Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

jeudi 6 novembre 2008

____________________________________________________________________

Restos del avión en que viajaba el secretario de Gobernación, Juan Camilo Mouriño, procedente de San Luis Potosí. La aeronave se desplomó ayer alrededor de las 19 horas en Avenida Ferrocarril y Reforma, a la altura de la Fuente de Pemex, en la ciudad de México Foto: Alfredo Domínguez Ampliar la imagen
Restos del avión en que viajaba el secretario de Gobernación, Juan Camilo Mouriño, procedente de San Luis Potosí. La aeronave se desplomó ayer alrededor de las 19 horas en Avenida Ferrocarril y Reforma, a la altura de la Fuente de Pemex, en la ciudad de México

Le ministre de l'Intérieur se tue dans un accident d'avion

NouvelObs.com en temps réel

Juan Camilo Mouriño mais également plusieurs de ses conseillers ainsi que l'ancien vice-procureur général du Mexique sont morts dans le crash de leur avion, en pleine rue, dans un quartier résidentiel de Mexico. Treize personnes ont été tuées et 40 autres hospitalisées.

Selon les autorités mexicaines, treize personnes ont trouvé la mort, avec le ministre mexicain de l'Intérieur, Juan Camilo Mouriño, dans le crash de l'avion qui a eu lieu mardi soir 4 novembre près du centre de Mexico, et dont la cause est "accidentelle".
A ses côtés, des conseillers et l'ancien vice-procureur général du Mexique, José Luis Santiago Vasconcelos, ont été tués. Tous revenaient d'un déplacement à San Luis Potosi.
Lors d'une allocution à la télévision, le ministre des Transports, Luis Tellez a déclaré : "nous n'avons pas détecté d'indices qui permettraient de formuler d'autres hypothèses que celle d'un accident, mais nous enquêtons jusqu'à l'épuisement de toutes les éventualités".
Luiz Tellez avait déjà évoqué un "accident" mardi soir, tout en annonçant que des experts américains de l'Administration fédérale de l'aviation et de la Direction nationale de la sécurité du transport allaient participer à l'enquête.

Aucune défaillance

Le vol de l'appareil, un biréacteur Lear Jet, s'est déroulé "dans les normes" depuis son décollage jusqu'à sa dernière communication avec la tour de contrôle lorsqu'il préparait son atterrissage à Mexico.
La dernière communication faisait état d'un changement de fréquence et, à aucun moment, le pilote n'a signalé la moindre défaillance de l'avion, contrairement à des informations qui circulaient mardi soir dans les médias et qui citaient des sources dans les services de contrôle aérien.
"Nous avons découvert treize cadavres" et nous continuons les recherches pour vérifier s'il n'y a pas une victime féminine supplémentaire, a déclaré le procureur, Miguel Angel Mancera, à la télévision.
Deux des victimes sont de sexe féminin, et quatre, au total, "étaient probablement des passants qui se trouvaient sur les lieux", a-t-il ajouté. Les neuf occupants de l'avion, dont le ministre Juan Camilo Mourino, ont trouvé la mort dans l'appareil.

1.800 personnes évacuées

L'avion s'est écrasé mardi peu avant 19h locales (01h GMT) près de la jonction entre le boulevard périphérique de Mexico et l'entrée de La Reforma, l'avenue principale de la capitale, longue de plusieurs kilomètres et qui mène au coeur historique de la vieille ville.
Aucun des passagers de l'avion n'a survécu, a précisé Marcelo Ebrard. Deux douzaines de voitures, garées à l'endroit du crash, étaient en feu et 1.800 personnes des alentours ont été évacuées.
Juan Camilo Mouriño était l'un des plus proches conseillers du président mexicain Felipe Calderón. Il était impliqué dans un scandale les concernant tous les deux après des incidents violents avec les cartels de la drogue.


Photo du crash d'avion a Mexico

Un avion s'écrase à Mexico : treize morts, dont le ministre de l'intérieur

Un avion s'écrase à Mexico : treize morts, dont le ministre de l'intérieur



Le ministre de l'intérieur mexicain, Juan Camilo Mouriño, est mort, avec huit autres passagers et quatre passants, dans le crash de son avion près du centre de Mexico, mardi 4 novembre dans la soirée. L'éventualité d'un attentat semble devoir être écartée, ont déclaré des experts aux journalistes sur les lieux de l'accident, mais une enquête a été ouverte.

Le ministre des transports mexicain, Luis Tellez, a confirmé la thèse de l'accident, tout en annonçant que des experts américains de l'administration fédérale de l'aviation et de la direction nationale de la sécurité du transport allaient participer à l'enquête. Peu avant l'accident, le pilote de l'appareil, un Lear Jet appartenant au ministère de l'intérieur, aurait averti la tour de contrôle de l'aéroport de Mexico d'une avarie à bord, avant la perte de toute communication.

Le président mexicain, Felipe Calderon, a lui-même annoncé la mort de M. Mouriño, un de ses "plus proches collaborateurs" et un de ses "plus chers amis". Il a également cité les noms des autres victimes, dont l'ex-directeur de l'agence anticriminalité du Mexique, deux porte-parole et un fonctionnaire du ministère de l'intérieur, ainsi que les trois membres de l'équipage de l'avion. José Luis Santiago Vasconcelos, jusqu'à il y a peu numéro un de la lutte contre les narcotrafiquants, avait aussi pris place à bord du Lear Jet gouvernemental.

CARTELS DE LA DROGUE

La nouvelle a tourné en boucle sur les chaînes de télévision, éclipsant totalement l'élection présidentielle américaine. Un des grands quotidiens indépendants du pays, La Jornada, consacre ainsi sa "une" à la mort du ministre, reléguant la victoire de Barack Obama en dernière page.

Le pays est sous le choc, et le président Calderon a beau marteler la thèse de l'accident, de nombreux Mexicains restent convaincus qu'il s'agit d'un attentat marquant une nouvelle étape de la guerre entre le gouvernement et les cartels de la drogue. Juan Camilo Mouriño, brillant politicien de 37 ans, dirigeait la politique gouvernementale de lutte contre "le crime organisé", autrement dit les cartels de la drogue. Il avait récemment coordonné l'arrestation d'Eduardo Arrellano Felix, principal parrain du cartel de Sinaloa.

"ÉNORME" EXPLOSION

L'avion s'est écrasé dans une allée piétonnière toute proche de La Reforma, une des plus grandes avenues de la capitale, à une heure où la circulation est intense. L'accident a provoqué une énorme explosion : une vingtaine de voitures ont été calcinées et une quarantaine de passants ont été blessés, dont sept sont grièvement brûlés.

"L'explosion a été énorme, les flammes sont montées plus haut que les immeubles de La Reforma", a déclaré un témoin. "De toute ma vie, je n'avais jamais vu un tel déploiement de médecins, infirmiers et policiers. C'était horrible. J'ai vu une colonne énorme de fumée noire, et j'ai entendu trois explosions", a raconté une autre passante sur les lieux de l'accident


________________________________________________________________

lundi 3 novembre 2008

Una musiquita

J.S.Bach-Toccata e Fuga BWV 565-Karl Richter


http://monosherrera.files.wordpress.com/2008/10/muro.jpg
la puta crisis herrera

La tercermundialización del “primer mundo”



Theodore Levitt, director de la Harvard Bussiness Review, decía que “los científicos y las tecnologías han conseguido lo que hace mucho tiempo intentaban, sin éxito, los militares y los hombres de estado: el imperio global… Los mercados de capitales, productos y servicios, gestión y técnicas de fabricación, son ya, todos ellos, globales por naturaleza. Es el Global Marketplace. Esta nueva realidad aparece en el mismo momento en que las técnicas avanzadas transformaron la información y la comunicación”.

Se trata de la globalización financiera, el supramercado que todo lo engulle. En los últimos tiempos, sobretodo desde la caída del muro de Berlín, las transacciones financieras han superado a las estrictamente productivas. Es decir, las operaciones especulativas han rebasado a las comerciales, mercantiles y de bienes y servicios. Hablamos pues de una economía sustentada en la alteración constante y artificial del precio de unos valores inmateriales en un marco sin límites, global. Tras la máscara del cientifismo y del racionalismo, no hay nada más que un sistema mantenido en base a la confianza humana, pues la seguridad de las finanzas depende al final de la fe humana. Cuando no hay confianza en un sistema financiero, este quiebra estrepitosamente porque no está asentado sobre una economía real ni productiva, sino en la eterna especulación de valores. Un castillo de naipes cuya base es la frágil confianza. Psicología de masas para intereses de unos pocos. [1]

La globalización financiera exige, por lo tanto, medidas políticas para no tener impedimentos ni límites en su plan de extensión y acaparamiento total de todo tipo de mercados. La existencia de estados soberanos e intervencionistas es el mayor enemigo del proceso aparentemente imparable de la financiarización de la economía global. Por eso su principal objetivo es el de menguar los estados a través de la liberalización, que se eleva a la categoría de dogma contemporáneo. Vendieron (y siguen haciendolo) la liberalización como el crisol de las corrientes modernizantes, el culmen de la razón y el último eslabón histórico del hombre [2]. Los recientes episodios de financiación pública de la deuda privada no responden a otra cosa que a la necesidad de liquidez de los mercados financieros ante su crisis, prueba evidente de la sumisión política antes este poder económico.

La exigencia política es pues la liberalización total, paradigma supremo de nuestra época. Liberalización del comercio, las finanzas, las comunicaciones, el trabajo, la sanidad etc. El orden político resultante es, en palabras de Fernando Soler “un orden unificado, mundial, en el cual, se dice, el Estado-nación que hasta ahora habíamos conocido sufre importantes mutaciones, hasta el punto de que estaría abocado a su misma desaparición. Es decir, sin la generalización de las políticas de liberalización, sin la continua desreglamentación y los masivos procesos de privatizaciones y sin la imposición de políticas supranacionales establecidas por organismos independientes de los propios estados, la globalización financiera no habría podido llegar a concretarse en los niveles en que lo ha hecho”[3].

Esa liberalización ha pretendido monopolizar el simbolismo de la democracia. De este modo, aquel que esté en contra de la privatización total será tachado de antidemocrático. Philip Allott dijo que “la democracia y el capitalismo son sistemas más totalitarios que el nazismo o el estalinismo” [4].

La eliminación total de las fronteras económicas ha llevado a desparición de las soberanías políticas y nacionales, es decir a la uniformización global. Prácticamente en todo el mundo se come la misma comida, se viste de la misma forma y se escucha la misma música[5]: es el mundialismo, de caracter socio-cultural y consecuencia directa de la globalización económica.

Los comercios se extienden, las distancias se acortan, las riquezas se concentran. En 1970 los países del tercer mundo representaban el 40% del comercio internacional, veinte años después esta cifra había caído al 25%, las previsiones para el 2020 son poco más de un 5%. Pero esta desigualdad no sólo se incrementa entre países del primer y tercermundo. La propia ONU reconoce que el número de pobres se ha duplicado desde 1974 porque “la pobreza no deja de aumentar tanto en los países ricos como en los pobres”: la tercermundialización del primer mundo[6]. Según Soler “las clases dirigentes no son ya las mismas, ha nacido una hiperburguesía internacional que vive rodeada de un lujo cada vez mayor y suplanta a la élite vinculada al Estado y a las industrias de base nacional. Los detentadores del poder son ahora los agentes de los propietarios de las acciones. Una burguesía inversora reemplaza a la antigua burguesía productora y controla cada vez más los media, forzando las tomas de decisión e instaurando un control social casi omnímodo”. Es la manipulación de las masas [7], empresas de difusión de ideas y creadores de opinión pertenecientes a esas mismas élites, que a su vez dirigen y controlan a los partidos políticos [8]

En el símbolo y principal difusor de este modelo económico, Estados Unidos, las cifras del Buró de Censos revelaron que uno de cada ocho habitantes vive por debajo del umbral de pobreza, lo que equivale a 36,5 millones de personas en un país de casi 300 millones de personas censadas. El buró de Censos añade que en EEUU hay 5.000.000 más de pobres que hace seis años, y que el ingreso promedio es de 1.000 dólares inferior al que había en el año 2000, “sin contar con la gran depreciación que ha tenido el dólar en los últimos años”[9]. Según The New York Times, durante ese mismo periodo el único segmento de la población cuyos ingresos aumentaron fueron los del 5% más rico del país. Es decir, la supuesta bonanza económica del capitalismo liberal afecta negativamente al conjunto de la población, empobreciendola, y sólo repercute positivamente a los más ricos entre los ricos. Una economía al servicio del 5% de la población apoyada y sustentada por sistemas supuestamente democráticos.

En Europa la pobreza (ingresos inferiores a los 2 dólares por día) afecta al 21 % de la población, mientras el 5% sufre a causa de la inseguridad alimentaria, señaló Jacques Diouf, director general de la Organización de las Naciones Unidas para la Agricultura y la Alimentación (FAO) [10]. Según Diouf, los factores que han contribuido al aumento de la pobreza en los últimos quince años han sido la eliminación de los sistemas de planificación centralizada y su liberalización y la disminución de los programas sociales en beneficio de las privatizaciones. El Eurostat revela que un 16% de la población europea malvive o sobrevive en la U.E.[11].

El sistema actual, que se encuentra en un proceso de crisis tanto de liquidez como de confianza, es un régimen económico que no sólo no ha sido capaz de mantener el nivel de vida de las clases medias mientras enriquecía a los más ricos, sino que los ha empobrecido y ha incrementado las desigualdades. La peligrosidad social de esta crisis debería alimentar una masa crítica que pidiese como mínimo cambios políticos y económicos (como en casi todas las crisis, de donde han nacido nuevas ideologías y revoluciones), pero este sistema se ha fortalecido tanto en cuanto a métodos de difusión de opinión e imagen, que ha sabido socializar su crisis hasta el punto que para la población no es fácil diferenciar entre su crisis y la de “ellos”. Además hasta ahora son los propios provocadores de la crisis (capitalistas y políticos) los que se muestran como única solución al problema. Por lo tanto la oposición a este sistema queda prácticamente anulada, desactivada.

[1] “La Fe Moderna de la Edad Contemporánea“, apartado “La “Fe Moderna” en el sistema de la Edad Contemporánea” (28-09-2007)

[2] Francis Fukuyama, The End of History and the Last Man, 1992

[3] Fernando Soler trabaja en el departamento de Filosofía en la Universitat de Valencia

[4] Entrevista a Philip Allott publicada en el diario El Mundo el 9 de Junio de 2007, también en el artículo “El totalitarismo de la democracia y el capitalismo, Philip Allott” que publiqué el mismo día.

[5] George Ritzer, La Mcdonalización de la sociedad: un análisis de la racionalización en la vida cotidiana, 1996

[6] ¿Proletarización de la clase media?

[7] Theodor W. Adorno y Max Horkheimer, Sociedad de Masas y Comunicación, Nº 7 de la revista argentinaContratiempo

[8] ¿Votas o enriqueces? La financiación de los partidos políticos , 27/02/2008

[9] Hedelberto López Blanch en La pobreza de EEUU y Europa, artículo publicado el 04 de Diciembre de 2007 en la revista San Borondón.

[10] En la página de la FAO hay un índice de artículos de Jacques Diouf, en este enlace.

[11] En el portal del Eurostat se puede acceder a las estadísticas que este organismo produce.

dimanche 2 novembre 2008

Muertes, calaveras y calacas

Como hoy estamos sincilicos, otro video

Ilusión Óptica

"Urinario Bush"

I want to be elected

Mr Bean - I Want to be elected (RARE)

Cuentos de terror

terror

ESTO ES VOCES DEL PERIODISTA

En ese
Link se encuentran todas las portadas y publicaciones de Voces del periodista




Cuentos infernales

samedi 1 novembre 2008


Vegetarian TV
Nouvelle TV à la demande sur internet en Grande Bretagne. Des conseils, informations et recettes pour devenir végétarien. Reportage sur une manifestation à Paris la «Veggie

Juego de Mesa: Sólo se necesitan fichas, dados y mucho dinero.


http://caricaturasvico.blogspot.com/

Criminal ineptocracia

Jesús González Schmal

Con qué cara Calderón podrá decirnos a los mexicanos y a los familiares de cerca de 6 mil víctimas de las ejecuciones habidas como respuesta a la embestida militar contra el narcotráfico, que se equivocó, que empezó por el final cuando lo primero era encontrar, dentro de sus propios organismos de procuración de justicia y seguridad, a los cómplices de las mafias que a plena luz del día las enteraban de cada una de las acciones de persecución y del avance de los expedientes integrados de averiguaciones previas abiertas contra capos, pistoleros o financieros de las organizaciones delictivas del país.

Una y otra vez se le dijo a Calderón que, pese a la insistencia de Bush en Mérida, era una irresponsabilidad emprender el combate al narcotráfico extraditando a reales o supuestos cabezas de cárteles que eran requeridos por Estados Unidos con procesos pendientes en México (o ya desde entonces sabía el gobierno que tenían infiltrados a los órganos de justicia nacionales y por eso atropelló la ley para salir del paso).

Y mucho más grave, se le insistía, era utilizar la fuerza militar para una acción represiva sin inteligencia y sin conocimiento claro del enemigo, su ubicación, modus operadi y efectos esperados de ello, provocando con esta improvisación no sólo víctimas inocentes y pueblos y ciudades devastadas, sino atraso económico y corrupción de todo tipo, en todas las policías.

Tuvo que ser un delator como testigo protegido en Estados Unidos el que supliera la ineficiencia de las labores de investigación del procurador, del secretario de Seguridad Pública y del Centro de Investigación y Seguridad Nacional (Cisen); este testigo, para nuestra vergüenza, a través de la DEA, señaló con lujo de detalles los nombres y altas posiciones del personal de la PGR que mantenía el aparato de información y protección a las organizaciones delictivas, aportando hasta las cantidades pagadas por estos servicios al director de Inteligencia y al coordinador técnico de la Subprocuraduría de Investigación Especializada en Delincuencia Organizada (SIEDO) y a varios agentes del Ministerio Público federal.

El propio Partido Acción Nacional tuvo en sus oficinas el pasado mes de septiembre al ex premier francés Dominique de Villepin, quien les dijo textualmente: “En la lucha contra el crimen organizado y el terrorismo, cualquier país democrático está condenado al fracaso si antepone la intervención del Ejército y las policías al uso de sistemas de inteligencia y de la plena identificación de los circuitos financieros que alimentan a estos grupos de delincuentes…” y agregó: “Porque el terrorismo y el crimen organizado se nutren de la incapacidad de las democracias de no respetar sus propios principios, lo que acarrea consigo como consecuencia la corrupción en todos los niveles de gobierno, así como la frustración de grupos sociales frente al proceso de globalización económica”.

Efectivamente, el gobierno calderonista traicionó sus principios, la corrupción está en sus entrañas y se alimenta de la impunidad que se garantiza a políticos y servidores públicos.

Quinto sol

vídeo
[TRADUCIDO]
Animacion que relata el nacimiento del quinto sol y la luna. en idioma nahuatl ...
Leyenda Azteca del Quinto Sol, Click aqui para ver

http://canarias.indymedia.org/usermedia/image/9/resistencia-popular.jpg

CON R DE RESISITENCIA:

El pequeño Cuaderno del Ciudadano en Apuros*, presentado en el Círculo de Estudios Central hace ya más de un año y que ha seguido presentándose en los demás Circulos de la Resistencia Civil, viene a ser involuntariamente, con sus cortas y substanciosas reflexiones, indispensable para deternos y repensarnos en este Movimiento de la RCP. Quiero resaltar lo que en

la R de Resistencia dice:

Resistir es lo contrario
a resignarse, el reverso
de rendirse. La resistencia
no consiste en renegar.

Consiste en oponerse y a la vez
en proponer, en rebelarse
sin violentar, en poner la razón
al servicio de la rabia.

Quienes resisten asumen
la responsabilidad
de decir no a la imposición.
No a la imposición, pero sí
al reto de lo imposible.

Resistir todos los días,
con todos los recursos al alcance,
fortalece nuestras raíces
y extiende nuestras ramas.

* Fue editado por Calentamiento Global A.E. mayo 2007,y sus autoras son Caludia Burr, Claudia Canales y Ana Piñó .
Del sendero del peje

____________________________________________________________________

La libertad

Après la crise, l’exode

La crise financière mondiale est en train de provoquer un exode sans précédant des Mexicains qui travaillaient aux Etats-Unis et qui retournent chez eux. Depuis août dernier 150 000 Mexicains sont déjà revenus au pays ce qui inquiète terriblement le gouvernement qui ne sait que faire de cette main d'œuvre en pleine récession économique.

Avec notre correspondant à Mexico, Patrice Gouy

Le gouvernement mexicain estime que d'ici Noël, il y aura un million et demi de retours au pays et un autre million juste après les fêtes.

La situation est devenue catastrophique pour les travailleurs émigrés aux Etats-Unis. Les sans papiers sont pourchassés par la police migratoire qui en a déjà déportés 800 000 depuis le début de l'année. Ceux qui ont un visa de travail sont les premiers à être mis au chômage à cause de la récession économique.

Le rêve américain

Cet exode va sérieusement mettre à l'épreuve le gouvernement de Felipe Calderon. Il devra fournir travail, emploi, éducation et service à ces millions de Mexicains à part entière qui durant des années ont envoyé une manne financière de 20 milliards de dollars par an, deuxième source de devises du pays.

Le gouvernement a promis un plan de développement des infrastructures pour créer des emplois mais il ne cache pas son pessimisme. Le nombre de pauvres va considérablement augmenter.

Pour des millions de travailleurs émigrés, le rêve américain est en train de se transformer en cauchemar mexicain

image
Mouriño por Clement

Pétrole : feu vert à la modernisation de Pemex

Malheureusement "moderniser" veut dire privatiser, ben oui on à l'expérience ca fait 30 ans environ. Avec cette mot pas très sexy maintenant on nous a tout privatise!

par Patrice Gouy

Article publié le 29/10/2008 Dernière mise à jour le 29/10/2008 à 05:56 TU

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.
( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

Après 7 mois de consultations, délibérations, analyses, forums spécialisés et manifestations, la polémique réforme pétrolière présentée par l'exécutif a finalement été approuvée cette nuit à une large majorité de 391 voix, contre 69 et 2 abstentions. Tous les partis, y compris le PRD (Parti de la Révolution Démocratique) ont pris part aux débats. Une trentaine de députés de gauche ont pris la tribune du Parlement aux cris de « La Patrie se défend, la Patrie ne se vend pas ! ». La réforme du statut de l'emblématique Pemex, symbole de souveraineté natioanle, est un succès pour le président Calderon.

L'approbation de la réforme énergétique est le résultat de multiples compromis politiques. Elle démontre que le Mexique a retrouvé le chemin du travail parlementaire (??? il vaut mieux bien s'informer de comment s'est passe: les deputes ont tout simplement leve leurs doits). Cette réforme n'est pas celle dont rêvait Felipe Calderon et la droite libérale, qui auraient voulu ouvrir largement la Compagnie des pétroles mexicains (Pemex) aux investisseurs privés. Elle ne satisfait pas non plus le FAP, la gauche nationaliste et son leader Andres Manuel Lopez Obrador, qui se sont battus pour la défense du patrimoine et de la souveraineté nationale. C'est une réforme qualifiée de « light » pour les uns, une victoire à la Pyrrhus pour d'autres, compte tenu des gigantesques efforts déployés par les protagonistes, mais dans son ensemble la société applaudit, car cette réforme réconcilie une société fortement polarisée, et devrait permettre à Pemex de sortir de son archaïsme.(quand archaïsme rime avec protectionisme, alors ca veut dire que: on pourra morceller PEMEX!)

Une réforme modernisatrice

Cette réforme donne en effet à Pemex une plus grande autonomie et plus d'efficacité dans sa gestion. (Bizarre ils ont meme pas touche le sindicat, qu'est pire que la camorra italienne) Pour se moderniser, la compagnie nationale pourra passer des contrats avec des entreprises privées dans les domaines de l'exploration et de la production de pétrole, par exemple pour la construction de plates-formes pétrolières et les creusements de puits en eaux profondes ; par contre, elle conserve la construction et la gestion des raffineries, coupant l'herbe sous les pieds des multinationales européennes (Repsol, Total) ou nord-américaines (Exxon, Chevron) qui auraient aimé investir dans ce domaine financièrement très rentable. Pemex aura également la possibilité de passer des contrats de construction ou de services, mais sans jamais céder des droits sur la propriété du pétrole. A la différence de ce qui se passait auparavant, Pemex pourra recourir aux financements extérieurs sans avoir à demander l'autorisation du ministère des Finances, ce qui devrait lui donner une plus grande autonomie.

On dirai plutot que on a legalise des actes illegales que des grandes multinationales tels que Halliburton, par example faisent en toute impunité....

Les tentatives de privatisation les plus fortes ont donc été écartées et la Nation reste propriétaire du pétrole. Une nouvelle qui ne réjouira sans doute pas Washington, qui n'a jamais caché son envie de voir s'ouvrir le secteur énergétique mexicain à ses compagnies pétrolières, considérant le pétrole mexicain comme faisant partie de la sécurité nationale nord-américaine.

Mais en Washington respirent tranquiles, il y a des trous dans la nouvelle "loi" pour faire plein des bons busines!

Eviter la privatisation

Lorsque le Président Felipe Calderon avait envoyé son projet de loi au Sénat en avril dernier, il pensait le faire passer en force grâce au soutien du PRI, le parti de l'ancien régime ; mais il s'est immédiatement heurté à la résistance des parlementaires de gauche qui ont pris la tribune du Congrès pendant 3 semaines pour empêcher le vote et réclamer un large débat. Pour défendre ce bien national, Andrés Manuel Lopez Obrador a alors convoqué la population à de grandes assemblées populaires. Par cette action, il a contraint le gouvernement et tous les partis politiques à ne pas voter la loi à la va-vite et à s'ouvrir au dialogue.

Par sa ténacité, il est parvenu à imposer un agenda législatif et à faire adopter pratiquement l'essentiel du projet par la gauche. Néanmoins, au lieu de crier victoire et d'en tirer bénéfice, il a préféré continuer sa lutte en soulignant les incohérences de cette loi. Il estime en effet qu'elle est pleine de « trous » qui permettent des interprétations diverses et laissent le champ libre aux entreprises privées, en particulier les transnationales, pour prendre progressivement le contrôle de Pemex.

Il n'y a pas de vainqueur ni de vaincu a déclaré Ruben Camarillo, sénateur du PAN. Le président de la Commission énergie a expliqué que tous les partis ont construit ensemble l'avenir de Pemex. Les députés et sénateurs de gauche ont toujours défendu la non privatisation de cette compagnie et ils y sont arrivés a souligné Graco Ramirez ( le trahite), faisant remarquer qu'il ne reste pas grand-chose de l'initiative présentée par Felipe Calderon.

Néanmoins, c'est pour le président une victoire politique importante. C'est la première réforme structurelle qui soit véritablement discutée(oui bien sur, discute par qui ?) au parlement. En acceptant le dialogue imposé par la gauche, il a considérablement renforcé son image de président de tous les Mexicains.

Mais non Calderon ou FeCal reste un bâtard illegitime(Espurio) pour une grande partie de la population , et même un groupe d'importants avocats et juristes l’ont accusé devant la cour pour trahison a la patrie. lien: Juicio de Traicion a la Patria




________________________________________________________________

samedi 25 octobre 2008