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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 16 janvier 2008

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Vocho mosco
imagen de: www.tpcbugsclub.com/links.htm

La mythique coccinelle

Vocho

Au Mexique soit on avait de voiture ou un « vocho ». Voiture nostalgique, symbole d’une époque.

J’ai toujours eu des vochos, vieux, nouveaux, mais toujours des coccinelles, au début parce que avec mes modestes revenus je ne pouvais pas m’en offrir autre voiture, après parce que était une voiture super sure, ne s’arrête jamais, pratique pour se garer, de combat et les réparations pas cher. Je ne suis pas de l’idée de travailler pour entretenir ou payer une voiture !

Et maintenant est en train de disparaître, de devenir un objet de luxe pour sa rareté dans un futur prochain.

Mais les temps changent et on peu rien.

voila ce que dis Le monde:

La Coccinelle, trop polluante, est menacée à Mexico

Autant que les mariachis, elle incarne Mexico. On la reconnaît de loin, à ses deux couleurs, vert et blanc. Elle porte un joli nom : « vocho ». Les autorités en dénombrent plus de 67 000, soit la moitié des taxis qui circulent dans les rues de la mégapole. Car c'est dans le taxi que la Coccinelle Volkswagen a fait carrière à Mexico. Puisque cette voiture n'a que deux portes, le siège avant passager a été supprimé pour que les clients puissent s'installer sur la banquette arrière. Mais voilà que ces Coccinelle ont pris de l'âge et polluent l'air de la capitale du Mexique déjà bien chargé de toxiques. D'où la proposition du ministère des transports de Mexico : une prime de 15 000 pesos (environ 1 000 euros) pour que les chauffeurs de taxi mettent à la casse leur véhicule, et des aides aux crédits bancaires pour qu'ils acquièrent une voiture neuve. Pour le moment, l'initiative rencontre peu d'écho, car les taxis propriétaires de « vocho » tiennent trop à leur auto. Solides, faciles à réparer, elles ont tout pour leur plaire. Encore un peu et ils classeraient « espèce protégée » leur Coccinelle.

Bruno Caussé (avec AFP)

mercredi 9 janvier 2008

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Mexico exporta

Imagenes: cml.vientos.info

Mexico exporta

Jornada

Rechaza Cué Vega asesoría del IFE en Kenia

Karina Avilés

El embajador de México en Kenia, Juan Carlos Cué Vega, expresó que el Instituto Federal Electoral (IFE) jamás asesoró a miembros del gobierno de esa nación para las recientes elecciones que derivaron en una ola de violencia con cientos de muertos.

Aunque en días recientes trascendió que el IFE prestó sus servicios a representantes kenianos, el diplomático rechazó la especie; sin embargo, la directora general para África y Medio Oriente, Ana Luisa Fajer, precisó que la comisión electoral africana sí ha tenido acercamientos con ese instituto para abrir un campo de cooperación, específicamente para un programa piloto de capacitación electoral.

Cué Vega dijo que era más importante trasladarse a México para recibir instrucciones del presidente Felipe Calderón que permanecer en aquella nación, donde hay registrados 47 mexicanos que, dijo, no corren peligro. Ello, pese a que algunos, agrupados en la congregación de los misioneros de Guadalupe, han expresado temor de que sea violentado uno de sus templos, ubicado en una zona conflictiva.

mardi 8 janvier 2008

Aristegui: Fue Felipe Calderón

alvaro delgado México, D.F., 7 de enero (apro).-

Salvo que Televisa y Prisa hayan depuesto su principio fundamental de generar ganancias y estén en vías de convertirse en emporios benefactores, al menos en México, el despido de Carmen Aristegui sólo puede entenderse como una maniobra política pactada con el único que puede compensar las pérdidas --económicas, no de credibilidad-- de tamaña decisión: el gobierno de Felipe Calderón.

Porque el solo sentido común indica que nadie, menos una empresa que tiene el lucro como fin --Televisa y Prisa inobjetablemente lo tienen--, se da el lujo de tomar decisiones a sabiendas de que le generarán pérdidas, traducidas en baja en el rating y menores tarifas en el cobro a los anunciantes, salvo que exista la certeza de que habrá utilidades extraordinarias en otros ámbitos, no sólo en materia de medios.

Y ya se sabe: el grupo español Prisa --que emplea a Juan Ignacio Zavala Gómez del Campo, cuñado y confidente de Calderón-- tiene extendidos intereses en México que van más allá del ámbito editorial, que de suyo le reporta fabulosas ganancias a través de Editorial Santillana, el principal proveedor de libros de texto para la educación pública de México.

Y no hay que hacerse tontos: Aristegui no fue echada de W Radio porque el Grupo Prisa la haya abandonado después de ceder a las “presiones” de Televisa, que la abominaba después de que no se alineó en la ofensiva de repudio a la reforma electoral, ni se trata de una decisión que obedezca a la “concentración mediática” y aun a la influencia de personajes exhibidos en una frecuencia de alcance nacional, como los gobernadores priistas Mario Marín y Ulises Ruiz, el cardenal Norberto Rivera o el empresario pederasta Jean Succar Kuri.

Siendo pertinentes las tres interpretaciones, porque existen hechos de sobra que las acreditan, los que las sostienen pasan por alto un elemento fundamental: Aristegui era aborrecida por Felipe Calderón, particularmente después de las elecciones del 2 de julio de 2006, y era un estorbo para el objetivo de uniformar el cuadrante radiofónico, cuyas voces son las mismas que se escuchan en televisión y en un vasto sector de la prensa escrita.

Son las voces y las plumas del oficialismo de siempre --los de la era priista trasmutados a la panista-- y los del nuevo oficialismo, los que han dado forma a un comportamiento de criticar, a coro, a quienes consideran enemigos de México y de sus “instituciones”, con el único fin de obtener ganancias desde el poder.
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Le journalisme au Mexique

Pendent les derniers années cet métier est devenu l’un des plus risques au Mexique, des nombreux journalistes ont été tues récemment, d'apres le report des Reporters sans forntières:

http://www.rsf.org/une_pays-28.php3?id_mot=225&Valider=OK

Avec neuf journalistes assassinés et trois disparus, le pays traîne le pire bilan du continent et se classe juste après l’Irak pour le nombre de professionnels des médias tués en 2006. Ce, malgré la mise en place, en février, d’un parquet fédéral spécial chargé de lutter contre les attaques envers les médias.

La situation s’est aggrave depuis l’année 2000, avec la prise au pouvoir des gouvernements de droite (PAN).

Mais il y a un autre fantôme qui hante le journalisme mexicain, c’est la : censure

Qui est de plus en plus employé pour les gouvernements « constitutionnelle » et de facto (grands patrons).

Voila quelques articles, sur la tituation actuelle:

Le journalisme au Mexique

Un panorama sur l’état du journalisme dans l’Amérique latine, de Reporters sans frontières :

http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=28



Situation au Mexique 2007

10 décembre 2007 - Un journaliste criblé de balles dans l’Etat du Michoacán pour des raisons encore inconnues
30 novembre 2007 - Le gouverneur de Puebla blanchi dans l’affaire Lydia Cacho : un épilogue déplorable pour la liberté de la presse et les droits de l’homme
20 novembre 2007 - Un an après la disparition d’un directeur de journal, sa famille se plaint de l’absence de progrès dans l’enquête
15 novembre 2007 - Un témoin disculpe un homme détenu pour l’assassinat du journaliste Amado Ramírez
31 octobre 2007 - Assassinats et disparitions de journalistes : Reporters sans frontières demande au procureur spécial un bilan précis des enquêtes
25 septembre 2007 - Le gouvernement de l’État de Chihuahua rejette une recommandation de la CNDH après l’agression de trois journalistes
8 août 2007 - Un journaliste blessé : Oaxaca à nouveau le théâtre de violences contre les médias
24 juillet 2007 - Audience à la commission interaméricaine des droits de l’homme sur la liberté de la presse : "le gouvernement devra tenir ses promesses"
13 juillet 2007 - Les attaques d’hommes politiques locaux contre la presse se multiplient : Reporters sans frontières en appelle au pouvoir fédéral
11 juillet 2007 - La chaîne TV Azteca a perdu l’espoir de retrouver vivants deux de ses journalistes, disparus depuis le 10 mai dernier
14 juin 2007 - Un journaliste survit miraculeusement à un attentat par balles à Oaxaca
28 mai 2007 - Menaces tous azimuts des "narcos" contre la presse
10 mai 2007 - Des messages inquiétants adressés à la presse
24 avril 2007 - Le journaliste Saúl Martínez Ortega retrouvé assassiné une semaine après sa disparition
13 avril 2007 - La dépénalisation des délits de presse promulguée par le président Felipe Calderón
2 avril 2007 - Deux ans sans nouvelles d’Alfredo Jiménez Mota : Reporters sans frontières rend hommage aux journalistes disparus
5 mars 2007 - Crise d’Oaxaca : Reporters sans frontières en appelle au Congrès fédéral et à la Commission interaméricaine des droits de l’homme
26 janvier 2007 - Disparition d’un journaliste dans l’État de Tabasco : Reporters sans frontières attend une réaction rapide des autorités
25 janvier 2007 - Censure de publications et espionnage de journalistes : Reporters sans frontières dénonce des "abus de pouvoir"
23 janvier 2007 - Un policier met en cause les autorités de l’État de Sonora dans la disparition d’un journaliste en 2005
10 janvier 2007 - Porté disparu depuis octobre dernier, le journaliste Guevara Guevara Domínguez avait été victime d’un accident de la route

Mexique: Calderon de veut pas de critiques

La presse commence 2008 du pied gauche

RFI

Le gouvernement de Felipe Calderon montre une nouvelle fois qu’il n’aime pas les critiques. Malgré un excellent audimat, l’émission d’information de Carmen Aristegui a été supprimée. Vengeance politique ou censure ? Le groupe espagnol Prisa, copropriétaire avec Televisa de cette radio, endosse la responsabilité de ce règlement de compte politique.


correspondant à Mexico, Patrice Gouy
Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Carmen Aristegui, ex-grande voix de la radio mexicaine.
(Photo : Patrice Gouy / RFI)

Une des rares voix critiques de la radio mexicaine a été définitivement censurée. Le groupe mexicain Televisa et l’espagnol Prisa, propriétaire du journal El País et dont le représentant au Mexique est le beau-frère du président Felipe Calderon, ont finalement réussi à faire démissionner Carmen Aristegui, la présentatrice vedette de la Doble U, la radio la plus ancienne et la plus écoutée du Mexique.

Carmen Aristegui ouvrait son micro chaque matin à tous les courants politiques. Une tribune intelligente, critique et démocratique qui depuis des années n’a jamais craint de soulever les lièvres les plus gros. Est-elle allée trop loin en affirmant que la réforme de la loi sur les télécommunications, la radio et la télévision, proposée par le gouvernement, était taillée sur-mesure pour les deux plus importants groupes mexicains Televisa et TV Azteca ?

Journalisme d’enquête

Carmen Aristegui intervient sur tous les sujets avec toujours une information fiable. C’est elle, par exemple, qui a retransmis des écoutes téléphoniques démontrant que le gouverneur de Puebla protégeait les membres d’un réseau de pédophilie internationale. C’est encore elle qui a démontré que l’indigène Ernestina Ascencio avait été violée par des militaires et qu’elle n’était pas morte d’une gastrite intestinale comme le soutient le président Felipe Calderon.

Sans craindre les représailles, elle s’est attaquée à toutes les institutions, de la Cours suprême à la hiérarchie catholique, montrant la collusion qui existe entre les différents pouvoirs. Sous le prétexte « d’un nouveau modèle d’organisation », l’entreprise espagnole Prisa et Televisa, les deux actionnaires de la Doble U, ont demandé à Carmen Aristegui de changer sa ligne éditoriale. Elle a refusé, son contrat n’a donc pas été renouvelé.

Il y a des choses que l’on ne pardonne pas en politique. Le départ de Carmen Aristegui était prévisible depuis juillet 2006. A la veille des élections, c’est elle qui avait dénoncé la relation suspecte entre Felipe Calderon, l’Institut fédéral électoral (IFE) et l’entreprise Hildebrando chargée du réseau informatique de l’IFE dont le directeur était déjà un beau-frère du président. Une suspicion suffisante pour alimenter la rumeur d’une fraude électorale.

Un contrôle plus ferme des médias

A son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Felipe Calderon s’est attaché à faire entrer dans le rang les quelques voix qui critiquent trop fortement sa politique. Pour s’assurer le soutien des grands groupes de radios et télévision, il leur a donné des avantages exorbitants que dénonçait justement Carmen Aristegui.

Pour Lorenzo Meyer, historien de renom, « la liberté d’expression est de plus en plus malmenée ». Par ailleurs, le pouvoir exécutif s’est taillé la part du lion dans la distribution des temps officiels de la télévision et des radios. Felipe Calderon pourra compter sur 600 000 heures de diffusion de spots pour les cinq ans qui viennent. Pour l’opposition, il s’agit d’un arsenal médiatique qui va à l’encontre de la liberté d’expression : une manière légale de faire taire toutes tentatives de critique à l’égard de la politique officielle.

Carmen Aristegui: la censure

La notice d’aujourd’hui est la suppression du programme de la journaliste Carmen Aristegui :


La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005. | AFP/OMAR TORRES
AFP/OMAR TORRES
La journaliste mexicaine Carmen Aristegui avait prêté son visage à une campagne contre la violence faite aux femmes. Ici, une affiche de cette campagne à Mexico, le 25 novembre 2005.
Le monde

Une journaliste mexicaine trop critique est limogée

L'année 2008 a mal commencé pour la liberté de l'information au Mexique. L'une des journalistes les plus influentes du pays, Carmen Aristegui, a dû renoncer à présenter le journal du matin sur la chaîne de radio privée W, son style critique étant jugé incompatible avec le nouveau "modèle éditorial" en vigueur.


Radio W, où Carmen Aristegui travaillait depuis cinq ans, appartient à parts égales au groupe mexicain Televisa - qui produit 80 % des contenus audiovisuels au Mexique -, et à l'espagnol Prisa, propriétaire du quotidien El Pais et du groupe éditorial Santillana. Dans un communiqué, l'entreprise a justifié sa décision de ne pas renouveler le contrat de la journaliste, qui expirait le 5 janvier, par le refus de celle-ci de s'incorporer à un modèle fondé sur "le travail en équipe et le droit à l'information plurielle".

Cette argumentation paraît peu convaincante à nombre de commentateurs mexicains, alarmés de voir évincer de la scène audiovisuelle une personnalité telle que Mme Aristegui, six mois seulement après la disparition - là aussi à cause d'un différend avec les propriétaires - du légendaire journal d'information de José Gutierrez Vivo sur Radio Monitor, l'un des pionniers de l'information critique au Mexique. Gutierrez Vivo s'est dit victime d'un "boycott économique", à cause de ses sympathies pour le leader de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador.

Le journal radiophonique que présentait Mme Aristegui - du lundi au vendredi, de six heures à dix heures du matin - était en revanche une locomotive qui assurait à Radio W de fortes recettes publicitaires. La journaliste avait toute liberté sur le contenu. Depuis deux ans, son émission était un rendez-vous obligé des acteurs politiques et sociaux, auxquels elle donnait largement la parole mais qu'elle soumettait à des questions incisives. Certains thèmes étaient explorés durant quarante minutes, une durée exceptionnelle dans l'audiovisuel.

VINGT HEURES DE RADIO PAR SEMAINE

Vendredi 4 janvier, en prenant congé des auditeurs et de son équipe, Carmen Aristegui a rappelé les morceaux de bravoure des deux années précédentes : la diffusion de l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre le gouverneur de Puebla et un entrepreneur, qui mettait en évidence un complot contre la journaliste Lydia Cacho, dénonciatrice des réseaux de pornographie infantile ; la controverse autour de l'élection présidentielle de juillet 2006 ; ou encore les accusations contre l'archevêque de Mexico, le cardinal Norberto Rivera, soupçonné de couvrir des prêtres pédophiles.

Ces vingt heures d'émission hebdomadaires, retransmises au niveau national, lui donnaient un poids dans l'opinion sans commune mesure avec l'influence de la presse écrite de qualité, lue par à peine 10 % de la population, rappelle le politologue Sergio Aguayo. La journaliste s'était faite de puissants ennemis, notamment à Televisa, lorsqu'elle a soutenu la réforme électorale de 2007, qui prive les groupes audiovisuels du juteux commerce des annonces à caractère politique.

Selon Jorge Zepeda, éditorialiste du quotidien El Universal, elle a aussi été victime du réalignement du groupe espagnol Prisa, qui a préféré saborder une émission à forte audience, mais devenue trop "dérangeante", pour préserver ses intérêts à long terme dans un pays clé de l'Amérique latine. La déception est grande envers les Espagnols, longtemps considérés comme des "protecteurs" de la démocratisation mexicaine : "Cela confirme le caractère autoritaire de la structure médiatique (au Mexique) et dans le reste du monde", affirme Javier Corral, ex-sénateur du Parti d'action nationale (PAN, droite) au pouvoir, et farouche défenseur du "droit à l'information". M. Aguayo s'inquiète, lui, des effets d'une fermeture croissante de l'espace audiovisuel à l'opposition : "Si la gauche, qui pèse 30 % de l'électorat, n'y trouve pas la représentation qu'elle mérite, il y aura une radicalisation, source d'instabilité."

Joëlle Stolz

dimanche 6 janvier 2008

Enero 6

Todos uniformados

Carmen Aristegui


La escandalosa noticia acerca del despido de la periodista Carmen Aristegui, ha causado conmoción en el país. Y con justa razón, ya que se cierra un espacio de periodismo critico y veraz, se ejerce la censura y se mal utilizan los bienes de la nación.

Cuando los “medios de comunicación” se desgarraron las vestiduras ante las cámaras en defensa de la libertad de expresión con respecto a la llamada Ley Televisa.

Pues en su país (privado) el concepto de libertad de expresión es “yo tiro línea y tu la sigues”.


Televisa-Prisa: alianza censora
Proceso
En una decisión contraria al rating que tanto pelean los medios de comunicación electrónicos, Televisa decidió no renovarle el contrato a la periodista Carmen Aristegui, responsable del noticiero radiofónico más escuchado de W Radio.

A diferencia de otras ocasiones, el Grupo Prisa, copropietario de la estación avaló ese acto de censura y venganza política, después de cinco años de transmisión del noticiario Hoy por Hoy con Carmen Aristegui.

El consorcio pretextó “renovación, actualización y expansión”, la suspensión y salida de la periodista de ese noticiero.

* * *
Periodismo Herido
jorge carrasco araizaga
MEXICO, D.F., 4 de enero (apro).- Cuando los periodistas se convierten en noticia, las más de las veces es síntoma de lo mal en que se encuentra la libertad de expresión.
Los asesinatos, secuestros o amenazas de periodistas son los extremos de un mal que también se expresa en la censura abierta –mediante la prohibición expresa y forza....

* * *

::: Pretende Calderón restringir libertad de expresión en México, acusa AMLO
::: Lamenta Corral cancelación del noticiero de Carmen Aristegui


* * *



Réquiem por Carmen Aristegui
Jorge Zepeda Patterson
6 de enero de 2008

O mejor dicho, réquiem por todos nosotros. La salida de la conductora Carmen Aristegui de W Radio, luego de cinco años de conducir uno de los noticieros más exitosos del país, es una mala noticia para la salud de la opinión pública y para la sociedad.

Carmen Aristegui construyó un espacio crítico, incómodo para los grupos de poder acostumbrados a negociar con los concesionarios y los conductores seudoperiodistas. Allí se dieron a conocer las grabaciones entre el góber precioso y Kamel Nacif; allí se dio voz a las denuncias en contra del cardenal Norberto Rivera por su defensa de sacerdotes pederastas; allí se ventiló la trágica muerte de la anciana de Zongolica cuando el resto de los noticieros decidieron abandonar el tema; allí se ventilaron las críticas sobre la ley Televisa.

Se sabía que Carmen tenía muchos enemigos, empezando por la propia Televisa, copropietaria de la empresa que maneja W Radio. Sin embargo, se entendía que el consorcio español Prisa, dueño del periódico El País y del grupo de radio más importante en España (Cadena SER), operaba como un escudo de protección en torno a Aristegui. Prisa es propietaria de apenas el 49% de las acciones de Radiópolis a la que pertenece W Radio, frente al 51% en manos de Televisa, pero contractualmente mantiene el control de la operación. A lo largo de cinco años, Prisa había logrado montar una barra informativa inusualmente profesional e independiente con Carmen Aristegui por la mañana, Carlos Loret al mediodía y Javier Solórzano en la tarde (quien estaría poco tiempo), y programas irredentos y polémicos como El Weso.


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Justicia

El amparo

Ahora que estan de moda los Amparos, veamos que son:


El amparo de los intelectuales

Arnaldo Córdova

El amparo es una institución típicamente mexicana, ideada por dos insignes juristas y constitucionalistas, don Manuel Crecencio Rejón y don Mariano Otero, el uno yucateco y el otro jalisciense, cuya esencia consiste en proteger a los individuos y aun a las instituciones contra la aplicación de una ley que pueda violar los principios constitucionales de garantías de las personas y de los bienes, o contra actos de autoridad que puedan llevar a la misma situación. Don Emilio Rabasa ponderaba nuestro amparo por sobre el habeas corpus anglosajón porque era más protector y efectivo en la defensa de los individuos en contra del abuso del poder.

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Bush vamp

Entender la politica actual

Muchas veces me hice la siguiente pregunta: ¿Por qué los Estados Unidos tienen un presidente tan estúpido?, la lógica no me daba para responder. Así que si usted se ha cuestionado lo mismo, aquí un artículo que puede ser ilustrativo, en el que se habla de cómo Bush llego al poder. De quienes son los dueños del mundo y sus estrategias de explotación y genocidio al que han convertido “en una ciencia, con parámetros ajustables”. De cómo África sub sahariana ha sido tierra de experimentación de las peores practicas y como pueden actuar así en no importa que lugar del mundo.

Me suena familiar para México.

Pero al final nos ayuda a comprender y a no bajar los brazos.

De rebelion:

El régimen post Bush, un pronóstico
Richard K. Moore
Global Research

Traducido del inglés para Rebelión por Germán Leyens

Para entender en algo los asuntos políticos estadounidenses, hay que comprender un poco quienes son los que toman realmente las decisiones entre bastidores, y cuáles son sus intereses. Así podremos albergar una cierta esperanza de identificar las agendas ocultas servidas por acciones y programas del gobierno, y una cierta esperanza de identificar las estrategias a largo plazo que están en juego.

Resulta – y la persona informada ya debiera saberlo – que una pequeña camarilla de familias acaudaladas es la que esencialmente posee y dirige EE.UU. – la que posee y controla la Reserva Federal. Los Rockefeller son miembros obvios y bien conocidos de esta camarilla, pero hay otros menos conocidos, no todos estadounidenses, y algunos cuya identidad sigue siendo hasta hoy un secreto cuidadosamente guardado. Ni siquiera sabemos exactamente quién lleva la voz cantante.

Esa ha sido la naturaleza de nuestra ‘democracia’ desde 1913, cuando la Ley de la Reserva Federal fue aprobada furtivamente por el Congreso durante un receso navideño, por los mismos que financiaron la campaña de Woodrow Wilson y que se convirtieron en los propietarios privados del nuevo todopoderoso banco central. La primera iniciativa de importancia de esos sujetos, los antepasados de la actual camarilla gobernante, fue financiar ambos lados en Europa durante la Primera Guerra Mundial, y luego complotar para realizar la entrada de EE.UU. en la guerra justo a tiempo para inclinar la balanza a favor del lado preferido por la camarilla – el mismo patrón que posteriormente caracterizó la Segunda Guerra Mundial.

Desde ese momento la política de EE.UU. ha estado firmemente en manos de la camarilla original de la Reserva Federal y sus descendientes. Los medios dominantes también están dominados por la misma camarilla, de modo que nunca se permite que la opinión pública interfiera con sus objetivos fundamentales. Los medios pueden ser utilizados para apoyar a los presidentes establecidos o para debilitarlos, dependiendo de lo que convenga a esos objetivos. Ningún presidente que se haya vuelto contra esa gente ha sobrevivido durante mucho tiempo en su puesto; lo vimos más recientemente en el caso de Kennedy. Los tentáculos de la camarilla llegan incluso a los escalones superiores de todos los servicios de inteligencia y el Pentágono, y a esos influyentes foros globales, como la OMC, la Comisión Trilateral, y los Bilderberg.

Bush y los neoconservadores han sido simples instrumentos pasajeros de esta camarilla. Sucedió que los neoconservadores impulsaban un paquete atractivo para la camarilla, que prometía hacer progresar algunos de sus objetivos. Al seleccionar a los neoconservadores para que fueran los conductores tras el nuevo gobierno, la camarilla de ninguna manera estaba adoptando la filosofía neoconservadora, ni estaba adoptando todo el paquete del Proyecto para el Nuevo Siglo Estadounidense (PNAC). Simplemente estaba empleando un instrumento conveniente tácticamente alineado por el momento con sus intereses. Cualquier instrumento semejante puede ser descartado en todo momento si su conducta se hace contraproducente, o si aparece un instrumento mejor. Siempre hay un Plan B preparado para cualquier instrumento que pueda perder el camino o comience a decepcionar.
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vendredi 4 janvier 2008


Plan con maña


LA LUPA POLÍTICA

¿PASARÁ FELIPE EL BREVE LA DURA PRUEBA DEL 2008?

POR ALFREDO JALIFE-RAHME
(Exclusivo para Voces del Periodista)

El primer año del polémico régimen de Felipe El Breve ha sido sumamente mediocre, salpicado con algunos éxitos sobre todo en su reconciliación con el mundo latinoamericano, el paso de la criminal ley del ISSSTE y su coordinación con la cúpula senatorial tripartidista con la que de facto cogobierna y que ha hecho avanzar algunas medidas electoreras que le han dado un poco de oxigenación política, lo cual ha sido exageradamente dimensionado por los multimedia sovietizados del amasiato neoliberal panista-priista, al que ha sido seducido un sector "pragmático" del viejo PRD, que sacrifica su posicionamiento del corto plazo por la inmediatez pecuniaria.

Alguien podría contradecirnos, no sin justificación, que Felipe El Breve obtuvo el mayor logro de todos: haber sorteado el vendaval político y haberse legitimado como "presidente legal" de México, aun a costa de haber sacrificado las gubernaturas de Yucatán y Michoacán, no se diga de haber sido mal meneado en las elecciones en general que se desarrollaron en ese lapso. Otros más, partidarios de las estructuras carcomidas del "viejo régimen" podrán sostener, no sin razón, que Felipe El Breve puso en jaque a Marta, a través de una excelente campaña mediática en contra de la familia bribonesca, perdón, Bribiesca, y de haberle empezado a tapar la boca al locuaz cual disfuncional Fox, lo cual no es poca cosa.

Para ser justos, si sumamos el año en su conjunto se pudiera hablar de un año de claroscuros, con más oscuros que claros, no sin dejar de agregar de que su mismo íntimo amigo desde las Escuela Libre de Derecho, el muy polémico secretario de Trabajo, el "enchinado Jorge Alarcón", perdón, alias "Lozano", decretó que el crecimiento económico de México en 2007 había sido mediocre.

Por cierto, en materia de declaraciones en el seno del gabinete, han brillado las contradicciones entre todos sus componentes, y en las que ha participado en forma ridícula el mismo Felipe El Breve con inventos de "gastritis" para encubrir una vulgar matanza de paramilitares, pasando por elucubraciones retóricas, hasta regaños desproporcionados al sector empresarial.

Se pudiera decir que la doble personalidad de Felipe El Breve" -por un lado, el "hijo desobediente" (como analizamos en un artículo anterior en exclusiva para La Lupa Política), y el "gerente burocrático de la plutocracia parasitaria local"-, se cargó más al final del año del lado del "gerente burocrático" que se consagró a administrar la crisis política y que solamente tuvo algunos destellos mediante la exhibición del "hijo desobediente", quien hubiera podido dar un golpe de timón para encabezar la verdadera transición del "viejo régimen" hacia el "nuevo régimen" que reclama la cada vez más despierta ciudadanía mexicana.

Se pudiera extrapolar que Felipe El Breve mató su lado positivo y dejó que aflorara su parte más negativa, la del "gerente" totalmente secuestrado por la vieja clase política, hoy agazapada en la cópula, perdón, cúpula tripartita del Senado, que pretende mediante aspirinitas sobreabultadas en los medios sovietizados, para resolver problemas estructurales.

Así las cosas, quien en la agitada campaña presidencial se autonombró "presidente del empleo", ni fue "presidente", sino un vulgar "gerente" para administrar la crisis a punto de estallar, ni creó empleos, sino más desempleo, lo cual pudiéramos resumir en su primer año de "gobierno" de que fue más en realidad el "gerente del desempleo".

Lo anterior se ha dicho sin contar la "mala suerte" del "gerente del desempleo", a quien le correspondió lidiar con "accidentes extraños", pero muy extraños: el de las mandarinas en Campeche y la inundación de Tabasco, atribuidas al "cambio climático", que al rato le van a endosar el desempleo y la mediocridad de todo el modelo neoliberal.

A nuestro humilde entender, el "gerente del desempleo", Felipe El Breve representa la fase terminal del viejo régimen. Y muchos se preguntarán quién representa entonces al "nuevo régimen". Pues ni más claro que el agua descontaminada: AMLO.

Ahora procedamos a demostrar con hechos y no con emociones. Nunca en la historia del México moderno se había dado que un candidato "perdedor", primero, siguiera vivo (baste ver a los cadáveres putrefactos de Madrazo; Hampa, perdón, Campa, etcétera); segundo, quien repunta peligrosamente en los sondeos manoseados por los fariseos encuestadores, quienes se postran al peor postor y al mejor impostor (lo cual, en una encuesta neutral seguramente abultaría más la resurrección de AMLO), mientras el "gerente del desempleo" declina ominosamente su aceptación (que conste que no aceptamos las espurias encuestas, y cuya caída ha de ser todavía más pronunciable.)

Era consabido en las estructuras del viejo régimen, que el primer año del presidente en turno era apoteósico desde el punto de vista de la aceptación popular, y cuya imagen empezaba a declinar a partir del cuarto año de gobierno cuando arrancaba la carrera presidencial siguiente. No es el caso de Felipe El Breve, quien aún en las encuestas muy a modo parece ubicarse en la fase terminal en su primer año de gobierno con una abrupta caída, que nuestras fuentes, que hasta ahora no nos han fallado, nos reportan que sería de 15 puntos estrepitosos.

Y eso que aún no iniciamos lo que su contrincante AMLO califica como "Enero Negro", cuando vendrá la cascada de alzas consabidas que pondrán a dura prueba al régimen de Felipe El Breve.

Entre tanto, AMLO no cesa de asombrar con su poder de convocatoria ciudadana en toda la República, pero más peligrosamente en la zona metropolitana, y que los medios sovietizados pretenden censurar (y eso que se han ostentado como defensores de la "libertad de expresión" que se acaba cuando se trata de la expresión de sus enemigos.)

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jeudi 3 janvier 2008

Geopolítica del desalojo

Jornada

John Saxe-Fernández
http://jsaxef.blogspot.com


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La historia del país muestra que desregulación bancaria, aperturismo comercial, especulación financiera, explotación de la fuerza de trabajo y depredación de los recursos naturales desembocaron en ciclos de guerra civil que cobraron poco más de un millón de vidas. El subdesarrollo, el desempleo y la polarización, lejos de aminorar, se acrecientan con el TLC, gestado bajo impulso, préstamos y recetas del BM-FMI y del BID, parte de un “bilateralismo intensivo” que ahora Bush, con el aval de Calderón, amplía a la “seguridad nacional”, el derecho penal y el Poder Judicial.

El proceso, con nombres y apellidos, emana de una red de complicidades, intereses y transas de clase acentuadas desde la crisis de 1982 y del sometimiento neoliberal a las ambiciones y lucros del capital monopolista de dentro y de fuera, consignados en Forbes y en el portafolio de negocios de Pemex. Ello con su cauda de despidos –cientos de miles de ferrocarrileros, trabajadores y técnicos de Pemex-CFE, “desalojados” de sus puestos de trabajo– y del desarme de los contratos colectivos.

El “modelo”, lejos de conducirnos al primer mundo, como proclamaban tecnocracia e intelectuales “anexos”, ahogó al país y su vital sector agropecuario en más desempleo, sometimiento y subdesarrollo, “expulsando” a millones, en su mayoría hombres entre los 15 y 45 años, forzados a migrar. El BM, promotor de la apertura, reconoce que el campo expelió a un cuarto de su población en 10 años. En EU ya residen 29 millones de mexicanos, 19 millones de ellos nacidos allá.

La “geopolítica del “desalojo”, que envía al norte a millares de personas para que se desempeñen como nannies, cocineros, domésticas, jardineros, recolectores de basura, etcétera, se intensificará 10 por ciento en 2008, dejando en el camino miles de “indocumentados”, perseguidos, rechazados, muertos o ingresados en campos de detención. Lo que es acompañado de un asimétrico flujo migratorio “de norte a sur”, como detectó Mike Davis (TomDispatch.com 12/10/07), compuesto de masas de estadunidenses que ingresan a México “para gozar de retiros gloriosos de bajo presupuesto y de segundos hogares comprables en México”. Según Davis, el número de “gringos” que viven en México creció con el TLCAN “de 200 mil a un millón (una cuarta parte de todos los expatriados de EU)”. Y con más de 70 millones de ellos “aguardando expectantes su retiro dentro de las próximas dos décadas, los expertos predicen una marejada de inmigración barata buscando climas cálidos… La demanda de tierra está subiendo el valor de la propiedad en detrimento de los habitantes locales, que junto a sus niños terminan viviendo en tugurios o simplemente se ven forzados a emigrar al norte, mostrando el lado de la medalla del aumento de la invasión”.

Debe concitar atención el magno desalojo de mexicanos de su espacio nacional y la mencionada “invasión” (silenciosa), como otro motivo de fondo de la política económica, demográfica y de seguridad de EU, impulsada desde Los Pinos y Hacienda. Las consecuencias geopolíticas, perceptibles en Baja California, son extensivas a todo México. No es algo nuevo, como apreciará quien recuerde el papel de los “colonos” en la anexión de Texas a EU: Davis advierte que la generación de baby-boomers (nacidos entre 1946 y 1964) no está sólo preparando “un retiro eventual”, sino que “está especulando cada vez más en propiedades y condominios mexicanos llevándose sus tiendas tipo Hooters, Burger King y Starbucks”. Si no es frenado, este asimétrico dinamismo “migratorio”, de ida y vuelta, “probablemente produzca una marginalización social intolerable y la devastación ecológica”.

Ya docenas de grupos campesinos, de trabajadores y derechos humanos y los comercializadores agrícolas (La Jornada, 31/12/07, p. 7) advierten que este esquema provocará “una catástrofe económica y social para la mayoría de los productores, inseguridad alimentaria y vulnerabilidad para la seguridad y gobernabilidad” del país.

Dessin de Dilem
paru dans Liberté(Alger)

Karen Hughes reconnaît que Nicolas Sarkozy a été formé par le département d’État US

Hier on parlait des soupçons que les similitudes des discours politiques : mexicain et français de l’ère Sarko (Un petit air de déjà vu) . Aujourd’hui on a trouve un article révélateur :


Flagrants délits

En bref, une image révélatrice, un fait marquant ou une déclaration décalée.

Karen Hughes reconnaît que Nicolas Sarkozy a été formé par le département d’État US



Évoquant les résultats des programmes d’influence des États-unis, lors d’une cérémonie officielle le 25 octobre 2007, Karen Hugues, sous-secrétaire d’État chargée de la Diplomatie publique [propagande] et des Affaires publiques [relations publiques], a déclaré : « Plus de 130 participants [à nos programmes depuis 1945] sont devenus les leaders de leurs pays, y compris l’actuel Premier ministre de Grande-Bretagne [Gordon Brown], le président de France [Nicolas Sarkozy] et le président de Turquie [Abdullah Gül] ».

Si la biographie de M. Brown est connue, c’est la première fois qu’un officiel états-unien reconnaît que MM. Sarkozy et Gül ont été formés par le département d’État, ce que les intéressés ont toujours cherché à masquer.

http://www.voltairenet.org/article152550.html