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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

samedi 25 août 2007

Le figaro

Les "Indiens des nuages" à l'heure de la globalisation


De notre envoyé spécial à Latuvi FRÉDÉRIC FAUX

Un paysan de l'État d 'Oaxaca. Malgré la modernisation substancielle de certains villages et l'arrivée des touristes, un jeune sur deux par encore vivre et travailler aux États-Unis.
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Un paysan de l'État d 'Oaxaca. Malgré la modernisation substancielle de certains villages et l'arrivée des touristes, un jeune sur deux par encore vivre et travailler aux États-Unis.
Magana/AP.

Les Zapothèques de l'État d'Oaxaca souffrent autant qu'ils profitent de la globalisation.

QUAND ils parcourent les chemins bétonnés de Latuvi, où des pancartes rappellent aux habitants qu'il faut se laver les dents trois fois par jour et qu'il est obligatoire de trier ses poubelles, Rosa et Malachie ne cachent pas leur satisfaction. « Oui, le village s'est amélioré », affirme Malachie, qui vit depuis trente ans aux États-Unis, dans la vallée de San Fernando en Californie. « Lorsque nous étions enfants, il n'y avait pas de voitures, les pistes étaient impraticables ; aujourd'hui, tout a changé, il y a même un café Internet », ajoute fièrement sa soeur Rosa, autre Californienne d'adoption qui revient régulièrement se reposer dans son village de naissance.
Latuvi, bourgade zapotèque de 620 habitants nichée dans les montagnes de l'État d'Oaxaca, au sein de l'une des plus grandes forêts du Mexique, n'est plus ce trou boueux et misérable qu'ils ont connu jadis. Le long de la rue principale, de la chapelle à l'école, trois épiceries et un « bureau des téléphones » ont ouvert leurs portes. Les plus grandes innovations, cependant, sont venues de la mairie : c'est dans sa cour qu'est garé le bus qui relie le village à la vallée d'Oaxaca. C'est elle, aussi, qui gère le magasin communautaire, le centre de santé et le fameux café Internet, ouvert il y a tout juste un an.
Car si Latuvi est fière d'être un confetti de l'immense Mexique, dont le drapeau est honoré tous les lundis dans la cour de l'école, le village s'est surtout affirmé ces dernières années comme une institution zapotèque, régie par les us et coutumes traditionnels. « Ici, les partis politiques n'ont pas lieu d'être, nous fonctionnons avec notre propre calendrier », résume Artemio Sebaius, l'agent municipal de Latuvi. Ce paysan de 38 ans a été élu avec une trentaine d'adjoints par l'assemblée du village pour un mandat d'un an, sans rétribution. « Tous les quatre ans, les habitants de Latuvi savent qu'ils vont devoir se consacrer à la communauté, explique Artemio. C'est un grand honneur, mais aussi un grand sacrifice. Ma femme doit me remplacer aux champs et nous vivons avec les économies que nous avons faites les trois années précédentes. »
Ce service public s'impose à tous les habitants, appelés à fournir un travail gratuit, le tequio. « Chaque semaine, nous choisissons dans la liste des chefs de famille une équipe de dix personnes... Cela nous permet de faire des choses que les autres communes ne peuvent pas se permettre », se félicite Artemio. À Latuvi, qu'il pleuve ou qu'il neige, il y a ainsi toujours un groupe de tequio qui refait une route, cure un fossé ou défriche une parcelle. Et les jours de tequio général, comme ce dimanche, c'est presque tout le village qui se mobilise pour poser une canalisation. Benito, chapeau blanc sur la tête, a marché près d'une heure depuis sa ferme pour participer à ces travaux communautaires : « Le tequio, c'est comme un impôt, explique-t-il. Ça peut prendre près de trente jours dans l'année, mais tout le monde le fait volontiers. » Si quelqu'un refusait de participer ? « Impossible, répond Benito. C'est une tradition que l'on inculque dès l'enfance... Même les jeunes générations, à partir de 18 ans, participent au tequio. »
«Être indien était une honte »
Loin d'être en voie de disparition, ces « us et coutumes » ont été renforcés par la mondialisation. « Les Zapotèques se sont aperçus qu'ils n'étaient pas isolés et qu'ils partageaient un ensemble de valeurs avec d'autres peuples indigènes, remarque l'anthropologue Manuel Rios. Pendant longtemps, être indien était considéré comme une honte... Aujourd'hui, c'est le contraire : leur sens de l'organisation et leur relation privilégiée avec la nature sont devenus des atouts. » Des traditions que les habitants de Latuvi tentent de cultiver, même si les déplacements en ville, de plus en plus fréquents, les ont fait évoluer. La langue zapotèque est encore parlée par la moitié du village. Les marchands ambulants, autrefois les seuls étrangers à s'aventurer dans ces montagnes, sont rejoints par les écotouristes, accueillis dans des cabanes communautaires. La guérisseuse traditionnelle, dont les ordonnances ne sont composées que de prières et de plantes médicinales, doit partager ses patients avec un médecin résident, fraîchement sorti de l'université.
Même la fête du village, rythmée par des processions pas très catholiques de poupées géantes, s'adapte aux temps nouveaux. Depuis deux ans, elle se célèbre sans mezcal, cet alcool d'agave dont quelques verres suffisent à abattre les plus robustes. « Les ivrognes affalés dans les rues donnaient une mauvaise image de Latuvi, sans compter avec la violence au sein des familles... Alors nous avons interdit le mezcal au village », martèle Artemio. Un autre règlement communautaire, dont on ne trouvera aucune trace dans la législation mexicaine, permet chaque nuit de barrer les accès routiers par des chaînes. Tous les soirs aussi, une patrouille parcourt les rues afin d'assurer un juste repos aux citoyens. Armés d'une seule lampe de poche, ces policiers sans uniforme n'ont jamais besoin de renforts pour se faire obéir : « Nous sommes désignés par l'assemblée du village, rappellent-ils, et personne n'oserait se dresser contre elle. »
L'exil américain
Comme Malachie et Rosa le soulignaient, « le village s'est amélioré ». Pourtant, comme il y a trente ans, les jeunes continuent à s'exiler pour Oaxaca, Mexico ou Monterrey, la capitale industrielle du pays. Et bien sûr pour l'Amérique, qui ne cesse de faire rêver Latuvi. « Chaque année, entre dix et quinze jeunes partent pour la Californie, soit la moitié d'une génération », soupire Artemio. L'exode, qui rend de plus en plus difficile l'organisation du tequio, a parsemé le village de belles maisons inachevées à étage, avec des vitres fumées et des piles de parpaings qui s'entassent devant l'entrée. « On les appelle les maisons fantômes, explique Braulio, un natif de Latuvi coiffé d'une casquette du club de basket de Los Angeles Lakers. Les migrants les font construire depuis les États-Unis... mais ils ne rentrent pas. »
Ce maçon aux larges épaules a choisi de revenir il y a plus d'un an, après deux séjours clandestins aux États-Unis. « On ne part pas là-bas pour faire du tourisme, plaisante-t-il. Il faut travailler du lundi au dimanche, neuf ou dix heures par jour. Il n'y a pas de sorties, pas de loisirs, mais ça vaut la peine, poursuit-il en faisant visiter sa villa de quatre chambres, bâtie en bas de Latuvi. Au Mexique, même après une vie de travail, je n'aurais jamais pu me l'offrir. » La migration sait aussi se montrer généreuse. « Même là-bas, on n'oublie pas le village, rappelle Braulio. À Los Angeles, une soixantaine de chefs de famille de Latuvi se retrouvent tous les deux mois dans un parc pour échanger des nouvelles et parler du pays. On fait parvenir notre contribution à la commune pour compenser les tequios que l'on ne peut pas faire. Et bien sûr on envoie de l'argent aux femmes, tous les mois. »
Cet afflux de dollars a amélioré la vie quotidienne des habitants de Latuvi mais n'a pas arrêté le flux migratoire. Passer la frontière est une tradition qui remonte aux années quarante, quand les États-Unis invitaient des travailleurs mexicains à participer à l'effort de guerre. Aujourd'hui, les jeunes du village connaissent mieux le marché du travail de Los Angeles ou Oakland que celui d'Oaxaca ou Mexico. Pour Valeria Isunza, qui prépare une thèse sur les « pueblos mancomunados » (voir encadré), la migration est devenue une nouvelle tradition, voire un rite de passage : « Traverser illégalement la frontière des États-Unis est une manière de montrer que l'on est un homme, et revenir avec de l'argent est un moyen de s'affirmer au sein de la communauté. »
La principale cause de l'exil reste identique à celle qui a poussé Malachie et Rosa à partir il y a plus de trente ans : « Luchar por la vida »... la lutte pour la vie. L'expression revient comme une antienne dans la bouche de ceux qui vont partir, ou qui sont déjà revenus, tous attirés par ce « Norte » où l'on gagne en une heure le salaire d'une journée au pays. La vallée de Latuvi a beau être irriguée par des torrents qui descendent été comme hiver de la montagne, ses champs compter parmi les plus fertiles de l'État d'Oaxaca, vivre des fruits de la terre y est toujours aussi difficile.
Fermes en ruine
« Nous habitons un pays riche, mais nous sommes restés pauvres », résume Eligio, un vieux paysan installé depuis des lustres dans le hameau d'El Manantial, perdu au fond d'un chemin herbeux. Assis dans sa maison aux planches disjointes, Eligio peine à énumérer toutes ses récoltes : maïs, haricots, courgettes, pastèques, pois chiches, pommes, pêches... « Tout ça pousse sans engrais, grâce à Dieu, mais le problème c'est la vente », soupire-t-il. Une plainte qui se répète dans toutes ces fermes isolées où seuls les anciens, comme enracinés, arrivent encore à survivre. Leurs parents, depuis des lustres, allaient à dos d'âne vendre leurs produits au marché de Teotitlan del Valle ; un bourg situé mille mètres plus bas, dans un paysage d'herbe rase et de cactus, où l'on parle un autre dialecte zapotèque et où il faut avancer sa montre d'une heure... Un autre monde. « Maintenant, on peut y aller en autobus une fois par semaine mais rien n'a changé, maugrée Eligio. Personne ne nous achète notre production en gros, nous sommes trop loin. »
De sa fenêtre, Eligio a vu les fermes les plus isolées tomber en ruine, mangées par la végétation. Près du chemin et près de la nouvelle ligne électrique, des maisons fantômes ont poussé, habitées le temps d'un été par des enfants au drôle d'accent gringo. Il ne peut alors s'empêcher de penser aux siens, dont la photo orne le seul meuble de sa maison : Mathias et Romero sont aussi partis aux États-Unis et aujourd'hui, cela fait tout juste un an.

vendredi 24 août 2007

Jornada

Naomi Klein*

Democracia Big Brother

Recientemente, mientras los manifestantes se reunían fuera de la Cumbre de la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad (SPP, por sus siglas en inglés), en Montebello, Quebec, para enfrentar al presidente estadunidense George W. Bush, al gobernante mexicano Felipe Calderón y al primer ministro canadiense Stephen Harper, Associated Press informó sobre este detalle surrealista: "Los líderes no podían ver a los manifestantes en persona, pero sí los podían ver a través de las pantallas de televisión dentro del hotel... Los camarógrafos contratados para que los manifestantes pudieran pasar sus mensajes a los tres líderes estaban sentados ociosamente en una carpa llena de equipo de audio y video... un letrero fuera de la carpa decía 'nuestras cámaras están aquí para hacer posible tu derecho a ser visto y escuchado. Por favor, permítenos ayudarte a transmitir tu mensaje. Gracias'".

Sí, es cierto: como si se tratara de concursantes en un reality show de televisión, se invitó a los manifestantes en la cumbre de la SPP a desahogarse frente a las cámaras de video, y despotricaron frente a los protestatrons dentro del enclave de la cumbre. Se trataba de un estado de seguridad como infoentretenimiento: fue un encuentro de Big Brother con, pues, Big Brother.

El vocero del primer ministro Harper explicó que a pesar de que los manifestantes fueron arreados a campos vacíos, el vínculo mediante el video permitió que su libertad de expresión política estuviese protegida. "Bajo la ley, necesitan ser vistos y escuchados, y lo serán".

Es un argumento con amplias implicaciones. Si filmar por video a activistas cubre el requisito legal de que los ciudadanos disidentes tienen derecho a ser vistos y escuchados, ¿qué más podría incluirse? ¿Y qué hay de todas las otras cámaras de seguridad que patrullaban la cumbre: las que filmaban a los manifestantes mientras se bajaban y subían a camiones y caminaban pacíficamente por la calle? ¿Qué hay de las llamadas a celulares interceptadas, las reuniones infiltradas, los correos electrónicos leídos? Según las nuevas reglas establecidas en Montebello, todas estas acciones pronto podrían cambiar de ser infracciones contra las libertades civiles a lo opuesto: ser prueba del compromiso de nuestros líderes con la consulta directa y sin mediación.

Las elecciones son un instrumento primitivo para tomar la temperatura pública. En cambio, estos métodos permiten un constante y exacto monitoreo de nuestras creencias. Piense en la vigilancia como la nueva democracia; la intervención de las líneas telefónicas como el equivalente político de Total request live.

Los manifestantes en Montebello se quejaron de que mientras a ellos los dejaron fuera, los jefes ejecutivos empresariales de unas 30 de las empresas más grandes de Norteamérica -de Wal-Mart a Chevron- eran parte de la cumbre oficial. Aunque quizá lo tenían arrevesado: los jefes ejecutivos sólo estuvieron una hora con 15 minutos frente a frente con los líderes. Los activistas fueron "vistos y escuchados" todo el día. Así que quizá en vez de reclamar las tácticas del estado policiaco, debían haber dicho "gracias por escuchar" (y por leer y observar y fotografiar y data-mining, el proceso por el cual, por ejemplo, una computadora busca datos en una base. N de la T).

La regla de Montebello de "ver y escuchar" también coloca el blanco de las protestas bajo una nueva perspectiva. La SPP es descrita en la declaración final de los dirigentes como un plan "ambicioso" para "mantener nuestras fronteras cerradas al terrorismo pero abiertas al comercio". En otras palabras, una fusión entre el Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN) y el complejo de seguridad interna: el TLCAN con aviones de espionaje.

El modelo se remonta al 11 de septiembre de 2001, cuando el embajador estadunidense en Canadá, Paul Cellucci, declaró que en la nueva era "se priorizará la seguridad sobre el comercio". Pero había una cláusula de escape: el comercio del cual las economías de Canadá y México dependen podría continuar ininterrumpido siempre y cuando esos gobiernos estuviesen dispuestos a darle la bienvenida a los tentáculos de la "guerra contra el terror" estadunidense. Los dirigentes empresariales de Canadá y México no dudaron en rendirse y agresivamente empujaron a sus gobiernos a que cedieran ante las demandas estadunidenses de una seguridad "integrada", para que los bienes y los turistas siguieran fluyendo.

Casi seis años después, los líderes empresariales en Montebello -bajo la manta del Consejo de Competitividad de América del Norte, un ala oficial de la SPP- aún mantienen que "las fronteras cada vez más gruesas" son el coco. ¿La respuesta? Según el sitio de Internet de la SPP, "las soluciones tecnológicas, mejores maneras de compartir información, y potencialmente, el uso de identificadores biométricos". Por experiencia sabemos qué significa esto: listas de gente que no puede subirse a un avión, bases de datos integrados y en los que se pueden hacer búsquedas, así como el contrato de 2.5 mil millones de dólares a Boeing para construir una "muro virtual" en las fronteras norte y sur de Estados Unidos, equipado con aparatos aéreos a control remoto.

En pocas palabras, la SPP tiene una visión del continente en la que las fronteras "gruesas" pronto serán remplazadas por una red casi invisible de vigilancia continental, casi toda administrada con fines de lucro. Dos integrantes del grupo consejero de la SPP -Lockheed Martin y General Electric- ya recibieron contratos de miles de millones de dólares del gobierno estadunidense para construir esta red. En la era de Bush, la seguridad se prioriza sobre los grandes negocios. Más bien, puede que sea el mayor de todos los negocios.

Justo antes de la cumbre de la SPP, una racha de escándalos en materia de vigilancia ayudó a completar el panorama. En primer lugar, el Congreso no sólo no logró reducir la intervención de las llamadas telefónicas sin autorización del Poder Judicial realizadas por la Agencia de Seguridad Nacional (NSA, por sus siglas en inglés), sino que abrió la puerta a que se pudiera husmear en los registros bancarios, los patrones de llamadas telefónicas y hasta hacer búsquedas físicas, todo sin tener la obligación de corroborar que el sujeto es una amenaza. Luego, The Boston Globe informó sobre los planes de vincular miles de cámaras de CCTV (circuitos cerrados de televisión) en las calles, los metros, los edificios habitacionales y los negocios en redes capaces de rastrear a los sospechosos en tiempo real. Y, el 15 de agosto, se confirmó que la Agencia Nacional de Inteligencia Geoespacial -el brazo de los militares estadunidenses que administra los aviones de espionaje y los satélites sobre territorio enemigo- sería completamente integrada a la infraestructura de recopilación de inteligencia interna y de seguridad pública local, convirtiéndose en lo que la agencia llama los "ojos" para las "orejas" de la NSA.

Añada unas cuantas herramientas más de alta tecnología -identificadores biométricos, software para reconocer caras, bases de datos en red de "sospechosos", sistemas de posicionamiento global (GPS) empacados en aún más aparatos electrónicos- y tiene algo así como el mundo de la completa vigilancia, recientemente retratada en The Bourne Ultimatum.

Lo cual nos trae de regreso a la Alianza para la Seguridad y la Prosperidad de América del Norte. ¿Quién necesita torpes y viejas revisiones fronterizas cuando las autoridades se aseguran de vernos y escucharnos todo el tiempo -en alta definición, en línea y fuera de línea-, en tierra y desde el cielo? La seguridad es la nueva prosperidad. La vigilancia es la nueva democracia.

* Autora de No Logo y Vallas y ventanas.

Copyright 2007 Naomi Klein. Este artículo fue publicado en The Nation (www.thenation.com).

Traducción: Tania Molina Ramírez

EL FISGÓN
Página en Blanco

Tuvo que regresar a escuchar quejas de perjudicados

Enfrenta Calderón protesta en Hidalgo

CLAUDIA HERRERA BELTRAN

Pobladores de Tulancingo, Hidalgo, afectados por los recientes aguaceros, bloquean el paso de camionetas del convoy presidencial, en protesta por la falta de atención de autoridades estatales y federales
Pobladores de Tulancingo, Hidalgo, afectados por los recientes aguaceros, bloquean el paso de camionetas del convoy presidencial, en protesta por la falta de atención de autoridades estatales y federales Foto: Carlos Camacho

Tulancingo, Hgo., 23 de agosto. ''¡De aquí nadie se mueve y nadie se va!'', gritaba un hombre, altavoz en mano, mientras cientos de vecinos afectados por el paso del huracán Dean impedían el paso de cuatro camionetas del convoy presidencial.

Los pobladores estaban molestos porque el presidente Felipe Calderón y el gobernador de Hidalgo, Miguel Angel Osorio Chong, junto con sus respectivas comitivas, pasaron de largo a bordo de vehículos blindados y ya no escucharon las peticiones de ayuda de los habitantes de la colonia Santa Cecilia.

El michoacano y el priísta Osorio Chong iban de regreso de una reunión de evaluación de daños, en la cual no pudieron presumir saldo blanco, porque fallecieron una niña y su madre y ocurrieron graves inundaciones, sobre todo en los municipios de Tulancingo y Cuautepec, que fueron los dos puntos de la gira.

De ahí se trasladaron juntos al barrio Tepeyac; sin embargo, cuando cruzaban la colonia Santa Cecilia cientos de habitantes intentaron interponerse en su camino.

''¡Párense, den la cara!'', gritaban los vecinos y manoteban cerca de las camionetas que, a toda velocidad, lograron traspasar el cerco.

No fue el caso de los vehículos que trasladaban a los reporteros y a elementos del Estado Mayor Presidencial. La gente se acercó furiosa a recriminar la falta de atención y comenzó a golpear los cristales y a gritar ''¡abran, abran!''

Al darse cuenta de que en esos automóviles no iban los funcionarios, se arremolinaron y se quejaron. ''El Presidente pasó corriendo y ni siquiera se detuvo a escucharnos'', explicaba una mujer, y otra lloraba porque no habían recibido despensas y sus casas seguían inundadas.

Las lluvias afectaron por igual casas de nivel medio y una unidad habitacional construida del Fovissste, donde la mayoría de los habitantes son maestros afiliados al Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE).

La gente decía que nadie los había auxiliado y sólo cuando se supo que iba a pasar por ahí el Presidente comenzaron a llegar algunos trascabos, pero ya era tarde, pues habían perdido sus pertenencias.

A unos pasos, Héctor Espinosa se quejaba: ''Esperamos al Presidente desde las siete de la mañana, pero cobardemente jaló el vehículo y se fue. Ni siquiera nos dió la cara''.

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El huracan


RECORRIDO POR ZONAS AFECTADAS

RECORRIDO POR ZONAS AFECTADAS

El presidente Felipe Calderón durante su recorrido por municipios afectados en el norte de Veracruz. El mandatario advirtió que la ayuda debía repartirse sin ''manipulación política'', en vísperas de las elecciones estatales. En su visita a Hidalgo, dos camionetas del convoy presidencial fueron retenidas por pobladores en demanda de pronto y verdadero apoyo FOTO Notimex


El meteoro... económico

Marcela Gómez Zalce

• ¿El Congreso no es rehén...?
• Cifras rojas


El orgullo, mi estimado, se encuentra en el fondo de todos los grandes errores. La semana cierra con saldos políticos negativos en varios frentes. El impacto del meteoro Dean, arrojando un saldo, según cifras publicadas, de cinco muertos, ha dejado una estela de devastación, pérdida de viviendas y cultivos en los municipios más pobres, presionando al gobierno federal y a los estatales para actuar con rapidez en estos momentos de emergencia y desgracia para los que menos tienen.

El otro impacto sobre la noticia que originó piruetas mediáticas, deslindes, verdades a medias, confusiones y originales traspiés my friend, giró alrededor del atroz y nuevo impuesto pretendido a la gasolina, travesura que desde hace algunos días, Agustín Carstens anduvo cabildeando con varios gobernadores —En la Baja California de Eugenio Elorduy se sostuvo una muy interesante encerrona con empresarios incluidos– y que finalmente aceptaron, perdón, avalaron, los atrevidos priistas que ya no saben cómo salir del brete y en su chistosito recule siguen haciéndose bolas con el monto... enredándose aún más.

Súmele el original chantaje (azul) para la aprobación de la reforma electoral... donde el epicentro de la figura del jefe de gabinete (con minúsculas) causa ambiciones desmedidas (tricolores) para un muy incierto futuro, el caso del (des)informe de Calderón el próximo 1 de septiembre en San Lázaro, pinta de cuerpo entero el fracaso federal para encontrar las salidas políticas y los consensos reales (con los amarillos) cuando el simpático fantasma de la controvertida elección presidencial está más vigente que nunca.

En este maravilloso baile donde el PRI, desde aquél agitado 1 de diciembre, chantajea a Los Pinos vendiéndole carísimo su amor y ahora pretende venderle al respetable, una vez más, que son la luz al final del túnel, los salvaguardas de las instituciones, el último sabor de moda y el árbitro moral (bajo un árbol de moras) de las obvias diferencias entre el PAN y el PRD, hay peligrosas señales en la economía de los Estados Unidos que ya son motivo de preocupación, y ocupación, para evitar lo que varios analistas financieros pronostican como la llegada de una severa recesión y/o estancamiento de su economía si no se rescata de la crisis hipotecaria a millones de personas amén de que el riesgo de contaminación a otros sectores es... inminente.

México, my friend, de ninguna manera está exento, vacunado, blindado y libre de las delicadas derivaciones de este meteoro económico. Mismas que, va de más decirle, se sumarían a un muy volátil coctelito político-social donde el presente régimen mantiene una debilidad evidente.

Canceladas hace varias lunas las posibilidades de un periodo extraordinario para aprobar el paquetón fiscal, éste se empalma con el ordinario donde deberá discutirse el presupuesto de ingresos y egresos...faena que se antoja de cartelera por la importancia en las negociaciones del billete para un convulsivo 2008 y de cara a los comicios intermedios del 2009...

Si la economía mexicana se tropieza, caen aún más las cifras del desempleo y el gabinete federal continúa brillando por su ausencia gracias al histérico control del inexperto Gymboree de Los Pinos sobre todas las cosas y los hilos, la posibilidad de cometer errores gravísimos (un ejemplo fue el alza de los precios de la tortilla) es exponencial.

Sumirse en un debate sobre la formalidad y el protocolo del (des)informe de Felipe para que con orgullo pueda adjudicarse su tan codiciada legitimación, es absurdo y no suma, sino divide.

El PRI dice que el Congreso no será rehén de nadie... aunque faltó puntualizar que... de nadie que no sean nuestros intereses –léase Ley Televisa, desafuero– cayendo en lugares comunes que a pocos convencen.

Lo cierto, nuevamente, es lo incierto y Calderón no ha logrado posicionarse, convencer y lograr un espectacular resultado sino por el contrario, entre que enmienda las estupideces foxistas y hace las propias, han habido lamentables acontecimientos que develan un aberrante tufo de impunidad... y mientras ésta persista protegida y avalada, su ya de por sí cuestionada credibilidad seguirá siendo nula.

O para entendernos mejor my friend, todo está en chino...

Por la Mirilla

Por cierto... ¿ya notó nuevamente el aumento en las cifras de las ejecuciones? ¿Será el timing de los cacareados cambios...? Y lo que viene... ¡Adiós!


Huracán San Lázaro


Conjeturas

Castañeda y Krauze
Democracia de los cínicos

Alvaro Cepeda Neri

El periodista Alvaro Delgado puso las condiciones, con sus entrevistas a Lorenzo Meyer, Enrique Krauze y Jorge Castañeda, para lo que pudo ser un debate a fondo, sin concesiones, laico, sobre la teoría y praxis del pasado proceso electoral. Y su cuestionado resultado presidencial, donde no hubo legítimamente lo de “un ciudadano, un voto” y mucho menos que 50 más uno en las urnas decide, por pírrica que sea, la victoria.
Castañeda, golpeador. Krauze, historicista de “tijeras-y-engrudo”, propietario absoluto del conocimiento histórico. Los dos sólo descalificaron y justificaron con un realismo cínico, característica de los ideólogos, como escribió Paul Lidsky, que se adhieren a los que tienen el poder “sin traicionar su conciencia y creyendo formar parte de la oposición”. Sin entrar al fondo de la discusión, se salieron por la tangente, volviendo a echarle montón a Andrés Manuel López Obrador. Krauze (en lo que R. C. Zaehner llama el instinto religioso) afirmando que el electorado “castigó” al tabasqueño, cuando su des ex machina de Calderón y la derecha panista se opusieron rabiosamente a recontar los votos, para despejar la sospecha fundada de fraude electoral. Y cuya divisa fue: “Aiga sido como aiga sido”.
Castañeda quiso justificar su terrorismo contra López Obrador, con su llamado, a la Tarzán y la ley de la selva, de parar a López Obrador “a como dé lugar”, con su tardío reconocimiento de “ganarle a la buena, a la mala y de todas las maneras posibles... dentro de la legalidad”. En ese entonces se comió ésta última parte y se dio a la tarea de proponer “la estrategia del miedo”, copiando la violencia retórica de los fascios de Mussolini y los nazis de Hitler (Ernest Nolte: El fascismo de Mussolini a Hitler), en sínodos nocturnos con empresarios. De los 3 o 4 millones de dólares que le dieron para su fracasada campaña, de los que nunca informó, dijo: “A los medios y a la opinión pública no tengo la obligación legal ni mucho menos moral de hacerlo”.


Religiosamente conservadores y derechistas no tocan el republicanismo. Y se afilian a la democracia para arreglarla a sus intereses oligárquicos y plutocráticos. Por sus trayectorias y mordiscos a Meyer, parecen hijos de Aristocles (alias Platón): tienen oro en sus almas y amartillan su odio para dispararle a los 14 millones auténticos de votos que pusieron en jaque mate a los dudosos 14 millones de votos calderonistas-elbistas. Es la democracia electoral de los cínicos. Pero no de los cínicos de Antístenes ni Diógenes, sino de los bribones, los pícaros, los oportunistas.

cepedaneri@prodigy.net.mx


Con la salida de Galván

El PAN se apodera de los órganos electorales

Irma Ortiz

La filtración a un diario de circulación nacional del presunto manejo irregular en la adquisición de un edificio que fungiría como sede alterna del Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (Tribunal Electoral) y que culminaría con la renuncia del presidente Flavio Galván Rivera, se asegura salió de las más altas esferas del poder. El objetivo: abrir el camino a un nuevo presidente de un Tribunal Electoral —cuyas decisiones son inatacables en materia electoral— y sobre todo que se le considera muy cercano a la esposa del presidente Felipe Calderón, Margarita Zavala, como la propia magistrada lo ha reconocido.

Opiniones sobre la iglesia y cosas peores (ASPAN)

Jornada

Diego Valadés: nos pueden regresar a la época de 1856

La actuación de jerarcas católicos en política amenaza el Estado laico

LAURA POY SOLANO

La actuación cada vez más constante de representantes de la Iglesia católica en asuntos relacionados con la agenda política nacional "hacen peligrar la naturaleza laica del Estado mexicano y nos pueden regresar a la época de 1856", advirtió Diego Valadés, ex director del Instituto de Investigaciones Jurídicas (IIJ) de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM).

Aseguró que en el país se advierte un "déficit" de las instituciones políticas que "no han sabido hacer ver a la Iglesia católica que su responsabilidad consiste en el acatamiento pleno del Estado laico".

En entrevista -luego de participar en la presentación del libro Concepto de democracia y sistema de gobierno en América Latina, del ex rector Jorge Carpizo Mac Gregor-, afirmó que es "altamente indeseable" que con la injerencia de la jerarquía católica en temas de política nacional se transforme el Estado laico mexicano.

Advirtió que si la Iglesia católica y sus jerarcas quieren entrar en procesos electorales "tendrán que pagar las consecuencias de formar parte de la política, y se convertirán en un elemento más, no de solución y de conciliación, sino de contención".

Valadés, experto en derecho constitucional y catedrático del IIJ, señaló que la política es un terreno de lucha y de "adversarios, pero si la Iglesia católica lo que quiere es tener adversarios, seguramente los va a tener, y muchos, porque no podemos olvidar que en México hemos tenido dos guerras civiles por cuestiones religiosas".

Destacó que pese a que alrededor de 90 por ciento de la población del país se declara practicante del catolicismo, "un porcentaje muy elevado no ve bien que la Iglesia se inmiscuya en asuntos políticos".

Acerca del control antidopaje a menores en escuelas de educación básica, consideró que si bien es necesario apoyar al Ejecutivo federal en la lucha contra el narcotráfico, "no me parece una medida acertada y prudente, pues habría que buscar otros mecanismos que incluyan la participación de padres de familia, defensores de derechos humanos, maestros y sociedad en su conjunto, porque si bien se parte de una buena idea, como evitar el consumo de drogas, las imposiciones autoritarias de criterios no analizados es perniciosa, y generan que una buena idea tenga malos planteamientos".

En cuanto al llamado Plan México, aseguró que en Estados Unidos es común que antes de suscribir un acuerdo bilateral con otro país, en particular si se tratan temas de seguridad, la administración federal informe a los integrantes del Congreso, en especial a los senadores, para que estén al tanto de los términos y compromisos que se podrían incluir.

No obstante, "hasta donde sé, el go-bierno de México no ha incorporado en el proceso de negociación, o por lo menos informado, a los representantes del pueblo; es decir, existe un déficit en el proceso de negociación, a lo que se suma que los medios de investigación e incluso de espionaje de los que podría disponer el Estado mexicano pueden ser muy útiles para combatir la delincuencia, pero también podrían limitar la democracia".


Huracán Ramírez





Dios siempre ha estado lejos de México

Columna: Asimetrías
"Gracias a Dios..."

por Faustio Fernández Ponte

I

"Gracias a Dios" --nos informa Felipe del Sagrado Corazón de Jesus Calderón-- los daños causados por el huracán Dean en la península de Yucatán, Chiapas, Tabasco, Veracruz y Tamaulipas "fueron menores".

Gracias a Dios. Expresión vernacular que perpetúa lo mítico --el creacionismo o diseño inteligente, que preconiza la gran derecha doquiera-- y pone nuestro destino histórico en manos de un azar.

Gracias a Dios, pues. El Altísimo milagrero nos salvó de la furia de un meteoro monstruoso creado, según el dogma de lo increíble, por el mismísimo Divino Providente que protege a los mexicanos.

Y gracias a Dios, ese Gran Hacedor del Universo y sus monstruos sueltos --como Dean-- y Protector de los mexicanos hizo que no sufriéramos aflicción mayor: destruyó nuestras casas, pero nos dejó vivos.

Es decir, nos salvó de perder vidas, por lo que el señor Calderón --¿cómo llamarle: don Felipe o don Sagrado Corazón?-- le agradeció públicamente, en vivo y en directo, por televisión y radio.

II

Agradecimiento público del jefe de un Estado que es filosófica y estructuralmente laico y quien, aunque sea de facto y, ergo, espurio, no deja de ejercer una investidura escamoteada y ajena.

Don Sagrado Corazón --los irreverentes y zumbones y hasta los ateos tal vez lo llamen don Sagra o don Cora-- desestimó las premisas laicistas de su investidura constitucional tan combatida por Dios.

Cierto. Si nos atenemos a la historia, Dios siempre ha estado lejos de México, pues sus representantes en la tierra --el Vaticano y la Iglesia Católica-- han actuado contra los mexicanos.

La Iglesia combatió la Independencia de México --Hidalgo y Mrelos fueron excomulgados--, a Juárez y la Reforma y a la Revolución Mexicana. Les combatió incluso con las armas. Fomentó guerras fraticidas.

Volvamos a Dean. Dejándonos con vida, Dios nos hizo más pobres. Los millones de damnificados de ésta y otras fatamorganas y meteoros y terremotos, han acentuado la pobreza histórica de los mexicanos.

Muchos mexicanos vieron sus viviendas destruidas y sin medios para rehacerlas porque, quizá, nuestro Supremo Protector incurrió en comprensible omisión. Hacen falta más agradecimientos del Presidente.

III

U ofrendas. O sacrificios del jefe del Estado mexicano para rogarle al Creador de todas las cosas y seres vivos que los fenómenos naturales de gran violencia no causen muertes ni destrucción.

Y ya que estamos en esa vena, don Sagra --o don Cora, si el caro leyente lo prefiere--, ¿por qué no pedirle a Dios que nos libre de los monstruos de la desiguladad, la injusticia, y la iniquidad?

¿Por qué no pedirle que nos libre de los demás monstruos: pobreza, desempleo, inseguridad pública y social, daño ambiental y la cercanía y dependencia de México respecto de Estados Unidos?

Sí, que erradique la pobreza y nos haga tan ricos como Carlos Slim. Pero es obvio que los oídos del Protector de México no están atentos a don Sagra ni al Cardenal Norberto Rivera. Dios está enjetado.

¿Habrán perdido influencia ambos personajes? Sin evidente derecho de picaporte a los aposentos de Dios, doquiera éste se encuentre, ¿qué será de nosotros los casi 70 millones de mexicanos?

Ni la investidura de don Norberto --acusado de proteger curas pederastas y de malversación de dineros ajenos-- ni la de don Sagra, son suficientes para que Dios les haga caso. Seguimos más pobres.

Y más cerca de EU, tanto que el Plan México y otros artificios y artilugios --libre comercio, seguridad trinacional-- nos convierten, en la práctica, en un país anexado al imperio.

ffponte@gmail.com

Glosario:

Creacionismo: dogma cristiano que niega la teoría de la evolución y atribuye sin pruebas a un ser supremo la creación del universo.

Diseño inteligente: eufemismo por el cual los promotores religiosos y laicos del creacionismo atribuyen a un ser megainteligente la creación del universo.

Enjetado: enfadado. Enojado.

Escamoteadas: del verbo escamotar. Robar o quitar algo con agilidad y astucia. Quitar algo arbitrariamente.

Fatamorganas: fenómenos naturales que antiguamente se atribuía al Hada Morgana.

Laico: que no tiene órdenes clericales. Independiente de cualquier conexión, organización confesión religiosa.

Vendaval sin rumbo · Ahumada

Cartones - La Jornada

Cartones - La Jornada

Astillero

Jornada

La carta de la que habla Julio, fue publicada a finales de julio. Si quiere leerla esta aqui

Julio Hernández López

Mirada de pastores

"Alto peligro" ven 45 curas en Oaxaca

"Ha llegado la hora del cambio real"

¿Plan oficial de exterminio de pobres?

La política de elites sigue su marcha "institucional" mientras en el país los problemas desatendidos y las injusticias impunes continúan abonando el terreno de la rebeldía social. En Oaxaca, por ejemplo, 45 sacerdotes han advertido que lo que sucede allá les preocupa por su "alto peligro", pues "hay en el pueblo mucha desesperanza y total desconfianza a sus instituciones; nadie duda que el conflicto oaxaqueño se ha ido administrando conforme a cálculos políticos de conveniencia partidaria y de poder nacional. No han importado las muertes, los encarcelamientos injustos con expedientes torcidos y por ello el atropello descarado a las leyes. Nadie cree que en verdad se busque con las decisiones gubernamentales la paz".

En un texto de 29 puntos escrito el mes pasado (que está disponible en www.astillero.tv), 15 presbíteros de la arquidiócesis de Oaxaca (de entre los cuales este tecleador destaca el nombre de Manuel Arias Montes, presidente del consejo presbiteral y destacado teólogo indígena), otros 15 de la diócesis de Tehuantepec, ocho de la de Puerto Escondido y siete de la prelatura de Huautla, establecen que "el poder federal, con la presencia de sus militares, sus policías y sus arreglos políticos, primero era considerado cómplice, pero ahora se arraiga la convicción, en Oaxaca y en el país, de que es un poder totalmente subordinado al poder gubernamental local. Queda así desprestigiado el Ejército, por ser considerado enemigo del pueblo, y debilitada la autoridad moral y la capacidad del gobierno federal como garante de la justicia y la paz social en el país".

Los firmantes del documento se definen como "un grupo de sacerdotes de Oaxaca con mirada de pastores" que "hemos estado cerca de este pueblo sufriente. Los padecimientos y logros que nuestros ojos han visto, las palabras de indignación o de esperanza que nuestros oídos han escuchado, los cuerpos y espíritus lastimados o luchando que nuestras manos y corazones han palpado, de eso damos testimonio". Incluso se preguntan "¿cómo desaparecerá la idea que hay en muchos de que la 'solución' que llegó del poder olía a plan de exterminio físico y/o mental de grupos humanos y pueblos? Muchos sienten que la parte más inhumana del neoliberalismo, que cree que se puede prescindir de los pobres, se está aplicando en Oaxaca. Estas preocupaciones ya no se sabe quién puede resolverlas".

Los cuarenta y cinco sacerdotes hacen un exhorto a los políticos y los poderosos: "deben comprender que ha llegado el momento del cambio real. No hagan más largo y doloroso el camino, pues si éste ya empezó no va a detenerse; es posible incluso que un día empiece y después, como en Argentina, suene masivamente en todo el país el grito 'que se vayan todos'. Den muestra de que pueden gobernar de otra manera, con inteligencia, diálogo, acuerdos y respeto al pueblo. También es una obligación ética y de buen gobierno no seguir militarizando nuestro estado; ni este ni otro gobierno se sostienen bajo la amenaza de las armas". Mirada de pastores.

Astillas

Por otra parte, la farsa electoral oaxaqueña continúa, pues apenas ha pasado el altamente desairado proceso para designar diputados locales y ya vienen los comicios municipales. Un ejemplo de la descomposición extrema de organizaciones otrora vinculadas a los intereses populares lo da la Coalición Obrera Campesina Estudiantil del Istmo, la famosa COCEI, que este domingo designará de entre sus varias "expresiones" a candidatos que formen parte de las planillas que contenderán por el gobierno municipal de Juchitán. En las "elecciones internas" participarán las versiones COCEI-Panal, de los hermanos Gloria y Héctor Sánchez López (éste, un saltimbanqui partidista que actualmente es "secretario técnico" de la comisión nombrada por Ulises Ruiz para montar la farsa de una "reforma de Estado"); COCEI-Alternativa, con Leopoldo de Gyves de la Cruz y su hijo Emilio; COCEI-PT-PRI, y la COCEI-Ulises... Fabián Iliusha Ramírez Mejía dice que le hace "reír" la "estupidez de algunos 'dizque trabajadores de la pluma', seudoperiodistas salidos de coladeras marxistas" a quienes no les queda claro que Felipe Calderón es el presidente de México. Por ello ha escrito a este tecleador, para imponerle tal claridad, pues "este es el país donde vives y vive tu familia, y te guste o no, así va a ser por seis años (...) el mismo Jesús Ortega ya te calificó en un desplegado, ¿qué más quieres para darte cuenta que como tú hay una bola de ignorantes, retrógradas izquierdistas. Seguramente fuiste de las huestes del CEU y CGH que ahora ocupan distinguidos puestos en el PRD o en el gobierno de damier del DF" (dado que el diccionario no registra la voz "damier", es de suponerse que el delicado redactor quiso hablar de mierda pero invirtió el orden de las sílabas, para que no fuesen malsonantes). El enérgico Ramírez Mejía (fram0120@avantel.net) es licenciado en informática y maestro en administración por la UNAM, donde ha impartido clases relacionadas con tecnología web y auditoría en informática. Además, "ha colaborado en BBVA-Bancomer, IBM de México y actualmente en Banamex-Citigroup", banco éste donde es responsable de "la estrategia para el uso de herramientas de administración de pruebas a sistemas informáticos". Al final de su carta, Fabián Iliusha escribió nueve veces, todo con mayúsculas: "Felipe Calderón, presidente constitucional de México"... Y, mientras arrecia la guerra comercial en que chinos encuentran peligros en la soya estadunidense, luego del escándalo de las pinturas con plomo en juguetes; y la novia del chino que oficialmente es mexicano es tomada en rehén judicial en Estados Unidos para que siga el escándalo político-comercial en México; y el coordinador de los senadores perredistas dice que el compromiso en el Informe de Calderón es no aceptar su presencia en tribuna, aunque no necesariamente impedirla (así han sucedido muchos embarazos: breviario de ginecología política astillada), ¡feliz fin de semana!

Fax: 5605-2099 * juliohdz@jornada.com.mx * www.juliohernandez.com.mx

NARANJO
Zona Tranquila

Reclassé en tempête tropicale, Dean fait dix morts au Mexique

Un bâtiment détruit sur une plage de Tecolutla, dans l'Etat de Veracruz, lors du passage du cyclone Dean, le 23 août 2007. | AP/Alexandre Meneghini
AP/Alexandre Meneghini
Un bâtiment détruit sur une plage de Tecolutla, dans l'Etat de Veracruz, lors du passage du cyclone Dean, le 23 août 2007.

L'ouest du Mexique était balayé, jeudi 23 et vendredi 24 août, par des pluies diluviennes provoquées par l'ouragan Dean. Reclassé en tempête tropicale, il a fait dix morts lors des trois jours de son passage dans ce pays.

Parmi les dix victimes, deux ont péri dans l'Etat d'Hidalgo lorsque les pluies ont fait s'effondrer le toit de leur maison, et une troisième a été frappée par la foudre alors qu'elle s'était abritée sous un arbre à Michoacan. Quatre autres personnes ont trouvé la mort dans des coulées de boue dans l'Etat de Puebla, dans l'Est, et deux autres décès ont été annoncés mercredi, selon les services de secours. Un homme a péri noyé en essayant de traverser une rivière dans l'Etat de Veracruz.

Ces victimes s'ajoutent aux vingt et une pertes humaines enregistrées en Haïti, à la Jamaïque, à la Martinique et en République dominicaine.

ROUTES COUPÉES

"Le danger n'est pas écarté, il est possible qu'une fois la tempête passée, des pans de collines glissent sur des maisons et des toits", a prévenu le président mexicain Felipe Calderon, qui s'est rendu jeudi dans des zones frappées par Dean dans l'Etat d'Hidalgo, situé dans le centre du pays.

Plusieurs zones de cet Etat ont été inondées quand des rivières sont sorties de leur lit. Un barrage a atteint sa capacité maximum et débordé. Jeudi matin, des routes étaient encore coupées et environ 8 500 hectares de cultures affectés dans cette région. Des actes isolés de pillage ont été signalés jeudi dans la ville sinistrée de Tulancingo et un millier de policiers ont été envoyés en renfort.

La dépression, qui avait repris de la puissance au-dessus des eaux du golfe de Campeche, a frappé la terre au nord de Veracruz avec des vents soufflant jusqu'à 160 km/h. Dean devait se dissiper au-dessus des montagnes du centre du Mexique, a annoncé le Centre national des ouragans (NHC) des Etats-Unis.

Squats d'artistes, la culture en friche

friche

LEMONDE.FR | 23.08.07 | 14h33 • Mis à jour le 23.08.07 | 20h16

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Militants syndicaux et opposition accusent la police canadienne d'avoir infiltré trois agents en civil dans les manifestations contre le sommet de Montebello, lundi 20 août.
Les trois agents supposés apparaissent dans cette vidéo, diffusée sur YouTube, et mise en avant par le journal La Presse. Ils prennent la police à partie et incitent à la violence. Les syndicalistes présents tentent de les freiner, en vain. Ils seront finalement "arrêtés" par les forces de l'ordre. Selon des témoins, ils se seraient entretenus avec les policiers et porteraient les mêmes bottes qu'eux.
La Sûreté du Québec et la gendarmerie royale ont rejeté, mercredi, ces accusations.
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jeudi 23 août 2007

Plan Mexico

Irak-Vietnam


Jornada

Bush: símiles contraproducentes

Ayer, en el contexto de un discurso pronunciado ante veteranos de guerra, el presidente de Estados Unidos, George W. Bush, defendió enérgicamente, con base en referencias históricas tan equívocas como desafortunadas, la ocupación de Irak por el ejército estadunidense. Afirmó que “los ideales y los intereses” que guiaron el accionar de Estados Unidos durante la Segunda Guerra Mundial son “los mismos” que lo han llevado a “permanecer comprometido” con Irak. Con tal declaración, Bush planteó –tal vez de manera involuntaria– un símil apropiado para describir lo que su gobierno llama “guerra contra el terrorismo” y que no es sino una oleada de expansionismo en muchos sentidos comparable a la que emprendió la Alemania nazi a partir de 1939.

En efecto, de 1939 a la fecha “el carácter fundamental de la lucha” entre pueblos agredidos y estados agresores no ha cambiado significativamente. Lo que sí ha cambiado es la posición de algunos de los protagonistas en uno y otro momento histórico: mientras que en la quinta década del siglo pasado Estados Unidos, junto con otros países, enfrentó en Europa los delirios de dominación mundial del fascismo, en los años recientes Washington ha hecho suya la “visión sin piedad de cómo tiene que funcionar la humanidad”, para decirlo en palabras de quien sea que haya escrito la alocución que el presidente estadunidense pronunció ayer. La pérdida de referentes morales por parte de la Casa Blanca es de tal magnitud que Bush recurre ahora a evocaciones históricas contraproducentes como la del conflicto bélico más sangriento de la historia mundial, que obliga a comparar a los agresores actuales de Afganistán y de Irak con quienes invadieron, hace seis décadas, Polonia, Checoslovaquia y Francia.

Para colmo, el gobernante echó mano de otra referencia histórica que no le es nada favorable: la guerra de Vietnam, conflicto emblemático de las derrotas autoinfligidas por la arrogancia criminal de Estados Unidos. Hasta ahora, Washington se había negado sistemáticamente a comparar su incursión en Irak con la realizada cuatro décadas antes en Vietnam, pero ayer Bush hizo alusión a ese conflicto, acaso sin darse cuenta que el solo paralelismo es ya la admisión implícita de la derrota. Con el argumento de que “el precio de la retirada estadunidense fue pagado por millones de ciudadanos inocentes” en Vietnam, Bush pretende sostener que el retiro de las fuerzas de la coalición invasora de territorio iraquí “sería devastador” para la población de ese país, sin más referencia real que las corrientes de emigración de vietnamitas tras la guerra y sin hacer mención a los millones de civiles que murieron bajo el fuego de las tropas de Estados Unidos en el sureste asiático. Lo cierto es que la ocupación estadunidense en Irak ya ha cobrado la vida de cientos de miles de civiles iraquíes, además de que ha causado un número considerable de bajas en las filas invasoras.

Durante los años 60 y 70 del siglo pasado, el gobierno de Estados Unidos no pudo o no quiso ver la imposibilidad de derrotar al Vietcong y al gobierno de Vietnam del Norte, y prolongó de manera absurda y criminal su participación en el conflicto. Lo dicho ayer por Bush deja ver su desesperación ante la perspectiva de derrota que enfrentan las tropas enviadas por él a ocupar y destruir Irak, y ante la masiva y sostenida pérdida de respaldo ciudadano a su aventura bélica. Tal situación debiera ser un aliciente para que el grueso de la clase política estadunidense ponga fin al empecinamiento de su presidente y lo obligue a detener la agresión en curso contra Irak. Washington debe entender que mientras más tiempo dure la ocupación de ese país, más catastrófica y humillante será la derrota para Estados Unidos.

ASPAN


del sendero
EN CONTEXTO - EL PLAN MÉXICO

http://youtube.com/watch?v=w-THZA_N7b4

EL FISGÓN
Plan México

Jornada

México SA

Carlos Fernández-Vega
cfvmx@yahoo.com.mx/ cfv@prodigy.net.mx

Encarecen combustibles

Se alinean estrellas para la reforma fiscal

PRI-PAN, por exprimir a causantes cautivos

Advertencia a perredistas: serán castigados

Preparad vuestros agujereados bolsillos y destartalados salarios, porque “representantes populares” y gobierno de la “continuidad” organizan otro robo en despoblado, disfrazado de “reforma fiscal consensuada”, y lo hacen, obvio es, “para “que vivamos mejor” (Calderón dixit).

Mientras las tribus perredistas dedican tiempo y esfuerzo a fracturarse entre sí la dentadura en pos del hueso mayor, priístas y panistas se han puesto de acuerdo en lo oscurito para aumentar los impuestos a los energéticos, disfrazada la medida de incremento de 5 por ciento en el precio al consumidor de gasolinas, diesel y gas automotriz, lo que no exenta del alza mensual que se aplica a los combustibles y las tarifas eléctricas.

Lo mejor del caso es que en febrero de 2006, en plena campaña electoral, el ahora inquilino de Los Pinos rechazaba la disminución de los precios de gasolina y tarifas eléctricas, “porque la pagarían los mexicanos con mayores impuestos” (un poco más adelante se desdijo, y ante similares ofertas de sus principales contendientes, el candidato panista prometió a los electores reducir las tarifas eléctricas, pero no “al chilazo”, porque al ciudadano “se lo cobran en tortillas…” Y también se los cobró en tortillas, sin reducir dichas tarifas).

En efecto, más impuestos pagarán, sin disminución alguna. Por el contrario. No hay que olvidar que a finales de noviembre pasado, a modo de despedida al gobierno saliente y “bienvenida” al entrante, la Secretaría de Hacienda autorizó alzas de 3.66 y 2.86 por ciento, más IVA, a los precios de la gasolina Premium y el diesel, respectivamente, amén del consabido aumento (“ajuste” le llaman) mensual.

Pues bien, se cocina la nueva puñalada. Por algo el sonriente secretario de Hacienda, Agustín Carstens, días atrás acuñó esta bella frase: “la reforma fiscal es la gasolina del Plan Nacional de Desarrollo”. Y ayer le entró al quite su subsecretario de Ingresos, Fernando Sánchez Ugarte, quien celebró: en materia fiscal, “se están alineando las estrellas”, o lo que es lo mismo, priístas y panistas de la mano que han acordado seguir la ruta de siempre en materia fiscal: exprimir aún más a los causantes cautivos. La fórmula más transparente (que pague más quien más ingrese y el fin de los regímenes especiales) deberá esperar la siguiente “reforma” fiscal.

Entonces, preparaos “para que vivamos mejor”, porque el incremento de impuestos disfrazado de alza en los precios al consumidor de los energéticos, de por sí elevados, automáticamente provocará aumentos en cascada y, desde luego, en la inflación, mientras el poder adquisitivo de la gente día a día pierde terreno.

Acordado en lo oscurito el citado aumento, en público comenzó el peloteo: los panistas ven “con buenos ojos la propuesta de los priístas”, que “analizaremos”, pero éstos se retuercen y aseguran que, en realidad, la iniciativa es del inquilino de Los Pinos. Sin embargo, ninguno de los dos grupos desmiente el incremento de impuestos en los energéticos, disfrazado de alza en el precio a los consumidores, a los que, con ese 5 por ciento, les ordeñarían alrededor de 18 mil millones de pesos en 2008, monto que paulatinamente avanzaría a 24 mil millones en 2012, o lo que es lo mismo, más de 100 mil millones en el periodo

Por ejemplo, el presidente de la comisión de Hacienda de la Cámara de Diputados, Jorge Estefan Chidiac, supuestamente tricolor, “rechazó tajantemente que su bancada haya propuesto un alza a la gasolina. La propuesta original de Calderón incluía abrir la posibilidad de que los estados cobraran impuestos locales, como el de la gasolina. El PRI sólo pidió que el impuesto, propuesto por Calderón, fuera a nivel federal y que de ahí se participara a los estados, además de que nuestra bancada puso un tope de 5 por ciento para cobrar el impuesto, lo que no aparecía en la iniciativa presidencial. Dicha propuesta no fue retirada de la iniciativa original, y sólo se le hicieron dichas acotaciones” (El Universal). Este es el mismo personaje que en el cónclave priísta de San Juan del Río se animó a decir: “ya tenemos el pollo, falta ahora ver qué dice la cocinera”.

Antes, los blanquiazules gritaban “nosotros no fuimos”, pero de cualquier suerte avalaban el golpe; hoy son los priístas los que se quejan, aunque están de acuerdo con la nueva puñalada fiscal en contra de los consumidores. Es el mismo pollo con idéntica cocinera, aunque ahora el color del mandil sea distinto, agarrados de la mano, que han provocado que en un país productor los precios de los energéticos mexicanos que pagan los consumidores mexicanos sean brutalmente elevados, por la abultadísima carga fiscal en ellos incluida.

De acuerdo con las estadísticas de la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (Cepal), el costo de producción de la gasolina Magna, producida en el país, es el segundo más barato de la región (sólo después del combustible equivalente de factura venezolana): alrededor de 28 por ciento del precio por litro al consumidor, mientras que el margen de comercialización roza el 7 por ciento; el resto, 65 por ciento, corresponde a la carga fiscal, una de las mayores en Latinoamérica, sólo superada por la aplicada en Argentina (66 por ciento). Para el caso de la gasolina Premium, de importación, la carga fiscal no se modifica.

Entonces, ahora que la más reciente “reforma” fiscal exige más dinero, pues qué mejor que utilizar el viejo truco de los combustibles.

Las rebanadas del pastel

Y en nombre de Dios (quien desde que llegó Fox se niega a retirarse del gobierno, a pesar de lo poco resultón que es) el profeta de la “continuidad” advierte a los perredistas que “serán castigados por la ciudadanía”. Que no se preocupe: solitos se castigan; son sadomasoquistas natos… Erróneo, el sumario (que no es de la autoría de México SA) de la entrega de ayer asegura que Aeroméxico se vendería “a Forbes o a los Saba”. No es una u otra: los Saba, una de las familias Forbes, compraría la aerolínea. Así de sencillo.

Astillero

Jornada

Julio Hernández López
Fax: 5605-2099 • juliohdz@jornada.com.mxhttp://www.juliohernandez.com.mx

Política informal

¿Opción postal, o militar?

Castigo electoral planeado

Meteorología contaminada

La atención política del país se ha concentrado en el tema del primer Informe presidencial. Quien esperaba ser el beneficiario de una tradición cortesana anual sufre porque las circunstancias lo han colocado con ironía en tesitura similar a la de su antecesor, de cuyo recuerdo trata de distanciarse: informas y te vas, podría ser el destino interno de quien en lo externo ha trabajado para reinstalar relaciones diplomáticas plenas con Cuba y Venezuela y para acercarse al polo sudamericano con el que el boxeador callejero Fox había mantenido riña permanente. A pesar de su deseo de alejarse del maleficio vicentino, el sucesor podría acabar estelarizando una estampa postal de entrega de paquetería informativa a la entrada de San Lázaro, tal cual sucedió en su último año de gobierno al vaquero cocacólico. De presidente (formal) a cartero (informal), de la añoranza por el pasado de fiestas regias a la lata de los cambios obligados.

Pero también podría suceder que alianzas naturales entre priístas y panistas (más el fascistoide aparato militar que en el pasado fue capaz de abrir un hueco tragicómico para que por allí asomara un aspirante a rendir protesta presidencial) lleguen a crear condiciones propicias para que el licenciado Calderón use la tribuna de la Cámara de Diputados (constituida en sede del Congreso General de la Unión) y desde allí pronuncie algún breve mensaje cuyo contenido sería menos importante que el hecho mismo de que el gran impugnado se hiciera ver como presunto conquistador del territorio legislativo parcialmente rebelde.

Sea cual sea el escenario por venir (haiga sido como haiga sido, podría justificar el pragmático michoacano que ha popularizado esa frase de cinismo ranchero), Calderón ha sido tempranamente derrotado por una condición sustancial: el estigma de ilegitimidad derivado de la manera como se hizo del poder en 2006. Sea en condición de oficiante de ritos de paquetería instantánea, o de figura protocolaria nuevamente impuesta (ahora, otra vez, para hablar en un Congreso tomado militarmente), Calderón no ha podido desprenderse ni siquiera mediáticamente de la etiqueta afrentosa que persiste, ya imborrable, a pesar del trabajo de su equipo oficial y, en particular, de los segmentos “intelectuales” y periodísticos que desdeñan toda referencia al fraude electoral desde el Olimpo de sus privilegios conservados y acrecentados.

En busca de salvar algo de lo perdido, el calderonismo lanzó una propuesta de presunta modernidad política que en realidad era una invitación a que lo validen: informar y debatir. Varios opinantes profesionales de la política mexicana se han deshecho en elogios a lo que entienden como un gesto maduro y audaz que, de ser aceptado, marcaría el inicio de un proceso de reformas políticas y electorales altamente beneficiosas para el país. En contrapartida, reprueban la nula visión del partido que se ha opuesto no sólo a la novedosa pretensión de polemizar sino al hecho en sí de que alguien considerado espurio cumpla con una ceremonia no contemplada en ley alguna.

Pero nada prospera ni funciona porque en México lo que hay es una política informal aposentada en las calles institucionales cual comerciantes irregulares, precarios, huidizos y al mismo tiempo persistentes. El licenciado Calderón advierte en tonos sombríos que la ciudadanía sabe castigar a quienes trastocan mecanismos institucionales (si López Obrador habría “perdido” la Presidencia por no ir a un debate y por otros detalles presuntamente desdeñosos, ¿el PAN será hecho ganar a fuerza en los comicios congresales del año venidero para confirmar el “castigo” ciudadano por lo que sucediera un primero de septiembre?). Y los perredistas se hacen bolas a la hora de precisar si el mandato de su reciente congreso se traducirá en acciones físicas que impidan a Calderón usar la tribuna legislativa o simplemente quedarán satisfechos con “no aceptar” esa presencia. En ese coro de voces del informal comercio político reinante ha aparecido, por ejemplo, el converso Santiago Creel, que jugando con un papel de policía bueno que nadie le ha asignado, advierte que de entramparse el próximo Informe presidencial podría sufrir daños graves el proceso de una presunta reforma electoral (tan bonitas cosas que el país habría alcanzado si unos cuantos escandalosos no hubieran cometido el error supremo de afear el primer Informe calderonista, ¡lástima, margaritos!).

Astillas

La naturaleza no se acompasó al montaje de periodismo de escándalo que las principales televisoras del país habían preparado para dar cuenta de lo que pasara con huracanes y tormentas. Ante la falta de materia prima sensacionalista, el tiempo electrónico fue consumido en dar vueltas y estirar el hecho muy simple de que los daños sociales causados por fenómenos meteorológicos estuvieron muy por debajo de las empresariales expectativas deseadas de audiencia. El licenciado Calderón aprovechó muy bien el escenario de las desgracias por venir para aparecerse como salvador recién llegado de tratos internacionales peligrosos de los que no da cuenta porque está metido en atender personalmente los altísimos riesgos que no sucedieron. El aprovechamiento de los medios fue evidente para mostrar a un funcionario preocupado por lo que sucede a su amadísimo pueblo. Otro ganador ha sido el siempre electorero Fidel Herrera, a quien cae de perlas el pretexto de ayuda a damnificados para mover recursos de gobierno a favor de planillas tricolores en ruta hacia próximos comicios… Y, mientras los priístas se ponen de acuerdo sobre autorías y complicidades en el pretendido aumento a la gasolina, ¡hasta mañana, en tanto el subprocurador federal de derechos humanos de la PGR, el antaño parlamentariamente fogoso Juan de Dios Castro, se desdice de haber dicho (porque le ganó “la pasión”) lo que cree y piensa respecto al indefendible Ulises Ruiz!

NARANJO
Informe

Le monde

Elvira, la Mexicaine icône des sans-papiers, expulsée des Etats-Unis

Elvira Arrellano et son fils Saul, à Tijuana, lundi 20 août. Cette Mexicaine de 32 ans, mère d'un garçon de huit ans, était devenue le symbole du mouvement pour la législation des immigrés clandestins aux Etats-Unis. | REUTERS/STRINGER/MEXICO
REUTERS/STRINGER/MEXICO
Elvira Arrellano et son fils Saul, à Tijuana, lundi 20 août. Cette Mexicaine de 32 ans, mère d'un garçon de huit ans, était devenue le symbole du mouvement pour la législation des immigrés clandestins aux Etats-Unis

Elvira Arellano, une Mexicaine de 32 ans en situation irrégulière, mère d'un garçon de huit ans, était devenue le symbole du mouvement pour la légalisation des immigrés clandestins aux Etats-Unis. Arrêtée dimanche 19 août par les autorités fédérales, à Los Angeles (Californie), elle a été aussitôt reconduite au poste de San Ysidro, à la frontière mexicaine.
Son fils Saul, né sur le territoire américain, ne peut pas être expulsé, et a été confié à des tuteurs. "Nous ne la considérons pas comme un martyr, a déclaré Jim Hayes, un responsable des services d'immigration, mais comme une criminelle en fuite, qui est en infraction avec la loi."

Elvira Arellano a tenté d'entrer clandestinement sur le territoire américain une première fois en 1997, a été arrêtée et expulsée, mais a réussi à revenir et à travailler.

En 2002, elle a été détenue et condamnée, pour avoir fourni un faux numéro de sécurité sociale, afin d'être embauchée à l'aéroport international de Chicago O'Hare.

La jeune mère célibataire, qui ne voulait pas être séparée de son fils, a refusé de répondre à un ordre d'expulsion d'un juge américain, et a trouvé refuge pendant un an dans une église de Chicago, l'Adalberto United Methodist Church, où elle a été accueillie par le pasteur Walter Coleman.

Récemment, Elvira Arellano est sortie et a entrepris une tournée des églises qui s'offrent comme "sanctuaires" pour les sans-papiers menacés d'expulsion. Elle est intervenue publiquement en faveur d'une réforme des lois d'immigration, et d'une régularisation des douze millions de clandestins vivant aux Etats-Unis.

Les services de l'immigration ont reconduit un nombre record de 220 000 clandestins à la frontière, entre octobre 2006 et juillet 2007, et le rythme semble s'accélérer depuis le rejet par le Congrès de la loi de naturalisation.

Le rapatriement forcé d'Elvira Arellano signale-t-il la fin du "sanctuary movement", auquel participent des églises protestantes et catholiques et des synagogues, ou au contraire la relance de ces refuges pour les sans-papiers ?

En Californie, plus de vingt congrégations se sont déclarées comme "sanctuaires", et abritent déjà d'autres familles menacées de séparation. D'après le Pew Hispanic Center, environ 3 millions d'enfants nés sur le territoire américain ont un ou deux parents en situation irrégulière.

Lundi 20 août, une manifestation de soutien à la jeune Mexicaine a eu lieu dans le centre-ville de Los Angeles, avec en tête une bannière portée par des adolescents : "Legalize my parents" ("légalisez mes parents"). Tandis qu'à Chicago, des manifestants clamaient : "Stop enforcing racist laws" ("non aux lois racistes").

Une autre manifestation de soutien est prévue à Los Angeles, samedi 25 août, et à Washington, mercredi 12 septembre.

Elvira Arellano est déjà comparée à Rosa Parks, la jeune couturière noire qui avait refusé de céder sa place à un Blanc dans un autobus, en décembre 1955 à Montgomery (Alabama), et avait ainsi amorcé le mouvement pour les droits civiques.

Claudine Mulard (Los Angeles, correspondance)


Les Etats-Unis et la peine de mort
Dessin de Cajas
C&WS

American dream

Et voilà le pays "démocratique", le "gardien de la paix", le "policier mondiale", avec des pratiques si épouvantables que la peine de mort.
Et combien des morts a fait la politique mene pour les USA? Est-ce que Bush et son équipe ne sont pas des terroristes, des meurtriers?

Le Texas a procédé à sa 400e exécution en trente ans dans une relative indifférence
Johnny Conner, un Noir de 32 ans condamné à mort pour le meurtre d'une employée lors du braquage d'une épicerie, a été exécuté par injection létale. Seule l'Union européenne a fait part de son "profond regret".
Deux opposants à la peine de mort, mobilisés devant la prison de Huntsville contre l'exécution de Johnny Conner, le 22 août 2007. | AP/Paul Zoeller

ROCHA
La Hacienda