L'économie informelle au Mexique
Un livre sur la précarité du travail au Mexique de François Roubaud - 453 páginas:
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| canard enchainé du 14 mai 2008 |
Ou comment on apprend que la police fRancaise collabore de nouveau avec la sinistre PFP mexicaine
Visiblement si les médias aux ordres n'ont pas fait grand cas de la présence des OMON russes de Poutine dans les dernières manifestations parisiennes , ce n'est toutefois pas passé inapercu pour le Canard enchaîné de cette semaine qui s'est fendu d'un petit article fort réaliste sur la présence des matraqueurs Poutinien très justement intitulé Moscou de matraque…
voir et relire l'article de la semaine derniére que nous avions consacrés a la présence des Omons russes en « stage de formation » chez leurs collègues fRancais
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99515
Après les Omon (prononcez ZOMON) russes alias les équivalent russes de nos Crs-Gardes mobiles en version boucher de la Tchétchénie le néo Tzar Poutine en « stage de formation » chez leurs collègues français Crs, Bac, et Gardes mobiles censés leur apprendre sic- ce qu'est une police républicaine -re sic- et re-re-sic paraîtrait-il « démocratique » Voici le retour en France de TRES grand amis, toujours de nos Crs, Bac en « civils » et autres Garde mobiles fRançais c'est-à-dire la PFP mexicaine ou Policia Federale Preventiva , connue aussi comme étant la très « démocratiques » assemblée policiaro militaire des matraqueurs-tueurs-violeurs pilleurs de la ville de Atenco et les bourreaux tueurs qui exercèrent a nouveau sévices sexuels, viols, pillages, tortures et « disparitions » enlèvements dans la ville de Oaxaca quelques mois à peine après la répression sanglante qui eus lieue a Atenco..
On apprend donc par ce très intéressant petit article du canard enchaîné qu'après les OMON russe ce sera au tour de la Pfp mexicaine et a des délégations de la police japonaise de venir se « former » après de leur collégues francais a la répréssion « républicaine et démocratique ».Extraits de l'article du Canard enchainé de ce mercredi 14 mai 2008-05-15 au sujet de la présence des Omon russes la semaine dernière dans les manifestations parisienne.
selon l'explication donnée sur place par une commissaire a un quidam mais pourquoi sont ils en tenues d'intervention russes avec des ceinture et des casques prétées par les Crs ? « parcequ'on est plus a l'aise-sic- dans un treillis que dans un costume de ville » Explique l'attachée du ministére de l'intérieur, qui assurent que les policiers Russes n'étaient la que comme de« simples » observateurs a l'instar des Policiers Mexicains et des Japonais qui serons la la semaine suivante… ( autrement dis cette semaine) Dixit notre attachée de « presse » du ministére de l'intérieur.On a donc la , la confirmation de la présence par madame l'attachée de « presse » du ministère de l'intérieur d'éléments de la sinistre Pfp mexicaine comme « simples observateurs » du comportement sur le terrain d'une « police républicaine et démocratique » dans des manifestations fRancaises
Bien sur « hasard » notre attachée de « presse » ne s'est pas beaucoup attardée sur les exactions et de la barbarie (pourtant reconnue au niveau mondial par de nombreuses Ong et associations de défense des droits humains internationales) appelons les choses par leur noms de ses « collègues » Mexicains de la PFP qui ce n'est pas une « première » collaborent ouvertement et se font « former » en France depuis les années 90 et les premiers événements du soulèvement populaire Zappatiste dans la région du Chiapas au Mexique. Une fois de plus, une fois de trop nous ne pouvons que constater avec dégoût que la France de Sarkozy comme ses prédécesseurs de droite comme de « gauche » ne s'embarrasse d'aucun états d'âmes « démocratiques » quand il s'agis de « coopération policière internationale » quitte a former les pires ordures répressives de la planéte.La semaine dernière on a eu le droit au tabasseurs Poutiniens des OMON cette semaine on aura le droit aux violeurs- bourreaux -tueurs Mexicains de la Pfp de Vicente Fox et Calderon
et les prochaines ordures qui viendront se « former » en France ce sera qui ? ? ? on est en droit de se poser la question
On vous laisse a nouveau méditer la dessus
NON A LA COOPERATION POLICIARO-MILITAIRE FRANCO MEXICAINE
NON AUX COOPERATIONS POLICIARO-MILITAIRE-FRANCAISES AVEC LES REGIMES LES PLUS DICTATORIAUX DE LA PLANETE
LES BOURREAUX-VIOLEURS-TUEURS DE LA PFP MEXICAINE COMME LES OMON RUSSES DU BOUCHER DE LA TCHETCHENIE LE NEO TZAR POUTINE HORS DE NOS RUES ET DE NOS MANIFESTATIONS.
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La guerra loca |
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Libellés : monos
Pris sous le feu des kalachnikovs de la pègre, un policier est criblé de balles sur le seuil de son domicile : ce n’est pas un fait divers mafieux, mais plutôt une histoire récurrente dans le Mexique de l’ère Calderón, l’actuel président. La semaine dernière n’aurait été qu’une semaine anodine, avec son cortège d’exécutions, d’enlèvements et d’arrestations, si les cartels de la drogue n’avaient assassiné une vingtaine de policiers, dont quatre hauts-gradés. En tête de cette sinistre liste se trouve Edgar Eusebio Millán, coordinateur de la police fédérale à Mexico, un des grands chefs de la lutte antidrogue.
Ces exécutions en rafale ont créé un climat de terreur dans les rangs des forces de l’ordre. Des crimes perpétrés avec une telle aisance révèlent en effet le degré d’infiltration des organisations criminelles au sein même des structures censées les combattre, comme l’a souligné la presse mexicaine. Et dans certains cas, c’est la victime elle-même qui aura fait le jeu des narcotrafiquants. Il n’est pas inhabituel, en effet, que des agents à la solde des cartels s’engagent à protéger leurs «bienfaiteurs». Mais si ces derniers sont capturés,l’affaire se termine en règlement de compte. Quel que soit le cas de figure, l’ampleur des connexions et des collusions, la violence débridée liée au trafic de drogue est devenue un mal chronique au Mexique. Plus de 1 100 personnes y ont été exécutées depuis début de l’année, dont une centaine rien que la semaine dernière.
Mainmise. Bien que trois hauts responsables aient été liquidés dans les rues de la capitale, Mexico, la plupart des crimes sont commis dans les villes du nord où sont basés les grands cartels, comme Tijuana ou Ciudad Juárez. Les décapitations y sont monnaie courante. Le week-end dernier, une psychose collective s’est emparée de Culiacán, ville martyrisée par la mainmise du cartel de Sinaloa. Après qu’une fusillade sur le parking d’un supermarché eût débouché sur la mort d’Edgar Guzmán, le fils du caïd local, Joaquín «El Chapo» Guzmán, le pire était à craindre. Des rumeurs ont circulé, sur Internet notamment, parlant de vengeance et d’attaques à la bombe. Samedi et dimanche, les rues sont restées vides, les habitants se cloitrant.
Cette violence, le gouvernement conservateur de Felipe Calderón, au pouvoir depuis 2006, la vit comme une balafre au travers de son mandat. Tout le monde l’admet : son prédécesseur, Vicente Fox, n’avait pas fait grand-chose pour freiner la montée en puissance des cartels. Optant pour la manière forte, Calderón a lancé l’armée aux trousses des barons de la drogue, arguant que ceux-ci sont plus lourdement armés qu’auparavant : 25 000 militaires ont été déployés dans les zones conflictuelles. Calderón tente aujourd’hui d’exhiber ses trophées (mexilios:les tetes decapites et l'horreur calderonien?) coups de filet, saisies d’armes lourdes… Face aux multiples exécutions de policiers, les autorités rétorquent que c’est bien la preuve qu’elles frappent là où cela fait mal.
Mais les gros poissons, eux, courent toujours et les cartels conservent de solides bases financières, à peine égratignées par cette guerre. En février, la justice a dénoncé un degré de violence «pire que celui atteint par la mafia en Sicile».
«Carte blanche». Certains experts évoquent un scénario comparable à celui de la Colombie dans les années 90 (mexilios:et sa promet d'empirer avec le plan Merida), sous le régime de terreur des cartels. Alejandro Gutiérrez, un journaliste mexicain qui a consacré un livre à la lutte de Felipe Calderón contre les narcotrafiquants, estime que la crise actuelle est d’une acuité inédite : «Jamais l’Etat n’avait été face à un défi d’une telle ampleur, lancé avec une telle impudence par les narcotrafiquants.» Dans ces circonstances, l’armée, autrefois présentée comme une solution miracle par le gouvernement, apparaît comme un élément désorienté au cœur de la bataille. «L’armée n’est pas préparée pour affronter une tâche qui est fondamentalement de nature policère, ajoute Gutiérrez. Felipe Calderón a commis l’erreur de donner carte blanche aux militaires, sans établir aucun mécanisme de contrôle. Cela mène à des dérives et à des violations des droits de l’homme. C’est une stratégie risquée.»
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El pueblo contribuyó a pagar los gastos de la expropiación petrolera.
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La production pétrolière du Mexique est en déclin, et il se pourrait que le pays cesse d'être un exportateur de pétrole majeur d'ici quelques années.
C'est une mauvaise nouvelle pour le monde - et pour les États- Unis en particulier. Le Mexique est l'une des trois principales sources extérieures d'approvisionnement pétrolier des Américains. Si le Mexique ne parvient pas à redresser la situation, les États-Unis dépendront de plus en plus du pétrole du Moyen-Orient.
Le président mexicain Felipe Calderón tente désespérément de conclure une entente permettant à des entreprises pétrolières privées de collaborer avec la société d'État Petróleos Mexicanos (Pemex) en vue de la recherche et de l'exploitation de nouveaux gisements pétroliers.
Mexilios: faux, Calderon recherche l'exploitation surtout des gisements en cours.
Avec le prix du pétrole qui a clôturé à 105,62$US le baril le 29 mars à New York après une appréciation de 60 % en un an, l'économie mexicaine aurait tout intérêt à accroître sa production pétrolière.
Mais il est peu probable que cela survienne, eu égard à deux forces immuables du paysage mexicain : le nationalisme et le capitalisme de copinage.
La question du nationalisme est bien connue. Le Mexique a modifié le cours de l'histoire pétrolière en 1938 en devenant le premier grand pays à exproprier des sociétés pétrolières privées et à confier l'exploitation des gisements à une société d'État. À l'époque, des Mexicains déshérités faisaient la queue pour offrir tout ce qu'ils avaient, des bijoux aux poulets, afin d'aider le gouvernement à indemniser les entreprises étrangères.
M: pourtant le pétrole appartient aux mexicains et on veut pas des étrangers la dedans!
L'expropriation des holdings pétroliers étrangers, un événement souligné dans les manuels scolaires, donnait pour la première fois au Mexique le sentiment d'être une nation vraiment indépendante. Lors du récent jour férié national commémorant cette expropriation, le chef du principal parti de gauche du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a laissé planer la menace d'un blocus et de possibles actes de violence advenant le cas où le gouvernement réussirait à modifier le cadre de l'industrie énergétique.
«Comprenez-moi bien [...] S'ils cèdent nos ressources pétrolières à des sociétés privées, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, nous ne serons pas en mesure d'améliorer les vies et les conditions de travail des Mexicains ordinaires, et nous ne serions plus en mesure de transformer le Mexique par des voies pacifiques», a soutenu M. López Obrador devant des milliers de manifestants.
Entreprises familiales
L'autre facteur entravant les efforts énergétiques du Mexique est moins connu : il s'agit du capitalisme de copinage traditionnel. L'économie mexicaine est principalement dominée par des entreprises familiales qui fixent depuis toujours les règles dans leur secteur d'activité respectif, annihilant toute concurrence et imposant des prix élevés aux consommateurs. Grâce à leurs relations bien placées au sein du gouvernement, ils sont assurés d'obtenir des cadres réglementaires favorables et des contrats de complaisance, ils versent peu d'argent aux oeuvres de charité et sont réputés faire de l'évasion fiscale.
Résultat : bien des Mexicains ne sont pas particulièrement favorables à l'entreprise privée et ne tiennent pas le capitalisme en haute estime. Les sondages démontrent qu'il y a presque autant de Mexicains opposés à une ouverture de l'industrie énergétique aux capitaux privés mexicains qu'aux investisseurs étrangers.
«Les Mexicains associent l'entreprise privée à l'augmentation des coûts et refusent d'avoir à payer plus pour leur essence», dit Jorge Buendía, enquêteur chez Ipsos-Bimsa, une filiale mexicaine de la maison de sondage française Ipsos.
En outre, beaucoup de Mexicains estiment qu'il y a des avantages à faire affaire avec des sociétés d'État même si elles fournissent un service médiocre. Bien des Mexicains peu nantis paient un tarif subventionné pour leur électricité. Les automobilistes ont profité du fait que le gouvernement ait empêché une hausse trop rapide du prix de l'essence, une intervention à laquelle il est facile de procéder par l'entremise d'une société d'État qui n'a pas de compte à rendre à des actionnaires.
Sur la sellette
Le comportement des grandes sociétés a renforcé leur image négative auprès des Mexicains ordinaires. Les deux principaux diffuseurs nationaux utilisent régulièrement leurs bulletins de nouvelles pour faire valoir les intérêts de leur propriétaire respectif, souvent en attaquant leurs rivaux personnels ou politiques. Les deux réseaux ont contraint le gouvernement Calderón à empêcher la création d'un troisième réseau de télévision. À la veille des élections nationales de 2006, les télédiffuseurs ont pressé les élus des trois principaux partis d'adopter des règles qui leur étaient favorables.
Les liens nébuleux entre le monde des affaires et le gouvernement compromettent les espoirs d'une réfor me des politiques énergétiques. Le ministre de l'intérieur Juan Camilo Mouriño, proche allié de M. Calderón et grand responsable de la mise en oeuvre de ce plan, s'est récemment retrouvé sur la sellette quand il s'est avéré que Pemex avait accordé des contrats à l'entreprise de camionnage de la famille de M. Mouriño à l'époque où il était bras droit de M. Calderón au ministère de l'Énergie
C'est ce genre de conflits d'intérêt qui alimente les doutes des gens persuadés que les responsables gouvernementaux ne veulent ouvrir l'industrie pétrolière à l'entreprise privée que pour s'enrichir, eux et leurs amis.
Original ici
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Libellés : Mexi et le monde, petroleo
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la decencia perdida
Monosapiens
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Libellés : monos
Del sendero
El petróleo y la reforma energética (TV UNAM) (parte 1.1) (12/05/2008)
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Calderón: delincuencia y despropósitos
En una inopinada reiteración de sus exhortaciones para el combate a la delincuencia, el titular del Ejecutivo federal, Felipe Calderón, exigió ayer a la sociedad en general, a los medios informativos, y a los poderes Judicial y Legislativo, respaldo a sus estrategias de seguridad. Entre otras cosas, “exigió” a los ciudadanos que “no sean cómplices de la ilegalidad” y que denuncien los delitos; dijo que el Judicial “tiene” que emprender una transformación para “cerrarle el paso a la impunidad”, sugiriendo que es responsabilidad exclusiva de ese poder el hecho de que delincuentes como el presunto asesino material del jefe policiaco Edgar Millán se encuentren fuera de la cárcel a pesar de su trayectoria criminal.
Por añadidura, el gobernante “exigió” a los medios informativos que “manifiesten y divulguen las acciones” gubernamentales que “están deteniendo la estructura de los criminales, que es una estrategia que busca sembrar terror, es una estrategia compartida por los propios medios de comunicación” (sic), y a renglón seguido lanzó una acusación absurda e inaceptable: “quienes insinúan que el gobierno se haga para atrás en esta estrategia son, precisamente, quienes buscan que nosotros abandonemos a periodistas, a ciudadanos, a empresarios, a agricultores, a jóvenes, a la suerte y a las garras de la delincuencia”. (...)
* * *
■ Abandono, cobardía, complicidad...
■ ¿Congruencia o solapamiento?
Felipe Calderón insiste en culpar a otros de que no le salgan bien las cosas que ha decidido por sí mismo, sin concurso ni consenso sociales. Obstinado en una “guerra” contra el narcotráfico, que histórica y económicamente está sabidamente perdida, el general de cuatro estrellas de duración sexenal dispara políticamente en redondo contra todos los que supone debieran ser sus aliados, pero percibe distantes e incluso obstructores: Felipe, su ejército y su guerra van contra los otros dos poderes, a los que entienden subordinados y administrativamente sujetos a regaño (los legisladores no hacen buenas leyes y los jueces dejan salir de las cárceles a criminales confesos); contra los medios de comunicación (a los que exige se conviertan en aplicados voceros voluntarios de las “buenas nuevas” gubernamentales y no sean divulgadores del terror y la barbarie nacionales), y contra los ciudadanos en general, a los que demanda que no sean “cómplices de la ilegalidad” y sí, en cambio, se conviertan en puntuales denunciantes de delitos y operaciones criminales. (...)
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Libellés : desgobierno, fecal
La fuerza del Estado
Pedro Miguel
Sea como fuere, el prianismo gobernante no sólo dilapida el dinero público sino también la fuerza del Estado. Lo bueno es que, aun en esas condiciones, sigue soñando –o pretendiendo que nos toma el pelo– con ganarle la guerra a la delincuencia.
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Libellés : desgobierno
México, D.F., 12 de mayo (apro).- Aun cuando la comisión especial de la Cámara de Diputados exoneró al secretario de Gobernación Juan Camilo Mouriño y consideró legales los convenios “multianuales” que firmó a nombre de la empresa familiar, Transportes Especializados Ivancar con Pemex-Refinación, de 1997 a la fecha, denuncias que obran en el propio Órgano Interno de Control de la paraestatal cuestionan la legalidad de dichos documentos.
Xavier López Adame, presidente de la “Comisión de investigación para conocer de la legalidad de los contratos de Pemex Refinación de 1997 a la fecha”, informó el pasado 8 de mayo --cinco días antes de que venciera el plazo fijado para entregar su informe final, este martes 13--, que “hasta ahorita no hay ninguna posibilidad de que (Mouriño) haya podido traficar con influencias”.
(...)
El pasado 16 de febrero, la revista Contralínea reveló la existencia de 8 convenios entre Pemex-Refinación e Ivancar, sin mediar licitación alguna y donde Juan Camilo Mouriño firma en su calidad de representante legal de la empresa familiar.
Inmediatamente, diputados del Frente Amplio Progresista (PRD, PT y Convergencia), demandaron la creación de una comisión especial que indagara el posible tráfico de influencias en que habría incurrido el actual secretario de Gobernación, pues durante ese tiempo ocupó los cargos de diputado federal y la Subsecretaría de Hidrocarburos de la Secretaría de Energía.
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Libellés : Mouriño
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Date : jeudi 15 mai 2008
Horaire : 18h30
Tribune des Livres spéciale Salon du livre d’Amérique latine
La fabrique des livres : traducteurs et éditeurs, le nouveau panorama de l’édition.
Avec Annie Morvan (Le Seuil), Maire-Pierre Gracedieu (Stock), Marianne Millon (traductrice), Florence Olivier (traductrice), Marc Parent (Buchet-Chastel), Paula Salnot (traductrice), Christilla Vasserot (traductrice), Odile Boutry (traductrice), André Gabastou (traducteur), Jean-Michel Henny (éd. MSH), Michel Riaudel , Vincent Mens (Les Fondeurs des Briques), Patrick Deville (MEET) ; animé par Jean-François Fogel et Alexandre de Nuñez.
Dans le cadre de la 4e édition du Salon du livre d’Amérique latine (15 - 17 mai 2008) : www.ameriquelatine.msh-paris.fr
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Del sendero
Entrevista Ruben Luengas a Alfredo Jalijfe:
Video 1
Video 2
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Libellés : Alfredo JALIFE, video
| La guerra perdida: Helguera |
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Libellés : monos
Narco: el Irak de Calderón
Jorge Zepeda Patterson
11 de mayo de 2008
Los asesinatos de altos fun- cionarios federales a lo largo de los últimos días muestran lo que ya intuíamos: luego de 18 meses de fracasos es evidente que estamos en una guerra que no vamos a ganar pero de la cual tampoco hay manera de salir. El narcotráfico se está convirtiendo en el Irak de Felipe Calderón.
Al arranque de su gobierno el nuevo presidente utilizó el argumento del combate a los cárteles como una estrategia fast track para afincarse en Los Pinos. Fue la táctica ideal para mostrarles a los mexicanos que ya había piloto en la nave. Al igual que a Bush, la convocatoria a esta guerra le reportó a Calderón beneficios políticos inmediatos, pues propinó una artificiosa sensación de firmeza y liderazgo.
El problema es que desencadenó una guerra sin estar preparado siquiera para la primera batalla, y lo hizo por los peores motivos. Durante su campaña electoral y en los meses previos a la toma de posesión, en muy pocas ocasiones Calderón se refirió al narcotráfico. Todo indica que no formaba parte significativa de su agenda. Pero las necesidades políticas precipitaron ir al combate una semana después de llegar al poder, sin tener la más remota idea de las consecuencias. Bush y sus generales nunca pensaron en “el día siguiente”; nosotros ni siquiera hemos salido del día “D”; nuestros cuerpos policiacos siguen siendo acribillados en la playa Omaha del desembarco sin saber cómo ni dónde responder.
Fuimos a una guerra sin conocer cabalmente al enemigo, (y encima) a pesar de que sabíamos que nuestras propias filas estaban totalmente penetradas por el adversario. De manera irresponsable lanzamos al cuerpo enorme y desmañado del ejército a dar palos de ciego a una piñata que se hace escurridiza a todo lo largo del territorio nacional. Año y medio más tarde estamos tan lejos de ganar la batalla como Bush de pacificar a Irak.
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Libellés : desgobierno, narco, operativos patito
| Monsivais | |
| Artista | Darío Castillejos |
| Publicaciones | El Imparcial, El Centro (México) |
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Libellés : monos
Donde dice ‘César’ debe decir ‘mercadotecnia’
Carlos Monsiváis
11 de mayo de 2008
En su ensayo clásico, La política y el idioma inglés (1946), George Orwell afirma: “Un escritor escrupuloso, en cada frase que escribe, se hará por lo menos cuatro preguntas: ‘¿Qué estoy tratando de decir? ¿Con qué palabras lo expresaré? ¿Qué imágenes le darán más claridad? ¿Es esta imagen lo suficientemente novedosa como para desatar un efecto?’”. Si cambiamos escritor por político y disminuimos el énfasis en el manejo de lo verbal, el cuestionario no funcionaría de cualquier manera, un político del siglo XXI más bien quiere resolver o que le resuelvan otras interrogantes: “¿Qué no estoy tratando de decir? ¿Por qué me acusan de no decir nada como si yo intentara decir algo? ¿Por qué pretenden que me explique cuando lo que verdaderamente quiero es dispensar consignas mercadotécnicas? ¿Por qué me voy a preocupar del efecto de mis palabras cuando a mis oyentes lo que les debería interesar es el efecto de mis acciones, que, además, no pueden evitar?”.
Exagero, las preguntas del cinismo también pasaron de moda. Ahora, la mayoría de los políticos, los empresarios y —Dios no lo quiera— los clérigos confianzudos, vaya que no se afligen por cómo hablan, seguros de que si se les capta la onda, ni modo güey.
* * *
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Libellés : Monsiváis
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la dosis
terquedad de Ulises Ruiz
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Libellés : monos
Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants
LA BRIGADE BLANCHE D'OAXACA
Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants, selon les témoignages enregistrés dans les dossiers de l'instruction préliminaire PGR/SIEDO/UEIS/057/08 et PGR/SIEDO/UEITA/047-08, auxquels "Milenio" a pu avoir accès.
Selon le témoignage de "Luna", alias derrière lequel se cache un ancien fonctionnaire de l'État d'Oaxaca aujourd'hui témoin placé sous la protection de la PGR, ce groupe parapolicier, portant le nom d'Unidad Ministerial de Intervención Táctica (UMIT - "Force d'intervention tactique du ministère"), était formé d'agents de divers corps de police qui jouissaient de toute la "confiance" de hauts fonctionnaires pour effectuer des interventions policières au cours des protestations de 2006 contre l'administration PRI de l'Oaxaca.
"Luna" assista en mai 2007 à l'arrivée aux bureaux du palais de justice de l'Oaxaca de deux personnes dont la description concorde avec celle d'Edmundo Reyes Amaya et de Gabriel Alberto Cruz, les deux membres de l'EPR disparus en 2006 :
"L'un d'eux avait pour patronyme Pérez Amaya (sic), et ce n'est que quelques jours plus tard que j'ai su qu'ils appartenaient à l'EPR", dit "Luna" dans un des documents, où il précise que "leur arrestation a été effectuée par le groupe sous les ordres de Pedro Hernández, sous-directeur des opérations (de la police du ministère), mais je n'ai pas su où ils ont été envoyés". Il ajoute qu'il les a cependant vus sortir du palais de justice quelques jours après leur arrestation.
Après 28 de service dans l'Oaxaca, le commandant Pedro Hernández, ainsi qu'Ángel Cruz Reyes, son chauffeur, et Luis Edgar Toledo, agent de police, sont actuellement entendus au Centro Nacional de Arraigos, à Mexico, où le SIEDO les interroge dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Reyes Amaya et d'Alberto Cruz, membres de l'EPR disparus il y a plus de onze mois, mais aussi à cause de leurs liens présumés avec la bande des "Zetas" ("Les Z").
Suit...
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Libellés : Mexi et le monde, Oaxaca
Maintenant on vient a des choses moins littéraires, le pays que M. Calderon est en train de créer avec sa sottise et claire manque des capacités pour gouverner et comprendre la réalité:
Les corps suppliciés de trois des sept hommes retrouvés le 9 mai. Quelque 1 100 personnes ont été tuées depuis le début de l'année dans des affaires liées à la drogue.
(Photo : Reuters)
Patrice Gouy
Psychose ou peur, les habitants de Culiacan sont restés tranquillement chez eux en famille. Il faut dire que depuis le premier mai, les membres des cartels du Sinaloa et de Tijuana s’entretuent en pleine rue et que personne n’est à l’abri d’une balle perdue. En huit jours, 46 personnes ont été exécutées.
Les trios et les chanteurs mariachis, qui célèbrent habituellement la fête des mères sur les places ombragées de la capitale du Sinaloa n’ont pas fait recette cette année, pas plus que les restaurants désertés.
Le match de football de première division s’est déroulé sous la protection de la police et dans un stade vide. Même les célèbres Tigres del Norte ont préféré annuler leur concert dans cette ville qui les a pourtant vus naître.
Depuis l’exécution, il y a 3 jours du fils du « Chapo » Guzman, le chef du cartel du Sinaloa, l’homme le plus recherché du Mexique, la population craint une terrible vengeance. Le gouvernement de Felipe Calderon a annoncé un quadrillage militaire de la ville, ce qui ne fait qu’augmenter la tension.
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Libellés : desgobierno, Mexi et le monde, narco
On a trouve sur la net un bon article sur l'Etat Mexicain à partir de deux ouvres de Carlos Monsivais. On profite que vien de paser son anniversaire.
Nous parait très pertinent de le poster sur le blog du a l'actualité du sujet, a vous de juger et surtout si vous étés intéresse(é)s par la culture mexicaine:
Carlos Monsiváis (né en 1938) est un journaliste et écrivain mexicain qui s’est constamment maintenu dans une position d’outsider critique par rapport au
fonctionnement tant politique, social que culturel de son pays. Un tel scepticisme résulte probablement de certaines expériences de jeunesse, où, étudiant-militant, il a dû affronter la répression et l’absence de liberté d’expression. A partir des années 1970, après la pseudo-ouverture démocratique du pays, consécutive aux protestations
étudiantes de 1968 à Mexico et dans les grandes villes mexicaines, il incarnera avec
quelques autres intellectuels, la voix de la dissidence. Ses chroniques et/ou essais
abordent, pendant les décennies suivantes, des domaines divers tout en conservant
généralement la même perspective : C.Monsiváis ne dissocie pas, en effet, l’écriture de l’idéologie, c’est à dire que ces textes privilégient une vision ironique, voire même
satirique de la réalité mexicaine. Les deux chroniques qui serviront de base à la
réflexion menée plus avant, s’intitulent : No solamente lo fugitivo permanece y dura et Saluda al sol, araña, no seas rencorosa et sont extraites d’un ouvrage publié en 1970 : Días de guardar. Elles présentent deux facettes de la vie politique mexicaine d’alors : le fonctionnement de la Chambre des Députés et la nomination du candidat du PRI (le parti majoritaire) à la Présidence de la République. Nous tenterons de mettre en parallèle, dans cette étude, les textes de cet auteur et la conjoncture mexicaine de cette époque, de façon à souligner certains aspects de la « violence » exercée par un Etat en devenir, dont la stabilité est moins évidente sans doute que dans les vieilles démocraties du reste du monde.
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Libellés : Mexi et le monde, Monsiváis
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México SA
Carlos Fernández-Vega
■ La década perdida, plagio y error
Circula ya el más reciente libro de Carlos Salinas de Gortari, La década perdida, un título igual de plagiado que de errado: lo primero, porque se apropia del término utilizado por la Cepal para resumir los tétricos resultados económicos y sociales de los años 80 en América Latina; lo segundo, porque al inculpar a los gobiernos de Ernesto Zedillo y Vicente Fox y limitar los errores y excesos a ese periodo, la suma de años perdidos da 12 y no diez.
Lo anterior sería lo de menos, si el ex mandatario hubiera presentado un análisis real y serio sobre la concatenación de abusos, excesos, disparates y fracasos no de dos administraciones gubernamentales, la de Zedillo y la de Fox, sino de las cinco que se han pasado la estafeta desde el “último presidente de la Revolución”, como se autodenominó José López Portillo, que han seguido al pie de la letra el mismo manual operativo, con los resultados por todos conocidos y padecidos.
A cambio de eso, el hijo pródigo de Agualeguas, Nuevo León, ofrece una increíble cuan oportunista versión, en la que el único salvador de la patria fue, es y será él mismo. No le falta la razón cuando señala a Zedillo y a Fox como autores de las más oprobiosas barrabasadas, pero pareciera ser que la historia reciente del país comienza con el primero y acaba en el segundo.
(...)
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Libellés : libros/livres, politica
| Exonera Comisión a Mouriño por contratos con Pemex |
| El presidente de la comisión del caso informó que tras casi dos meses de trabajo no encontraron ningún elemento que pueda suponer tráfico de influencias del secretario de Gobernación 13:35 |
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Libellés : Mouriño
Revista Contralínea / México
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Libellés : monos
Nydia Egremy
A contracorriente del resto de América Latina, México no logra reducir la tasa de desempleo, revela el Informe panorama laboral 2007. América Latina y el Caribe, elaborado por la OIT, en donde explica que en el primer año de gobierno de Felipe Calderón la tasa de desocupación urbana se incrementó de 4.6 a 4.9 por ciento
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Libellés : Neoliberalismo, trabajadores
Mayela Sánchez
A 17 meses de que Felipe Calderón asumió la Presidencia de la República, el salario mínimo pierde casi 24 por ciento de su poder adquisitivo, revela estudio de la UNAM. El informe, elaborado por investigadores del Centro de Análisis Multidisciplinario de la Facultad de Economía, señala que el deterioro acumulado del salario de los trabajadores –desde 1982– rebasa el 82 por ciento
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Libellés : desgobierno, fecal
No es la del petróleo
La verdadera batalla:
derecha contra leberalismo
Jorge Carrillo Olea
Están en plena ebullición —y seguirán al alza— temas de conciencia, filosóficos y de derecho que tienen que ver con las más profundas intimidades del ser humano: su derecho a disponer sobre su vida, su cuerpo; y su derecho a optar sobre cómo ejercer su sexualidad. Súmese a esto el batidillo petrolero, innecesario de describir.
Aunque parezca que incurro en una gran refutación, estoy convencido de que la sociedad mexicana hoy y secularmente ha sido conservadora y que solamente esos vientos liberales que nos llegaron de Europa al iniciarse el siglo XIX, y al expedirse nuestras Constituciones, le pusieron una marca de agua a nuestro destino: nos hicieron formalmente progresistas, liberales, laicos, con sus toques de anarquismo, socialismo y comunismo.
Esto es lo que subleva a la clerecía, a sus hijos y a esa enorme fracción de mexicanos que no tienen más que su fe para formarse criterios y desconocen inclusive los alcances de la palabra ciencia, como camino para encontrar la verdad. Esta situación nos ha puesto secularmente en un eterno bamboleo entre ambos pensamientos: el conservador y el liberal.
El siglo XX a pesar de hechos como la Cristiada o de declaraciones presidenciales —como “soy creyente”, de Manuel Avila Camacho— fue un siglo de clara definición liberal y es hasta ahora que conservadores involucionistas quisieran poner al país en plena reversa.
La ley del aborto (reformas al Código Penal y Ley de Salud y la que permite matrimonios entre individuos del mismo género (Ley de Sociedad de Convivencia) han sido impugnadas por las derechas hasta su última instancia y ya se preparan para lanzarse sobre conceptos como ortotanasia, bien morir o eutanasia, llamada Ley de Voluntad Anticipada, recientemente puesta en vigor (4 de abril). Este liberalismo del que hablamos está nuevamente en peligro, pues los recursos procesales han llevado ya, por lo menos, a la ley, sobre el aborto hasta la Suprema Corte de Justicia.
Si a esto se anticipa o se agrega que hoy con estruendo nos gobierna una camarilla ultraconservadora, con su clásica doble moral y además marcha del brazo de una Iglesia hinchada por la soberbia, el fanatismo y la ignorancia, hay causa de alarma y razón para convocar a los espíritus de Hidalgo, Juárez, Flores Magón y Francisco Múgica.
La batalla no es el petróleo. Mañana inventarán otra. La verdadera batalla es la secular confrontación de la derecha traicionera, antinacional y el liberalismo refrescante. Cuando se resuelva lo del petróleo, si se resuelve, o como se resuelva, veremos que los intentos de jaque de las fichas negras seguirán vigentes.
Se trata del poder, del dinero, del dogmatismo. Pero por hoy, entre gobierno, Iglesia e ignorancia, las condiciones le están dadas para la derechización nacional y con un gobierno débil, inconsistente y sin proyecto, como no sea permitir otra escisión.tuopinionjc@hotmail.com
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México SA
Carlos Fernández-Vega
Las rebanadas del pastel:
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Libellés : monos
Conjeturas
Llamadas a misa
Sermones de legalidad
Desde que cayó Juan Camilo Mouriño, el chico superpoderoso, como lo calificó la revista Quién y uno de los tres “guapos que se han adueñado de la escena política: Marcelo Ebrard Casaubon, Juan (Iván) Camilo Mouriño y Enrique Peña Nieto” (este último presentado como el viudo de oro), el inquilino de Los Pinos y amigo de Mouriño no ha dejado de insistir en elogiar la legalidad, como comportamiento político. Remató ese pronunciamiento en el sermón (los panistas no saben de discursos) para, con todo y su antijuarismo, celebrar el nacimiento de Benito Juárez. A partidos y gobernantes les recetó su amonestación que, para no meternos con su ilegitimidad que cuestiona su legalidad pírrica tras las complicidades del IFE, TRIFE y la Suprema Corte de (in)Justicia de la Nación para imponer sus sospechosa victoria electoral, basta con no soltar el caso Mouriño.
El todavía secretario de Gobernación, pero totalmente descalificado, cometió una serie de ilegalidades, con un factor común: tráfico de influencias, ejercicio abusivo de funciones, uso indebido de atribuciones y facultades más enriquecimiento ilícito, conforme a los contratos que firmó cuando era empresario y simultáneamente servidor público: diputado local, federal y funcionario de la secretaría de Energía. Violó Juan Camilo Mouriño la Constitución de Campeche, la Constitución; la Ley de Responsabilidades de los Funcionarios Federales y el Código Penal Federal.
Mouriño sigue, no en pie, pero aún continúa cobrando como miembro de la élite calderonista y por ésta arropado y protegido. Así que son llamadas a misa, con sus sermones de la legalidad, lo que ha estado haciendo Felipe Calderón, porque las orejas de Mouriño, objeto de los caricaturistas, están tapadas por las “manos limpias” del propio Calderón, de Lozano Alarcón y Germán Martínez, los defensores de la corrupción del español-mexicano con el clásico comportamiento del gachupín tendero.
Si fuera cierto lo de las amonestaciones a favor de la legalidad, entonces Mouriño hace tiempo que ya hubiera sido cesado y con todo y denuncia ante la PGR, puesto a disposición de cuando menos una averiguación sobre la ilegalidad de su doble conducta: empresario y servidor público. Católicos los calderonistas oyen las llamadas a misa de Felipe de Jesús del Sagrado Corazón y su sermón sobre la legalidad, pero ni confiesan sus pecados y mucho menos sus delitos.cepedaneri@prodigy.net.mx
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Libellés : Mouriño
El PRIAN contra México
Patadas al pesebre
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Los metodos panistas:
Carta magna | |
| POR ABRAHAM GARCÍA IBARRA | |
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Engendran el coco
Y se asustan con él
Las anteriores son algunas de las 198 acciones recomendadas en La carta magna de la barbarie que en enero de 1988, en Querétaro, en acto de campaña del candidato presidencial del Partido Acción Nacional (PAN), ingeniero
Manuel de Jesús Clouthier del Rincón, se reveló como manual estratégico de la Resistencia activa y pacífica contra un eventual fraude electoral en las elecciones presidenciales de ese año. En esa ocasión, el indómito magnate sinaloense presentó ante los medios de comunicación a Rubén Raymundo Gómez Ramírez como coordinador de la resistencia civil. Éste declaró que la resistencia civil sería "similar a la de Chihuahua de 1986", en alusión al ensayo liderado por Francisco Barrio Terrazas, después de las elecciones de gobernador en aquel estado, en las que el ex alcalde de Ciudad Juárez reclamó infructuosamente su triunfo. Gómez Ramírez informó entonces que la formación de cuadros para la resistencia civil de 1988 se desarrolló en seminarios impartidos por el PAN. (Como dato no precisamente accesorio, vale registrar que Barrio Terrazas confesó en aquella época que él y Gómez Ramírez estudiaban juntos la biografía de José Fouché, el célebre ministro de Policía bajo el directorio, el Imperio y la Restauración.)
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