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Derechos humanos: ¿crisis de Estado?
Magdalena Gómez
A unos días de un aniversario más de la Declaración universal de los derechos humanos, nuestro país presenta una auténtica crisis de Estado en esta materia. Los casos que han sido abordados por los poderes Ejecutivo y Judicial nos muestran que el antiguo régimen sigue más vivo que nunca. La llamada alternancia, representada en el PAN, se convirtió pronto en un impulso fallido, cuya evidencia más escandalosa se vivió en las elecciones presidenciales de 2006. Vivimos así una suerte de reconversión política donde ya los linderos del PRIAN son imperceptibles. Y un espejo para este escenario es el de los derechos humanos. Sus saldos se expresan en la impunidad para crímenes de lesa humanidad como los cometidos en 1968, en 1971 y en los años de la llamada guerra sucia. Igual derrotero observamos en los más recientes: Aguas Blancas, El Charco, Acteal. Hay un patrón común de protección desde el poder que parece guiarse por la consigna del “hoy por ti, mañana por mí”.
Tres perlas de los últimos días. Primera, las declaraciones del titular de la Comisión Federal de Electricidad respecto a un supuesto triunfo judicial que le permitiría construir la presa hidroeléctrica La Parota. (...)
El segundo y muy lamentable ejemplo lo vimos en el caso Lydia Cacho, relativo a la posición adoptada por la Suprema Corte de Justicia respecto a su facultad de investigación de violaciones graves de derechos humanos contenida en el segundo párrafo del artículo 97 constitucional.
Y por último anotamos la criminalización de los estudiantes de la Normal Rural de Ayotzinapa, quienes reclaman plazas de maestros en el momento de ser desalojados por la Policía Federal Preventiva (PFP) de la caseta de cobro La Venta, en la Autopista del Sol, en Guerrero.
En el tintero quedan Oaxaca, Atenco y los derroteros que se pretende dar al caso Acteal.
(...) Leer original
* * *
Octavio Vélez Ascencio (Corresponsal)
Juan Carlos G. Partida (Corresponsal)
Guadalajara, Jal., 3 de diciembre. La Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) envió al gobernador Emilio González Márquez una petición para que cumpla las recomendaciones contenidas en el informe especial sobre los hechos violentos suscitados en Guadalajara el 28 de mayo de 2004, en el contexto de la realización de la tercera Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de América Latina, el Caribe y la Unión Europea, en el cual existen señalamientos directos contra el entonces gobernador Francisco Ramírez Acuña, por más de 235 violaciones a los derechos humanos, entre ellos...
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Libellés : Derechos humanos
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Libellés : Latinoamerica, Mundo
Tandis qu'il y à des "apatrides" parce que n'apprécient pas le bien qu'ont, comme le president usurpateur du Mexique, son équipe, quelques hommes politiques et pdgs, il y a une vrai problématique mondiale, voila un article du courrier international:
Chaque être humain a droit à une nationalité, stipule la Déclaration universelle des droits de l'homme. Pourtant, et malgré les efforts de quelques pays, le nombre de personnes privées de citoyenneté est en très forte augmentation, rapporte l'hebdomadaire britannique The Economist.
Il y a des gens qui luttent pour faire entendre leur voix, mais dont le monde va probablement de plus en plus entendre parler. Ensemble, ils pourraient peupler un pays de la taille du Chili ou du Kazakhstan. Mais par définition, ils ne sont ressortissants d'aucune nation : ce sont des apatrides, des hommes et des femmes privés des droits de citoyens et dans l'incapacité de faire valoir auprès d'un Etat leur droit à obtenir des papiers ou d'accéder à l'éducation. Selon plusieurs organes internationaux, le problème des apatrides ne cesse de s'aggraver, en dépit d'une légère diminution du nombre de réfugiés au sens strict du terme.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) estime prudemment qu'en 2006 le nombre d'apatrides dans le monde est passé de 2,4 à 5,8 millions. Cette augmentation explique en partie la récente hausse du nombre de "personnes relevant du mandat" du HCR. Selon Maureen Lynch, membre de l'organisation non gouvernementale Refugees International, le nombre d'apatrides s'élèverait à au moins 11 millions de personnes, et certains responsables du HCR avancent le chiffre de 15 millions avec des critères plus larges.
Certaines personnes deviennent apatrides après avoir été chassées d'un pays et parce qu'aucun autre ne souhaite les accueillir ni leur accorder les droits consentis aux "réfugiés", c'est-à-dire toute personne demandant asile en raison de risques prouvés de persécutions. Certains ne sont jamais partis de chez eux, mais se retrouvent coincés après un changement dans le tracé des frontières. Enfin, une minorité se trouvent dans l'impossibilité de faire valoir leurs droits à la citoyenneté parce que leur naissance n'a pas été enregistrée.
Les Biharis du Bangladesh sont un cas classique d'apatrides. La plupart d'entre eux ont soutenu le Pakistan oriental lors de la guerre de 1971 qui a conduit à la création du Bangladesh. De ce fait, le nouvel Etat n'était guère enclin à les accueillir et des échanges ont été organisés pour les rapatrier au Pakistan, jusqu'à ce que le gouvernement ferme les portes. Depuis, près de 300 000 Biharis sont apatrides. En fait, il existe plusieurs degrés dans la condition d'apatride. Parmi les Palestiniens (et leurs descendants) ayant fui après la création de l'Etat d'Israël, certains se sont réfugiés en Jordanie et ont obtenu des passeports tandis que, dans d'autres Etats arabes, ils n'ont reçu que des "papiers de réfugiés". Aucun Etat arabe ne souhaitait naturaliser ces nouveaux venus mais le niveau de droits octroyés a été variable d'un Etat à l'autre.
Reste que certains cas étranges, nés des vicissitudes de l'Histoire, auraient pu être évités. Lors de la création des Etats du golfe Persique, certains choisirent comme critère de citoyenneté l'appartenance tribale plutôt que le tracé des frontières. De nombreuses populations sont devenues apatrides, notamment les bidoun ["sans", en arabe] au Koweït : ils sont près de 100 000 à ne pouvoir prouver la présence de leur famille dans le pays depuis 1920 et à être privés de citoyenneté, en vertu d'une loi très stricte de 1959. Leur situation est encore compliquée par une caractéristique commune à presque tous les Etats arabes : les femmes mariées à des étrangers ne peuvent transmettre leur nationalité à leurs enfants.
Le Népal est une heureuse exception. Alors que près de 3,4 millions de personnes, ethniquement non népalaises, étaient livrées à leur sort dans la pauvreté et l'isolement, le gouvernement népalais s'est arrangé pour en naturaliser 2,6 millions cette année. L'Egypte, le Maroc et l'Algérie ont pour leur part modifié leurs lois pour permettre aux mères de transmettre leur nationalité à leurs enfants. Le gouvernement bangladais a recommandé la naturalisation des Biharis, et même le Koweït se préoccupe du sort des bidoun. Après une enquête parlementaire faite en 2006, le gouvernement s'est engagé cette année à accorder la citoyenneté à 2 000 d'entre eux.
Toutefois, la convention de 1961 sur la réduction des cas d'apatridie ne compte que 34 Etats signataires, dont la Nouvelle-Zélande, le Rwanda et le Brésil sont les plus récents. Bon nombre de pays craignent de perdre une partie de leur souveraineté ou d'êtres contraints à des dépenses supplémentaires. Aussi encourageants soient-ils, les efforts menés pour régler ce problème sont loin d'être suffisants pour faire appliquer la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, selon laquelle tout être humain à droit à une nationalité.![]()
The Economist
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Libellés : Mundo
La vorágine de los libros
Helguera, Rius, Hernández y Patricio dejan su huella en Guadalajara
Raúl Torres (Corresponsal)
Y los demonios tomaron la palabra. Acorde con el sentido de la FIL, Hernández y Helguera presentaron una serie de hipotéticos libros que podrían contribuir al análisis sesudo de la “realidad política actual”:
Cirugía electoral, de Elba Esther Gordillo, “libro que retoma la tesis de los positivistas del XIX que sostenían que una sociedad es similar a los seres vivos; en él, Gordillo concluye que los procesos electorales se parecen a un pilling. Son como la piel, se puede estirar y estirar, pero la cirugía cuesta mucha lana”.
Dos iluminados contra un mesías, de Marcos y Enrique Krauze, “fue escrito a cuatro patas, y en él coexisten dos enormes egos en 13 mil 500 páginas que sólo el odio al Peje pudo unir”.
Haiga sido como haiga sido, “es una edición pirata escrita por Dick Morris y Antonio Solá, y firmado por Calderón. Contiene confesiones como ésta: ‘me negué al recuento de los votos porque éstos ya se habían contado; es más, varios de los votos a mi favor se contaron hasta 50 veces’”.
La campana y el badajo, “editado por el arzobispado de la ciudad de México y escrito al alimón por Hugo Valdemar y Guadalupe Acosta Naranjo, intenta combatir a los demonios profanadores de catedrales. En él, los chuchos revelan que sus líderes son Jesús Ortega y Jesucristo, se afilian al PAN y se meten solitos a la cárcel para expiar sus culpas por haber apoyado al Peje”
Siguieron así títulos como Medios y Guapos, de Denisse Maerker y Pati Chapoy; Política y ficción, de Cuauhtémoc Cárdenas y Carlos Salinas; Tienes el valor o te vale, de Emilio Azcárraga; y Viéndole a los mexicanos la cara de frente, de Luis Carlos Ugalde.
Tras la presentación de Helguera y Hernández, Rapé, Erasmo y Cintia Bolio dieron muestras de su trabajo y Federico Arreola aceptó la invitación que le hizo Patricio para promocionar nuevamente su película.
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Libellés : cotorreo, libros/livres, monos
De la Redacción
La asistencia de 300 mil personas a la exhibición del documental Fraude: México 2006, dirigido por Luis Mandoki, “mostró que la controversia (sobre las elecciones presidenciales de 2006) no se ha acabado” y que “buena parte de la población todavía siente que algo torcido pasó en las urnas”, señaló el diario The New York Times en un reportaje publicado ayer.
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Gabriel León Zaragoza
La presidenta de la Comisión de Derechos Humanos de la Cámara de Senadores, Rosario Ibarra, adjudicó una calificación reprobatoria a los 12 meses de gestión de Felipe Calderón, quien, expresó, “tiene gigantescos cráteres” en materia de derechos humanos, debido a que no ha querido ver ni saber del creciente número de presos y desaparecidos políticos que hay en el país y las muertes que han dejado los conflictos en Oaxaca, San Salvador Atenco, estado de México, y Acteal, Chiapas.
Ciro Pérez Silva
Alma E. Muñoz (Enviada)
Cozumel, Q. Roo, 2 de diciembre. No trato de ocupar el lugar de Felipe Calderón, pero “yo sí tengo autoridad moral (para ser presidente legítimo) y él es un pelele, un empleadillo de los potentados”, afirmó Andrés Manuel López Obrador.
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Libellés : fecal
Lo que no es novedad
Elizabeth Velasco C.
Al “intervenir en la elección presidencial en forma abierta”, en 2006, el ex presidente Vicente Fox “violó las reglas diseñadas para apuntalar la naciente normalidad democrática de México”, advierte la fundación alemana Konrad Adenauer y la consultora Polilat.com, en su evaluación política correspondiente al Índice de Desarrollo Democrático de América Latina 2007 (IID-Lat 2007).
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Ericka Montaño Garfias (Enviada)
Guadalajara, Jal., 30 de noviembre. Latinoamérica es un subcontinente que de nuevo está en movimiento, las cosas están cambiando, pero México –con Felipe Calderón– no representa ninguna esperanza para la región por su dependencia de Estados Unidos, afirmó el escritor, historiador y analista político Tariq Ali, quien ofrecerá el domingo la conferencia Literatura mundial y compromiso.
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Libellés : fecal
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Libellés : video
Ilusionismo laboral
Falto de argumentos para explicar los pobres resultados en materia de empleo durante su primer año de gobierno, el presidente Felipe Calderón se vale de la retórica para magnificar logros, minimizar problemas y abusar de las verdades a medias: No pierde la oportunidad de presumir, casi cada mes, cómo aumenta el número de empleos nuevos en el país, publica el número 1622 de Proceso.
La última se le presentó el 16 de noviembre pasado, en Acapulco, en un congreso sobre comercio exterior: “Tengo el gusto de compartirles que al 15 de noviembre se han registrado en el Seguro Social, es decir, empleos formales, más de 950 mil nuevos empleos, del 1 de enero al 15 de noviembre”.
Y eso –se jactó, comparó– que al principio de año los pronósticos más optimistas, tanto de especialistas del sector privado como del público, indicaban que cuando mucho se crearían 600 mil nuevos empleos en todo el año.
El mensaje implícito y recurrente es: El país no podía estar mejor que bajo la conducción de quien desde la campaña electoral se autodefinió como el “presidente del empleo”.
Pero la realidad es como es.Felipe Calderón sólo toma en cuenta el número de trabajadores asegurados en el IMSS, que al 31 de octubre sumaban 14 millones 856 mil 60 personas, es decir, 136 mil 566 más que al 31 de septiembre, al término del tercer trimestre del año. Nada despreciable el aumento. Pero los trabajadores afiliados al IMSS son sólo una parte, apenas la tercera, del total de quienes trabajan en el país.
Economista al fin, Calderón conoce el arte de manipular cifras, ocultarlas y, en suma, trampear datos estadísticos para hacerle creer a los mexicanos que en su gobierno hay cientos de miles de empleos más que en el pasado. Ciertamente el Calderón de hoy no es el Calderón de antes, en cuyos tiempos de diputado puso al descubierto las trampas con que el priismo hacía lo que él hace ahora: crear la ilusión de que en México hay empleos de sobra, destaca el reportaje que aparece en la edición 1622 de Proceso.
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Libellés : fecal
Jornada
Desfiladero
| Jaime Avilés Beltrones, salvador del futbol y las telenovelas El PRIAND y el IFE, adelante con Peña Nieto Que Villahermosa fue quizá el 9/11 de Calderón |
Desde los tiempos de Carlos Salinas de Gortari, Pemex no realiza trabajos de exploración. Sin embargo, las superpotencias cuentan con información detallada acerca de lo que todavía queda en nuestro subsuelo. Si en verdad tuviéramos reservas nada más para los próximos 10 años, Wall Street y George WC, J.M. Aznar y M. Vargas Llosa, The New York Times y la prensa ibérica no habrían apoyado con tanto ahínco el fraude electoral del 2 de julio. Sabían que si Andrés Manuel López Obrador hubiera llegado al poder, Repsol y los texanos habrían tenido que esperar al menos otros seis años para adueñarse de nuestro petróleo. Y, obviamente, para eso, con la torpe ayuda de Vicente Fox y de los empresarios nativos, incrustaron en Los Pinos a Felipe Calderón.
Hoy la vida cumple un año desde que ese individuo incompetente y boquiflojo entró en la Cámara de Diputados como un ratoncito a través de un hoyo en la pared, para colocarse él mismo la banda tricolor y salir huyendo. Durante este lapso ha ocurrido con exactitud todo lo que la ultraderecha panista vaticinó que sucedería bajo el gobierno de López Obrador: subió como nunca el precio de la tortilla, se encarecieron todos los productos de la canasta básica así como la gasolina y la electricidad; se agudizó el desempleo, creció la inseguridad, aumentó la deuda externa, y la represión y el autoritarismo se tradujeron en muertos, heridos y presos políticos, e incluso desaparecidos, en una proporción equiparable a la de la guerra sucia, con la pequeña diferencia de que esta catástrofe sólo puede atribuirse a Calderón y sus cómplices.
Pero si del Poder Ejecutivo se adueñó una banda de tal calaña, en el Judicial continúa en funciones una pandilla de delincuentes de toga y birrete que cumple con la horripilante función de legitimar lo abominable: la pederastia, el secuestro, la tortura sicológica (en el caso de la periodista Lydia Cacho, y pronto, en el caso de Oaxaca), el asesinato, el terrorismo de Estado y la brutalidad contra un pueblo que lucha por la vía pacífica.
Mientras tanto, en el Poder Legislativo se ha consolidado la alianza de los diputados y senadores del Partido Revolucionario Institucional de Acción Nacional Democrática (PRIAND), que en este primer año del espuriato dio pasos muy importantes para preparar el relevo de Calderón mediante un nuevo fraude, ahora en beneficio de Enrique Peña Nieto. No puede entenderse de otro modo la reforma que llevaron a cabo para arrebatarle el control del Instituto Federal Electoral a la profesora Elba Esther Gordillo, echando a la basura a Luis Carlos Ugalde para remplazarlo por un personaje tan deshonesto como Jorge Alcocer o alguien de la misma estofa.
Lo más gracioso es que al redactar las nuevas reglas del Código Federal de Instituciones y Procedimientos Electorales los senadores atenuaron las sanciones que sacarían del aire, hasta por 36 horas, a las televisoras que violaran la prohibición de difundir espots políticos. Y en este sentido fue milagrosa la intervención de Manlio Fabio Beltrones, quien tuvo la atingencia de introducir un inciso para garantizar la transmisión de los espectáculos deportivos y sentimentales más vistos por el público. Beltrones, en sus propias palabras, “salvó el futbol y las telenovelas”, una hazaña que lo hace merecedor a una estatua de mármol en la glorieta del Ángel, y a que ahora en Navidad las masas llenas de gratitud le canten: “Jingle Bel, Jingle Bel, Jingle Bel-tro-nes…”. Porque no es para menos.
Con las instituciones públicas en manos del hampa, algunos lectores han escrito al buzón de esta columna para preguntar si acaso la inundación de Tabasco no fue provocada por el “gobierno” federal con el afán de permitirle a Calderón llegar a la tierra de López Obrador en calidad de héroe que entrega despensas y reparte vales de 10 mil pesos para que la gente, la que sea, la que los agarre en el tumulto, pueda ir a las tiendas Elektra, de Ricardo Salinas Pliego, a canjearlos por muebles y aparatos electrodomésticos.
Bush, escribe por ejemplo El Caníval Rodríguez, “era un presidente sin legitimidad, pero después de los ataques del 11 de septiembre cobró un rol protagónico”. Si son ciertos –y conste que el “gobierno” no ha refutado– los datos técnicos que explican cómo la Comisión Federal de Electricidad y la Comisión Nacional del Agua abrieron las compuertas de la presa Peñitas para inundar Villahermosa, “lo lógico sería pensar que se trató de una acción deliberada para que se luciera el pelele”.
Es una hipótesis, desde luego, y muy respetable. Desde los tiempos de Zedillo el manejo de escándalos mediáticos ha formado parte de los usos y costumbres de los gobernantes neoliberales. Queda clarísimo que eso fue lo que sucedió hace dos domingos tras la doble jugada consistente en tocar las campanas de Catedral con propósitos provocadores, para que personas, manipuladas o no, entraran a protestar en el templo. Este era un requisito indispensable y premeditado para que luego el bombardeo propagandístico en radio y televisión aturdiera al país más de una semana. ¿Y para qué? Para evitar que se discutiera la propuesta de López Obrador en defensa del petróleo, y se ignorara la denuncia contenida en la película de Luis Mandoki, Fraude: México 2006.
En ese documental extraordinario –que si usted no ha visto debe hacerlo ya, porque a pesar de su éxito de taquilla los exhibidores le quitaron ayer la mitad de las 300 funciones que tenía en la ciudad de México–, aparece el arzobispo Norberto Rivera Carrera bendiciendo a Salinas de Gortari y “a nuestros empresarios”, en una escena que explica su lealtad a los que defienden las peores causas. Ahora bien, ¿cuál es el balance final de este episodio? López Obrador –todo hay que decirlo– perdió la batalla de las campanas y necesita emprender un nuevo esfuerzo para que el movimiento que encabeza escuche y adopte su programa de acción en defensa del petróleo. La política es así. Cosa de tercos.
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Libellés : corrupcion, fecal, politica, Tabasco
Un carton de Julio 2, pero que para el caso sirve........
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Libellés : monos
| Con el festejo, previsto para hoy, en Palacio Nacional, por el primer año de gobierno de Felipe Calderón Hinojosa, concluye una semana de análisis acerca de los logros y deficiencias de la presente administración, con un balance que, en lo general, dista de ser favorable. Durante la campaña electoral y, posteriormente, al inicio de su mandato, Calderón se comprometió a fortalecer la economía mexicana con la finalidad de hacerla competitiva y creadora de empleos. Sin embargo, durante estos 12 meses la actual administración ha deambulado sin demostrar un rumbo claro y coherente en materia económica. Eso se ha visto reflejado en la puesta en marcha de medidas que constituyen un agravio sostenido contra los bolsillos de la mayoría de la población, como el llamado gasolinazo, un auténtico revés a la economía popular si se toma en cuenta el alza que su solo anuncio causó en los precios. No obstante, su aplicación ha sido postergada por el propio titular del Ejecutivo federal para principios del año entrante. En materia laboral, las cifras que maneja el gobierno federal –850 mil empleos formales creados– resultan por demás inverosímiles a la luz del crecimiento económico alcanzado y de las cifras acerca de la desocupación que ha proporcionado el Instituto Nacional de Estadística, Geografía e Informática. Lo que sí se percibe es un aumento exponencial de empleos informales y un incremento sostenido en el número de connacionales que emigran a Estados Unidos. Por tanto, no hay elemento de juicio que permita pensar que el país pueda salir adelante por sí solo; por el contrario, la economía mexicana continúa exhibiendo una fuerte dependencia de la estadunidense, como señaló ayer el escritor y analista político Tariq Ali, al grado de que la recesión que ésta padece ha repercutido de manera desfavorable en el crecimiento de nuestro país y persiste el riesgo –reconocido por el Banco de México, aunque desestimado por el propio Calderón– de que esta situación se mantenga. Respecto del programa estelar del actual gobierno en materia de seguridad pública, la llamada “guerra contra el narcotráfico” –que consistió en el despliegue del Ejército en las calles del país–, cabe decir que éste no ha arrojado los resultados esperados y que, antes bien, ha contribuido a sembrar zozobra entre la población y a exponer a las fuerzas armadas al encono popular debido a los atropellos que algunos de sus integrantes han cometido contra la gente. Felipe Calderón ha desatendido el llamado del Poder Legislativo y de la Comisión Nacional de los Derechos Humanos, que demandan devolver el Ejército a los cuarteles. Por lo demás, el número de ejecuciones relacionadas con el narco no disminuyó, y las cifras sobre decomisos, erradicación de plantíos y detenciones de presuntos delincuentes confirman que el trasiego ilegal de estupefacientes sigue operando con normalidad. A estos desalentadores datos habrá que añadir la firma del acuerdo binacional de asistencia en materia de combate al crimen organizado, nombrado oficialmente Iniciativa Mérida, pero conocido popularmente como Plan México por sus similitudes con el Plan Colombia. Este acuerdo no garantiza una disminución en la actividad de los grupos delictivos, pero sí prevé una mayor dependencia tecnológica y operativa de Estados Unidos por parte de las instancias de seguridad pública. Su suscripción, por cierto, ha sido rechazada por amplios sectores de la opinión pública, e inclusive por algunos círculos castrenses. En suma, el saldo del primer año de gobierno de Felipe Calderón no parece proporcionar elementos para celebrar: la fiesta anunciada para hoy en Palacio Nacional parece obedecer, en todo caso, a una intención de posicionar al jefe del Ejecutivo federal en los medios de comunicación, práctica por demás común durante estos 365 días, acaso para paliar la crisis de legitimidad que la actual administración padece de origen. |
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| Un periodo político aciago Jesús González Schmal 1 de diciembre de 2007 |
“El último grado de perversidad es hacer servir las leyes para la injusticia” Voltaire
Lo que mal empieza mal acaba. Felipe Calderón tuvo en sus manos la oportunidad única de haber dado testimonio ético y de congruencia con haber promovido el recuento de votos que exigía un resultado tan cerrado y plagado de vicios. Tal vez no hubiera ganado, pero su contribución constituiría un hito histórico y su peso político y moral lo estaría ejerciendo a favor de los postulados democráticos y humanistas que le dieron origen al PAN en 1939. No estuviera, como es obvio que lo está, violentando su conciencia para mantenerse en el cargo a sabiendas del origen turbio de un poder que, como en los peores tiempos del PRI, le heredó su antecesor burlando la voluntad del pueblo.
Si por el contrario, el recuento de votos lo hubiere favorecido, pese a las trampas cada día más conocidas que cuestionan la elección, su poder, no obstante, sería real, y su autoridad, incontrovertible. Él tomó la decisión, como recientemente lo afirmó, asumiendo las consecuencias y ofreciendo, en un acto de voluntarismo que seguramente entraña un esfuerzo de autoengaño sicológico, que seguirá tomando decisiones cueste lo que cueste, caiga quien caiga. Así de terminante, claro… siempre que sus decisiones vayan en sintonía con sus propios intereses personales y partidistas.
Las decisiones de Calderón posteriores a la de sentarse en la silla han sido cada vez peores. Militarizar la seguridad pública para condescender con Bush y procurarse respaldo y protección personal para remontar el sexenio ha sido la peor decisión tomada de inicio, que se precipitó irresponsablemente, sin medir los efectos contraproducentes que se están generando y que tienden a agravarse conforme corre el tiempo. La medida fue tan radical que después de un año ha cobrado más de 2 mil 500 ejecuciones y la zozobra junto con el incremento en el consumo de drogas continúa. Esos recursos económicos empleados en creación de empleos y acciones directas en el consumidor para inhibir el uso de la droga serían de mayor alcance a corto y a largo plazo.
La celebración del año de gobierno de facto en un lugar cerrado, bajo estricto control, como lo fue el pasado Informe presidencial, es sintomático de su gestión, con el alza de: la tasa de desempleo; de la carestía; de la inseguridad; de los desastres naturales por falta de cumplimiento de obras y control de flujos hidráulicos; de los ecocidios de Pemex en el golfo de México; de la importación creciente de gasolina; de la impunidad de gobernadores y de la familia de su antecesor; del desorden generalizado en la administración pública y el atrofiamiento de todos los programas de apoyo a los campesinos y a los productores agropecuarios; en suma, el alza o elevación de todos los índices negativos es el recuento inmediato de lo ocurrido en nuestra patria los últimos 12 meses.
Hoy, a un año de distancia, los hechos no podían ser más representativos de la impostura que ocurrió en el Poder Ejecutivo. Lo que ayer acaeció en el Poder Judicial federal, la exoneración del gobernador Mario Marín que también con “su propio poder judicial” atropelló todas las leyes y todos los principios éticos que rigen el ejercicio republicano de la autoridad, es ya en el sexenio de Calderón el signo más claro de una contaminación política que envenena los poderes de la Unión para hacerlos coincidir en la antipolítica que ha ido atrapando a los tres poderes en la negación de la división republicana hacia la colusión y concentración del poder.
Apenas hace unos días se advertía en el Poder Legislativo que después de la moderna reforma electoral constitucional que pretende erradicar los poderes de facto contra la libertad electoral, se presentó una insólita regresión cuando los diputados del PRI y del PAN urdieron la reforma al Cofipe, para que las coaliciones electorales que en todas partes del mundo están operando como nuevas expresiones democráticas y que en México dieron lugar a la coalición Por el Bien de Todos sean suprimidas en la ley como opción ciudadana asociativa para propósitos electorales y políticos. No dispusieron eliminar privilegios económicos de los partidos mayoritarios para hacer más equitativa la contienda, sino mantener y aumentar sus ventajas para inhibir nuevas iniciativas partidistas que puedan constituir un enriquecimiento de alternativas en las decisiones populares. El Legislativo anula así el beneficio del contrapeso y equilibrio de poderes en las decisiones fundamentales de la nación.
Profesor de la Facultad de Derecho de la UNAM
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Qué celebra el USURPADOR vende patria?
Su inutilidad?
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