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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

dimanche 5 juillet 2009

Les cyniques marchandages accentuent la désillusion des Mexicains

Au Mexique, le PRI à la reconquête du pouvoir



Dimanche 5 juillet, 73 millions d'électeurs mexicains sont appelés aux urnes pour renouveler les 500 députés du Congrès et choisir 6 des 32 gouverneurs des Etats. L'abstention à ce scrutin pourrait dépasser 60 %, pourtant ces législatives vont définir la marge de manoeuvre dont disposera le président Felipe Calderon durant la seconde moitié de son mandat de six ans. Tout indique que le vieux Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre gauche) va redevenir la première force au Congrès au détriment du Parti d'action nationale (PAN, droite), de M. Calderon, et d'une gauche déchirée par ses querelles intestines. Cette percée peut servir de tremplin au PRI pour reconquérir en 2012 la présidence, qu'il avait perdue en 2000 après être resté 71 ans aux commandes du pays.

La conjoncture économique joue contre le PAN. Le produit intérieur brut (PIB) va chuter cette année de plus de 6 %, 12 000 entreprises ont fermé leurs portes depuis octobre 2008, on annonce la perte de 700 000 emplois.Les transferts de devises des émigrés, qui sauvaient de nombreuses familles de l'extrême pauvreté, ont diminué, en mai, de 20 %. Pour faire face aux dépenses budgétaires, le gouvernement devra sans doute se résoudre à instaurer une taxe à la consommation sur les aliments et les médicaments.

Même la "guerre contre la drogue", dont le président Calderon a fait son cheval de bataille, a des résultats mitigés : la délinquance augmente (+ 67 % par rapport au premier semestre 2008, selon le quotidien El Universal), ainsi que le nombre de morts, et le désarroi des populations les plus affectées.

Beaucoup se tournent vers le PRI, soucieux d'apparaître comme la force tranquille capable de restaurer ordre et prospérité. Dirigé par Beatriz Paredes, une "apparatchik" aguerrie qui avait brigué en 2006 la mairie de Mexico, il peut compter sur un maillage clientéliste de l'ensemble du territoire.

Un dernier sondage, le 1er juillet, accorde au PRI 38 % des voix (ce qui doublerait le nombre de ses députés), contre 33 % au PAN et 14 % au Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche). Deux autres formations de gauche, le Parti du travail (PT) et Convergencia totalisant 5 % des intentions de vote.

Mais le nombre d'indécis s'est accru au fil de la campagne : plus de 28 %. Autre facteur d'incertitude, le pourcentage d'électeurs qui annuleront leur bulletin afin d'exprimer leur mécontentement.

Environ 10 % de ceux qui veulent aller voter envisagent cette option, et réfléchissent déjà à la manière de prolonger leur mouvement après le scrutin. Ils réclament le droit à élire des candidats indépendants, la possibilité de réélire les maires et les députés (auxquels la loi impose une rotation trisannuelle, quels que soient leurs mérites), et une réforme du mode de financement des partis, assumé presque entièrement par l'Etat.

La démocratie mexicaine est de loin la plus chère d'Amérique latine, chaque suffrage exigeant un investissement de 17,24 dollars, contre 29 cents au Brésil, 41 cents en Argentine et 1,95 dollar en Colombie, révèle la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES). En 2006, la principale force d'opposition de gauche, le PRD, a reçu des pouvoirs publics 720 millions de pesos (40 millions d'euros). A lui seul, le petit Parti social-démocrate recueille chaque mois, aux frais du contribuable, une manne de 1,25 million de dollars.

La "partidocratie" nourrit des effets pervers. Le Parti vert écologiste mexicain (7 % des intentions de vote), qui a axé l'essentiel de sa campagne sur le rétablissement de la peine de mort pour les assassins et auteurs d'enlèvements, a intégré dans ses têtes de liste huit candidats liés aux deux plus puissantes chaînes de télévision privées, Televisa et TV Azteca.

Le duopole de l'audiovisuel, dont les parlementaires avaient essayé, en 2007, de réduire l'influence grâce à une réforme de la publicité électorale, disposerait ainsi d'un groupe de députés pour défendre ses intérêts au Congrès.

Ces cyniques marchandages accentuent la désillusion des Mexicains qui avaient cru que l'alternance de l'an 2000 marquait un point de non-retour sur le chemin de la démocratie. Mais le débat sur le "vote nul" touche surtout les couches les plus éduquées, celles qui ont accès à des médias critiques et à Internet - soit à peine 20 % des Mexicains.

"Le vote nul va renforcer le noyau dur des grands partis, car rien n'empêche d'être élu avec seulement 1 000 suffrages exprimés", confie au Monde l'ex-sénateur Javier Corral, candidat du PAN à la députation dans l'Etat de Chihuahua (Nord), adversaire courageux des grandes chaînes de télévision privées, auxquelles il reproche de manipuler la classe politique. "La démocratie mexicaine est trop fragile pour que l'on passe en vingt ans à peine du vote bafoué (en 1988, quand le PRI a remporté la présidentielle grâce à une fraude massive) au vote annulé, juge-t-il. Cela revient à dévaluer un instrument du changement démocratique que nous avons eu beaucoup de mal à faire respecter."

Joëlle Stolz

La reaction du lecteur:
Raphaël C. :
«Même la "guerre contre la drogue", dont le président
Calderon a fait son cheval de bataille,a des résultats
mitigés»:"MITIGÉS"? Vous avez l’art de l’euphémisme!
+67% de délinquance en 6 mois,+de 10.000 morts
dans les 18 derniers mois...qui ne sont pas dûs à
l’usage de drogue,au nom de laquelle cette guerre est
menée,mais uniquement&directement dûs à la
PROHIBITION.Jusqu’où cette politique
catastrophique&criminelle doit-elle faire des ravages
pour que journalistes&opinion publique se réveillent?

mercredi 1 juillet 2009


No coment
www.uned-historia.es/

les femmes sont-elles les vraies artistes de la Préhistoire ?

Découverte en images : les femmes sont-elles les vraies artistes de la Préhistoire ?

Maxisciences

France - Après avoir effectué de nombreuses mesures et analyses de peintures rupestres européennes et en particulier françaises, l'archéologue Dean Snow affirme aujourd'hui que la plupart de ces oeuvres d'art préhistoriques auraient été réalisées par des femmes.

Prenant l'exemple de la grotte française de Pech Merle et de ses célèbres chevaux tachetés entourés de mains négatives, réalisées par la technique du pochoir, Dean Snow s'étonne : "Même un examen superficiel des photos de ces oeuvres suggère que la plupart des mains ainsi dessinées étaient féminines". Une déclaration qui vient contredire ce que pensaient la plupart des spécialistes, en l'occurrence que les artistes à l'origine des peintures rupestres étaient majoritairement, voire exclusivement des hommes. Le Pr. Snow est arrivé aux mêmes conclusions en analysant des peintures trouvées dans la grotte de Gargas, en France ou del Castillo, en Espagne. Comparées à des mains de référence, choisies puis scannées parmi la population actuelle, le chercheur a pu conclure à l'omniprésence des empreintes féminines dans l'art rupestre européen.Si elles sont avérées, ces découvertes prouveraient que la contribution des femmes au développement de la culture préhistorique serait en réalité bien plus grande que ce que l'on pensait jusqu'alors. Découvrir les images :

http://www.maxisciences.com/arch%e9ologie/peintures-rupestres-les-femmes-artistes-insoupconnees-de-la-prehistoire_art2636.html


Un corrido hecho de corridita para MICHAEL JAcKSON

MICHAEL JACKSONUn corrido mexicano para el Rey del Pop



dimanche 28 juin 2009

MBW, Life is beautiful !
Michael Jackson
MBW, Life is beautiful !
Del blog:

www.stencilhistoryx.com/

El rey del pop?

Michael Jackson había llegado a creerse un Dios intocable
La muerte de otra víctima



Lo malo fueron esas comprensibles, aunque paranoicas, ansias por mantenerse per secula seculorum en una eterna juventud blanca.

Sí; no exagero, ni miento. Michael Jackson, llamado equívocamente Rey del Pop en toda Falsimedia (lo que se entiende por pop en USA, tiene matices diferentes en España), cuando no era en realidad sino un excelente representante de aquel remozado rythm and blues, que se gestó a comienzos de la década del 80 en el pasado siglo, ha caído fulminado por un corazón roto, que dirían mis amigos del dúo cubano Buena Fe (lo más fresco de la música cantada en español en el siglo XXI). Sin embargo, el muerto ya había sido víctima de su propia inocencia, al haberse creído un Dios intocable, al que la Parca no derrotaría jamás.

Esa convicción interna de su propia inmortalidad, le llevó a jugar con su organismo como quien se divierte con la plastilina; desde querer renunciar a la negritud externa, pasando por decenas de operaciones de cirugía estética, que le dejaron con la apariencia de un zombie con la cara de Eduardo Manostijeras, para llegar al ludibrio esquizofrénico cuando se rodeaba de niños a los que succionar su insultante frescura, o sodomizarles, que viene a ser algo parecido, en su irrefrenable locura de mantenerse incólume ante el paso inexorable del tiempo.

Las grandes virtudes que promueve american way of life (egoísmo, avidez por el dinero, lujuria barata, consumismo enfebrecido, soberbia e incultura), hicieron de él una de las personas más ricas del mundo, pero uno de los muertos vivientes más dolorosos que se han contemplado, en la historia de lo que los anglosajones definen como pop music, cuyo sentido peyorativo me niego a aceptar en el presente caso. Si en algo se distinguió el menor de los Jackson, fue por demostrar con sus discos y clips muchas de las grandes virtudes artísticas de la comunidad negra; pasión, sentido del tempo, de la danza, afinación y personalidad.

Laeer completo

Art urbain

Un joli video un peu vieillot des artistes urbaines Mosko et associés:



REPORTAGE SUR FRANCE 24
Le Graffiti à la française
2008

"Des girafes, des rhinocéros, des antilopes... Les balades dans Paris prennent parfois des allures de safari avec les drôles de bestioles qui recouvrent, dans certains quartiers, les murs des vieilles bâtisses et des immeubles en friche."

Cliquer sur la vignette à gauche pour voir la video ou ici

mercredi 24 juin 2009


Moda en Francia

Analiza Parlamento francés prohibir a mujeres musulmanas uso del burka

El presidente francés, Nicolas Sarkozy, calificó como una muestra de sumisión de la mujer que se cubra por completo y dijo que el burka en Francia no era "aceptable". No anunció una prohibición, pero dejó el asunto en manos del Parlamento.

París. La Asamblea Nacional (Parlamento) francesa creó este martes un comité para estudiar la profusión en el país del burka, la vestimenta que cubre a algunas mujeres musulmanas por completo y que tan sólo cuenta con una rejilla a la altura de los ojos.

El líder de fracción de la coalición gubernamental UMP, Bernard Accoyer, comentó que se quiere reflexionar sobre el tema sin estigmatizar a nadie. El Parlamento ha renunciado a un comité formal para analizar el tema.

El lunes el presidente francés, Nicolas Sarkozy, calificó como una muestra de sumisión de la mujer que se cubra por completo y dijo que el burka en Francia no era "aceptable". No anunció una prohibición, pero dejó el asunto en manos del Parlamento.

En Francia la separación entre Iglesia y Estado es un tema completamente asumido. Desde 2004 una ley prohíbe portar símbolos religiosos vistosos en los colegios. En las escuelas se prohibió el uso de pañuelos que cubriesen el cabello.

*'*'*'*'*

La opinion de Mexilios al respecto:

Francia es un estado laico, con una población mayoritariamente « europea » con una cultura, usos y costumbres que deben ser respetados por las personas que quieren vivir en ese país democrático y occidental.

El uso de la burka y otros signos ostentatorios de la religión sobre todo musulmana, contravienen con los valores del pueblo francés, que es debo decirlo sumamente tolerante, el uso de la burka y del nikav es una provocación contra ciertos principios y contra la sociedad misma. Además de que es un “uniforme” del islamismo salafista, es una prisión ambulante y símbolo de la sumisión de la mujer.

Si estas personas quieren vivir y expresar su religión plenamente, no creo que occidente sea el lugar mas adecuado, seria mejor escoger uno de los mas de cincuenta países musulmanes para vivir y no venir a Europa a crear conflictos. Ya me gustaría ver a una mujer occidental viviendo en Arabia Saudita, por ejemplo pasearse por las calles en minifalda o mínimo con los brazos desnudos…. Desataría las furias de la policía moral y seguramente la condenarían a unos cuantos azotes, si no es que a la pena de muerte.

En Romas has como los romanos.


http://sepiensa.org.mx/contenidos/2005/s_razasHum/img/razhum_1.jpg

Blanco, white

Quelques blancos

J’étais choquée pour la polémique à propos du maire d’Evry Manuel Valls, qui pendant la visite d’une brocante et face aux cameras de télé a dit :

“là tu me rajoutes quelques blancs, quelques whites, quelques blancos ”

L’opinion publique est choquée et divisée, aussi tôt commence le lynchage politique et médiatique contre lui pour des propos racistes et bien sur la CRAN et je ne sais plus si autres polices de la pensée interviennent.

Je suis convaincue qu’en France on a un déni de la réalité, on a fait de la « diversité » et le « métissage » presque une religion, mais on aime pas voir ceux qu’on métisse et moins encore pointer de doit comme l’a fait M Valls que dans sa commune il y a trop des basanes, dans un pays de « blancs »…… on dirai que certains mots sont devenues pour le moins un insulte en France.

Moi aussi je suis choquée mais pas pour les mêmes raisons des âmes bien pensantes, je ne comprends pas tout cela, franchement une situation pareille me dépasse, j’ai des yeux pour voir, je n’ai pas besoin que personne me disse qu’est que je dois voir ! Et ce que je vois n’est pas pareil à ce que voient certains gens, bizarre parce que la réalité crève les yeux.

Une petite anecdote que colle bien avec ce sujet :

Ca fait une année que l’une de mes amies mexicaines est venue pour la première fois me rendre visite à Paris, je l’ai promené un peu partout, on s‘est toujours déplacées en transport publique. Quelques jours après son arrivée elle me pose une question : où sont les français ?, ca ne m’a pas étonnée parce qu’en général les gens qui viennent pour la première fois en Europe posent la même question, et moi-même je l’ai fait ca fait cinq ans.

Alors c’est quand même bizarre, ce qu’on voit les autres les français le nient, ou serai que le roi est nu ?


*'*'*'*'*'*'*'*

quelques liens:

Manuel Valls aimerait plus de "blancs" dans sa ville d'Evry | Rue89


Pour Manuel Valls, il manque "quelques Blancs" à Evry - Politique ...

mardi 23 juin 2009

De l'art avec des post-it / arte con post it

Yahoo! Jeux France

Il s'appelle Bang-yao Liu. Et ce mec est un génie de l'image. Un forçat du travail aussi. En effet, en guise de project de fin d'étude à la Savannah College of Art and Design, il a réalisé cette vidéo intégralement en stop motion avec des Post-It ! C'est à la fois esthétique, intelligent, souriant, et un rien poétique. Dans ce genre de cas, il y a qu'une chose à faire : regarder et se taire. Savourez...

samedi 20 juin 2009

Faim dans le monde / hambre en el mundo

La sous-alimentation dans le monde

vendredi 19 juin 2009


Allan Mcdonald - www.allanmcdonald.com

Las disneylandias


Las disneylandias de la naturaleza

Víctor M. Toledo

Hace tres décadas Ariel Dorfman y Armand Mattelart escribieron lo que después se convertiría en un clásico de la ciencia política latinoamericana: Para leer al pato Donald (1972), obra en la que esos autores revelaban los mensajes ideológicos enajenantes de las historietas de Walt Disney, ya convertidas en lectura de masas. En realidad la obra solamente abordó una de las dimensiones de Disney para disfrazar al mundo de magia, luces e ilusiones, pues la otra, la de los parques de diversiones, secuela de la primera, no fue abordada y hasta donde sé aún se encuentra a la espera de ser analizada y deconstruida por el pensamiento crítico. Disney se gana, y por mucho, el mérito de ser el gran anestesista de la modernidad, el máximo virtuoso en el arte de disfrazar la realidad, muy cerca de las aportaciones de Hollywood y de Las Vegas.

A cinco décadas de la creación de Disneylandia, en California, ese complejo y sus filiales reciben hoy la visita de más de 30 millones de personas al año, y encabezan la lista de los parques temáticos a escala mundial, con presencia en 26 países. A los parques han agregado hoteles, canales de televisión y otros servicios y, para no quedarse rezagados, han iniciado el programa Eco-Disney. El emporio es sin duda la gran fábrica de anestesiados, un gigantesco lavador de cerebros a escala global y con una permanencia de cinco décadas.

¿De qué manera Disney y su equipo concibieron el universo natural dentro de su imaginario, necesitado de la diversión y el relajamiento justo después de finalizada la Segunda Guerra Mundial? En Disneylandia, el mundo de la naturaleza no solamente aparece como una realidad fantasiosa, como un escenario para las aventuras del hombre occidental, industrioso y urbano en un medio desconocido e inhóspito; también hace constar el poder de la tecnología industrial al insertar animales robotizados en la jungla, junto a personajes heroicos salidos del repertorio hollywoodesco, como Tarzán e Indiana Jones

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Hervé Di Rosa, Catalogue Recuerdos de Mexico
Mexico
www.a-buyse.com/zoom/Di_rosa.html

El país, pasmado; necesita un liderazgo, pero con legitimidad: Lorenzo Meyer


El país, pasmado; necesita un liderazgo, pero con legitimidad: Lorenzo Meyer

Desde los años 80 del siglo pasado en México se carece de un proyecto de nación, pero lo peor es que se ha buscado vincular al país con el proyecto de nación de Estados Unidos, el cual ahora atraviesa una severa crisis, plantean en entrevista los investigadores Lorenzo Meyer e Ilán Bizberg, coordinadores de la obra en cuatro tomos Una historia contemporánea de México.

Más grave aún, explican luego de la presentación este martes en El Colegio de México (Colmex), es que Estados Unidos ha entrado en un proceso de introspección, revisión y reconversión, mientras que México no parece salir del pasmo y con una clase dirigente que no sólo ha achicado algunos sectores económicos, sino las propias ambiciones como nación, al no generar tres o cuatro ideas de futuro.

Luego de que en 2004 presentaron una primera versión del tomo I, ahora la obra –que abarca de 1968 a 2006 y en la que participaron 34 académicos– ha sido concluida y fue presentada en la sala Alfonso Reyes por Meyer, Bizberg, Rogelio Carvajal, Gustavo Vega y Javier Garciadiego, director del Colmex.

Las elites, sin ideas viables

Meyer señala que con Carlos Salinas se vio con claridad que ya no predominaba la idea de marcar distancia frente a Estados Unidos, sino al contrario. Pero cuando él se viene abajo, en 94-95, no nos queda más que la idea de la democracia. Ya no es un gran proyecto económico, que el mercado haga lo que tiene que hacer, pero políticamente sí. Y ahora, pues ya ni eso.

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jeudi 18 juin 2009

http://www.cshbo.qc.ca/images/05-12-12respect3.jpg

Vivre ensemble


Dimanche :


Je ne me sens pas très bien, j’ai un début de crève je me couche un peu à lire tranquillement. J’ai la fenêtre ouverte, il fait lourd mais un bruit me dérange, une « musique » et des cris en une langue que je ne connais pas, mes oreilles souffrent et je ne peux plus me reposer, la musique continue aussi que les voix masculines qui parlent en criant quelque part, finalement j’arrive à identifier ce bruit infernal ! C’est de la musique moyen oriental.


Je n’ai pas envie d’entendre aucun bruit, je n’ai pas la radio ni autre appareil allumé, je veux tout simplement me reposer aussi que mes oreilles, mais impossible. Je me lève et je ferme la fenêtre, le bruit continue mais un peu lointain, assourdi. Je suis énervée.


Ca fait peu de temps qu’on a des nouveaux voisins dans le quartier et aussi tôt on les remarque déjà, a peine arrivés ils commencent à briser les règles de connivence, fichez moi la paix ! Je veux mon quartier calme d’antan d’à peine unes semaines en arrière. Je veux les anciens voisins avec ces petit bruits, sa discrétion, son invisibilité. Moi aussi je me fais imperceptible, j’essaye de ne pas déranger, je ne mets jamais de chez jamais ma musique pour donner un concert a tout le quartier, même pas par « générosité » et envie de partager ma musique, l’ensemble des voisins font pareil sauf eux, les nouveaux.

http://www.zappos.com/boutiques/866/vegetarian_main.gif
electronicmouth.blogspot.com

Devenir veggie: serait de Nounoursisme?

Paul McCartney engage les Britanniques à être végétariens "un jour par semaine"

Même cette proposition peu paraitre ridicule et que sa ne changera presque rien, ici on encourage le végétarienisme (sans intégrisme), le respect et la dignité aux êtres vivants, sans jouer le jeu de la peur sur le changement climatique (le climat a toujours change sans aide de l’homme) il faut respecter la nature et notre maison la planète !

mercredi 10 juin 2009

L'encerclement

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Extraits vidéos

Extrait 1 : Ignacio Ramonet (1 min. 38 sec.)
Version originale française

Extrait 1


Ievgueni Zamiatine

«Nous autres», le Big Brother de «1984»...

Orwell plagiaire ?

Par Baptiste Touverey

Le roman de George Orwell «1984» vient de fêter ses soixante ans. Il est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre du XXe siècle. Peu savent qu'il a emprunté son intrigue et ses personnages à un ouvrage russe des années 1920, intitulé «Nous autres» et écrit par un certain Ievgueni Zamiatine.

orwell.jpg
©AP/Sipa
George Orwell

En 1946, Orwell en avait fait une critique pour «Tribune». Ce qui est cocasse, c'est qu'il avait alors remarqué l'influence que ce roman avait pu avoir sur «Le Meilleur des mondes» d'Huxley (une influence qu'Huxley a toujours niée du reste). Se doutait-il que lui-même allait fortement s'en inspirer pour «1984», paru trois plus tard ?

Sur le site du «Guardian», Paul Owen passe en revue les points communs entre les deux romans. Dans l'un et l'autre cas, l'intrigue se déroule dans le futur. Elle met en scène un homme vivant dans une société totalitaire, contre laquelle il va se révolter. Il y est encouragé par une femme représentant la liberté politique et sexuelle qui existait avant l'ordre nouveau. Ils sont tous deux découverts et subissent des tortures physiques et psychologiques. A la fin le héros s'aperçoit qu'il aime l'Etat qui l'oppresse et renie son engagement révolutionnaire.

suite...

samedi 6 juin 2009

Des municipalités sous influence


Ramon Galindo Noriega

L’arrestation spectaculaire, le 26 mai, de dix maires et de dix-huit autres fonctionnaires municipaux de l’Etat de Michoacan, d’où est originaire le président Felipe Calderón, a fait couler beaucoup d’encre dans la presse mexicaine. Tous sont présumés avoir des liens avec les trafiquants de drogue. Même "la conseillère du gouverneur de l’Etat a été arrêtée", souligne La Jornada. Le quotidien ajoute que "le gouverneur n’avait pas été prévenu de cette mégaopération policière".

La situation dans l’Etat du Michoacan reflète la corruption qui existe dans la plupart des régions du pays. "Le président de la commission du Développement municipal au Sénat, Ramon Galindo Noriega, a affirmé qu’"entre 50 % et 60 % des gouvernements municipaux du Mexique sont sous la coupe des narcos. Ce qui s’est passé dans le Michoacan montre avec clarté que la présence du narcotrafic a fait exploser de manière exponentielle les niveaux de corruption, que ce soit pour des raisons de peur, d’ambition ou par simple commodité", rapporte Proceso.

mardi 2 juin 2009

http://carlosprieto.net/wp-content/uploads/2009/04/100gripe-porcina-3-282x300.jpg
Gripe Porcina
carlosprieto.net/index.php/tag/gripe-porcina/

El mensaje es simple: “sigan sintiendo miedo”

Al unico VIRUS al que hay que temer es al del MIEDO

Julio Hernández López: Astillero

Jaime Carmona Huerta, médico con maestría en farmacología y doctorante en la misma especialidad, escribe:

“Las cifras de la influenza al 29 de mayo a las 9 horas son: 5 mil 29 casos confirmados de influenza AH1N1, con 97 defunciones confirmadas por el mismo virus (cifras dadas por el secretario de salud), lo cual permite, con cifras sacadas de datos anteriores, señalar que la tasa de mortalidad es de 1.92 por ciento y la de prevalencia (morbilidad) de 0.005 por ciento. La tasa de mortalidad indica el porcentaje de muertos que hay dentro de los que enfermaron, y, como la mortalidad es una incidencia, se puede inferir también (y expresar) que de todos los que vayan a enfermar sólo 1.92 por ciento morirá (2 de 100). Ahora, la tasa de morbilidad indica el porcentaje de personas infectadas dentro de una población susceptible, y como 100 por ciento de los mexicanos fuimos susceptibles de enfermar, pues es una cepa nueva contra la que nadie tenía inmunidad (y las medidas tomadas para prevenir el contagio estuvieron escandalosamente erróneas, cerrando escuelas para que todos se fueran de vacaciones por todos los estados de México), entonces 100 millones de personas (mexicanos) son la población susceptible, teniendo entonces que se enferman 5 personas de cada 10 mil (la virulencia es muy baja, tanto que casi ningún médico enfermó en esta dizque ‘epidemia’: se calcula que su virulencia es de 6 por ciento, es decir, la probabilidad de infectarse estando en contacto con una persona infectada es de 6 en 100). Haciendo una comparación con otras enfermedades, por cada 10 mil mexicanos, con el dengue se enferman al año 40; de varicela, 300; de tuberculosis, 13 (como estos ejemplos hay decenas), y las muertes que estas enfermedades ocasionan son mayores que la ínfima tasa de 1.9 por ciento que presenta la mentada influenza. Yo sólo soy experto en medicina y no en política, pero tengo sentido común y esto me da mala espina. ¿No será que viene lo peor de la crisis económico-social para México y al final dirán que todo fue culpa de la influenza, y que no se puede hacer nada ante estos fenómenos de la naturaleza (de los cuales también tengo mis dudas de que sean al azar), que tenían todo controlado hasta que llegó esta influenza maldita? Ojalá me equivoque, pero, entonces, ¿por qué hacer tanto escándalo por un virus que casi no se transmite (tiene poca virulencia), casi no enferma y casi no mata?”

*'*'*'*'*'*

SI tienen interes en conocer las razones politicas de la gripe porcina, el siguiente articulo es una joya:


-El manejo del brote de gripe porcina en México: exagerar para asustar (de nuevo)
La influenza de los medios
Héctor Gómora


Van algunas líneas acerca de lo que tanto ha mantenido nuestra atención en las semanas inmediatas anteriores: el surgimiento de una nueva cepa del virus de la gripe.

Siguiendo un nefasto ejemplo

A mi modo de ver, lo que ha sucedido recientemente en México en relación con el brote de la influenza porcina es un ejemplo de cómo un gobierno autoritario, urgido de legitimidad, se colgó de un problema cuyas verdaderas dimensiones aún no se conocen bien; y al decir esto no me refiero a que quizá sea más grande y grave de lo que se dice, sino incluso MENOS. De hecho, pienso que hay buenos motivos para al menos sospechar que esto ha sido exagerado. No se puede afirmar que este brote es una fantasía: claro que existe. Sobre algunos señalamientos en el sentido de que fue creado en laboratorio, no conozco hasta ahora muchas fuentes informativas que permitan trabajar a fondo tal hipótesis, así que mejor ni meternos en eso…aunque vale decir que si fuera cierto no sería la primera vez; hay información seria de que Estados Unidos realmente ha desarrollado armas biológicas, como en 1971, cuando la CIA proporcionó a exiliados cubanos un virus de fiebre porcina africana. Seis semanas después, el gobierno cubano tuvo que sacrificar medio millón de cerdos por la epidemia desatada. Puede parecer extraído de una enfermiza película de ficción, pero de verdad hay seres humanos –los señores del mundo- con la mente lo suficientemente torcida como para hacer tales cosas.

Pero volviendo a nuestro asunto, hay evidentes similitudes entre el gobierno de El Ilegítimo en México y el de George W. Bush. Ambos se montaron en un proceso electoral lleno de suciedad que les cubrió de ilegitimidad. Luego llega un suceso que les permite buscar legitimidad a través de inocular miedo a su población, ya que cuando la gente tiene miedo es común que busque el cobijo del poder.

En el caso de Bush, los atentados del 11 de septiembre de 2001 le permitieron convertirse en todo un paladín de la seguridad, y ésa fue de hecho la palabra mágica en la cual basó su mandato. Le permitió coartar libertades democráticas esenciales, sin que nadie en los medios hiciera ningún comentario crítico, mientras que siempre se han dedicado a escandalizarse y rasgarse las vestiduras por las acciones de Hugo Chávez, que definitivamente no son comparables en gravedad.

De la misma forma, El Ilegítimo esgrime el pretexto de la lucha contra el crimen organizado para lanzar iniciativas que le dan poderes especiales, viola la Constitución al sacar al ejército de sus cuarteles y deja impunes abusos y asesinatos cometidos por las diferentes fuerzas del “orden”. En ambos gobiernos la propaganda de los medios ha mantenido a la gente pensando que lo prioritario es la seguridad, y de esa forma les evita pensar en la verdadera necesidad apremiante: la economía. Bush hundió la de su país y aquí todo apunta en la misma dirección, pero muchos sólo querrán verlo cuando tengan el agua hasta el cuello.

El asunto de la influenza porcina ha venido a constituir otra magnífica oportunidad para meter miedo a la gente, darle presencia al gobierno y, quizá, sentar bases que le serán útiles en el futuro.

El tema es largo y complejo, así que sólo comentaré algunos aspectos, que sin embargo son suficientes para ver que hay cosas bastante turbias.

¿Por qué la alarma?

La pregunta va en serio. De este virus se ha comentado su carácter altamente contagioso y que puede causar la muerte. Esto es cierto, pero lo que ya no se dice es que tales características son comunes a cualquier tipo de gripe, incluida la estacional, la que se da anualmente. Y otra cosa: esta gripe estacional mata mucha gente cada año: decenas o incluso centenas de miles. Si uno le da una revisada a las cifras que se han publicado durante varios días sobre los fallecimientos por la nueva cepa de influenza, resulta que son una cantidad mínima en comparación. Entonces, ¿por qué la alarma?

No creo que quienes se han hecho tal pregunta deban ser descalificados –que no refutados- con el argumento visceral de que si hubieran perdido a un ser querido pensarían diferente, o que no valoran todas esas vidas. Este tipo de cosas, como todo aspecto social, no se analizan de esa forma, ni con base en experiencias puntuales del tipo “a una hermana de un amigo…” o “a una vecina mía…” Leamos a un experto en el tema (¡cuidado con tantos que sólo por ser doctores o trabajar en el ramo los medios han presentado como “expertos”!). El sito “The Fox Forum” publicó el 25 de abril el artículo “El virus más poderoso no es la gripe, sino el miedo”, del Dr. Marc Siegel, profesor de medicina asociado en el Centro Médico NYU Langone autor de libros sobre el tema (http://foxforum.blogs.foxnews.com/2009/04/25/dr-marc-siegel-the-most-powerful-virus-is-fear-not-flu/).


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jeudi 28 mai 2009


El jardin del ogro

Otra de Estados Unidos

El mundo que el imperio nos impone



Más allá de la forma aparentemente juguetona que adoptan ciertos intelectuales y académicos, así como arrepentidos de izquierda, para hacer referencia a la existencia real del imperio (lo que esconde su identificación con el mismo), éste no es en ni broma, ni jugarreta alguna; sino una terrible realidad impuesta a los pueblos de la tierra en su conjunto. Guerras, armas de destrucción masiva, convencionales, terrorismo en sus peores versiones, narcotráfico, especulación, juegos de azar, trata de blancas, intercambio desigual y saqueo al Tercer Mundo constituyen sus principales sustentos, por mucho que aparente combatirlos. La “democracia”, la hipocresía y la falsa religiosidad son sus principales caretas. Pero posee muchas otras formas de esconder su esencia opresora, intervencionista y genocida.


Intervenciones, despojos y genocidio

Lo menos ocultable del imperio son sus arsenales atómicos, la gran diversidad de armas de destrucción masiva y la inconmensurable cantidad de armas convencionales de que dispone, con lo que amenaza de forma real a todo el mundo. Al continente americano lo amenaza con su nada inocente IV Flota, por más que medios de derecha de la región digan verla hacer visitas amistosas a los países que la conforman. [1] En todo este conjunto mortífero, como en todo lo demás, los medios de derecha se encargan de ensalzar al imperio, presentándolo como el paladín de la justicia, la libertad y la democracia.

El imperio dispone de recursos ilimitados, arrebatados a los pueblos con engaños, maña y fuerza que, luego, “legitima” con las leyes que dicta al mundo: tierras, recursos naturales, fábricas, minas, recursos energéticos, flotas, laboratorios abiertos y encubiertos; centros de investigación cuyos resultados muchas veces se ocultan al mundo, como hace, por ejemplo, la Monsanto. [2]

Como muestra de lo planteado respecto a los recursos que el imperio arrebata a los pueblos por la fuerza, sólo recuérdese que a México, entre 1846 y 1848, le fue cercenado un territorio de unos 2.3 millones de Km2, un poco más de la superficie que ahora posee ( 1.972.550 Km²) . [3] El carácter de conquista de la guerra a México fue reconocido hasta por personajes de los círculos gobernantes de EEUU. Ulysses Grant ( 1822 - 1885 ), quien fuera presidente de esta nación (1869–1877), escribió: “Esta guerra es una de las más injustas que alguna vez haya mantenido una nación fuerte contra una débil.” [4]

Las víctimas del imperio han sido incontables, son muchos millones. He acá una breve revista del genocidio que ha provocado:

§ La primera guerra mundial (1914-1918), corolario de las contradicciones entre países imperialistas, mató entre ocho y nueve millones de personas y dejó a unos seis millones de inválidos. [5]

§ A su vez, la segunda guerra mundial (1939-1945), que buscaba resolver nuevas y viejas contradicciones entre las metrópolis imperiales, mató aproximadamente al 2 % de la población mundial de entonces, unos 60 millones de personas [6] , de las cuales unos 25 millones fueron soviéticas. [7]

§ Dentro del marco de esta guerra, sin que EEUU lo haya reconocido jamás y sin que la hipócrita Europa lo denunciara alguna vez, el mayor acto terrorista que registra la historia corresponde al bombardeo atómico del 6 de agoto de 1945, sobre Hiroshima (con un saldo de 140,000 personas muertas) y el del 9 del mismo mes, sobre Nagasaki (con un estimado de 80,000 muertos). Irónicamente, las bombas fueron bautizadas con los nombres de “Litle Boy” la primera, y “Fat Man”, la segunda. [8] Con su lanzamiento, Truman inauguró la Guerra Fría como medio de intimidación a la URSS, no para vencer al Japón. [9]

§ En la guerra contra Vietnam (1950-1975), el imperio cobró la vida de entre 2 y 5,7 millones de personas; [10]

§ En la que impuso a Corea (1950-1953), la de un millón de coreanos. [11]

No debe soslayarse que, en sus albores, el capitalismo perpetró un gigantesco genocidio contra los pueblos autóctonos de América y África:

§ Según el antropólogo brasileño Darcy Ribeiro, a fines del siglo XV, América poseía unos 70 millones de habitantes, pero apenas siglo y medio después, su población se había reducido a unos tres millones y medio de indígenas. [12]

§ Tampoco ignoremos el genocidio de 140 millones de esclavos africanos provocado por los colonialistas europeos . [13]

Hoy en día, el imperio sigue interviniendo territorios. Iraq y Afganistán son los ejemplos más dantescos del momento. Utilizó de pretexto el supuesto, mil veces desmentido, de armas de destrucción masiva en el primero de estos casos; y el falso que ya casi nadie se traga de la autoría intelectual de Osama Bin Laden en la planificación y ejecución de los sucesos del 11 de septiembre de 2001, en el segundo.

Sin embargo, el sitio web Most Wanted Terrorists dedicado a Osama Bin Laden demuestra palmariamente “que los atentados del 11 de septiembre no aparecen entre los hechos por los cuales se busca a este hombre. Un miembro del Movimiento por la Verdad se puso en contacto con el Cuartel General del FBI para pedirle una explicación. Un responsable de relaciones públicas le respondió: «No disponemos de ninguna prueba formal que permita vincular a Ben Laden con el 11 de septiembre»”. [14]

A su vez, los saldos de Iraq no dejan dudas de lo lejos que está la ocupación de su territorio de una guerra en función de su liberación:

§ 1, 5 millón de muertos; 4,5 millones de desplazados; entre 1 y 2 millones de viudas; cinco millones de huérfanos. [15]

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mardi 26 mai 2009

http://www.casasolamuseum.com/naranjo%206%20tio%20sam.JPG
El tesoro, naranjo
www.casasolamuseum.com/2001-2010.htm

Doctrine Monroe ou le feuilleton continue

Pour mieux connaitre l'histoire du policier du monde:

Qui a dit: « L’hémisphère tout entier nous appartiendra, comme en fait, par la vertu de la supériorité de notre race, il nous appartient déjà moralement. »
William Howard
...

Dans le chaos de l’après-guerre

Du "destin manifeste" des Etats-Unis

Jamais les Etats-Unis n’ont officiellement possédé de colonies en Amérique latine. Mais des colonies de facto, oui. Du début du XIXe siècle aux années 1930, la politique du « gros bâton » - les interventions armées et les occupations d’Etats souverains - a permis à Washington de préparer le terrain aux dictateurs qui, ultérieurement, pour le malheur des peuples, se comporteront en parfaits supplétifs.

Par Maurice Lemoine

Le 22 février 1927, date anniversaire de la naissance de George Washington, l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris, Myron Herrick, réunit en un banquet les représentants diplomatiques des Etats de l’Amérique latine membres de l’Union panaméricaine. « Les Etats-Unis ne sont pas avides de terre, déclare-t-il notamment lors de son discours. Ils n’ont ni désir ni besoin de nouveaux territoires. Comme tous les gens avisés le savent, ils ont constamment et délibérément écarté, durant les quarante dernières années, de fréquentes et faciles occasions d’étendre leur domaine. Ceux qui nous accusent de desseins impérialistes ignorent les faits ou ne sont pas sincères (1). » La mémoire sans doute ramollie par les vins et les ors de la Ville lumière, il a manifestement oublié le Mexique démembré, Cuba enchaînée, Haïti et la République dominicaine sous contrôle, Panamá arraché à la Colombie, l’invasion du Nicaragua, les Philippines annexées...

C’est le 2 décembre 1823, dans son message au Congrès, que le président des Etats-Unis James Monroe a lancé la doctrine qui conservera son nom. Alors que l’Empire ibérique s’effondre, réveillant certains appétits britanniques, il récuse toute intervention européenne dans les affaires des Amériques. Tout un chacun pourrait y trouver avantage si, sous couvert de lutter contre le colonialisme extérieur, les Etats-Unis n’orientaient dès lors leur politique étrangère vers la constitution d’un bloc continental sur lequel ils aspirent à instaurer leur domination.

Sans trop se préoccuper de la crédibilité de leurs justifications, les Etats-Unis interviennent militairement en 1824 à Porto Rico, en 1845 et 1847 au Mexique, en 1857 au Nicaragua, en 1860 dans la province de Panamá et encore au Nicaragua. A tel point que, en 1847, les gouvernements du Chili, de la Bolivie, de l’Equateur, de la Nouvelle-Grenade (Colombie) et du Pérou se réunissent à Lima pour examiner les questions posées par cet interven-tionnisme. L’année suivante, en 1848, la guerre contre le Mexique justifie leur inquiétude : du Texas à la Californie, les Etats-Unis annexent la moitié du territoire de leur voisin.


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Un video sexy

you sexy thing

1:38


mercredi 20 mai 2009

http://alternvision.org/IMAGES/MondeSelonMonsanto.jpg
Le monde selon monsanto

alternvision.org/2%20DVD/2%20DVD%20FILMS.htm

El video: el mundo segun Monsanto

de rebelion:

-Video:


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lundi 18 mai 2009

La 1ère ville végétarienne au monde, Gand en Belgique!

La ville de Gand va innover et promouvoir l'alimentation végétarienne, en invitant sa population et les restaurateurs locaux à participer à une action citoyenne et écologique unique dans son concept au niveau mondial... Lire la suite l'article

...des plats végétariens uniquement une fois par semaine, selon Matin.

Tous les jeudis, les habitants de Gand sont donc cordialement invités à ne plus consommer ni viande, ni poisson.

Deux raisons évoquées: protéger la planète et la santé de ses habitants.

18 % des gaz à effets de serre sont en effet produits par la production et la consommation de viande ...

Cet exemple est très encourageant, pourvu que d'autres villes suivent cet exemple ... l'union fera la force

La santé vient en mangeant, je vous invite donc à en savoir plus sur ce sujet, pour ne pas faire d'erreur dans vos choix alimentaire, ni créer de déséquilibres brutaux en lisant attentivement ce site officiel par exemple :

http://www.inpes.sante.fr/espace_nutrition/guide/portraits/chap21/portrait21.asp


vu en yahoo

dimanche 17 mai 2009

dominio-04-05.jpg
Izquierda?
blogs.publico.es/.../

Aun existe la izquierda?

Dos notas sobre la izquierda neoliberal

La izquierda institucional y la crisis

Marcos Roitman Rosenmann

(...)
Entre más doy vueltas a los porqué de tal situación más concluyo en ver las afinidades entre los dirigentes liberales y las expectativas defendidas por la elite dirigente de la izquierda institucional o socialdemócrata, como quiera adjetivársela. Y no me caigo del guindo ahora. Tampoco se trata de haber sido ingenuo y pedirle peras al olmo. Sabía lo que representaban, sólo que no deja de impresionarme su camaleónica capacidad de mutar a la derecha. Sus planteamientos son similares, sólo le separan matices. Quienes se autocalifican como izquierda progresista, responsable y de orden, sientan las bases diferenciales con la derecha en el campo de los sentimientos, las emociones o como hoy sucede con la nueva cocina en las sensaciones y los aromas reconstruidos bajo fórmulas químicas que alteran el valor mismo del acto culinario de la buena mesa. La actual izquierda institucional tiene una cierta sensibilidad hacia los problemas derivados de la desigualdad social, le acongoja ver tanto pobre en la calle. Así, los estudian con un detalle exquisito. Son verdaderos restauradores de la pobreza. Pobres con camisa, sin zapatos, urbanos, rurales, etcétera. La emplatan con mimo y la presentan a la población con una rama de perejil para hacerla atractiva y digerir su existencia. Un producto de consumo. Sus tanques de pensamiento redactan informes sobre su déficit alimentario, sus carencias en materias de salud y educación. Ahora transforman sus debilidades en fortaleza, hay que tender a la cohesión social. Fórmula para evitar que de su existencia nazca el conflicto social. Inventan un lenguaje hacia el pobre, asemejándose a las ONG del desarrollo. Buscan simpatizantes y fondos para sus causas. Pero el discurso es el mismo. Sea consumidor, pague su opípara cena en el restaurante de lujo, con su tarjeta de crédito. Si lo hace, 0.1 por ciento del monto irá destinado a plantar árboles o salvar un niño en África o Asia. Por ahora América Latina pierde puntos en la cotización.
(...)
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¿Naufragio de la izquierda en Europa?

VICENÇ NAVARRO

Se han publicado varios artículos recientemente en la prensa española que postulan el declive de la izquierda en Europa. En uno de ellos, publicado en El País (“La izquierda hace agua en Europa”, el 23-02-09) se habla incluso de naufragio. Lo que está ocurriendo, sin embargo, no es el naufragio, sino unos cambios muy notables que han pasado desapercibidos en la gran mayoría de medios de información españoles. Es muy cierto que hemos visto el declive de algunos partidos como el Partido Socialdemócrata (SPD) alemán y el Partido Demócrata italiano, resultado de su acomodamiento al liberalismo económico.

Estos dos partidos son los que centran la atención de aquellos artículos que tratan del supuesto naufragio de la izquierda. Tales partidos, a los cuales podría añadirse, entre otros, el Partido Laborista Británico, fueron los promotores de lo que se ha llamado el socioliberalismo. El Gobierno Schroeder desarrolló un programa claramente liberal, Agenda 2010, causa de un enorme enfado entre sus bases (perdiendo casi la mitad de sus militantes durante el periodo de su Gobierno) y de una gran pérdida de su electorado. En Italia el Partido Demócrata se inspiró en el Partido Demócrata de EEUU, el prototipo de partido socioliberal (hasta hace poco). Y una de las figuras más prominentes en tal partido, el Sr. Romano Prodi, cuando fue presidente de la Comisión Europea, impactó un carácter liberal a tal Comisión responsable, en parte, de la famosa directiva Bolkestein (aplaudida por el intelectual más influyente del socioliberalismo, Anthony Giddens) que antagonizó a las bases populares de aquellos partidos, contribuyendo al rechazo popular hacia la manera como se está construyendo la Unión Europea. En la misma línea, el Gobierno laborista de Tony Blair y de Gordon Brown fue el mayor defensor de la directiva que permitía extender el tiempo de trabajo en Europa, promoviendo acuerdos individuales del trabajador con el empresario, saltándose y debilitando a los sindicatos. No es pues de extrañar que tales partidos perdieran apoyo de su electorado.


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jeudi 14 mai 2009

Tapacerebro-Ahumada


Quand la souffrance des animaux est légitimée pour satisfaire à la “liberté religieuse”

Et en parlant de violence animal, rien ne doit la justifier!

http://www.bivouac-id.com/

Union Européenne : quand la souffrance des animaux est légitimée pour satisfaire à la “liberté religieuse”.

Pour le parlement européen, on peut légitimement faire souffrir les animaux en raisons de convictions religieuses.

http://medias.lepost.fr/ill/2008/04/20/h-20-1183479-1208685335.jpg
All animals have the same parts
www.lepost.fr/

10 bonnes raisons d'adopter une nourriture végétarienne

www.lepost.fr/article/2008/04/20/1183485_eins...

Pour
Richard Dawkins, éthologiste britannique il y a 10 bonnes raisons d'adopter une nourriture végétarienne :


1) vivre plus longtemps,

2) avoir une meilleure digestion,

3) prévenir les maladies comme le diabète,

4) les fruits sont bons pour le coeur,

5) prévenir l'obésité car cette alimentation est plus pauvre en calories,

6) éviter les toxines contenues dans les viandes et poissons,

7) nourriture plus économique,

8) sauver l'environnement,

9) plus rationnel en terme de production agricole,

avec en conclusion,

10) l'argument d'albert Einstein : « Je pense que les transformations et les effets purificateurs d'un régime végétarien sur l'homme sont très bénéfiques à l'espèce humaine. Par conséquent, en choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible. »

Devenez vegetariens!
blog.ifrance.com/.../archives/byday/20-06-2007http://blogimg0.ifrance.com/00/05/83/361308.jpg

Jeudi végétarien à Gand

AP

Les habitants de Gand sont appelés à manger vert par la municipalité, qui a décidé de faire du jeudi une journée végétarienne. Des informations vont être prodiguées aux gens pour les convaincre de limiter leur consommation de viande, source de pollution significative pour les autorités de la ville.

Tom Balthazar, un conseiller municipal de Gand, estime que s'abstenir de manger de la viande une fois par semaine est "bon pour le climat" et la "santé". D'après lui, la production de viande est responsable de 18% des gaz à effet de serre.

La ville de Gand, située à 50km à l'ouest de Bruxelles, a donné le coup d'envoi de l'opération mercredi pour célébrer la première journée végétarienne.

Elle a dispensé des recettes, fourni une liste de restaurants végétariens, et organiser des manifestations sur les façons de préparer un menu vert. Les restaurants municipaux limiteront les plats comprenant de la viande dans une section spéciale de leur menu tous les jeudis. AP

vu sur:

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mercredi 13 mai 2009

Medidas de higiene-Fisgón


La gripa del panico

Seguimos con lo de la gripa porcina


-Entrevista a James Petras
"La especialiad de Obama es utilizar el doble discurso" (leer completa)
Efraín Chury Iribarne

(...)

Chury: Petras, para terminar ¿qué pasa con la gripe A? En realidad uno no sabe qué pensar por las informaciones. ¿Es una especulación?

Petras: Bueno, miren cómo ha caído la publicidad. El fraude, este pánico, era simplemente uno de muchos otros casos de publicidad para distraer al pueblo. Nadie, pero nadie, cree que hay una epidemia. Como lo hemos dicho en otros programas los que están afectados son una fracción de lo que es normal durante el período de influenza. Es mucho menos que el año pasado. Dicen que el número de infectados es menos del uno por ciento de lo que normalmente pasa.Esta gran estafa es tan inmensa, que ya tratan de desaparecerlo de la noticia.No dan más cifras de infectados porque es una burla. Cualquier persona que está consciente va a repetir que es otra burla de las clases dominantes, de las instituciones internacionales para distraer a la gente de la epidemia económica.La epidemia de desocupación, de fábricas cerradas, de Bancos en bancarrota. Esa es la epidemia.Con este pánico tratan de generar una distracción.Poner a la gente en una relación de dependencia con los gobernantes fracasados y decir bueno, hay que escuchar al gobierno, el gobierno se va a proteger, cuando el gobierno está destruyendo la vida de millones de personas.

mardi 12 mai 2009

Papiroflexia neoliberal-Helguera


Disculpen la molestia

El autor de Las venas abiertas de América Latina cuestiona si es justa la justicia en el orbe

Quiero compartir algunas preguntas, moscas que me zumban en la cabeza.

¿Es justa la justicia? ¿Está parada sobre sus pies la justicia del mundo al revés?

El zapatista de Irak, el que arrojó los zapatazos contra Bush, fue condenado a tres años de cárcel. ¿No merecía, más bien, una condecoración?

¿Quién es el terrorista? ¿El zapatista o el zapateado? ¿No es culpable de terrorismo el serial killer que mintiendo inventó la guerra de Irak, asesinó a un gentío y legalizó la tortura y mandó aplicarla?

¿Son culpables los pobladores de Atenco, en México, o los indígenas mapuches de Chile, o los kekchíes de Guatemala, o los campesinos sin tierra de Brasil, acusados todos de terrorismo por defender su derecho a la tierra? Si sagrada es la tierra, aunque la ley no lo diga, ¿no son sagrados, también, quienes la defienden?

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Vacuna contra el neoliberalismo

Mas sobre la gripa "neoliberal"

de rebelión:


Especial de la "Revista Contralínea" sobre la epidema de gripe

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-Apunten contra los mexicanos