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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 17 octobre 2007

No comment

L'Amérique en butte à ses vieux démons

L'Amérique en butte à ses vieux démons

Des cordes de pendus réapparaissent aux États-Unis, comme au temps de la ségrégation. Le FBI enquête sur une douzaine d'incidents raciaux survenus dans le pays. A la fin septembre, à l'université pour sourds-muets de Washington, sept étudiants ont tatoué des insignes du Ku Klux Klan sur le corps d'un de leurs condisciples noirs. L'impact des événements de Jena, en 2006, demeure. La commission de la Justice de la Chambre des représentants a organisé, hier, une audition sur le sujet.

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Gustavo Munoz Matiz artiste colombien vivant en exil

Pétrole: Mais au Mexique est en solde pour les USA


Le baril de pétrole atteint un nouveau sommet à plus de 86 dollars


Les marchés pétroliers ont trouvé une raison pour battre un nouveau record en portant le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre à 86,13 dollars, lundi 15 octobre, à New York. Les opérateurs craignent des tensions militaires à la frontière entre l'Irak et la Turquie, qui menaceraient les puits de la région de Kirkouk et surtout le transport de l'or noir du Kurdistan irakien vers le port turc de Ceyhan. Le brent de la mer du Nord a, lui aussi, battu un record, en clôturant à 82,75 dollars à Londres.

(...)

"PLUS GRANDE VOLATILITÉ" DES COURS

En toute logique, le prix du baril aurait dû reculer depuis plusieurs semaines pour trois raisons : la disparition du risque d'ouragan sur le Golfe du Mexique avec la période des tempêtes tropicales qui s'achève ; la fin de la saison des grands déplacements des Américains (driving season) ; et un hiver encore loin. Il n'en a rien été, les craintes se focalisant précisément sur un hiver froid, et donc une forte demande en énergie. Il pourrait faire grimper le prix du brut de 8 dollars, selon les analystes de la banque Goldman Sachs.

(...)


http://kzerphii.blog.20minutes.fr/images/medium_balancesmultiplesfixe.2.jpg

Mexique: corruption

Jose Carreño Figueras : Corrupción por narcotráfico, problema creciente en EU, El Universal de Mexico, 7 de agosto 2000.

Serge Marti : Collusion à l'américaine (Le Monde, 13 Octobre 1998

Mexico - Mexique :

Joëlle Stolz : L'affaire Lydia Cacho secoue le Mexique, Le Monde 18.02.06 (C'est un scénario digne d'Hollywood. Une journaliste, auteure d'un livre courageux sur un réseau de pédophilie, se voit traînée en prison, menacée de viol et inculpée de diffamation. Le plaignant, un influent industriel, a tout manigancé en soudoyant magistrats et policiers, avec l'aide occulte d'un de ses amis, gouverneur de l'Etat. )

David Bornstein : La corruption sans fin exaspère le Mexique Libération 07 juillet 2003

Fernando Escalante Gonzalbo : Corrupción en PEMEX: la estrategia del escándalo - Real Instituto Elcano -(29/11/2002)

Torres, Craig, Loel Millman, and Diane Solis.. "Raul's World: Cash, Connections - and Corruption?" The Wall Street Journal, August 7. 1996 (A WSJ story that chronicles the probe into the Raul Salinas and corruption in Mexico.)

Source: www.fsa.ulaval.ca/.../ethique/corrupt.pays.html

Fraude et corruption

Le Mexique, parmi les champion des fraudes!
Quel nouveauté.

Le monde
Selon une étude réalisée par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), rendue publique mardi 16 octobre, sur les 5 400 entreprises interrogées dans le monde en 2007, 43 % déclarent avoir été victimes de "criminalité économique", c'est-à-dire d'un acte volontaire commis pour détourner la loi ou le règlement interne de la société, au cours des deux dernières années. En 2005, ce chiffre s'élevait à 45 %. Le recul est significatif en France, où 40 % des sociétés sondées ont été concernées par des fraudes, contre 47 % en 2005.

Enfin, si la fraude baisse en France, elle reste un fléau majeur dans les pays émergents. Selon PwC, sept pays, Brésil, Chine, Inde, Indonésie,
Mexique, Russie et Turquie concentrent 43 % des 4,4 milliards de dollars (3,1 milliards d'euros) de pertes liées à ces exactions. La corruption y est l'infraction la plus fréquente. En Russie elle représente jusqu'à 34 % des fraudes, contre 3 % en France.

En fin si el fraude baja en Francia, pero continua siendo una calamidad en paises emergentes. Según PWC siete paises, Brasil, China, India, Indonesia, México, Rusia y Turquía concentran 43% de 4.4% mil millones de dolares (3.1 mil millones de eruos) de perdidas ligadas a estos abusos. La corrupcion es la mas frecuente infracción. En Rusia representa hasta el 34% por fraudes, mientras que en Francia hay un 3%.

L'actu des céréales

On peine pour trouver des infos sur le Mexique, parcontre il y a une qui nous interesse:

Le monde

Envolée du prix des céréales : menace sur les pays pauvres


Des paysans indiens de l'Uttar Pradesh dans une rue de New Delhi, le 16 octobre 2007. | AFP/RAVEENDRAN
AFP/RAVEENDRAN
Des paysans indiens de l'Uttar Pradesh dans une rue de New Delhi, le 16 octobre 2007.

Alors que 854 millions de personnes souffrent de sous-alimentation dans le monde, une question nouvelle hante l'édition 2007 de la Journée mondiale de l'alimentation, fixée à mardi 16 octobre : quel sera l'impact de la hausse actuelle des cours des céréales sur les populations ? Récemment, l'Agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a fait part de son inquiétude pour les populations des pays pauvres et importateurs de céréales, et évoqué des risques de troubles sociaux.

Pourquoi la hausse ? Elle est surtout due au blé, et réside dans le cumul de cinq facteurs liés les uns aux autres : la révision à la baisse des prévisions de récolte mondiale pour 2007-2008, une demande soutenue, la baisse des stocks, la spéculation et l'essor des agrocarburants.

Jusqu'à quand ? Ces prix au plus haut devraient inciter à produire davantage de blé en 2008, et donc aboutir à une baisse des cours. Mais ils ne devraient pas retrouver les bas niveaux des dernières années, pour les raisons structurelles avancées ci-dessus. Au cours des dix prochaines années, de nombreux produits pourraient se maintenir à des niveaux relativement élevés, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la FAO dans un document commun publié en juillet.

Existe-t-il un risque d'extension de la crise ? Les populations des pays pauvres fortement importateurs de céréales pourraient se replier sur des productions locales (mil, sorgho...) pour l'instant non touchées. Celles-ci pourraient flamber à leur tour. Et avec l'accroissement de l'alimentation animale à base de céréales, la viande pourrait voir ses prix s'envoler.

Quels sont les pays les plus touchés ? "Le problème est universel. Pour la première fois peut-être, que l'on habite un pays riche ou pauvre, on parle la même langue : les Italiens s'inquiètent du prix des pâtes, les Guatémaltèques de celui de la galette de maïs, les Français et les Sénégalais de celui du pain", note Abdolreza Abbassian, expert à la FAO. Mais la facture est particulièrement lourde pour les Etats importateurs nets, surtout s'ils ne sont pas producteurs de pétrole, les coûts du fret augmentant également.

Avant l'envolée du blé de ces deux derniers mois, la FAO estimait que la facture des importations alimentaires des pays les moins avancés (PMA) et des pays à faible revenu et déficit vivrier (c'est-à-dire alimentaire) pourrait, en 2007, s'alourdir de 10 % sur un an, contre 2,3 % pour les pays développés. Dans ces pays, les céréales et l'huile végétale représentent les deux tiers des importations alimentaires. La FAO se disait frappée de l'inégalité de l'évolution, estimant que le panier alimentaire des importations allait augmenter de 90 % dans les PMA, contre 22 % pour les pays développés, entre 2000 et 2007.

En octobre, elle a estimé que la seule facture des importations céréalières des pays les plus pauvres serait en hausse de 14 % en 2007-2008, par rapport au niveau déjà élevé de l'année précédente.

Quels effets négatifs redouter ? "Avant, les prix étaient si bas que notre tropisme était de nous inquiéter pour les producteurs. Nous allons devoir maintenant analyser les conséquences du nouveau contexte sur les consommateurs", estime M. Abbassian. Quel que soit le continent, les plus pauvres seront les plus touchés, et particulièrement les populations urbaines, qui ne produisent pas de denrées.

L'impact sera plus ou moins fort sur le pouvoir d'achat : dans les pays développés, les dépenses alimentaires représentent de 10 % à 20 % du budget des ménages, contre 60 % à 90 % dans les pays pauvres. "Quand 90 % des dépenses vont à la nourriture, une augmentation de 20 % du prix des céréales est tout simplement dramatique", explique Françoise Gérard, économiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). "Pour éviter des émeutes de la faim, les Etats vont tenter de limiter la hausse des prix, comme au Mexique avec les tortillas ou au Sénégal avec le pain", poursuit-elle, redoutant que certains gouvernements, qui n'en auront pas les moyens, perdent le contrôle de la situation. D'aucuns se demandent aujourd'hui quel effet aura la hausse sur l'aide alimentaire. Ainsi, aux Etats-Unis, son niveau est basé non sur la demande mais sur l'offre, et les stocks sont au plus bas. Ailleurs, elle est fixée dans les budgets en valeur, ce qui donnera, à enveloppe constante, des volumes plus faibles.

Peut-il y avoir un impact positif ? "En Afrique de l'Ouest, 60 % à 80 % de la population est paysanne. La hausse des céréales va donc accroître les revenus et réduire la pauvreté", explique Pascal Erard, du Comité français pour la solidarité internationale. Le phénomène pourrait aussi freiner l'exode rural. Mais les hausses de revenus ne seront pas au rendez-vous pour tous. Dans les PMA, les agriculteurs produisent souvent à peine de quoi nourrir leur famille et ont peu ou rien à vendre. Ils ne devraient donc pas pouvoir augmenter leur production, contrairement à ceux des pays émergents qui devraient davantage tirer parti du contexte.

Laetitia Clavreul

mardi 16 octobre 2007

Odio jarocho · Rocha

Rocha

Chente sigue siendo noticia, so patetic!

Retiran indefinidamente la estatua de Vicente Fox

Andrés Timoteo Morales, Con información de Gerardo Arreola, corresponsal (Corresponsal)

Boca del Río, Veracruz, 15 de octubre. La estatua del ex presidente Vicente Fox que fue derribada el pasado sábado por priístas y que el domingo inauguró un grupo de panistas sobre el bulevar costero del mismo nombre fue retirada este lunes por el ayuntamiento y trasladada al taller del escultor Bernardo Luis López para su reparación.

* * *
Ustedes creen en esta nota? nosotros tampoco.
Hasta parecen Coperfield, se sacan conejos de donde pueden!

Dos vehículos Hummer están asignados a Fox, aclara Los Pinos

De la Redacción

Curas pederastas: se hara justicia?????

Catalina Cortez Yáñez, madre de una de las víctimas

Madres de niños violados por el cura Aguilar piden justicia

Sanjuana Martínez

Son muchas las víctimas del sacerdote Nicolás Aguilar Rivera que aún esperan justicia. “En México nunca lo van a detener”, lamenta María de Jesús Dalia González Hernández, madre de Joaquín Rodríguez, niño violado hace diez años por el cura.

Juez de California decide hoy si tiene jurisdicción en el caso Rivera Carrera

Alma E. Muñoz

Reúnen firmas para que se investigue al cardenal Rivera

Gabriel León Zaragoza

Oración en la catedral · El Fisgón

El Fisgón

Que ensotanado tan igualado

Cardenal Rivera Carrera
El que se lleva se aguanta

Félix Fuentes

Que un cardenal denuncie amenazas de muerte y se sepan en el mundo es asunto grave. Y si el mismo príncipe de la Iglesia católica, Norberto Rivera Carrera, manifiesta temor de ataques físicos a él y a los feligreses en momentos solemnes de las misas, el Vaticano y el gobierno de Felipe Calderón deben precisar cuánto de verdad encierra esa queja y por qué se llegó a tan graves extremos.
Sea o no católico, a la población le consta que el arzobispo primado de México se apartó de su misión pastoral y convirtió el atrio de la catedral metropolitana en tribuna política.
Durante el gobierno de Vicente Fox, Rivera procuró entrevistas de prensa al final de las misas, para elogiar acciones del régimen panista o denostar a críticos. Los conceptos del purpurado eran proyectados puntualmente por las televisoras los domingos en las noches y en las mañanas de cada lunes.
Debido a esa actitud oficiosa, al purpurado se le identificó como vocero dominical de Marta Sahagún de Fox, a quien visitaba en Los Pinos. Era evidente la estrecha relación de él con la llamada pareja presidencial.
La postura partidista del jerarca católico incomodó a algunos feligreses que lo empezaron a increpar en el mismo templo, por apartarse de las oraciones y asumir posiciones políticas. Seguramente gente del PRD ha impulsado los reclamos, pero en esto debe verse quién inició las provocaciones.
Insignes antecesores de Rivera, en particular José María Martínez y Ernesto Corripio Ahumada, no recibieron insultos de esa naturaleza porque se dieron a respetar y se centraron en su orientación religiosa. Pero el actual responsable de la arquidiócesis metropolitana no honra a su jerarquía por inmiscuirse en una política tendenciosa, de derecha, y así ha provocado la confrontación.
Consta a la opinión pública que Rivera ha encabezado procesiones en la avenida Madero y en torno al Zócalo, con el obvio propósito de demostrar poder ante la corriente de izquierda, en particular del PRD, partido secundado por gente marginada y de clases medias.
Así, los mensajes de Rivera y sus exigencias para ser reformada la Constitución de la República han abierto nuevas brechas en nuestra sociedad. Demanda el cardenal más prerrogativas para el catolicismo sobre cuántas otorgó Carlos Salinas de Gortari. Y ahora se queja de presuntas amenazas de muerte y las atribuye al PRD.
Reclama el cardenal del gobierno capitalino seguridad plena durante su desempeño o de lo contrario hablará con el presidente Calderón. ¿Querrá que Marcelo Ebrard llene de policías la catedral? ¿O que el primer mandatario se desprenda de sus guardias del Estado Mayor Presidencial y los ponga a su servicio?
En su posición de víctima, Rivera hizo una denuncia “por agresión” y culpó de daños leves a su camioneta por ocho presuntos miembros del PRD, sin demostrar que lo son.
Antes promovió la difusión de su queja y con ella incluyó Televisa imágenes del automóvil baleado del también cardenal Posadas Ocampo, haciendo caso omiso de las conclusiones de cinco procuradores de la República que el asesinato cometido hace más de una década en Guadalajara por el narcotráfico fue fortuito.
Sin embargo, el clero continúa su juego eterno.

www.felixfuentes.com/felixfuentes@prodigy.net.mx

Perberto: una cortinota de humo

‘Cortina de humo’, las quejas del Cardenal Rivera: PRD

de la redacción
* Se busca distraer la atención sobre señalamientos de encubrimiento a pederasta

México, D.F., 15 de octubre (apro).- Gerardo Fernández Noroña, portavoz del Partido de la Revolución Democrática (PRD), calificó hoy en Guadalajara de “mañosa” la información de la Arquidiócesis de México publicada en su semanario Desde la Fe, en que se acusa a perredistas de estar detrás de las manifestaciones contra el cardenal Norberto Rivera.

Sólo tratan de distraer la atención sobre las presuntas implicaciones del cardenal en el encubrimiento de un sacerdote pederasta, aseveró.

Según el polémico dirigente del sol azteca, “los perredistas no hemos estado detrás de ninguna manifestación en catedral; de las fotos y videos que ha mandado la Arquidiócesis es francamente mañoso el asunto”.

Precisó que “el semanario ‘Desde la Mala Fe’, que usa la Arquidiócesis, planteó una serie de fotografías del año pasado en el marco del plantón, cuando el cardenal Norberto Rivera salió a decirle a Andrés Manuel (López Obrador) que reconociera al usurpador”, expuso Fernández Noroña.

De visita en Guadalajara para anunciar una estrategia de amparos contra la tenencia vehicular, el vocero del partido del sol azteca aseguró que la publicación católica busca distraer la atención de la resolución que esta semana harán los tribunales estadunidenses sobre la implicación del cardenal Rivera en el encubrimiento de un cura pederasta, acusado de violar a más de 70 niños en Puebla y en Los Ángeles, Estados Unidos.

Fernández Noroña les sugirió a los prelados de la jerarquía católica, incluido el cardenal Juan Sandoval Íñiguez, que en vez de preocuparse por política o de buscar canales de televisión, busquen dejar atrás el celibato.

“Sé que quieren un canal de televisión, que quieren ser votados, pero creo que más bien deberían luchar por dejar atrás el celibato, que es lo que les hace daño sicológicamente y socialmente, que pudieran tener familia, pero abiertamente, y eso ayudaría mucho, serían mejores seres humanos”, sentenció Fernández Noroña.

Ups! una cortinita de humo.....

La reina del Pacifico ya deciamos que era puro humo

Comenzamos con las cortinas de humo, que hay en este momento

Su imperio no existe
La Reina del Pacífico, otro cuento chino

Antonio Cerda Ardura

Según nuestras autoridades, con la captura el 28 de septiembre de Sandra Avila Beltrán, conocida como La Reina del Pacífico, México ha dado un “duro golpe” a los barones de las drogas, ya que la mujer es, supuestamente, el cerebro que dirige las finanzas de una narcofederación integrada por delincuentes de nuestro país y de Colombia, y ha hecho negocios con muchos de los narcotraficantes más importantes, como Ismael El Mayo Zambada; Juan José Esparragoza Moreno, El Azul; Joaquín El Chapo Guzmán; los Quintero y los Beltrán Leyva.
A decir de algunos especialistas, parece muy difícil que esta mujer, de la que en realidad se sabe muy poco, posea “más jerarquía, peso, fuerza, experiencia, contactos, autoridad y billete” que los narcotraficantes mencionados. Así que concluyen que la PGR, al sacarse de la manga este cuento y filtrarlo, quizás tenga varios objetivos: “distraer a la opinión publica; crear un falso líder del narcotráfico; ocultar a otros narcos con mayor peso y jerarquía; edificar una historia inflada, o dar un falso golpe al narco”.
Si bien, expertos como Ricardo Ravelo, autor de Los capos y los narcoabogados, sostienen que Avila Beltrán se sale del estereotipo de ese 98 por ciento de empleadas o amantes de los narcotraficantes (la mayor parte colombianas y venezolanas), que son utilizadas sólo para mover dinero, y la ubican como la segunda mujer más poderosa en el negocio de las drogas, después de Enedina Arellano Félix (hermana de Ramón, Benjamín y de Francisco Javier El Tigrillo, líderes del cártel de Tijuana), lo cierto es que no hay información de peso que lo sustente.

Igual que todas

A pesar de que se dice que Avila Beltrán ha operado durante unos quince años lavando millones de dólares para los cárteles de Sinaloa y de Juárez, y que ha fungido como enlace entre estos y el capo colombiano Diego Montoya, alias Don Diego (líder del cártel del Norte del Valle, detenido el 10 de septiembre en su país y luego extraditado a los Estados Unidos), las agencias de seguridad mexicanas, apenas sí han logrado articular un boceto de su historial delictivo, el cual no parece tan diferente al del común de las esposas de los narcotraficantes.
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* * ** * *

Ce n'est pas le Mexique

C'est la seule chose qui on trouve sur le Mexique?????

Mexican Motor Mafia, le carnage épicé

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Écrit par Dragonsquall
Le Mexique, large pays coupé en deux par le Río Bravo, avec plus de 100 millions d'habitants, compte aussi comme un des pays les plus hostiles du continent Américain, mais aussi un haut lieu touristique. Dans le jeu Mexican Motor Mafia, il ne sera pas question de tourisme, mais bel et bien d'action pure et dure mélée à la recherche de gangs motorisés plus dangereux les uns que les autres.

Mexican Motor Mafia le testThe "priest" (le prêtre), leader du gang "The Four Red Texas", s'est échappé de prison. La bande sanguinaire a vite retrouvé celui qui avait dénoncé et mis à l'ombre le big boss, et c'est d'une balle dans la tête que le pauvre innocent a fini. The Priest, non sans besoin d'une autre garantie sur la vie, a également enlevé les enfants de celui qui l'a mis en prison, et abattu un officier de Police en fonction.

Ce policier est votre frère. Cela vous suffit pour poursuivre le gang à bord de votre véhicule à travers tout le Mexique, en cherchant des indices là où on peux en trouver.

Un semblant de GTA aux allures de Death Rally

Mexican Motor Mafia (MMM) est un jeu qui à la fois est unique et renoue avec un genre déjà vue au moins par deux fois. Très proche de Death Rally par son coté carnage en vue de dessus, contre des criminels de la route, rappelle également les deux premiers opus de la très célébre saga Grand Theft Auto. Incroyablement fun comme ses deux cousins, il saura se faire remarquer par le coté recherche qui est mis en avant entre deux combats. GTA Like gratuitEn effet, pour pouvoir suivre convenablement les traces du gang de The priest, il faudra quelques fois postuler pour des jobs très spéciaux comme arrêter un gang de truants qui terrorise la ville, ou même faire du trafic de marchandise, avec à la clé un joli pactole qui vous permettra de vous acheter une nouvelle voiture, des armes ou d'autres marchandises.
Le commerce est assez actif dans MMM, et pour gagner de quoi devenir plus redoutable il sera nécessaire de trouver de la marchandise à revendre plus cher dans certaines villes où cette même marchandise est plus rare.

Vous n'engagez pas toujours vous même les rencontres, et certaines fois vous aurez affaire à certains bandits de grand chemin prêt à vous mettre à l'état de cendre simplement car vous avez croisé leur chemin.

Petit à petit, lors du jeu, vous rencontrerez les divers participants du gang de The priest, grâce aux indices fournis dans les divers commerces des villes de ce Mexique ultra-violent. Il s'agira alors de les provoquer en duel à mort en utilisant grâce à un viseur contrôlé par la souris, les diverses 18 armes présentes dans le jeu. On y retrouvera le classique Fusil à Pompe, comme un très puissant AK 47, ou même un lance grenade, ou des cocktails explosifs. Vous aurez également le choix parmi 16 voitures différentes aux caractéristiques diverses. Certains véhicules vous permettent d'avoir plus de place pour stocker vos marchandises ou vos armes, sont plus ou moins résistants et rapides. A vous de gérer les caractéristiques qui vous intéressent selon la nature de la mission envisagée. On retrouvera, peut être par clin d'oeil à la saga "Retour vers le futur", la très célébre De Lorean DMC-12.

L'auteur donne à disposition à qui le voudra, une version réduite dans le temps (environ deux heures de jeu) mais complète aux niveau des fonctionnalités.

Maintes fois récompensés, le jeu Mexican Motor Mafia saura vous offrir de très bons moments de jeu, malgré sa relative courte durée de vie (environ 6 à 8 heures).

Télécharger la démo jouable du jeu Mexican Motor Mafia
Mexican Motor Mafia, la fiche
Le site Officiel

Rayuela

Si la DEA pone la inteligencia y la Guardia Costera de EU hace los decomisos, ¿qué parte le toca a las autoridades mexicanas?
¿Sólo los espots?

lundi 15 octobre 2007

Voces del Periodista

Edicion 172 PDF

norberto y nicolás
Naranjo nar-1615-proteccion.jpg

Teatro curero de perberto

Primero los curastas quieren participar de la vida política y mundana por aquello de las fiestitas en donde corren las viandas, los alcoholes y las mujeres (???? no lo se), pero bueno.

Luego utilizan el púlpito para grillar, se ponen a opinar y a ofender a diestra y siniestra, violando todas las leyes tanto civiles constitucionales como religiosas espirituales.

Solapan politicos corruptos, narcos, infractores de todo tipo y curas pederastas.

Y finalmente no quieren afrontar las consecuencias de sus actos, o sea quieren tener derechos pero cero obligaciones.


Recomendaciones a clérigos

Alma E. Muñoz

Las medidas de seguridad en torno al cardenal Norberto Rivera se incrementaron

Movilizan en Catedral a grupos de apoyo para resguardar a Norberto Rivera

Gabriel León Zaragoza

El cardenal Norberto Rivera Carrera agradeció a su feligresía y a la Asamblea Legislativa del Distrito Federal (ALDF) las muestras de apoyo que ha recibido luego de la presunta agresión en su contra la semana pasada, cuando se retiraba de la Catedral Metropolitana. En la misa de ayer no se registraron incidentes, pero se incrementó la seguridad en torno al prelado.

Dios mio salvanos de los curas!

What!!!! Lo veo y no lo creo, el cinismo en su máxima expresion!!!!
Jornada

Quien comete abuso debe dar asesoría espiritual, pastoral y sicológica a su víctima, dice

La Iglesia afirma que no tiene obligación de denunciar a sacerdotes pederastas

Por cuestiones de edad o enfermedad, el culpable podría no ser excluido de su ministerio

Alma E. Muñoz

La arquidiócesis de México determinó desde enero pasado que “no tiene la obligación de denunciar a un clérigo culpable de abuso sexual”. Asegura que la ley debe proceder contra el causante del ilícito “solamente por queja del ofendido o su representante”.

Determina, asimismo, que cuando un obispo, sacerdote o diácono cometa alguna falta relacionada con abuso sexual a un menor, ese religioso está obligado a ofrecerle a la víctima “la asesoría sicológica, espiritual y pastoral necesaria para tratar de resarcir el daño”. Y si el caso lo amerita, “asumir con responsabilidad las consecuencias canónicas y civiles” que correspondan.

Lo anterior forma parte del compendio “Criterios de la arquidiócesis de México en relación con comportamientos inadecuados, principalmente con menores, que pudieran suceder por parte de clérigos”, presentado por el obispo auxiliar Marcelino Hernández Rodríguez en la Gaceta Oficial de la Curia, con fecha enero-junio 2007, y ordenado por el cardenal Norberto Rivera Carrera, a quien en septiembre del año pasado se acusó, en Estados Unidos, de presunto encubrimiento del sacerdote pederasta Nicolás Aguilar Rivera.

En el texto, la arquidiócesis se compromete a cooperar con las autoridades civiles para facilitar la investigación en torno a una denuncia por ataque sexual cometido por un religioso, “cuidando la confidencialidad y todo el respeto a los derechos humanos tanto de la víctima como del acusado”, siempre y cuando el afectado o alguno de sus representantes interponga la denuncia correspondiente.

Pero antes de cumplir con ese compromiso, el arzobispo –en este caso el cardenal Rivera Carrera– ordenará una “seria investigación” que procure la “clara verdad de los hechos”, para evitar que sus clérigos sean víctimas de denuncias falsas.

El arzobispado de México ofrece a obispos, sacerdotes o diáconos que tienen inclinación al abuso sexual o que en el pasado lo han cometido, dar cuenta por sí mismos para recibir la ayuda necesaria tanto en el campo espiritual como en el sicológico, y si se comprueba que alguno cometió “alguna falta que involucre a un menor, debe ofrecerle (a la víctima) la asesoría sicológica, espiritual y pastoral necesaria para tratar de resarcir el daño”.

Para la Iglesia católica, la corrupción de menores, el hostigamiento sexual, el abuso sexual, el estupro y la violación cometidos por alguno de sus representantes son pecados graves y “contrarios a la moral y la doctrina cristiana”, además de ser delitos “severamente castigados por la ley civil y eclesiástica”.

La curia metropolitana precisa en el compendio que normalmente no investiga acusaciones anónimas basadas en sospechas o murmuraciones sin fundamento, aunque sí trata con “respeto y atención” las recibidas de viva voz o por escrito.

De acuerdo con el procedimiento establecido para atender las acusaciones por abuso sexual contra clérigos, existe la posibilidad de cerrar un caso y guardarlo en el expediente personal del imputado, si éste ofrece una explicación “creíble” de su comportamiento y se carece de evidencias, testigos o acusaciones previas de alguna falta similar.

Si un religioso ya ha sido acusado de abuso sexual o existe en su contra una “sospecha razonable”, se le someterá a una evaluación de personalidad “para tener mayor certeza” de su conducta, y se tomarán “medidas cautelares, ya sea traslado o suspensión”, además de que se realizará un careo entre las partes involucradas y, si es oportuno, “se pondrá el resultado por escrito”.

Una vez que el arzobispo reciba un reporte completo de todo lo anterior, éste determinará, junto con el equipo que haya nombrado para el manejo de los casos de abuso sexual –integrado por cinco personas–, el procedimiento a seguir.

Si el denunciado no acepta las indicaciones que le haga el arzobispo, éste “puede iniciar el proceso canónico más adecuado para proteger a la comunidad cristiana”, como es remover del cargo al acusado, retirarle facultades, impedir el ejercicio de su ministerio o imponerle algún otro castigo.

Pero si el clérigo admite la acusación, se le retirará del ejercicio público de su ministerio y de cualquier cargo eclesiástico. En caso de que su “mal comportamiento fuera tan grave”, se le podría expulsar del estado clerical, ofreciéndole ayuda espiritual y terapia sicológica adecuadas.

Aunque la arquidiócesis advierte que un solo acto delictivo comprobado es suficiente para que un religioso no reciba más nombramientos para servir en parroquias, escuelas, ministerios pastorales o cualquier otro cargo, señala que se puede retornar al ministerio activo con restricciones y un programa de seguimiento, aunque se reservarán algunos casos por “especiales circunstancias (abuso de menores –especifica, así entre paréntesis–) para que sea la sagrada congregación para la doctrina de la fe la que diga al arzobispo cómo proceder.

Destaca, en el compendio dirigido a sacerdotes, que un clérigo podría no ser excluido de su ministerio, aunque sea culpable de abuso sexual, por razones de edad o enfermedad. Sin embargo, aclara que “deberá llevar una vida de oración y penitencia sin celebrar públicamente o administrar sacramentos. Vivirá con discreción y sin exhibirse como sacerdote”.

En los casos en que hubiera escándalo, el equipo del arzobispado estudiará la oportunidad de informar a la comunidad sobre las determinaciones tomadas, “con el fin de propiciar la pronta recuperación del daño social”.

la reina del pácifico
Rocha roc-1614-reina.jpg


De la DEA, el pitazo para detener a La reina del Pacífico y El Tigre

Alfredo Méndez

El gobierno mexicano debe a la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA) gran parte de los resultados de las pesquisas abiertas desde 2002 en contra de Juan Diego Espinosa Ramírez, El Tigre, y su novia, Sandra Ávila Beltrán, La reina del Pacífico, ambos detenidos el pasado 28 de septiembre en el Distrito Federal.

Octubre 14

Estatua interactiva

Bases de sobra para enjuiciar a Fox
Rodrigo Vera

Ante la acumulación de evidencias de su enriquecimiento ilícito, el expresidente Vicente Fox confía en que su obstinada negación bastará para salvarlo de la justicia. Así, lo que comenzó como un engolosinamiento de la pareja Fox-Sahagún con el poder, termina en una amarga ironía: el presidente que prometió el cambio ahora confía en que no haya desaparecido el antiguo vicio de la impunidad.

Durante los seis años de la primera presidencia panista los medios de comunicación, señaladamente Proceso, dieron cuenta de los inquietantes indicios de enriquecimiento de la pareja presidencial, así como de varios de sus familiares y amigos. Ahora, más allá de que se establezcan los pormenores necesarios, ya existen elementos para que la Secretaría de la Función Pública, en cumplimiento con la ley, denuncie a Vicente Fox Quesada por apropiarse de bienes de la nación.

En entrevista con la cadena televisiva CNN, el jueves 11, a Vicente Fox se le preguntó sobre la camioneta Hummer que, junto con el Jeep rojo, en las últimas semanas volvió a llamar la atención sobre el origen de la fortuna personal del expresidente, que según diversos testimonios –como el de Lino Korrodi– contrasta con la que poseía cuando ganó la elección del año 2000.

Como suele ocurrir, Fox se contradijo en sus respuestas:

–¿Qué pasa con la camioneta Hummer? –le preguntó la conductora Claudia Palacios.

–Fue fruto de mi trabajo.

–¿Qué pasa con la camioneta Hummer que en este momento usted usa y que en este momento no se sabe…?

–…Esa camioneta es del Estado Mayor Presidencial, no es mía. ¿Qué más?

–¿Pero usted la usa?

–Claro, y muchos coches uso. ¿Quién me lo prohíbe? La manejo, no la uso, la manejo, sí, a veces.

Aunque no ha podido demostrar la legítima adquisición de ese vehículo ni del famoso Jeep rojo, y tampoco que se trate de “préstamos” –como llegó a decir para justificarse–, lo cierto es que Fox utiliza esos vehículos de lujo en su rancho y con fines particulares.

La Ley de Responsabilidades Administrativas de los Servidores Públicos especifica que todo servidor público es propietario de los bienes que ostenta y utiliza. El artículo 44 textualmente estipula:

Para los efectos de la Ley y de la legislación penal, se computarán entre los bienes que adquieran los servidores públicos o con respecto de los cuales se conduzcan como dueños, los que reciban o de los que dispongan su cónyuge, concubina o concubinario y sus dependientes económicos directos, salvo que se acredite que éstos los obtuvieron por sí mismos y por motivos ajenos al servidor público.

Lejos de ser los únicos indicios de una riqueza que no concuerda con sus ingresos como servidor público ni con el estado de sus finanzas al comienzo de su gestión, esos vehículos se suman a la adquisición de un lujoso auto Jaguar, de espectaculares propiedades en Guanajuato y en Michoacán (El Tamarindillo), así como al súbito ascenso económico de familiares del expresidente y de su esposa, Marta Sahagún.

El artículo 46 de la ley mencionada obliga a la SFP a denunciar ante el Ministerio Público a los funcionarios que ilícitamente se hayan enriquecido en el cargo:

La Secretaría hará declaratoria al Ministerio Público, en su caso, cuando el sujeto a la verificación de la evolución de su patrimonio no justifique la procedencia lícita del incremento sustancial de éste, representado por sus bienes, los de las personas a que se refiere el artículo 43 de la Ley, y aquéllos sobre los que se conduzca como dueño, durante el tiempo de su encargo o por motivos del mismo.

Así, en el caso de Fox, aquí podrían incluirse la camioneta Hummer y el Jeep rojo, ya que se conducía como su dueño desde que era presidente. Ni siquiera debió aceptarlos como regalos, de acuerdo con la fracción XII del artículo 8, que pide a los servidores públicos:

Abstenerse, durante el ejercicio de sus funciones, de solicitar, aceptar o recibir, por sí o por interpósita persona, dinero, bienes muebles o inmuebles mediante enajenación en precio notoriamente inferior al que tenga en el mercado ordinario, donaciones, servicios, empleos, cargos o comisiones para sí, o para las personas a que se refiere la fracción XI de este artículo, que procedan de cualquier persona física o moral cuyas actividades profesionales, comerciales o industriales se encuentren directamente vinculadas, reguladas o supervisadas por el servidor público de que se trate en el desempeño de su empleo, cargo o comisión y que implique intereses en conflicto. Esta prevención es aplicable hasta un año después de que se haya retirado del empleo, cargo o comisión.

Y sobre donaciones, como los innumerables objetos de lujo que Fox recibió durante su mandato (Proceso 1564, del 22 de octubre de 2006), el artículo 45 especifica:

Cuando los servidores públicos reciban, de una misma persona, algún bien o donación en los términos de la fracción XII del artículo 8 de la Ley, cuyo valor acumulado durante un año exceda de diez veces el salario mínimo general diario vigente en el Distrito Federal al momento de su recepción, deberán informarlo en un plazo no mayor a quince días hábiles a la autoridad que la Secretaría determine a fin de ponerlos a su disposición. La autoridad correspondiente llevará un registro de dichos bienes.

Fox no puso a disposición de la SPF ninguno de estos objetos que, según él y su esposa, planean exhibir en el Museo Fox, en San Cristóbal.

Delitos tipificados

Como se ha encargado de pregonar el matrimonio Fox-Sahagún, el Centro Fox contará con una biblioteca dotada de un acervo digitalizado sobre la gestión presidencial del guanajuatense: más de 3 millones de documentos para consulta en línea.

Además, dispondrá de 25 mil volúmenes sobre temas como democracia, liderazgo, transparencia, equidad de género, combate a la pobreza y políticas públicas. El centro tendrá un costo de 12 millones de dólares, que supuestamente ya están saliendo de donativos de particulares (Proceso 1612).

Sin embargo, “el expresidente Vicente Fox y su esposa Marta Sahagún están incurriendo en delitos de orden penal y administrativo, ya que actualmente están disponiendo, con fines particulares, de bienes que pertenecen a la nación”, asegura en entrevista el experto constitucionalista Elisur Arteaga Nava.

–¿A qué bienes de la nación se refiere usted? –se le pregunta.

–Sobre todo a los libros y archivos que el expresidente sacó de Los Pinos para llevárselos a su rancho San Cristóbal, que ahora planea exhibir en el llamado Centro Fox que está construyendo para su lucimiento personal.

“Estos son algunos bienes de la nación que hasta el momento han salido a relucir. Quizá Fox ostente más. Habría que rascarle, investigar también a qué obedece el incremento de su patrimonio familiar”.

–¿Y respecto de Marta Sahagún?

–Bueno, ella también está disponiendo de bienes de la nación. Ahí están las joyas y los lujosos vestuarios que se compró con dinero público. Debió haberlos dejado en Los Pinos. Los regalos que recibió la pareja salieron de nosotros.

“Para empezar, el también famoso Jeep rojo que, a través de ella, le regalaron a Fox, fue adquirido sin rendirle cuentas a las autoridades hacendarias, en la más completa irregularidad, por lo que de entrada se cometió un delito contra el fisco.”

–¿En qué leyes se prevén estos actos delictivos?

–Son, repito, delitos de carácter administrativo y penal. Los primeros están contemplados, principalmente, en la Ley de Responsabilidades Administrativas de los Servidores Públicos, y los segundos en el propio Código Penal Federal.

En efecto, la primera legislación, en su artículo 8, detalla las obligaciones de los servidores públicos, quienes sólo deben utilizar “los recursos” y “las facultades” que les son otorgados para “los fines” de su cargo.

Y la fracción XI de ese artículo estipula que tienen la siguiente obligación:

Excusarse de intervenir, por motivo de su encargo, en cualquier forma en la atención, tramitación o resolución de asuntos en los que tenga interés personal, familiar o de negocios, incluyendo aquellos de los que pueda resultar algún beneficio para él, su cónyuge o parientes consanguíneos o por afinidad hasta el cuarto grado, o parientes civiles, o para terceros con los que tenga relaciones profesionales, laborales o de negocios, o para socios o sociedades de las que el servidor público o las personas antes referidas formen o hayan formado parte.

Al alcance del Senado

No por haber concluido su mandato Fox se libra por completo de la Ley de Responsabilidades; debe acatarla hasta el último día de noviembre de 2007, fecha en que cumple un año de haber dejado el cargo. Así lo estipula el artículo 9:

El servidor público que deje de desempeñar su empleo, cargo o comisión deberá observar, hasta un año después de haber concluido sus funciones, lo siguiente:

a) En ningún caso aprovechará su influencia u obtendrá alguna ventaja derivada de la función que desempeñaba, para sí o para las personas a que se refiere la fracción XI del artículo anterior.

b) No usar en provecho propio o de terceros, la información o documentación a la que haya tenido acceso en su empleo, cargo o comisión y que no sea del dominio público…

Profesor en la Universidad Autónoma Metropolitana y autor de los libros Derecho Constitucional y La Constitución Mexicana comentada por Maquiavelo, entre otros, Elisur Arteaga señala que la SFP debió vigilar el patrimonio de Fox y debe seguir haciéndolo, de acuerdo con el artículo 43 de la misma legislación:

Las dependencias, entidades e instituciones públicas estarán obligadas a proporcionar a la Secretaría (de la Función Pública) la información fiscal, inmobiliaria o de cualquier otro tipo, relacionada con los servidores públicos, sus cónyuges, concubinas o concubinarios y dependientes económicos directos, con la finalidad de que la autoridad verifique la evolución del patrimonio de aquéllos.

Arteaga enfatiza: “Los delitos cometidos por Fox están incluso tipificados en el Código Penal Federal como ejercicio abusivo de funciones y, simple y llanamente, también como robo, pues qué otra cosa hizo sino robar bienes de la nación”.

Se refiere al artículo 220 del Código Penal:

Comete el delito de ejercicio abusivo de funciones:

1. El servidor público que en el desempeño de su empleo, cargo o comisión, indebidamente otorgue por sí o por interpósita persona, contratos, concesiones, permisos, licencias, autorizaciones, franquicias, exenciones, efectúe compras o ventas o realice cualquier acto jurídico que produzca beneficios económicos al propio servidor público, a su cónyuge, descendientes o ascendientes, parientes por consanguinidad o afinidad hasta el cuarto grado, a cualquier tercero con el que tenga vínculos afectivos, económicos o de dependencia administrativa directa, socios o sociedades de las que el servidor público o las personas antes referidas formen parte.

Y el artículo 368 de la misma norma estipula:

Se equiparan al robo y se castigarán como tal:

1.-El apoderamiento o destrucción de una cosa propia mueble, si ésta se halla por cualquier título legítimo en poder de otra persona y no medie consentimiento.

Aparte de apropiarse de bienes de la nación, Fox y Marta son acusados de varios actos de corrupción y tráfico de influencias: la costosa construcción de sus lujosos ranchos de San Cristóbal, la compra de la bahía de El Tamarindillo por su amigo y presunto prestanombres Cosme Mares, la súbita riqueza de los hijos de Marta, las prebendas públicas que obtuvieron allegados a la pareja...

“Todos estos son ilícitos contemplados en el Código Penal y en la Ley de Responsabilidades”, confirma Arteaga. Los actos delictivos son de tal magnitud, agrega, que ya existen elementos para que la Cámara de Senadores juzgue a Fox, pues “de acuerdo con el artículo 108 constitucional, el Senado puede juzgar al presidente durante su encargo, o un año después de haber dejado el puesto, por traición a la patria y delitos graves del orden común.”

(rémora del sendero)



Señor Fox, ¿qué hizo usted a este país?

Estrictamente personal
Raymundo Riva Palacio
15 de octubre de 2007


El crimen de Fox

Una ruta paralela a la investigación sobre el presunto enriquecimiento del ex presidente Vicente Fox tendría que ser por haber encaminado al país al borde de la bancarrota

Vicente Fox niega que sea el malo de la película que muchos están viendo en México. “La mía es una buena historia norteamericana”, le dijo a un reportero de The Washington Post que lo siguió en sus presentaciones de libros por tres ciudades. “Hay historias de amor de pioneros luchadores y mujeres valientes, de bandidos con rifles, hermosas damas… Y como las mejores historias norteamericanas, la mía ofrece la esperanza de que cualquier chico de rancho puede llegar a ser presidente de una gran democracia”. Según él, tenemos que agradecerle por todo lo que hizo, subirlo en el pedestal eterno y rendirle tributo. Pero no. A Vicente Fox hay que darle un castigo político, pues cometió un acto criminal.

Fox no es un criminal desde el punto de vista penal, sino por la forma como ejecutó la política energética, que ha hecho un daño a millones de mexicanos que no se han dado cuenta. Comenzó desde que entregó Pemex a Raúl Muñoz Leos, un ejecutivo de la multinacional Dupont de mala fama y peor comportamiento, cuya esposa había tenido relaciones con la ex primera dama Marta Sahagún, lo que pavimentó su llegada a la empresa sostén de las finanzas públicas nacionales.

La definición de criminal no se refiere a los presuntos actos de corrupción que supuestamente permitió Muñoz Leos en beneficio de la familia presidencial. Se trata de cómo, en el sexenio foxista, se fue mutilando por completo la capacidad de Pemex como empresa nacional, y allanando el camino para la privatización que ofreció el propio Fox a inversionistas europeos cuando en un viaje a Bruselas en el primer tercio de su gobierno, les aseguró que la privatización era un hecho. Nunca pudo completar ese paso, pero el daño estaba hecho.

El estrangulamiento de la presidencia foxista a Pemex se puede ver de manera más o menos sencilla a través de datos fundamentales. Durante su sexenio, la paraestatal pagó impuestos por más de 250 mil millones de dólares, aportando 9% del Producto Interno Bruto.

En contraste, el total de impuestos del sector privado durante el mismo periodo, durante el cual se añadieron nombres nuevos a la lista de multimillonarios de la revista Forbes, y los que ya estaban escalaron a altos puestos en el ranking mundial, representó apenas 2% de la riqueza nacional. No es novedad que la carga fiscal de Pemex sea brutal, o que Fox haya sido el iniciador de la sobretasa a la paraestatal. Lo que fue “criminal”, como describe el profesor e investigador de la Universidad Iberoamericana Antonio Montoya, una de las cabezas de un proyecto multidisciplinario nacional que se enfoca a temas de seguridad nacional, fue cómo al mismo tiempo, el gobierno foxista fue secando los recursos naturales de la nación.

En seis años, de acuerdo con sus investigaciones, Pemex incrementó su aportación al gasto público de 35% que promedió en los sexenios anteriores, a 40%. Pero no fue a infraestructura o en apoyo directo a una política industrial nacional, sino que esos recursos se destinaron sobre todo a gasto corriente.

Es decir, el recurso natural no renovable más preciado, se utilizó para financiar al gobierno y disfrazar su endeudamiento interno. Nunca autorizó al sector energético la construcción de refinerías o de petroquímicas, pero sí la creciente exportación de crudo.

El resultado es que durante su sexenio se exportó la mitad de las reservas probadas del país, cayendo de 31 mil millones de barriles a 15 mil millones de barriles. La falta de inversión hizo cada vez más onerosa la operación de Pemex, como se puede comprobar en que la empresa sólo logra reponer a la reserva 28% de cada barril extraído, ocupando el penúltimo lugar en el mundo, donde 70% de las empresas petroleras tienen una reposición superior al costo de extracción. Aún más, en 2000 el costo de extracción era de 5 dólares por barril; hoy se encuentra entre 9.50 y 10 dólares, el doble. En palabras de Montoya, no hubo inversión, pero se ordeñó a Cantarell, el pozo más generoso que ha tenido México que produce 55% del crudo, y que se está agotando aceleradamente.

La política de Fox de acelerada extracción y exportación de crudo sin valor agregado, ha llevado al país por senderos peligrosos, que tienen como síntomas onerosos el que México tenga que importar 40% de la gasolina que consume, y que en petroquímica, Fox regresara a México seis años, llevándolo al nivel de producción que tenía en 1994. Fue una política, presuntamente deliberada, para entregar a Pemex a manos extranjeras por la puerta de atrás. El debate sobre la necesidad de permitir inversión extranjera en la empresa siempre escondió las maniobras de Fox a través de Muñoz Leos.

El ex presidente va por la vida mintiendo, soslayando sistemáticamente el golpe que dio al destino nacional.

(...)

Señor Fox, ¿qué hizo usted a este país?

En una entrevista este viernes con el periódico Dallas Morning News, Fox se declaró en contra de que el Congreso lo investigue “porque no creo que ningún presidente deba ser presa de una cacería”. Se equivoca, señor Fox. Usted se la ganó a pulso. Hay que ponerlo a juicio histórico y político, no sólo en caso de comprobarse, por lo que presuntamente se robó junto con su familia política, la de la señora Sahagún, sino por esa política traidora con los recursos naturales mexicanos, condenando a este gobierno y al que venga en el 2012, a una costosa pesadilla como resultado de su entreguismo a manos extranjeras. Ese diseño fue criminal y tendría que responder por ello.

rriva@eluniversal.com.mx

r_rivapalacio@yahoo.com



tJornada

Exigen a Fox responder por bienes que utiliza

Elizabeth Velasco C.

El Partido Verde Ecologista Mexicano exigió al ex presidente Vicente Fox a responder los cuestionamientos que en su momento le enviará la comisión especial constituida en la Cámara de Diputados para indagar y esclarecer el presunto enriquecimiento ilícito del guanajuantense. El diputado pevemista Xavier López Adame, integrante de la comisión especial, destacó que aun cuando algunos bienes no estén a nombre de Fox, cuando éste actúe como propietario (como en el caso del jeep rojo y la Hummer que utiliza en su rancho) tendrá que responder por ellos.

Las rebanadas del pastel

Que no se esfuercen los panistas veracruzanos: el primero en tumbar la imagen de Fox ha sido, es, junto con Martita, el propio Fox.

Astillero: Husseinte

jornada

Julio Hernández López
Fax: 5545 0473 • juliohdz@jornada.com.mx

Bocazas

Caída y subida de Husseinte, ¡zaz!

Que tarugadas era intencionales

Estatua lista desde un año atrás

En unas cuantas horas la imagen de Vicente Fox fue derribada cuando menos dos veces. Una en Boca del Río, donde priístas veracruzanos lazaron del cuello una estatua del Bocón del Rancho y la tiraron al piso, quedando sin la derecha mano que hacía una V de la victoria (en la caída, unos recordaban a Saddam Hussein; en la pérdida de la mano, a Álvaro Obregón, que según la picardía popular había quedado manco para que sólo pudiera robar dinero público a la mitad). El otro abatimiento se produjo en declaraciones del siempre añorado Rubencito Aguilar, que destrozó el mito de que el citado Chente era un practicante genuino y natural del gazapo y el disparate pues, según el ex vocero presidencial, las metidas de bota del guanajuatense eran intencionales, mero artificio para elevar los niveles de popularidad de un político que se hacía el ignorante y torpe para que las mayorías se sintieran auténticamente representadas por quien tan bajo las consideraba que él mismo se rebajaba.

El sainete escultórico veracruzano ha hecho que un segmento del panismo nacional se sienta obligado a entrar en defensa del más reciente de los ex presidentes. Aprovechando el barbarismo porril que adjudican al priísmo acaudillado por el también indefendible Fidel Herrera Beltrán, algunos panistas creen llegada la oportunidad de salir en sesgada defensa del Héroe de San Cristóbal Ranch. Ayer mismo, por ejemplo, a unas horas de que la estatua de la discordia había sido derribada, una comisión de blanquiazules notables, protegidos por policías, levantaron la maltrecha efigie e hicieron alegatos en favor del esposo de la señora Marta. Entre los restauradores de la imagen de ¡Zaz!, perdón, Fox, estuvo, desde luego, el alcalde de Boca del Río, Francisco Gutiérrez de Velasco, y un personaje especialmente autorizado para hablar de honestidad en el servicio público, como el actual director del ISSSTE, Miguel Ángel Yunes, quien se pasa el mayor tiempo posible interviniendo en la política de aquella entidad. Este este fin de semana, por ejemplo, asistió a la boda de su hijo, del mismo nombre, a quien la picaresca jarocha hace llamar Chiquiyunes, el mismo que luego de ser diputado local ha competido por la alcaldía de Boca del Río y, aun cuando su presunta victoria está sujeta a impugnaciones en vías de ser resueltas, se regaló el detalle de celebrar una boda pública, en el quiosco de la plaza principal de Boca del Río, con unos 5 mil asistentes, a los que se sirvió bebida y comida gratis, además de música regional y juegos pirotécnicos, con la intención de ir preparando el camino para que un Yunes, el padre o el hijo, pueda ser candidato panista a gobernador.

La mayor desilusión nacional, sin embargo, fue generada por el traductor oficial del lenguaje foxiano, el siempre optimista Tata Aguilar, quien ha creído llegado el momento de desengañar a las crédulas mayorías nacionales: Fox no era legítimamente lerdo, sino que, “cada vez que el presidente se equivocaba, en 95 por ciento de los casos siempre fue intencional”. En Monterrey, en el segundo Fórum de las Culturas, quien fue portavoz de Los Pinos declaró: “Lo que reclamaba el intelectual o seudointelectual, o el seudoperiodista, de la estupidez de Fox, la gente lo veía muy bien; empatizaba con él, rompía el mito de que este país tiene un presidencialismo redondo, que no se equivoca”. ¡Eso era amor a la patria: Chente se hacía el tarugo porque creía que la mayor parte de la gente, a la que consideraba verdaderamente tonta, se sentiría contenta de ver que su presidente era igual a ella!

(Respecto del caso veracruzano, conviene tomar en cuenta un par de datos: aun cuando las autoridades de Boca del Río insisten en que la estatua de Husseinte Fox “no costó nada” al erario, el escultor Bernardo Luis López Ardasánchez, poblano de 37 años de edad, fue entrevistado el pasado 13 por Elia Melchi Reyes, del diario Notiver, quien le preguntó por el costo de la obra, a lo que contestó: “Pues mira, sí tuvo un costo, pero realmente yo hice un acuerdo con el alcalde de hacer cuatro estatuas: la de Santa Anna, Juan Pablo Segundo, Hugo Sánchez, y la de Vicente Fox no le costaría al ayuntamiento. Ése es el acuerdo: doné mi trabajo y la mano de obra”. La reportera preguntó si la estatua había costado 400 mil pesos, como “dicen”: “Mira, en cuestiones de dinero no quiero hablar, pero sí, el costo fue pagado por patrocinadores que compraron el bronce gas; son gente del norte y otras personas que donaron, de Veracruz; la mano de obra fue gratis de mi parte”. ¿El mismo esquema del yip rojo: negocios facturados a cambio de regalías o donaciones incluidas en el precio oficial o pagaderas en nuevos encargos o negocios? Porque, además, según reveló el propio escultor, cuando le preguntaron si Fox había posado: “No, de hecho la estatua ya estaba hecha desde septiembre del año pasado; no sé por qué no la pusieron. Esta estatua ya estaba programada con mucho tiempo atrás, y para hacerla, la oficina de la Presidencia me mandó unas fotografías del presidente en esa época”. ¿Por qué hasta ahora tuvo el alcalde de Boca del Río la ocurrencia de develar una estatua que “estaba hecha desde septiembre del año pasado”?)

Y, mientras en la capital del país Marcelo Ebrard se siente piloto de Fórmula Uno, debido al éxito de su programa de reacomodo de vendedores ambulantes que, al menos en estos días, ha dejado despejada una parte del Centro Histórico, y en Sinaloa se dice que triunfó la blanca, es decir, la jornada sin incidentes violentos, ¡hasta mañana, viendo al cardenal Norberto Rivera muy complacido, en la Catedral Metropolitana, porque sus huestes han respondido entusiastas al pedido de protección que contra órdenes de comparecencia en Los Ángeles, no, perdón, que contra supuestas agresiones de activistas locales ha hecho el máximo jefe político de la Iglesia católica mexicana!



Un mundo azul

El dilema de Germán

Marcela Gómez Zalce

• Fox, Fox, Fox...
• Reloj detén tu camino


Bajo la máscara de la temeridad, mi estimado, se esconden grandes temores. O mejor aún, el miedo, my friend, es el compañero más fiel de esta administración. Vicente Fox sigue con su exitosa gira promocional de su Revolution of Hope Tour 2007 por diversos espacios informativos, de comedia política y entretenimiento en Estados Unidos. Percepciones y realidades. Dos enfoques y lo más divertido, disímiles entre sí.

Mientras en Boca del Río los traviesos priistas orquestaban el plan para derribar su estatua desencadenando un curioso dêja vú iraquí, Fox tuvo el viernes pasado un buen día en apariciones televisivas... además de un muy buen día de mensajes cifrados.

Por un lado, en Out in the Open de CNN con Rick Sánchez y por la noche en el programa Real Time with Bill Maher, al ex presidente no le fue nada mal en sus amenas entrevistas. Nuestro desparpajado ranchero sigue pegado con su puntual script toreando las dudas sobre su original fortuna, desparramando miel sobre su trascendente rol en la democracia mexicana, madreando sin piedad al PRI y, literalmente, pitorreándose de George W. Bush. Toda la prozaica mezcla junta sin cuidar las formas.

Fox
se siente epicentro mexicano del cambio y lo presume sin pudor. Con Maher hasta las lágrimas de la risa se le salieron al mofarse de Bush por su inhabilidad ecuestre. Todo ante las sonoras carcajadas del público que junto a Bill gozan de los tubazos contra el inquilino de la Casa Blanca que va en caída libre. En picada. Fox haciendo leña del árbol caído. El ex presidente de México dispara misiles, sin consecuencias aparentes, mientras aquí se hace medio bolas el engrudo jurídico para un puntilloso estátequieto que, para entonces, llegará tarde en el control de daños doméstico.

Una de las divertidas dudas es hasta cuándo Bush & friends acusarán recibo de la nociva lengua guanajuatense. Hasta cuándo la Casa Blanca tolerará la simpática chacota mediática. Quién lo diría. Fox aplicado en su meticulosa cortina de humo internacional metiendo en aprietos a Felipe Calderón cuando la desventura (y su hormona) lo rebasan... por la derecha.

Justo cuando nadie del Gymboree sopesó la soberbia estupidez de aventar al ruedo a Germán Martínez para ir en pos de la presidencia azul. Justo cuando la sombra del interinato presiona al ex titular de la Función Pública para una definición. O ¿será que Germán estará esperando línea e instrucciones presidenciales? ¿Estará esperando la decisión del dedito retozón que ambiciona el control absoluto de su partido?

Sobre todo por la maravillosa reunión entre Manuel Espino y Felipe Calderón el pasado viernes. Los detalles son, digamos, interesantes.

Being bad never looked so
good.

En medio del huracán sobre qué rayos hacer con los mentados estatutos para sacar adelante la mentada convocatoria ahora que la futura silla de la presidencia del PAN quedó escandalosamente manoseada. Este día que en el panismo deberá haber prometedoras...¿sorpresas?

Y como Manuel quiere todo sobre la mesa, el sábado pasado convocó a algunos abogados para estudiar con lupa los caminos jurídicos de la adelantada sucesión —que no olvide fue aprobada por el Consejo blanquiazul de mayoría calderonista— entre los cuales estaba César Nava. Y así se evitó eso de no hacer cosas buenas que parezcan malas. Todas las opiniones cuentan para deshacer el nudo desarrollado por la arrogancia de Los Pinos donde no entienden que no entienden.

Donde se comen el mundo azul a puños... ¿ de billete y/o favores? Donde el vino entra y la verdad sale. Esa de descontrol y embriaguez por el poder. Esa que ya recorre diversos pasillos preocupando a más de uno y fascinando a esos dos viajeros que saben la película al derecho y al revés.

El rumbo del gobierno que… no, no, mi estimado, el gobierno sin rumbo que presume la detención de 10 mil personas relacionadas con el narcotráfico y 20 de sus líderes más importantes mientras el país sigue en desmadre y no cesan las ejecuciones. El gobierno que presume estar con los más pobres mientras apalea sus bolsillos. El gobierno que presume democracia mientras exhibe, dentro de su partido, las peores prácticas antidemocráticas.

El gobierno que presume ser azul mientras le entrega todo al PRI y a Elba Esther.

El gobierno del titubeo, la simulación y la hipocresía.

Es en este complejo panorama donde se da la encarnizada lucha. Todo por ese 66%. El reloj corriendo contra Los Pinos y su candidato que deberá(n) tomar la decisión.

To be or not to be
.

Monumento al cinismo
Regina Martínez

XALAPA, VER.- En medio del escándalo en que se han visto envueltos el expresidente Vicente Fox y su esposa, Marta Sahagún, el ayuntamiento de Boca del Río anunció que este domingo 14 será develada una estatua de bronce de tres metros de altura en homenaje al exmandatario.

El monumento, que provocó ya el rechazo de amplios sectores de la población, será colocado sobre el antiguo bulevar del Mar –ahora llamado “Vicente Fox”–, cerca del malecón. Pese a las críticas, el alcalde de Boca del Río, Francisco Gutiérrez de Velasco, impulsor del “homenaje”, se mantiene firme en su decisión. “No hay vuelta de hoja”, dice, y asegura que no dará marcha atrás.

El líder de la bancada perredista en el Congreso local, Uriel Flores Aguayo, sostiene que la colocación de la efigie constituye “un abuso de poder, un acto máximo de lambisconería” del munícipe.

El autor de la figura, el artista poblano Bernardo Luis López Artesánchez, es poco conocido en la entidad, pero ya realizó para el municipio de Boca del Río otras estatuas, entre éstas una de Juan Pablo II, otra de una virgen en el atrio de la parroquia de Santa Ana y una más de Hugo Sánchez. Según el alcalde, la efigie no fue costeada por el ayuntamiento, sino que fue “donada” por el propio escultor. La pieza fue concluida en junio pasado, pero se mantuvo oculta en una bodega hasta que pasaran los comicios del 2 de septiembre pasado.

Pero el perredista Flores Aguayo insiste: las estatuas son para los héroes y Fox no lo es. Fueron los priistas, dice, quienes deformaron el concepto de los héroes al edificar monumentos a expresidentes y a exgobernadores. “Es el colmo que los panistas que supuestamente son el cambio hagan exactamente lo mismo”.

Y subraya: “Estamos ante un verdadero abuso, un acto antidemocrático, imprudente, de falta de autocrítica y violatorio de todo tipo de principios. Creo que tarde o temprano esa estatua se tendrá que retirar, ya que constituye un verdadero atropello para muchísima gente”.

“No le sirve a nadie”

El gobernador Fidel Herrera Beltrán también fijó su postura en torno al homenaje. El viernes 12, en el portal en internet del gobierno estatal apareció un comunicado en el que el mandatario aseguró que la construcción de cualquier obra alusiva a la figura del expresidente Fox “puede resultar un acto de provocación” que no abona al proceso político de concordia y trabajo entre los partidos y el gobierno de Veracruz.

Y agregó: “Generar una polémica cuando existen tantas carencias y emergencias derivadas de los huracanes y las lluvias que tenemos que atender, me parece inadecuado”.

Así mismo, pidió al alcalde Gutiérrez de Velasco “analizar” con mayor detenimiento la pertinencia de develar la estatua del expresidente Fox, “toda vez que puede generar división entre la sociedad”, ya que la única estatua a la que debe aspirar un servidor público “es la del reconocimiento al cumplimiento del deber en funciones”.

Sin embargo, Herrera Beltrán no desaprovechó la oportunidad para ensalzar a Fox, a quien, indicó, “se le reconoció el clima de cordialidad que siempre privó en su relación institucional, lo que se tradujo en beneficios tangibles y apoyo al desarrollo de infraestructura para Veracruz, la cual fue posible gracias al respeto y colaboración del gobierno del estado con el federal”.

El mismo viernes 12, Herrera Beltrán asistió en Xalapa a la conmemoración del 515 aniversario del encuentro de Dos Mundos. Al término de la ceremonia fue abordado por los reporteros, quienes le preguntaron de nueva cuenta sobre la estatua de Fox. El gobernador comentó: “Me parece una rudeza innecesaria con la parte de la sociedad que no está de acuerdo con la edificación de esa enorme estatua, ya que es algo que no le sirve a nadie, ni al expresidente Fox ni a la nación ni a Veracruz”.

Incluso anunció que enviaría una carta a Gutiérrez de Velasco para hacerle un llamado a posponer la develación o que ubique la estatua en un sitio más adecuado: “Probablemente la pueden donar, si es el propósito tanto del escultor como del alcalde, a la casa que el expresidente está dedicando a su biblioteca en Guanajuato”.

Oposición general

La oposición a que se coloque la estatua de Fox encontró eco en amplios sectores. Prueba de ello fueron los desplegados publicados en varios periódicos por organizaciones como el Frente Liberal Veracruzano Jesús Reyes Heroles, Avanzada Liberal Democrática y Renovación Democrática Liberal.

Estos grupos, relacionados con la masonería, consideran que durante su gestión Vicente Fox no sólo favoreció el radicalismo, sino que fomentó la ingobernabilidad. Las incongruencias del gobierno de Fox, sostienen, sólo sirvieron para que él se enriqueciera y para favorecer, mediante el tráfico de influencias, “a los hijos de Marta Sahagún, por lo que su administración se encuentra bajo sospecha y está sumamente cuestionada por la sociedad”.

Y subrayan que no se puede elogiar a quien no lo merece; por tanto, “no podemos avalar la esfinge de quien durante su administración se distinguió por la intolerancia y la promoción, al final de su gobierno, del peor fraude electoral que se tenga registrado en la historia nacional”.

Asociaciones empresariales como la Cámara Nacional de Comercio (Canaco), la Cámara Nacional de la Industria Restaurantera, A.C. (Canirac) y representantes del sector turístico también mostraron su oposición a que se instale la estatua de Fox. Los dirigentes de estos organismos empresariales, entre ellos el presidente de la Canaco en Boca del Río, Jorge Domínguez, señalaron que, además de ser innecesaria esta obra, el ayuntamiento local debió esperar “mejores tiempos políticos, debido a que la imagen del expresidente Fox está muy vapuleada en este momento”.

El sector popular también manifestó su inconformidad. Se recabaron firmas en diversas colonias de Boca del Río y se hicieron llegar a las autoridades “para manifestar su desacuerdo con la instalación de la estatua, sobre todo por los señalamientos que existen en contra de Fox”.

En noviembre pasado, para poder cambiar la nomenclatura del bulevar del Mar, el cabildo, donde el PAN tiene mayoría, modificó de manera poco transparente el reglamento interno que prohibía poner el nombre de una persona viva a una calle o avenida, dice el exregidor priista Raúl Zarrabal, actual diputado electo por ese distrito.

Refiere que fue el síndico Ramón Pineda de la Rosa quien propuso la colocación de la estatua, según consta en el reglamento interno vigente aprobado por el cabildo, “convirtiéndose en juez y parte, puesto que este documento establece que debe ser la ciudadanía la que haga la propuesta y no la autoridad”.

A pesar del rechazo popular, el ayuntamiento de Boca del Río insiste en que la estatua se colocará y develará este domingo 14. Sin embargo, Gutiérrez de Velasco expuso que, ante cualquier sugerencia, se volvería a consultar al cabildo y, si la mayoría lo decide, “se podría aplazar o suspender el acto de develación”.

El manco



El alcalde de Boca del Río, Francisco Gutiérrez, sostiene la mano rota de la efigie dedicada a Fox, en un acto en Playa Santa Ana (Foto: Patricia Ortiz/ Notimex) Ver nota


Contradice informe del EMP a Vicente Fox

El ex mandatario acusa a Fidel Herrera de “tirar la estatua y esconder la mano”
  • AMLO se lanza contra la familia Zavala
  • EMP niega que sea suya la Hummer usada por Fox
  • Heroico Veracruz


    Fox et Sadam

    RFI

    Vicente Fox déboulonné

    Des militants de l'opposition mexicaine ont lancé des oeufs sur une statue de l'ancien président Vicente Fox, et l'ont renversée quelques heures après son installation. Des travailleurs avaient installé la statue peu avant l'aube dans la ville de Boca del Rio, dans l'Etat de Veracruz. Mais la manière dont l'ancien président Vicente Fox étale sa richesse ne plaît pas aux Mexicains.



    Des Mexicains fêtent le déboulonnage de la statue de Vicente Fox.     (Photo : Reuters)
    Des Mexicains fêtent le déboulonnage de la statue de Vicente Fox.
    (Photo : Reuters)

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Malgré ses 3 mètres de haut et ses 750 kg, la statue en bronze de Vicente Fox n'aura pas résisté longtemps aux efforts de ceux qui voulaient la déboulonner.

    En lui mettant la corde au cou, ils ont rapidement fait tomber l'effigie de l'ex-président qui, en touchant le sol, a perdu la main droite avec laquelle il formait le V de la victoire.

    Parce que cette scène évoquait la chute de la statue de Saddam Hussein, les habitants de Boca del Rio ont précisé, qu'ici, ce n'est pas Bagdad, mais qu'eux aussi mettent à bas les indésirables.

    Il est vrai que ce n'était peut-être pas le meilleur moment d'élever une statue à Vicente Fox. Le culte de la personnalité d'un ex-président toujours en vie n'est jamais très bien vu au Mexique. Surtout pas de la part des membres du PRI (Parti révolutionnaire institutionnel), qui n'ont toujours pas avalé leur historique défaite de l'an 2000.

    Un tel monument est encore moins bien accepté si la réputation et l'intégrité morale de l'homme sont mises en doute par de nombreux secteurs de la population, comme c'est actuellement le cas.

    Soupçonné d'enrichissement illicite durant son « sextennat », Vicente Fox fait aujourd'hui l'objet d'une enquête parlementaire qui, si elle aboutit, pourrait bien mettre encore plus à mal son image de président du changement.

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