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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 7 novembre 2007

Sarko fait son cinema!

Nicolas Sarkozy et George W. Bush lors du

Nicolas Sarkozy et George W. Bush lors du "social dinner" organisé à la Maison-Blanche, mardi soir, en l'honneur du président français.
Edmonds/AP


mardi 6 novembre 2007

Noviembre 6

Gobierno rebasado

la limosna de calderon

Jornada
México SA

Carlos Fernández-Vega
cfvmx@yahoo.com.mxcfv@prodigy.net.mx

Sin proporción ni equidad

Calderón gasta en propaganda 18 veces más que los $200 millones ofrecidos a Tabasco

Foto: Un cruce de carreteras en las afueras de Villahermosa, Tabasco, sirve de embarcadero para trasladar víveres a las comunidades que permanecen incomunicadas por el desbordamiento de los ríos
Un cruce de carreteras en las afueras de Villahermosa, Tabasco, sirve de embarcadero para trasladar víveres a las comunidades que permanecen incomunicadas por el desbordamiento de los ríos Foto: Francisco Olvera

A pesar de su compromiso (“vamos a reconstruir Tabasco, cueste lo que cueste”) y sus tres recorridos por la zona de desastre, parece que el inquilino de Los Pinos no alcanza a entender la proporción del problema ni la magnitud del drama tabasqueño. Ello, porque apenas cuatro días atrás tomó el micrófono para asegurar a propios y extraños aquello de “cueste lo que cueste”, pero ayer le puso números a la prometida reconstrucción mediante la creación de un fondo que arranca con 200 millones de pesos, etiquetados para pequeñas y medianas empresas de la entidad.

¿Es mucho o poco? Para dar una idea, esos 200 millones de pesos representan sólo 0.9 por ciento de los aproximadamente 22 mil millones de pesos que, oficialmente, el gobierno de Tabasco estima costará la reconstrucción del estado. Al mismo tiempo: a) 200 millones de pesos, y algo más, los gasta el gabinete de la “continuidad” en comidas, viajes y celulares; b) en este 2007 el propio Calderón erogará una cantidad 18 veces superior (3 mil 700 millones de pesos) en propaganda, esos somníferos promocionales con los que día y noche bombardea a la población y transmite a través de los medios electrónicos, y c) es una cantidad que el propio michoacano gastará en 2008 para el uso del sistema de transporte aéreo presidencial.

Entonces, para uso del michoacano es muchísimo dinero, una verdadera fortuna si se le compara con los resultados ofrecidos, pero para el millón de tabasqueños damnificados, la reconstrucción del estado y las tareas más urgentes, 200 millones de pesos sólo representan una muestra de humor negro de lesa patria, sobre todo si se recuerda que en abril pasado, con el poder de su firma, el inquilino de Los Pinos condonó, total o parcialmente, 2 mil 179 millones de pesos en créditos fiscales a cuatro clubes de fútbol; 2 mil 675 millones a una compañía editorial, y mil 522 millones a dos cadenas televisivas, por las que transmite sus soporíferos promocionales. En total, 6 mil 376 millones de pesos (se citan sólo esos ejemplos, pero hay muchos más), un monto casi 32 veces superior a los 200 millones destinados a la reconstrucción tabasqueña, y sólo para Pymes.

No hay proporción ni equidad: si los equipos de futbol revientan, problema de sus dueños y su afición, igual para la compañía editorial y las dos cadenas televisivas. Lamentabilísimo que pequeñas y medianas empresas se asfixien financieramente, pero lo que de ninguna manera puede permitirse es dejar a su suerte a un millón de personas que no tiene ni para comer.

Para rematar, ayer dijo el inquilino de Los Pinos que “México está siendo puesto a prueba por estas inclemencias de la naturaleza”. Pues no, tampoco atinó. Lo que verdaderamente está a prueba es el tamaño del gobierno (federal y estatal), y hasta el momento no aprueba ni de panzazo (de ello dan cuenta las más cariñosas cuan recientes encuestas sobre la aprobación/ rechazo de los ciudadanos en torno al desempeño del michoacano). Y de tarea, la ONU le dejó la siguiente planilla: “la tragedia en Tabasco pudo prevenirse con medidas relativamente sencillas y baratas…” (Sálvano Briceño, director de la Estrategia Internacional de Reducción de Desastres del organismo).

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INONDATIONS AU MEXIQUE


Glissement de terrain au Chiapas : 16 disparus

NOUVELOBS.COM | 06.11.2007 | 09:58

Le village de San Juan Grijalva "a pratiquement disparu", a commenté le gouverneur de l'Etat, alors que les inondations dévastent le sud-est du pays depuis une semaine.

(AFP)

(AFP)

En raison des inondations qui sévissent depuis une semaine au Mexique, au moins 16 personnes étaient portées disparues lundi 5 novembre après un glissement de terrain dans le village de San Juan Grijalva, dans l'Etat du Chiapas (sud-est). Il a déversé de grandes quantités de terre dans une rivière déjà en crue en raison de fortes précipitations, projetant une déferlante sur les maisons des quelque 600 habitants, dont la majorité avait déjà trouvé refuge.
"Ce village a pratiquement disparu", a commenté le gouverneur du Chiapas Juan Sabines, qui se trouvait sur place avec les secouristes.

Pompage

Entre 12 et 16 personnes étaient portées disparues, selon les autorités locales, alors que le département de l'Intérieur fédéral évoquait 16 disparus. Aucun corps n'a été retrouvé dans l'immédiat.
Les secouristes s'employaient par ailleurs à évacuer les rescapés par hélicoptère.
Cet incident intervient après une semaine d'inondations dévastatrices dans le sud-est du Mexique. Les eaux ont couvert 80% de l'Etat voisin de Tabasco, sur la côte du Golfe, et détruit ou endommagé les habitations d'environ 500.000 personnes.
Dans la capitale, Villahermosa, les autorités ont mis en place plusieurs grandes pompes lundi, afin de tenter de faire baisser le niveau de l'eau dans les rues de cette ville particulièrement frappée.

Deux nouveaux corps

Deux nouveaux corps ont été découverts dimanche. Si la cause de ces décès s'avère être liée aux inondations, le bilan humain provisoire s'élèverait à 10 morts.
Des dizaines de milliers de sinistrés attendaient encore l'apport de nourriture et de médicaments lundi, et certaines échauffourées ont éclaté à l'arrivée des vivres dans des régions isolées. Plus de 20.000 personnes restaient coincées sur le toit de leur maison immergée.
Aux dégâts massifs viennent s'ajouter les pillages. Le gouverneur du Tabasco Andres Granier a ordonné la fermeture des rues de Villahermosa à tous les habitants sauf les équipes de secours afin de protéger les biens des sinistrés. Les autorités ont ainsi arrêté environ cinquante personnes ces derniers jours.

Risques de précipitations

Les eaux commençaient à refluer dans la région lundi, mais les autorités restaient vigilantes, une dépression risquant d'amener plus de précipitations mercredi.
Le président américain George W. Bush a fait part de sa sympathie à à son homologue mexicain Felipe Calderon lundi. Selon un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, Georges Bush a fait savoir que les Etats-Unis étaient prêts à assister le peuple mexicain autant dans ses besoins immédiats que pour la reconstruction à venir.
Pour l'instant, l'ambassadeur américain à Mexico Tony Garza a annoncé que les Etats-Unis se sont engagés à participer aux efforts de secours à hauteur de 300.000 dollars (207.000 euros). (avec AP)

http://www.tecnocoches.com/wp-content/imagenes/2007/06/hummer_h3.jpg

Pourquoi le Hummer nous fait perdre la guerre

L'ex président Vicente Fox est un fou amoureux des hummers, il en possède deux..... de douteuse provenance, mais derrière cet véhicule mythique on à plein des histoires....


Courrier international

La bonne vieille Jeep était simple, maniable, fiable, alors que le Humvee – Hummer dans sa version civile –, censé aujourd'hui la remplacer, se révèle cher, grossier, insatiable. Pour le dessinateur et chroniqueur Jeff Danziger, cela en dit long sur l'Amérique d'aujourd'hui.

"The War", une série documentaire qui passe sur American Public Television, retrace l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en faisant appel aux mots et aux souvenirs d'un groupe d'anciens combattants. Quand on voit ça, on ne peut pas s'empêcher de faire une comparaison avec le temps que nous avons passé en Irak. Les anciens de la Seconde Guerre mondiale – ils ont aujourd'hui des visages ridés et marbrés sous une couronne de cheveux blancs – dégagent une franche simplicité quand ils évoquent dans un langage direct les passions et sacrifices consentis entre 1940 et 1945. Ils nous évoquent le prix élevé payé par les gens ordinaires. Sur une photo de l'époque, des soldats américains souriants se tiennent debout autour d'un des symboles de la guerre, la bonne vieille Jeep, simple, cahotante, et fiable.

Je ne sais pas pourquoi, mais ceci m'a frappé quand j'ai songé à la guerre d'aujourd'hui. En Irak, nous n'avons pas de Jeep, nous avons le Humvee, un gros véhicule peu maniable, cher et compliqué, manifestement conçu par des gens qui n'auraient pas à le payer. Malgré son poids et sa taille imposante, le Humvee n'offre aucune protection contre les mines ou les bombes artisanales. Avec l'ajout d'un blindage, le coût de chaque unité risque d'approcher les 100 000 dollars.

En 1940, l'intendance de l'armée avait compris qu'il fallait une voiture tout-terrain pour transporter les soldats et l'état-major. Elle avait commandé 70 véhicules d'essai qui devaient être livrés au bout d'un mois et avait reçu ce qui fut appelé la Jeep. La voiture était petite, maniable, incroyablement simple et bon marché – 734,74 dollars. A la fin de la guerre, on en avait produit plusieurs milliers qui étaient en service en Europe et dans le Pacifique Sud. Les hommes l'adoraient pour sa fiabilité, son adaptabilité ainsi que sa fidélité presque canine. Après la guerre, la Jeep se retrouva dans les fermes et les forêts. Et comme elle semblait avoir un caractère bien à elle, elle était aussi appréciée au cinéma.

Le Hummer, la version civile du Humvee qui circule sur les routes d'aujourd'hui, n'est aimé de personne. Même ses propriétaires reconnaissent regretter profondément de l'avoir acheté quand ils voient l'aiguille de la jauge foncer vers le zéro. Le Hummer 3, le petit nouveau de la gamme, conserve le look de voyou qui caractérise cette marque. Plus important, le Hummer en dit long sur son propriétaire. Pour acheter et conduire un véhicule de cette taille et de ce prix, il faut être légèrement fou et peut-être souffrir d'une sorte de bizarre complexe militaire. Qu'est-ce qu'on cherche à prouver ? Cette voiture est en elle-même gargantuesque et historiquement déplacée. C'est l'Amérique dans toute son horreur. Elle prend trop de place, consomme trop de carburant, fait un vacarme phénoménal même à vitesse moyenne et tourne à la mauvaise plaisanterie. Pendant les quelques mois qui ont suivi le début de la guerre, le Hummer équivalait à une déclaration patriotique, une marque de confiance dans les capacités de l'armée au Moyen-Orient. Mais cette époque est révolue.

La plupart des Américains ne connaissent vraiment pas la guerre. Mais rouler en Hummer peut procurer aux fans de batailles un petit frisson par procuration. En se rendant au golf, le propriétaire peut s'octroyer quelques minutes à la Walter Mitty [le fameux personnage de James Thurber qui vit dans un monde imaginaire] et patrouiller dans Bagdad sans subir la résistance irritante des chiites et des sunnites. Bien entendu, la comparaison s'arrête là. Le Hummer est équipé entre autres de climatisation avec capteurs de température extérieure, de plafonnier à extinction progressive, de verrouillage des portes à distance, de sièges à assise réglable, de liseuses, d'une sono à six haut-parleurs, d'un système à commande vocale et (merci, mon Dieu) de miroirs de courtoisie personnels. On ne va tout de même pas aller au front avec le gloss de travers. Le message, c'est que la guerre imaginaire doit être aussi confortable que possible. C'est le véhicule du patriote américain moderne : tout dans l'apparence, et pas de sacrifice. C'est l'idée de la guerre de Dick Cheney.

Une Amérique plus simple est allée à la guerre avec la simple Jeep et a gagné. La version d'aujourd'hui est lourde, chère et consomme trop. Et nous perdons. Même s'il faut être prudent avec cette comparaison, on peut quand même en tirer quelque chose. Les Jeeps de 1940 étaient bruyantes, mal suspendues, poussiéreuses, froides en hiver et brûlantes en été. Elles n'avaient pas de sièges réglables ni de miroir de courtoisie. Mais quand on en conduisait une, ne serait-ce que sur quelques kilomètres, on avait une idée de ce qu'était la guerre. Enfin, si c'était ce qu'on voulait vraiment.
Jeff Danziger




lundi 5 novembre 2007

Jugo de riñón para los entreguistas del patio trasero
(voces del periodista)

La lucha antinarco del Ejército, dictada por EU

Jesús Aranda y Gustavo Castillo

La creciente participación de las fuerzas armadas en el combate al narcotráfico va de la mano con el aumento del apoyo económico, en equipo y adiestramiento otorgado por Estados Unidos a partir del sexenio de Ernesto Zedillo, periodo en que el Ejército empezó a dejar de lado su tradicional política antiestadunidense.

No hay dinero para Tabasco pero sí para el gran capital

Jornada

México SA

Carlos Fernández-Vega
cfvmx@yahoo.com.mxcfv@prodigy.net.mx

Pemex no halla evidencia de la aplicación de casi $2 mil millones donados al estado

Foto: Soldados mexicanos continúan en la tarea de auxiliar a damnificados de Tabasco
Soldados mexicanos continúan en la tarea de auxiliar a damnificados de Tabasco Foto: Alfredo Domínguez

Aún sin todos los elementos para hacer una cuantificación más realista de los daños provocados por la inundación (más allá de las pérdidas humanas y el número de damnificados), el gobierno tabasqueño se animó a ponerle números al costo económico de la tragedia: 2 mil millones de dólares, monto cercano al presupuesto estatal íntegro para 2007.

La solidaridad de los mexicanos se ha volcado sobre los tabasqueños; la ayuda internacional fluye, a pesar de la inexplicable lentitud y la deleznable burocracia de la Secretaría de Relaciones Exteriores; las aportaciones económicas y en especie se acumulan, mientras, como siempre, el Fondo de Desastres Naturales, el Fonden, no sólo se muestra rebasado, sino carente de un mínimo presupuesto para auxiliar a la población afectada.

Es la historia de siempre, en un México cada vez más vulnerable a los efectos de los fenómenos naturales (cuya virtud, tras su paso devastador, es sacar a flote la corrupción supuestamente olvidada), en el que lo único que siempre sale de sobra son los discursos oficiales y las fotografías de ocasión de los que, según dicen, están “al mando”.

Dos mil millones de dólares (cálculo inicial del costo económico de la tragedia tabasqueña), equivalen, en números redondos, a 22 mil millones de pesos, un monto que desde ya las “autoridades” (estatales y federales) juran carecer. El Fonden no cuenta con ellos, asegura; el gobierno federal tampoco; el estatal menos. Nunca hay dinero para este tipo de emergencias, en las que es lugar común que la población de menores recursos pague los daños (los originados por la madre naturaleza y los causados por las corruptelas de la clase política y sus aliados).

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Ciudad Perdida
Miguel Ángel Velázquez

De pasadita

Y ahora que ya sabemos que el terrible suceso en Tabasco pudo haber sido evitado, que hubo tiempo y dinero para prevenir la catástrofe, pero que además se pudo haber privilegiado la generación de energía eléctrica, por sobre las posibilidades de un desenlace que pusiera en riesgo a la población, uno se pregunta: ¿dónde está el señor Luege Tamargo?, el jefe de la Conagua tan preocupado por las inundaciones en el DF y tan ciego por los peligros reales de otras poblaciones.

Cuando la alerta baje, las autoridades habrán de responder a muchas interrogantes que los tabasqueños, y todos los mexicanos, tendrán que levantarles: ¿Qué pasó en la presa Peñitas? ¿Qué se hizo con el dinero que se envió para las obras de prevención? ¿Qué políticos, además de los ya señalados, dejaron de hacer lo que se debía para evitar el siniestro? Y es que más allá de las advertencias de Al Gore, están los oídos sordos de los políticos que nada más saben escuchar el retintín de las monedas que caen en sus cajas registradoras.

Por eso hay quienes afirman que si a los hijos de la desgracia se les llama damnificados, a los que las provocan se les dice: desgraciados. Ni modo.

Astillero tabasqueño

Hoy esta muy bueno el Astillero

Jornada

Julio Hernández López
Fax: 5605-2099 • juliohdz@jornada.com.mx

Aguas (políticas) desbordadas

Gobierno y Estado, menguantes

Calderón no tiene planes ni equipo

¿Exculpar porque sí a Conagua y CFE?

Cien formas distintas de confirmar la au-sencia mediante la presencia. Físicamente allí está, para conjurar el recuerdo del fantasmal Mi-guel de la Madrid rebasado por la sociedad en los días aciagos del terremoto (y también por cálculos electorales y de forcejeo político, no a causa del políticamente difunto Madrazo, sino del insólitamente sobreviviente López Obrador), pero Felipe Calderón sólo demuestra con sus hechos y dichos que cada día hay menos presidente, gobierno y Estado.

Paleador solitario en la tumba de las instituciones, el ocupante precario de Los Pinos se hace difundir en cadena nacional electrónica como solicitante de donativos para el Tabascón, asumiéndose como mero portador oficial del cepo recolector de caridades privadas, cívicas y empresariales, porque el Estado mexicano no tiene rumbo ni fondos y se declara arrumbado y desfondado, aunque siga siendo guardián de riquezas presupuestales para rescates bancarios, carreteros o empresariales. Felipe no tiene quien le escriba, y por ello no tiene planes ni propuestas, y vaga por escenarios oficiales en espera de que del cielo le caigan despensas políticas, indispuesto a hacer en favor de los damnificados del su-reste algo más que promesas y malabares fiscales tragicómicos, como la oferta de no cobrar a los tabasqueños por el consumo de electricidad en las casas que han perdido, o la propuesta tétrica de condonar adeudos de ese estado con la causante de buena parte de sus desgracias re-cientes, la Comisión Federal de Electricidad.

Felipe mal atendido: las líneas aéreas fingieron me-dio escuchar el ruego calderónico de prestarse a tender un puente Villahermosa-Distrito Federal; su secretario de Salud sigue tratando de ponerse de acuerdo consigo mismo y de hacer algo más que declaraciones de prensa, y el secretario de Gobernación está políticamente damnificado, con su jefe michoacano delegando facultades casi de estado de sitio no declarado en los secretarios de la Defensa Nacional y de Marina, como si no hubiese funcionario civil capaz de coordinar las fuerzas armadas y como si no fuese posible trazar rápidos acuerdos con el Congreso y los partidos para tomar decisiones de emergencia, pero compartidas en su responsabilidad con las áreas adecuadas.

Felipe que no halla qué hacer más que hacerse presente, ya sea cargando mo-dosamente cajitas de cartón con alimentos o ayudando a pasar de manos en manos algunas cargas recién llegadas, porque no tiene diálogo ni interlocución política más que con su grupito íntimo, que en la normalidad tiene escasas luces y en las situaciones extraordinarias desaparece casi por ley natural de selección de las especies. ¿Quién de su equipo le ayuda a Calderón? ¿Quién tiene tamaños, relaciones, capacidad? Por ello es que Felipe ha de enfrentar personalmente todo, fomentando en sí la tentación dictatorial, porque a fin de cuentas él mismo se ve solo, único: el desastre soy yo. Y así pelea con quienes no le ayudan a palear, graba comerciales para pedir una ayudita para este pobre Estado ciego, sordo, mudo y paralítico (el Estado mexicano, no el estado de Tabasco; el Estado federal, no las entidades federadas), y trata de cerrar el camino a indagaciones sobre culpas de gobiernos estatales priístas y de la propia Comisión Nacional del Agua (cuyo titular, el yunquista José Luis Luege, tiene más interés en destinar re-cursos oficiales a la creación de un nuevo partido de derecha) y de la Comisión Federal de Electricidad. En el colmo, el fiscal general de la nación trata de imponer la tesis de que las desgracias tabasqueñas se deben al cambio climático: C Al Gorón que pide al gobernador Granier que no se equivoque, que la culpa está en el citado cambio climático y no en maniobras criminales en las presas de la ciudad o en negocios con productores privados de electricidad.

Pero no es solamente Tabasco: también Chiapas está inundado por la naturaleza y mal gobernado por Juan Sabines, quien se la pasa en la pura grilla facciosa, y Oaxaca, donde Ulises Ruiz cree oportuno apretar tuercas a sus opositores, mientras la vista nacional está puesta en otro lado, y estados del norte donde la gente no soporta más los abusos militares cometidos a nombre de la lucha contra el narcotráfico. Inquietud económica generalizada que ve con preocupación las reformas fiscales que entrarán con el primer día del año próximo y afectarán a pe-queños y medianos empresarios, porque los grandes se beneficiarán con los contratos y obras que el calderonismo les ha ofrecido en compensación. Y la pregunta de fondo acerca de qué será lo que quede de Villahermosa cuando bajen las aguas y se pueda precisar el tamaño del desastre. Pero Felipe sólo observa (bueno, también posa para las fotos y los videos) mientras el país se le va de las manos. No puede con lo interno y ya está listo a abrir la puerta a los gringos “de buena voluntad”. No puede consolidar su presidencia porque ni siquiera puede impedir que su antecesor levantisco deje de hacer olas, como ayer en San Cristóbal Ranch, donde Chente y Marta se organizaron una mínima manifestación popular que les exculpa de todo lo que los diputados ya ni siquiera deberían in-vestigar porque, a fe de esos defensores bajo pedido, son puras mentiras. Diario curso tragicómico de las aguas políticas desbordadas. México cada día con menos presidente, gobierno y Estado.

Y, mientras López Obrador llega a Tabasco y los principales dirigentes del Frente Amplio Progresista se esmeran en asegurar que no habrá rompimiento en la próxima Convención Nacional De-mocrática, ¡hasta mañana, con Michoacán en el turno de las nuevas “concertaciones” calderonistas-cardenistas (aunque los gobernadores panistas de Jalisco, Guanajuato y Morelos –puro Yunque– hubiesen ido a acompañar al candidato blanquiazul a uno de sus últimos actos de campaña)!

Impunidad : impunité

Noviembre 5

Pronostico de la impunidad

Todo esta dicho

Tabasco: despliegues para nada

La oficina de la Estrategia Internacional de reducción de Desastres (ISDR, por sus siglas en inglés) de la ONU confirmó ayer lo que todo mundo sabe: que habría podido evitarse la tragedia en la que se encuentran sumidos Tabasco y parte de Chiapas por las gravísimas inundaciones y las salidas de cauce de los ríos de la región. La dependencia de Naciones Unidas ni siquiera se refería a la no realizada construcción de obras de regulación hidráulica para la que se destinaron presupuestos que ahora no aparecen por ningún lado: habló, simplemente, de la falta de un sistema de alerta temprana: “Las inundaciones son uno de los peligros naturales más anunciados, esperados y fáciles de predecir, y sin embargo no se hace lo suficiente para preparar y proteger a los pobres, los más afectados por esos fenómenos; los pobres tienen menos posibilidades de adaptar sus condiciones de vida antes y después de las inundaciones, y con frecuencia se ven obligados por las circunstancias a vivir en zonas de alto riesgo”, señaló Salvador Briceño, director de la ISDR.

El deficiente sentido de responsabilidad de las autoridades federales –a las cuales corresponde la administración de los recursos hídricos y de las cuencas hidrológicas– y de las estatales es, pues, una causal directa de la catástrofe en la que se encuentran un millón de tabasqueños, por más que el discurso presidencial asegure que la culpa es del cambio climático, y aunque el gobernador Andrés Granier pretenda exculparse aseverando –en lo que constituye una verdad a medias– que la Federación falló en la realización de obras hidráulicas para evitar la inundación de la capital tabasqueña. Para ponderar la disfuncionalidad gubernamental, basta con recordar que cuando las calles de Villahermosa todavía estaban secas, el gerente de la hidroeléctrica Peñitas, Luis Martínez Ramírez, advirtió sobre la posibilidad de que el desfogue de la presa inundara la capital tabasqueña en un plazo de 20 horas. Tres días más tarde, el secretario de Gobernación, Francisco Ramírez Acuña, se limitó a observar, con su sintaxis peculiar, que “el evento nos rebasó a todo el mundo”.

A la ineptitud y a la presumible corrupción previas a la catástrofe se suma la manifiesta incapacidad de las autoridades para manejar una situación que, en efecto, desbordó a los tres niveles de gobierno y que ha degenerado en un caos: hasta el momento se carece de un padrón de damnificados, de una cifra confiable de desaparecidos, de un reparto eficiente y equitativo de la ayuda, por lo demás masiva, que la sociedad ha canalizado a la entidad en desgracia; el rescate de personas atrapadas se lleva a cabo sin plan ni orden alguno y la presencia en el sitio del jefe del Ejecutivo federal es percibida por muchos de los afectados como un mero aprovechamiento mediático de la desgracia, porque, lejos de poner orden, los viajes a Tabasco de Felipe Calderón Hinojosa han servido para exhibir la descoordinación y hasta los encontronazos entre la Federación y el estado. Posiblemente a eso se refería Calderón cuando pidió “dejar a un lado las discrepancias y los intereses parciales para (...) salvaguardar a la población de Tabasco”.

El hecho es que tanto las autoridades federales –la Secretaría de Gobernación, las comisiones Federal de Electricidad y Nacional del Agua– como las estatales se han guiado, en lo que concierne a los riesgos hidrológicos que se cernían sobre aquella entidad, precisamente por una suma de “intereses parciales”, entre los que no figuró nunca la preocupación por salvaguardar la integridad y los bienes de los pobres, que son, como siempre, los principales afectados.

Como ocurrió tras el terremoto de 1985 en la capital de la República, las autoridades responsables han reaccionado con una inepcia exasperante. Hasta los gobiernos de otras entidades se han comportado con mayor pertinencia, agilidad y lucidez para socorrer a los damnificados tabasqueños. La sociedad civil, por su parte, no ha escatimado esfuerzos para acudir en ayuda de los afectados. Cabe esperar que mantenga el empeño durante los amargos meses que aún les esperan a los habitantes de las áreas inundadas y que supla, con su organización y su solidaridad, como ocurrió en el Distrito Federal hace 22 años, la inoperancia de los gobernantes, ensimismados en sus grandes despliegues mediáticos que, en rigor, no sirven para nada.

El Edén


Pourquoi aucun média français n'ose pas dire la vérité sur le Mexique?

Et la notice est encore Tabasco

Mexique

Le retour des pluies

RFI


Les inondations continuent de dévaster le sud du Mexique, région touchée par de gigantesques inondations depuis plusieurs jours. Les secours ont toujours autant de mal à s'organiser. Des milliers de personnes sont encore isolées. Les scènes de pillages sont de plus en plus nombreuses notamment à Villahermosa, la principale ville de l'Etat de Tabasco où il a de nouveau plu.
La météo n'est pas optimiste. L'Etat du Tabasco va devoir faire face à de nouvelles pluies.     (Photo: Reuters)
La météo n'est pas optimiste. L'Etat du Tabasco va devoir faire face à de nouvelles pluies.
(Photo: Reuters)

Avec notre correspondant à Mexico, Patrice Gouy

L’accalmie n’aura duré qu’une journée, les pluies ont repris sur l’ensemble du Tabasco. Le gouvernement de l’Etat tente désespérément de venir en aide à la population et se plaint amèrement du manque de soutient du gouvernement mexicain qui s’en est remis à l’armée.

Mexilios: Les gens ont soif et faim à Tabasco et l'aide n'arrive pas, manque de l'organisation et une bonne tête mais Mr Calderon est dépasse, déborde, il agit comme d'hab et il croit que tout se règle avec un discours ou un spot à la télé, mais non! Il y a plus que la photo dans ce monde !

Mille soldats supplémentaires ont été déployés pour éviter le pillage, la commission nationale de l’eau est parvenue à rétablir partiellement le réseau d’eau potable mais il manque une véritable gestion de la catastrophe.

Mexilios: c'est du pillage chercher de l'eau et la nourriture????

Heureusement la population mexicaine est très solidaire, des différentes villes du pays sont arrivées 150 tonnes de nourritures et de produits de premières nécessités.

Mexilios: heureusement il y à que ca! Mais il faut faire arriver la nourriture et l'eau aux gens et ca c'est le problème, parois les aliments'arrivent pourris aux gens , on se demande si les partis politiques gardent ça pour avoir quoi donner lors des elections prochaines , et ce n'est pas du blague mais la vérité.

Heureusement qu'il il a la solidarité civile, si non serai le dessert, les gouvernements sont nuls et Calderon n'a aucune autorité pour quelque soit, et n'a pas non plus la capacité pour gérer une situation pareille. Le siège est trop grand pour lui et on l'a dit a plusieurs reprises.

Néanmoins les gens se désespèrent, 200 000 personnes sont toujours prisonnières sur le toit de leur maison et la météo n’est pas optimiste, rien ne devrait s’arranger avant mercredi.

Mexilios:Pourquoi aucun média français n'ose pas dire la vérité sur le Mexique?La situation est très grave à Tabasco une vrai catastrophe pas que naturel mais du a la corruption des anciens gouverneurs (Madrazo et Garnier) et aussi pour la mauvaise administration de la CFE (bureau d’électricité) et la commission nationale de l'eau, mais personne ne payera pour ce crime, Mr. Calderon l’a déjà dit : cette situation à Tabasco est due au changement climatique….. quand l'ONU même a dit qu’il s’agissait d’un évènement qu’aurai pu s’éviter avec les bonnes mesures.

dimanche 4 novembre 2007

No se puede mostrar la imagen “http://chilangabanda.com/picts/manilla.jpg” porque contiene errores.
Grabado: Manuel Manilla S. XIX


Cosmopolitismos y civilización
Carlos Monsiváis
4 de noviembre de 2007

La primera versión del cosmopo-litismo en América Latina surge en la primera mitad del siglo XIX, al aparecer los “ciudadanos del mundo”, aquellos que al mismo tiempo pertenecen a sus países y a la humanidad, que luchan por la civilización y que localizan su segunda patria, la irrenunciable, en el legado cultural de Occidente. Un ciudadano del mundo a semejanza de Domingo Faustino Sarmiento o Ignacio Manuel Altamirano o Andrés Bello, se enfrenta a la barbarie y enumera en voz alta los dones de la civilización en el catálogo del siglo XIX: instrucción obligatoria, ferrocarriles, vías de comunicación, idioma unificado (ya no hablar en la lengua “bárbara de los sectores indígenas”), clima secularizado que se inicia con la división formal de la Iglesia y el Estado, libertad de cultos, libertad de expresión (esta última no muy claramente definida).

El ideal insoslayable: ser un hombre civilizado (lo de las mujeres civilizadas vendrá mucho después, cuando los comportamientos del machismo se declaren actos de barbarie). El término, con su enorme carga positiva, ampara la eliminación de los derechos indígenas y la legitimidad de la lucha contra la naturaleza (el surgimiento de los ecocidios). Todo es civilización aunque sean escasos los cosmopolitas, los que viajan, sueñan en varios idiomas y se urbanizan. Se extiende la segunda nacionalidad, la del habitante de las grandes ciudades que se urbanizan y toman clases de urbanidad en libros como el Manual de buenas costumbres de Carreño, que recomienda poses decorosas a guardar durante el sueño. Todos los cosmopolitas son urbanos aunque, ni de lejos, no todos los urbanizados son cosmopolitas.

¡Qué responsabilidad de las palabras clave!: influyen o deciden comportamientos, son el espacio simbólico y real de los cambios y la resistencia a los cambios. (Tradición y civilización, cuántos crímenes se comenten en su nombre), evitan la definición continua con sólo invocarlos, son objeto de orgullo o denigramiento. Si cosmopolita es un término de uso más bien restringido porque el requisito de los viajes afecta a muy pocos, y porque sin viajes no se acredita bien la mentalidad transnacional, sí es un elogio a manera de medalla muy honrosa en las últimas décadas del siglo XX. Escribe Rubén Darío:

Y muy siglo XVIII y muy antiguo,

y muy moderno, audaz, cosmopolita;

con Hugo fuerte y con Verlaine ambiguo

y un ansia de ilusiones infinita.

En el periodo de la radicalización cuya cumbre es la Guerra Civil española donde la gran mayoría de intelectuales y artistas se pronuncia a favor de la República, el término cosmopolita se margina o incluso se vuelve sinónimo de ausencia de compromiso. ¿Quién requiere a un cosmopolita entonces si la lucha contra el nazi-fascismo lo envuelve todo?

* * *

Lo que sí continúa y de modo muy intenso es la buena fortuna de la palabra clave “civilización”. A lo largo del siglo XIX a las sociedades iberoamericanas las une el peso y el sentido de la Historia, el pseudónimo estricto del Juicio Final, sin infierno pero con dotación de olvidos y desprestigios. La Historia, el otro nombre del anhelo de estabilidad, pasa por el desarrollo educativo y cultural, las constituciones de la República, los códigos civiles y penales, las vías de comunicación, la exasperación liberal y conservadora ante el peso de lo indígena, la mitificación del mestizaje, el afianzamiento de los prejuicios raciales y el racismo, el ritmo de las migraciones, el frágil equilibrio entre lo que se quiere y lo que se tiene.

Y la Historia, también el equivalente de destino, dispone de un acervo de signos de enlace e identidad: los héroes, que hacen las veces de comunicaciones libertarias, versiones a escala del proceso de Cristo y las esperanzas mesiánicas. En el repertorio de paladines se funda la cultura común: Bolívar, San Martín, Hidalgo, Morelos, Mina, Artigas, Caupolicán, O’Higgins, Juárez, Martí, Céspedes... Ellos, con su esfuerzo y, casi obligadamente, con su martirio, crean psicológica y culturalmente la categoría única: el ideal del habitante del país independiente, ya no sujeto a monarquía alguna, aunque todavía distante del ejercicio de sus derechos. Y los héroes, también, en sus derrotas y frustraciones, detallan cada uno a su modo las dificultades para integrar a las naciones (muy pocos emblematizan, como Benito Juárez, victorias irrefutables). Los héroes son la vanguardia irrepetible de la civilización que, muy pronto, no los considera necesarios.

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A principios del siglo XX predomina en América Latina el analfabetismo. La insistencia en la alfabetización es asunto de la generosidad de liberales y revolucionarios, y del proyecto de industrialización que exige de los trabajadores una comprensión mucho más precisa de lo que ocurre. Gracias a tal énfasis, por unos años se le concede al magisterio un sitio elevado (el ejemplo: dos maestros por antonomasia, José Vasconcelos en México y Gabriela Mistral en Chile). A la fórmula de Sarmiento “Civilización o barbarie” se responde en forma unánime en su nivel espiritual: la civilización es una suma de libros, sinfonías, personajes ilustres, grandes obras de teatro, rescate del pasado indígena, etcétera. La barbarie es el atraso, el analfabetismo, el desconocimiento del valor superior de la cultura occidental. Y esto permanece no obstante el avasallamiento de los gobiernos de mano fuerte, y el escasísimo o nulo valor concedido a la democracia.

En la primera mitad del siglo XX, hablar de la cultura en América Latina es afirmar el corpus de la civilización occidental más las aportaciones nacionales e iberoamericanas; es hablar del conocimiento y de la literatura centrada en lo poético. No obstante el antiintelectualismo prevaleciente, la devoción por el saber es muy grande, y el lema de la Universidad Nacional Autónoma de México, “Por mi raza hablará el espíritu”, creado por Vasconcelos, admite y exige la siguiente traducción: los únicos autorizados para hablar a nombre de la raza (el pueblo) son los depositarios del Espíritu, los universitarios, la gente letrada. Guiados por esta fe en los poderes de la minoría autoelegida, civilizada y cosmopolita, los grupos de intelectuales y artistas producen obras con frecuencia notables, y señalan rumbos del gusto artístico y literario, crean, investigan, buscan, salvan lo rescatable de la tradición (no demasiado, no poco). Se les acusa de artepuristas, descastados, cosmopolitas (la virtud como pecado), esnobs. Están más allá de su tiempo y eso lleva a definir su tiempo como lo propio de lo renuente al gusto moderno. En la mitología cultural permanecen los nombres de las revistas en donde se agrupan: Sur de Argentina, Orígenes de Cuba, Contemporáneos de México, Asomante de Puerto Rico.

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La civilización se enfrenta al nazi-fascismo, y en el campo cultural un adversario específico es el abandono o el rechazo de las humanidades. En un alegato conmovedor, en un texto de homenaje a Virgilio, Alfonso Reyes escribe: “Pido el latín para las izquierdas, porque no veo el objeto de dejar caer conquistas fundamentales”. No lo oyen las izquierdas y muy pronto tampoco lo escuchan los conservadores. Es la hora de la modernidad que redefine la civilización, o la encauza por otras vías. Y en donde no tiene mucho valor de uso el cosmopolitismo.

Defender el petroleo!!!!!!!!!

La globalización, en su zona crepuscular

POR ALFREDO PADILLA PENILLA
(Exclusivo para Voces del Periodista)


El doctor Alfredo Jalife-Rahme, con prestigio internacional en geopolítica y finanzas, bisturí en mano rasgó la pesada atmósfera globalizadota que ha empobrecido al planeta, y a México lo ha llevado a exacerbar la pobreza y la miseria, padecida por decenas de millones de mexicanos.

Fue el pasado 10 de octubre en el Club de Periodistas de México, A. C., escenario que un público entusiasta abarrotó dicho centro durante la presentación del libro Hacia la globalización, donde autor, el doctor Jalife, vaticinó que el imperialismo económico que nos ahoga va en declive. Se abre la aurora para que México y los países en desarrollo luchen por hacer su liberación y realización integral en esta hora histórica.

Alertó: Nuestro petróleo es una carta geopolítica-estratégica. Aseguró: A partir de 2009, PEMEX no es PEMEX, es México. Es el momento de hacer a un lado la cleptocracia que ha dominado a México. En su intervención, pletórica de chispa, de gracejos que entusiasmaron al público, demostró la profundidad y altura de miras. Su anhelo es luchar para superar la inhumana desglobalización.

(…)

Se ha advertido una política tendiente a privatizar el petróleo mexicano, para lo cual se habla de la "quiebra" artificial de PEMEX. Relata Jalife cómo los neoliberales y neopanistas Téllez Kuenzler, Reyes Heroles González y los medio hermanos Rozental Gutman y Castañeda Gutman deseaban entregar el petróleo a seis dólares el barril, el cual hoy vale 12 veces más; y hasta el fariseo Calderón, un peón de trasnacionales, ha afirmado que la producción petrolera se ha estancado en México... debido a las restricciones constitucionales para la inversión extranjera.

El petróleo será una carta geopolítica-estratégica, sin la cual México difícilmente podrá insertarse en el nuevo escenario Internacional. Desmantelar PEMEX significa "desmantelar a México, pero también ir en contrasentido de la historia, pues todo apunta a la consolidación de un globalización petrolera protagonizada por los estados-nación, como Venezuela.

Afirma que desde hace 25 años se impuso el modelo neoliberal y globalizador. México era la séptima potencia económica del mundo en la década 70 del siglo pasado. "Hoy debemos conformarnos son la posición 13 o 14 y con uno de los sistemas de repartición de la riqueza, más inequitativos del mundo, que incluso llega al nivel de África". En la actualidad es posible que México "inicie un proceso de desglobalización pero con el poder ciudadano, pues ni el gobierno federal ni los partidos políticos tienen intención de ayudar a la mayoría de la población". El público asistente aplaudió con júbilo inusitado al doctor Jalife-Rahme.

Al final, los capitalinos asistentes formaron largas filas, libro en mano, para obtener el autógrafo del autor. Así abren nuevos horizontes para la liberación de lo mexicanos de las garras del imperialismo y construir su futuro nacionalista.

Tabasco: salvataje incluyente


Aguas de naturaleza y corrupción inundan Tabasco y Chiapas

Pedro Echeverría V.

1. Pareciera que la naturaleza nos grita: “ya cabrones dejen de joder, les voy a dar un chingadazo para que vean que aún puedo defenderme”. Lo que sucede es que esa pinche naturaleza no sabe de sociología ni de lucha de clases. No se jode a quienes la agraden en serio, a los poderosos gobernantes y empresarios que con sus políticas y sus grandes industrias contaminan y están destruyendo el medio ambiente; sino que se chinga a los de siempre: a los más miserables, a los marginados, a quienes no le hacen ningún daño. Mientras los ricos aprovechan la semana de huracanes e inundaciones para abordar un avión e irse de paseo con su familia, los pobres de Tabasco, Chiapas, Guerrero o Oaxaca, ven derrumbar sus casas, perder sus sembradíos, destruir sus escasos muebles y ven morir a sus pocos animales domésticos, mientras buscan albergues para recibir escasas ayudas y esperar ilusas reparaciones de calles y casas que apenas llegan.

2. Hay que enviar toda la solidaridad y ayuda posibles a los pueblos de Tabasco y Chiapas que desde hace cuatro días luchan contra grandes inundaciones. Esos pueblos han sufrido muchos desastres desde siempre por las condiciones geográficas de los lugares donde han nacido y les ha tocado vivir. En años anteriores habían sido víctimas de grandes huracanes y lluvias, así como del desbordamiento de varios de sus ríos, pero al parecer nunca habían sido tan grandes los desastres como en los últimos 20 años. Para la mayoría de los católicos parecería un castigo de dios por los grandes pecados humanos y, por lo tanto, la única posibilidad de aminorar ese castigo es con el arrepentimiento y la corrección de nuestras conductas pecaminosas. Para los científicos es la demostración del gran poder de la naturaleza y la casi total incapacidad de los seres humanos para enfrentarla. En resumen: debemos “portarnos bien” para aminorar estos castigos y estar conscientes de que no estamos aún al nivel del poder de la naturaleza.

3. Pero de pronto nos enteramos que no es tan así. Un personaje de la política, que nació y creció en Tabasco, que anda en permanente campaña contra el fraude electoral que sufrió como candidato presidencial en 2006, López Obrador, vetado en todos los medios electrónicos (radio y televisión), en entrevista con Carmen Aristegui (quizá el único programa radial libre), declaró: “No ha llovido tanto, como en otras ocasiones, en Tabasco y en Chiapas para que se registre esa magna inundación… hay que investigar que pasó en las presas que acumulan aguas, ver la bitácora y el momento en que las abrieron… averiguar el proceso de privatización y venta de la energía eléctrica, pero sobre todo preguntar por qué no se han construido más presas, no se han levantado bordes en los ríos y por qué no se han desazolvado o limpiado cañerías para que las aguas desemboquen en el mar, así como ver las políticas de construcciones, etcétera”.

4. El periodista y académico , Juan Ramón Jiménez, ha denunciado: “Las dos ultimas administraciones gubernamentales de Tabasco, la de Roberto Madrazo y la de Manuel Andrade, prácticamente dejaron sin dinero a ese rico estado, se lo robaron literalmente, y Madrazo tiene fastuosas propiedades en Miami y Andrade en Halifax ,Québec, adonde se fue a vivir con sus tres amantes Es el momento de consignar las enormes riquezas de la clase política tabasqueña, en especial la de Roberto Madrazo, Manuel Andrade y Mario Trujillo, personajes muy ligados al narco. El desastre regional es brutal y de pasadita confiscar la riqueza estéril de Carlos Slim, cuyo socio tabasqueño está también en los circuitos del narcotráfico. Sólo un botón basta: “ Nacho Cobo González, socio de Carlos Slim, bajo sospecha en Tabasco”, (publicado) por David Casco Sosa, Semana del 25 al 31 de marzo de 2007, 25 de marzo de 2007 | Número Época II Año 1 No. 49

http://www.quehacerpolitico.com.mx/

5. “Nacho Cobo, escribe J.R. Jiménez, es esposo de Graciela Trujillo Zentella, hija del exgobernador Trujillo y senadora por Tabasco, cuyo hijo del mismo nombre del padre, esta al más alto nivel en Telmex (Cursó la carrera de Administración de Empresas en la Universidad Anáhuac, conjuntamente con el hijo mayor y heredero de Slim, Carlos Slim Domit, con apoyo de Carlos Cabal Peniche, tabasqueño ligado con los Bush y los personajes mas nefastos del BCCI (Esta Universidad es financiada por los Legionarios de Cristo de Martha Sahagún) Cobos Trujillo desde el año 2000, es el Director de Tecnología y Nuevos Proyectos de Telmex, presidente de la Fundación Telmex, director de Mercadotecnia de Sanborns, miembro del Consejo de Administración de CompUSA y de JC Penny, México. Todos embarrados por el lodo tabasqueño”. (Artículo que recibí hoy en mi correo)

6. Esas denuncias permiten ver que los fenómenos naturales no lo determinan todo. Nos hacen pensar a los seres humanos que (a pesar del enorme desarrollo de su ciencia y tecnología no han podido poner a la naturaleza a su servicio, convirtiéndola en simple fuente de materia prima) con políticas honestas e inteligentes (alejadas del saqueo y la corrupción) sí pueden enfrentar en mejores condiciones (adelantándonos ventajosamente a los acontecimientos) a las fuerzas aún poco controlables de la naturaleza. No habrían miles de muertos, de damnificados o de despojados en sus pertenencias por terremotos, huracanes o inundaciones, tal como sucedió recientemente en Indostán, Nueva Orleáns, Cancún, Chiapas o Tabasco. Con políticas preventivas permanentes los gobiernos evitarían muertes y hambres de los pueblos que dicen gobernar. El hombre depende de la naturaleza para conseguir sus medios de vida, y es el único consciente que la puede transformar.

7. Es necesario un cambio profundo de mentalidad en los gobiernos y en los pueblos. Hay que luchar y echar para abajo la ideología de “dominación de la naturaleza” que busca seguir construyendo un modo de producción al servicio de minorías poderosas que lucran con un desarrollo irracional que depreda y contamina el mundo que vivimos. Los seres humanos tienden cada vez más al egocentrismo y a ser cada vez más indiferentes ante la destrucción de la vida humana. Se olvida a menudo, o se esconde a propósito, que el desarrollo científico y técnico (siempre al servicio del capital y el poder) no puede ser neutral. Hay que romper en universidades y centros de investigación con teorías y metodologías que sirven a las empresas que pagan proyectos para hacer negocios particulares. ¿Cómo enfrentar esos fenómenos naturales que llegan a la total destrucción si no se trabaja para prevenirlos y evitarlos?

8. El calentamiento del planeta, el llamado agujero en la capa de ozono, la desaparición de especies animales, la deforestación de bosques y selvas, todo ello tiene un origen común: el gran desarrollo alcanzado por la llamada “civilización” que ha provocado un gran desequilibrio natural de la Tierra. Tabasco , Chiapas, sólo son un efecto de las causas antes señaladas que no es otra cosa que la enorme irresponsabilidad y corrupción de gobiernos y empresarios que les importa un bledo el hambre y sufrimiento de su pueblo. Hay que ayudar y solidarizarse con la población desesperada, pero también hay que ver más al fondo para entender que toda esa serie de terribles males pueden evitarse o aminorarse con políticas preventivas consecuentes. Pero para ello hay que investigar, analizar, organizarse para luchar contra esos empresarios y gobiernos que para hacer negocios y estafar les importa un comino la muerte de miles de miserables.

pedroe@cablered.net.mx

Goitia

Tata Jesucristo

Acteal y Oaxaca

Sobrevivientes de la masacre de Acteal y familiares de las víctimas aún reclaman justicia

Campaña mediática del gobierno en favor de los culpables de la masacre de Acteal

Hermann Bellinghausen

El Estado mexicano “es responsable de la masacre de Acteal”, según se desprende de las denuncias, investigaciones y diligencias emprendidas por los sobrevivientes del ataque paramilitar del 22 de diciembre de 1997 y sus representantes legales, y de los numerosos hechos previos relacionados que condujeron a la muerte de decenas de indígenas y el desplazamiento de miles más en el municipio de Chenalhó, Chiapas, a partir del 19 de agosto de 1996, cuando fueron asesinados seis jóvenes bases de apoyo del EZLN (las primeras víctimas), y durante la segunda mitad de 1997.

Instalan ofrenda en Gobernación; exigen justicia para los oaxaqueños

Emir Olivares Alonso


armas made in méxico
Monosapiens
mon-1618-armas.jpg

Continuando con Sarko

Francia, una historia rosa
El divorcio de los Sarkozy

Bernardo González solano

Ni a Corín Tellado se le hubiera ocurrido un guión tan tremebundo que en el fondo no son sino más de lo mismo: una cadena de infidelidades sin importar que los personajes pertenezcan al primer círculo político.


La France se Mexicanise !!!!

Cette épisode on le vis tous les jours au Mexique avec le "président" usurpateur Calderon, partout il va, se déployé un impressionnant dispositif de sécurité , on dis que Mr. Calderon ne peut même pas aller au wc tout seul, il va toujours accompagne des sa garde prétorienne, on espere que la France ne devient pas pareil.....

Le figaro

Sarkozy rêve d'un Conseil des ministres outre-mer


(...)

UNE VILLE sous haute sécurité, une grève surprise à l'aéroport, un avis de tempête lancé par Météo France et des Ajacciens condamnés à la marche à pied et de fort mauvaise humeur. Le Conseil des ministres décentralisé à la préfecture de Corse-du-Sud, présenté comme « historique » par Nicolas Sarkozy, a d'abord désorganisé... Ajaccio.
Il faut dire que le déploiement de 2 000 CRS et gendarmes mobiles et le bouclage complet du centre historique ne sont pas passés inaperçus dans une ville qui compte 60 000 habitants. Un dispositif de sécurité digne d'un G8 rassemblant les chefs d'État. « C'est n'importe quoi toute cette sécurité. C'est la démesure ! », s'emporte une commerçante de la rue Fesch interdite aux piétons. « On nous demande nos papiers d'identité à tous les coins de rue. On se croirait sous l'Occupation », fulmine un fonctionnaire. « Ça va nous rapporter quoi ? De la poudre aux yeux », râle une femme furieuse devant l'hôtel de ville. Difficile de trouver un Corse heureux, hier matin, dans les rues d'Ajaccio. L'omniprésence policière a en tout cas découragé la trentaine de militants syndicaux qui voulaient manifester pour la défense du pouvoir d'achat. Ils ont été bloqués à l'entrée de la ville. Une petite centaine de nationalistes ont, eux, réussi à rejoindre le centre-ville et manifesté dans le silence avant que la police ne les disperse à coups de bombes lacrymogènes.

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Mexique: la drôle de lutte antidrogues du président Calderon

Opération d'épandage aérien la marijuana, au Mexique (DR)

C’est à un drôle de jeu que se livrent ces derniers mois les autorités mexicaines dans la lutte contre le narcotrafic. Officiellement, le nouveau président, Felipe Calderon, a lancé à son arrivée au pouvoir à l’automne une guerre totale contre les cartels, s’appuyant non plus sur la police, accusée de corruption, mais sur l’armée. Depuis, les opérations-choc se succèdent, et plus de 1 400 personnes ont été arrêtées. Pourtant sur le terrain, c’est une autre histoire.

L’éradication aérienne des cultures, clef du dispositif de lutte contre le trafic, a été totalement interrompue pendant quatre mois, en pleine saison de récolte du pavot, dont le Mexique est un important producteur. Explication: le 28 novembre dernier, les 400 employés de la Direction spécialisée de la PGR (Procuradoria general de la Républica, ministère de la Justice) et leurs superviseurs, dont certains spécialisés dans la lutte antidrogues depuis près de trente ans, ont soudain été sommés de cesser toute activité. Depuis, ils se contentent de pointer le matin et observent, médusés, les méthodes de travail de l’armée censée les supplanter.

Alors même que celle-ci n’a repris les vols d'éradication que début avril, après plusieurs mois de travail au sol, le dernier bilan semestriel publié le 13 mai par le ministère de la Défense fait apparaître des saisies record, mais aussi la destruction de 110 000 plantations de pavot et de marijuana. Soit cinq fois plus que ce qu’accomplissait jadis la Direction générale de l’éradication (DGE) en un an.

Suite sur Rue89

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Mexique en route pour un massacre

un film sur les luttes aux mexique

premier film réalisé sur le massacre d'Acteal. Ce documentaire de Nick Higgins, cinéaste Écossais, coïncide avec le dixième anniversaire de la tragédie.

Traduit par Ángel Caído de "La Jornada"

"Camino a una masacre" « En route vers un massacre » premier film réalisé sur le massacre d'Acteal. Ce documentaire de Nick Higgins, cinéaste Écossais, coïncide avec le dixième anniversaire de la tragédie. « Aucune des autorités n'a cherché à assumer les responsabilités et appliquer la justice », déclare le cinéaste. Le chiapanèque José Alfredo Jiménez obtient quant à lui un prix pour avoir réussi à produire « Acteal, 10 ans d'impunité et quelques années de plus ».

Carlos F. Márquez ("La Jornada" - Michoacán)

Morelia, le 9 octobre. Dix ans après le crime contre l'humanité commis à Acteal, dans l'État du Chiapas, "Camino a una masacre", du cinéaste écossais Nick Higgins, le premier documentaire réalisé sur cette tragédie, a été présenté au Festival international de cinéma de Morelia.

Nick Higgins, réalisateur de documentaires et auteur de "Understanding the Chiapas Rebelion", publié par les presses de l'université du Texas, a maintenu une ligne constante dans ses travaux. Il s'en est expliqué dans une interview accordée à "La Jornada" : « Je ne suis pas Mexicain, mais je pense être quelqu'un qui continue, quinze ans après, à poursuivre la vérité au Chiapas. Je voulais communiquer la réalité que j'y ai trouvée à un public plus large et, à la différence de ce qui se passe avec un livre, les images me permettent de transmettre les émotions et les sentiments que l'on éprouve en étant sur place, à Acteal. L'heure est propice à la réflexion car 10 ans après, les crimes qui y ont été commis restent impunis et les paramilitaires sont toujours aussi actifs au Chiapas. »

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