| Pericia | |
| Artista | Rafael Pineda (Rapé) |
| Publicaciones | Milenio Diario y El Chamuco (México) |
| Pais | México |
mercredi 26 novembre 2008
El regreso del yunque?
Astillero
Julio Hernández López
El retorno de El Yunque a la intimidad del poder formal no es un asunto que concierna sólo a los grupos de derecha y sus acomodos o pleitos internos. Cuando otro destacado yunquista, Carlos Abascal, asumió la Secretaría de Gobernación (en el nombre de Dios), se desató una espiral de violencia política que pasó por San Salvador Atenco y Oaxaca y llegó incluso a los extremos de manipulación criminal en Pasta de Conchos, este episodio a cargo de otro miembro del grupo clandestino, Francisco Xavier Salazar Sáenz. El arribo de Bravo Mena a una posición clave de la recomposición forzada del felipismo alienta, por lo demás, las versiones extendidas que adjudican la reciente caída del Learjet oficial no al poder desbordado del narco sino a la gélida capacidad conspirativa de la ultraderecha, concretamente del ahora políticamente beneficiado Yunque.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
16:57
0
commentaires
Libellés : politica
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
15:42
0
commentaires
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
15:40
0
commentaires
Libellés : monos
Quelque chose qui pue se passe au Mexique
J’essaye d’expliquer aux grands traits ce qui se passe au Mexique et je m’excuse de mes fautes en français :
Quelque chose qui pue se passe au Mexique
Avec l’ex président Carlos Salinas de Gortari (le innombrable 1988-2004) tout a change. Il est arrive au pouvoir moyennant un fraude électoral (tout comme Calderon), pour se laver les mains il a promis que avec lui le pays rentrerai au premier monde, il a vendu cette idée et a signe le NAFTA (ALENA , avant le TLC, traite de libre commerce de l’Amérique du Nord : Canada, Etats-Unis et Mexique) avec beaucoup des désavantage pour le Mexique et bien sur de gagne pour les USA. Mais le résultat : dégradation de pouvoir d’achat, de l’enivrement, de la production soit l’agriculture et l’industrie, plus de dépendance envers l’extérieur, corruption, etc.
A fur et a mesure la situation s’est endommagé et l’intervention du voisin du nord c’est amplifie jusqu'à la signature bilatérale, d’un accord secret : Plan Mexico, entre l’ex président Fox (le traîte 2000-2006) et Bush. Avec Fox, la situation nationale s’est encore dégrade dans touts les sens : politique, économique, sociale, moral, etcetera. Il a reçu des milliards de dollars de rente pétrolière, qu’il a dépense futilement sans pour tant partager avec le peuple ou réalisant des ouvres d’infrastructure, bien au contraire, il s’est rempli les poches aussi que ceux de sa famille et amis, de jamais vu. Son gouvernement fut l’un des plus corrompus et avec lui l’omerta avec la mafia s’est brise, il a carrément pris partie pour l’un des cartels, celui du Chapo Guzman, et les problèmes ont vraiment commence. Le narco trafique s’est infiltre partout. Il a laisse un pays très divise et avec des indices de violence étourdissants.
Avec Felipe Calderon (el espurio o « le bref » 2006- ) les choses se sont encore dégrades, mis appart qu’il est un président faible, pas que par la façon dont il a pris le pouvoir (avec un coup d’état technique), mais aussi parce qu’il a largement montre une totale incapacité et insensibilité pour diriger le pays, son manque d’intelligence et sa grand gueule le rendent tellement maladroit qu’a plusieurs reprises il heurte l’intelligence des mexicains. Son administration est considère l’une des pires de qu’on ait mémoire dans l’histoire récente Mexicaine (XXe s), a peine comparable avec Antonio Lopez de Santa Anna (1794-1876, celui qu’a cédé la moitie du Mexique aux Etats Unis). Avec un équipe des « potes », des jeunes gens snobs, sans aucune expérience dans les hauts post de responsabilité, ni dans les affaires d’état. Ils ont pour le moins banalise la politique et amènent le pays a la chute.
Pendent sa campagne présidentielle, il s’est vendu comme le « président de l’emploi » (mais les niveaux de chômage sont terrifiants) et « aux mains propres ». A son arrive au pouvoir, il a eu la possibilité d’accomplir ses promesses en réagissant pénalement contre les gouverneurs : Ulises Ruiz (Oaxaca) pour ses crimes commis contre l’APPO et Mario Marin (el gober precioso, Puebla) pour ses liaisons avec des pédophiles et son attitude envers la journaliste Lidia Cacho, mais il a rien fait, silence totale. A la place, pour se protéger il s’est entoure de l’armée et a déclare la « guerre contre le narco », sans plan, sans boussole, sans rien, comme ca a ouvert la boite de Pandore en dépit de peuple. Et pour mieux se protéger a ratifie le Plan Mexico, le nom change pour celui de : Plan Merida (semblable au Plan Colombie). Ainsi Calderon a « vendu l’âme au diable » sans l’accord du peuple en amenant volontiers le pays a l’antichambre de l’enfer.
La corruption est devenue un cancer que touche tout les niveaux, y compris le cœur même du gouvernement, presque personne ne s’épargne, s’épargnerait-il Calderon ? Par exemple le défunt espagnol Juan_ Camilo_Mourino second abord du gouvernement et ami intime du président, avait un double emploi : chef d’entreprise et ministre de l’intérieur, il signait des juteux contrats pour ses boites de façon totalement illégale, mais le président l’a toujours soutenu malgré les évidences et son plaide coupable publiquement. Puis le chef de la police Genaro Garcia Luna, avec son équipe et ses proches touches pour le narco, « sauf lui », Calderon le protège et met les mains au feu pour lui, malgré les informations ou Garcia Luna appartiens aux réseaux de la mafia: narco trafique et kidnappeurs.
Et l’histoire a peins commence, le pire pas par les investigations de la police mexicaine, mais comme résultat de la capture d’un « capo », maintenant témoin protège pour les Etats-Unis sur l’alias de Felipe, qu’a dénonce les polices et chefs corrompus pour le narco, les mafias ou bien appartenant eux-mêmes dans des réseaux criminels. Et des têtes tombent comme des pommes, tomberaient elles la de Genaro Garcia Luna et du Procureur général de la République : Eduardo Medina Mora (aussi avec une lourde histoire de corruption et signale pour ses liaisons présumes aux mafias), parmi des autres.
Malgré la réalité frappante et les constants échecs, Calderon reste optimiste et ne bouge pas d’un doit : devant la télé il répète jusque à la nausée que tout va bien que le pays ne sera pas touche pour la crise mondiale, que il gagne la guerre contre le narco. Mais le bateau se coule sous nous yeux angoisses et lui il reste fixe.
Apres huit ans de gouvernements de droite (PAN), le pays tombe en morceaux et personne ne semble capable d’y agir autrement. C’est vrai que Calderon est faible, pas très intelligent et incapable de gouverner tel qu’il a largement montre. Il a déclenche la violence de façon gratuite pour dire. Certes, le pays avait besoin d’être nettoyé et de faire des reformes politiques, économiques, structurels ; des plans contre la mafia, la pauvreté et autres problèmes bien réels, mais la politique et actions mènes par Calderon jusqu'à présent, vont contre toute intelligence, logique ou cohérence sans entendre des raisons venus de l’intérieur de son parti ou ailleurs, il prend des attitudes totalitaires et corrompues. Il conduit le pays à devenir un protectorat des Etats-Unis, on se demande si tout n’est que le produit de l’incapacité d’un homme et de son équipe pour faire face à la situation, ou si par contre, il (avec ses handicaps) fait partie d’un plan soigneusement conçu pour que le rêve américain d’intégrer le Mexique aux étoiles étasuniennes devienne une réalité.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
13:45
0
commentaires
Libellés : Edito
Mexique Le chef local d'Interpol arrêté
Le chef local d'Interpol arrêté
http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75023.asp
Patrice Gouy
Le Procureur général de la République, Eduardo Medina Mora souhaite réorganiser de fond en comble l'anti-drogue mexicaine.
(Photo : AFP)
Un juge fédéral de Mexico a mis en détention provisoire pour une durée de 40 jours Ricardo Gutierrez Vargas, le directeur général des affaires policières de l'Interpol.
Cet homme était chargé de la sécurité publique, de la lutte contre le terrorisme, les trafics d'arme, de personnes et de drogue.
Un témoin protégé affirme que ce haut fonctionnaire international aurait reçu par l'intermédiaire de deux de ses agents, une mallette contenant 500 000 dollars pour freiner une enquête sur la Barbie, un important baron de la drogue.
Feu vert
D'autres sources encore confidentielles signalent que le cartel des frères Beltran Leyva payaient 450 000 dollars par mois plusieurs agents infiltrés en échange d'informations sur les actions menées par les commandos, ce qui a permis de faire capoter de nombreuses opérations et a coûté la vie à une dizaine de policiers.
Le Procureur général de la République, Eduardo Medina Mora a déclaré que 35 agents de l'anti-drogue ont déjà été mis en examen et qu'il avait demandé au président Felipe Calderon le feu vert pour réorganiser de fond en comble l'anti-drogue mexicaine.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
11:09
0
commentaires
Libellés : Mexi et le monde, narco
| Policia nacional y trasnacionales | |
| Artista | Antonio Helguera |
| Publicaciones | La Jornada y revista Proceso(México) |
| Pais | México |
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
11:04
0
commentaires
Libellés : monos
Le Mexique de Felipe Calderon
Voila l'une des infos que se trouvent dans le "top ten" Le Monde:
Week-end sanglant de règlements de comptes au Mexique
Exécutions sommaires, corps décapités, bars mitraillés... Le Mexique a vécu ce week-end au rythme de règlements de comptes qui ont fait au moins trente-trois morts depuis la soirée du samedi 22 novembre. Théâtre de ces sanglants affrontements, la région frontalière des Etats-Unis, qui s'étend de Tijuana à Ciudad Juarez, où la guerre entre les cartels de la drogue fait rage. Trois policiers et deux ressortissants américains font partie des victimes.
Les trois policiers ont été abattus dans la nuit de samedi à dimanche, touchés par plus de cinquante balles à San Agustin, près de Ciudad Juarez, réputée la ville la plus dangereuse du Mexique. Les deux ressortissants américains, un homme et une femme, ont été tués par balles alors qu'ils participaient aux obsèques d'une femme assassinée deux jours plus tôt. On a retrouvé leurs corps dans une voiture immatriculée au Nouveau-Mexique et portant un badge indiquant que le conducteur était un vétéran de la guerre du Vietnam.
4 500 MORTS EN 2008
A l'extrémité ouest de la frontière, dix-sept autres assassinats ont été comptabilisés pendant le week-end, dans la région de Tijuana, en face de San Diego en Californie. Deux corps décapités ont été retrouvés dimanche matin à Tijuana. Près d'eux était posé un billet portant ces mots : "voilà ce qui arrive à ceux qui travaillent avec le maçon", un message déjà retrouvé à plusieurs reprises en ville sur des cadavres et faisant référence au sobriquet probable d'un chef de cartel. A Tijuana encore, un homme a été exécuté par un groupe armé dans le bloc opératoire où il subissait une intervention chirurgicale. Cinq autres personnes ont été mitraillées dans un bar.
Une trentaine de morts avaient déjà été comptabilisés dans la région entre jeudi et samedi matin. Depuis le début de l'année, plus de 4 500 personnes ont été victimes de cette guerre des cartels pour le contrôle du trafic de drogue. La frontière nord, couloir d'approvisionnement vers les Etats-Unis, concentre la majorité des violences.
* * * * ** * * *
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
08:09
0
commentaires
Libellés : desgobierno, Mexi et le monde, narco
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
08:08
0
commentaires
samedi 22 novembre 2008
Una musiquita: Danse macabre
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:03
0
commentaires
Libellés : video musica
| CHAO BUSH | |
| Artista | Alen Lauzan Falcon |
| Publicaciones | Semanario THE CLINIC |
| Pais | Chile |
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
21:17
0
commentaires
Libellés : monos
Elogio a una turbulenta transición
Naomi Klein
http://naomiklein.org
Mientras más detalles son revelados, más obvio resulta que el manejo de Washington del rescate de Wall Street no solamente es incompetente. Raya en lo criminal.
En un momento de gran pánico, a finales de septiembre, el Departamento del Tesoro estadunidense promovió de manera unilateral un cambio radical en los impuestos pagados por las fusiones de bancos, un cambio que la industria durante mucho tiempo buscó obtener. A pesar de que esto privará al gobierno de hasta 140 mil millones de dólares en ingresos fiscales, los legisladores se enteraron ya que estaba consumado el hecho. Según The Washington Post, más de una docena de abogados fiscales coincidieron en que “no era competencia del Departamento del Tesoro emitir una notificación [de un cambio fiscal]”.
También son de dudosa legalidad los acuerdos de activos que el Departamento del Tesoro negoció con muchos de los bancos de Estados Unidos. Según el congresista Barney Frank, uno de los arquitectos de la legislación que permite los acuerdos, “cualquier uso de estos fondos para un propósito distinto a los préstamos (para bonificaciones, para indemnizaciones por despido, para dividendos, para adquisiciones de otras instituciones, etcétera) es una violación de la ley”. Sin embargo, así es como se están usando los fondos.
Luego están los casi 2 billones de dólares que la Reserva Federal entregó como préstamos de emergencia. Resulta increíble que la Reserva Federal no haya revelado qué corporaciones han recibido estos préstamos o qué ha aceptado en garantía. Bloomberg News opina que este secreto viola la ley y ha presentado una demanda federal para que se dé a conocer la información.
A pesar de toda esta potencial delincuencia, los demócratas defienden la administración o se rehúsan a intervenir. “Sólo hay un presidente a la vez”, escuchamos decir a Barack Obama. Es cierto. Pero cada privilegiado acuerdo del débil periodo final de la administración de George W. Bush amenaza con menguar la habilidad de Obama de cumplir con su promesa de un cambio. Por mencionar un caso, los 140 mil millones de dólares ausentes del ingreso fiscal son casi el monto programado para el programa de energías renovables de Obama. Éste le debe a la gente que lo eligió llamarlo por su nombre: un sigiloso intento de minar el proceso electoral. Sí, sólo hay un presidente a la vez, pero ese presidente necesitaba el apoyo de demócratas con poder, incluyendo a Obama, para que se aprobara el rescate. Ahora que queda claro que la administración de Bush está violando los términos que ambos partidos acordaron, los demócratas no sólo tienen el derecho, sino la grave responsabilidad de intervenir enérgicamente.
Sospecho que la verdadera razón por la cual los demócratas hasta ahora han fracasado en tomar acción tiene menos que ver con el protocolo presidencial que con el miedo: miedo de que la bolsa de valores, que tiene el temperamento de un niño consentido de dos años de edad, hará otro de sus berrinches capaces de sacudir al mundo. Revelar los nombres de quiénes reciben los préstamos federales, nos dicen, podría provocar que el irritable mercado apueste en contra de esos bancos. Si cuestionas la legalidad de los acuerdos de activos pasa lo mismo. Si retas el regalo fiscal de 140 mil millones de dólares podría pasar lo mismo. “Ninguno de nosotros quiere ser culpado de arruinar estas fusiones y crear una nueva Gran Depresión”, explicó un asesor legislativo que mantuvo el anonimato.
Los demócratas, incluyendo a Obama, parecen pensar que la necesidad de calmar al mercado debería gobernar todas las decisiones económicas clave en el periodo de transición. Ésta es la razón por la cual, justo días después de la eufórica victoria del “cambio”, el mantra repentinamente cambió a “una suave transición, sin complicaciones” y “continuidad”.
Tomemos como ejemplo la elección del jefe de equipo. A pesar de que los republicanos cacarean acerca de que es ferozmente partidista, Rahm Emanuel, el demócrata de la Cámara baja que recibió la mayor cantidad de donativos del sector financiero, envía un indudable mensaje tranquilizador a Wall Street. Cuando se le preguntó en This week with George Stephanopoulos [Esta semana con George Stephanopoulos, en ABC News. N de la T] si Obama entraría rápido en acción para incrementar los impuestos de los ricos, como prometió, Emanuel deliberadamente no contestó.
Esta misma lógica de consentir al mercado debería, nos dicen, guiar la elección del secretario del Tesoro. Stuart Varney, de Fox News, explicó que tanto Larry Summers, quien tuvo ese cargo bajo la administración de Bill Clinton, como el ex presidente de la Reserva Federal Paul Volcker “darían gran confianza al mercado”. Aprendimos de Joe Scarborough, de MSNBC, que Summers es el hombre “que a la Calle [se refiere a Wall Street. N de la T] más le gustaría”.
Que quede claro por qué. “La Calle” ovacionaría la asignación de Summers por la misma razón que el resto de nosotros deberíamos temerla: porque los corredores de bolsa asumirán que Summers, campeón de la desregula- ción financiera durante la administración de Clinton, ofrecerá una transición tan suave que prácticamente ni cuenta nos daremos de que ocurrió. En cambio, alguien como Sheila Bair, presidenta de la FDIC [la agencia federal de seguro de depósitos], despertaría miedo en la Calle, por todas las razones correctas.
Sabemos una cosa con certeza: que el mercado reaccionará con violencia a cualquier señal de que hay un nuevo sheriff en el pueblo que podría imponer regulaciones serias, invertir en la gente y suspender el dinero gratuito a las corporaciones. En pocas palabras, se puede confiar en que los mercados voten exactamente en el sentido contrario del que los estadunidenses acaban de hacerlo. (Una reciente encuesta de USA Today/Gallup encontró que 60 por ciento de los estadunidenses está muy en favor de imponer “regulaciones más estrictas a las instituciones financieras”, mientras que sólo 21 por ciento está en favor de apoyar a las empresas financieras.)
No hay manera de reconciliar el voto del público por un cambio con el clamor del mercado por más de lo mismo. Las buenas noticias son que una vez que quede claro que las nuevas reglas se aplicarán a todos los niveles y con imparcialidad, el mercado se estabilizará y se ajustará. Además, esta turbulencia no puede ser más oportuna. En los pasados tres meses, nos han conmocionado tan frecuentemente que la estabilidad del mercado sería una mayor sorpresa. Eso le da a Obama una ventana para ignorar los llamados en favor de una transición sin dificultades y para primero hacer lo difícil. Pocos lo podrían culpar de una crisis que claramente comenzó antes o echarle la culpa por cumplir con los deseos del electorado. Mientras más se espere, sin embargo, más se diluyen las memorias. A la hora de transferir el poder de un régimen funcional y digno de confianza, todos favorecen una transición suave. Cuando se sale de una era marcada por la delincuencia y por una ideología en bancarrota, un poco de turbulencia al principio sería una muy buena señal.
© Naomi Klein 2008
Traducción: Tania Molina Ramírez
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
21:14
0
commentaires
Libellés : Naomi Klein
jeudi 20 novembre 2008
Ineptitud
Pedro Miguel
navegaciones@yahoo.com • http://navegaciones.blogspot.com
Ahora la culpa es de los pilotos, quienes no estaban suficientemente capacitados, y tal vez también de los controladores aéreos, quienes no sólo introdujeron en el sistema una etiqueta equivocada (LJ25 en vez de LJ45), sino que omitieron advertir a los tripulantes de las consecuencias fatales que habrían de sobrevenir si no frenaban en seco para eludir la turbulencia de la aeronave que los precedía.
Primero vimos cómo un joven y ambicioso traficante de contratos, convertido en cogobernante por efecto del amiguismo, y quien pasó 10 meses acosado por un repudio popular del que no hay precedentes en la Secretaría de Gobernación, fue elevado, tras su muerte, a la categoría de Cid Campeador. Luego llegó la beatificación, más discreta, de otro de los difuntos: un policía de maneras bruscas y escrúpulos escasos, que en el sexenio pasado anduvo dando palos de ciego contra la delincuencia y transmutando inocentes en culpables y quien, con ese desempeño, cometió severos agravios contra la sociedad y fue corresponsable de la actual catástrofe de seguridad pública.
Tras la conversión post mortem de estos sórdidos funcionarios en ciudadanos ejemplares, el discurso oficial y su coro de medios enfocan sus baterías contra otros dos muertos en el avionazo, el piloto y el copiloto, y amagan a los controladores. Independientemente de que el desastre haya sido consecuencia de un atentado, de errores humanos o de fallas técnicas, al régimen calderonista le urge descartar la primera de esas posibilidades porque con ella se alimenta la imagen de un gobierno débil y acorralado por los efectos de su propia fanfarronería. Se presenta, entonces, como elemento indicativo de accidente, una transcripción censurada y sospechosa de la conversación que tuvo lugar en la cabina del Learjet minutos antes de su desplome. (Ni modo: el gobierno está tocado por la sospecha en todas y cada una de sus palabras, y se lo ha ganado a pulso con su mendacidad sistemática.)
Haiga sido como haiga sido, el show a cargo de Luis Téllez se parece a la fabricación de culpables (por cierto, era una de las prácticas favoritas del difunto Santiago Vasconcelos): se busca crear la impresión de que los operadores del avión eran un par de bobos al estilo de El Gordo y el Flaco, capaces de confundir a ojo Michigan con Michoacán, e ignorantes de las reglas más básicas de la aeronavegación. Para el domingo ya se les buscaba un complemento de impericia con la difusión de versiones sobre unos controladores aéreos fodongos e indolentes. De seguro, los de la Torre de Control eran personal sindicalizado, ¿verdad, señor Téllez? Ah, esos enemigos de la calidad y de la productividad, incapaces de comprender el ánimo transformador de los mexicanos de bien que estudian en alguna universidad de Estados Unidos para luego volver al país a iluminarnos con su sapiencia.
No hay forma de saber cuánto hay de cierto y cuánto de ideología (y fantasía) oligárquica y tecnocrática en eso que los voceros y los órganos de difusión del régimen presentan como la verdad. Pero si así hubieran ocurrido las cosas, sería inevitable concluir que lo que mató a Mouriño, a Santiago y a los otros, fue el afán del grupo gobernante de desregular, privatizar y subcontratar todo –llevándose tajadas y comisiones bajo el agua–, hasta las compras de aeronaves para el gobierno federal y el reclutamiento de los respectivos pilotos. Es una gran paradoja que quien fue secretario de Gobernación haya sido, mientras le duró la vida, uno de los grandes beneficiarios de tal empeño.
“Los gobernantes somos tan rateros y tan ineptos que la propiedad pública estará mejor en manos privadas”, fue el subtexto de la engañifa con la que se inició, en el sexenio de Salinas, el saqueo de los bienes nacionales. Además, había que “eficientar” el gasto público y observar una estricta disciplina fiscal, y el outsourcing era una de las formas para conseguirlo. Lo curioso, si se le concede el beneficio de la duda a los asertos del calderonato en torno a la caída del Learjet, es que a sus administradores les parezca inconcebible crear plazas de pilotos en el servicio público –así sea por su propia seguridad– y les parezca natural, en cambio, que Agustín Carstens se asigne, del dinero público, tres mil pesos diarios para comer, una cantidad con la que podrían pagarse 60 salarios mínimos, los cuales según la Constitución, “deberán ser suficientes para satisfacer las necesidades normales de un jefe de familia”, y se entiende que eso incluye los alimentos. O sea que tal vez el piloto más inepto no fuera el que tripulaba el Learjet, sino Felipe Calderón.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
19:37
0
commentaires
Libellés : Mouriño
dimanche 16 novembre 2008
Le QI est dans l'assiette ?
Une étude anglaise vient de conclure que les végétariens seraient plus intelligents que la moyenne. » Lire
- L'intelligence commence à table
- Mangez bio
- --------------------------------------------------------------------------------------
________________________________________________________________
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
18:39
0
commentaires
Libellés : vegi
lundi 10 novembre 2008
Entre Juana la loca y Carlota
No se porque , la exagerada actitud de Calderón hacia su "amigo" Camilo, se parece a esas grandes historias como la de Juana la loca.....
Doña Juana la Loca en Tordesillas. Museo Romántico. Madrid
Carlota y maximiliano
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:27
0
commentaires
Libellés : pintura
Felipe Calderón equipara a Mouriño con el Cid Campeador
- ‘‘Fue arquitecto del triunfo del PAN en 2006’’; lo tacha de ‘‘invencible’’
- ‘‘Ejerció el poder con todas sus consecuencias, con todas sus amenazas
Claudia Herrera
y Rosa E. Vargas
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:26
0
commentaires
Fetichismo azul
Astillero
Julio Hernández López
Fetichismo azul
■ Heroísmo en pareja
■ Lucro y elecciones
Ampliar la imagen Vista parcial, anoche, del área donde cayó el martes pasado el Learjet de la Secretaría de Gobernación, tras haber sido desalojados del lugar los vehículos afectados y los restos del avión Foto: Luis Humberto González
Felipe Calderón cerró ayer la primera parte de su proceso personal de construcción de un insospechado paladín (luego vendrán las nomenclaturas viales, las denominaciones inmobiliarias y las rotondas electorales ilustres). Emocionalmente perturbado, con un discurso de pasiones políticas que llegó al extremo de calificar de “heroísmo” el trabajo del joven amigo muerto, el ocupante formal de la Presidencia de la República llevó la exageración de sus alabanzas al extremo de revelar virtualmente que durante dos años quien gobernó en México fue el fallecido secretario de gobernación o, para aplicar la figura del sexenio anterior, una pareja o un tándem presidencial. Tantas habrían sido las virtudes y habilidades del superfuncionario nacido en Madrid que a estas alturas vale preguntarse no sólo si habrá entre los mortales alguien con credenciales suficientes para atreverse a intentar el llenado de los enormes zapatos del Bucareli tocado por San Camilo, sino incluso qué será de este país sin su presencia física (pues la histórica ya le ha sido garantizada mediante decreto, y la de presunto fetiche electoral ya está en imprentas y estudios de producción).
Domingo frente a panistas en el que Calderón continuó la ahora sí inocultable tarea de obtener ganancia política de una muerte que ni siquiera tiene esclarecimiento formal. El secretario Luis Téllez pelea a contracorriente para sostener la tesis de que la caída del Learjet fue accidental, mientras el jefe del gabinete insiste en plantear como epopeya lo que podría haber sido un suceso fortuito sin tintes propios para tejer leyendas o relatar proezas. Pero al tocado mánager michoacano le urge asegurar que Mouriño fue el estratega de su victoria electoral porque cree que así refuerza la versión de que ganó legítimamente, gracias a los poderes hasta ahora ocultos de un genio supremo que le empujó a pelear por la sucesión de Vicente Fox cuando las encuestas demostraban que esa aspiración era “una locura” y que le hizo ganar los comicios casi mágicamente (“contra todo pronóstico (...) logró (...) conducirnos, me incluyo, nos condujo hacia la victoria”). Otra de las distorsiones propagandísticas contenidas en el discurso faccioso que sostiene Calderón es la de reconocer al difunto una proporción enorme en el logro de los grandes cambios y la gran mejoría que según eso se habría alcanzado en México en los dos años recientes, apreciación felipense absolutamente distante de la realidad cotidiana.
La peligrosa desmesura del tutor michoacano al hablar de su pupilo fallecido llegó al punto indefendible de proponer la figura de éste como modelo a seguir por los mexicanos todos y, de manera casi obligatoria, a partir de ahora, por los panistas que en privado solían, salvo las camarillas beneficiadas de la cercanía con el llamado Iván, expresarse despectivamente de un encumbrado por razones de intimidad al que no reconocían ninguna valía profesional, académica o intelectual ni una verdadera carrera partidista. Crecientemente agitado en su alocución, pasando de la tristeza al tono encendido y el gesto autoritario, Calderón no sólo se excedió escandalosamente en el elogio de quien más cercano le era, sino que echó en cara a los panistas de elite allí reunidos una serie de defectos (mezquindades, ruindades, pleitos, parálisis, mohindad, perezas y jijez de la tostada que debe “dejar atrás la envidia, que tanto sufrió Él”, éste pronombre con inicial en mayúscula, conforme al sentido del incienso felipal); defectos, pues, que sólo podrán ser redimidos a través de la inmediata e incondicional adoración del máximo personaje del retablo –presuntamente– sexenal y el cumplimiento de penitencias electorales que les llevarán por las casas con nudillos predicantes que convoquen a la feligresía ya consolidada y a los descarriados o a aquellos que aún no conocen la buena nueva para que ayuden con su óbolo en forma de boleta comicial a que continúe expandiéndose en la tierra el reino mouriñista nacido a partir de la Parábola Campechana del Sándwich (Felipe conoció a Iván porque éste no quiso conformarse con un emparedado en casa, sino que prefirió asistir con sus papás a una reunión con el dirigente panista, pero no por escuchar a éste sino para “comer rico”, según mencionó ayer el orador principal de la sesión blanquiazul).
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:19
0
commentaires
Libellés : Mouriño
jeudi 6 novembre 2008
¿Quién rendirá homenaje a los otros muertos?
Totalmente de acuerdo con:
México SA
Carlos Fernández-Vega
Héroe nacional por capricho de la Presidencia
■ ¿Quién rendirá homenaje a los otros muertos?
Los excesos y caprichos del inquilino de Los Pinos impusieron a Juan Camilo Mouriño al frente de la Secretaría de Gobernación, y con esa misma actitud ahora el michoacano pretende elevar a rango de “héroe nacional” a su cachorro. Ni al peor de los enemigos se le desea un final así, pero es necesario que Felipe Calderón, por mucho dolor que en él provoque, no confunda el trágico hecho del martes por la tarde (en el que no sólo perecieron el titular y los funcionarios de la Secretaría de Gobernación, sino muchas personas de a pie que, sin deberla ni temerla, terminaron en el Servicio Médico Forense, amén de las que fueron hospitalizadas) con sus querencias personales. En todo caso, héroes serían todos los fallecidos, no sólo uno, aunque ni así, porque finalmente –según la versión oficial– “fue un accidente” y en los accidentes no hay héroes.
Muchos lectores preguntan quién rendirá tributo a los mexicanos que murieron por la mera casualidad de estar en el lugar equivocado y en la hora menos indicada, es decir, en la zona en la que se desplomó el avión que transportaba a Mouriño y su equipo de trabajo. ¿Quién será el responsable de organizarles una ceremonia luctuosa, ya no en el Campo Marte, como a Mouriño, sino en el parque de la colonia? ¿Quién de echarles un lazo a los familiares, de darle aliento?
A golpe de excesos y caprichos se “mueve” el destartalado sexenio calderonista, y en este contexto difícilmente embonan el mítico funcionario descrito por Felipe Calderón el pasado martes por la noche (“inteligente, leal, comprometido con sus ideales y con el país; honesto y trabajador; con talento, tacto y capacidad estratégica y de diálogo”) con el inexperto Juan Camilo Mouriño de carne y hueso, más famoso por sus cuestionados cuan abundantes contratos familiares con Petróleos Mexicanos y otras dependencias públicas que por sus resultados al frente de la Secretaría Gobernación, y cuya única “virtud” fue ser el preferido del amigo.
Así, de nueva cuenta Felipe Calderón confunde intereses y sentimientos personales con los de la nación y la ciudadanía. La intrascendencia de Juan Camilo al frente de Gobernación fue más que obvia. Otra cosa muy distinta es que la caterva de cínicos que conforma la clase política mexicana hoy, a golpe de esquelas y “sentidas” declaraciones en los medios de comunicación, se muestre “conmovida y triste” por los sucesos del pasado martes y “enaltezca las virtudes, sabiduría, tamaño y gran contribución a la patria” de quien por capricho del inquilino de Los Pinos ocupó la silla principal en el Palacio de Covián. Que no simulen, porque desde las propias filas panistas salían los misiles, y ahora, en pleno “duelo”, los jaloneos para ocupar la plaza vacía están en su apogeo.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:53
0
commentaires
Libellés : Mouriño
Sus dias estaban contados
Interesantes los datos que teje esta periodista sobre el posible atentado contra los funcionarios que perdieron la vida el martes :
“¡Los bajaron!”
| | |
| * La hipótesis que se maneja en torno al desplome del Lear Jeat en el que viajaban Juan Camilo Mouriño, José Luis Santiago Vasconcelos y 7 personas más / Para sustentarla se dan detalles muy puntuales del cómo, cuándo, quién y porqué, preguntas básicas dentro del periodismo “Para investigar la verdad es preciso dudar, en cuanto sea posible, de todas las cosas”. En tanto el gobierno de México no recobre la credibilidad, todas las hipótesis que se manejen en torno al desplome del Lear Jeat en el que viajaban Juan Camilo Mouriño, José Luis Santiago Vasconcelos y 7 personas más, tienen grandes dosis de credibilidad. Por ahora una de ellas apunta directamente a lo que la expresión “los bajaron” encierra. Y para sustentarla se dan detalles muy puntuales del cómo, cuando, quién y porqué, preguntas básicas dentro del periodismo. Ahora que la versión de un atentado se encuentra presente en prácticamente todas las pláticas con funcionarios de todos los niveles y partidos. | |
| Leer más... |
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
22:46
0
commentaires
Libellés : Mouriño
Accidente o......... ni los franceses creen
Cada día que me conecto a Internet, al abrir paginas de información sobre México lo hago con cierto recelo, algunas veces con una punzada en la boca del estomago como esperando lo peor. Y no es para menos desde que el PAN tomo el poder en México, las cosas van de mal en peor, accidentes, catástrofes, muertes debidas a la “guerra” contra el narco, y mucha impericia, indolencia e incompetencia por parte de gobierno para frenar, apalear e incluso actuar como se debe en dichas circunstancias.
Luego de las granadas en Michoacán que la verdad me pudieron mucho, ayer “el accidente” del jet en donde viajaba Mourino, que si bien no era santo de mi devoción, me impacto pero lo que mas me conmovió fue que hasta el final su “muerte” causo mucho daño pues con el murieron otras 14 personas, según cifras oficiales (así que bien pudieran ser muchas mas), varios heridos (40) algunos de gravedad, innumerables destrozos: carros quemados, edificios averiados, vidrios rotos. Y crisis nerviosas de gente que fue testigo del avionazo.
Yo comparto como muchos mexicanos y extranjeros muchas dudas, de si fue un accidente lo cual no deja de ser grave por tratarse de un alto funcionario,
O bien si se trato de un atentado pero aun, de quien?
O solo fingieron su muerte para librarlo de las innumerables acusaciones que pesan sobre el y su familia por corrupción, lavado de dinero mas lo que se sume, y ahora con su “muerte” Calderón lo transforma de bandido a héroe nacional!
Hoy revisando los diarios franceses me encontré con dos notas sobre el asunto en Le monde y Le nouvel obs (que estan posteadas mas abajo), pero lo que mas me interesa son los comentarios de las gentes ni uno cree que se trate de un accidente! Ah que escépticos estos franceses, se nota que no conocen de política mexicana….
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
11:47
0
commentaires
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
11:47
0
commentaires
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
10:47
0
commentaires
Libellés : Fotos
Le ministre de l'Intérieur se tue dans un accident d'avion
Juan Camilo Mouriño mais également plusieurs de ses conseillers ainsi que l'ancien vice-procureur général du Mexique sont morts dans le crash de leur avion, en pleine rue, dans un quartier résidentiel de Mexico. Treize personnes ont été tuées et 40 autres hospitalisées.
Selon les autorités mexicaines, treize personnes ont trouvé la mort, avec le ministre mexicain de l'Intérieur, Juan Camilo Mouriño, dans le crash de l'avion qui a eu lieu mardi soir 4 novembre près du centre de Mexico, et dont la cause est "accidentelle".A ses côtés, des conseillers et l'ancien vice-procureur général du Mexique, José Luis Santiago Vasconcelos, ont été tués. Tous revenaient d'un déplacement à San Luis Potosi.
Lors d'une allocution à la télévision, le ministre des Transports, Luis Tellez a déclaré : "nous n'avons pas détecté d'indices qui permettraient de formuler d'autres hypothèses que celle d'un accident, mais nous enquêtons jusqu'à l'épuisement de toutes les éventualités".
Luiz Tellez avait déjà évoqué un "accident" mardi soir, tout en annonçant que des experts américains de l'Administration fédérale de l'aviation et de la Direction nationale de la sécurité du transport allaient participer à l'enquête.
Aucune défaillance
Le vol de l'appareil, un biréacteur Lear Jet, s'est déroulé "dans les normes" depuis son décollage jusqu'à sa dernière communication avec la tour de contrôle lorsqu'il préparait son atterrissage à Mexico.
La dernière communication faisait état d'un changement de fréquence et, à aucun moment, le pilote n'a signalé la moindre défaillance de l'avion, contrairement à des informations qui circulaient mardi soir dans les médias et qui citaient des sources dans les services de contrôle aérien.
"Nous avons découvert treize cadavres" et nous continuons les recherches pour vérifier s'il n'y a pas une victime féminine supplémentaire, a déclaré le procureur, Miguel Angel Mancera, à la télévision.
Deux des victimes sont de sexe féminin, et quatre, au total, "étaient probablement des passants qui se trouvaient sur les lieux", a-t-il ajouté. Les neuf occupants de l'avion, dont le ministre Juan Camilo Mourino, ont trouvé la mort dans l'appareil.
1.800 personnes évacuées
L'avion s'est écrasé mardi peu avant 19h locales (01h GMT) près de la jonction entre le boulevard périphérique de Mexico et l'entrée de La Reforma, l'avenue principale de la capitale, longue de plusieurs kilomètres et qui mène au coeur historique de la vieille ville.
Aucun des passagers de l'avion n'a survécu, a précisé Marcelo Ebrard. Deux douzaines de voitures, garées à l'endroit du crash, étaient en feu et 1.800 personnes des alentours ont été évacuées.
Juan Camilo Mouriño était l'un des plus proches conseillers du président mexicain Felipe Calderón. Il était impliqué dans un scandale les concernant tous les deux après des incidents violents avec les cartels de la drogue.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
10:40
0
commentaires
Libellés : Mexi et le monde, Mouriño
Photo du crash d'avion a Mexico
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
10:30
0
commentaires
Libellés : Fotos
Un avion s'écrase à Mexico : treize morts, dont le ministre de l'intérieur
Un avion s'écrase à Mexico : treize morts, dont le ministre de l'intérieur
Le ministre de l'intérieur mexicain, Juan Camilo Mouriño, est mort, avec huit autres passagers et quatre passants, dans le crash de son avion près du centre de Mexico, mardi 4 novembre dans la soirée. L'éventualité d'un attentat semble devoir être écartée, ont déclaré des experts aux journalistes sur les lieux de l'accident, mais une enquête a été ouverte.
Le ministre des transports mexicain, Luis Tellez, a confirmé la thèse de l'accident, tout en annonçant que des experts américains de l'administration fédérale de l'aviation et de la direction nationale de la sécurité du transport allaient participer à l'enquête. Peu avant l'accident, le pilote de l'appareil, un Lear Jet appartenant au ministère de l'intérieur, aurait averti la tour de contrôle de l'aéroport de Mexico d'une avarie à bord, avant la perte de toute communication.
Le président mexicain, Felipe Calderon, a lui-même annoncé la mort de M. Mouriño, un de ses "plus proches collaborateurs" et un de ses "plus chers amis". Il a également cité les noms des autres victimes, dont l'ex-directeur de l'agence anticriminalité du Mexique, deux porte-parole et un fonctionnaire du ministère de l'intérieur, ainsi que les trois membres de l'équipage de l'avion. José Luis Santiago Vasconcelos, jusqu'à il y a peu numéro un de la lutte contre les narcotrafiquants, avait aussi pris place à bord du Lear Jet gouvernemental.
CARTELS DE LA DROGUE
La nouvelle a tourné en boucle sur les chaînes de télévision, éclipsant totalement l'élection présidentielle américaine. Un des grands quotidiens indépendants du pays, La Jornada, consacre ainsi sa "une" à la mort du ministre, reléguant la victoire de Barack Obama en dernière page.
Le pays est sous le choc, et le président Calderon a beau marteler la thèse de l'accident, de nombreux Mexicains restent convaincus qu'il s'agit d'un attentat marquant une nouvelle étape de la guerre entre le gouvernement et les cartels de la drogue. Juan Camilo Mouriño, brillant politicien de 37 ans, dirigeait la politique gouvernementale de lutte contre "le crime organisé", autrement dit les cartels de la drogue. Il avait récemment coordonné l'arrestation d'Eduardo Arrellano Felix, principal parrain du cartel de Sinaloa."ÉNORME" EXPLOSION
L'avion s'est écrasé dans une allée piétonnière toute proche de La Reforma, une des plus grandes avenues de la capitale, à une heure où la circulation est intense. L'accident a provoqué une énorme explosion : une vingtaine de voitures ont été calcinées et une quarantaine de passants ont été blessés, dont sept sont grièvement brûlés.
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
10:24
0
commentaires
Libellés : Mexi et le monde, Mouriño
Publié par
Filotea y Meximiliano
à
10:23
0
commentaires


