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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

lundi 28 avril 2008

mineros de Cananea 1905
foto de : http://radioolvidofm.mforos.com/1051096/7029436-la-revolucion-mexicana-su-historia-su-musica-y-su-fotografia/?pag=2

Le Groupe Mexico ferme son immense mine de cuivre

Dénouement inattendu de la grève des ouvriers de la mine Mexicana de Cananea. Le Groupe Mexico a décidé de fermer son immense mine de cuivre alors que les cours de ce métal sont au plus haut.

Patrice Gouy

Les 1 500 mineurs en grève depuis plus de dix mois seront indemnisés conformément à la loi.

Mexicana de Cananea, considérée comme l'une des plus grandes mines de cuivre du monde a mis fin à leur contrat de travail bien que la justice ait déclaré cette grève légale.

Les mineurs réclamaient de meilleures conditions d'hygiène, en particulier, qu'on leur fournisse de l'eau potable dans l'immense mine à ciel ouvert où ils travaillaient.

Un conflit vieux d’un siècle

En 2006, la mine a produit 592 000 tonnes de cuivre. Avec les prix internationaux des matières premières qui s'envolent, le Groupe Mexico est richissime et a les reins solides : il détient 5 mines de cuivre dans d'autres pays et possède d'importantes réserves de ce métal.

Le Groupe Mexico est donc en position de force. Au lieu de négocier, il choisit de fermer la mine qui représente la seule source d'emploi de la région. Il veut faire pression sur la population, quitte à l'affamer, pour faire tomber le président du syndicat, Napoléon Urrutia, un homme corrompu mais soutenu par sa base qui a mené avec succès 9 grèves en sept ans.

Les conflits mineurs-patronat existent depuis plus d'un siècle dans cette mine. La grève de Cananea en 1906 est considérée par les historiens comme la première insurrection qui a déclenché la Révolution de 1910.


Oaxaca

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Les jeunes de Oaxaca partent en Caravane...

Indymedia Paris

Traduction du communiqué des Jeunes du Mouvement Social de Oaxaca relatif à la première caravane pour la défense de la terre et des droits des peuples à en disposer. Cette caravane se rendra dans l'Isthme de Tehuantepec, région envahie par les multinationales mais toujours en résistance. En fin d'article, des précisions sur les relations Franco-Mexicaines et ce qu'ils appellent "le groupe de haut-niveau économique"...

Au digne peuple de Oaxaca,
Au peuple Mexicain,
Aux peuples du Monde,
Aux médias alternatifs.

Ceci est notre humble parole, mais cependant digne et juste. Nous sommes des jeunes qui se sont faits et forgés dans la lutte. Après l'année 2006, nous ne sommes pas retournés à nos occupations, nous ne nous conformons plus, nous n'oublions pas, nous ne pardonnons pas. Notre État - Oaxaca (NdT) - vit de trop nombreuses injustices qui blessent notre cœur. Tout ça, nous ne le voyons pas à la télévision et nous ne l'entendons pas non plus du côté des radios commerciales, le savent celles et ceux d'entre nous qui ont appris à regarder d'Autres Mondes qui naissent du fond de l'histoire.

C'est pourquoi aujourd'hui, nous prenons l'initiative d'aller à la rencontre de ces autres Mondes qui font partie de notre territoire, qui se font envahir par les grandes multinationales avec la bénédiction du gouvernement. Mais nous savons déjà, nous avons appris que quand le gouvernement parle de développement et de progrès il n'y a que réquisition et imposition. Là où ils nous disent qu'il y aura plus de travail, c'est que nous ne travaillerons plus pour nous, mais pour nourrir un patron, un cacique , ou ces mêmes gouvernants…situation que nous rencontrons dans notre État quelque soit l'endroit où l'on regarde.
Au Mexique comme dans le monde entier, beaucoup de peuples luttent et résistent contre ce « développement », contre ce « progrès », parce qu'ils savent que ça ne profitera qu'à quelques-uns, et que ces quelques-uns ne sont en rien les propriétaires légitimes du territoire et de ce qu'on y trouve.

Dans la région de l'Isthme de Tehuantepec, des villes ou villages comme Jalapa del Marqués, Juchitán, San Blas Atempa, Zanatepec ou Benito Juárez Chimalapas sont des points stratégiques pour le développement de méga-projets comme le

Plan-Puebla-Panama

http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=91

(PPP), l'Accord de Libre-Échange Nord Américain

http://fr.wikipedia.org/wiki/NAFTA

(ALENA), le

Couloir Biologique Meso-américain

http://www.cbmm.gob.mx/descripciondelproyecto.php

ou l'Alliance Pour la Sécurité et la Prospérité de l'Amérique du Nord

http://fr.wikipedia.org/wiki/Partenariat_pour_la_s%C3%A9curit%C3%A9_et_la_prosp%C3%A9rit%C3%A9

(ASPAN, ou PSP en français). Et que ce soit bien clair : ces peuples ne luttent pas pour le développement, mais pour un mode de vie propre, digne et juste !

Cette proposition de caravane émane des [Rencontres des Jeunes du Mouvement Social

Oaxaqueño

http://encuentrodejovenesoaxaca.googlepages.com/

Suit...

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Cinoche Zapatiste

04 Mai,PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

18h00 : projection du film « Rencontre à New-York pour la dignité et contre le néolibéralisme »

puis débat avec Juan Haro membre du « Movement for Justice en el Barrio » de Harlem (New-York)

Dimanche 4 mai à 18h00 au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris Métro : Rue des Boulets ou Nation Prix libre

PROJECTION/DÉBAT : ZAPATISME URBAIN À NEW-YORK !

18h00 : projection du film « Rencontre à New-York pour la dignité et contre le néolibéralisme »

puis débat avec Juan Haro membre du « Movement for Justice en el Barrio » de Harlem (New-York)

Dimanche 4 mai à 18h00 au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris Métro : Rue des Boulets ou Nation Prix libre

Le « Movement for Justice en el Barrio » est une association de migrants mexicains de New-York. Ils sont adhérents de l'Autre Campagne, le vaste mouvement initié par les zapatistes en 2006 pour créer des liens et des solidarités entre tous ceux qui luttent en « bas, à gauche » au Mexique et partout dans le monde. Habitants d'un quartier de Harlem, leurs maisons ont été racheté par une multinationale de Londres et ils sont depuis menacés d'expulsion dans le cadre d'un vaste programme de rénovation et de spéculation immobilière. Dans l'esprit de l'Autre Campagne zapatiste, ils ont lancé une campagne internationale pour mobiliser autour de leur lutte, moyen également de mettre en lumière les ravages du néo libéralisme. Cette projection et ce débat seront l'occasion de savoir comment des migrants s'organisent à Harlem autour de luttes locales mais aussi ce que représentent et signifient pour eux (migrants, urbains) faire partie de l'Autre Campagne zapatiste, les engagements et responsabilités que cela représente dans la solidarité avec les autres luttes..


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vendredi 25 avril 2008

La claptocracia panista

Del sendero: video sobre el funcionario que viajó con Calderon y el presunto robo de los celulares, me lo envían nuestros amigos de los ANGELES CALIFORNIA




Este es el video en FOX NEWS por el cual corrieron al "SEÑOR DE LOS BLACKBERRYS"

Fotos de familia panista






Asi es el desgobierno de Calderon


El segundo año de Felipe Calderón en Los Pinos ha sido pródigo en escándalos. Recordemos el Ivangate: el hoy secretario de Gobernación, Juan Camilo Mouriño, aprovechaba su influencia como funcionario para obtener contratos de Pemex. Enseguida, el de la Lotería Nacional: su director, Francisco Yáñez, otorgó un contrato por 40 millones de pesos al presidente del Panal, Jorge Kahwagi, en forma irregular. Luego, se descubrió que el director general de la CFE, Alfredo Elías Ayub, asignó un contrato por 16 mil millones de dólares a la empresa Repsol para el suministro de gas peruano, en circunstancias un tanto sospechosas. También en el ámbito cultural hubo tolvanera: el director del Conaculta, Sergio Vela, fue encuerado por incurrir en gastos no justificados. En días recientes se ha reabierto el expediente de Unefon: el ex presidente de la Cofetel, Javier Lozano, hoy secretario de Trabajo y ministro plenipotenciario para Asuntos del Lejano Oriente –es el del chinogate–, autorizó un pago por 500 millones de pesos a la compañía del grupo Salinas Pliego, justamente en los últimos días del minifoximato en condiciones muy raras. Y apenas la semana pasada levantó ámpula la noticia de que fuentes del gobierno habían soplado información a los casabolseros sobre el bobono de Pemex, con 12 días de anticipación, ése que mediante la inversión de sólo 100 pesos nos convertiría a los mexicanos en millonarios petroleros. En ningún caso, que se sepa, ha actuado la Procuraduría General de la República, ni siquiera para abrir una averiguación. Sin embargo, la justicia del calderonismo ayer tuvo un destello: destituyó fulminantemente a un empleado menor del equipo de logística de Los Pinos –ni siquiera es importante mencionar su nombre–, después de que el gobierno de Estados Unidos abrió una investigación en su contra. Cometió un terrible delito en Nueva Orleáns, cuando trabajaba en los preparativos de la reunión Bush-Calderón. ¿Cuál delito? Aparentemente –¡qué horror!– se embolsó seis celulares usados.
* * *
Cesado, funcionario de Los Pinos que robó celulares a comitiva de Bush
daniel lizárraga * Un video exhibió al ahora exsubdirector de logística de la Presidencia
México, D.F., 24 de abril (apro).- El subdirector del equipo de avanzada de logística de Los Pinos, Rafael Quintero Curiel, fue cesado de

Del sendero: "A pa gobernador PANISTA en JALISCO"



Los tontos sí van al cielo · Rocha

Asi son los panistas

Astillero
Julio Hernández López


Vaciladas de derecha

■ Mentadas, Yunque, narco y celulares

El acólito tequilero de Jalisco, Emilio González Márquez, se confesó en público y dejó constancia sonora del avanzado pensamiento político que anima a la derecha en el poder: acicateado por el récord nacional de ser el político mexicano con más quejas por un mismo hecho ante una comisión de derechos humanos (más de 4 mil por haberle dado 30 millones de pesos –a cuenta de un total de 90– a un patronato para que construya el Santuario de los Mártires Cristeros en el Cerro del Tesoro de Guadalajara), el gobernador cristero se destapó en presencia de su jefe constitucional, el gobernador religioso Juan Sandoval, y aparte de precisar las tablas de tasación materna a las que somete a la crítica y oposición de los tapatíos, se permitió de una vez por todas, y sin estaciones intermedias, enviar a esos ciudadanos discordantes a molestar y dañar aplicadamente a sus progenitoras.

Al otro día, ya en la cruda valoración de los hechos, EGo Márquez se impuso, entre otras, la penitencia de ofrecer disculpas, e hizo una especie de renuncia ética a seguir como mandatario, pues dijo que Jalisco “no puede tener un gobernador con ese léxico”, que es “impropio de un gobernador”. El ex presidente nacional del movimiento sinarquista y presunto candidato neocristero a la presidencia en 2012 ha ido tapando un escándalo con otro, pues al de maternidades que acaba de protagonizar le antecedió el de la visita a Álvaro Uribe en Cancún en días pasados (room service) para apoyar los actos del colombiano acusado de asesinatos internacionales, masacres y relación con el narcotráfico. El gran Emilio se ha elevado ahora a los niveles del chiapaneco Juan Sabines (padre del actual gobernador), quien en su último informe de actividades como mandatario interino mandó también a chingar a su madre a sus enemigos, y del famoso ciclista mexicano del siglo pasado, Porfirio Remigio, quien preguntado por el cronista de televisión Paco Malgesto acerca de cuál boxeador le parecía mejor, si el Ratón Macías o el Toluco López, contestó desparpajadamente al aire: “pa’mí que los dos son ojetes”.

(...)

Un funcionario de la comitiva de Felipe Calderón ganó súbita fama en medios estadunidenses de comunicación por haberse alzado con un tesorito de celulares profundos (Blackberry) durante algún momento de la hermética y blindada sesión cumbre de la Alianza para la Seguridad y Prosperidad de América del Norte (ASPAN). Rafael Quintero Curiel, miembro del equipo del baterista Max Cortázar (usuario de baquetas en la coordinación de comunicación social del Felipato), presentó su iniciativa de reforma telefónica en un momento de descuido de los adelitos norteamericanos pero fue cachado por las cámaras, mas no de diputados y senadores celosos y vigilantes, sino las del circuito interno de televisión en las que se veía cuando el hombre de Los Pinos (es decir, Quintero Curiel) se apropiaba del material preciado y salía de escena.

Pero nada de lo antes descrito parece tener la importancia del escándalo por el ahumadazo fallido en que Carlos Navarrete y López Obrador fueron grabados en discusión respecto a lo que se debe hacer en las tribunas de las cámaras (¡oh, parece que el tabasqueño calificó de “vacilada” al sacro debate priánico!) o del suspenso montado en razón del momento en que esos espacios legislativos deben ser devueltos a la “normalidad democrática”. Hipocresías y conveniencias.


De alta escuela · Helguera

La calidad moral de los panistas

Rayuela

Si la cleptocracia va de los votos a los Blackberries, ¿qué será de Pemex?

* * *

  • Mis críticos, ¡que chinguen a su madre!

El góber de Jalisco al cardenal: "hicimos un buen desmadre"

  • González Márquez dice que "le vale" lo que unos pocos opinan de los donativos a la Iglesia
  • Pide a Sandoval Íñiguez que lo absuelva y aporta $15 millones a grupo ligado al clero
Juan Carlos Partida, corresponsa

Editorial

Los gobernantes y sus maneras



Los denuestos soeces vertidos en público la noche del miércoles por el gobernador panista de Jalisco, Emilio González Márquez, en contra de quienes critican que disponga de centenares de millones de pesos del dinero público para financiar a la Iglesia de su preferencia, tienen un calado mayor que el de la mera patanería, que es, desde luego, indeseable y repudiable por sí misma en quien ejerce una jefatura de gobierno por representación popular. En la medida en que González Márquez considera que sus detractores no merecen atención mayor que un destemplado “chinguen a su madre” deja ver el desprecio que le suscita la pluralidad política y social del país, así como su noción de que, si “la gente votó por él”, él tiene, en consecuencia, el derecho de hacer lo que le venga en gana con la propiedad pública. En su visión de la política, González Márquez sabe “lo que se tiene que hacer en Jalisco”: “un desmadre” entre él y el cardenal Juan Sandoval Íñiguez. Parte de ese “desmadre” consiste en desviar fondos públicos para organismos católicos, y parte, para atentar contra el principio de laicidad del Estado.
(...)
Las expresiones de González Márquez coincidieron con un hecho vergonzoso que no tiene precedente en la historia de la diplomacia mexicana: Rafael Quintero Curiel, subdirector de Coordinación y Avanzada de la Presidencia, con un salario mensual bruto de casi 40 mil pesos y que trabajó en la organización del viaje de Calderón a Estados Unidos, fue acusado por el robo de teléfonos celulares pertenecientes a empleados públicos del país anfitrión; el hurto fue perpetrado durante la reunión trilateral que tuvo lugar en Nueva Orleáns entre el presidente de Estados Unidos y sus colegas canadiense y mexicano, y el empleado de Los Pinos fue descubierto por grabaciones de cámaras de vigilancia.

(...)las similitudes de ambas acciones son inocultables y, junto con los monumentales latrocinios del sexenio pasado, no por encubiertos menos escandalosos, dan una pauta para ubicar en su justo sitio el talante moral del panismo en el poder.


Reforma energética · Ahumada

La entrega del petroleo: un gran peligro para el pais

El peligro
Luis Javier Garrido

La iniciativa de contrarreforma energética de Felipe Calderón, que está concitando creciente repudio nacional, no sólo conduce a la entrega de la industria petrolera a las trasnacionales, sino representa además otro peligro para México, pues vuelve a nuestro país un objetivo miltar del Pentágono en función de los intereses de seguridad de Estados Unidos.

1. La contrarreforma petrolera que el gobierno de facto busca imponerle a México fue el móvil fundamental del apoyo de múltiples trasnacionales al fraude electoral de 2006. Las corporaciones petroleras que brindaron un financiamiento ilegal y un respaldo político a Calderón para imponerlo en la silla presidencial lo hicieron sobre la base de que la nueva administración se comprometía a entregarles plenamente lo que habían querido lograr sin obtenerlo en las anteriores administraciones: el control de una nueva industria petrolera construida en territorio mexicano sobre las ruinas de Pemex, bajo el resguardo del poderío militar de Washington, que, sobre bases supuestamente “legales”, la consideraría un bien propio.

2. Quienes toman las decisiones en el gobierno espurio, con la miopía fanática y la avidez por el enriquecimiento que los ha caracterizado, buscan, por su parte, dar un paso decisivo en el proceso de regresión iniciado por los priístas De la Madrid, Salinas y Zedillo y proseguido por el panista Fox con el aval del PRI, para reconvertir al Estado nacional más fuerte de América Latina, surgido del vigoroso movimiento histórico de la Revolución Mexicana, en lo que sería un remedo de los estados bananeros latinoamericanos de los años 50: en protectorado. México transitaría no a la democracia, como se ha pretendido en el discurso mistificador del poder, sino a convertirse, como Colombia, en una mera colonia, con los panistas de perros guardianes de ese “proyecto histórico”.

3. El Plan México pasa por el fortalecimiento del TLC y la institucionalización de la doctrina Bush, aceptada ya por el gobierno de facto con la Iniciativa Mérida de 2007, y avalada de nuevo por Calderón y el primer ministro canadiense Stephen Harper en la Cumbre de la ASPAN de Nueva Orléans los días 21 y 22, donde el gobierno espurio calderonista reconoció que el territorio mexicano va a ser un objetivo militar de Estados Unidos de aprobarse la contrarreforma, y que lo que se busca es dar a las trasnacionales petroleras enclaves estratégicos, tanto en el Golfo de México como en el territorio nacional, sin importarle a los panistas volver a nuestro país un espacio privilegiado del poderío militar estadunidense.

4. El proyecto de los grupos de interés asociados a Carlos Salinas de Gortari, que utilizan a Felipe Calderón como su pelele, culminaría así entregando el pleno control del país a Washington y con ellos asociados a las trasnacionales que lo saquearían arbitrariamente, llevándose por su traición una tajada del descomunal negocio, que los expertos en corrupción calculan en 15 por ciento. Durante los gobiernos de Fox y Calderón, el abandono panista ha conducido a que Washington tenga ya importante injerencia en el control del aparato estatal mexicano, y en especial de la frontera, las aduanas, los litorales y el espacio aéreo de México, así como de la seguridad interna, a lo que se agregaría ahora el hecho aberrante de que los recursos básicos mexicanos, que deberían ser de importancia estratégica para México, lo serían en el futuro para Estados Unidos.

5. La doctrina de seguridad nacional de Bush establece que Washington se arroga el derecho de intervenir militarmente ahí donde tiene intereses petroleros, es decir, lo mismo en Irak y en Afganistán que en algunos países de América Latina, por lo que, de ceder el Congreso mexicano a esta aberración seudolegal, se cometería un atentado no sólo contra nuestro país, sino contra todo el continente, precisamente en un momento histórico en el que desde Nicaragua hasta Bolivia y Ecuador, y ahora Paraguay, se delinean políticas que anteponen los intereses nacionales de nuestros pueblos a las pretensiones de las multinacionales.

6. La aprobación de la contrarreforma por las cámaras federales constituiría además una convalidación de las pretensiones hegemónicas de las potencias occidentales. El presidente galo Nicolas Sarkozy no se ha cansado de repetir en las últimas semanas que Francia tiene un supuesto derecho a intervenir en los países generadores de energía con los que tiene acuerdos cuando sus políticas pudiesen afectar los intereses franceses.

7. Las políticas neoliberales tienen, empero, dos caras, y Estados Unidos sostiene abiertamente la tesis contraria tratándose de su petróleo, pues para Bush, siendo la energía de importancia estratégica para la seguridad nacional de Estados Unidos, la Casa Blanca se opone a las inversiones extranjeras en materia petrolera en su territorio, y así ha vetado diversos intentos de penetración del capital asiático.

8. Las pretensiones de los halcones del Pentágono no deberían ser, por lo mismo, motivo para la sumisión del Congreso mexicano, sobre todo cuando países más pequeños que el nuestro, desde Cuba hasta Bolivia, han resistido con éxito amenazas mucho más serias, sin olvidar que México lo hizo en materia petrolera hace tres cuartos de siglo. Y sobre todo ahora, en un contexto en el que América Latina está cambiando y en el que el imperio estadunidense se halla en una larga crisis terminal.

9. La campaña de difamación de caracter totalitario que ha implementado Mouriño desde Bucareli en contra del movimiento ciudadano de resistencia pacífica en defensa del petróleo, encabezado por Andrés Manuel López Obrador, busca, por eso, distraer la atención nacional del fondo del problema, con una estrategia y una retórica que ésas sí son de caracter nazifascista, como fue el comportamiento de Calderón en sus conferencias de prensa en Nueva Orleáns.

10. La contrarreforma petrolera, tal como está planteada, entrañaría graves consecuencias para México, pero la principal es en el aspecto político, y el México profundo ya lo está comprendiendo.

2

La carnicería continúa

De la infamia a la razón
Víctor Flores Olea

La carnicería continúa. Los últimos diez días han sido la vergüenza sobre todo de los medios de comunicación por TV y radio en México, del duopolio pero con Televisa a la cabeza por una nariz.

Porque no es suficiente con que una asociación casi anónima pague un spot repugnante para que “el medio” se precipite a transmitirlo. Sólo puede explicarse, en el fondo, por la afinidad de miras y conductas. Y cuando hay esa correspondencia de nada sirve gritar que se atropellan la moral y la inteligencia, y que se violentan las leyes. Todo esto, para ellos, es la normalidad, la normalidad de los golpistas preparando su noche de los cuchillos largos. Pero para la opinión pública general, más limpia que sus “informadores”, por unanimidad el spot ha sido repudiado y calificado de infame, y hasta muchos piensan que la inmundicia se revierte a sus autores y que en realidad ellos son los clones de Huerta, Hitler, Mussolini, Pinochet…

Se ha dejado de informar para militar con los procedimientos más deleznables. De la información se ha pasado a la difamación como sistema. Cantaleta repetida, pero por ningún lado razón y reflexión. ¿Por qué los merolicos de la oligarquía no se han preguntado, incluso para una buena crónica, las razones de los integrantes del FAP para ocupar las mesas directivas de las cámaras de Senadores y Diputados? ¿No valía la pena averiguarlo hasta por razones periodísticas?

Con la pesquisa más superficial se hubiera concluido que la maniobra pactada por el PAN-PRI consistía en aprobar la reforma energética de Calderón en el más acelerado fast-track, con la rapidez de un asalto en despoblado o de un atraco fulminante para desvalijar a la nación de una de sus riquezas principales, sin que nos enteráramos bien a bien, como pasó con la llamada ley Televisa, con la ley del ISSSTE… Especialistas en engañar y hacer las cosas a espaldas del pueblo, los indignos autores de la iniciativa se han consagrado como muy dignos émulos de Santa Anna.

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Habló el experto · El Fisgón

Ridiculeces

Ridiculeces

Los altos precios del petroleo: no sera que por esto lo quieren privatizar?

Dinero
Enrique Galván Ochoa


El precio de la mezcla de crudo mexicano se aproxima a los 100 dólares el barril –¡al final del sexenio de López Portillo cayó a 8!– y probablemente Pemex ingresará este año 54 mil millones de dólares por la exportación promediada de un millón y medio al día. Esto, que sería una buena noticia para los mexicanos, porque impactaría favorablemente a su bienestar, en la práctica sólo sirve para alimentar la codicia de funcionarios del calderonismo y sus socios priístas encabezados Don Beltrone y Don Gamboano. El Centro de Estudios de Derecho e Investigaciones Parlamentarias de la Cámara de Diputados, que preside el también priísta Alfredo Ríos Camarena, llevó a cabo un análisis sobre el proyecto de reforma energética y llegó a la conclusión de que es anticonstitucional y privatizador. No todos los del grupo tricolor, pues, están de acuerdo con el atraco. Tendrían que zafarse de sus líderes, rechazar la iniciativa panista y presentar otra que no viole la Carta Magna.

Energia
Fuentes alternas de energia

Integracion profunda: La traición se consuma

Petróleo: crisis constitucional
John Saxe-Fernández


(...)

Salinas profundizó la privatización de facto, mientras “aseguraba” al público mexicano que Pemex “no se privatizaba” y que “el petróleo seguiría siendo de los mexicanos”.

En un análisis realizado para el Congreso estadunidense por la Comisión de Comercio Internacional (CCI), uno de los cabildos más poderosos, se decía que, “por razones de seguridad nacional, México no incluirá al petróleo en el TLC, aunque las autoridades mexicanas estudian ya mecanismos alternativos que, sin modificar la Constitución y conservando para Pemex el control nominal sobre el hidrocarburo, permitan la participación extranjera en ese sector, por medio de empresas conjuntas, arrendamientos, contratos para la exploración y subcontratación de diferentes servicios” (La compra-venta de México, 2002, p. 314). Según la CCI, “... se afirmaría el interés nacional de EU”, ya que “Pemex es candidato a la liberación en el futuro y la paraestatal será reorganizada en varias divisiones, lo que parece ser el primer paso para abrir el camino a la inversión foránea”. Como hacen Felipe Calderón y Reyes Heroles hijo, los encargados de entonces siguieron el guión de la Casa Blanca y las petroleras.

(...)

* * * * * ** * *
Debate sobre el debate de la reforma energética
Javier Jiménez Espriú*

(...)

Dentro de tantas manifestaciones, me referiré al seminario que en el Palacio de Minería organizó el 17 de abril la Academia de Ingeniería de México –agrupación de seriedad probada e indiscutible, que agrupa a profesionales de alto nivel– bajo el título: Aportaciones al debate sobre la reforma energética: los hidrocarburos, primero de una serie de tres foros, habida cuenta de que una reforma energética no puede constreñirse a reorganizar Pemex.

El citado seminario reunió un elenco particularmente interesante: un ex director general de Pemex (Francisco Rojas), dos directores de las subsidiarias de la paraestatal (Carlos Morales, de PEP, y José Antonio Ceballos, de Pemex Refinación); Lorenzo Aldeco, subdirector de Planeación de Pemex Petroquímica; el doctor Heber Cinco Ley, director general del Instituto Mexicano del Petróleo, y otros expertos en la industria petrolera: ingenieros Enrique Vázquez, José Garaicochea, Eduardo Loreto, José Gómez Cabrera, Carlos Morán y el que esto escribe, todos miembros titulares de la academia, con excepción de Rojas, Garaicochea y Aldeco.

Las presentaciones y las opiniones ahí externadas, que se pueden consultar en el portal de la Academia de Ingeniería (www.ai.org.mx), no son el punto de vista de ésta, sino de sus miembros participantes, pero se trata de profesionales cuya currícula avala también su seriedad y compromiso.

(...)

mercredi 23 avril 2008

Verdades sobre PEMEX en video

Del sendero unos videitos muy buenos:


SALE OTRO VIDEO DE RUBEN LUENGAS a reenviar el link a los contactos:

Reportaje de Luengas, PEMEX en venta, la pregunta

y de aqui lo bajan en avi para su exhibicion en DVD.

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¿Quién se lleva lo nuestro? (El petróleo mexicano)

Sale el video de la mesa de debate sobre el petróleo mexicano llevada a cabo el pasado 18 de Abril de 2008 en la Facultad de Ciencias de la UNAM.


http://video.google.es/videoplay?docid=4814473259380083870

Participantes:
Ing. Francisco Garaicochea Petrirena
Dr. Víctor Rodríguez Padilla

Moderador:
Humberto Arce Rincón

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WC. Bush

Alena: Histoire d’un échec

Canada et Mexique inquiets pour l’avenir de l’Alena

par RFI

Le 4e sommet Etats-Unis - Canada - Mexique s’ouvre ce lundi à La Nouvelle-Orléans. Les trois pays voisins sont liés depuis 1994 par l'Accord de libre échange nord-américain (Alena). Les présidents George Bush et Felipe Calderon, et le Premier ministre Stephen Harper devraient précisément évoquer les réserves exprimées durant la campagne électorale américaine contre cet accord commercial. Les candidats démocrates à la Maison Blanche ont durement attaqué ce traité pendant la campagne électorale.
On l'a admis ces derniers jours à Washington : l'Alena devrait être au cœur du sommet de La Nouvelle-Orléans. La page de ce traité qui a supprimé la plupart des barrières douanières entre les trois pays est pourtant tournée depuis quatorze ans, depuis qu'il est entré en vigueur le 1er janvier 1994.

Mais les partenaires canadien et mexicain des Etats-Unis ont réagi avec inquiétude à sa remise en cause par les deux candidats démocrates à la Maison Blanche. Tant Hillary Clinton que Barack Obama s'étaient dits prêts, à la veille de la primaire dans l'Ohio, Etat où l'on tient l'accord pour responsable de la hausse récente du chômage, à renégocier les clauses relatives à la protection des travailleurs et à l'environnement.

Alors que, de son côté, le gouvernement américain crie au succès : le commerce en Amérique du Nord a augmenté de façon exponentielle et devrait atteindre, en 2008, mille milliards de dollars; il était inférieur à 300 milliards en 1994.

Mais les accords de libre échange n'ont décidément plus la cote auprès du Parti démocrate, comme l'a rappelé le refus du Congrès d'entériner l'acte signé entre les Etats-Unis et la Colombie.

Les présidents américain et mexicain et le Premier ministre canadien mettront à profit leur rencontre de ce début de semaine pour réaffirmer leur adhésion à l'Alena, et sans doute aussi pour soutenir le traité américano-colombien.


Un elefante se balanceaba con su pincel

www.elephantart.com



Un elephant artiste !

On avait vu il y a presque diz ans à la tele, puis ca fait quelques jours sur rue89 et maintenant dans Le monde apparait un article sur ce theme:

Un éléphant, ça peint énormément

Dans la vidéo circulant sur YouTube, l'"artiste" de poids se prénomme Hong, une femelle de 8 ans résidant dans le nord de la Thaïlande et dont David Ferris, directeur du projet Asian Elephant Art & Conservation, précise "qu'elle est de nature très curieuse et qu'elle a déjà réussi à ouvrir la porte d'un camion avec sa trompe".

L'idée de ces peintures éléphantesques revient à deux artistes moscovites, Vitaly Komar & Alexander Melamid. A la fin des années 1960, ils créaient le mouvement Sots Art, la réponse russe au Pop Art, mêlant allégrement dadaïsme et réalisme socialiste.

DÉFORESTATION

Bannis de l'Union des artistes soviétiques en 1973, ils émigrèrent à New York en 1978. Découvrant, dans un zoo américain, que les pachydermes pouvaient apprendre à peindre, ils décidèrent à la fin des années 1990 de créer une fondation pour aider les éléphants d'Asie à "gagner leur vie en tant qu'artistes".

En quelques années, la population de ces animaux était passée, en Thaïlande, de 11 000 à 3 000 têtes. Privés de travail depuis l'interdiction de la déforestation et ayant contribué à détruire leur milieu naturel, les éléphants ne pouvaient être relâchés dans la nature. Les survivants se retrouvaient souvent à devoir mendier ou faire le clown, avec leurs cornacs.

Aujourd'hui, leurs toiles sont vendues entre 350 et 600 dollars (220 et 378 euros) ; elles atteignent parfois plusieurs milliers d'euros chez Christie's et ont été exposées dans plusieurs musées. Elles arrondissent les fins des mois des zoos américains et améliorent les conditions de vie des éléphants d'Asie. Devant ce succès, plusieurs autres "galeries d'art" pachydermique se sont créées. Richard Lair, le spécialiste des éléphants d'Asie qui fit découvrir à Komar & Melamid leur talent caché, a quant à lui créé le Thai Elephant Orchestra, où les animaux disposent d'instruments qui leur permettent d'improviser. Leur troisième CD est en préparation.

Jean-Marc Manach


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mardi 22 avril 2008

Chequen unas bonitas fotos

Unas del sendero:

CHOQUE DE LOS CRUDOS




pemex se vende
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Calderon ya habia vendido los "bonos"

las mentiras de Calderon y secuaces:



Los “bonos ciudadanos” ya se negocian en el extranjero

Antonio Castellanos

Y por esto se frotan las manos:

Con menos exportaciones Pemex captó 51 por ciento más ingresos

Derechas profundas


No les cupo tanta m.... aldad

Rayuela

¿Habría difundido Televisa el nefasto espot si el destinatario de la infamia hubiera sido el presidente Calderón?

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La promesa de Fernando del Paso

Prometí –me prometí a mí mismo– no hablar más del petróleo. Pero no me prometí no hablar de mierda.

No cabe duda que, de toda la mierda que le aventaron en 2006 a Andrés Manuel López Obrador sus detractores, les sobró para 2008.

Sólo un nazi podría compararlo con Hitler. Sólo un fascista, con Mussolini. Sólo un ultraderechista, con Pinochet y Huerta.

Esta mierda es desde luego compartida por Televisa, que aceptó transmitir el espot que todos conocemos.

Espero que los lectores perdonen mi vocabulario. No es mi estilo, pero de alguna manera hay que tratar a esta gentuza –y sus cómplices– que atenta contra la inteligencia y la sensatez. Ella sí que representa un peligro para México.

Fernando del Paso

Ironía



Ironía
Artista Angel Boligan

Primero van por el "tesoro profundo" y luego por las playas someras

La repúbica

Después de vender Pemex
Júrelo, vienen
las playas

Humberto Musacchio

Los mexicanos de cincuenta y más años vivimos con la convicción de que el país avanzaba. La idea de progreso se materializaba ante nuestros ojos en la movilidad social y en un lento y desigual pero comprobable mejoramiento de las condiciones generales de vida.
Contribuían a dar esa certeza instituciones como el Seguro Social, el ISSSTE o la Conasupo. Con ellas, como garante de nuestro desarrollo independiente, estaba Pemex, empresa que nació de una gesta patriótica que cada 18 de marzo conmemorábamos con legítimo orgullo.
El culto a Lázaro Cárdenas y el orgullo por la riqueza expropiada no menguaron ni siquiera en el echeverriato, en los días en que México importó combustibles; se reafirmaron durante el sexenio de José López Portillo, cuando vivimos el espejismo de una prosperidad que benefició a políticos ladrones y a empresarios protegidos por el gobierno.
En la gran crisis de los años ochenta, para todos quedó claro que nos salvó el petróleo, pues incluso quedó embargada en Nueva York la factura petrolera. La deuda externa dejada por José López Portillo era enorme, pero aún así fue incrementada alegremente por Miguel de la Madrid, por Carlos Salinas y su despreciable sucesor, quien disfrazó el endeudamiento haciendo que Pemex asumiera los costos mientras sometía a la empresa a un régimen fiscal expoliador, mecanismo que los presidentes panistas llevaron a extremos delirantes.
La fórmula de cargar de altísimos impuestos a Pemex permitió al fisco allegarse los fondos que no podía cobrar de otras fuentes; en buena medida por la incapacidad de Sistema de Administración Tributaria, que persigue a los causantes cautivos y tiene todo dispuesto para favorecer a los tiburones.
Con una economía estancada durante un cuarto de siglo, con un reparto de la riqueza cada día más injusto y una mayor dependencia política de Washington, lo único que se le ocurre a la derecha es vender las joyas de la familia con la amenaza de que las hijas pueden perder el tesorito si el vecino mete su popote donde no debe. Más adelante, júrelo usted, empezarán a vender pedazos de territorio nacional, como las playas de Baja California, con el pretexto de que los mexicanos no tenemos capacidad para aprovechar esa riqueza.
El propósito del gobierno panista es vender Pemex. Lo hace porque seguramente debe favores originados en el cochinero electoral de 2006 y porque el patriotismo es un concepto ajeno a su mentalidad de mercachifle. Pero, ¿lo permitiremos los mexicanos?


Sin escrúpulos · Rocha

Aguas enlodadas

Cuando el PAN tomo la tribuna en diciembre de 2006 los jilgueros de las televisoras apenas lo notaron, pero cuando son los que en verdad escuchan al pueblo ahí si se desgañitan y vomitan sapos y culebras contra los patrióticos legisladores y contra la Resistencia Civil Pacifica cuyo lider es AMLO.

De la campaña
Pedro Miguel

Esta es la gran revelación en lo que el milenio lleva de transcurrido: la resistencia civil es hija de Hitler, émula de Mussolini, ahijada de Pinochet, biznieta de Victoriano Huerta. Un misterio es que el espot linchador se salte a Franco, o será que ése es de veras entrañable y no se le quiere asociar con el enemigo tradicional y eterno (la cápsula recuerda el primer tramo de una pastorela mexicana: identifica al Maligno con sus distintas caras y muestra las trampas que éste emplea para evitar que nazca el Santo Niño de la Privatización). Los opositores a la entrega del petróleo “son fascistas”, confirman el diagnóstico algunos opinadores, al encontrar el síntoma inconfundible de la toma de tribunas parlamentarias. Otros medios inventan una sección informativa titulada “El secuestro del Congreso”, o algo así, y agrupan bajo ese encabezado genérico la menudencia informativa que genera la disputa por la industria petrolera.


El lado estético


Principios goebbelianos de Calderon y el PAN

Quien es el fascista en todo esto de los spots?
Saque sus conclusiones.

De nazismo y odios
Marco Rascón

Los espots contra Andrés Manuel López Obrador han sido calificados acertadamente como “orgía de odios” y esto convoca a reflexionar sobre formas y principios en la política mexicana. Hay que recordar los principios de la propaganda nazi de Joseph Goebbels, que se aplica consciente o inconscientemente de acuerdo con las estrategias de la polarización. Goebbels plantea:

1. Principio de la simplificación y del enemigo único. Individualizar al adversario en enemigo único. Unir la crítica interna con el enemigo externo.

2. Principio de la transposición. Cargar en el adversario los errores propios o defectos, respondiendo al ataque con el ataque. “Si no puedes negar las malas noticias, inventa otras que las distraigan.”

3. Principio de la exageración y desfiguración. Convertir cualquier anécdota, por pequeña que sea, en una amenaza grave.

4. Principio de la vulgarización. Toda propaganda debe ser popular, adaptando su nivel al menos inteligente de los individuos a los que va dirigida. Cuanto más grande sea la masa a convencer, más pequeño ha de ser el esfuerzo mental a realizar. Las masas tienen gran capacidad para olvidar.

5. Principio de renovación. Hay que emitir constantemente informaciones y argumentos nuevos a un ritmo tal que, cuando el adversario responda, el público ya esté interesado en otra cosa. Las respuestas del adversario nunca han de poder contrarrestar el nivel creciente de acusaciones.

6. Principio de la silenciación. Acallar las cuestiones sobre las que no se tienen argumentos y disimular las noticias que favorecen al adversario.

7. Principio de la transfusión. La propaganda opera a partir de un sustrato prexistente, ya sea una mitología nacional o un complejo de odios y prejuicios tradicionales. Se trata de difundir argumentos que puedan arraigar en actitudes primitivas.

8. Principio de unanimidad. Convencer a mucha gente de que piensa “como todo el mundo”, creando una falsa impresión de unanimidad.

9. “Miente, miente, que al fin algo quedará... Cuanto más grande sea una mentira, más gente la creerá...”


La nueva señal de la tele · El Fisgón


El verdadero peligro para Mexico

Los golpistas del PAN
Álvaro delgado

Apostar al miedo es el único argumento que le queda a quienes no pueden resistir la memoria del pasado ni son creíbles cuando hablan del futuro. Es el recurso del que se sabe derrotado...: Carlos Castillo Peraza

México, D.F., 21 de abril (apro).-

Guillermo Velasco Arzac y “Mejor sociedad, mejor gobierno”, uno de los tantísimos membretes que este personaje ha creado, constituyen apenas, como proclama el lugar común, la punta del iceberg de una amplia estructura --visible y, al mismo tiempo, oculta-- de la extrema derecha asociada al Partido Acción Nacional (PAN), cuyo apresurado deslinde del más reciente
spot del odio, transmitido en los mejores horarios de Televisa, busca despistar de esa estrecha vinculación.

Las evidencias de esta asociación de intereses políticos y económicos a todos los niveles --cuyo eje es el PAN-- sobran, al margen de si Velasco Arzac es militante formal, que no lo es, porque ahora, como en el 2006 --sólo para hablar de dos momentos--, los beneficiarios de las sistemáticas campañas ilegales y de anónimo financiamiento han sido ese partido y sus candidatos, entre ellos Felipe Calderón.

Velasco Arzac es un viejo activista de una de las expresiones más beligerantes de la ultraderecha mexicana, la Organización Nacional del Yunque, y ha consagrado prácticamente medio siglo de su vida a confrontar --por la vía de la violencia física y de la difamación-- a quienes él y sus compañeros de viaje identifican como enemigos en todos los ámbitos, entre ellos el político, el religioso y aun el racial.
(...)

en sus narices

Fascismo panista

Fascismo
John M. Ackerman

El fascismo es una ideología basada en la razón del Estado y la fidelidad total al jefe de la nación. “Todo en el Estado, nada contra el Estado, nada fuera del Estado”, decía Benito Mussolini. Es un sistema político profundamente conservador, cuyo propósito original era combatir la expansión de los movimientos obreros en Europa después de la Primera Guerra Mundial (1914-1918). El fascismo está basado en la violencia y la intolerancia a la oposición, la pluralidad y la crítica. Tal régimen utiliza la propaganda y los medios de comunicación para generar un clima de miedo y odio a todos los que sean “diferentes”.

Quien peligrosamente se ha acercado al fascismo durante los últimos días no es Andrés Manuel López Obrador, sino el actual gobierno y los grandes monopolios privados, además de amplios sectores del PAN, el PRI y sus aliados intelectuales. Ellos son los que se niegan a debatir de manera amplia y plural el futuro del petróleo. Ellos son los que difaman y buscan eliminar desde las cúpulas del poder político, económico y mediático a cualquier disidente u opositor.

El Congreso de la Unión de ninguna manera está “secuestrado”, como afirmaron Enrique Krauze, José Woldenberg, el Consejo Coordinador Empresarial y la asociación Mejor Sociedad, Mejor Gobierno. Tanto la Cámara de Diputados como la Cámara de Senadores han podido sesionar y despachar sus asuntos más urgentes. Las tribunas están tomadas en un acto simbólico de resistencia civil pacífica para demostrar que no hay “normalidad” democrática en el país, que nuestras instituciones políticas se encuentran en crisis.

Esta crisis resulta del hecho de que una mayoría parlamentaria ha decidido darle la espalda al electorado y aprobar reformas en materia energética que, además de violar la Constitución, van en contra de la voluntad mayoritaria de la población mexicana. Cuando los representantes populares traicionan la confianza de los electores y se colocan por encima de la Carta Magna, la protesta social no es peligrosa, sino saludable, ya que ayuda a rencauzar la democracia. De otra forma, los políticos se acostumbrarían a ignorar a la ciudadanía y, como ocurre en nuestro país, terminarían utilizando sus cargos para perseguir fines particulares, familiares o de gremio. La presencia de una fuerte movilización social no es una amenaza para la democracia, sino un claro indicador de su vitalidad.

Al clausurar sus respectivos congresos, Adolfo Hitler, Benito Mussolini, Augusto Pinochet y Victoriano Huerta usurparon el poder desde las cúpulas de la autoridad estatal. Desaparecieron el Poder Legislativo con el propósito de centralizar aún más el poder en sus manos. Por el contrario, al salir a las calles y ocupar las tribunas, López Obrador y el Frente Amplio Progresista (FAP) pretenden abrir las negociaciones y asegurar que los ciudadanos puedan ser escuchados antes de la aprobación de la reforma energética.

Es un grave error reducir la democracia, el “gobierno del pueblo”, a la actividad de los gobernantes. Los senadores, los diputados y el Presidente de la República tienen la obligación de mantenerse en permanente contacto y comunicación con sus representados. Asimismo, los ciudadanos tienen la obligación y el derecho de llamar constantemente a cuentas a sus autoridades. Recibir más votos en una elección no otorga al candidato ganador un cheque en blanco para hacer o deshacer a su antojo, sino una gran responsabilidad de representar a la sociedad. Cuando permanece una gran incertidumbre con respecto a la validez de la victoria misma, esta responsabilidad se multiplica y se expande.

Lamentablemente, como espejo y continuación del conflicto poselectoral de 2006, la coalición gobernante ha decidido de nueva cuenta recurrir a la diatriba y la cerrazón para imponer el resultado que desea. En lugar de acercarse a la coyuntura política con valentía y apertura, el actual presidente esconde la cabeza y manda a sus agentes políticos, económicos e intelectuales a tronar toda oposición y crítica. Así como ayer Felipe Calderón se negó a aceptar un recuento total de la votación por miedo a conocer la verdad, hoy se niega a exponer su iniciativa al debate popular por temor a enfrentarse con un pueblo informado y consciente.

Los defensores de “las instituciones” a secas olvidan que en un sistema democrático los ciudadanos son los que tienen la última palabra. En la peor de las tradiciones fascistas, los ideólogos actuales privilegian la estabilidad y el orden por encima de la justicia y la participación social. El mejor antídoto para el fascismo es la construcción de una sociedad crítica y participativa, dispuesta a cuestionar y llamar a cuentas a nuestros gobernantes, no un pueblo doblegado de forma pasiva a las decisiones que violan gravemente sus derechos.


Goebbels

Guerra sucia version 2008

Alguien dijo por ahi que el spot contra AMLO salio un dia despues de que Aznar estubo con Calderon....

Julio Hernández López : Astillero


■ El veneno tan sabido

■ IFE, tortuga

■ Tv, facciosa



(...)

Es el mismo esquema de 2006: membretes que desembocan en el interés gubernamental gastan millonadas provenientes de cuentas ocultas para difamar en alto grado a opciones políticas y sociales en empresas de televisión que se prestan a esas maniobras y ayudan a eludir indagaciones y castigos. Ayer, López Obrador era un peligro para México y por ello se infló una opción michoacana hasta fabricarle y convalidar un triunfo electoral también virtual; ahora ese mismo personaje tabasqueño, supuestamente condenado por los poderes electrónicos a la tumba política, es vuelto a ser acribillado al comparar forzadamente una lucha pacífica con dictaduras extranjeras y nacionales. Frente a esa reincidencia delictiva, el Consejo General del IFE, cada vez más productor de vergüenza, chambonamente se tarda cuanto puede en “ordenar” la suspensión del espot envenenado que a esas alturas de la prohibición ya ha cumplido su objetivo. El presidente del instituto, Va. Zurita, está más entretenido en buscar que los demás miembros del cartel electoral le aprueben la designación de un capricho personal sinaloense como secretaria ejecutiva y en inventar programas y pretextos para conseguir presupuesto extra que le permita exagerar cuentas.

La difusión solidaria del desproporcionado e hipócrita espot (los villanos denunciados son, en realidad, los héroes de esa derecha oportunista que pudorosamente dejó a un lado al que les es más cercano, Francisco Franco) vuelve a poner bajo la lupa el papel de los medios electrónicos de comunicación y, en particular, la contribución facciosa que hacen a la intoxicación social mediante manipulaciones propias y propagandas “ajenas”. Un ejemplo del incumplimiento ostentoso de sus responsabilidades lo han dado los dos principales canales de difusión nacional, Televisa y Televisión Azteca, que han ejercido una función editorial sesgada a la hora de informar sobre la oposición cívica a la privatización petrolera y que, en el caso de la primera empresa, se han negado por sistema a dar voz en sus noticieros o programas de opinión a quienes han constituido su persistente motivo de crítica y distorsión. (...)

samedi 19 avril 2008

Un relator especial de la ONU pide una investigación internacional sobre el 11 de septiembre
Voltaire



El profesor Richard Falk, relator especial del Consejo de Derechos Humanos de la ONU, reclamó la creación de una comisión investigadora internacional sobre el papel de los neoconservadores en los atentados del 11 de septiembre de 2001.

El 26 de marzo de 2008, Richard Falk, profesor emérito de Derecho Internacional en la Universidad de Princeton, fue electo por unanimidad para ejercer un mandato de 6 años como relator especial sobre la situación de los derechos humanos en los territorios palestinos, cargo que ejercía anteriormente el profesor John Dugard.

Richard Falk es el autor del prefacio de la edición estadounidense de New Pearl Harbor, obra del profesor David Ray Griffin considerada como el más importante estudio de referencia en lo tocante a la polémica sobre el 11 de septiembre.

En 2002, el intelectual francés Thierry Meyssan lanzó la idea de la realización de una investigación internacional durante reuniones de la Liga Árabe y del Consejo de Cooperación del Golfo, pero Estados Unidos se opuso duramente a la discusión del tema en el seno de la Asamblea General de la ONU.

En reacción a las declaraciones de Richard Falk, el embajador adjunto de Israel ante la ONU, Daniel Carmon, puso en tela de juicio la capacidad del nuevo relator especial y anunció que Tel Aviv no permitirá su entrada a territorio israelí.

Privatización

http://users.rcn.com/wbumpus/masslaborparty/images/huckeducation.jpg

Privatización de aeropuertos


Jesús González Schmal

Aeropuertos privatizados

A propósito de la privatización de la indus-tria petrolera, que compulsivamente busca Calderón, atropellando hasta el sagrado derecho..


El sembrador de concordia · Helguera

Cronicas bananeras: los spots panistas


Y tanto que se desgarraron las vestiduras y vociferaron los medios masivos (televisa y tz azteca) sobre la libertad de expresion, para eso la querian?

Las televisoras gritan a los cuatro vientos sonsonetes sobre la moral, la libertad de expresión, que no se les modifique la ley, pero aparte de la mediocre programación, de la nula calidad de sus barras y de la poca credibilidad de sus espacios noticiosos, los anuncios que le enjaretan a la gente es ofensiva y contra la ley. Se debería de sancionar a los medios que difundan anuncios o propaganda insultante, incitadora de la violencia como en el caso del spot contra AMLO y difamatoria. Y sancionar a quienes la realizan. Pero en un país bananero no se hara nada, hasta que el pueblo tome las riendas de la nación.

Ah que Calderon, con sus escupidas para arriba!

Liga directa de AN y promotores del espot contra López Obrador
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Condena PRD spot que compara a AMLO con Mussolini, Hitler, Pinochet y Huerta
jesusa cervantes * Presentará una denuncia penal ante la PGR y una queja ante el IFE, que ya abrió una investigación
México, D.


“La derecha recurre a la campaña de odio para desprestigiar la resistencia del FAP”: Navarrete
El PAN pide al IFE ordene el retiro del spot

Rayuela

Unos ocupan la tribuna y otros, con los medios electrónicos, ocupan el país.


Campaña de Televisa · El Fisgón

Quien siembra qué señor Calderon???????

Las huestes derechistas siguen sembrando odio, es lo único que saben hacer ya que sus neuronas estan fuera de servicio y sus almas tan negras como sus "manos limpias".
Pero los mexicanos no somo estúpidos, asi que con su pan se coman el odio que escupen por doquier.

  • Intelectuales califican de abyecta y vergonzosa la campaña

El espot contra AMLO, "orgía de venganza pueril"

Á.Vargas, F. Camacho, A. Jiménez,
E. Montaño, A. E. Muñoz y R. Garduño

Más información en la sección de Política