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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mardi 13 mai 2008

Salon du livre d'Americque latine

Date : jeudi 15 mai 2008
Horaire : 18h30

Tribune des Livres spéciale Salon du livre d’Amérique latine

La fabrique des livres : traducteurs et éditeurs, le nouveau panorama de l’édition.

Avec Annie Morvan (Le Seuil), Maire-Pierre Gracedieu (Stock), Marianne Millon (traductrice), Florence Olivier (traductrice), Marc Parent (Buchet-Chastel), Paula Salnot (traductrice), Christilla Vasserot (traductrice), Odile Boutry (traductrice), André Gabastou (traducteur), Jean-Michel Henny (éd. MSH), Michel Riaudel , Vincent Mens (Les Fondeurs des Briques), Patrick Deville (MEET) ; animé par Jean-François Fogel et Alexandre de Nuñez.

Dans le cadre de la 4e édition du Salon du livre d’Amérique latine (15 - 17 mai 2008) : www.ameriquelatine.msh-paris.fr


Entrée Gratuite


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dimanche 11 mai 2008

Entrevista a Alfredo Jalife sobre el petroleo

Del sendero

Entrevista Ruben Luengas a Alfredo Jalijfe:

Video 1



Video 2


La guerra perdida: Helguera

Narco: el Irak de Calderón
Jorge Zepeda Patterson
11 de mayo de 2008


Los asesinatos de altos fun- cionarios federales a lo largo de los últimos días muestran lo que ya intuíamos: luego de 18 meses de fracasos es evidente que estamos en una guerra que no vamos a ganar pero de la cual tampoco hay manera de salir. El narcotráfico se está convirtiendo en el Irak de Felipe Calderón.

Al arranque de su gobierno el nuevo presidente utilizó el argumento del combate a los cárteles como una estrategia fast track para afincarse en Los Pinos. Fue la táctica ideal para mostrarles a los mexicanos que ya había piloto en la nave. Al igual que a Bush, la convocatoria a esta guerra le reportó a Calderón beneficios políticos inmediatos, pues propinó una artificiosa sensación de firmeza y liderazgo.

El problema es que desencadenó una guerra sin estar preparado siquiera para la primera batalla, y lo hizo por los peores motivos. Durante su campaña electoral y en los meses previos a la toma de posesión, en muy pocas ocasiones Calderón se refirió al narcotráfico. Todo indica que no formaba parte significativa de su agenda. Pero las necesidades políticas precipitaron ir al combate una semana después de llegar al poder, sin tener la más remota idea de las consecuencias. Bush y sus generales nunca pensaron en “el día siguiente”; nosotros ni siquiera hemos salido del día “D”; nuestros cuerpos policiacos siguen siendo acribillados en la playa Omaha del desembarco sin saber cómo ni dónde responder.

Fuimos a una guerra sin conocer cabalmente al enemigo, (y encima) a pesar de que sabíamos que nuestras propias filas estaban totalmente penetradas por el adversario. De manera irresponsable lanzamos al cuerpo enorme y desmañado del ejército a dar palos de ciego a una piñata que se hace escurridiza a todo lo largo del territorio nacional. Año y medio más tarde estamos tan lejos de ganar la batalla como Bush de pacificar a Irak.

Completa


Monsivais
Artista Darío Castillejos
Publicaciones El Imparcial, El Centro (México)

Donde dice ‘César’ debe decir ‘mercadotecnia’
Carlos Monsiváis
11 de mayo de 2008


En su ensayo clásico, La política y el idioma inglés (1946), George Orwell afirma: “Un escritor escrupuloso, en cada frase que escribe, se hará por lo menos cuatro preguntas: ‘¿Qué estoy tratando de decir? ¿Con qué palabras lo expresaré? ¿Qué imágenes le darán más claridad? ¿Es esta imagen lo suficientemente novedosa como para desatar un efecto?’”. Si cambiamos escritor por político y disminuimos el énfasis en el manejo de lo verbal, el cuestionario no funcionaría de cualquier manera, un político del siglo XXI más bien quiere resolver o que le resuelvan otras interrogantes: “¿Qué no estoy tratando de decir? ¿Por qué me acusan de no decir nada como si yo intentara decir algo? ¿Por qué pretenden que me explique cuando lo que verdaderamente quiero es dispensar consignas mercadotécnicas? ¿Por qué me voy a preocupar del efecto de mis palabras cuando a mis oyentes lo que les debería interesar es el efecto de mis acciones, que, además, no pueden evitar?”.

Exagero, las preguntas del cinismo también pasaron de moda. Ahora, la mayoría de los políticos, los empresarios y —Dios no lo quiera— los clérigos confianzudos, vaya que no se afligen por cómo hablan, seguros de que si se les capta la onda, ni modo güey.

* * *

Completa

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la dosis

terquedad de Ulises Ruiz

LA BRIGADE BLANCHE D'OAXACA

Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants

LA BRIGADE BLANCHE D'OAXACA

Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants, selon les témoignages enregistrés dans les dossiers de l'instruction préliminaire PGR/SIEDO/UEIS/057/08 et PGR/SIEDO/UEITA/047-08, auxquels "Milenio" a pu avoir accès.

Selon le témoignage de "Luna", alias derrière lequel se cache un ancien fonctionnaire de l'État d'Oaxaca aujourd'hui témoin placé sous la protection de la PGR, ce groupe parapolicier, portant le nom d'Unidad Ministerial de Intervención Táctica (UMIT - "Force d'intervention tactique du ministère"), était formé d'agents de divers corps de police qui jouissaient de toute la "confiance" de hauts fonctionnaires pour effectuer des interventions policières au cours des protestations de 2006 contre l'administration PRI de l'Oaxaca.

"Luna" assista en mai 2007 à l'arrivée aux bureaux du palais de justice de l'Oaxaca de deux personnes dont la description concorde avec celle d'Edmundo Reyes Amaya et de Gabriel Alberto Cruz, les deux membres de l'EPR disparus en 2006 :

"L'un d'eux avait pour patronyme Pérez Amaya (sic), et ce n'est que quelques jours plus tard que j'ai su qu'ils appartenaient à l'EPR", dit "Luna" dans un des documents, où il précise que "leur arrestation a été effectuée par le groupe sous les ordres de Pedro Hernández, sous-directeur des opérations (de la police du ministère), mais je n'ai pas su où ils ont été envoyés". Il ajoute qu'il les a cependant vus sortir du palais de justice quelques jours après leur arrestation.

Après 28 de service dans l'Oaxaca, le commandant Pedro Hernández, ainsi qu'Ángel Cruz Reyes, son chauffeur, et Luis Edgar Toledo, agent de police, sont actuellement entendus au Centro Nacional de Arraigos, à Mexico, où le SIEDO les interroge dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Reyes Amaya et d'Alberto Cruz, membres de l'EPR disparus il y a plus de onze mois, mais aussi à cause de leurs liens présumés avec la bande des "Zetas" ("Les Z").

Suit...


Ejecuciones

Pauvre Mexique!

Maintenant on vient a des choses moins littéraires, le pays que M. Calderon est en train de créer avec sa sottise et claire manque des capacités pour gouverner et comprendre la réalité:

La lutte sans merci entre police et narcotrafiquants s'amplifie


Les corps suppliciés de trois des sept hommes retrouvés le 9 mai. Quelque 1 100 personnes ont été tuées depuis le début de l'année dans des affaires liées à la drogue.(Photo : Reuters)

Les corps suppliciés de trois des sept hommes retrouvés le 9 mai. Quelque 1 100 personnes ont été tuées depuis le début de l'année dans des affaires liées à la drogue.
(Photo : Reuters)


Les trios et les chanteurs mariachis, Après l’assassinat des trois responsables de l’anti-drogue la semaine dernière et de plusieurs chefs de la police dans les villes du nord, la guerre des gangs redouble de violence. La ville de Culiacan, berceau des cartels mexicains de la drogue, n’a pas célébré cette année la fête des mères.

Patrice Gouy

Psychose ou peur, les habitants de Culiacan sont restés tranquillement chez eux en famille. Il faut dire que depuis le premier mai, les membres des cartels du Sinaloa et de Tijuana s’entretuent en pleine rue et que personne n’est à l’abri d’une balle perdue. En huit jours, 46 personnes ont été exécutées.

Les trios et les chanteurs mariachis, qui célèbrent habituellement la fête des mères sur les places ombragées de la capitale du Sinaloa n’ont pas fait recette cette année, pas plus que les restaurants désertés.

Le match de football de première division s’est déroulé sous la protection de la police et dans un stade vide. Même les célèbres Tigres del Norte ont préféré annuler leur concert dans cette ville qui les a pourtant vus naître.

Depuis l’exécution, il y a 3 jours du fils du « Chapo » Guzman, le chef du cartel du Sinaloa, l’homme le plus recherché du Mexique, la population craint une terrible vengeance. Le gouvernement de Felipe Calderon a annoncé un quadrillage militaire de la ville, ce qui ne fait qu’augmenter la tension.

http://dieumsnh.qfb.umich.mx/alarmasydistracciones/wpe7.jpg

Le Mexique d'aujourd'hui

On a trouve sur la net un bon article sur l'Etat Mexicain à partir de deux ouvres de Carlos Monsivais. On profite que vien de paser son anniversaire.
Nous parait très pertinent de le poster sur le blog du a l'actualité du sujet, a vous de juger et surtout si vous étés intéresse(é)s par la culture mexicaine:


Réflexion sur l’Etat mexicain et ses Institutions à partir de 2 chroniques de Carlos Monsiváis

Françoise Léziart
Université de Brest (France)
Date de publication : septembre 2003

Carlos Monsiváis (né en 1938) est un journaliste et écrivain mexicain qui s’est constamment maintenu dans une position d’outsider critique par rapport au
fonctionnement tant politique, social que culturel de son pays. Un tel scepticisme résulte probablement de certaines expériences de jeunesse, où, étudiant-militant, il a dû affronter la répression et l’absence de liberté d’expression. A partir des années 1970, après la pseudo-ouverture démocratique du pays, consécutive aux protestations
étudiantes de 1968 à Mexico et dans les grandes villes mexicaines, il incarnera avec
quelques autres intellectuels, la voix de la dissidence. Ses chroniques et/ou essais
abordent, pendant les décennies suivantes, des domaines divers tout en conservant
généralement la même perspective : C.Monsiváis ne dissocie pas, en effet, l’écriture de l’idéologie, c’est à dire que ces textes privilégient une vision ironique, voire même
satirique de la réalité mexicaine. Les deux chroniques qui serviront de base à la
réflexion menée plus avant, s’intitulent : No solamente lo fugitivo permanece y dura et Saluda al sol, araña, no seas rencorosa et sont extraites d’un ouvrage publié en 1970 : Días de guardar. Elles présentent deux facettes de la vie politique mexicaine d’alors : le fonctionnement de la Chambre des Députés et la nomination du candidat du PRI (le parti majoritaire) à la Présidence de la République. Nous tenterons de mettre en parallèle, dans cette étude, les textes de cet auteur et la conjoncture mexicaine de cette époque, de façon à souligner certains aspects de la « violence » exercée par un Etat en devenir, dont la stabilité est moins évidente sans doute que dans les vieilles démocraties du reste du monde.

Suit...


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jeudi 8 mai 2008


El inenombrable ataca de nuevo

México SA
Carlos Fernández-Vega

La década perdida, plagio y error

Circula ya el más reciente libro de Carlos Salinas de Gortari, La década perdida, un título igual de plagiado que de errado: lo primero, porque se apropia del término utilizado por la Cepal para resumir los tétricos resultados económicos y sociales de los años 80 en América Latina; lo segundo, porque al inculpar a los gobiernos de Ernesto Zedillo y Vicente Fox y limitar los errores y excesos a ese periodo, la suma de años perdidos da 12 y no diez.

Lo anterior sería lo de menos, si el ex mandatario hubiera presentado un análisis real y serio sobre la concatenación de abusos, excesos, disparates y fracasos no de dos administraciones gubernamentales, la de Zedillo y la de Fox, sino de las cinco que se han pasado la estafeta desde el “último presidente de la Revolución”, como se autodenominó José López Portillo, que han seguido al pie de la letra el mismo manual operativo, con los resultados por todos conocidos y padecidos.

A cambio de eso, el hijo pródigo de Agualeguas, Nuevo León, ofrece una increíble cuan oportunista versión, en la que el único salvador de la patria fue, es y será él mismo. No le falta la razón cuando señala a Zedillo y a Fox como autores de las más oprobiosas barrabasadas, pero pareciera ser que la historia reciente del país comienza con el primero y acaba en el segundo.

(...)


Diagnostico de pemex

Limpian a Mourino

Exonera Comisión a Mouriño por contratos con Pemex

El presidente de la comisión del caso informó que tras casi dos meses de trabajo no encontraron ningún elemento que pueda suponer tráfico de influencias del secretario de Gobernación 13:35

Revista Contralínea / México

México, reprobado en el sector laboral: OIT

Nydia Egremy
A contracorriente del resto de América Latina, México no logra reducir la tasa de desempleo, revela el Informe panorama laboral 2007. América Latina y el Caribe, elaborado por la OIT, en donde explica que en el primer año de gobierno de Felipe Calderón la tasa de desocupación urbana se incrementó de 4.6 a 4.9 por ciento

La divina reforma

Que te ha dado Calderon: desempleo y....

Pierde salario 82 por ciento

Mayela Sánchez
A 17 meses de que Felipe Calderón asumió la Presidencia de la República, el salario mínimo pierde casi 24 por ciento de su poder adquisitivo, revela estudio de la UNAM. El informe, elaborado por investigadores del Centro de Análisis Multidisciplinario de la Facultad de Economía, señala que el deterioro acumulado del salario de los trabajadores –desde 1982– rebasa el 82 por ciento

Más leña


La lucha contra los neoliberales

No es la del petróleo
La verdadera batalla:
derecha contra leberalismo

Jorge Carrillo Olea

Están en plena ebullición —y seguirán al alza— temas de conciencia, filosóficos y de derecho que tienen que ver con las más profundas intimidades del ser humano: su derecho a disponer sobre su vida, su cuerpo; y su derecho a optar sobre cómo ejercer su sexualidad. Súmese a esto el batidillo petrolero, innecesario de describir.
Aunque parezca que incurro en una gran refutación, estoy convencido de que la sociedad mexicana hoy y secularmente ha sido conservadora y que solamente esos vientos liberales que nos llegaron de Europa al iniciarse el siglo XIX, y al expedirse nuestras Constituciones, le pusieron una marca de agua a nuestro destino: nos hicieron formalmente progresistas, liberales, laicos, con sus toques de anarquismo, socialismo y comunismo.
Esto es lo que subleva a la clerecía, a sus hijos y a esa enorme fracción de mexicanos que no tienen más que su fe para formarse criterios y desconocen inclusive los alcances de la palabra ciencia, como camino para encontrar la verdad. Esta situación nos ha puesto secularmente en un eterno bamboleo entre ambos pensamientos: el conservador y el liberal.
El siglo XX a pesar de hechos como la Cristiada o de declaraciones presidenciales —como “soy creyente”, de Manuel Avila Camacho— fue un siglo de clara definición liberal y es hasta ahora que conservadores involucionistas quisieran poner al país en plena reversa.
La ley del aborto (reformas al Código Penal y Ley de Salud y la que permite matrimonios entre individuos del mismo género (Ley de Sociedad de Convivencia) han sido impugnadas por las derechas hasta su última instancia y ya se preparan para lanzarse sobre conceptos como ortotanasia, bien morir o eutanasia, llamada Ley de Voluntad Anticipada, recientemente puesta en vigor (4 de abril). Este liberalismo del que hablamos está nuevamente en peligro, pues los recursos procesales han llevado ya, por lo menos, a la ley, sobre el aborto hasta la Suprema Corte de Justicia.
Si a esto se anticipa o se agrega que hoy con estruendo nos gobierna una camarilla ultraconservadora, con su clásica doble moral y además marcha del brazo de una Iglesia hinchada por la soberbia, el fanatismo y la ignorancia, hay causa de alarma y razón para convocar a los espíritus de Hidalgo, Juárez, Flores Magón y Francisco Múgica.
La batalla no es el petróleo. Mañana inventarán otra. La verdadera batalla es la secular confrontación de la derecha traicionera, antinacional y el liberalismo refrescante. Cuando se resuelva lo del petróleo, si se resuelve, o como se resuelva, veremos que los intentos de jaque de las fichas negras seguirán vigentes.
Se trata del poder, del dinero, del dogmatismo. Pero por hoy, entre gobierno, Iglesia e ignorancia, las condiciones le están dadas para la derechización nacional y con un gobierno débil, inconsistente y sin proyecto, como no sea permitir otra escisión.

tuopinionjc@hotmail.com

mercredi 30 avril 2008

Por ejemplo:


Perlas petroleras

México SA
Carlos Fernández-Vega

Las rebanadas del pastel:


Si de atracos se trata, 205 mil millones de pesos fue el rendimiento de Pemex en el primer trimestre de 2008, 61 por ciento más que un año atrás, pero llegó Hacienda y se quedó con 98.5 por ciento…


Desaparecidos y reaparecidos · Helguera

Juan Camilo Mouriño y la ilegalidad

Conjeturas

Llamadas a misa
Sermones de legalidad

Alvaro Cepeda Neri

Desde que cayó Juan Camilo Mouriño, el chico superpoderoso, como lo calificó la revista Quién y uno de los tres “guapos que se han adueñado de la escena política: Marcelo Ebrard Casaubon, Juan (Iván) Camilo Mouriño y Enrique Peña Nieto” (este último presentado como el viudo de oro), el inquilino de Los Pinos y amigo de Mouriño no ha dejado de insistir en elogiar la legalidad, como comportamiento político. Remató ese pronunciamiento en el sermón (los panistas no saben de discursos) para, con todo y su antijuarismo, celebrar el nacimiento de Benito Juárez. A partidos y gobernantes les recetó su amonestación que, para no meternos con su ilegitimidad que cuestiona su legalidad pírrica tras las complicidades del IFE, TRIFE y la Suprema Corte de (in)Justicia de la Nación para imponer sus sospechosa victoria electoral, basta con no soltar el caso Mouriño.
El todavía secretario de Gobernación, pero totalmente descalificado, cometió una serie de ilegalidades, con un factor común: tráfico de influencias, ejercicio abusivo de funciones, uso indebido de atribuciones y facultades más enriquecimiento ilícito, conforme a los contratos que firmó cuando era empresario y simultáneamente servidor público: diputado local, federal y funcionario de la secretaría de Energía. Violó Juan Camilo Mouriño la Constitución de Campeche, la Constitución; la Ley de Responsabilidades de los Funcionarios Federales y el Código Penal Federal.
Mouriño sigue, no en pie, pero aún continúa cobrando como miembro de la élite calderonista y por ésta arropado y protegido. Así que son llamadas a misa, con sus sermones de la legalidad, lo que ha estado haciendo Felipe Calderón, porque las orejas de Mouriño, objeto de los caricaturistas, están tapadas por las “manos limpias” del propio Calderón, de Lozano Alarcón y Germán Martínez, los defensores de la corrupción del español-mexicano con el clásico comportamiento del gachupín tendero.
Si fuera cierto lo de las amonestaciones a favor de la legalidad, entonces Mouriño hace tiempo que ya hubiera sido cesado y con todo y denuncia ante la PGR, puesto a disposición de cuando menos una averiguación sobre la ilegalidad de su doble conducta: empresario y servidor público. Católicos los calderonistas oyen las llamadas a misa de Felipe de Jesús del Sagrado Corazón y su sermón sobre la legalidad, pero ni confiesan sus pecados y mucho menos sus delitos.

cepedaneri@prodigy.net.mx

Para ser realistas

Con el Congreso "secuestrado", pero.....

El PRIAN contra México
Patadas al pesebre

Humberto Musacchio


Las bancadas del PRI, el PAN y sus satélites en el Senado aprobaron al vapor, sin quórum y sin debate, una reforma que ocasionará un muy severo perjuicio a la industria nacional, una caída en el empleo del sector de la transformación y un daño a la economía mexicana, pues autoriza al gobierno federal a realizar sus adquisiciones en el extranjero e incluso a convocar a concursos internacionales para beneficiar a quien aporte la cotización baja.
Pese a que afirman que el Congreso de la Unión está secuestrado, los dos partidos en el poder —PRI y PAN— han podido sesionar sin problema en escenarios alternos e improvisados. Por ejemplo, en el caso que nos ocupa, para aprobar los cambios a la Ley de Adquisiciones, Arrendamientos y Servicios del Sector Público los senadores del PRIANAL sesionaron en la Torre Caballito.
Lo curioso es que al aprobar las modificaciones a la citada ley, el PRI y el PAN le dan de patadas al pesebre, pues le causarán un daño directo, grave y hasta irreparable a sus patrocinadores, los empresarios mexicanos, pues habrá que verlos compitiendo en precio con las importaciones de India o China. Por supuesto, si después hay problemas con la calidad, como repetidamente ha sucedido con ciertas adquisiciones, pues sálvese quien pueda, porque chivo brincado chivo pagado y luego a ver a quién le cobran.
Sin guardar las formas a que obliga la legislación —lo que en la Gaceta Parlamentaria aparecía en noveno lugar, inopinadamente pasó al primero—, el PRIANAL aprobó con toda celeridad la reforma porque quería demostrar que puede legislar sin los representantes del PRD, el PT y Conver­gencia, lo que en términos políticos puede ser válido, pero no a costa de lesionar gravemente, como en este caso, el interés nacional.
El senador panista Gustavo Madero afirmó sin pruebas que el gobierno se ahorrará diez por ciento en sus compras. Tan flaca argumentación debe tener revolviéndose en su tumba a don Francisco y a don Gustavo A. Madero, sus ilustres antepasados, pero también debe ser la vergüenza de su casa de ilustres vitivinicultores, pues es obvio que éstos, como la mayoría de nuestros industriales, no pueden competir en precio con los productos importados. Y si no lo cree, póngase a escoger entre un vino de la Casa Madero o algún caldo chileno, argentino y hasta español. El primero cuesta varias veces lo que un vino importado de similar calidad, y eso lo sitúa fuera de toda competencia. Lo que aprobaron los senadores es el suicidio de la empresa mexicana.


Siguen los ridículos


Engendran el coco Y se asustan con él

Los metodos panistas:

Carta magna
de la barbarie

POR ABRAHAM GARCÍA IBARRA
(Exclusivo para Voces del Periodista)

  • No cooperación política para lograr la desintegración o que deje de funcionar el gobierno.

  • Doble soberanía y gobiernos paralelos.

  • Ataque aéreo: ocupar espacio aéreo, dejar caer volantes.

  • Motín o rebelión de agentes del gobierno.
  • Interposición enorme: lograr que físicamente sea imposible que el adversario llegue a su destino aunque matara a todos los que se interpusieran.

  • Boicot por cuerpos legislativos, como diputados.
  • Boicot de departamentos o agencias de gobierno.
  • Retiro de depósitos bancarios; negarse a pagar cuotas, derechos o cargos; negarse a pagar deudas o intereses; cortar fuentes de fondos y crédito y negarse a aceptar el dinero del gobierno: exigir otra forma de pago: en oro o plata.

  • Boicot por consumidores: no adquirir el artículo boicoteado o no comprar en el negocio boicoteado; retención de rentas. Boicot por trabajadores: negarse a trabajar con productos o elementos proporcionados por el contrincante. Boicot por proveedores y distribuidores: negarse a surtirle; negarse a distribuir.

  • Boicot religioso: excomunión. Interdictos: suspensión de servicios religiosos. Plantón de oración. Boicot social a grupos para inducirlos a que se unan a la resistencia; aplicar presión a colaboradores del gobierno.

  • Huelga corporativa: De todas las plantas de una empresa. Huelga por giro. Huelga solidaria. Huelga generalizada en la mayoría de las industrias. Huelga general comercial: cierre de negocios. Huelgas agrícolas, huelgas de campesinos asalariados. Huelga de gremios. Huelga profesional. Huelga de prisioneros.

  • Autodestrucción de propiedad (casas, documentos, credenciales). Invasión de tierras.

  • Abrumar oficiales de gobierno. Luto político. Funerales simbólicos. Funerales combinados con manifestaciones. Homenajes en cementerios.

  • Plantones: obstruir vías, lugares, oficinas. Invasiones de inmuebles o lugares públicos. Teatro guerrilla.

  • Instituciones sociales alternas. Sistemas alternos de comunicación.


Engendran el coco
Y se asustan con él

Las anteriores son algunas de las 198 acciones recomendadas en La carta magna de la barbarie que en enero de 1988, en Querétaro, en acto de campaña del candidato presidencial del Partido Acción Nacional (PAN), ingeniero

Manuel de Jesús Clouthier del Rincón, se reveló como manual estratégico de la Resistencia activa y pacífica contra un eventual fraude electoral en las elecciones presidenciales de ese año. En esa ocasión, el indómito magnate sinaloense presentó ante los medios de comunicación a Rubén Raymundo Gómez Ramírez como coordinador de la resistencia civil. Éste declaró que la resistencia civil sería "similar a la de Chihuahua de 1986", en alusión al ensayo liderado por Francisco Barrio Terrazas, después de las elecciones de gobernador en aquel estado, en las que el ex alcalde de Ciudad Juárez reclamó infructuosamente su triunfo. Gómez Ramírez informó entonces que la formación de cuadros para la resistencia civil de 1988 se desarrolló en seminarios impartidos por el PAN. (Como dato no precisamente accesorio, vale registrar que Barrio Terrazas confesó en aquella época que él y Gómez Ramírez estudiaban juntos la biografía de José Fouché, el célebre ministro de Policía bajo el directorio, el Imperio y la Restauración.)

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lundi 28 avril 2008

Tercia de ases


El góber precioso, y el góber piadoso


Lydia Cacho

Plan B




El carretonero

(...)

Todo parece indicar que el gobernador de Jalisco nunca se enteró de la división entre Iglesia y Estado, y ha decidido, donando sumas multimillonarias de recursos públicos, convertir a la curia jalisciense en su muy personal Secretaría de Desarrollo Social y a Televisa en su Secretaría de Turismo. Donó 90 millones para la construcción del Santuario de los Mártires Cristeros; y cuando se le pidió opinar sobre las 5 mil quejas interpuestas por jaliscienses ante la Comisión Estatal de Derechos Humanos, respondió que cuando vayan unos 3 millones de quejas empiecen a preocuparse, pues hay 6 millones de católicos en Jalisco. (...)

Nadie debería de sorprenderse de la doble moral e hipocresía de este gobernador que además protege a un procurador pederasta. Emilio González ha sido vinculado al sinarquismo, un movimiento que ha definido a la democracia como sinónimo de demagogia y libertinaje. Son anticomunistas y sus orígenes son profascistas. La Base, corazón del sinarquismo, fue presidida en los años 40 por Antonio Santacruz, un miembro eminente de la élite empresarial mexicana que mantenía lazos con el episcopado, los católicos americanos y el grupo Monterrey. El sinarquismo es heredero de los cristeros, para quienes ahora el góber piadoso construye un santuario con recursos públicos.

Pese a los problemas de salud, pobreza, transporte público y violencia que vive el estado de Jalisco, el gobernador ha elegido invertir dinero público en Televisa para la filmación de la telenovela Las tontas no van al cielo en Jalisco. Antes había pagado 67 millones de pesos para el evento juvenil de la televisora.

El gobernador parece decir: mientras Televisa y Dios estén conmigo, la sociedad que votó por mí, me vale madre.

Lo cierto es que el PAN está más cerca del PRI de lo que quisiera. Uno tiene a su góber precioso, el otro a su góber piadoso. Alguien debería decirle al mandatario de Jalisco que los fascistas no van al cielo.

Hace unos días refiriéndose a las candidaturas ciudadanas del PAN, Felipe Calderón recomendó a su partido que no fuera a dar candidaturas a personeros del narcotráfico. Curiosamente no voltea su mirada a los gobernadores que lo han rebasado desde la extrema derecha, y han llegado al poder con todos los trucos y discursos populistas. Bien dicen que la política es como un violín: se toma con la izquierda, pero se ejecuta con la derecha. Y Televisa está presente (por una módica suma) para transmitir el concierto de autoridades.

www.lydiacacho.net

Porque nadie habla de esto?

Raro, raro

Así están las cosas en este país, dos eventos antagónicos que no recibieron mucha publicidad, la desangelada y escuálida reunión anual panista encabezada por el usurpador Calderón y la magna reunión del 27 de abril en el zócalo encabezada por Andrés Manuel López Obrador.

Mientras que la primera:


Principal responsable, my friend, de la arriesgada táctica política de que las lacritas priistas de Manlio Fabio y los lacayos azules de Felipe no aprobaran en fast track el chisguete del cual se vanaglorió, ridículamente, el inquilino de Los Pinos el sábado pasado en el marco de la XVI Asamblea Nacional Extraordinaria del PAN, llevada a cabo en el Auditorio Nacional ante menos de 10 mil asistentes.
Marcela Gómez Zalce

La del domingo con AMLO estuvo así:



[zocalo.jpg]jornada

Imagen elocuente, que no fue reportada por la mayoría de los medios... por eso me digo que es muy raro, aunque ya ni extraño me debe parecer lo que ocurre en este país es puro descaro.

No se puede mostrar la imagen “http://html.rincondelvago.com/files/4/5/9/000294590.jpg” porque contiene errores.
El grito: Eduard Munch

Deprimente situación

Por eso me fui de México:

Cuesta abajo

Por los peligros que corre el país
Escribo en plena depresión

Guillermo García Oropeza
(Primera de dos partes)

Escribo esto en plena depresión. Pero no se trata de una afección personal, sino que diría yo que es más bien una depresión nacional provocada por la desesperación que me provoca darme cuenta de los peligros que corre este país, en el cual alguna vez creí y miré con optimismo.
No sé, para ser honesto, si se trata también de una depresión generacional que los jóvenes no puedan captar ni sufrir como lo hacemos los de la maldita tercera edad.
Ciertamente la memoria del México de mis recuerdos (como aquella película clásica del cine nacional) contrasta con los horrores de hoy.
Aquel México tenía, sin duda, muchas fallas pero era al menos nacionalista y la escala de sus problemas no era como la de ahora, apocalíptica. El México de Cárdenas, de Avila Camacho, de Alemán (éste particularmente optimista), de los Adolfos y los primeros años de Díaz Ordaz conforman ese México feliz, que estaba creando instituciones a veces modelo, que crecía sanamente, que aún tenía un equilibrio demográfico.
Las universidades aseguraban el futuro, se creaban empresas del Estado que, al parecer, funcionaban bien, se construía infraestructura, la cultura era nacionalista pero también moderna y, sin pecar de cursilería, creo que estábamos orgullosos del país aunque renegáramos lo que es sano y normal.
Frente a ese México que llamo feliz contrasto el espantoso de hoy en día. Cuando un régimen mezcla de la ultraderecha tradicional, católica y del más voraz y frío neoliberalismo parecen ir cumpliendo según calendario pactado el desmantelamiento del país. Ignoro si en este momento en que el petróleo se convierte en preciosa arma estratégica para rescatar la economía, Calderón lo regale tramposamente a los grandes intereses anglosajones con la complicidad de una camarilla de traidores.
Mientras que se persiste a entregar la agricultura nacional a otros intereses también anglosajones que acabarán con la ya medrada salud del campo mexicano que será inundado de transgénicos y sembrado no para alimentar sino para producir combustibles. Cuando se da puerta abierta al contrabando. Cuando con el pretexto de la lucha contra las drogas se militariza peligrosamente al país. Cuando el Yunque ya en el poder en ciertos estados como Jalisco termina con la separación de Iglesia y Estado. Cuando la educación pública se derrumba en medio de la corrupción sindical y pierde su calidad tradicional y se aprovecha todo pretexto para atacar a la universidad nacional y promover la educación superior privada aunque una buena parte de ella sea absolutamente fraudulenta.

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MEXIQUE VIOLS ET PORNOGRAPHIE

Mexilios:

Scandales de pédophilie au Mexique :

Mario Marin (a) el gober precioso, gouverneur de l’état de Puebla. Protecteur de l’homme d’affaires Kamel Nacif, pédophile. Et appartenant à un réseau de pédophilie international, protége pour des hommes politiques de plus haut niveau aussi que Jean Succar Kuri. Que la journaliste Lydia Cacho a dénonce et même écrit un livre « Les démons de l’Eden », ce que lui a valu d’être mis en prison.

Mario Marin a été blanchi pour le propre Felipe Calderon, qui avant de prendre le pouvoir avait critique fortement le gouverneur de Puebla, mais quand il a pris le siège présidentiel, a mange ses mots et a tout simplement soutenu à Marin.

Le député du PRI Emilio Gamboa Patrón, mais intouchable grâce au bon gouvernement de Calderon qui protége pas que des pédophiles mais aussi des narcos et délinquantes de tout poil (la liste est longue).

Et pour l’église les intouchables père Marcial Maciel (qu’a décède en sainte paix et avec la bénédiction des papes Jean Paul II et Benoît XVI). Et l’eveque de la ville du Mexique Norberto Rivera grand ami et protecteur des prêtres pédophiles. La liste est aussi longue.

Sur l'info apparu dans Le monde, il s'agit d’une histoire a répétition que n’avait intéresse personne, mais réveille pour l’actuel ministre de l’intérieur l’espagnol Juan Camilo Mouriño (délinquant, trafiquant d’influences et protége de Felipe Calderon malgré toutes les épreuves présentes contre lui.) Paraît il qu’il s’agit d’enlever pouvoir au PRI…… a juger. De toute façon c’est bien que un fait épouvantable soit connu de l’opinion publique internationale, mais après peut être restera aux oubliettes comme les cas précédemment signales.

"Injustice et impunité" autour de scandales de pédophilie dans l'Etat mexicain d'Oaxaca

Les touristes qui arrivent à Oaxaca, l'un des sites les plus visités du Mexique, ne prêtent guère attention à un panneau blanc, installé au bord de la route de l'aéroport, signalant que Hugo Constantino et Adan Perez sont recherchés par la justice. Les deux hommes sont accusés d'avoir violé à plusieurs reprises un petit garçon de 4 ans, dans une école huppée, et d'avoir filmé leurs pratiques sadiques pour le compte d'un réseau de pornographie pédophile. Un scandale que les autorités de l'Etat tentent d'étouffer par tous les moyens.

L'ancienne institutrice de l'école maternelle de la victime, Magdalena Garcia, se trouve en prison, inculpée de complicité. La Commission nationale des droits de l'homme a émis, en novembre 2007, des recommandations pour inciter les pouvoirs publics à agir plus énergiquement. Pourtant, près d'un an après le début de la procédure, en mai 2007, les principaux suspects sont toujours en liberté et semblent bénéficier de puissantes protections.

Le 3 avril, des policiers de l'Agence fédérale d'investigation (AFI, l'équivalent du FBI américain) avaient repéré la présence de Hugo Constantino - époux de la propriétaire de l'école, l'Institut San Felipe - à l'un des domiciles de sa famille, à Oaxaca. Des membres de la police régionale se sont alors interposés et ont retenu les "fédéraux" plus d'une heure, afin de donner au suspect le temps de disparaître.

"Ces gens se croient tout permis, parce qu'ils ont ici tout le pouvoir. Mais j'ai juré à mon fils que j'enverrais ces criminels en prison", confie Leticia Valdes, la mère de la victime. "Ce qu'ils essaient de cacher, dit-elle, c'est l'existence d'un réseau international." Elle reçoit des menaces de mort par téléphone, des inconnus la guettent devant sa porte. Sa voiture a été endommagée. Un interlocuteur anonyme lui a offert beaucoup d'argent pour qu'elle retire sa plainte - ce que d'autres mères ont, selon elle, accepté. Son petit garçon, qui a subi les premiers sévices après la rentrée scolaire de 2006, est suivi par un thérapeute, mais reste gravement traumatisé par les violences que lui ont imposées ses bourreaux.

"J'ai poursuivi beaucoup d'auteurs de crimes sexuels, et ce cas me semble différent, à cause de la manière sadique de procéder et de filmer les viols", souligne José Bonilla, l'avocat de Mme Valdes. "Il doit y avoir un marché spécifique pour lequel ces gens-là travaillaient, peut-être à travers l'Espagne où la propriétaire de l'Institut San Felipe se rendait fréquemment sans raison apparente. On oublie souvent que le Mexique est le troisième producteur au monde de pornographie pédophile", souligne ce juriste installé à Mexico.

Quatre avocats d'Oaxaca, contactés par Leticia Valdes, se sont désisté les uns après les autres, effrayés par les ramifications du dossier. Le deuxième accusé en fuite, Adan Perez, professeur d'informatique à l'Institut, est un neveu de la propriétaire - et épouse de Hugo Constantino -, elle-même très liée à la femme du gouverneur de l'Etat, Ulises Ruiz, membre du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), qui règne sur la région depuis soixante-dix ans.

Quant aux avocats de l'Institut San Felipe, ils appartiennent au premier cercle du pouvoir, notamment l'influent Jorge Franco Jimenez, ancien sénateur du PRI - dont le fils, jadis secrétaire de l'intérieur de l'Etat, est aujourd'hui président régional de ce parti et dont la fille, ancien procureur du même Etat, a rejoint elle aussi la défense du clan Constantino. Cette équipe est coiffée à Mexico par un pénaliste, Marcos Castillejos, qui a défendu des militaires impliqués dans les disparitions de militants de gauche durant la "guerre sale" des années 1970.

Le scandale a ravivé les tensions à Oaxaca, encore meurtrie par le conflit politique qui l'a mise à feu et à sang en 2006, causant la mort d'au moins 12 personnes.

Pour les opposants au gouverneur Ulises Ruiz, les entraves à la procédure confirment qu'Oaxaca reste "le lieu de l'injustice et de l'impunité", constate Ismaël Sanmartin, rédacteur en chef du quotidien Noticias, l'un des rares dans la région à avoir rendu compte du scandale.

Pour les milieux proches du gouvernement d'Oaxaca, principale source d'emplois et de contrats dans cet Etat faiblement industrialisé, il s'agit d'un complot, malgré les sévices constatés par des expertises. Certains parents ont retiré leurs enfants de l'école, mais d'autres ont participé à des manifestations de soutien à la propriétaire, Yolanda Leon.

L'Institut San Felipe a déjà été mis en cause pour des faits similaires il y a plusieurs années : on avait alors condamné un employé du service d'intendance, trop pauvre pour se payer un bon avocat, qui avait avoué sous la pression de la police. Encouragées par la démarche de Mme Valdes, trois mères d'élèves d'une autre école privée de la région, l'Institut Miguel Cervantes à Etla, ont osé porter plainte pour des abus sexuels commis sur leurs fils, obtenant, dans ce cas, l'arrestation rapide des suspects.

Selon Me Bonilla, les deux affaires témoignent d'un climat de tolérance à l'égard de la pédophilie : "Les autorités mexicaines se concentrent sur la lutte contre le trafic de drogue ou d'armes, et négligent les réseaux qui exploitent sexuellement les enfants", dit-il. Les Nations unies estiment que près de 80 000 enfants sont victimes, au Mexique, de ce genre d'abus.

Joëlle Stolz

mineros de Cananea 1905
foto de : http://radioolvidofm.mforos.com/1051096/7029436-la-revolucion-mexicana-su-historia-su-musica-y-su-fotografia/?pag=2

Le Groupe Mexico ferme son immense mine de cuivre

Dénouement inattendu de la grève des ouvriers de la mine Mexicana de Cananea. Le Groupe Mexico a décidé de fermer son immense mine de cuivre alors que les cours de ce métal sont au plus haut.

Patrice Gouy

Les 1 500 mineurs en grève depuis plus de dix mois seront indemnisés conformément à la loi.

Mexicana de Cananea, considérée comme l'une des plus grandes mines de cuivre du monde a mis fin à leur contrat de travail bien que la justice ait déclaré cette grève légale.

Les mineurs réclamaient de meilleures conditions d'hygiène, en particulier, qu'on leur fournisse de l'eau potable dans l'immense mine à ciel ouvert où ils travaillaient.

Un conflit vieux d’un siècle

En 2006, la mine a produit 592 000 tonnes de cuivre. Avec les prix internationaux des matières premières qui s'envolent, le Groupe Mexico est richissime et a les reins solides : il détient 5 mines de cuivre dans d'autres pays et possède d'importantes réserves de ce métal.

Le Groupe Mexico est donc en position de force. Au lieu de négocier, il choisit de fermer la mine qui représente la seule source d'emploi de la région. Il veut faire pression sur la population, quitte à l'affamer, pour faire tomber le président du syndicat, Napoléon Urrutia, un homme corrompu mais soutenu par sa base qui a mené avec succès 9 grèves en sept ans.

Les conflits mineurs-patronat existent depuis plus d'un siècle dans cette mine. La grève de Cananea en 1906 est considérée par les historiens comme la première insurrection qui a déclenché la Révolution de 1910.


Oaxaca

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Les jeunes de Oaxaca partent en Caravane...

Indymedia Paris

Traduction du communiqué des Jeunes du Mouvement Social de Oaxaca relatif à la première caravane pour la défense de la terre et des droits des peuples à en disposer. Cette caravane se rendra dans l'Isthme de Tehuantepec, région envahie par les multinationales mais toujours en résistance. En fin d'article, des précisions sur les relations Franco-Mexicaines et ce qu'ils appellent "le groupe de haut-niveau économique"...

Au digne peuple de Oaxaca,
Au peuple Mexicain,
Aux peuples du Monde,
Aux médias alternatifs.

Ceci est notre humble parole, mais cependant digne et juste. Nous sommes des jeunes qui se sont faits et forgés dans la lutte. Après l'année 2006, nous ne sommes pas retournés à nos occupations, nous ne nous conformons plus, nous n'oublions pas, nous ne pardonnons pas. Notre État - Oaxaca (NdT) - vit de trop nombreuses injustices qui blessent notre cœur. Tout ça, nous ne le voyons pas à la télévision et nous ne l'entendons pas non plus du côté des radios commerciales, le savent celles et ceux d'entre nous qui ont appris à regarder d'Autres Mondes qui naissent du fond de l'histoire.

C'est pourquoi aujourd'hui, nous prenons l'initiative d'aller à la rencontre de ces autres Mondes qui font partie de notre territoire, qui se font envahir par les grandes multinationales avec la bénédiction du gouvernement. Mais nous savons déjà, nous avons appris que quand le gouvernement parle de développement et de progrès il n'y a que réquisition et imposition. Là où ils nous disent qu'il y aura plus de travail, c'est que nous ne travaillerons plus pour nous, mais pour nourrir un patron, un cacique , ou ces mêmes gouvernants…situation que nous rencontrons dans notre État quelque soit l'endroit où l'on regarde.
Au Mexique comme dans le monde entier, beaucoup de peuples luttent et résistent contre ce « développement », contre ce « progrès », parce qu'ils savent que ça ne profitera qu'à quelques-uns, et que ces quelques-uns ne sont en rien les propriétaires légitimes du territoire et de ce qu'on y trouve.

Dans la région de l'Isthme de Tehuantepec, des villes ou villages comme Jalapa del Marqués, Juchitán, San Blas Atempa, Zanatepec ou Benito Juárez Chimalapas sont des points stratégiques pour le développement de méga-projets comme le

Plan-Puebla-Panama

http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=91

(PPP), l'Accord de Libre-Échange Nord Américain

http://fr.wikipedia.org/wiki/NAFTA

(ALENA), le

Couloir Biologique Meso-américain

http://www.cbmm.gob.mx/descripciondelproyecto.php

ou l'Alliance Pour la Sécurité et la Prospérité de l'Amérique du Nord

http://fr.wikipedia.org/wiki/Partenariat_pour_la_s%C3%A9curit%C3%A9_et_la_prosp%C3%A9rit%C3%A9

(ASPAN, ou PSP en français). Et que ce soit bien clair : ces peuples ne luttent pas pour le développement, mais pour un mode de vie propre, digne et juste !

Cette proposition de caravane émane des [Rencontres des Jeunes du Mouvement Social

Oaxaqueño

http://encuentrodejovenesoaxaca.googlepages.com/

Suit...

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Cinoche Zapatiste

04 Mai,PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

18h00 : projection du film « Rencontre à New-York pour la dignité et contre le néolibéralisme »

puis débat avec Juan Haro membre du « Movement for Justice en el Barrio » de Harlem (New-York)

Dimanche 4 mai à 18h00 au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris Métro : Rue des Boulets ou Nation Prix libre

PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

18h00 : projection du film « Rencontre à New-York pour la dignité et contre le néolibéralisme »

puis débat avec Juan Haro membre du « Movement for Justice en el Barrio » de Harlem (New-York)

Dimanche 4 mai à 18h00 au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris Métro : Rue des Boulets ou Nation Prix libre

Le « Movement for Justice en el Barrio » est une association de migrants mexicains de New-York. Ils sont adhérents de l'Autre Campagne, le vaste mouvement initié par les zapatistes en 2006 pour créer des liens et des solidarités entre tous ceux qui luttent en « bas, à gauche » au Mexique et partout dans le monde. Habitants d'un quartier de Harlem, leurs maisons ont été racheté par une multinationale de Londres et ils sont depuis menacés d'expulsion dans le cadre d'un vaste programme de rénovation et de spéculation immobilière. Dans l'esprit de l'Autre Campagne zapatiste, ils ont lancé une campagne internationale pour mobiliser autour de leur lutte, moyen également de mettre en lumière les ravages du néo libéralisme. Cette projection et ce débat seront l'occasion de savoir comment des migrants s'organisent à Harlem autour de luttes locales mais aussi ce que représentent et signifient pour eux (migrants, urbains) faire partie de l'Autre Campagne zapatiste, les engagements et responsabilités que cela représente dans la solidarité avec les autres luttes..


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