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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

jeudi 8 novembre 2007

pemex
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La flambée du baril de pétrole
Vers les 120 dollars... au moins


Offre insuffisante, crises géopolitiques, Moncef Kaabi, spécialiste de la banque Natixis, est pessimiste


(...)
N. O. - Les pays producteurs qui n'appartiennent pas à l'Opep ont-ils les moyens déjouer les régulateurs de prix ?
M. Kaabi. - La Russie, le Mexique et la Norvège, qui exploite le pétrole de la mer du Nord, sont au maximum de leur capacité de production. Comme vous le voyez, entre une demande très forte et une offre contenue, les prix du pétrole sont orientés à la hausse. Il faut y ajouter les craintes des investisseurs face aux dangers géopolitiques (au Nigeria, en Irak, en Iran et aussi en Turquie) et le climat général anxieux, lié à la crise des subprimes. Les spéculateurs inquiets de la baisse du marché des actions se couvrent sur les marchés à terme de matières premières : les métaux, les matières premières alimentaires, et bien sûr le pétrole. Tout cela entretient des prix élevés.

N. O. - Vous n'envisagez tout de même pas le baril à 200 dollars ?
M. Kaabi. - Il y a un an, nous avions fait des simulations et prévu un baril autour de 120, 130 dollars. Mais c'était avant la crise des subprimes... et aujourd'hui il y a beaucoup d'intervenants sur le marché des matières premières. Cependant, grâce à la hausse de la devise européenne, les pays de la zone euro sont un peu moins touchés que ceux de la zone dollar.
N. O.- Pensez-vous, comme certains experts pétroliers, que le «peak oïl» est atteint, que l'on a déjà épuisé la moitié des réserves de pétrole planétaires ?
M. Kaabi. - Nous disposons de quarante à quarante-cinq années de consommation devant nous. Les réserves diminuent de manière significative aux Etats-Unis, en mer du Nord, au Mexique; et beaucoup moins vite dans les pays du Moyen-Orient, où elles sont plus abondantes.
(...)
N. O. - Comment envisagez-vous l'évolution de la situation à très court terme ?
M. Kaabi. - La semaine prochaine, le prix du baril peut très bien baisser de 10, voire de 15 dollars. Cela dépendra des échéances des contrats sur les marchés à terme et des investisseurs qui voudront réaliser leurs bénéfices. Mais cela ne durera pas. Les prix vont repartir à la hausse parce que le marché reste demandeur. Le pétrole cher, c'est notre seule chance d'arrêter de consommer des énergies fossiles, dont on sait qu'elles sont en quantités limitées et qu'elles sont menaçantes pour le climat. Nous n'avons pas d'autre choix que de nous intéresser sérieusement aux énergies alternatives.

Nathalie Bensahel

Info originel: Le nouvel obs


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Le figaro

Une troisième voie pour l'immigration

JEAN-PIERRE ROBIN

L'Organisation internationale du travail ne se satisfait pas de la loi de la jungle et incite à des échanges plus équilibrés.

ENTRE l'immigration irrégulière, insupportable pour les pays d'accueil, et l'immigration choisie, accusée de piller les régions pauvres de leurs meilleurs éléments, existe-t-il une troisième voie ? Il a été beaucoup question des « migrations circulaires » au Forum sur le travail décent, organisé la semaine dernière à Lisbonne par l'Organisation internationale du travail (OIT) et qui a réuni quelque 300 participants, ministres, syndicalistes et responsables patronaux.
Fort de son expérience de régularisation massive de ses clandestins, et alors que l'Espagne estime à 4 millions ses besoins de main-d'oeuvre immigrée d'ici à 2020, le ministre du travail Jesus Caldera se déclare chaudement partisan de la formule : « Nous avons un programme de coopération avec l'Afrique qui a créé quinze écoles-ateliers répondant aux besoins de ces pays, une main-d'oeuvre qui pourra aussi venir travailler chez nous. En 2006, nous avons procuré 60 000 contrats d'immigration temporaire à des personnes présélectionnées par leurs pays d'origine. »
Les migrations circulaires, une notion encore peu utilisée en France, ont d'ores et déjà reçu leur définition de la Commission européenne : « Tout schéma par lequel la circulation de migrants ou d'anciens migrants, ou des allers-retours entre pays d'origine et (ex-)pays de résidence sont facilités. » L'Espagne y recourt de plus en plus dans le domaine agricole, notamment pour la cueillette des fraises où elle a signé plusieurs dizaines de milliers de contrats individuels avec le Maroc.
En tant que commissaire européen à l'Emploi, aux Affaires sociales et à l'Égalité des chances, le tchèque Vladimir Spidla est très favorable au projet de « carte bleue » (la couleur du drapeau européen) censé favoriser les déplacements temporaires : « Si des Polonais hautement qualifiés vont travailler sur le programme Iter en France, c'est également un avantage pour la Pologne quand ils reviendront. Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu'un poste de très haut niveau en induit deux ou trois autres. En Europe, les pays les plus ouverts à la main-d'oeuvre étrangère connaissent les taux de chômage les plus bas. »
Fuite des cerveaux
Les migrations circulaires parviendront-elles à enrayer la fuite des cerveaux particulièrement massive dans le domaine médical ? « On compte plus de médecins issus du Malawi qui exercent à Manchester que dans leur pays d'origine », s'insurge Josep Borrell, président de la commission du développement du Parlement européen.
Les raisons de ces exodes tiennent aux écarts de niveau de vie, alors qu'« environ la moitié des travailleurs du monde touche un salaire inférieur à 2 dollars par jour » selon l'OIT. À cela s'ajoute une invraisemblable déperdition des compétences, comme si les nations s'avéraient incapables d'utiliser leurs hommes. « Au Mexique, à peine 4 % d'une classe d'âge va à l'université, dont la moitié seulement terminera ses études, et seulement 17 % des diplômés travailleront dans un domaine en rapport avec leurs études », regrette Ariosto Manrique, de la confédération du patronat mexicain.

Dessin de Christoph Niemann - www.christophniemann.com

Violence

Les images violentes rendent les petits garçons agressifs

LE MONDE

La question est récurrente : la violence des images diffusées par la télévision a-t-elle un effet négatif sur les enfants ? Exposer des petits à des programmes - JT, dessins animés, fictions - comportant des scènes de violence les prédispose-t-il à des comportements agressifs ? Une étude menée aux Etats-Unis auprès de 184 garçons et 146 filles et publiée lundi 5 novembre par la revue médicale américaine Pediatrics donne des arguments à ceux qui considèrent que les images télévisées peuvent induire une perturbation psychologique chez les enfants.


Selon cette enquête réalisée par deux chercheurs du département de pédiatrie de l'hôpital pour enfants de Seattle (Washington), Dimitri Christakis et Frederick Zimmerman, les garçons âgés de 2 à 5 ans qui sont exposés à des programmes télévisés violents ont plus de probabilité que les autres de développer entre 7 et 10 ans des comportements agressifs.

"Nous avons découvert que plus les enfants qui ne sont pas encore en âge d'être scolarisés regardent des émissions de télévision violentes, plus ils seront enclins à avoir des comportements antisociaux - agressivité, désobéissance, tendance à s'attirer des ennuis - une fois qu'ils vont à l'école", a déclaré Dimitri Christakis, qui considère que les dessins animés "sont les principaux coupables".

ABSENCE DE CONTRÔLE

Pour le chercheur, ce type de programmes, que les parents laissent leurs enfants regarder en toute confiance et où l'on voit des personnages retomber sur leurs pieds après avoir parfois affronté des catastrophes, "véhiculent une fausse impression sur la violence dans la vie réelle".

L'étude précise que les petits garçons sont particulièrement sensibles à ce type d'influence, et que ni les petites filles qui ont regardé des programmes violents ni les garçons qui ont été exposés à des programmes non violents ou à des émissions éducatives ne faisaient preuve de la même agressivité plus tard.

Depuis lundi, France 5 propose dans le magazine quotidien "Les Maternelles", une série de quatre reportages sur le sujet, intitulée "Les écrans en accusation". Aux Etats-Unis, au Canada et en France, Sarah Lebas et Richard Puech, journalistes de l'agence Capa, ont rencontré des spécialistes de l'analyse des médias, des parents, et des responsables associatifs qui réfléchissent aux effets des images violentes sur le cerveau des enfants. Pour certains, le problème n'est pas tant la violence des scènes montrées à la télévision que l'absence de contrôle, d'accompagnement ou d'explication de la part des parents.

Sylvie Kerviel

mercredi 7 novembre 2007

Hoy estamos muy Simpons

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Michael Chabon, Jonathan Franzen, Tom Wolfe and Gore Vidal on The Simpsons
In the "Moe 'N'A Lisa" episode of The Simpsons, Lisa helps Moe get published in "American Poetry Perspectives." Moe encounters famed authors Michael Chabon, Jonathan Franzen, Tom Wolfe and Gore Vidal at a literary conference.

Ahi te hablan Bush

Jornada
Gore Vidal

Bush, golpista que demolió la Constitución: Vidal

“Nos han convencido que EU es la envidia del mundo, pero no es verdad”, sostiene el escritor

David Brooks (Enviado)

El escritor estadunidense Gore Vidal en su casa de Los Angeles, California, durante una entrevista realizada en abril de 2003
El escritor estadunidense Gore Vidal en su casa de Los Angeles, California, durante una entrevista realizada en abril de 2003 Foto: Ap

Los Ángeles, 6 de noviembre. “Hemos perdido la república y nuestras instituciones”, afirma Gore Vidal, al reiterar que “hemos sufrido un golpe de Estado y (George W.) Bush ha demolido a la Constitución”.

El escritor y legendario activista político estadunidense considera, en entrevista con La Jornada, que el estado de esta nación es tan malo que tal vez ya no tiene remedio. “Pocos aquí entienden este punto, pero es lo que ha ocurrido con Bush. Hasta hemos perdido el único regalo que nos dejó Inglaterra cuando nos abandonó a nuestro individualismo: la Carta Magna y el habeas corpus, todo lo que dio el tono del Siglo de las Luces a Estados Unidos”.

(...)

“Bush es algo nuevo”, dice cuando se le pregunta si el actual gobierno sólo es lo peor de lo que ha habido o significa un cambio cualitativo. “Odia a la república. No la entiende. Consigue a esta pequeña comadreja, (Alberto) Gonzales, su abogado personal, y lo único a lo que éste se dedica, antes de que finalmente el Congreso lo obligue a renunciar (como procurador general), es legalizar todo acto ilegal o inconstitucional de este presidente inconstitucional y malicioso que cree en la tortura, cree en matar gente, cree en la guerra unilateral contra otros países que no nos han ofendido de ninguna manera y no nos pueden dañar de ninguna manera”.

Imitando la voz de Bush, Vidal declara: “Soy un presidente de tiempos de guerra, soy un presidente de tiempos de guerra… Bueno, es un idiota de tiempos de guerra, eso es lo que es”.

–¿Y por qué no hay una respuesta masiva de este pueblo ante estos actos tan explícitos y conocidos, trasmitidos por televisión a todos?

–Y todos han descubierto que nada de esto le importa al pueblo estadunidense. Nos han convencido de que somos perfectos. Somos la envidia del mundo, nos dicen la economía número uno del planeta. Nada es verdad, pero nos han educado para creerlo. Cuenta que viaja por todo el país dando conferencias, “y frecuentemente tengo que anticipar las preguntas del público. Una de las cosas a las que tengo que responder es esa afirmación de que ‘todos en el mundo quisieran vivir aquí’. Les respondo que nadie quiere nuestro sistema de salud, ¡por Dios! Y les pregunto: ¿cuándo fue la última vez que vieron a un noruego con una green card? ¿Quién dejaría Noruega para vivir aquí?”, aunque no deja de apuntar: “ése es el país más aburrido de la Tierra”.

Se le insiste: si todos los mitos de lo que hace de éste un “gran país”, el “ejemplo para el mundo” en derechos constitucionales y democráticos, han sido destruidos en estos años, ¿cómo es posible que no haya una reacción popular mucho más amplia hasta el momento?

“De eso se trata un golpe de Estado. Éstas (quienes están en el gobierno) son las peores personas del mundo. Los hombres del petróleo, del gas, los ladrones, gente de Texas, un estado al que me gustaría restaurar su antigua independencia y echarlo a los lobos de México –dice, regodeándose en su humor malicioso ante las protestas del entrevistador, y agrega en español–: a la chingada con Texas”.

(...)

Pero, ¿por qué cunde la amnesia histórica en EU? –se le pregunta.

Es una cultura de televisión, y la televisión tiene el propósito de vender el producto lo más rápido posible y trasmitirlo sin otorgarle valor –responde.

Todo es trampa en este país, corrupción y robo. Mire nuestras elecciones: uno recauda suficiente dinero, compra suficiente tiempo en televisión y puede resultar electo aunque nadie lo conozca, aunque a nadie le importe. O sea, ¿cuál es la noticia política todos los días? Cuánto dinero recaudó Hillary... ‘Uy, no. No puede ser, es una antipática’.

“Es una mujer inteligente, y eso la hace odiosa a los varones estadunidenses”, indica. Se le pregunta si le cae bien. “Sí: es una mujer inteligente, no es algo frecuente en mi país”. ¿Pero confía en ella? se le pregunta. “No confío en nadie, soy italiano”, responde.

Trata de explicar el contexto político-cultural del poder en este país. “Nuestra clase gobernante es Inglaterra. Fuimos extensión del Imperio Británico cuando no era su momento más brillante, y así, todas las fallas que se pueden asociar con los británicos también rezan con nuestros gobernantes, aunque nuestra clase gobernante no sería considerada como tal según normas británicas. Cumple el papel de nuestros viejos amos coloniales, como los españoles, estoy seguro, aún lo hacen en México: (la clase gobernante) representa a la Regina Isabela”.

Y regresa al tema de la amnesia: “hay ausencia de curiosidad, creo que es una característica anglosajona. Ahí es donde somos deficientes, no tenemos ninguna curiosidad, y eso que éramos los exploradores, los que abrimos gran parte del mundo; hicimos todo eso, y carecemos de curiosidad sobre casi todo. Creo que en parte tiene que ver con el sistema educativo, que es vil”.

Pero hay una multitud que lee libros, lo que indica hambre por otras versiones de la historia y criticas al poder, se le argumenta; eso demuestra algo, ¿o no? Considera que existe esa hambre “en el viejo Estados Unidos, la república, y algunos tratamos de representarla”. Agrega poco después que, si bien tiene un amplio público, varios bestsellers, millones que leen sus comentarios, no es suficiente. “Sí, tal vez es un signo de esperanza para mi, pero no necesariamente para todo lo demás”, dice.

–¿Qué señalaría usted como algo con vida, algo que ofrece un poco de luz en este país?

–Hay un coro de rechazo a la guerra, pero me sorprende que aún sea tan magro. Son guerras reales, pero pocos se dan cuenta. CNN dice cuántos murieron ese día, pero ahí queda, entre anuncios de nueve tipos de detergentes diferentes. Entonces uno decide qué detergente quiere y cuál muchacho muerto le hubiese gustado que viviera un poco más.

Es la irrealidad de todo, o más bien, lo surrealista. Los estadunidenses no viven en un país, viven en algún acontecimiento. Ven comerciales de productos que en verdad no quieren, y entre uno y otro está la guerra.

“La gente no puede esperar que los medios le comuniquen algo de valor, algo que pudiera nutrir sus energías. Muchos sí desean un cambio, y da la impresión de que algo puede ocurrir, pero no ocurre. No tenemos país, nadie tiene la sensación de vivir en un país: vivimos en un lugar donde si tienes dinero estás bien, y si no estás en la mierda”.

–¿Cuáles serían las dos o tres cosas que necesita saber un extranjero –un latinoamericano, un mexicano– que está por visitar este país?

–El racismo es lo primero que tiene que saber, y la medida en que domina toda esta cultura. Y número dos: gordura. Éstas son las personas que se ven más gordas y espantosas en el planeta. Hablo de mis paisanos. Viajo a Misisippi una vez al año a algo que se llama ‘Día de los Gore’: el clan de los Gore llega de todos los puntos del país, y uno ve a estos puercos enormes, de cara mezquina, labios delgados y ojos pequeños... gente espantosa, y son mi gente. Los Vidal son un poco mejores.

Por cierto, entre este clan está Al Gore, el ex vicepresidente y ahora ganador del Nobel de la Paz, primo de Vidal.

(...)

Vidal es autor de 24 novelas, cinco obras de teatro, varios guiones de cine y cientos de ensayos, algunos de una extensión de tamaño de un libro. Es considerado como uno de los escritores estadunidenses más importantes de los últimos 100 años.

Su otra tarea pendiente, cuenta, es la posibilidad de realizar una entrevista con el presidente Hugo Chávez para una de las principales revistas nacionales de Estados Unidos.

A sus 82 años de edad, y a pesar de sus rasgos a veces arrogantes (pero a los que, como pocos otros, tiene derecho) y el casi gozo que siente de su visión pesimista, Vidal confirma también lo mejor de este país: la rebelión de un intelectual honesto y comprometido ante la imposición de políticas obscenas y absurdas que intentan anular la memoria y, por lo tanto, otro futuro para Estados Unidos. Aunque seguramente se burlaría de cualquier pronóstico de un cambio radical en su país por ahora, no cabe duda de que su deseo es por lo menos contribuir a los esfuerzos por restaurar lo que llama “la República”.

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Tabasco

Rayuela

Calderón anunció que se destinarán 7 mil millones de pesos para la reconstrucción de Tabasco. Para promover su imagen erogó 2 mil 650 millones.
Bonito contraste, ¿no?

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Costo económico creciente por la inundación de Tabasco

Falta de prevención y corruptelas contribuyeron al desastre

Se presume apoyo ante la real penuria

Como era previsible, en unos cuantos días los 2 mil millones de dólares fácilmente se incrementaron a casi 5 mil. Este último monto corresponde a la estimación oficial actualizada del costo económico causado por la inundación en Tabasco (70 por ciento del territorio estatal está bajo el agua), y ambos cálculos provienen del gobierno de la entidad, divulgados con sólo unos días de diferencia.

Pasarán los días y es de suponer que tal estimación se incremente (el nuevo cálculo no incluye, por ejemplo, la evaluación de daños en agricultura, industria e infraestructura escolar y carretera), pero en vía de mientras el gobierno estatal incrementó de 2 mil a 5 mil millones de dólares los mencionados daños, de tal suerte que de ser correcta la segunda cifra alrededor de la mitad del producto interno bruto tabasqueño se lo habría engullido el agua, producto de la inundación, la falta de prevención, los diques mal construidos y las corruptelas entre autoridades y empresas constructoras involucradas.

A pesar del petróleo –que no se incorpora a las cuentas estatales–, el producto interno bruto de Tabasco es uno de los más escuálidos de la República, inmerso en el circuito de menor desarrollo, con tasas de “crecimiento” inferiores a la de por sí raquítica media nacional (1.2 contra 2.2 por ciento, respectivamente). Esta entidad reporta “avances” similares a los registrados por estados como Aguascalientes, Campeche (otro estado con abundante oro negro, pero sin mayor repercusión en sus finanzas) e Hidalgo, lo que implica una situación de permanente supervivencia para sus pobladores con o sin inundaciones, aunque mayormente en esta última circunstancia.

La respuesta federal a la tragedia tabasqueña, ya no se diga la del gobierno estatal, ha sido por demás limitada, pero, eso sí, con muchos videos, fotografías, discursos y uno que otro saquito de arena a medio llenar. Alrededor de la mitad de la población de la entidad sobrevive anegada, carente de lo mal elemental, mientras desde el centro se presumen “apoyos” por 200 millones de pesos (sólo para pequeñas y medianas empresas), que no sirven ni para el arranque.

La ayuda que la sociedad destina a los damnificados fluye, pero la escasez de alimentos es enorme, y los pocos que se encuentran rápidamente han sido reetiquetados en más de 100 por ciento. Y en medio de la tragedia, la nota chusca, en ese mar de humor negro que brota en este tipo de situaciones, la pone la Procuraduría Federal del Consumidor (la Profeco), quien ha hecho un llamado a los tabasqueños “para que eviten compras de pánico y denuncien abusos”.

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El abecedario de Michoacán

Marcela Gómez Zalce

• Calderón y Cárdenas
• Diluvio... de rumores


Al elegir un amigo, mi estimado, vaya despacio, y más despacio al cambiar de amigos. La tragedia tabasqueña sigue en el epicentro del debate así como la mano implacable de bitchy Mother Nature y el simpático sospechosismo de la mano del hombre en el manejo de las ocurrentes presas, donde la información es, digamos, confusa. Donde todavía no hay claridad y hoy existen dudas sobre si sus divertidos flujos no estaban al tope generando energía para algún cliente consentido, y ante la magnitud de las lluvias torrenciales y la posibilidad de una catástrofe mayor, la decisión fue aumentar el desfogue del agua. El gobierno federal tiene la obligación de enseñar (y explicar) las bitácoras de las presas y su funcionamiento antes, durante y después del inmisericorde diluvio. Sólo así, my friend, se podrán deslindar responsabilidades con todo y que el agua la tienen hasta el cuello.

Y qué mejor suerte la de Felipe, quien debe bendecir el momento en que la ornamenta de Bucareli, Francisco Ramírez Acuña, puede finalmente ser desplazado hacia la zona de desastre para encabezar (otro desastre, pero el declarativo) las labores de apoyo en Tabasco y Chiapas. Sobre todo ahora que se viene otro diluvio, éste de rumores, sobre los inminentes cambios en el desfigurado, desdibujado y borroso gabinete presidencial.

Donde en la distintiva lista figuran, of course, Gobernación, Pemex, Sedesol y quizá alguna otra sorpresita. El caso es que en Los Pinos tienen claro que hay más pasivos que activos ante los intensos tiempos que se avecinan. Más cuando ya el mismísimo Juan Camilo Mouriño, jefe del Gymboree, anunció en la ilustre UIA, que las reformas energética y laboral ya están cocinándose en el horno. El timing no podría ser más torpe, o ¿de qué tamaño es la presión externa? o mejor aún, mi querido lector, ¿de qué dimensión será (¿o fue?) la travesura como para haber comprado un seguro whatever para dar certidumbre a los inversionistas y su capital contra disturbios civiles y terrorismo...?

En mala hora llegó la hecatombe a Tabasco.

Porque haciendo sumas, mi estimado, que resultan en restas y terminan dividiendo, la temeridad presidencial de comenzar a pavimentar el camino de una reforma energética con tufo privatizador, cuando precisamente ese simpático tabasqueño (el incómodo) se ha cansado de anunciar las delicadas consecuencias sociales y políticas de dar este peligroso paso, se antoja entre explosivo y volátil. Sobre todo ahora con Tabasco, estado fundamental en el mapa petrolero, cuyos focos rojos tintinean en el tablero de seguridad nacional.

O quizá Felipe está contando con el apoyo de otro tipo de originales aliados. A lo mejor sus nuevos amigos encabezados por el gobernador Lázaro Cárdenas —cuyo estado va a elecciones este domingo y donde con la pena, pero Leonel Godoy no da el ancho para la confianza de esa distintiva familia michoacana— y su papi Cuauhtémoc, avalen sus modernas propuestas. Y ya encarrerados, llegue la urgida legitimación. ¿Descabellado? Not quite.

Por la sencilla razón de que el buen Lázaro ha estado negociando en lo oscurito (y en el balcón) con Felipe.

En vivo y en directo en Los Pinos hace muy pocos días. Y Michoacán bien vale un arreglón. Y Leonel con tanto brinco y cambio de camiseta merece quedarse solo como ostión. ¿Michoacán, tierra del inquilino de Los Pinos para el PAN? Un win-win para todos los de ese estupendo clan.

Ahora que los Cárdenas se sienten más seguros, con más confianza y tranquilos sellando un pacto con Calderón que con Godoy. Al fin y al cabo nunca fue su gallo. Y la percepción estos últimos días es que el blanquiazul alcanza al sol azteca. Ajá.

Y sus números “anuncian” una ligera victoria... por supuesto arriba del magnífico 0.56 por ciento. Y en la tenebra el rol del gobernador Cárdenas Batel será fundamental.

Si la maravillosa travesura sale, no tiene desperdicio.

Ya después vendrán los premios. Y las venganzas. ¡Ah! Y lo más importante, my friend, los ajustes de cuentas con los cárteles del narcotráfico que en estas elecciones de Michoacán, no se me confunda, también van a votar...

Y ya sabe cómo se ponen de locos si las cuentas no son claras. De la A a la Zeta. ¿Quiere que se lo cuente otra vez?

Gastritis climática

El Astillero de hoy no tiene desperdicio:
Jornada

Julio Hernández López
Fax: 5605-2099 • juliohdz@jornada.com.mx

Una “verdad” cómoda

Suspicacias fundadas

“Errores de CFE y Conagua”

Mueve a razonable suspicacia la premura con que Felipe Calderón quiso instalar como oficialmente obligatoria la tesis de que las desgracias de Villahermosa se debían al “cambio climático”. A menos de 48 horas de la desgracia tabasqueña, el dictaminador de gastritis crónica en el caso de una anciana indígena violada en Zongolica por militares ya estaba instalando una algórica verdad cómoda como explicación de las inundaciones que desde el primer día han estado bajo fundada sospecha de criminal negligencia de comisiones como la Federal de Electricidad y la Nacional del Agua.

El súbito peritaje técnico de Calderón se produjo en respuesta a planteamientos del gobernador Andrés Granier el pasado 2, algunas de cuyas partes serán destacadas en negritas por su significación: a) “le pido ante el pueblo de Tabasco (…) que de una vez por todas se eche a andar ese plan hidráulico que hemos esperado los tabasqueños por tantos años. No obras aisladas, Presidente, no una obra y que se escatime el recurso para terminarla…”; b) “si nosotros hubiésemos tenido esas obras sí hubiese habido daños, pero no la catástrofe que estamos viviendo”; c) “le pido, Presidente, que el manejo de la presa de Peñitas se haga con todo el rigor pero nunca, nunca otra vez, por lo que toque a ese cauce, perjudicando al pueblo de Tabasco”; d) “ese río, señor Presidente, yo se lo dije anteayer con mucho respeto, cuando turbinan sube el cauce del río, lo sabemos de memoria. Presidente, le podrán decir cifras, pero aquí nosotros todos sabemos que cuando turbinan el río sube y cuando dejan de turbinar se desploman todas las obras que los gobiernos federales han hecho con tanto sacrificio”; y, e) “yo le dije que no era la responsabilidad de Peñitas lo que estaba causando esta catástrofe, y se lo reitero, señor Presidente, pero contribuyó enormemente, contribuyó”.

En respuesta, Calderón planteó: a) “sí les puedo asegurar a los tabasqueños: el origen y la causa de esta catástrofe está precisamente en la enorme alteración climática que, se reconozca o no, se ha provocado”; b) “… la lluvia que cayó en tan sólo dos días fue en algunas zonas de Tabasco suficiente para generar una lámina de agua de más de un metro de altura, lo cual explica la crisis que estamos viviendo a este respecto”; c) “… puedo asegurarles que la prioridad que tendrá, no sólo la presa Peñitas sino otras del sistema que confluyen a esta ciudad de Villahermosa, será la seguridad de los ciudadanos, más que la generación, en el caso de la presa Peñitas”; y, d) “en cuanto al plan hidráulico, señor gobernador, yo le puedo asegurar que independientemente de lo que haya ocurrido en el pasado, con gobiernos federales, locales o estatales de cualquier signo, es un tema independiente”.

Mientras Calderón primero exculpa y después virigua, crece la exigencia de que se realice una investigación ajena al oficialismo respecto a lo sucedido en Tabasco (ayer, el ayudante civil de las secretarías de la Defensa y de Marina, Francisco Ramírez Acuña, dijo que no hay oposición a esas indagaciones, pero que en estos momentos lo importante es… bla, bla, bla). A las especulaciones nacionales puede sumarse la opinión autorizada de Salvador Briceño, director de la Estrategia Internacional de Reducción de Desastres de la ONU, quien dijo sin rodeos que la tragedia tabasqueña pudo prevenirse “con medidas relativamente sencillas y baratas”.

De entre las cartas que sobre el tema han llegado al buzón astillado, se reproduce el contenido de una de ellas, escrita por un especialista cuyo nombre se omite: “los ríos que nacen en Chiapas, que desembocan en el Golfo de México, y en los cuales se construyeron varias presas hidroeléctricas y/o reguladoras, requieren siempre de una cantidad de agua o, mejor dicho, un tirante de agua para operar, así que tratan siempre de tenerlas a 70 u 80 por ciento de su capacidad. Desde inicio de los 90, hasta el 98, que es lo que yo recuerdo, el manejo del agua de esas presas se hizo de forma natural; por ejemplo, si tengo 70 por ciento de volumen, y siempre llueve equis cantidad, pues debo desfogar esa equis cantidad de agua antes de que lleguen las lluvias, para así hacerlo en forma paulatina, medida y sin afectar a los pueblos ribereños que están principalmente en Tabasco. Ese año del 98 se hizo la operación hidráulica como siempre, pero las lluvias fallaron y no se recuperó más que 50-60 por ciento de las presas. Fallaron los cálculos y cuando en el 99 se presentaron las primeras lluvias, pues bienvenidas como siempre, y más ahora (99) porque el tirante estaba tan bajo que era posible dejar de producir energía eléctrica en alguna de esas presas. Con las primeras lluvias de ese año recuperaron nivel, pero no siguieron con la mecánica de siempre, desfogar para esperar las lluvias. Creyeron que no volvería a llover y zaz, vienen las lluvias, y las presas al 70-80 por ciento, y ni modo, hay que desfogar pero de urgencia, porque pueden reventar las presas. Y no es lo mismo hacer esa operación en dos meses que en cinco días: millones y millones de metros cúbicos en tan sólo unas horas. Recordarás la inundación del 99. Pues así fue entonces y así fue ahora en 2007. Errores humanos, de CFE y Conagua, que ambos son los dueños y operadores de las presas. Fueron tan comentadas esas fallas que durante años se publicaba diariamente en los periódicos de Villahermosa el nivel de agua de las presas de Chiapas. Claro que hay culpables, y son del gobierno federal.”

Y, para cerrar: el jefe del partido de la derecha española, Mariano Rajoy, se ha metido en un lío porque descalificó el tema del “cambio climático” a partir de los comentarios que le habría hecho un primo especializado en física, en el sentido de que, “tras reunir a los diez mejores científicos del mundo, ninguno había sido capaz de decir el tiempo que iba a hacer en Sevilla” al siguiente día, así es que “¿cómo alguien es capaz de predecir lo que va a pasar en el mundo dentro de 300 años?”. ¡Ah, la ciencia y la derecha: uno postulando la gastritis climática en Tabasco, otro refutando a Al Gore a partir de un primo! ¡Hasta mañana!

Bla, bla, bla...


Incumplió Fox obras en Tabasco

Calderon quiere abrir la cloaca foxiana, pero los resultados?????

Debieron concluir el año pasado.

Lilia Saúl
El Universal


El plan para evitar inundaciones en Tabasco, elaborado por el régimen foxista en 2003, quedó inconcluso, a pesar de que se advirtió la necesidad de que continuara.

El Proyecto Integral contra Inundaciones (Pici) preveía una inversión de 2 mil 60 millones de pesos, de los cuales 70% sería aportado por el gobierno federal y 30% por el gobierno estatal.

En el informe 2000-2006 de la Comisión Nacional del Agua, se establece que el objetivo del programa era disminuir “significativamente el riesgo de una inundación catastrófica”, por lo cual “será necesario continuar la construcción de las obras de control y regulación de caudales que se requieren para proteger a la población”.

La falta de acciones dejó a la zona bajo el agua, luego de intensas lluvias registradas la semana pasada.

(...)

Et si on parle d'art?

Il n’y a pas que Frida Kahlo dans le monde, le Mexique a une longue tradition picturale assez riche depuis des siècles et sa continue.

En ce blog on a l’intérêt de vous montrer un peu ces artistes mexicains qu’ont enrichi la culture et l’art, vous découvrirez des images étonnants et des personnages fascinants. Aujourd’hui on commence par José Guadalupe Posada, un graveur de la fin du XIX ème siècle, assez connu pour ses « calaveras », maitre du dessin satirique bon reflet de la culture mexicaine et ad hoc avec le mois des morts.

http://www.lambiek.net/artists/p/posada/posada_calaveras.gif
Pour sa biographie: José Guadalupe Posada - Wikipédia

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Sur ce site vous lires plus sur : La vie de José Guadalupe Posada, dessinateur mexicain

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Mexique au fil de l'abime

Maintenant un peu de réalité:

Mexique, fournisseur de drogue

«Ce sont des producteurs qui se sont appauvris par la concurrence des produits agricoles américains qui sont condamnés aujourd'hui à faire cela. »

Au Mexique, la surface occupée par les cultures servant à la fabrication de drogues aurait dépassé celle occupée par le maïs. En effet, le kilo de cannabis rapporte 300 fois plus à son producteur qu'un kilo de maïs. De fait, le Mexique devient ainsi un des principaux fournisseurs de drogue de son voisin nord-américain.

par Marie Bernardeau

Mexilios: Voila les effets d’une traite asymétrique entre les deux pays (Mexique et Etats Unis), et de l'hypocrisie gouvernementale des deux pays.

Frank Gehry chez les Simpsons

simpsons simpsons
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14e épisode de la 16e saison.

(...) Marge , en tant que présidente du comité culturel décide de commander à l'architecte Frank Gehry la réalisation de la nouvelle salle de concert de Sprinfield et ainsi redonner du crédit à la ville. Marge envoie un courrier à Frank Gehry surmonté d'un joli dessin de Snoopy. Frank Gehry à la lecture de la lettre, froisse purement et simplement le papier et le jette par terre. Il s'extasie alors devant la boule de papier au sol et on découvre au plan suivant qu'il en a fait la maquette de la salle de concert de Spingfiled présentée solennellement aux habitants de la ville. Les travaux sont engagés. A la veille de la cérémonie d'ouverture, Frank Gehry à l'aide d'un balai chasse les jeunes du quartier qui utilisent son architecture pour faire du skate... L'intronisation a lieu en grande pompe mais le concert d'ouverture, la 5e symphonie de Beethoven, est un bide total si bien que la mairie décide de revendre le bâtiment peu après. L'épisode se conclut par un réaménagement des lieux par le nouveau propriétaire en prison. (...)

Vu sur: Ordigami


Drole d'architecture

This is a south side view of Massachusetts Institute of Technology's Stata Center in Cambridge, Mass., photographed on  April 29, 2004. MIT has filed a negligence suit against world-renowned architect Frank Gehry citing flaws in his design causing leaks. (AP Photo/ Bizuayehu Tesfaye)
AP Photo: This is a south side view of Massachusetts Institute of Technology's Stata Center in Cambridge,...

MIT alleges flaws in Gehry building

BOSTON - The Massachusetts Institute of Technology is suing renowned architect Frank Gehry, alleging serious design flaws in the Stata Center, a building celebrated for its unconventional walls and radical angles.
The school asserts that the center, completed in spring 2004, has persistent leaks, drainage problems and mold growing on its brick exterior. It says accumulations of snow and ice have fallen dangerously from window boxes and other areas of its roofs, blocking emergency exits and causing damage.

La suite


Sarko fait son cinema!

Nicolas Sarkozy et George W. Bush lors du

Nicolas Sarkozy et George W. Bush lors du "social dinner" organisé à la Maison-Blanche, mardi soir, en l'honneur du président français.
Edmonds/AP


mardi 6 novembre 2007

Noviembre 6

Gobierno rebasado

la limosna de calderon

Jornada
México SA

Carlos Fernández-Vega
cfvmx@yahoo.com.mxcfv@prodigy.net.mx

Sin proporción ni equidad

Calderón gasta en propaganda 18 veces más que los $200 millones ofrecidos a Tabasco

Foto: Un cruce de carreteras en las afueras de Villahermosa, Tabasco, sirve de embarcadero para trasladar víveres a las comunidades que permanecen incomunicadas por el desbordamiento de los ríos
Un cruce de carreteras en las afueras de Villahermosa, Tabasco, sirve de embarcadero para trasladar víveres a las comunidades que permanecen incomunicadas por el desbordamiento de los ríos Foto: Francisco Olvera

A pesar de su compromiso (“vamos a reconstruir Tabasco, cueste lo que cueste”) y sus tres recorridos por la zona de desastre, parece que el inquilino de Los Pinos no alcanza a entender la proporción del problema ni la magnitud del drama tabasqueño. Ello, porque apenas cuatro días atrás tomó el micrófono para asegurar a propios y extraños aquello de “cueste lo que cueste”, pero ayer le puso números a la prometida reconstrucción mediante la creación de un fondo que arranca con 200 millones de pesos, etiquetados para pequeñas y medianas empresas de la entidad.

¿Es mucho o poco? Para dar una idea, esos 200 millones de pesos representan sólo 0.9 por ciento de los aproximadamente 22 mil millones de pesos que, oficialmente, el gobierno de Tabasco estima costará la reconstrucción del estado. Al mismo tiempo: a) 200 millones de pesos, y algo más, los gasta el gabinete de la “continuidad” en comidas, viajes y celulares; b) en este 2007 el propio Calderón erogará una cantidad 18 veces superior (3 mil 700 millones de pesos) en propaganda, esos somníferos promocionales con los que día y noche bombardea a la población y transmite a través de los medios electrónicos, y c) es una cantidad que el propio michoacano gastará en 2008 para el uso del sistema de transporte aéreo presidencial.

Entonces, para uso del michoacano es muchísimo dinero, una verdadera fortuna si se le compara con los resultados ofrecidos, pero para el millón de tabasqueños damnificados, la reconstrucción del estado y las tareas más urgentes, 200 millones de pesos sólo representan una muestra de humor negro de lesa patria, sobre todo si se recuerda que en abril pasado, con el poder de su firma, el inquilino de Los Pinos condonó, total o parcialmente, 2 mil 179 millones de pesos en créditos fiscales a cuatro clubes de fútbol; 2 mil 675 millones a una compañía editorial, y mil 522 millones a dos cadenas televisivas, por las que transmite sus soporíferos promocionales. En total, 6 mil 376 millones de pesos (se citan sólo esos ejemplos, pero hay muchos más), un monto casi 32 veces superior a los 200 millones destinados a la reconstrucción tabasqueña, y sólo para Pymes.

No hay proporción ni equidad: si los equipos de futbol revientan, problema de sus dueños y su afición, igual para la compañía editorial y las dos cadenas televisivas. Lamentabilísimo que pequeñas y medianas empresas se asfixien financieramente, pero lo que de ninguna manera puede permitirse es dejar a su suerte a un millón de personas que no tiene ni para comer.

Para rematar, ayer dijo el inquilino de Los Pinos que “México está siendo puesto a prueba por estas inclemencias de la naturaleza”. Pues no, tampoco atinó. Lo que verdaderamente está a prueba es el tamaño del gobierno (federal y estatal), y hasta el momento no aprueba ni de panzazo (de ello dan cuenta las más cariñosas cuan recientes encuestas sobre la aprobación/ rechazo de los ciudadanos en torno al desempeño del michoacano). Y de tarea, la ONU le dejó la siguiente planilla: “la tragedia en Tabasco pudo prevenirse con medidas relativamente sencillas y baratas…” (Sálvano Briceño, director de la Estrategia Internacional de Reducción de Desastres del organismo).

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INONDATIONS AU MEXIQUE


Glissement de terrain au Chiapas : 16 disparus

NOUVELOBS.COM | 06.11.2007 | 09:58

Le village de San Juan Grijalva "a pratiquement disparu", a commenté le gouverneur de l'Etat, alors que les inondations dévastent le sud-est du pays depuis une semaine.

(AFP)

(AFP)

En raison des inondations qui sévissent depuis une semaine au Mexique, au moins 16 personnes étaient portées disparues lundi 5 novembre après un glissement de terrain dans le village de San Juan Grijalva, dans l'Etat du Chiapas (sud-est). Il a déversé de grandes quantités de terre dans une rivière déjà en crue en raison de fortes précipitations, projetant une déferlante sur les maisons des quelque 600 habitants, dont la majorité avait déjà trouvé refuge.
"Ce village a pratiquement disparu", a commenté le gouverneur du Chiapas Juan Sabines, qui se trouvait sur place avec les secouristes.

Pompage

Entre 12 et 16 personnes étaient portées disparues, selon les autorités locales, alors que le département de l'Intérieur fédéral évoquait 16 disparus. Aucun corps n'a été retrouvé dans l'immédiat.
Les secouristes s'employaient par ailleurs à évacuer les rescapés par hélicoptère.
Cet incident intervient après une semaine d'inondations dévastatrices dans le sud-est du Mexique. Les eaux ont couvert 80% de l'Etat voisin de Tabasco, sur la côte du Golfe, et détruit ou endommagé les habitations d'environ 500.000 personnes.
Dans la capitale, Villahermosa, les autorités ont mis en place plusieurs grandes pompes lundi, afin de tenter de faire baisser le niveau de l'eau dans les rues de cette ville particulièrement frappée.

Deux nouveaux corps

Deux nouveaux corps ont été découverts dimanche. Si la cause de ces décès s'avère être liée aux inondations, le bilan humain provisoire s'élèverait à 10 morts.
Des dizaines de milliers de sinistrés attendaient encore l'apport de nourriture et de médicaments lundi, et certaines échauffourées ont éclaté à l'arrivée des vivres dans des régions isolées. Plus de 20.000 personnes restaient coincées sur le toit de leur maison immergée.
Aux dégâts massifs viennent s'ajouter les pillages. Le gouverneur du Tabasco Andres Granier a ordonné la fermeture des rues de Villahermosa à tous les habitants sauf les équipes de secours afin de protéger les biens des sinistrés. Les autorités ont ainsi arrêté environ cinquante personnes ces derniers jours.

Risques de précipitations

Les eaux commençaient à refluer dans la région lundi, mais les autorités restaient vigilantes, une dépression risquant d'amener plus de précipitations mercredi.
Le président américain George W. Bush a fait part de sa sympathie à à son homologue mexicain Felipe Calderon lundi. Selon un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, Georges Bush a fait savoir que les Etats-Unis étaient prêts à assister le peuple mexicain autant dans ses besoins immédiats que pour la reconstruction à venir.
Pour l'instant, l'ambassadeur américain à Mexico Tony Garza a annoncé que les Etats-Unis se sont engagés à participer aux efforts de secours à hauteur de 300.000 dollars (207.000 euros). (avec AP)

http://www.tecnocoches.com/wp-content/imagenes/2007/06/hummer_h3.jpg

Pourquoi le Hummer nous fait perdre la guerre

L'ex président Vicente Fox est un fou amoureux des hummers, il en possède deux..... de douteuse provenance, mais derrière cet véhicule mythique on à plein des histoires....


Courrier international

La bonne vieille Jeep était simple, maniable, fiable, alors que le Humvee – Hummer dans sa version civile –, censé aujourd'hui la remplacer, se révèle cher, grossier, insatiable. Pour le dessinateur et chroniqueur Jeff Danziger, cela en dit long sur l'Amérique d'aujourd'hui.

"The War", une série documentaire qui passe sur American Public Television, retrace l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en faisant appel aux mots et aux souvenirs d'un groupe d'anciens combattants. Quand on voit ça, on ne peut pas s'empêcher de faire une comparaison avec le temps que nous avons passé en Irak. Les anciens de la Seconde Guerre mondiale – ils ont aujourd'hui des visages ridés et marbrés sous une couronne de cheveux blancs – dégagent une franche simplicité quand ils évoquent dans un langage direct les passions et sacrifices consentis entre 1940 et 1945. Ils nous évoquent le prix élevé payé par les gens ordinaires. Sur une photo de l'époque, des soldats américains souriants se tiennent debout autour d'un des symboles de la guerre, la bonne vieille Jeep, simple, cahotante, et fiable.

Je ne sais pas pourquoi, mais ceci m'a frappé quand j'ai songé à la guerre d'aujourd'hui. En Irak, nous n'avons pas de Jeep, nous avons le Humvee, un gros véhicule peu maniable, cher et compliqué, manifestement conçu par des gens qui n'auraient pas à le payer. Malgré son poids et sa taille imposante, le Humvee n'offre aucune protection contre les mines ou les bombes artisanales. Avec l'ajout d'un blindage, le coût de chaque unité risque d'approcher les 100 000 dollars.

En 1940, l'intendance de l'armée avait compris qu'il fallait une voiture tout-terrain pour transporter les soldats et l'état-major. Elle avait commandé 70 véhicules d'essai qui devaient être livrés au bout d'un mois et avait reçu ce qui fut appelé la Jeep. La voiture était petite, maniable, incroyablement simple et bon marché – 734,74 dollars. A la fin de la guerre, on en avait produit plusieurs milliers qui étaient en service en Europe et dans le Pacifique Sud. Les hommes l'adoraient pour sa fiabilité, son adaptabilité ainsi que sa fidélité presque canine. Après la guerre, la Jeep se retrouva dans les fermes et les forêts. Et comme elle semblait avoir un caractère bien à elle, elle était aussi appréciée au cinéma.

Le Hummer, la version civile du Humvee qui circule sur les routes d'aujourd'hui, n'est aimé de personne. Même ses propriétaires reconnaissent regretter profondément de l'avoir acheté quand ils voient l'aiguille de la jauge foncer vers le zéro. Le Hummer 3, le petit nouveau de la gamme, conserve le look de voyou qui caractérise cette marque. Plus important, le Hummer en dit long sur son propriétaire. Pour acheter et conduire un véhicule de cette taille et de ce prix, il faut être légèrement fou et peut-être souffrir d'une sorte de bizarre complexe militaire. Qu'est-ce qu'on cherche à prouver ? Cette voiture est en elle-même gargantuesque et historiquement déplacée. C'est l'Amérique dans toute son horreur. Elle prend trop de place, consomme trop de carburant, fait un vacarme phénoménal même à vitesse moyenne et tourne à la mauvaise plaisanterie. Pendant les quelques mois qui ont suivi le début de la guerre, le Hummer équivalait à une déclaration patriotique, une marque de confiance dans les capacités de l'armée au Moyen-Orient. Mais cette époque est révolue.

La plupart des Américains ne connaissent vraiment pas la guerre. Mais rouler en Hummer peut procurer aux fans de batailles un petit frisson par procuration. En se rendant au golf, le propriétaire peut s'octroyer quelques minutes à la Walter Mitty [le fameux personnage de James Thurber qui vit dans un monde imaginaire] et patrouiller dans Bagdad sans subir la résistance irritante des chiites et des sunnites. Bien entendu, la comparaison s'arrête là. Le Hummer est équipé entre autres de climatisation avec capteurs de température extérieure, de plafonnier à extinction progressive, de verrouillage des portes à distance, de sièges à assise réglable, de liseuses, d'une sono à six haut-parleurs, d'un système à commande vocale et (merci, mon Dieu) de miroirs de courtoisie personnels. On ne va tout de même pas aller au front avec le gloss de travers. Le message, c'est que la guerre imaginaire doit être aussi confortable que possible. C'est le véhicule du patriote américain moderne : tout dans l'apparence, et pas de sacrifice. C'est l'idée de la guerre de Dick Cheney.

Une Amérique plus simple est allée à la guerre avec la simple Jeep et a gagné. La version d'aujourd'hui est lourde, chère et consomme trop. Et nous perdons. Même s'il faut être prudent avec cette comparaison, on peut quand même en tirer quelque chose. Les Jeeps de 1940 étaient bruyantes, mal suspendues, poussiéreuses, froides en hiver et brûlantes en été. Elles n'avaient pas de sièges réglables ni de miroir de courtoisie. Mais quand on en conduisait une, ne serait-ce que sur quelques kilomètres, on avait une idée de ce qu'était la guerre. Enfin, si c'était ce qu'on voulait vraiment.
Jeff Danziger