Vista previa
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 21 mai 2008


________________________________________________________________

Reprise des manifestations à Oaxaca

RFI

Au Mexique, les professeurs et maîtres d'école de Oaxaca renouent avec les manifestations. Depuis lundi et pour 21 jours, 70 000 professeurs du syndicat des enseignants manifestent sur le Zocalo, la place principale de Oaxaca. On se souvient qu'il y a 2 ans, des affrontements avec les forces de l'ordre avaient mis cette ville coloniale à feu et a sang.

Le cortège des manifestants a envahi les rues d'Oaxaca.(Photo : AFP)

Le cortège des manifestants a envahi les rues d'Oaxaca.
(Photo : AFP)

Patrice Gouy

Comme si l'histoire se répétait, 5 000 enseignants, soutenus par l'APPO, l'Assemblée Populaire des Peuples de Oaxaca, ont organisé un campement rotatif, sous toile de plastique multicolores et carton, sur la place centrale de Oaxaca et les 20 rues adjacentes. Ils ont averti que si leurs revendications ne sont pas satisfaites, ils empêcheront la tenue de la Guelaguetza, un événement folklorique et commercial qui lance la saison touristique.

Cette grève de 70 000 professeurs, qui touche 13 000 écoles et plus d'un million d'élèves, est largement suivie dans les 7 régions de l'Etat. Les enseignants bloquent les routes, les ponts et les péages des autoroutes. Ils réclament de nouvelles élections syndicales pour évincer leurs dirigeants corrompus et surtout l'application des accords souscrits en octobre 2006 par le président Felipe Calderon.

Les hôteliers et restaurateurs de Oaxaca craignent que la situation ne dégénère et ne fasse fuir les touristes. Pour les rassurer, le gouverneur Ulises Ruiz a déclaré qu'il n'y avait aucun conflit avec le syndicat et que les négociations étaient en cours.

M : encore de paroles et ça promet du sang….


Siempre al revés


Toujours à l'inverse

Montée de violence dans la lutte contre les cartels de la drogue

RFI

Dix-sept personnes, dont le numéro deux de la police de Ciudad de Juarez, ont été assassinées dimanche, et sept tueurs du cartel de Juarez arrêtés, alors que la brigade antidrogue mexicaine a récupéré en vingt-quatre heures 5 tonnes de marijuana et 2 tonnes de pseudo-éphédrine, une substance chimique qui permet de fabriquer des drogues synthétiques.

A Tijuana, les habitants s'imposent chaque soir un couvre-feu volontaire pour éviter les balles perdues ou les enlèvements.(Photo : Reuters)

A Tijuana, les habitants s'imposent chaque soir un couvre-feu volontaire pour éviter les balles perdues ou les enlèvements.
(Photo : Reuters)

Patrice Gouy

Cette lutte contre les trafiquants de drogue semble un combat sans fin. Le président Felipe Calderon a choisi d'affronter ces gangsters en déployant d'importantes forces de police et l'armée dans les rues des villes où les cartels de la drogue sont tout puissants. En 18 mois, cette guerre a fait près de 3 500 morts dont 400 policiers.

La population civile n'est pas épargnée et dans certaines villes comme Tijuana ou Ciudad Juarez, les habitants s'imposent chaque soir un couvre-feu volontaire pour éviter les balles perdues ou les enlèvements.

Manque de volonté politique

Dans certains Etats, comme au Sinaloa, il devient difficile de recruter des chefs de la police car personne ne veut prendre le risque de se faire assassiner. Le gouvernement est néanmoins convaincu de sa stratégie et demande chaque jour plus d'argent et plus de militaire.

Cependant, les experts pensent que pour débusquer les véritables barons de la drogue, il faudrait enquêter plus sérieusement sur les trafics d'armes et les flux financiers de caractère suspect, mais là, curieusement, on se heurte à un manque total de volonté politique.



________________________________________________________________

samedi 17 mai 2008

El SDP se lanzo!

Estamos muy contentos de que el Sendero del Peje ya tenga su publicación y además la versión pdf. Para los que vivimos lejos y no podemos adquirir la versión en papel.

Esperamos que sea todo un éxito y que ayude a abrir ojos y despertar mentes.

Y aqui el pdf:


Quien controla las noticias?

LA LUPA POLÍTICA

¿EL PENTÁGONO CONTROLA LAS NOTICIAS?

POR ALFREDO JALIFE-RAHME
(Exclusivo para Voces del Periodista)

El 20 de abril pasado, David Barstow (DB), de The New York Times, exhibió la "máquina de mensajes" en que se ha convertido la televisión estadounidense en general, debido al férreo control que ejerce El Pentágono sobre sus dueños, que no pocas veces han resultado ser socios en la el gran negocio de la venta de armas.

El extenso artículo de DB se titula "Detrás de los analistas, la mano oculta del Pentágono". Pues ni tan oculta, aunque no faltarán quienes intenten descalificar a DB debido a la postura poco pulcra de The New York Times, que participó en la cocción inmunda de las "armas de destrucción masiva", que nunca fueron encontradas en Irak, pero que sirvió de coartada para que la dupla anglosajona invadiera a la antigua Mesopotamia.

Sea lo que fuere en el balance general, el artículo de DV, con sus bemoles, significa un gran avance en la investigación de cómo se cocinan las noticias en los multimedia, si es que se desea organizar a la nueva sociedad democrática del siglo 21 para dejar atrás prácticas medievales de linchamientos exorcistas que practica la gran mayoría de los lorocutores "mexicanos" y que repiten sin rubor la nueva Gran Inquisición. Baste ver el tratamiento que le asestan a AMLO los multimedia "mexicanos", que han llegado a equiparar en forma cómica con Hitler y Huerta, al parecer una propaganda negra que encabeza Enrique Krauze Kleinbort, miembro del Consejo de Administración de la mendaz TELEVISA, quien funge como el Gran Inquisidor del Grupo Monterrey (en particular de CEMEX.)

DB demuestra persuasivamente que El Pentágono cuenta con un aparato informativo que ha usado a consagrados "analistas militares" que aparecen asiduamente en las pantallas de las principales cadenas de TV de EU. Estos "analistas militares" son quienes, después de haber vendido sus conciencias, intentan convencer al público sobre las bondades de los actos de guerra que libra EU en varios frentes en el extranjero: "La mayoría de los analistas tiene vínculos con los contratistas militares", acota DB. Nada de qué asombrarse. Como en México, donde la mayoría de nuestros lorocutores, es fácil demostrarlo, se han enriquecido de la noche a la mañana y quienes no podrían nunca demostrar el origen espurio de su riqueza instantánea. A quien esto escribe, le han susurrado al oído sobre el financiamiento que el cártel de Puebla le otorgó a una de nuestras "estrellas" nocturnas de la televisión privada, para acallar el caso Lydia Cacho, nuestra heroína nacional.

Completo

No se puede mostrar la imagen “http://site.camelbackuniforms.com/blackwater.jpg” porque contiene errores.
Blackwater

La privatización de la guerra

Me ha parecido muy interesante esta entrevista a Jeremy Scahill autor del libro Blackwater. El auge del ejército mercenario más poderosos del mundo (Ed. Paidós, 2008) que publica hoy La Vanguardia.

No es que aporte nada nuevo a quienes siguen con un mínimo de atención tanto la deriva de los Estados Unidos hacia un estado secuestrado por las grandes corporaciones como las barbaridades que están cometiéndose en Irak. Pero, para quienes estén menos al tanto, creo que expone de forma muy clara cómo hasta la guerra puede privatizarse y cómo Irak se ha convertido en el laboratorio perfecto para la experimentación de nuevas formas de desarticulación de las funciones tradicionales del Estado. Y es que, si entre las pocas funciones que los neoliberales seguían atribuyendo al Estado, al margen del mantenimiento del valor interno de la moneda, se encontraba el ejercicio del monopolio de los medios de violencia, los neocons ya han superado, con creces, esa limitación hacia la mercantilización absoluta.

Habrá que echarle un vistazo al libro. [Sigue leyendo →]

____________________________________________________________________

No se puede mostrar la imagen “http://www.pistes.fr/swaps/img31_1.jpg” porque contiene errores.
www.pistes.fr/swaps/31_307.htm

Les seigneurs de la drogue

Rue 89 parle du Mexique:

"Terreur et psychose" à Culiacán, chez les seigneurs de la drogue

Par Armelle Vincent

(De Los Angeles) Edgar Guzman, le fils du parrain le plus puissant du Mexique, est mort. Descendu par une volée de balles alors qu’il sortait de sa voiture, une camionnette noire blindée aux vitres polarisées, de celles qu’affectionnent les narcotrafiquants.

Il venait de garer le véhicule sur le parking du Forum, le centre commercial ultra ostentatoire de Culiacán, la capitale de l’Etat du Sinaloa, terre natale et ancestrale des seigneurs de la drogue les plus légendaires et terrifiants du Mexique.

J’écris aujourd’hui ce blog de Redondo Beach [un quartier de Los Angeles, ndlr]. La dernière fois que j’ai parlé de Tijuana et de la violence, un lecteur m’a reproché de le faire d’ici plutôt que de là-bas. Mais je connais Culiacán (et encore mieux Tijuana). J’y ai passé dix jours en juillet. Parfois de psychose. Je peux donc décrire.

J’ai déjeuné, puis fait du shopping au Forum parce qu’un écrivain local spécialiste du narcotrafic, Elmer Mendoza, m’avait la veille conseillé d’aller visiter ce monument érigé à la gloire du luxe tapageur, ce veau d’or qui en dit des tonnes sur les profits générés par le trafic au Sinaloa et le pouvoir immense des narcos.

La suite

Mexique, réforme énergétique

Felipe Calderon.

«Pour la gauche, ce projet de réforme est un coup d'état constitutionnel et la seule façon d'éviter la privatisation.»

Au Mexique, le projet de reforme énergétique divise chaque jour davantage la population. Le président Felipe Calderon propose de modifier les lois secondaires afin d’ouvrir aux capitaux privés des contrats de service.


par Patrice Gouy


________________________________________________________________

vendredi 16 mai 2008


Debate petrolero · El Fisgón

Qué pasa realmente en México?

El descaro
Luis Javier Garrido

1. México se halla al borde de la mayor crisis política que haya enfrentado desde la terminación de la fase armada de la Revolución Mexicana en este segundo año del gobierno de facto de Felipe Calderón, no nada más por el fracaso absoluto de las políticas neoliberales que, entre otras cosas, condujeron al desmantelamiento de organismos públicos y al remate de la mayor parte de las empresas del Estado, produciendo un desastre económico sin parangón en el país (no obstante lo cual se quiere ahora entregar también la industria petrolera mexicana al capital trasnacional), sino también por todo un cúmulo de políticas irracionales llevadas a cabo por el gobierno de facto, que muy difícilmente pueden entenderse sólo como consecuencia de la ineptitud de los panistas.

2. Las últimas iniciativas del gobierno espurio no dejan lugar a dudas: el país está siendo llevado al caos de manera deliberada, por una decisión de las fuerzas trasnacionales que lo manejan cada vez más abiertamente, y que han encontrado en él a su más dúctil servidor.

3. México está siendo llevado a una situación de caos en su organización política y en su vida social de manera consciente y sistemática para crear un contexto similar al de Colombia, a fin de hacerlo un espacio fácil para los intereses estadunidenses que buscan apoderarse ya de manera abierta y sin restricciones de nuestros inmensos recursos estratégicos. Y se está haciendo por toda una serie de decisiones irracionales que no parecen tener más objetivo que el de generar un escenario político y social de desastre en el que estiman su “patio trasero”, conforme al diseño de los teóricos del neoliberalismo, que de Hayek a Friedman han preconizado devastar socialmente al país al que se le quiere imponer plenamente el modelo neoliberal.

4. Las acciones del Ejército en las ciudades del norte no han logrado lo que buscaba Calderón, que era legitimarse en el cargo, ni mucho menos reordenar el mercado en función de los intereses del salinismo y el panismo, pero sí ha logrado su propósito latente y fundamental: el que buscaban los poderes trasnacionales de crear un escenario de caos, con miles de muertos, una burocracia gubernamental cada vez más inmersa en la corrupción y un Ejército dividiéndose por las deserciones, pues cada día que lucha en las calles contra sus desertores pasados a las filas del narco, hay más desertores y la colombianización se acentúa.

Completa

¿Qué es el Vaticano?

Excelente articulo sin desperdicio sobre el Vaticano, una muestra:
Tomado de Rebelion

¿Qué es el Vaticano?
Por: Javier Sánchez

El Vaticano no es un Estado. No tiene ninguno de los atributos ni características clásicas de un Estado: Carece de territorio propio (es parte de Italia), no hay ciudadanos vaticanos (cada cuál tiene pasaporte de alguna otra nación. Hasta el propio papa viaja con pasaporte Italiano), su ejercito es de guardias Suizos, no se le reconoce como nación en el seno de las Naciones Unidas. No pertenece ni al "primer mundo", ni al "segundo" ni al "tercero".

¿Que es entonces? ¡Muy sencillo! Es una empresa transnacional que comercia con intangibles a futuro. Ahora que se viene señalando con índice de fuego el papel tenebroso que juegan las empresas transnacionales en el sostenimiento de gobiernos gorilescos y en el derrocamiento de los regímenes democráticos, es oportuno enfocar la atención sobre esta empresa transnacional que es el Vaticano, que no solamente es la más antigua del mundo, sino la mejor organizada. Al igual que la ITT, la Shell, la United Fruit, la Standard Oil, la Coca-Cola y todas las demás empresas transnacionales, tiene sucursales en muchos países del mundo y una pirámide de funcionarios y empleados, de diferentes nacionalidades, que le juran lealtad exclusiva. Un ejemplo de lo que significa para cualquier compañía transnacional el patriotismo lo vimos en el conflicto de Medio Oriente, en 1974, cuando la Standard Oil, supuestamente norteamericana, se rehusó a proporcionar combustible a la flota norteamericana del Mediterráneo, sí no se le compraba al precio que ella exigía.

Las transnacionales no tienen patria, únicamente intereses. Puesto que no tienen tampoco "pueblo", están liberadas de cualquiera preocupación democrática o de co-gobierno. La organización es monolítica, con líneas verticales de mando que se inician en el vértice de la pirámide, con un presidente y una Mesa Directiva, electos por la asamblea de accionistas y desciende, a través de órganos consultivos y ejecutivos, hasta los gerentes nacionales y los simples expendedores del producto. En la empresa vaticana, el "papa" es el electo por la asamblea de accionistas (el colegio de cardenales), los gerentes nacionales son los arzobispos, los regionales son los obispos y los concesionarios para la venta de la mercancía son los curas. Pero, hablemos un poco sobre esta mercancía, porque de ahí se derivan muchas de las peculiaridades de la empresa vaticana.

Completo


________________________________________________________________

No se puede mostrar la imagen “http://ronaldragonrealty.com/ronaldragonrealty/images2/money.gif” porque contiene errores.

L'économie informelle au Mexique

Un livre sur la précarité du travail au Mexique de François Roubaud - 453 páginas:

Cubierta delanteraCubierta trasera

Pour l'avoir:

L'économie informelle au Mexique: de la sphére domestique à la dynamique macro - économique

La police francaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine

Indymedia Paris

au tour de la PFP mexicaine de faire copain avec les Crs et Gardes mobiles
Ou comment on apprend que la police fRancaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine
canard enchainé du 14 mai 2008 - 77.7 ko
canard enchainé du 14 mai 2008

Ou comment on apprend que la police fRancaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine

Visiblement si les médias aux ordres n'ont pas fait grand cas de la présence des OMON russes de Poutine dans les dernières manifestations parisiennes , ce n'est toutefois pas passé inapercu pour le Canard enchaîné de cette semaine qui s'est fendu d'un petit article fort réaliste sur la présence des matraqueurs Poutinien très justement intitulé Moscou de matraque…

voir et relire l'article de la semaine derniére que nous avions consacrés a la présence des Omons russes en « stage de formation » chez leurs collègues fRancais

http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99515

Après les Omon (prononcez ZOMON) russes alias les équivalent russes de nos Crs-Gardes mobiles en version boucher de la Tchétchénie le néo Tzar Poutine en « stage de formation » chez leurs collègues français Crs, Bac, et Gardes mobiles censés leur apprendre sic- ce qu'est une police républicaine -re sic- et re-re-sic paraîtrait-il « démocratique » Voici le retour en France de TRES grand amis, toujours de nos Crs, Bac en « civils » et autres Garde mobiles fRançais c'est-à-dire la PFP mexicaine ou Policia Federale Preventiva , connue aussi comme étant la très « démocratiques » assemblée policiaro militaire des matraqueurs-tueurs-violeurs pilleurs de la ville de Atenco et les bourreaux tueurs qui exercèrent a nouveau sévices sexuels, viols, pillages, tortures et « disparitions » enlèvements dans la ville de Oaxaca quelques mois à peine après la répression sanglante qui eus lieue a Atenco..

On apprend donc par ce très intéressant petit article du canard enchaîné qu'après les OMON russe ce sera au tour de la Pfp mexicaine et a des délégations de la police japonaise de venir se « former » après de leur collégues francais a la répréssion « républicaine et démocratique ».

Extraits de l'article du Canard enchainé de ce mercredi 14 mai 2008-05-15 au sujet de la présence des Omon russes la semaine dernière dans les manifestations parisienne.

selon l'explication donnée sur place par une commissaire a un quidam mais pourquoi sont ils en tenues d'intervention russes avec des ceinture et des casques prétées par les Crs ? « parcequ'on est plus a l'aise-sic- dans un treillis que dans un costume de ville » Explique l'attachée du ministére de l'intérieur, qui assurent que les policiers Russes n'étaient la que comme de« simples » observateurs a l'instar des Policiers Mexicains et des Japonais qui serons la la semaine suivante… ( autrement dis cette semaine) Dixit notre attachée de « presse » du ministére de l'intérieur.

On a donc la , la confirmation de la présence par madame l'attachée de « presse » du ministère de l'intérieur d'éléments de la sinistre Pfp mexicaine comme « simples observateurs » du comportement sur le terrain d'une « police républicaine et démocratique » dans des manifestations fRancaises

Bien sur « hasard » notre attachée de « presse » ne s'est pas beaucoup attardée sur les exactions et de la barbarie (pourtant reconnue au niveau mondial par de nombreuses Ong et associations de défense des droits humains internationales) appelons les choses par leur noms de ses « collègues » Mexicains de la PFP qui ce n'est pas une « première » collaborent ouvertement et se font « former » en France depuis les années 90 et les premiers événements du soulèvement populaire Zappatiste dans la région du Chiapas au Mexique. Une fois de plus, une fois de trop nous ne pouvons que constater avec dégoût que la France de Sarkozy comme ses prédécesseurs de droite comme de « gauche » ne s'embarrasse d'aucun états d'âmes « démocratiques » quand il s'agis de « coopération policière internationale » quitte a former les pires ordures répressives de la planéte.

La semaine dernière on a eu le droit au tabasseurs Poutiniens des OMON cette semaine on aura le droit aux violeurs- bourreaux -tueurs Mexicains de la Pfp de Vicente Fox et Calderon

et les prochaines ordures qui viendront se « former » en France ce sera qui ? ? ? on est en droit de se poser la question

On vous laisse a nouveau méditer la dessus

NON A LA COOPERATION POLICIARO-MILITAIRE FRANCO MEXICAINE

NON AUX COOPERATIONS POLICIARO-MILITAIRE-FRANCAISES AVEC LES REGIMES LES PLUS DICTATORIAUX DE LA PLANETE

LES BOURREAUX-VIOLEURS-TUEURS DE LA PFP MEXICAINE COMME LES OMON RUSSES DU BOUCHER DE LA TCHETCHENIE LE NEO TZAR POUTINE HORS DE NOS RUES ET DE NOS MANIFESTATIONS.

mercredi 14 mai 2008

La guerra loca


La guerre folle
-Avec cette guerre contre le narco qui va perdre?
- tout le monde

Les trophées de Calderon ou bravo champion!

Finalement on parle du Mexique
Libération
Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique
Correpondance à Mexico EMMANUELLE STEELS

Pris sous le feu des kalachnikovs de la pègre, un policier est criblé de balles sur le seuil de son domicile : ce n’est pas un fait divers mafieux, mais plutôt une histoire récurrente dans le Mexique de l’ère Calderón, l’actuel président. La semaine dernière n’aurait été qu’une semaine anodine, avec son cortège d’exécutions, d’enlèvements et d’arrestations, si les cartels de la drogue n’avaient assassiné une vingtaine de policiers, dont quatre hauts-gradés. En tête de cette sinistre liste se trouve Edgar Eusebio Millán, coordinateur de la police fédérale à Mexico, un des grands chefs de la lutte antidrogue.

Ces exécutions en rafale ont créé un climat de terreur dans les rangs des forces de l’ordre. Des crimes perpétrés avec une telle aisance révèlent en effet le degré d’infiltration des organisations criminelles au sein même des structures censées les combattre, comme l’a souligné la presse mexicaine. Et dans certains cas, c’est la victime elle-même qui aura fait le jeu des narcotrafiquants. Il n’est pas inhabituel, en effet, que des agents à la solde des cartels s’engagent à protéger leurs «bienfaiteurs». Mais si ces derniers sont capturés,l’affaire se termine en règlement de compte. Quel que soit le cas de figure, l’ampleur des connexions et des collusions, la violence débridée liée au trafic de drogue est devenue un mal chronique au Mexique. Plus de 1 100 personnes y ont été exécutées depuis début de l’année, dont une centaine rien que la semaine dernière.

Mainmise. Bien que trois hauts responsables aient été liquidés dans les rues de la capitale, Mexico, la plupart des crimes sont commis dans les villes du nord où sont basés les grands cartels, comme Tijuana ou Ciudad Juárez. Les décapitations y sont monnaie courante. Le week-end dernier, une psychose collective s’est emparée de Culiacán, ville martyrisée par la mainmise du cartel de Sinaloa. Après qu’une fusillade sur le parking d’un supermarché eût débouché sur la mort d’Edgar Guzmán, le fils du caïd local, Joaquín «El Chapo» Guzmán, le pire était à craindre. Des rumeurs ont circulé, sur Internet notamment, parlant de vengeance et d’attaques à la bombe. Samedi et dimanche, les rues sont restées vides, les habitants se cloitrant.

Cette violence, le gouvernement conservateur de Felipe Calderón, au pouvoir depuis 2006, la vit comme une balafre au travers de son mandat. Tout le monde l’admet : son prédécesseur, Vicente Fox, n’avait pas fait grand-chose pour freiner la montée en puissance des cartels. Optant pour la manière forte, Calderón a lancé l’armée aux trousses des barons de la drogue, arguant que ceux-ci sont plus lourdement armés qu’auparavant : 25 000 militaires ont été déployés dans les zones conflictuelles. Calderón tente aujourd’hui d’exhiber ses trophées (mexilios:les tetes decapites et l'horreur calderonien?) coups de filet, saisies d’armes lourdes… Face aux multiples exécutions de policiers, les autorités rétorquent que c’est bien la preuve qu’elles frappent là où cela fait mal.

Mais les gros poissons, eux, courent toujours et les cartels conservent de solides bases financières, à peine égratignées par cette guerre. En février, la justice a dénoncé un degré de violence «pire que celui atteint par la mafia en Sicile».

«Carte blanche». Certains experts évoquent un scénario comparable à celui de la Colombie dans les années 90 (mexilios:et sa promet d'empirer avec le plan Merida), sous le régime de terreur des cartels. Alejandro Gutiérrez, un journaliste mexicain qui a consacré un livre à la lutte de Felipe Calderón contre les narcotrafiquants, estime que la crise actuelle est d’une acuité inédite : «Jamais l’Etat n’avait été face à un défi d’une telle ampleur, lancé avec une telle impudence par les narcotrafiquants.» Dans ces circonstances, l’armée, autrefois présentée comme une solution miracle par le gouvernement, apparaît comme un élément désorienté au cœur de la bataille. «L’armée n’est pas préparée pour affronter une tâche qui est fondamentalement de nature policère, ajoute Gutiérrez. Felipe Calderón a commis l’erreur de donner carte blanche aux militaires, sans établir aucun mécanisme de contrôle. Cela mène à des dérives et à des violations des droits de l’homme. C’est une stratégie risquée.»


Le peuple a contribue aussi contribue a payer l'expropiation pétroliere

El pueblo contribuyó a pagar los gastos de la expropiación petrolera.

www.redmexicana.com/.../revolucion.asp

Le petrole est PROPRIETE des mexicains!

Le capitalisme mexicain

Le copinage mexicain empêche la hausse de la production pétrolière


Avec les prix du pétrole qui atteignent des sommets vertigineux, le monde est prêt à consommer tout le pétrole disponible. Mais il ne faut pas compter sur le Mexique pour ouvrir davantage le robinet.

La production pétrolière du Mexique est en déclin, et il se pourrait que le pays cesse d'être un exportateur de pétrole majeur d'ici quelques années.

C'est une mauvaise nouvelle pour le monde - et pour les États- Unis en particulier. Le Mexique est l'une des trois principales sources extérieures d'approvisionnement pétrolier des Américains. Si le Mexique ne parvient pas à redresser la situation, les États-Unis dépendront de plus en plus du pétrole du Moyen-Orient.

Le président mexicain Felipe Calderón tente désespérément de conclure une entente permettant à des entreprises pétrolières privées de collaborer avec la société d'État Petróleos Mexicanos (Pemex) en vue de la recherche et de l'exploitation de nouveaux gisements pétroliers.

Mexilios: faux, Calderon recherche l'exploitation surtout des gisements en cours.

Avec le prix du pétrole qui a clôturé à 105,62$US le baril le 29 mars à New York après une appréciation de 60 % en un an, l'économie mexicaine aurait tout intérêt à accroître sa production pétrolière.

Mais il est peu probable que cela survienne, eu égard à deux forces immuables du paysage mexicain : le nationalisme et le capitalisme de copinage.

La question du nationalisme est bien connue. Le Mexique a modifié le cours de l'histoire pétrolière en 1938 en devenant le premier grand pays à exproprier des sociétés pétrolières privées et à confier l'exploitation des gisements à une société d'État. À l'époque, des Mexicains déshérités faisaient la queue pour offrir tout ce qu'ils avaient, des bijoux aux poulets, afin d'aider le gouvernement à indemniser les entreprises étrangères.

M: pourtant le pétrole appartient aux mexicains et on veut pas des étrangers la dedans!

L'expropriation des holdings pétroliers étrangers, un événement souligné dans les manuels scolaires, donnait pour la première fois au Mexique le sentiment d'être une nation vraiment indépendante. Lors du récent jour férié national commémorant cette expropriation, le chef du principal parti de gauche du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a laissé planer la menace d'un blocus et de possibles actes de violence advenant le cas où le gouvernement réussirait à modifier le cadre de l'industrie énergétique.

«Comprenez-moi bien [...] S'ils cèdent nos ressources pétrolières à des sociétés privées, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, nous ne serons pas en mesure d'améliorer les vies et les conditions de travail des Mexicains ordinaires, et nous ne serions plus en mesure de transformer le Mexique par des voies pacifiques», a soutenu M. López Obrador devant des milliers de manifestants.

Entreprises familiales

L'autre facteur entravant les efforts énergétiques du Mexique est moins connu : il s'agit du capitalisme de copinage traditionnel. L'économie mexicaine est principalement dominée par des entreprises familiales qui fixent depuis toujours les règles dans leur secteur d'activité respectif, annihilant toute concurrence et imposant des prix élevés aux consommateurs. Grâce à leurs relations bien placées au sein du gouvernement, ils sont assurés d'obtenir des cadres réglementaires favorables et des contrats de complaisance, ils versent peu d'argent aux oeuvres de charité et sont réputés faire de l'évasion fiscale.

Résultat : bien des Mexicains ne sont pas particulièrement favorables à l'entreprise privée et ne tiennent pas le capitalisme en haute estime. Les sondages démontrent qu'il y a presque autant de Mexicains opposés à une ouverture de l'industrie énergétique aux capitaux privés mexicains qu'aux investisseurs étrangers.

«Les Mexicains associent l'entreprise privée à l'augmentation des coûts et refusent d'avoir à payer plus pour leur essence», dit Jorge Buendía, enquêteur chez Ipsos-Bimsa, une filiale mexicaine de la maison de sondage française Ipsos.

En outre, beaucoup de Mexicains estiment qu'il y a des avantages à faire affaire avec des sociétés d'État même si elles fournissent un service médiocre. Bien des Mexicains peu nantis paient un tarif subventionné pour leur électricité. Les automobilistes ont profité du fait que le gouvernement ait empêché une hausse trop rapide du prix de l'essence, une intervention à laquelle il est facile de procéder par l'entremise d'une société d'État qui n'a pas de compte à rendre à des actionnaires.

Sur la sellette

Le comportement des grandes sociétés a renforcé leur image négative auprès des Mexicains ordinaires. Les deux principaux diffuseurs nationaux utilisent régulièrement leurs bulletins de nouvelles pour faire valoir les intérêts de leur propriétaire respectif, souvent en attaquant leurs rivaux personnels ou politiques. Les deux réseaux ont contraint le gouvernement Calderón à empêcher la création d'un troisième réseau de télévision. À la veille des élections nationales de 2006, les télédiffuseurs ont pressé les élus des trois principaux partis d'adopter des règles qui leur étaient favorables.

Les liens nébuleux entre le monde des affaires et le gouvernement compromettent les espoirs d'une réfor me des politiques énergétiques. Le ministre de l'intérieur Juan Camilo Mouriño, proche allié de M. Calderón et grand responsable de la mise en oeuvre de ce plan, s'est récemment retrouvé sur la sellette quand il s'est avéré que Pemex avait accordé des contrats à l'entreprise de camionnage de la famille de M. Mouriño à l'époque où il était bras droit de M. Calderón au ministère de l'Énergie

C'est ce genre de conflits d'intérêt qui alimente les doutes des gens persuadés que les responsables gouvernementaux ne veulent ouvrir l'industrie pétrolière à l'entreprise privée que pour s'enrichir, eux et leurs amis.

Original ici


________________________________________________________________

mardi 13 mai 2008

la decencia perdida
Monosapiens mon-1645mono.jpg

El petróleo y la reforma energética

Del sendero

El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.1) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.2) (12/05/2008)



El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.3) (12/05/2008)


Calderón: delincuencia y despropósitos

En una inopinada reiteración de sus exhortaciones para el combate a la delincuencia, el titular del Ejecutivo federal, Felipe Calderón, exigió ayer a la sociedad en general, a los medios informativos, y a los poderes Judicial y Legislativo, respaldo a sus estrategias de seguridad. Entre otras cosas, “exigió” a los ciudadanos que “no sean cómplices de la ilegalidad” y que denuncien los delitos; dijo que el Judicial “tiene” que emprender una transformación para “cerrarle el paso a la impunidad”, sugiriendo que es responsabilidad exclusiva de ese poder el hecho de que delincuentes como el presunto asesino material del jefe policiaco Edgar Millán se encuentren fuera de la cárcel a pesar de su trayectoria criminal.

Por añadidura, el gobernante “exigió” a los medios informativos que “manifiesten y divulguen las acciones” gubernamentales que “están deteniendo la estructura de los criminales, que es una estrategia que busca sembrar terror, es una estrategia compartida por los propios medios de comunicación” (sic), y a renglón seguido lanzó una acusación absurda e inaceptable: “quienes insinúan que el gobierno se haga para atrás en esta estrategia son, precisamente, quienes buscan que nosotros abandonemos a periodistas, a ciudadanos, a empresarios, a agricultores, a jóvenes, a la suerte y a las garras de la delincuencia”. (...)

* * *

Astillero
Julio Hernández López

¿Ya basta?

■ Abandono, cobardía, complicidad...

■ ¿Congruencia o solapamiento?

Felipe Calderón insiste en culpar a otros de que no le salgan bien las cosas que ha decidido por sí mismo, sin concurso ni consenso sociales. Obstinado en una “guerra” contra el narcotráfico, que histórica y económicamente está sabidamente perdida, el general de cuatro estrellas de duración sexenal dispara políticamente en redondo contra todos los que supone debieran ser sus aliados, pero percibe distantes e incluso obstructores: Felipe, su ejército y su guerra van contra los otros dos poderes, a los que entienden subordinados y administrativamente sujetos a regaño (los legisladores no hacen buenas leyes y los jueces dejan salir de las cárceles a criminales confesos); contra los medios de comunicación (a los que exige se conviertan en aplicados voceros voluntarios de las “buenas nuevas” gubernamentales y no sean divulgadores del terror y la barbarie nacionales), y contra los ciudadanos en general, a los que demanda que no sean “cómplices de la ilegalidad” y sí, en cambio, se conviertan en puntuales denunciantes de delitos y operaciones criminales. (...)

Perlas: prianismo


La fuerza del Estado
Pedro Miguel

Sea como fuere, el prianismo gobernante no sólo dilapida el dinero público sino también la fuerza del Estado. Lo bueno es que, aun en esas condiciones, sigue soñando –o pretendiendo que nos toma el pelo– con ganarle la guerra a la delincuencia.


Tráfico de impunidad


Caso Mouriño, exoneración sospechosa



jesusa cervantes

México, D.F., 12 de mayo (apro).- Aun cuando la comisión especial de la Cámara de Diputados exoneró al secretario de Gobernación Juan Camilo Mouriño y consideró legales los convenios “multianuales” que firmó a nombre de la empresa familiar, Transportes Especializados Ivancar con Pemex-Refinación, de 1997 a la fecha, denuncias que obran en el propio Órgano Interno de Control de la paraestatal cuestionan la legalidad de dichos documentos.

Xavier López Adame, presidente de la “Comisión de investigación para conocer de la legalidad de los contratos de Pemex Refinación de 1997 a la fecha”, informó el pasado 8 de mayo --cinco días antes de que venciera el plazo fijado para entregar su informe final, este martes 13--, que “hasta ahorita no hay ninguna posibilidad de que (Mouriño) haya podido traficar con influencias”.

(...)

El pasado 16 de febrero, la revista Contralínea reveló la existencia de 8 convenios entre Pemex-Refinación e Ivancar, sin mediar licitación alguna y donde Juan Camilo Mouriño firma en su calidad de representante legal de la empresa familiar.

Inmediatamente, diputados del Frente Amplio Progresista (PRD, PT y Convergencia), demandaron la creación de una comisión especial que indagara el posible tráfico de influencias en que habría incurrido el actual secretario de Gobernación, pues durante ese tiempo ocupó los cargos de diputado federal y la Subsecretaría de Hidrocarburos de la Secretaría de Energía.

Completa... dar click en la imagen

____________________________________________________________________

Salon du livre d'Americque latine

Date : jeudi 15 mai 2008
Horaire : 18h30

Tribune des Livres spéciale Salon du livre d’Amérique latine

La fabrique des livres : traducteurs et éditeurs, le nouveau panorama de l’édition.

Avec Annie Morvan (Le Seuil), Maire-Pierre Gracedieu (Stock), Marianne Millon (traductrice), Florence Olivier (traductrice), Marc Parent (Buchet-Chastel), Paula Salnot (traductrice), Christilla Vasserot (traductrice), Odile Boutry (traductrice), André Gabastou (traducteur), Jean-Michel Henny (éd. MSH), Michel Riaudel , Vincent Mens (Les Fondeurs des Briques), Patrick Deville (MEET) ; animé par Jean-François Fogel et Alexandre de Nuñez.

Dans le cadre de la 4e édition du Salon du livre d’Amérique latine (15 - 17 mai 2008) : www.ameriquelatine.msh-paris.fr


Entrée Gratuite


________________________________________________________________