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Libellés : ilustraciones
Des tee-shirts pour enfants comportent un taux élevé de phtalates, ces composants chimiques potentiellement cancérigènes, ainsi que des résidus chimiques alcalins qui peuvent entraîner des irritations, a prévenu mardi l'Institut national de la consommation (INC). Lire la suite l'article
Dans une étude publiée dans son mensuel 60 millions de consommateurs à paraître jeudi, l'INC indique que sur 40 tee-shirts pour enfants testés, neuf comportaient un taux de phtalates supérieur à la nouvelle réglementation européenne REACH en vigueur depuis fin 2008, soit plus de 0,1% sur l'ensemble du vêtement.
Ces neuf tee-shirts ont été achetés en septembre chez Kiabi, Gemo, Babou, La Halle, Okaïdi, Auchan et Gap.
Les phtalates, utilisés par les fabricants pour assouplir les plastiques, sont souvent présents sur les dessins, inscriptions et décorations collés sur les vêtements. Ils ne sont dangereux qu'ingurgités, mais les enfants peuvent porter ces dessins à la bouche, prévient l'INC.
L'étude montre également un taux élevé de résidus chimiques alcalins, potentiellement irritants. Pour obtenir des tee-shirts d'un blanc immaculé, les industriels de la filière textile utilisent des produits à forte teneur alcaline. L'INC recommande aux parents de laver systématiquement les vêtements pour enfants avant usage afin d'éviter les risques d'irritation liés à ces résidus chimiques.
L'INC souligne que les phtalates, en revanche, ne disparaissent pas au lavage.
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Libellés : chatarra
Si el laicismo mexicano es decimonónico, ¿de qué siglo serán las posturas oscurantistas del clero católico?
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Plus de dix mille personnes, venues au Mexique de tous les continents, ont suivi pendant trois jours les conférences du congrès théologique et pastoral, qui témoignait de la pugnacité du catholicisme à une époque de crise, mais aussi de sa difficulté à dialoguer avec ceux qui contestent sa doctrine.
Le pape a délivré son message avant la messe de clôture, célébrée dans la basilique de la Vierge de Guadalupe, la protectrice de l'Amérique latine. Il avait renoncé à faire le voyage officiellement pour des raisons de santé. Peut-être Benoît XVI préférait-il aussi ne pas se mesurer à l'immense popularité conquise au Mexique par son prédécesseur, Jean Paul II, qui s'y était rendu à cinq reprises au cours de son pontificat.
C'est la première fois que le pape n'assistait pas en personne aux Rencontres mondiales de la famille, événement collectif institué en 1994 par Jean Paul II, par lequel l'Eglise catholique revendique le rôle fondamental de cette institution dans la transmission des valeurs chrétiennes et pour "l'évangélisation du futur", selon l'archevêque espagnol de Burgos, Francisco Gil.
"Famille et sexualité", "famille et mass media", "la famille des émigrants", ou encore "le défi de légiférer en faveur de la vie", étaient quelques-uns des thèmes abordés au congrès. Celui-ci s'est déroulé dans le centre d'exposition Bancomer à Santa Fe, un nouveau quartier mêlant gratte-ciel et grands magasins de luxe. Construit à l'origine sur des dépôts d'ordures, Santa Fe est la vitrine d'un capitalisme ostentatoire. Participants et organisateurs se recrutaient en majorité dans les classes moyennes, restées fidèles au catholicisme traditionnel. Ce courant perd du terrain au sein des couches populaires, surtout parmi les populations indiennes, qui se tournent vers les églises évangéliques.
Et même si les Rencontres étaient ouvertes à toutes les mouvances du christianisme, on y sentait la forte influence d'organisations conservatrices telles que l'Opus Dei et la Légion du Christ, ou encore celle des Chevaliers de Colomb, un ordre laïc réservé aux hommes - il compterait 50 000 membres rien qu'au Mexique -, dont l'uniforme, inspiré de la tenue des conquistadors, avec cape et bottes, attirait tous les regards.
Des dignitaires catholiques ont, en revanche, exhorté les femmes à la modestie vestimentaire : celles qui arborent minijupes et décolletés sont responsables des agressions sexuelles qu'elles suscitent car "elles s'habillent de manière à provoquer les hommes", a déclaré l'archevêque de Saint-Domingue, Nicolas Lopez.
La prudente ouverture amorcée par le président du Conseil pontifical pour la famille, le cardinal Ennio Antonelli, selon lequel "l'expérience de vie commune entre homosexuels doit demeurer une relation privée" dans le cadre de "l'amitié", a entraîné une mise au point du Vatican : c'est une "erreur anthropologique" quand le législateur prétend organiser socialement l'homosexualité, précisait le lendemain un communiqué.
Mais l'idéal de la famille monogamique hétérosexuelle, centrée sur la procréation, est mis à mal dans la réalité. Au Mexique, les foyers composés de deux parents et de leurs enfants ne sont plus que 68 %, contre 75 % en 1990, tandis que la proportion de familles monoparentales atteignait 16 % en 2005 - et près de 40 % à Mexico.
La législation adoptée depuis deux ans dans la capitale, gouvernée par l'opposition de gauche, qui autorise le divorce "express", les unions civiles homosexuelles, et l'avortement sans restriction jusqu'à douze semaines de grossesse, est considérée comme un casus belli par la hiérarchie catholique. D'autres Etats mexicains, gouvernés par la droite, ont à l'inverse interdit l'avortement. L'Eglise mexicaine s'efforce aujourd'hui de desserrer la contrainte d'une laïcité jugée trop restrictive. Elle réclame le droit d'assurer une instruction religieuse dans les écoles publiques et de posséder des chaînes de radio ou de télévision.
La rencontre organisée par la conférence épiscopale, lundi 19 janvier, entre des intellectuels mexicains et le cardinal Tarcisio Bertone, le chef de la diplomatie vaticane, symbolise cette offensive : elle avait lieu dans le Théâtre de la République, à Queretaro (centre), où a été adoptée la Constitution de 1917, qui limitait les droits du clergé.
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Libellés : Mexi et le monde, religion
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Libellés : desgobierno
Cero a la derecha · El Fisgón
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Libellés : monos
Carlos Fernández-Vega : México SA
(...)“Para vivir mejor” (Calderón dixit) del primero de diciembre de 2006 al primero de enero de 2009 el precio de la canasta alimenticia recomendable aumentó de 80.83 a 135.12 pesos, un incremento de 67.16 por ciento. Por lo que respecta al salario mínimo, para el mismo periodo pasó de 48.67 a 54.80 pesos, un “avance” de 12.59 por ciento. Así, resulta una pérdida acumulada del poder adquisitivo del salario de 32.64 por ciento durante el gobierno de Felipe Calderón.
(...)
Las familias trabajadoras en México hoy pueden adquirir 20 por ciento menos alimentos que al inicio del actual gobierno.
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Libellés : desgobierno, Economia
El agua, origen de la vida
Diego Rivera
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Libellés : pintura
"Ici, cela fait huit ans que l'eau ne coule plus du robinet, raconte Irene Rodriguez, et que nous la recevons deux fois par semaine par camion-citerne. Nous sommes obligés de la recycler." Autour de sa maisonnette, comme dans les patios de ses voisins, une multitude de récipients - seaux, barils, citernes en PVC - témoigne de la nécessité de stocker le précieux liquide.
Ce dédale de constructions anarchiques, dont les pentes vertigineuses ont été pavées de ciment par les habitants, s'appelle El Mirador. La vue serait imprenable sur la capitale si un smog aux reflets sulfureux ne brouillait les perspectives de la vallée de Mexico. Les quartiers chics autour du bois de Chapultepec ne sont qu'à une heure de voiture quand il n'y a pas d'embouteillages : villas équipées de six salles de bain, larges pelouses, piscines, garages remplis de véhicules que des escouades de domestiques aspergent au tuyau. Un autre monde.
Les zones résidentielles ne devraient pas trop souffrir des rationnements que vient d'annoncer la Commission nationale de l'eau (Conagua). A cause de précipitations insuffisantes, le niveau des barrages du centre du pays a dangereusement baissé en début de saison sèche : ils sont à 63 % de leur capacité, contre 85 % d'habitude. "Nous avons aujourd'hui un déficit de 170 millions de mètres cubes. Il nous faudra réduire de moitié, pendant trois jours en fin de semaine et jusqu'en mai, les quantités que nous fournissons à la capitale et à l'Etat (limitrophe) de Mexico, explique José Ramon Arvarin, directeur général adjoint de Conagua. Mais la répercussion de ces coupures, en soi supportables, sera majorée par les failles du réseau urbain."
C'est la première fois que les autorités fédérales sont amenées à prendre de telles mesures depuis la mise en service, il y a trente ans, du "système de Cutzamala", qui collecte les réserves de sept barrages et les achemine par un aqueduc de 110 kilomètres vers la zone urbaine où vivent 20 millions d'habitants. Or, cet apport ne couvre qu'un quart des besoins d'une des mégapoles les plus assoiffées du monde : "Mexico consomme presque 300 litres par jour et par habitant, le double des grandes capitales européennes", souligne Ramon Aguirre, directeur du réseau d'adduction d'eau de la capitale.
Le rationnement n'est qu'un révélateur de problèmes anciens, résultat d'une longue incurie des pouvoirs publics et de difficultés géologiques, notamment de graves affaissements de terrain. Les pertes dues aux fuites domestiques comme aux failles du réseau atteignent 38 % (contre 26 % en moyenne dans le reste du pays). Les eaux de pluie vont droit à l'égout, et 6 % seulement des eaux usées sont traitées. Une énorme unité d'assainissement est en projet dans l'Etat d'Hidalgo, au nord-est de Mexico.
En attendant, les tensions vont s'accentuer autour d'une distribution très inégalitaire : à peine 15 % des 2 millions d'habitants d'Ecatepec (la plus grosse municipalité de la région, dont El Mirador est un des quartiers) sont desservis en permanence. Les autres sont tributaires de 40 camions-citernes, qui mettront encore plus de temps à se remplir les jours où le débit va diminuer.
"Ça promet !", soupire Jorge Padilla, ingénieur depuis dix ans au Sepase, le service public de l'eau d'Ecatepec, souvent confronté à des manifestations d'usagers, voire des menaces de lynchage. Selon lui, l'eau est un thème sensible dans cette banlieue populaire contrôlée par la gauche, mais que convoitent la droite, au pouvoir au niveau fédéral, et le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre), qui gouverne l'Etat de Mexico. "Jamais nous n'avions eu autant de coupures d'eau et d'électricité, remarque-t-il. Tout cela est manipulé, à quelques mois des élections."
Certains espèrent que le rationnement va marquer le début d'une prise de conscience. "Il faut améliorer les canalisations, mais aussi diminuer la demande en modifiant la structure des tarifs, affirme Ramon Aguirre. Nous devons changer des habitudes de consommation excessive. Barcelone s'en sort avec 114 litres par jour et par habitant."
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Libellés : Eco, Mexi et le monde
Helioflores: Modestia aparte
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Le président élu a rencontré ce lundi le président mexicain Felipe Calderón, pour sa première entrevue avec un chef d’Etat étranger. Ce week-end, il s’est pour la première fois exprimé au sujet du Proche-Orient.
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Libellés : fecal, USAmerikkka
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Libellés : video
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Libellés : Mexi et le monde, violencia
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Libellés : cul, Mexi et le monde
Vamos de vacaciones!
Felices fiestas a tod@s!!!!!
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Libellés : ilustraciones
Paris, musée du Louvre
http://tarzane28.easy4blog.com/cat,3290-La,nuit,,jolies,couleurs,!!-25-30.html
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Libellés : Fotos
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Libellés : ilustraciones
Manuel Mandianes Castro (Loureses, Os Blancos, 1942) ha estudiado en detalle la evolución de los ritos en la sociedad y conoce de un modo especial la tradición navideña.
¿Cuál es el origen de las fiestas navideñas?
Los primeros cristianos eligieron el día en que los romanos celebraban el solsticio de invierno para vehicular su mensaje, lo cual no quiere decir que la Navidad tenga un origen pagano: únicamente cristianizaron una fiesta de contenido pagano. No sabemos cuándo tuvo origen la celebración tal y como la conocemos hoy porque son fiestas que se van transformando y diversificando con el paso del tiempo.
¿Por qué el día 25?
Es el día del Sol invencible. El solsticio de invierno trae el día más corto del año, el Sol más débil, pero al día siguiente, el 25 de diciembre, se produce el nacimiento del Sol, porque empieza a crecer: es el triunfo del Sol frente a las tinieblas. El hecho de que no sepamos la fecha exacta del nacimiento de Jesús no le tiene que restar fuerza a la celebración, ya que no es el único caso de personajes o hitos históricos que se celebran con importancia sin que se conozca la fecha concreta de su nacimiento.
¿Los ritos paganos tenían el carácter familiar de la Navidad actual?
No, en absoluto. Se celebraba sólo en grandes manifestaciones callejeras. Para los romanos la familia no tenía el significado que tiene ahora para nosotros. La reafirmación familiar de nuestra época proviene del simbolismo de la Sagrada Familia, algo característico del cristianismo.
¿Cómo se produce la secularización navideña?
Hoy en día se habla en los medios de la secularización de numerosas celebraciones religiosas, como la primera comunión civil, el bautismo civil es una cosa estúpida. La pregunta que se plantea es: ¿Si usted ha dejado de ser cristiano y de creer en los ritos, por qué quiere celebrarlos? La explicación es sencilla: aunque no se crea en su significado religioso, el hombre es un animal ritual, tiene esa necesidad de ritos, por su dimensión mítica, misteriosa y festiva.
¿Cómo surge la tradición de hacer regalos en Navidad?
El origen está en aquellos tres sabios que venían de Oriente a buscar al niño que había nacido, al que ofrecían oro, incienso y mirra. Hoy estamos invadidos por la fiebre consumista y en gran parte son fiestas promulgadas por el comercio, pero desde la concepción cristiana, el regalo debe tener un significado mucho más profundo, relacionado con la entrega de Dios de su bien más preciado, su hijo.
¿Y el alumbrado de las calles comerciales?
Hoy por hoy, su encendido tiene la significación del comienzo de las Navidades, y mantiene además el simbolismo cristiano del triunfo de la luz sobre las tinieblas con la llegada de Jesús. Ahora, en cambio, no tiene más intención que la de atraer al personal. Los grandes almacenes, la publicidad y la parte más comercial de nuestra sociedad han sabido aprovechar la simbología del cristianismo para llevar el agua a su molino.
¿Podría ser Papá Noel la figura laica frente al carácter más cristiano de los Reyes Magos?
El éxito de Santa Claus en EEUU se explica por la transversalidad de su figura, ya que puede hacer regalos por igual a niños laicos, protestantes, católicos, judíos Tiene grandes posibilidades de imponerse mucho más de lo que ya lo hace por su capacidad de vehicular valores globales y universales. Eso no quiere decir que los Reyes vayan a desaparecer, su arraigo es muy fuerte.
Y Coca-Cola lo aprovecha...
Coca-Cola reinventa y relanza su figura y hace con él lo que las grandes culturas: utilizar símbolos consolidados, anteriores a ellas, para llevar su mensaje. Del mismo modo, que el cristianismo aprovecho el rito pagano para vehicular su mensaje, la Coca-Cola, como metáfora de la sociedad de consumo, se sirve del rito cristiano para hacer lo propio.
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| Decoración decembrina | |
| Artista | Rafael Pineda (Rapé) |
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Libellés : monos
AFP | La nuit de Noël des cartels de la drogue au Mexique: 10 morts AFP - CIUDAD JUAREZ (AFP) — Dix assassinats attribués aux criminels des cartels de la drogue ont été comptabilisés au Mexique pendant la nuit de Noël, ... A Ciudad Juarez, on exécute jusque dans les hôpitaux Mexique : violence des gangs de la drogue |
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Libellés : Mexi et le monde, narco
Les corps sans tête de huit militaires et d'un avocat dans l'Etat de Guerrero (AP)
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Libellés : desgobierno, Mexi et le monde
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Libellés : video musica
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Libellés : amero
Los signos que avizoran la desaparición del dólar referencial: hacia el Amero
La iniciativa del Presidente Chávez acerca de la necesidad de crear una moneda regional, como el Sucre, es una muestra de visionario. Luego se encargaría el Presidente Rafael Correa de servir de portavoz de la propuesta. Recientemente se ha tomado la decisión política de la creación de tal moneda entre los países del ALBA más Ecuador[1].
Días posteriores, apenas estaba fresca la noticia sobre el acuerdo en la última reunión del ALBA en Caracas, apareció el anuncio proveniente de los países Centroamericanos y del Caribe, según el cual la CARICOM decidió también a la creación de una moneda común[2], como signo de intercambio compensatorio.
Alguien preguntará la razón por la cual este segundo grupo de países hizo tal propuesta, sin haber desarrollado una fortaleza comercial como los países pertenecientes al ALBA. Sin embargo, tal hecho guarda una gran significación.
Tal iniciativa procede de la urgencia de salvarse por la avalancha que se avecina ante la desaparición del dólar referencial, pasando previamente por una devaluación extrema que pudiese reducir a sólo centavos el valor de dicha moneda, con el consiguiente efecto hiperinflacionario generalizado para las economías dependientes.
La respuesta es sencilla aunque no se aprecie a primera vista: El dólar no tiene valor ni respaldo económico. Si no se quiere padecer más agudamente, entonces hay que despedirse del dólar como moneda de referencia en las transacciones.
Los EEUU están invadiendo el mercado con dólares virtuales o falsos. Son falsos desde el momento en el cual ellos no pueden ser garantizados ni por reservas, ni por ningún otro respaldo financiero.
La sencillez del análisis se aprecia si vemos los gastos ocasionados por la guerra de Irak y si captamos lo exorbitante de su deuda externa de trillones de dólares -como veremos adelante. Gastos irrecuperables y deuda impagable. Toda una situación insostenible.
La realidad escondida, y de la cual se ha evitado divulgar mucho, consiste en que los mismos EEUU al caer en la cuenta de su imposibilidad de pagar su propia deuda, han decidido que el dólar dejará de ser la moneda referencia para su mercado, lo sacarán de circulación internamente y será sustituida, en los EEUU y su dos económicamente anexados Canadá y México, por otra: el Amero[3].
Su sustitución tendrá lugar mediante la provocación de una crisis. Justo lo que estamos viviendo y que aun no tiene visos de acabar. El alza desmedida de los alimentos fue un impuesto de guerra aplicado a toda la población para compensar el déficit económico de los países aliados que subvencionan la aventura sangrienta de la guerra en Irak y Afganistán. Igualmente sucede con la especulación petrolera, cuyos precios son fijados por carteles de países del norte con una nula o casi nula producción petrolera. Todos esos países aliados de EEUU financiaron la guerra con la esperanza de obtener una pronta compensación mediante el saqueo petrolero que les sería luego ofrecido a precios casi regalados, pero desalmadamente manteniendo los precios altos a sus ciudadanos consumidores. Sólo sucedió que el despilfarro guerrero de ellos fue tan garrafal y la resistencia enconada de los invadidos ha sido tan larga, que ambas estrategias fallaron.
Parece una mera elucubración, pero no es así. Simplemente el capitalismo utiliza la crisis como una forma de establecer mecanismos para preservarse como modelo económico de dominación. Veamos cómo acontece.
El discurso mediático sobre la crisis
En estos tiempos de “debacle financiera global” todo el mundo habla de la “crisis del capitalismo”. Algunos aluden a la crisis hipotecaria surgida una vez que los bancos ofrecieran los títulos hipotecarios en los mercados financieros, forma a través de la cual los bancos convirtieron el endeudamiento familiar en un negocio al ponerlos en manos de especuladores a través de los títulos de alto riesgo. Otros hacen énfasis al hablar de crisis financiera y efectivamente tienen razón. Si nos quedamos con la atención fija en los movimientos bursátiles eso se muestra como algo real, similar a todas las descripciones que se pudiesen hacer de un centauro, las cuales son reales sólo por el hecho de poderlas ver y leer sobre el papel. Pero sigamos un poco en esa fantasiosa leyenda… Veremos que ‘ciertamente’ se produce una crisis porque hay falta de liquidez, pero – cuidado – no porque falten en realidad instrumentos de pago, sino porque los medios de pago son retirados del escenario bursátil y ello sucede porque casi todos esos medios de cancelación de deuda son literalmente ficticios, precisamente por ello se los denomina papeles financieros, bonos de deuda o similares.
Siguiendo esa lógica de propaganda de la crisis, se pudiese hablar entonces de crisis hipotecaria o también de crisis financiera. Sin embargo, si hablamos con exactitud, tal aseveración está lejos de ser cierta.
El capitalismo subsiste sobre la producción de ganancias basadas en la inversión de dinero para la producción de interés o usura, reincorporados a la forma de dinero bajo distintas modalidades, justamente amparándose en las dificultades para la producción de bienes o insumos para la propia satisfacción de necesidades de una colectividad.
Si las circunstancias en medio de las cuales se habla de crisis radicaran en la falta de dinero, sólo así tuviese sentido hablar de crisis. Cuando los países del tercer mundo no tenían dinero para pagar su deuda entraban en crisis debido a la escasez para financiamiento y para responder a las propias necesidades básicas del consumo de su población. Ahí tendría sentido aludir a una crisis interna. Sin embargo, en los países ricos, ni falta el dinero ni falta la producción de mercancías. Basta simplemente captar el modo tan simple como aparecieron los 700.000 millones de dólares para financiar el sistema bancario estadounidense y los 1,7 billones de euros destinados a un objetivo similar en la comunidad europea[4]. Con semejante cantidad de dinero es difícil aceptar el discurso de la crisis capitalista en los términos mediáticos planteados.
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Imaginez que les Nuls, à l’époque, se soient lancés dans le guide pratique de voyage. Où nous auraient-ils emmenés? Dans les coulisses interdites du Vatican? Au fin fond d’un frigo de grande marque de l’Antarctique? Sûrement à San Sombrèro, ce pays imaginaire d’Amérique centrale dont «le point le plus bas est Tortillas, une discothèque en sous-sol, au nord de Cucaracha City».
Présenté avec le sérieux éditorial d’un Lonely Planet, cet «ouvrage de fiction» «aux vingt dernières pages comestibles en cas d’urgence» propose un regard décalé, et franchement drôle, sur l’archicodifiée industrie du voyage – ses bonnes adresses, ses trucs et astuces… Le tout illustré comme il se doit de cartographies et photos. L’ensemble est hiérarchisé selon les grands classiques «Régions», «Villes», «Où se loger», «A voir, à faire», et la moindre rubrique est prétexte à canular. Ainsi nous conseille-t-on, à San Abandonio, une «spécialité de friture gourmande montée en neige» par les colesterollas, les marchandes de rue ; pour les «amateurs de commerce équitable», «des produits fabriqués par des jeunes en difficulté» sont diffusés à «Cucaracha City, dans les boutiques Sombrer-Ex», et «vu la qualité des produits, ce statut n’est pas près de changer».
D’une manière générale, il convient de savoir qu’à San Sombrèro, les gens sont d’un naturel «avenant et bavard. Très peu réussissent dans les filières de l’espionnage». Dans la même collection (« Jetlag, on vous emmène là où vous n’avez pas envie d’aller… », Flammarion), le voyageur et le sédentaire moqueur se régaleront aussi du «travel guide» sur «la Molvanie».
San Sombrèro,
de Santo Cilauro, Tom Gleisner et Rob Sitch, traduit de l’anglais (australien) par Nicolas Richard,
Jet Lag, Travel Guide,
Flammarion, 192 pp., 15 euros.
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Libellés : libros/livres
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Libellés : monos
Alerte à la biosécurité du maïs au Mexique : une étude moléculaire menée par des chercheurs mexicains, américains et néerlandais démontre la présence de gènes provenant d'organismes génétiquement modifiés (OGM) parmi les variétés de maïs traditionnels cultivées dans des régions reculées de l'Etat d'Oaxaca, dans le sud du pays. Et cela bien que le gouvernement mexicain ait maintenu jusqu'alors un moratoire sur l'utilisation de semences transgéniques.
Les résultats de cette étude incitent les experts à demander des mesures de protection bien plus restrictives, le type d'agriculture "à l'ancienne" pratiqué au Mexique - où la pollinisation du maïs est faite par le vent, et où les paysans ont l'habitude d'échanger leurs semences - paraissant aggraver le risque d'une contamination rapide par les OGM.
Un article qui en détaille les conclusions doit être publié dans le prochain numéro de la revue Molecular Ecology. Il a été rédigé par Elena Alvarez-Buylla, de l'Institut d'écologie de l'Université nationale autonome du Mexique, l'UNAM, avec la collaboration d'une dizaine d'autres scientifiques.
Leur travail pourrait relancer la polémique déclenchée en 2001 par un article très controversé de la revue Nature, dont les auteurs, les biologistes David Quist et Ignacio Chapela, de l'Université de Berkeley en Californie, révélaient que les maïs criollos (traditionnels) de la région d'Oaxaca, l'un des berceaux de cette céréale, étaient contaminés par les gènes Roundup Ready (RR) et Bt, propriétés de la firme américaine Monsanto.
Dans son ouvrage Le Monde selon Monsanto (La Découverte/Arte Editions, 2008), Marie-Monique Robin a raconté le "lynchage médiatique" dont M. Chapela a alors été victime, à l'instigation de l'entreprise dominante sur le marché des OGM. Nature avait fini par publier un désaveu, estimant que l'article des deux biologistes était insuffisamment étayé.
Sept ans plus tard, le travail dirigé par Mme Alvarez-Buylla confirme pourtant largement leurs conclusions, souligne un compte rendu publié dans Nature du 13 novembre. Les chercheurs ont découvert des transgènes dans trois des vingt-trois champs de la sierra nord de l'Oaxaca, où des échantillons avaient été prélevés en 2001, puis à deux endroits, lors de nouveaux prélèvements en 2004.
L'Américaine Allison Snow, de l'Université de Californie, auteur en 2005 d'une étude préliminaire qui semblait infirmer les découvertes d'Ignacio Chapela et David Quist (et avait été aussitôt exploitée par les partisans des OGM), publie dans le même numéro de Molecular Ecology une note complémentaire élogieuse, où elle juge que l'analyse moléculaire conduite par l'équipe de l'UNAM est "très bonne", et met en évidence "des signes positifs de transgènes".
Cette reconnaissance n'allait pas de soi. "Cela fait deux ans que nous bataillons pour publier les résultats de notre étude, déclare Mme Alvarez-Buylla. Jamais je n'avais rencontré autant de difficultés au cours de ma carrière ! On a essayé de freiner la diffusion de ces données scientifiques." Le biologiste José Sarukhan, chercheur à l'UNAM et membre de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis, avait ainsi recommandé l'article pour la revue de cette institution. Celle-ci l'a rejeté au mois de mars, au motif qu'il risquait de provoquer "l'attention excessive des médias, pour des raisons politiques ou liées au thème de l'environnement"...
Comment, malgré le moratoire, des transgènes d'OGM ont-ils émigré au fin fond des montagnes d'Oaxaca, mais aussi dans l'Etat de Sinaloa, le plus gros producteur de maïs de consommation humaine, dans le Nord, ou à Milpa Alta, un district à la périphérie de Mexico ? On les trouve dans 1 % des terrains analysés, ce qui est beaucoup dans le contexte mexicain, où 75 % du maïs planté viennent de grains sélectionnés par les paysans sur leur propre récolte.
La première hypothèse est que certains agriculteurs importent illégalement des semences transgéniques. De forts soupçons pèsent aussi sur la firme Pioneer, grande pourvoyeuse de semences de maïs hybrides, achetées par le Mexique aux Etats-Unis et distribuées aux petits agriculteurs à travers les programmes d'aide gouvernementaux.
Or des données préliminaires indiquent qu'un tiers des semences Pioneer est contaminé par des OGM, dont Monsanto a réussi à empêcher tout étiquetage distinctif à la vente.
Les auteurs de l'étude appellent à renforcer les "mesures de biosécurité" pour préserver les espèces natives du maïs, surtout au Mexique, son "centre d'origine". Il faudrait, disent-ils, se doter de laboratoires véritablement indépendants, et adapter les critères d'analyse moléculaire à la réalité mexicaine, au lieu de se fier "aux méthodes utilisées dans des pays tels que les Etats-Unis, qui ont un système agricole très différent du nôtre".
Mais leur plus grande inquiétude, aujourd'hui, concerne les projets des trusts pharmaceutiques, qui veulent rentabiliser la biomasse du maïs, et l'utiliser comme un bioréacteur afin d'exprimer, par exemple, des vaccins ou des anticoagulants. "Au vu des incidents qui se sont déjà produits aux Etats-Unis, où ils ont du mal à séparer ces bioréacteurs des OGM, on peut craindre que le maïs ne se transforme en poubelle de l'industrie pharmaceutique, au détriment de sa vocation alimentaire, s'alarme Mme Alvarez-Buylla. Que ferons-nous quand des anticoagulants arriveront dans la tortilla des Mexicains ?"
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Libellés : Agro, Mexi et le monde, Monsanto
Intentó un perro salvar a otro en la carretera
Una vez mas se demuestra que lios animales son mucho mejores que algunos seres humanos
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Helioflores: Otro caso urgente
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Libellés : monos
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Libellés : cotorreo