.
Y la frasecita de Martínez Cázares exhortando, persuadiendo y/o induciendo al ex residente de Los Pinos a estar atento (subtle term) a los requerimientos que haga el Congreso y la maravillosa comisión, huele a que ahí vienen los tubazos… de lo contrario ¿para qué se molesta el inner circle calderonista en filtrar que quizá los jijastros Bribiesca Sahagún podrían estar nuevamente en el epicentro del escándalo...?
Sobre todo cuando, como de costumbre, hay prisa por llegar más sólidos al primer aniversario. Y solidez para Calderón significa legitimarse. Y mientras afinan el romance con Cuauhtémoc Cárdenas, quien ayer con Javier Solórzano señaló que debemos reconocer a Felipe Calderón como Presidente de México porque está gobernando (¿?), y la de Leonel Godoy, candidato del PRD a Michoacán afirmando que quien no admita que Felipe Calderón es el Presidente de México estaría mal de sus facultades mentales (¿¿??) la temporada de las bolas rápidas y las interesantes definiciones no son exclusivas del PAN.
Y estas dos joyitas declarativas tienen un simpático destinatario: Andrés Manuel López Obrador. Y como todos ya están muy encarrerados en sus tiempos sucesorios, la carnicería amarilla tendrá su dosis de entretenimiento y Felipe creerá haber matado dos pájaros de un tiro.
Lo estupendo, my friend, es a cambio de qué tanto coquetón guiño con estas lacritas sobre todo cuando Cárdenas Solórzano se aventó también su cálido romance en lo oscurito, en aquellos aciagos tiempos, con Carlos Salinas de Gortari… quien también cargaba esa amena lápida de la legitimación.
El sugestivo meollo es que mientras el bullicio crece alrededor del desafío de Vicente Fox, de la colosal corrupción y la infiltración del narcotráfico en los cuerpos policiacos federales, en el número de ejecutados, en la sucesión doméstica del PAN, en la inconformidad social por la espiral en los precios de la canasta básica, and so on …
Las escalofriantes palmas se la llevaron los traviesos que compraron Aeroméxico —en medio de un proceso donde lo que brilló fue la (ausencia de un reloj) incertidumbre—, entre los que destaca, qué raro, Roberto Hernández con Banamex y su pantalla llamada José Luis Barraza —uno de los autores intelectuales del peligroso espoteo sobre el peligro para México— y varios inversionistas whatever a los cuales Felipe Calderón, perdón, el IPAB, premia por su esfuerzo en su pasada inversión electoral.
Lo más entretenido, my friend, es que lo sucedido ayer despeja dudas sobre los compromisos adquiridos por Felipe que hoy debe estar, por lo menos más, digamos, satisfecho… entre el tentempié azul, el plato fuerte aéreo y el postre amarillo. El riesgo que corre, my friend, es el del indigestarse… además, claro, de desarrollar una gastritis crónica.
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Detrás de la Noticia
Ricardo Rocha
18 de octubre de 2007
La pregunta es cuánto tiempo más va a aguantar Felipe Calderón a Vicente Fox. Hasta dónde se puede prolongar el actual estado de cosas. Cuál es el límite para el hiperactivismo desbocado de un ex presidente cuestionado e investigado por el Congreso a causa de una riqueza tan abundante como inocultable. Una situación tan insostenible como la cordura del cónyuge de Marta, que reventó en una entrevista en Los Ángeles como bien consigna ayer EL UNIVERSAL.
El problema es que ya no se trata de una suma de anécdotas para la picaresca tragicómica de la política mexicana. Fox está debilitando día a día la institución presidencial. Con cada exabrupto envía el mensaje de que los panistas son tan soberbios o más que sus antecesores del PRI. Y a cada nueva revelación sobre su fortuna crece la percepción pública de que los gobiernos del PAN son tanto o más corruptos, abusivos e impunes que lo que en su momento fueron los priístas.
Lo grave es que no es un asunto nada más del imaginario colectivo, sino de un enorme costo político que Fox le endosa cotidianamente al gobierno de Calderón. A cada nuevo agravio foxista corresponde un mayor debilitamiento del calderonismo en el poder. Y eso lo saben en Los Pinos. Tanto que en el cuarto de guerra —que sigue operando como en campaña— ya pasaron de los focos amarillos a los rojos.
Por eso, desde que arribó a la Presidencia, el círculo cercano ha estado evaluando el deslinde de quien también los ha agraviado a ellos mismos al asumirse como el verdadero ganador de 2006. Así que ahora ya analizan la ruptura. Lo que se discute es el cómo y el cuándo. En qué términos ha de darse y cuál será el momento más oportuno. Las puras formas, porque en el fondo la suerte está echada y la ruptura sólo es cuestión de tiempo.
Por supuesto que hay resistencias. Y dentro del mismo grupo íntimo hay quienes argumentan que Fox podría abrir la boca —otra vez de más— y hacer revelaciones que dañarían severamente al presidente Calderón. Sin embargo, va adelante la argumentación de que precisamente la impunidad de Fox y la inacción del actual mandatario serían la mejor evidencia de que hay secretos inconfesables entre ambos personajes, sobre todo en lo que hace a 2006. Por eso creen que vale la pena correr el riesgo de un golpe de timón que además contribuiría notablemente a la legitimación tan perseguida por el actual gobierno.
Las aclaraciones de la Presidencia sobre las Hummers saqueadas por Fox y el exhorto del secretario de Gobernación de que el que se va se calla parecen señales en ese sentido. El propio Ramírez Acuña fue a San Lázaro a ofrecer toda la información y apoyo del gobierno calderonista a la Comisión Fox, que ha iniciado sus indagatorias sobre la ofensiva riqueza del ex presidente y su parentela.
Sería además el saldo de una vieja cuenta política gestada en dos orígenes diametralmente opuestos. No hay que olvidar que Felipe Calderón es panista doctrinario de cepa, hijo de don Luis Calderón, fundador e historiador de ese partido. Que de la mano de su mentor Carlos Castillo Peraza se convirtió en 1996 —a los 33 años apenas— en el presidente más joven en la historia del PAN, imponiéndose al neopanista Ernesto Ruffo. Que desde ahí ganó gubernaturas tan importantes como Nuevo León, Aguascalientes y Querétaro. Pero que se enfrentó a los bárbaros del norte como Canales Clariond, Pancho Barrio y el mismísimo Vicente Fox, quien como gobernador empresarial de Guanajuato apresuraba los tiempos a su favor.
Con la tesis de que no había que ganar la Presidencia y perder el partido, Calderón se opuso al neopanismo y a la candidatura de Fox y pagó las consecuencias. Pretextando la derrota en Chihuahua lo echaron del país a un exilio académico en Harvard para poner en su lugar al yunquista Luis Felipe Bravo Mena.
De todos es sabido que años después —en 2005, para ser precisos— sería Fox quien se opondría a la candidatura de Calderón, apostando todas sus cartas a Santiago Creel. Sólo la victoria riñonuda de Calderón al interior del PAN obligó a la pareja presidencial a apoyar a Felipe a regañadientes.
Hoy, un nuevo giro histórico le plantea a Calderón la oportunidad de escribir un último capítulo sobre su adversario de toda la vida: Vicente Fox.
ddn_rocha@hotmail.com
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Libellés : fox