Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

samedi 1 novembre 2008

____________________________________________________________________

La libertad

Après la crise, l’exode

La crise financière mondiale est en train de provoquer un exode sans précédant des Mexicains qui travaillaient aux Etats-Unis et qui retournent chez eux. Depuis août dernier 150 000 Mexicains sont déjà revenus au pays ce qui inquiète terriblement le gouvernement qui ne sait que faire de cette main d'œuvre en pleine récession économique.

Avec notre correspondant à Mexico, Patrice Gouy

Le gouvernement mexicain estime que d'ici Noël, il y aura un million et demi de retours au pays et un autre million juste après les fêtes.

La situation est devenue catastrophique pour les travailleurs émigrés aux Etats-Unis. Les sans papiers sont pourchassés par la police migratoire qui en a déjà déportés 800 000 depuis le début de l'année. Ceux qui ont un visa de travail sont les premiers à être mis au chômage à cause de la récession économique.

Le rêve américain

Cet exode va sérieusement mettre à l'épreuve le gouvernement de Felipe Calderon. Il devra fournir travail, emploi, éducation et service à ces millions de Mexicains à part entière qui durant des années ont envoyé une manne financière de 20 milliards de dollars par an, deuxième source de devises du pays.

Le gouvernement a promis un plan de développement des infrastructures pour créer des emplois mais il ne cache pas son pessimisme. Le nombre de pauvres va considérablement augmenter.

Pour des millions de travailleurs émigrés, le rêve américain est en train de se transformer en cauchemar mexicain

image
Mouriño por Clement

Pétrole : feu vert à la modernisation de Pemex

Malheureusement "moderniser" veut dire privatiser, ben oui on à l'expérience ca fait 30 ans environ. Avec cette mot pas très sexy maintenant on nous a tout privatise!

par Patrice Gouy

Article publié le 29/10/2008 Dernière mise à jour le 29/10/2008 à 05:56 TU

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

La Compagnie nationale des pétroles mexicains, Pemex ne sera pas dénationalisée, mais la réforme énergétique votée permettra d'ouvrir certaines de ses activités aux capitaux privés.
( Photo : RFI / Patrice.Gouy )

Après 7 mois de consultations, délibérations, analyses, forums spécialisés et manifestations, la polémique réforme pétrolière présentée par l'exécutif a finalement été approuvée cette nuit à une large majorité de 391 voix, contre 69 et 2 abstentions. Tous les partis, y compris le PRD (Parti de la Révolution Démocratique) ont pris part aux débats. Une trentaine de députés de gauche ont pris la tribune du Parlement aux cris de « La Patrie se défend, la Patrie ne se vend pas ! ». La réforme du statut de l'emblématique Pemex, symbole de souveraineté natioanle, est un succès pour le président Calderon.

L'approbation de la réforme énergétique est le résultat de multiples compromis politiques. Elle démontre que le Mexique a retrouvé le chemin du travail parlementaire (??? il vaut mieux bien s'informer de comment s'est passe: les deputes ont tout simplement leve leurs doits). Cette réforme n'est pas celle dont rêvait Felipe Calderon et la droite libérale, qui auraient voulu ouvrir largement la Compagnie des pétroles mexicains (Pemex) aux investisseurs privés. Elle ne satisfait pas non plus le FAP, la gauche nationaliste et son leader Andres Manuel Lopez Obrador, qui se sont battus pour la défense du patrimoine et de la souveraineté nationale. C'est une réforme qualifiée de « light » pour les uns, une victoire à la Pyrrhus pour d'autres, compte tenu des gigantesques efforts déployés par les protagonistes, mais dans son ensemble la société applaudit, car cette réforme réconcilie une société fortement polarisée, et devrait permettre à Pemex de sortir de son archaïsme.(quand archaïsme rime avec protectionisme, alors ca veut dire que: on pourra morceller PEMEX!)

Une réforme modernisatrice

Cette réforme donne en effet à Pemex une plus grande autonomie et plus d'efficacité dans sa gestion. (Bizarre ils ont meme pas touche le sindicat, qu'est pire que la camorra italienne) Pour se moderniser, la compagnie nationale pourra passer des contrats avec des entreprises privées dans les domaines de l'exploration et de la production de pétrole, par exemple pour la construction de plates-formes pétrolières et les creusements de puits en eaux profondes ; par contre, elle conserve la construction et la gestion des raffineries, coupant l'herbe sous les pieds des multinationales européennes (Repsol, Total) ou nord-américaines (Exxon, Chevron) qui auraient aimé investir dans ce domaine financièrement très rentable. Pemex aura également la possibilité de passer des contrats de construction ou de services, mais sans jamais céder des droits sur la propriété du pétrole. A la différence de ce qui se passait auparavant, Pemex pourra recourir aux financements extérieurs sans avoir à demander l'autorisation du ministère des Finances, ce qui devrait lui donner une plus grande autonomie.

On dirai plutot que on a legalise des actes illegales que des grandes multinationales tels que Halliburton, par example faisent en toute impunité....

Les tentatives de privatisation les plus fortes ont donc été écartées et la Nation reste propriétaire du pétrole. Une nouvelle qui ne réjouira sans doute pas Washington, qui n'a jamais caché son envie de voir s'ouvrir le secteur énergétique mexicain à ses compagnies pétrolières, considérant le pétrole mexicain comme faisant partie de la sécurité nationale nord-américaine.

Mais en Washington respirent tranquiles, il y a des trous dans la nouvelle "loi" pour faire plein des bons busines!

Eviter la privatisation

Lorsque le Président Felipe Calderon avait envoyé son projet de loi au Sénat en avril dernier, il pensait le faire passer en force grâce au soutien du PRI, le parti de l'ancien régime ; mais il s'est immédiatement heurté à la résistance des parlementaires de gauche qui ont pris la tribune du Congrès pendant 3 semaines pour empêcher le vote et réclamer un large débat. Pour défendre ce bien national, Andrés Manuel Lopez Obrador a alors convoqué la population à de grandes assemblées populaires. Par cette action, il a contraint le gouvernement et tous les partis politiques à ne pas voter la loi à la va-vite et à s'ouvrir au dialogue.

Par sa ténacité, il est parvenu à imposer un agenda législatif et à faire adopter pratiquement l'essentiel du projet par la gauche. Néanmoins, au lieu de crier victoire et d'en tirer bénéfice, il a préféré continuer sa lutte en soulignant les incohérences de cette loi. Il estime en effet qu'elle est pleine de « trous » qui permettent des interprétations diverses et laissent le champ libre aux entreprises privées, en particulier les transnationales, pour prendre progressivement le contrôle de Pemex.

Il n'y a pas de vainqueur ni de vaincu a déclaré Ruben Camarillo, sénateur du PAN. Le président de la Commission énergie a expliqué que tous les partis ont construit ensemble l'avenir de Pemex. Les députés et sénateurs de gauche ont toujours défendu la non privatisation de cette compagnie et ils y sont arrivés a souligné Graco Ramirez ( le trahite), faisant remarquer qu'il ne reste pas grand-chose de l'initiative présentée par Felipe Calderon.

Néanmoins, c'est pour le président une victoire politique importante. C'est la première réforme structurelle qui soit véritablement discutée(oui bien sur, discute par qui ?) au parlement. En acceptant le dialogue imposé par la gauche, il a considérablement renforcé son image de président de tous les Mexicains.

Mais non Calderon ou FeCal reste un bâtard illegitime(Espurio) pour une grande partie de la population , et même un groupe d'importants avocats et juristes l’ont accusé devant la cour pour trahison a la patrie. lien: Juicio de Traicion a la Patria




________________________________________________________________

samedi 25 octobre 2008

Una musiquita: Palabras, palabras

04:11 De: stephenTGV


Fox: Helio Flores

Otra vez Fox y su lengua larga

Fox: idea genial partirle el queso a Lopez Obrador

Luciano Campos Garza

MONTERREY, N.L., 24 de octubre (apro).-

Alentado por la cálida recepción que le dieron los panistas regiomontanos, el expresidente Vicente Fox rompió su palabra y volvió hablar de asuntos internos.

Y López Obrador se convirtió en su primer objetivo: dijo que es una idea genial "partirle el queso a López Obrador".

También conminó a sus correligionarios a buscar "recovecos" en la legislación electoral para ganar las elecciones en el 2009 y reconoció que "es tiempo de vacas flacas" en la economía de México.

En el Centro Convex de Monterrey, reunido con puro panista, Fox retomó la idea del tabasqueño en el sentido de construir redes sociales, y señaló:

"Necesitamos encontrar la idea central que nos una alrededor de esa red social. Hay unas ideas muy malignas ahí y unen a mucha gente alrededor de una idea mala. Hay otras ideas geniales, como partirle el queso a López Obrador, y esa regla ha crecido rápido".

Invitado al 38 Encuentro Nacional de Diputados Locales del PAN, que congregó a más de 200 legisladores, Fox dictó la conferencia magistral "Cómo ganar una elección".

En su discurso, invitó a sus compañeros de partido a buscar resquicios de la ley con el objetivo primordial de ganar las elecciones.

"No hay límites en lo que podemos hacer para ganar una elección. No aceptemos, por dado, el límite de la ley. Y no estoy invitando a violar la ley, cuando la ley tiene muchos recovecos que otros sí están aprovechando.

"No aceptemos ningún límite, más que el hecho de que vamos a ganar el próximo año, y eso es lo que necesita el país, es lo que necesita el gobierno del presidente Felipe Calderón, para que no sigan poniendo piedritas en el camino", señaló.

En entrevista posterior, el expresidente señaló que es tiempo de "vacas flacas" para la economía de México, luego de la bonanza que hubo en el país durante los pasados 10 años.

Leer completa aqui: http://www.proceso.com.mx/noticias_articulo.php?articulo=63321

Quién las entiende · El Fisgón

El Fisgón

Apuntes después del Caballazo



Apuntes después del Caballazo * ASTILLEROTV * 8 min - Oct 24, 2008 * * Reflexiones sobre la aprobación senatorial de la reforma petrolera.

AMLO, tiene o no razon? no se deje engañar por lo que dicen en la tele, juzgue usted mismo

En esta nota esta dicho todo

Desfiladero
Jaime Avilés

■ ¿Se equivocó López Obrador?

■ Prepara Bush un fraude contra Obama

En medio del alud de críticas en contra de Andrés Manuel López Obrador, entre ellas las de algunos de sus aliados, como el senador tabasqueño Arturo Núñez, un periódico oficialista publicó ayer que “grandes petroleras como Shell, Exxon Mobil, Petrobras, Statoil Hydro y hasta Chevron”, no han descartado “su posible intervención en la producción de hidrocarburos bajo las reglas de la reformita petrolera que ya pasó el Senado”.

Estas empresas, representadas por abogados locales, “agremiados en la Asociación Mexicana de Derecho Energético, que preside Tomás Mueller Gastel”, están interpretando los nuevos esquemas de contratación “que detonarán (sic) los cambios a la ley reglamentaria del 27 constitucional”, aprobada el jueves en la Torre del Caballito.

Asimismo, agrega el rotativo, esos consorcios están a la espera del “reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos (que) decidirá la asignación de bloques para la exploración y producción” de pozos petroleros, y “no descartan que pese a la ‘reforma chiquita’ al final todavía pueda salir algún negocio interesante”.

¿Se equivocó López Obrador al encabezar las protestas en las calles, para tratar de impedir la aprobación de una reforma a la que le faltaron unas cuantas palabras para que Shell, Exxon Mobil, Petrobras, Statoil Hydro y Chevron descartaran de una vez por todas la posibilidad de que al final salga “algún negocio interesante”?

Que el Movimiento Nacional en Defensa del Petróleo triunfó al conjurar el peligro de que las empresas privadas almacenen, transporten y refinen crudo dentro de nuestro país, nadie lo pone en duda. Sus militantes deben sentirse satisfechos por eso y porque, además, Petróleos Mexicanos dejará de pagar la sangría de los Pidiregas (que le enjaretó Ernesto Zedillo), se fortalecerá con sus propios ahorros y construirá una nueva refinería para así importar menos gasolina.

Que otro de los grandes logros de esta lucha es que no habrá contratos de riesgo, lo refleja la siguiente nota informativa, publicada apenas el martes: “si la reforma de Pemex no contempla como socias a grandes petroleras no tendrá ningún sentido”, dijo Ángel Morán Chuecos, director de ventas de GE Oil and Gas en México, para quien “el esquema de contratación aprobado no es atractivo para operadoras petroleras”, porque si el pozo que exploren resulta seco, la paraestatal no podrá “pagar(les) el servicio (ni) los activos invertidos”.

De lo anterior cabe deducir dos cosas: si las compañías petroleras están decepcionadas con la reforma, esto sólo significa que el movimiento se apuntó importantes victorias. Sin embargo, si los grandes tiburones aún alientan esperanzas de hacer “negocios interesantes” mediante los bloques de exploración y perforación, eso quiere decir que López Obrador y los defensores de Pemex tuvieron razón al protestar el jueves para exigir mayores garantías que, hasta donde se alcanza a ver, hoy son más que necesarias.

En los hechos, con las movilizaciones ante las sedes del Senado, que refrendaron el carácter espurio y golpista del régimen de Felipe Calderón, el estratega tabasqueño apostó a ganar dos veces: una, al mantener tensas todas las cuerdas para que a la hora de la hora los senadores prianistas y chuchistas no cambiaran lo que el movimiento los obligó a acordar, y dos, al no avalar ni hacerse cómplice de los enjuagues a oscuras que más temprano que tarde saldrán a la superficie con la asignación de los bloques.

¿Qué son los bloques?, se preguntan incluso observadores que de lejos simpatizan con el movimiento pero no entienden este concepto. Gracias a la reforma recién aprobada, el Golfo de México será dividido en “cuadritos”, o áreas, de determinada extensión de kilómetros cuadrados, que a su vez serán repartidos entre las compañías petroleras para que cada una tenga el privilegio de explorar el fondo del océano, perforar donde crea o sepa que hay petróleo, y extraerlo para entregárselo a Pemex, sin salirse de los límites del “cuadrito” que le otorguen en exclusiva.

¿Cómo se asignarán esos cuadritos o bloques? Nadie lo sabe, eso lo decidirá el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos, acerca del cual no hay siquiera media palabra escrita. ¿Allí es donde va a saltar la liebre? ¿Allí es donde se van a dar los “negocios interesantes” para las petroleras del mundo?

¿Por dejar abierto ese resquicio legal es que el PRIAN y los chuchos aceptaron todo lo demás? ¿Por eso Guadalupe Acosta Naranjo salió en la tele el miércoles por la noche, amenazando con que llevaría “10 mil militantes” al Senado a “defender” la reforma, aunque todo era un vil truco de gañán de cantina para asustar a los pobres de espíritu? ¿Por eso Genaro García Luna secuestró militarmente a los senadores en la Torre del Caballito de Troya?

López Obrador no se equivocó: los hechos muy pronto van a demostrarlo. Por eso, mañana en el Monumento a la Revolución comenzará, entre otras cosas, la batalla por el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos, que va a repartir las aguas profundas entre los piratas del Golfo de México. Así que mucho ojo porque éstos, si bien decepcionados por la falta de estímulos, no han perdido la esperanza de quedarse con el tesorito de Calderón y Mouriño.

Leer completa

Qué más quieren · El Fisgón

El Fisgón

Derecho de replica para AMLO

De: http://www.delotrolado.net/


Aristegui entrevista a AMLO (primera parte)


http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-5979973459815803841
Carmen Aristegui - AMLO Explica Que Le Falta A La Reforma Petrolera (23 Oct 2008) 2/4







Carmen Aristegui - AMLO Explica Que Le Falta A La Reforma Petrolera (23 Oct 2008) 3/4






Carmen Aristegui - AMLO Explica Que Le Falta A La Reforma 4/

García Luna · Ahumada

Ahumada

Cambio de escudo

El Amero, ¿Ya mero?

vídeo

la nueva moneda que empezara a circular en Mexico, Estados Unidos y Canada ...

vendredi 24 octobre 2008

El extraño mundo de Fecal






EL AMERO: Secretos de Bush y Calderon


El plan para desmantelar la soberanía de México, Canadá y Estados Unidos

El plan secreto para el NAU (North American Union)




En mis navegaciones y lecturas, hace unos meses, me topé con una exposición de un plan que me llamó poderosamente la atención. La exposición la hacía un analista financiero cuyas columnas son reproducidas en forma habitual, más o menos una vez por semana, en la que es considerada, por muchos, como una de las mejores páginas web de economía y finanzas del mundo: www.FinancialSense.com. Del mundo capitalista, se entiende. Pero de las mejores desde el punto de vista de la cantidad y calidad de los columnistas que allí se publican, del nivel de estos, del nivel de libertad, etc.

Pero como no vi que nadie más lo comentara y como se trataba de algo que, por su tremenda índole, hubiera ameritado miles de comentarios, tenía como un recelo, como una desconfianza, como un miedo de ser el único de hablar del tema. Como si se tratara de un hierro caliente periodístico.

Después, en algún momento de los meses siguientes, en la columna Bajo la Lupa, del mexicano Alfredo Jalife Rahme, del diario La Jornada de México, se hizo una referencia, crítica, a un artículo de Benn Steil, aparecido en la revista Foreign Affairs. Ahí me acordé de que el referido analista financiero también citaba ese artículo de Benn Steil. Y en la navegación del domingo a la noche por el site web Global Research.ca esta vez sí volví a ver una referencia sobre el tema. Entonces dejé a un costado las dudas y resolví. Esto tiene que ser aireado. Que sea divulgado y que el destino disponga. Esta vez la nota la firmaba un canadiense de nombre Connie Fogal a quién la gente del Global Research presenta como líder de un partido político canadiense nuevo, reciente, fundado en 1997, llamado Canadian Action Party. Connie Fogal se manifiesta ferozmente indignado por el asunto. Tanto por su contenido como por la cosa secretoide y, por lo tanto, rabiosamente antidemocrática del asunto.

Nuestro analista financiero referido al principio no firma con su nombre. Firma con un seudónimo. El seudónimo elegido es el de Castor Profundo. Yo lo encuentro apetecible y por ello lo leo habitualmente. Tiene una página web con el mismo nombre y sucedió que por el verano de 2006 nuestro referido fue el primero, que yo conozca, en avisar de de la existencia de un plan político para disolver la soberanía de Estados Unidos, de México y de Canadá en una gran unidad regional que se denominaría la “Unión Norteamericana”. La sigla en inglés es nau. A veces también se hace referencia a ese proyecto con el nombre de Security and Prosperity Partnership. Ese plan no fue informado por los medios de comunicación. Deep Caster trató el tema en una columna suya del 11 de agosto de 2006.

El componente clave de la unión sería una nueva moneda, el “amero”, como lo denominó Robert Pastor, un consultor del Council of Foreign Relations. Desde luego que este plan de “deconstrucción” de naciones representaría la destrucción final del dólar, cuya agonía ya comenzó.

La tasa anual de incremento de la oferta monetaria (el M 3) es de aproximadamente (porque esta cifra dejó de publicarse) del 12% anual (cálculos de shadowstats.com). Con una economía que no crece, o crece muy poco, o, más exactamente todavía, está en recesión, ese 12% anual de incremento de la oferta monetaria llevará inevitablemente a la hiperinflación. Es decir, a la destrucción de la moneda.

Ahora bien son tan trascendentes las consecuencias de estas elucubraciones que correspondería examinar que alternativas hay para todo esto. Una es religar las actuales monedas fiduciarias con el oro y/o con la plata. Es el enfoque que defiende Castor Profundo. La otra opción, sin duda que es la que prefiere el cartel de los Bancos Centrales y otros pesos pesados de las finanzas internacionales, es la de disolver las grandes monedas nacionales y crear monedas regionales o monedas multinacionales. Como por ejemplo, el “amero”.

Las líneas de la batalla están trazadas. De una gran batalla monetaria. De un lado las monedas basadas en el oro o en la plata. Del otro los partidarios del amero u otras modelos de monedas fiduciarias.

El plan también supondría una revolucionaria abolición de las fronteras y un libre flujo de bienes y personas.

Se puede pensar que se vienen dando pasos en esta dirección desde la fecha de la reunión en Waco, Texas, en marzo de 2006, entre los presidentes Bush, Fox y Martin de Canadá.

Estos planes y estas proposiciones hay que tomarlas seriamente.

Un artículo que se publicó recientemente en la revista Foreign Affairs nos aclara el tema. Foreign Affairs es la revista portavoz del Council of Foreign Relations (CFR). Esta revista puede ser considerada, con toda justicia, como la revista portavoz de los puntos de vista y los pensamientos del club de los grandes financistas internacionales y del club de los grandes bancos centrales atlantistas. Ese artículo fue el escrito por Bern Steil. Steil es el jefe de “Economía internacional del CFR. Se lo tituló “El fin de las monedas nacionales”. En ese artículo Benn Steil argumenta que la combinación “globalización más monedas nacionales” es una combinación peligrosa. Es causa de crisis financieras y tensiones geopolíticas. “Los países tienen que abandonar el nacionalismo monetario porque el nacionalismo monetario es fuente de inestabilidad”, nos quería convencer Bern Steil.

A lo cual Castor Profundo replica que esto es falso de toda falsedad. No es el nacionalismo monetario la causa de la inestabilidad sino los regímenes monetarios de monedas fiduciarias, es decir basadas en la sola confianza, sin respaldo en activos tangibles como el oro o la plata, que se prestan a maquinaciones y manipulaciones de los gobiernos.

Los grandes ganadores de la globalización son los grandes financistas y grandes conglomerados integrados multinacionales. Los trabajadores y las clases medias no, tampoco los inversores individuales. La clase media norteamericana está desapareciendo.

Perder la soberanía monetaria es perder también soberanía política y libertad.

No debería sorprender que el editor del art. de Mr. Steil sea la misma gente que da aire al plan de Robert Pastor de la “Unión Norteamericana”.

El plan está en marcha.

Hasta ahí, resumido, lo que expone Castor Profundo.

Ahora veamos lo que Connie Fogal. Este líder político dice que el NAU es el equivalente de un golpe de Estado. De una deglución de los aparatos democráticos de Canadá, México y Estados Unidos.

El primer paso hacia el NAU fue el NAFTA, describe. El segundo la integración (o, según se mire) cooptación de las estructuras militares de Canadá en el NORAD, en el NorthCom (Comando Norte del Pentágono) y el Bi-National Planning Agreement. Porque todo esto existe es que estamos en Afganistán, dice Folgar.

El tercer paso hacia el NAU fue la implementación de las legislaciones antiterroristas, con severas consecuencias para las libertades. La Patriot Act en EU y la Ley Antiterrorista en Canadá. Por este conducto se van instrumentando las estructuras de un estado policial. El proyecto “Fortaleza América” (“Fortress America”).

El cuarto paso, siempre según Fogal, es el Security and Prosperity Partnership Agreement (SPP siglas en inglés). Este acuerdo es el equivalente de una “captura hostil” de los brazos ejecutivos de los gobiernos de Canadá, México y EU. Es el equivalente de un golpe de estado. Ese SPP es una traición de nuestros gobiernos convirtiéndose en instrumentos de aplicación de una agenda de un gobierno oculto. El gobierno del complejo industrial-militar-financiero. Su sucursal en Canada: el Canadian Council of Chief Executives, a su vez dominado por el Council of Foreign Relations y el aparato militar de EU. Ese SPP creó una especie de “consejo de la competitividad” en cada país, integrado por 10 a 16 personas de la industria y la academia, que se reunirán con los dos presidentes y el primer ministro canadiense para dar los próximos pasos en Montebello, en este mes de agosto de 2007. Desde marzo de 2005 bajo la dirección de tres altos ministros de cada país, alrededor de 100 grupos de trabajos de tecnócratas no elegidos discuten la reestructuración de los aparatos administrativos de cada país. Una elite transnacional no elegida se impone a los gobiernos. Su mentalidad no es muy distinta de la que tenían los reyes cuando hablaban “de que su derecho de gobernar era de origen divino”.

Sabemos que un poderoso think thank liderado por gente como el antiguo senador Sam Nunn y conducido por gente de confianza como Zbigniew Brezinsky, Henry Kissinguer, Richard Armitage, Harold Brown, William Cohen, está en las etapas finales de preparación de un informe para la Casa Blanca y el Congreso norteamericano sobre los beneficios de la integración de EU, Canadá y México en una sola unidad política, económica y de seguridad.

Sabemos que el informe final está programado que se presente a los tres presidentes el 30 de septiembre. Hubo siete sesiones de mesas redondas secretas entre todos estos equipos para elaborar el informe. Sabemos todo esto por un informe del CSIS, es decir el Centro de Estudios Estratégicos Internacionales, famoso instituto con sede en Washington ( ver http://www.canadians.org/water/documents/NA_Future_2025.pdf "North American Future 2025 Project.")

Folgar rechaza todo esto. Se pronuncia por la soberanía e independencia de Canadá. Convoca a la acción. ¿Qué se puede hacer? Esto: por de pronto verse en Montebello, Quebec, los días 20 y 21 y leer sus sugerencias en mail aparte y discutirlas y actuar.

Por otra parte, también corresponde saber que no sería la primera vez que las elites plutocráticas tienen este comportamiento. Recuérdese la experiencia del MAI (Acuerdo Multilateral de Inversiones, Multilateral Agreement Inversions) verdadera “constitución” de los derechos del capital, que se tramó en secreto y se estaba por encajar al mundo hasta que alguien lo filtró y saltaron el cerco Francia y Canadá y se lo pudo desbaratar. Conocer como fue esa historia puede ayudar a entender como fue la trama oculta de esta.

A mí todo esto me huele al estado de angustia metafísica en estado de desastre financiero de la elite anglosajona plutocrática mundial, que ha perdido el control del Frankenstein de la globalización y busca inconscientemente saciar su angustia en una desesperada fuga hacia delante, conducta típica de sociedad de sociópatas.

**********

Horacio J. Garetto es miembro de Rebelión
hgaretto@wilnet.com.ar

http://nawal2marmiton.free.fr/Images/Murillo.jpg
Mendigos: Bartolomé Esteban Murillo

La verdad de la crisis
Humberto Hernández Haddad


1.- La crisis financiera que estalló en septiembre pasado en los Estados Unidos tendrá efectos en todo el mundo por un largo periodo de tiempo. La globalización de esta crisis se origina en los créditos tóxicos contratados por la banca estadounidense y se expandirá hacia todos los países que adquirieron esos títulos como inversiones que ahora resultan estar desacreditadas. Por ejemplo, el 40% de esas malas carteras crediticias fueron compradas por bancos europeos que tendrán que ser rescatados por sus respectivos gobiernos si quieren evitar la bancarrota.

2.- Una Comisión Internacional de la Verdad será necesaria para que el mundo pueda llegar a conocer las causas de esta debacle financiera, que costará cientos de miles de millones de dólares en pérdidas patrimoniales y millones de plazas de trabajo para personas inocentes que se irán al desempleo bajo el peso de una recesión económica que seguirá a esta crisis.

3.- El Departamento de Justicia de los Estados Unidos ha anunciado esta semana que desde el 2003 advirtieron que se estaba gestando un fraude masivo en el mercado hipotecario que podría ocasionar un derretimiento del sistema financiero, tal como finalmente ocurrió, pero que no pudieron hacer nada porque la prioridad establecida por el gobierno, desde el 11 de septiembre de 2001, es la lucha antiterrorista, para la cual le recortaron al FBI unos 1,800 agentes especializados en investigaciones criminales, que equivalen a casi una tercera parte del total de sus agentes, para dedicarlos a tareas de inteligencia y antiterrorismo.

4.- El resultado de esos recortes aplicados en los últimos siete años al FBI han ocasionado una caída en el número de casos de fraudes investigados, que en el 2001 fueron 11,029 y en el 2007 fueron 8,187, lo que representa una disminución en la investigación de delitos financieros de un 28% en ese periodo. O sea, la lucha contra el terrorismo le quitó recursos a la lucha contra los fraudes corporativos y financieros, los que hoy se han convertido en una bomba de destrucción masiva que detonó una crisis financiera de alcance mundial. (The New York Times, edición del 19 de octubre de 2008, "F.B.I. Struggles to Handle Financial Fraud Cases" por Eric Lichtblau, David Johnston y Ron Nixon).

5.- Solamente en el departamento de investigaciones federales por delitos de cuello blanco, como son los fraudes hipotecarios, le fueron recortados 625 agentes al FBI, lo que equivale al 36% de la fuerza de trabajo que tenía en el año 2001.

6.- Otras agencias federales de los Estados Unidos, como el Servicio Secreto y el Servicio Postal reportan el mismo problema con una tendencia a la baja en la persecución de fraudes contra instituciones financieras, cuyo número de casos cayó 48% entre el 2001 al 2007; para las compañías de seguros bajó en 75% y en casos de fraudes bursátiles un 17%. Algo grave pasó con la capacidad de investigación del gobierno de los Estados Unidos de América y los resultados están a la vista con efectos globales.

7.- Las investigaciones criminales que sobre delitos financieros tendrá que hacer el Departamento de Justicia podrían arrojar grandes sorpresas. Algo detuvo en los últimos años a esas agencias federales que estaban encargadas de haber evitado esta crisis. En lo personal no creo que se trate de un simple problema de desregulación o descuido.

8.- Tengo una experiencia diplomática directa sobre ello. Siendo Cónsul General de México en San Antonio, Texas, pude ser testigo cómo el 19 de octubre de 1994 el Departamento de Justicia de los Estados Unidos de América localizó al fugitivo Manuel Muñoz Rocha escondido en San Antonio, Texas, a quien definieron como el eslabón clave en los asesinatos de Luis Donaldo Colosio Murrieta y José Francisco Ruiz Massieu, según declaración bajo juramento que rindieron los agentes y fiscales federales del Departamento de Justicia ante el Magistrado Federal John W.Primomo en la Corte Federal del Distrito Oeste de Texas, como consta en los expedientes judiciales SA94-CR516M y SA94-CR377, y sin embargo, ahí permanece dormido ese caso sin resultado alguno.

9.- Mientras tanto, las estructuras políticas y económicas de México y los Estados Unidos serán puestas a prueba con el sacudimiento financiero que afloró este septiembre. Todo indica que los gobiernos tendrán que aplicar programas de inyección de capital para la estabilización mediante fórmulas de rescates y nacionalizaciones. Lo que equivale a una auténtica herejía conforme a los dogmas del neoliberalismo.

10.- Para llegar a saber la verdad de esta crisis no hay más camino que una Comisión Internacional de la Verdad, y una vez que ello se sepa podrá hacerse la reforma del sistema financiero internacional. Si los autores de esta debacle fueran los arquitectos del nuevo sistema financiero mundial, estaríamos ante un engaño que profundizaría la crisis económica a niveles de un colapso mundial sin precedentes. La recuperación de la estabilidad económica mundial requiere la verdad.


humberto.hernández.haddad@gmail.com



mercredi 22 octobre 2008

ZEITGEIST

Movimiento ZeitGeist

http://911truth.ozempire.com/images/Zeitgeist-DVD1.jpg

Zeitgeist II

De rebelion:

Íntegra segunda parte del afamado documental subtitulado al castellano

"Zeitgeist II, Addendum" ( click aqui para ver video)






Información:
Director: Peter Joseph
Escritor: Peter Joseph
Genre: Documental
Una segunda parte de este documental fue lanzado el 8 de octubre de 2008.
Los temas del documental siguen dando vueltas en torno a los verdaderos poderes que manejan los hilos en el mundo actual pero, además, es especialmente ilustrativo porque nos enseña cómo funcionan muchas cosas de la economía de las que, últimamente (por desgracia), oímos últimamente en las noticias. Además, habla sobre las energías renovables, sobre el proyecto Venus, sobre las maniobras de la C.I.A. para derrocar gobiernos... Como siempre, revelador y, como mínimo, un punto de vista distinto al que se suele dar sobre ciertas cosas y, éso, siempre se agradece.

ATP - Zeitgeist: El documental que esta cambiando el mundo!


http://www.correo-gto.com.mx/notas.asp?id=89753

Otra vez le dijeron espurio al espurio

Le restregan espurio a Calderon
Patricia Espinoza
Proceso

León, GTO. , 21 de octubre (apro) .- Nuevas expresiones de repudio por parte de jóvenes universitarios recibió el presidente Felipe Calderón al iniciar una gira de trabajo en esta ciudad, cuando dos alumnos de la Universidad de Guanajuato mostraron ante él dos camisetas blancas con las palabras "espurio" y "¿oportunidades?".

El presidente encabezaba la inauguración de la primera etapa de los espacios de educación superior en las instalaciones del campus León de la Universidad estatal.

Recibía la bienvenida de parte del alcalde leones Vicente Guerrero Reinoso, cuando los estudiantes Cristóbal Flores (alumno del noveno semestre de Desarrollo Regional) y Carlos Parra, estudiante del primer semestre de Administración Pública se pusieron de pie y mostraron las dos leyendas mencionadas escritas con marca textos en sus camisetas.

Otro grupo de jóvenes entró al evento con la pretensión de manifestarse contra lo que consideran atentados a la libertad de expresión del gobierno federal colocándose cintas en la boca, pero el Estado Mayor Presidencial se lo impidió. Algunos de ellos fueron invitados a salir del evento.

Carlos Parra y Cristóbal Flores fueron abordados también por elementos del EMP pero pudieron permanecer al final del acto y aseguraron después en entrevista que no se les hizo ningún tipo de amenaza.

"Espurio tiene dos acepciones: bastardo e ilegitimo; yo voy por el lado de la ilegitimidad.... Creo que un gobierno que busca reconocimiento no debe tomar estas medidas; yo en lo personal creo que tengo derecho a manifestarme y haciéndolo educadamente creo que no hay ningún problema", dijo uno de los estudiantes antes de retirarse.

____________________________________________________________________

http://www.vidaypaz.org/mineria.jpg
www.vidaypaz.org/mineria.html

Manifestations contre des compagnies minières étrangères

RFI

Article publié le 20/10/2008 Dernière mise à jour le 20/10/2008 à 05:30 TU

Au Mexique, les paysans et indigènes de la région frontalière du Guatemala, dans la Sierra Madre, manifestent pour exiger du gouvernement la fermeture des mines dans 7 communes. Ils estiment que les compagnies minières empoisonnent leurs terres. Leur organisation demande « l'annulation immédiate des permis et concessions accordés à des compagnies minières étrangères » et dénonce le harcèlement et même les menaces de mort des entrepreneurs miniers contre les villageois qui s’opposent à leurs projets.

Avec notre correspondant à Mexico, Patrice Gouy

Les habitants de la région de Motozintla, au Chiapas, manifestent contre les autorités mexicaines, qui laissent les compagnies minières étrangères faire ce que bon leur semble.

En dix ans, cette région a été dévastée deux fois par de violents ouragans. Ses habitants craignent désormais la présence des compagnies minières nord-américaines et canadiennes.

Les gouvernements libéraux de Vincente Fox et Felipe Calderon leur ont vendu cinquante-cinq concessions pour exploiter des mines d'or et d'argent.

Comme dans d'autres régions du Mexique, ces compagnies utilisent des procédés d'extraction à base de cyanure et d'autres produits extrêmement toxiques, rigoureusement interdits dans leur pays. Ces substances provoquent des dégâts irréversibles.

Ce type d'exploitation, très rentable, détruit les réseaux d'eau souterrains, empoisonne les nappes phréatiques et provoque des glissements de terrain.

Les paysans et indigènes demandent au gouvernement d'annuler ces concessions car les compagnies étrangères se comportent en pays conquis et menacent de mort les paysans qui tentent de faire valoir leurs droits.


________________________________________________________________

mardi 21 octobre 2008

Una musiquita

vídeo
Steve Reich`s City Life - Part 1 "Check it out"

Performed Live in 1995 at the Frankfurt Opera House, with the Ensemble Modern conducted by Sian Edwards! Due to the 10 ...
(más)

Causa del catarro

Entrevista con James Petras

Javier Solorzano

candidatoseu.jpg

ENTREVISTA CON: JAMES PETRAS.
CARGO: ESCRITOR, ENSAYISTA, PROFESOR DE SOCIOLOGÍA EN LA UNIVERSIDAD DE NUEVA YORK EN BINGHAMTON.
TEMA: LOS CANDIDATOS A LA PRESIDENCIA DE ESTADOS UNIDOS

Petras

Entrevista al sociólogo norteamericano James Petras

"Nosotros como socialistas no queremos intervención estatal para salvar al capitalismo"

Radio Centenario

Rebelion

Chury: Hay dos temas que naturalmente copan mucho de la información que son la crisis internacional y la dilucidación de la próxima elección norteamericana que de alguna manera también tiene una relación directa con todas estas cosas y esperamos tu análisis de esto...

Petras: La crisis estamos en el comienzo y van a tener altas y bajas, pero la dirección como decía el presidente del Banco Central que vamos de recesión a depresión ..La observación que tenemos aquí es una crisis prolongada de por lo menos entre 2 a 5 años. No haya formas de escapar de un gran impacto sobre la economía real .No tenemos ninguna garantía de una salida dentro de 2 años.Todos los indicadores en los Estados Unidos van a estar afectados por mucho tiempo.No hay una salida inmediata dentro del capitalismo.Los productos primarios están cayendo. China por ejemplo hoy día recibimos noticias de que la tasa de crecimiento está cayendo, las exportaciones están cayendo, las importaciones de América Latina van a caer abruptamente .Lo que uno piensa como un efecto limitado no es factible.Tenemos aquí una crisis mundial donde tanto América Latina como los Estados Unidos como otras partes del mundo están afectados profundamente.

Los que piensan que en alguna forma Uruguay va a escapar son equivocados.No hay ninguna visión optimista sobre la situación ni los más vinculados con el mercado ni los más críticos del proceso.Ahora lo que es más preocupante es que todavía los movimientos sociales y los sindicatos no han montado una campaña anticapitalista.El sistema capitalista ya está quebrado, digo eso no como teórico ni con visión simplemente socialista, es que el sistema bancario gran parte está funcionando con dinero del estado, algunos banco nacionalizados y pasando a control estatal, la economía manufacturera industrial está en una caída vertical. En otras palabras el capitalismo como lo entendemos está en una libre caída sin perspectivas por lo menos en el mediano plazo

Frente a esta situación hay la propuesta que viene de los intelectuales.Las declaraciones firmadas por grupos economistas llaman por una intervención del estado, algunos hablan de una propuesta anticapitalistas como nacionalización del comercio exterior ,sector financiero y una pequeña minoría habla de socialismo. Está bien eso, pero de fondo no hay ninguna fuerza atrás de eso.Es que decir las declaraciones de los economistas de izquierda y otros no tienen un respaldo organizativo entre sindicatos y entre movimientos sociales. En el peor caso apelan a los gobiernos mal llamados “izquierdistas” para hacer una rectificación, apelan a las instituciones embriónicas como Unasur, Banco del Sur, para tomar cartas en esta crisis.Pero estas instituciones tampoco tienen ni apoyo financiero ni voluntad política

Leer completa