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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

mercredi 20 juin 2007

Il s'appelait Aldo Zamora

Le monde

L'abattage illégal menace la forêt mexicaine


Il s'appelait Aldo Zamora. Cet horticulteur de 21 ans voulait sauver les forêts de San Juan Atzingo, une région protégée, mais mise en coupe réglée par une mafia de bûcherons. Ils l'ont tué par balles, le 15 mai, blessant aussi son jeune frère. Un mois plus tard, les meurtriers sont toujours en fuite. Ce drame a choqué l'opinion mexicaine, de plus en plus sensible aux questions d'environnement.
Des militants de Greenpeace manifestent contre l'abattage illégal des arbres dans la région de San Juan Atzingo (Mexique), le 3 février 2004. | AFP/HECTOR GUERRERO
AFP/HECTOR GUERRERO
Des militants de Greenpeace manifestent contre l'abattage illégal des arbres dans la région de San Juan Atzingo (Mexique), le 3 février 2004.

Lundi 11 juin, un millier de soldats et de policiers ont été déployés dans la zone concernée. Pour Greenpeace, ces mesures sont un signal bienvenu, après une trop longue période d'indifférence. Dans une lettre adressée, le 17 mai, au président mexicain Felipe Calderon, l'organisation écologiste rappelle que la région des lagunes de Zempoala, près de la ville industrielle de Toluca, au nord-est de Mexico, fait partie des "quinze zones critiques du pays", où se concentrent 60 % de l'abattage illégal d'arbres.

Il s'agit pourtant d'une réserve fédérale dont dépend l'alimentation en eau de millions d'habitants, souligne Raul Estrada, de Greenpeace. "Nous avons emmené des journalistes en avion, pour qu'ils voient l'accélération du déboisement et l'assèchement des lagunes", ajoute-t-il. Or les forêts du massif de l'Ajusco et du parc de Zempoala rechargent les nappes souterraines d'où sont extraits les trois quarts de l'eau bue dans la capitale.

Responsable des biens communaux à San Juan Atzingo, Idelfonso Zamora, le père de l'horticulteur assassiné, dénonce, depuis 1998, les trafiquants de bois. En décembre 2005, avec d'autres membres de son village, il avait déposé une plainte appuyée par des photos et des vidéos montrant une bande organisée capable d'abattre et de débiter de grands arbres en moins d'une heure, avant de les transporter sur des camions.

Cinquante-sept individus, appartenant à deux familles, avaient pu être identifiés. Mais, en février, le juge fédéral de Toluca chargé de poursuivre ce type de délits a refusé de délivrer des mandats d'arrêt, et même de lire le rapport de 900 pages.

Les menaces de mort se sont alors multipliées contre la famille Zamora. Fin mai, la façade de la mairie a été mitraillée. "Si je me dégonflais aujourd'hui, c'est comme si la vie de mon fils ne valait rien", affirme Ildefonso Zamora.

La mort d'Aldo Zamora a coïncidé avec le lancement par le gouvernement mexicain d'un plan contre le réchauffement climatique. Le Mexique figure parmi les quinze principaux producteurs de gaz à effet de serre et se situe au troisième rang mondial pour le déboisement. "Les gens perçoivent les effets négatifs sur le climat. Nous sommes aussi influencés par le débat qui s'est ouvert aux Etats-Unis, et je crois que Calderon veut s'attaquer sérieusement au problème", déclare Victor Lichtinger, ancien ministre de l'environnement.

POUBELLE POUR DÉCHETS INDUSTRIELS

Selon lui, la pénurie d'eau a un impact fort sur l'opinion. Les volumes disponibles ont baissé de moitié par rapport à 1970. La situation se tend toujours davantage dans la région de Mexico, mais aussi dans des zones touristiques comme la Basse-Californie du Sud, où les autorités envisagent de dessaler l'eau de mer pour approvisionner les complexes hôteliers.

Début juin, les habitants de douze communautés indigènes de l'Etat de Morelos se sont violemment heurtés à la police, alors qu'ils manifestaient contre un projet immobilier qui risque d'assécher les réserves en eau non contaminée. "Nous sommes entourés de quatre piscines publiques, mais nous devons acheter de l'eau apportée par camion-citerne", ironisait un manifestant.

Dans l'Etat de Puebla, au sud-est de la capitale, le lac réservoir de Valsequillo est une poubelle pour déchets industriels dangereux. Un chercheur a constaté que 25 % des enfants d'un village riverain, dont le sang présentait des taux élevés en plomb, souffraient de malformations congénitales. Le gouverneur de Puebla, Mario Marin, a attribué celles-ci aux mariages consanguins : l'eau de Valsequillo provoque "seulement la leucémie", a-t-il affirmé.

La population mexicaine se plaint aussi de la négligence de la Pemex, la société nationale d'hydrocarbures, dont les "cimetières" de boue contaminée, disséminés dans la nature, polluent les nappes phréatiques.

Dans l'Etat de San Luis Potosi, au centre du pays, un groupe d'opposants s'efforcent, depuis des années, de bloquer les activités de la mine San Xavier, propriété de la compagnie canadienne Metallica Resources, qui, depuis janvier, démolit à l'explosif le mont San Pedro, patrimoine écologique et historique. Pour en extraire des métaux précieux, elle utilise des millions de litres d'eau et une technique très nocive, à base de cyanure, interdite dans le reste du monde industrialisé. Là aussi, il y a eu mort d'homme : celle d'un maire hostile au projet, abattu d'une balle dans la tête, en 1998.

Joëlle Stolz

Historia de amaciatos



Impunes: Fox, Marín, Ulises, Medina-Mora

Álvaro delgado México, D.F., 18 de junio (apro).- Con independencia de lo que resuelva la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) sobre la represión de los gobernadores de Oaxaca y Puebla, Ulises Ruiz y Mario Marín, quedan pendientes aún las sanciones que contra ellos procedan, pero también el expresidente Vicente Fox y el actual procurador federal, Eduardo Medina-Mora Icaza.

Porque, además de los dos gobernadores, en el caso específico de la represión en Oaxaca y en San Salvador Atenco, Estado de México, tomaron parte Fox y Medina-Mora, el segundo colocado en la hipótesis de juzgarse a sí mismo por ostentar el monopolio de la acción legal como lo reserva la Constitución al titular de la Procuraduría General de la República (PGR).

Sería un sueño anticipar que Medina-Mora se separaría del cargo si la comisión investigadora del Poder Judicial considera que hay cargos contra él por su participación en los hechos de Atenco y luego los de Oaxaca, el año pasado. Se estaría ante el la evidencia de un cambio sustantivo en la impartición de justicia, algo que no se aprecia próximo.

En el sexenio de Fox, Medina-Mora ocupó la Secretaría de Seguridad Pública a la muerte de Ramón Martín Huerta, en septiembre del 2005 y cuyas causas se encuentran en la bruma, procedente del Centro de Investigación y Seguridad Nacional (Cisen) y antes de los negocios con Televisa.

Ahora está colocado en la posición estratégica, la PGR, de encubrir asuntos que le son inconvenientes a Calderón y empujar los que sí le importan, tal como lo hizo en su momento el general Rafael Macedo de la Concha, el único damnificado en la acometida mafiosa, encabezada por Fox, contra Andrés Manuel López Obrador.

De manera que esperar una separación de Medina-Mora, en el caso de la represión en Atento y Oaxaca, es “esperar sentados”, expresión de José Luis Soberanes, presidente de la Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) para negarse a renunciar por su comedida actuación en el homicidio de la indígena veracruzana Ernestina Ascensio Rosario, que representa una nueva fase de impunidad por razones de Estado.

En el caso de Puebla --la colusión de poderes contra la periodista Lydia Cacho-- es ya casi completamente firme la decisión de la SCJN de proceder contra Marín, la procuradora de Justicia estatal, Blanca Laura Villeda; el presidente del Tribunal Superior de Justicia, la juez del caso y otros personeros, pero nada garantiza que el gobernador sea sometido a juicio y sentenciado.

Intereses mayores a la justicia así lo refieren: El caso, que caerá en el ámbito del legislativo, implicaría romper el pacto de Calderón con el PRI –por el que ya entregó Yucatán-- y en todo caso será administrado convenientemente a favor del PAN hacia las elecciones de Puebla, de noviembre.

En el caso de Oaxaca, en el que las investigaciones tendrían que involucrar a Fox y a Medina-Mora, tampoco se ve mayor alcance por las mismas razones de la colusión Calderón-PRI, el amasiato que --ya se verá-- dejará es una simulación al tono con la canción: “Olvidemos los enfados y volvamos al amor”.

Apuntes

El presidente del comité estatal del PAN en Jalisco, Eduardo Rosales, anunció hoy lunes 18 que solicitará al CEN de su partido iniciar una investigación sobre la presencia de la ultraderechista organización de El Yunque, porque se trata de “un problema nacional”. Rosales, allegado al secretario de Gobernación, Francisco Ramírez Acuña, formula una propuesta que tiene dos elementos fundamentales: El primero es que formaliza preliminarmente una petición para procesar institucionalmente ese asunto, algo que hasta ahora había sido soslayado por las jerarquías del panismo, y el segundo es que asume que El Yunque es, en efecto, un entramado político-ideológico de carácter nacional y afianzado en el PAN. El anuncio de Rosales obedece a que el diario Público, de Guadalajara, publica un amplio reportaje de Rubén Martín sobre El Yunque en Jalisco, como lo hizo recientemente el diario AM de León, Guanajuato, en el marco de la Asamblea Nacional del PAN, y como lo han hecho prácticamente todos los periódicos del interior del país. Hace cuatro años --en septiembre del 2003--, Ramírez Acuña propuso hacer en el PAN una “purga” de miembros de El Yunque, después de la aparición del libro El Yunque, la ultraderecha en el poder, y apenas el sábado 2 de junio, en León, el presidente del PAN, Manuel Espino, se dijo dispuesto a procesar institucionalmente este tema, que de suyo es de inobjetable interés público. Rosales, quien es consejero nacional, ya anunció ese empeño. Ojalá, por el bien del propio PAN y sobre todo de la sociedad, se materialice el debate no sólo necesario sino urgente.

Comentarios: delgado@proceso.com.mx

las 7 nuevas maravillas
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La verdad sea dicha

A mas de un año del fraude, y a medio del golpe de estado fecalista:

Preparan comisión de la verdad sobre el fraude en 2006

ALMA E. MUÑOZ

Indefinida aún, la agenda para indagar los 281 mil espots no reportados al IFE

ALONSO URRUTIA

A gobierno sordo.....

Siguen las protestas de los trabajadores contra la ley Gordillo, y al parecer nadie en el gobierno ve ni oye nada. Este país esta como el chiste del perico, pa' llorar.


Kikazaru, Iwazaru et Mizaru (le sourd, le muet et l'aveugle)

"Nosotros no advertimos que haya rechazo a la ley": Yunes

GABRIEL LEON ZARAGOZA


Pero los maestros si advierten y:

Habrá marcaje personal a legisladores hasta que se abrogue Ley del ISSSTE

EMIR OLIVARES, LAURA POY

Ante la negativa de la Secretaría de Gobernación y de la Presidencia de la República a establecer un diálogo con los opositores a las reformas de la nueva Ley del Instituto de Seguridad y Servicios Sociales de los Trabajadores del Estado (ISSSTE), la Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación (CNTE) advirtió que acudirá a las sedes en México del Banco Mundial (BM) y del Fondo Monetario Internacional (FMI), porque "es ahí donde se toman las verdaderas decisiones y no aquí (en Los Pinos), donde sólo viven los operarios del...

Profesores paran labores y realizan protestas en Chihuahua y Chiapas

RUBEN VILLALPANDO, ANGELES MARISCAL

Miles de maestros de Chihuahua y Chiapas pararon labores y realizaron protestas ayer para exigir que se deroguen las reformas a la Ley del Instituto de Seguridad y Servicio Sociales de los Trabajadores del Estado (ISSSTE). Algunos de los docentes manifestaron su temor a un posible descuento salarial.

Crecerá la subrogación en el ISSSTE, afirma investigador

Patricia Muñoz Ríos

Pornografia infantil, abuso sexual e impunidad?

Asi va la situacion de pederastria en la cual estan inmiscuidos politicos y empresarios:

Dos niñas denuncian abusos sexuales de Succar Kuri en su casa de Cancún

ALFREDO MENDEZ, HUGO MARTOCCIA

Las procuradurías General de la República (PGR) y General de Justicia del Estado de Quintana Roo (PGJE) mantienen abiertas dos nuevas averiguaciones previas que refuerzan la hipótesis de que el estadunidense Jean Succar Kuri integraba una organización de prostitución y pornografía infantil que opera desde Cancún, con ramificaciones en otras entidades.

Pornografía infantil y corrupción, dos acusaciones

Foto

Cineastas, intelectuales y artistas emiten pronunciamiento en favor de Lydia Cacho

VICTOR BALLINAS

Los cineastas Alfonso Cuarón y Luis Mandoki, dieron a conocer un pronunciamiento de apoyo a la periodista Lydia Cacho, en momentos en que la Suprema Corte determina si se somete a juicio político al gobernador de Puebla, Mario Marín Torres, por su presunta confabulación en contra de la comunicadora.

Ordena Marín a sus funcionarios guardar silencio

LA JORNADA DE ORIENTE

La dirigencia del PRI ofrece todo su apoyo a Mario Marín y Ulises Ruiz

CIRO PEREZ SILVA

La dirigencia del Partido Revolucionario Institucional (PRI) ofreció todo su apoyo al gobernador de Puebla, Mario Marín, y al mandatario de Oaxaca, Ulises Ruiz, ante la posibilidad de que al primero le sea iniciado un juicio político por su presunta responsabilidad en la detención ilegal de la comunicadora Lydia Cacho, y al segundo por su presunta pasividad -señalada en la Suprema Corte- ante la violación de derechos humanos durante el conflicto magisterial en aquella entidad.

La APPO sigue viva y actuando

JORNADA

Luis Hernández Navarro

Oaxaca: un año después

Este 14 de junio se cumplió un año del intento de desalojo del plantón magisterial en Oaxaca. La acción policial ordenada por el gobernador Ulises Ruiz dio un vuelco a la lucha de los integrantes de la sección 22 del sindicato magisterial. A partir de ese momento, una movilización de carácter gremial por la rezonificación salarial se transformó en lucha política de amplios sectores de la sociedad oaxaqueña para destituir al mandatario estatal.

La protesta oaxaqueña ha sido una de las expresiones de descontento social más radicales y profundas que se han vivido en México en años recientes. Entre el 14 junio y el 29 de noviembre de 2006 se vivió en la entidad una severa crisis del modelo de mando, en la que se generaron formas de autoorganización popular inéditas y se vivieron protestas novedosas.

Tan sólo en junio se efectuaron en la capital cuatro megamarchas masivas. En un estado con poco más de 3 millones de habitantes, el 2 de junio -según los organizadores- tomaron las calles 150 mil personas. El día 7 lo hicieron 250 mil, exigiendo, por primera vez, la renuncia de Ulises Ruiz. El día 16 marcharon 500 mil. El 28 de ese mes protestaron 800 mil almas.

La golpiza a los maestros el 14 de junio fue repelida. Los policías tuvieron que replegarse y ceder la plaza ante una multitud enardecida. Sin embargo, las fuerzas del orden destruyeron Radio Plantón, que había funcionado como la voz del movimiento. En respuesta, grupos de universitarios tomaron Radio Universidad y comenzaron a transmitir desde sus instalaciones.

El primero de agosto una comisión de mujeres que buscaban un espacio para difundir la realidad del movimiento en el canal de la televisión pública del estado se hizo del control de la estación. Durante 22 días transmitieron una programación alternativa. Sin embargo, las emisiones se suspendieron cuando un grupo de pistoleros al servicio del gobernador destruyó a balazos antenas y consolas de transmisión.

La sociedad oaxaqueña respondió tomando las 14 radiodifusoras de la entidad para divulgar su verdad. La radio se convirtió en el instrumento que enlazó a los barrios organizados, convocó y movilizó a la población.

El 20 de junio de 2006 se fundó la Asamblea Popular de los Pueblos de Oaxaca (APPO). La naciente agrupación retomó y desarrolló las formas organizativas presentes en las comunidades del estado: las asambleas como espacios de encuentro, comunicación, información, análisis, reflexión y toma de acuerdos. Los consejos (de ancianos, caracterizados o principales) como fuente de autoridad y orientación política. Y las comisiones como mecanismo asociativo para cumplir tareas específicas.

Durante cinco meses la población insubordinada hizo imposible que el gobierno local funcionara. Bloqueó el Congreso y el palacio de gobierno, las secretarías de Finanzas y Economía y el Poder Judicial. La APPO se encargó de mantener el orden de la ciudad. En varios municipios los pueblos tomaron las alcaldías.

Ante la represión de policías vestidos de civil, de paramilitares y de pistoleros contra los ciudadanos en lucha, y las caravanas de la muerte, formadas por convoyes motorizados desde los que se disparaban armas de fuego contra civiles, los barrios respondieron levantando barricadas nocturnas. Su objetivo inicial era garantizar la seguridad de los vecinos, pero con el paso de los días se convirtieron en espacios de encuentro, educación y discusión política.

Esta primavera de la autoorganización popular en pleno verano se explica, en parte, como producto de la conjunción de varios factores: el enorme descontento ante el fraude electoral que hizo gobernador a Ulises Ruiz. La ruptura en el bloque dominante y los pleitos entre el mandatario estatal entrante y el saliente. La intolerancia en el trato del gobierno local hacia los alcaldes nombrados por usos y costumbres no afines al PRI. La destrucción del patrimonio histórico de la ciudad de Oaxaca para realizar obras públicas innecesarias que justificaran el desvío de recursos públicos hacia la candidatura presidencial de Roberto Madrazo. La cerrazón gubernamental para atender demandas sociales. La emergencia de los barrios organizados de la capital y zonas conurbadas con graves problemas de urbanización, y una cultura asociativa de origen indígena. La cancelación de espacios democráticos y la intensificación de la represión.

A finales de octubre y durante noviembre, ante la cercanía del cambio de poderes en el país, se puso en marcha un operativo para desmantelar la insumisión popular de manera violenta. El 26 de octubre Enrique Rueda Pacheco, secretario general de la sección 22 del magisterio, anunció el regreso a clases de los maestros en huelga. El 27 se desató un ataque contra las barricadas en el cual fue asesinado por pistoleros, entre otros, el camarógrafo estadunidense Brad Will.

El 27 de octubre se trasladó a la ciudad de Oaxaca a la Policía Federal Preventiva (PFP). El 2 de noviembre la población rechazó el intento policiaco por remover las barricadas que resguardaban la universidad. Sin embargo, el 25 de ese mes la represión se cebó sobre los ciudadanos en lucha, mientras se prendía fuego a edificios públicos en los se encontraba documentación comprometedora para Ulises Ruiz. Felipe Calderón tomó posesión como presidente de la República con un movimiento a la defensiva por la violencia en su contra: muertos, desaparecidos, encarcelados, golpeados y más de 500 órdenes de aprehensión.

Sin embargo, a pesar de la política de terror y la persecución contra dirigentes, el movimiento mantiene una vitalidad sorprendente. El pasado primero de mayo miles de ciudadanos volvieron a tomar las calles y, desde el 15 de ese mismo mes, los maestros han vuelto a realizar paros. La represión en Oaxaca ha sido conocida y documentada en todo el mundo de los derechos humanos. Se ha convertido en un elemento de desprestigio hacia el gobierno de Felipe Calderón. La APPO sigue viva y actuando.

mardi 19 juin 2007

La Suprema Corta

Jornada

Magdalena Gómez

Los caminos torcidos de la Suprema Corte

Las definiciones del máximo órgano del Poder Judicial acerca de la acción de inconstitucionalidad sobre la llamada ley Televisa despertaron la esperanza de que la Suprema Corte por fin se perfilaba como garante de la Constitución, de manera auténtica y transparente, más allá de acuerdos metajurídicos con los otros poderes. Poco duró la fiesta, al conocerse que se compartió previamente con el Ejecutivo el proyecto de dictamen y además se recibieron señales de "aprobación" para el mismo.

En la recta final de las deliberaciones, se planteó una crítica al Congreso de la Unión por no cumplir el mandato constitucional de establecer las normas legales necesarias para que pueblos y comunidades indígenas tengan acceso a estaciones de radio y televisión. De manera inusitada conocimos expresiones "sensibles" de algunos ministros que nos hablaban de que "se está infligiendo una nueva herida a los pueblos indígenas", o aquella de que "siempre estamos entre las dos puntas de la pinza: o somos activistas o somos medrosos y tímidos".

Estos incidentes nos hicieron recordar la experiencia de las controversias indígenas, en torno a las cuales la Suprema Corte tuvo la oportunidad de contribuir realmente a la modificación de la contrarreforma indígena de 2001. Sin embargo, no hubo "señales" que así se lo indicaran: el foxismo se declaró "respetuoso" de lo decidido por el Legislativo y éste defendió su contrahechura constitucional. Así, en una sesión de pleno cerrada, realizada el 6 de agosto de 2002, ocho de 11 ministros consideraron que la Corte no tiene facultad para revisar los procedimientos de reformas a la Carta Magna, dejaron libre el camino al órgano reformador, mal llamado constituyente permanente, para hacer con la misma lo que quisiera tanto en la forma como en el fondo. Renunciaron con ello a la posibilidad de ejercer una función contralora al señalar que dicho órgano "no es susceptible de ningún tipo de control judicial".

Tres ministros presentaron como ponencia la aceptación de la Corte de su facultad de revisar el procedimiento de reformas constitucionales, definiendo que en el caso indígena no existieron violaciones a tal procedimiento. Ninguna de las dos ponencias abordó consideración indígena alguna, ni de fondo ni de forma.

De la parte indígena se actuó con las cartas sobre la mesa. Los argumentos planteados por escrito se refrendaron en las escasas entrevistas que sostuvieron con algunos ministros, las cuales no alcanzaron el carácter de diálogo, pues las coordenadas ideológicas más benignas motivaban expresiones de simpatía en razón de la extrema pobreza, de la belleza del traje típico, pero jamás del interés jurídico e histórico de los pueblos indios. En dichos encuentros se percibió que en la Corte consideraban que les había llegado un problema político, no de naturaleza jurídica.

Recuerdo a dos autoridades indígenas que opinaban sobre las controversias. La primera decía, confiada: "sí va a dar justicia; por eso así se llama", y la otra preguntaba: "¿quién los nombra a ellos?" Al mencionar al Congreso, respondió: "¿y quieren que decida contra el que los pone?" Como vemos, cuando los pueblos indígenas señalan que los tres poderes les dieron un portazo hablan desde la experiencia.

Lo dicho por los ministros respecto al acceso a medios para los indígenas no tiene efectos jurídicos; tampoco pagan costo político alguno por decirlo. Es un incidente más, cruel por cierto. Que no olviden los ministros que su decisión histórica de 2002 quedará en los memoriales de agravios contra los pueblos indios, pues se sumó a los escollos que desde el Estado se han puesto para el reconocimiento de sus derechos colectivos. La postura adoptada constituyó además una regresión respecto a las tesis que esa instancia había sustentado en el caso Camacho y una salida por la puerta falsa ante problemas constitucionales de enorme envergadura, como la ausencia de justiciabilidad de los convenios internacionales, la falacia en que ha convertido la clase política el carácter rígido de nuestra Carta Magna, sobre lo que existe incongruencia entre los requisitos y criterios para reformar las constituciones locales respecto a la general, avalando que se puede ser más ligero para modificar esta última, y la definición sobre la naturaleza del órgano reformador, entre otros. Estos problemas están en la base de los grandes retos que la nación enfrenta ante la arrogancia de un régimen que se dispone a continuar alterando las decisiones básicas del pacto social emanado de la revolución de 1917, como fue en 92 la privatización de la tenencia de la tierra y ahora se pretende con las "reformas estratégicas".

Ya veremos qué nuevos rumbos toma la Suprema Corte. Por lo pronto, frente al caso Oaxaca, hay división de criterios, y serían normales, pero no parecen serlo de "técnica jurídica", sino de proyecto político, y eso, tratándose de las violaciones graves a derechos humanos, es francamente alarmante.

Albazo y españoles

Jornada
Dinero

Enrique Galván Ochoa

Preparan albazo

¿No va a temblarle la mano a Felipe Calderón si se ve precisado a dar la orden al Ejército que reprima a la gente si desencadena reacciones violentas el aumento de las medicinas y los alimentos? ¿Metería reversa si las cosas se ponen muy feas? La duda es lo único que lo detiene para enviar al Congreso su proyecto de reforma hacendaria que grava los medicamentos y la comida. Todo lo demás está listo: será un albazo contra la economía popular tramado por PAN, PRI, Verde y Panal. Curiosamente, Calderón ha cabildeado con gobernadores, cúpulos empresariales, senadores, diputados y jefes de partidos políticos, pero ha olvidado a los ciudadanos y sus familias. Es sumamente peligroso echar más leña al fuego, cuando todavía no se apaga la rebelión burocrática contra la Ley del ISSSTE.

(...)

e@Vox Populi

Asunto: los españoles

Enrique: en tu columna del jueves pasado leí los comentarios del doctor Cristian Tovilla en relación con los precios de la leche en España, que son más bajos que en México. No sé si el doctor sepa que esos precios y el nivel de vida en general de los españoles se deben en gran parte a nosotros, los mexicanos, pues una porción de los saqueadores de nuestro país son de esa nacionalidad. Lázaro Cárdenas abrió la puerta a españoles que huían del franquismo, muchos de ellos decentes y agradecidos, pero otros y sus descendientes han abusado de la bondad ¿o pendejez? de los mexicanos.

Francisco Guzmán/Chicago

R: Sólo puedo estar de acuerdo contigo en alguna parte de tu razonamiento. Olvidaste mencionar que los españoles -igual que los estadunidenses, británicos, canadienses y otros- se adueñaron del sistema financiero mexicano gracias a las mañosadas de malandrines como Zedillo, Fox, Gurría y un largo etcétera.

Astillero

Jornadan

Julio Hernández López

Cumbre derechista

Vuelve el caudillo Aznar

El candidato internacional Fox

Nuevas pautas para RCTV

Hipocresía de derechas: los mismos que se han escandalizado por supuestas intervenciones externas ahora ven con comprensión y entusiasmo que México se haya convertido en centro de operaciones de una derecha internacional que, expresamente, pretende recuperar espacios de poder en Latinoamérica actuando contra gobiernos legítimos que tendrían el estigma de ser "de izquierda" (ejemplos de aquellas "intervenciones externas": las venezolanas, nunca comprobadas, pero electoralmente muy exitosas, en términos de guerra propagandística sucia, o aquella farsa de los cubanos expulsados del país por "conspiraciones" nunca demostradas, cuyos detalles son guardados como secreto de estado que cuando se devele será simple humo).

México como nuevo santuario de la derecha extrema, con un gobierno militarizado que recibe con los brazos abiertos al caudillo ideológico del neofranquismo expansivo, José María Aznar, quien vuelve al lugar de sus infracciones electorales ya no para convocar a los mexicanos a que voten por Felipe Calderón sino para confirmar que las leyes de la Nueva España de nada sirven cuando el infractor en jefe cuenta con la benevolencia de un michoacano agradecido, pero, sobre todo, con la complicidad futurista del comisionista local, Vicente Fox, que pretende ahora ocupar la gerencia general de la operadora mundial de la derecha galopante. Días de acuerdos, planes y emoción conspirativa, con la participación estelar del jefe Aznar; el candidato a gerente internacional, Fox; el anfitrión yunquista, Manuel Espino, y, para completar el cuadro, la presencia del director de la televisora golpista venezolana, Marcel Granier, que viene a esta reunión cumbre a actualizar programación y convenir pautas de trabajo.

Calderón permite y alienta estas reuniones porque no tiene fuerza suficiente para controlar los ánimos alebrestados del foxismo-espinismo que hace correr la especie de que el presunto triunfo felipense en las recientes elecciones de consejeros nacionales del PAN fue una "chamaqueada" en la que el yunquismo hizo pasar a varios de sus miembros como conversos al calderonismo para ganar espacios, y que en su momento mostrarán sus verdaderas lealtades. Pero, además, porque el pragmatismo extremo, sobre el que ha de manejarse Calderón para no perder la base en la que ha instalado su presidencia impugnada, le hace ver que mientras sea la derecha, en cualquiera de sus variantes, la que actúe y se fortalezca, en esa medida él, el condómino de Los Pinos, tendrá una cuota de apoyo correligionario obligado que en momentos críticos le puede resultar vital.

Astillas:

Varios lectores escribieron ayer a esta columna para dar testimonio de abusos en compras a crédito que han sufrido en tiendas de Wal-Mart y Sam's, pero, sobre todo, para expresar preocupación por la explotación laboral de mexicanos y la complicidad de autoridades federales para impedir la sindicalización de los trabajadores de esa trasnacional. El gobierno mexicano podría tomar ejemplo de preocupación social a partir de lo que hizo Noruega, que en junio de 2006 vendió 337 millones de euros que tenía invertidos en bonos y valores de las empresas Wal-Mart y Freeport (ésta, una empresa minera contaminante, con sede en Nueva Orleáns, en Estados Unidos). La decisión fue tomada a partir de las recomendaciones hechas por un comité ético que determinó que la cadena de supermercados "viola de forma sistemática los derechos humanos y los derechos laborales de sus trabajadores" y la minera "causa graves perjuicios al medio ambiente". O, si al calderonismo no le gustara la postura noruega, podría analizar lo hecho por Suecia, que retiró 27.5 millones de dólares que tenía invertidos en Wal-Mart México por considerar que esta empresa "infringe los derechos humanos en la vida laboral". Miembros de la organización Global Exchange escribieron desde San Francisco, California, para tomar nota de lo que sucede en México y proponer que "las organizaciones mexicanas aprovechen las experiencias de otras organizaciones en lucha contra estos gigantes del capitalismo mundial". Los interesados pueden visitar http://walmartwatch.com y http://wal-mart-no.blogspot.com. Por otra parte, Juan Alfredo Pacheco recuerda el video que está disponible en http://video.google.com/videoplay?docid=-3836296181471292925 sobre la manera en que Wal-Mart impide la organización laboral y hace que sus "bajos precios" sean a costa de los empleados...

El Niño de Oro de los Pinos también sufre (no sólo Hugo Sánchez). Ha sufrido merma el blanquecino negocio emblema con que la familia Mouriño retornó a Vigo, en Galicia, después de que el padre, Carlos, hizo la América en Campeche y el hijo, Juan Camilo, la sigue haciendo a escala nacional en México (inclusive con pretensiones de ser candidato presidencial en 2012). Resulta que en España ha bajado a segunda división el Celta, club de futbol de primera por el que Carlos Mouriño Atanes soltó en mayo de 2006 cuatro millones de euros para hacerse del control accionario y comenzar a hacer negocios al amparo del poder (unas semanas antes de la compra de acciones, el presidente del ayuntamiento gallego era al mismo tiempo director general del equipo; luego se supo de un plan urbanístico municipal que daría gran valía a terrenos comprados desde 2003 por los ahora directivos futboleros, quienes construirían edificios en la costa de Nigrán que les haría quintuplicar su inversión original y tener ingresos por unos 31 millones de euros: ver los Astilleros del 22 de mayo y el 13 de junio de 2006). La caída del Vigo se produjo a pesar de que, en un gesto desesperado, papá Mouriño contrató al técnico de la selección de Bulgaria para que salvara del descenso al equipo de la familia del virrey mexicano...

Y, mientras el abandono y la corrupción del gobierno oaxaqueño sigue provocando muertes, ¡hasta mañana, en esta columna que oye al río fiscal sonar con aguas reformistas de San Felipe del Gran Presupuesto!

La cruzada de Asnar


Helguera - La Jornada
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La mal atendida Oaxaca


Rocha - La Jornada
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Eso no es nada


Hernández - La Jornada

Los Carlos

Mexique et le monde

RFI

Coopération franco-mexicaine à la découverte du Bagad de Lann Bihoué

«L’Ambassadeur de France, Alain Le Gourrierec, a proposé aux autorités mexicaines de faire connaître le Bagad de Lann Bihoué.»

Le Mexique a accueilli, pour quelques représentations, le fameux Bagad de Lann Bihoué qui a joué d’abord au port de Veracruz, sur le golfe du Mexique, puis dans la capitale, à Mexico où il a remporté un franc succès.

par Patrice Gouy

De la malbouffe au pays de la gastronomie

Le point

La "malbouffe "

De la malbouffe au pays de la gastronomie, il y en a sans doute toujours eu. Mais si les papilles gustatives ne sont plus éduquées, il y a pire, la malbouffe est parfois fabriquée pour plaire et non plus pour nourrir.

> Ces aliments qui font peur

Dans « Savoir manger » (Flammarion), les docteurs Jean-Michel Cohen et Patrick Serog révèlent la composition des 10 000 produits alimentaires que nous consommons tous les jours.

> Les atouts maîtres de Vitagora

La capitale régionale dispose de solides atouts : une renommée internationale autour de produits phares, comme le vin, la moutarde ou, moins connu, le blé. Mais également un tisssu scientifique dense, qui couvre tous les aspects de l’agroalimentaire.

> « Mangeons bien, mangeons sain »

Cinq à dix légumes par jour, des oligo-éléments, des oméga 3 : difficile d’échapper aux bombardements de préceptes diététiques. Pourtant, manger sain, c’est facile. Il suffit de bien choisir ces produits. Et d’oser varier.

> Sains microbes !

À force d'aseptiser notre assiette, l'industrie agroalimentaire a créé malgré elle de nouvelles menaces pour notre système immunitaire.

> Comment on nous gave de sucre

Nous engloutissons chaque année 34 kilos de sucre, 11 de plus qu’il y a cinq ans. Voici comment notre consommation dérape dangereusement

> 17,5 %

- C'est le chiffre proposé par la BMA (British Medical Association) pour taxer la « malbouffe » en Grande-Bretagne et lutter contre l'obésité

> McDo : Le paradoxe français

L’enseigne mythique de l’Amérique s’essouffle outre-Atlantique. Elle a perdu 40 % de sa valeur en Bourse. Incroyable, c’est au pays de José Bové que McDo cartonne !

> Dans le panier de l'Inra

Une tomate standard au goût de la tomate cerise, une pêche plate, un abricot « sanguin »... Petit inventaire des trouvailles de l’Inra à Avignon.

> La papille numérique Alpha MOS a du nez

Marché presque inattendu et dont l’étendue reste insondable, les détecteurs sensitifs high-tech développés à Toulouse par Alpha Mos intéressent de nombreux pays. Et les applications de ces organes robotiques sont légion.

> Chasseurs de toxines

La sécurité alimentaire n’étant pas l’un des plus minces dossiers de santé publique, à Toulouse, la communauté scientifique s’organise pour activer une prévention très en amont.

> L'étrange campagne de McDo

« Il ne faut pas dépasser une visite chez McDo par semaine. » Le conseil, c'est McDonald's lui-même qui le donne dans sa dernière campagne publicitaire !

> Malbouffe à la cantine

Malgré les recommandations administratives, la qualité des repas servis à nos enfants reste incertaine.

> Overdose de sel dans l'assiette des Français

Les Français consomment deux à trois fois trop de sel. Conséquence : 75 000 accidents cardio-vasculaires chaque année ! Ce sel que nous ingérons, ce sont les industriels de l’agroalimentaire qui le rajoutent

A quand le Mexique?

Timothy Cox. | AFP/HO
La police britannique a démantelé un réseau international de 700 pédophiles sur Internet et secouru plus d'une trentaine d'enfants. Deux Britanniques ont d'ores et déjà été arrêtés.


Nous on se demande, quand pour les hommes politiques (Mario Marin) et patrons pedophiles (Succar Kuri, Kamel Nacif) mexicains?
Ca fait un bail que la journaliste mexicaine Lydia Cacho a fait la denonce, a ecrit un livre "Los demonios del Eden", meme a gagne des prix pour son travail et engagement, mais a recu des menaces et ca vie est en danger a cause de cela, tandis que les pedophiles bien proteges pour le gouvernement federal.

lundi 18 juin 2007

Los alcahuetes de PEMEX

Jornada

Mario Di Costanzo*

¿Tú también, Greenspan? Estás totalmente equivocado

Al igual que hizo Cuauhtémoc Cárdenas hace algunos meses, durante la semana pasada Alan Greenspan, ex secretario del Tesoro estadunidense, alertó sobre la posibilidad de una crisis futura sobre las finanzas públicas de México dada una caída en los precios del petróleo, por lo que apremió a llevar a cabo la reforma energética y abrir Petróleos Mexicanos (Pemex) a la inversión privada nacional y extranjera.

Después de escuchar las declaraciones de Greenspan no me queda más que apremiarlo a que, antes de hablar sobre México, se tome la molestia de revisar los informes sobre la situación financiera del país.

Lo anterior, porque, de acuerdo con el primer informe sobre la situación de las finanzas públicas, al primer trimestre del año el sector público tuvo un superávit fiscal de 102 mil 436 millones de pesos.

Eso quiere decir que al mes de marzo del presente año los ingresos obtenidos por el gobierno fueron superiores al gasto que realizó durante los tres primeros meses de 2007.

Si bien es cierto que a primera vista esta situación podría parecer "buena", cuando revisamos este resultado de manera más detenida nos encontramos que este reporte de "superávit" hecho por el gobierno ha implicado que Pemex haya tenido durante los tres primeros meses del presente año un déficit de operación, o sea una pérdida de 10 mil 143 millones de pesos.

Para mostrar lo anterior basta mencionar que, de acuerdo con los datos publicados por Pemex al primer trimestre del año, esta paraestatal tuvo ventas totales por 235 mil 900 millones de pesos, de los cuales 134 mil millones (aproximadamente 56 por ciento de sus ventas totales) le fueron entregados a la Secretaría de Hacienda por concepto de impuestos, derechos y aprovechamientos.

Sin embargo, y de manera adicional, Pemex entregó al gobierno por concepto de "ingresos propios" 68 mil 353.5 millones de pesos, con lo que la contribución total de la paraestatal a las finanzas públicas fue de 202 mil 753 millones de pesos, lo que representa 85.9 por ciento de las ventas totales de la empresa.

Cabe destacar que si a las aportaciones a las finanzas públicas que hace Pemex por concepto de impuestos y de ingresos propios le añadimos lo que el gobierno recauda por concepto de impuesto especial a la producción y servicios, proveniente de la gasolina y el diésel (IEPS de gasolina y diesel) y lo que recauda por concepto de IVA a la gasolina, nos damos cuenta de que la contribución total de los ingresos petroleros a las finanzas públicas fue de 212 mil 410 millones de pesos, lo que representa 38 por ciento de los ingresos públicos totales.

Por ello resulta absurdo que la Secretaría de Hacienda se vanaglorie de haber obtenido un superávit fiscal de 102 mil millones de pesos, cuando esto fue a costa de que Pemex operara con pérdidas durante el primer trimestre del año.

También pone de manifiesto que la paraestatal jamás podrá ser una empresa competitiva y rentable mientras esté sujeta a la carga fiscal de la que es objeto.

De hecho, si Pemex enfrentara una carga fiscal como en teoría la tiene cualquier empresa privada, es decir, 28 por ciento, durante el primer trimestre del presente año la paraestatal hubiese reportado una utilidad de operación de cuando menos 60 mil millones de pesos, lo que representa el costo de una refinería con la mejor tecnología de punta.

Así, mientras Pemex paga una tasa de impuestos de 56 por ciento como proporción de sus ventas, Grupo Bimbo paga sólo 4 por ciento, Grupo Alfa 2.5 y Bachoco sólo 0.01 por ciento.

Esas son las verdaderas razones de que por un lado el gobierno federal hubiese obtenido un superávit fiscal y de que Pemex se encuentre descapitalizado y opere con pérdidas.

Por ello, Greenspan debería de haber recomendado una reforma fiscal que redujera la dependencia petrolera de nuestras finanzas públicas, mediante la desaparición de los regímenes fiscales que permiten que las grandes empresas no paguen impuestos, y no la privatización de nuestro sector energético.

*Secretario de la hacienda pública del "gobierno legítimo"

Ahumada

Jornada

Ciudad Perdida

Miguel Angel Velázquez

Fondos y trasfondos de una agenda

El juez que lo liberó ¿en la lista?

Para los malos ratos, el buen vino

Para nadie, o para muy pocos, pero muy pocos, debe ser fácil admitir sus relaciones, cualquiera que esas hubieran sido, con Carlos Ahumada. Todo lo que de ese nombre proviene huele a podrido, a corrupción. Más allá de los videos, que sirvieron también para desnudar una buena parte de las actividades que lo llevaron a la cárcel, se muestra ahora la agenda donde se puede mirar hacia la cotidianidad de aquel al que llamaron "preso político".

Es necesario aclarar que la agenda donde se describen algunos de los movimientos del sobornador, no es ni con mucho la parte más oscura de las actividades de Carlos Ahumada. La agenda 2003 que tiene en su poder La Jornada es la que llevaba su secretaria; por tanto, podríamos decir, no era un documento restringido. Muy seguramente los más grandes y graves secretos tenían algún otro registro.

No obstante, hay datos que parecen de mayor importancia si se ligan entre sí. Por ejemplo, el miércoles 2 de julio de 2003, Ahumada pidió hablar con Luis Eduardo Zuno Chavira, ex delegado en Alvaro Obregón, y dos días después, el 4, precedido de un OK marcado sobre el momento del día: las 15 horas, se apuntó en la agenda: "$500000, Luis Zuno".

Ese mismo día, el ex delegado fue aprehendido por las autoridades en el aeropuerto de Toluca, estado de México, por contrabandear armas, y el día 7, es decir, tres días más tarde, con la clave de registro que se le asignó en la agenda (GPV 22), Zuno Chavira debió haber recibido otros 150 mil, y el 9, otros 500 mil. Después de esa fecha, Zuno desaparece.

Pero no todo era la cosa política, aunque sí apareciera como la más importante en su negocios. Por ejemplo, muy temprano en la agenda aparece el nombre de Lily, a quien se le mandaban arreglos florales y joyas que provenían de la afamada joyería Perylongue, a la que en septiembre de ese mismo año le envió, según la agenda, 160 mil dólares para cubrir algunos gastos.

Para los malos ratos, y para obsequiar a sus amigos, seguramente, Ahumada tenía un recurso, el vino, el buen vino. El 23 de abril degustó o envió, no se consigna en el documento, dos botellas de Petruss, el vino más caro del mundo, cosecha 1993; pero no era todo, al día siguiente pagó con un cheque de caja, otras cinco botellas, nada más que esta vez la cosecha pedida fue 1997. Es necesario aclarar que en aquel entonces cada botella costaba 15 mil 90 pesos cada una.

Esa parecía una parte de su faceta menos sometida a las presiones de lo político, porque la primera página de la agenda que hemos comentado tiene, como ya se ha dicho en los escritos firmados por los reporteros Gabriela Romero y Agustín Salgado en este diario, un registro en clave de cuando menos 60 personas que recibían, de diversas formas, dinero del sobornador.

Y allí está, aparentemente, el nombre del juez que lo liberó. De confirmarse la posibilidad de que Ahumada y el juez Rubalcava tuvieran nexos anteriores al juicio, el sistema de justicia del Tribunal Superior del DF estaría en graves aprietos y con él, desde luego, la Procuraduría General de Justicia capitalina.

Esto porque la agenda siempre estuvo en manos de los fiscales, quienes debieron haber investigado la coincidencia en los nombres, ya que de tratarse del mismo individuo, deberían haber pedido, cuando menos, que el juez se excusara de llevar el caso, de lo contrario habrían caído en una omisión imperdonable que podría llevar a que el juicio se declare nulo.

De la misma forma tendría que investigarse, a fondo, por qué el presidente de la Judicatura le asignó el caso. El asunto es de fondo.

De pasadita

Marcelo Ebrard ya escogió el tema y al adversario. Retó a Felipe Calderón a debatir sobre el caso de las marchas en la ciudad de México, así que no nos queda más que proponer que tal evento, en caso de realizarse, sea en el mero Zócalo. Sería un banquete. Tres noticias de sopetón: la primera sería la tan ansiada por los locutores azules que demandan ver a Ebrard y Calderón juntos; la segunda sería que Calderón por fin estuviera en un acto público y abierto, y la tercera lo que de ese debate saliera. Así que nada más nos queda esperar la fecha, porque nosotros recordamos por ahí alguna declaración de alguien que decía que él "no se raja". ¿Será?

Lies, lies, lies

Jornada

Carlos Fernández-Vega

Austeridad de mentiritas

La danza de los millones

El sueldo del Presidente

Recuento de los gastos

Foto: El secretario de la Defensa Nacional, Guillermo Galván Galván, gastó casi un millón de pesos en un viaje a Brasil, en abril pasado
El secretario de la Defensa Nacional, Guillermo Galván Galván, gastó casi un millón de pesos en un viaje a Brasil, en abril pasado Foto: Víctor Camacho

Con el boato que ameritaba la ocasión, el inquilino de Los Pinos inició su estancia en la residencia oficial con la firma de un fatuo decreto de "austeridad" que reduciría 10 por ciento su salario, el de su gabinete y funcionarios que lo acompañan, y recortaría gastos de operación, representación, servicios personales, telefonía móvil, seguros de gastos médicos y muchos más.

Lo anterior, según el decreto (también firmado por el gabinete en pleno), para "ahorrar" 25 mil 500 millones de pesos, monto que "permitirá mantener, perfeccionar e intensificar los programas sociales que han sido eficaces en combatir la pobreza extrema, toda vez que el gasto social es el instrumento que permite a los mexicanos el acceso universal a los servicios de salud, a una educación pública de calidad y a una vida acorde con su dignidad".

Eso fue el pasado 3 de diciembre. Al día siguiente el decreto apareció publicado en el Diario Oficial de la Federación. Y hasta ahora más fanfarrias que resultados ha dado el mentado decreto, porque buena parte de la "continuidad", en particular, y la clase política, en general, se lo ha pasado por el arco del triunfo.

El artículo décimo sexto del multicitado documento establece: "los pasajes aéreos, marítimos y terrestres, así como los servicios de hospedaje, deberán adquirirse con agencias especializadas o prestadoras de servicios turísticos que garanticen los esquemas más económicos de contratación".

Exactamente en sentido contrario procedió, por ejemplo, el secretario de la Defensa Nacional, Guillermo Galván Galván (abajo firmante del decreto de "austeridad"), quien en mayo agarró el mejor avión de la dependencia a su cargo y se fue a Brasil, junto con dos altos mandos militares, parta asistir a la "sexta Feria Internacional de Tecnología, Equipos y Servicios Relacionados con el Sector de la Defensa" (versión oficial). Resultado: viaje cómodo y placentero a un hermoso país, con un costo cercano a un millón de pesos (riguroso cargo al erario) sólo por concepto de transportación (combustible y servicios aeroportuarios, supuestamente, lo demás lo pagó el ministro brasilero de Defensa).

Pues bien, sólo en este viaje el secretario gastó el equivalente (tabulador oficial) a siete meses y unas horas de su sueldo neto (142 mil 628.83 pesos cada 30 días), aunque éste se mantendrá incólume, porque el tour brasiliero lo pagó el erario.

Allá por los días del decreto comentamos que mucho se ha debatido en torno al salario presidencial y el de sus funcionarios de primer nivel, los poderes Legislativo y Judicial, y los gobiernos estatales y municipales. Es una sangría real, una ofensa para la mayoría de los mexicanos, aunque algunos aseguren que "son ingresos justos". Si se revisa el presupuesto y simplemente se mide en dinero, lo más barato es el sueldo del inquilino de Los Pinos y sus funcionarios. En el caso del primero, representa menos de 0.01 por ciento del presupuesto de la Presidencia. El problema comienza cuando a ese salario se suma todo lo demás: séquito, propaganda, "imagen", comunicación social, (creciente) aparato de seguridad, transportación, "remodelaciones", "cabañitas", giras nacionales e internacionales, besos papales, vestimenta, familia, parientes, etcétera, etcétera, que elevan a grado sumo el costo que los contribuyentes deben pagar para que quien esté sentado en la primera silla de la nación se sienta a gusto.

Entonces, si sólo en sueldos el Presidente de la República y sus funcionarios se comen más de 250 mil millones de pesos anuales, ¿cuánto le representa a la nación todo lo demás? Y con 10 por ciento de descuento el problema, desde luego, no se soluciona.

En efecto, nada soluciona. Por estos días, una vez más y de forma por demás ostentosa, los ciudadanos asisten como convidados de piedra al vergonzoso espectáculo de la danza de los millones que protagoniza la clase política. Cierto es que no es ninguna novedad y que es el pan de cada día (decretos de "austeridad" han sido firmados por prácticamente todos los inquilinos de Los Pinos, con iguales resultados).

Valga un apretado resumen: aviadores (mil 400 en la Cámara de Diputados), millonarias remodelaciones (jacuzzi incluido) en los congresos federal y estatales, vehículos nuevos, comilonas por aquí y allá, "prima de riesgo" (Agustín Carstens), millonarios seguros médicos para los funcionarios, generosas "invitaciones" de la Secretaría de Hacienda para que 22 legisladores conocieran el bello París y de pasadita la intentona fiscal de la "continuidad", viaje de la familia presidencial para besar el anillo papal, aumento de 18 mil pesos mensuales a los diputados (108 millones adicionales por año), 67 millones de pesos que el gobernador panista de Jalisco, Emilio González Márquez, le "regaló" a Televisa, más lo que se quede en el tintero y lo que se acumule esta semana y el resto del sexenio, lo que se sumará al negro historial de nuestra rapaz cuan transparente clase gobernante, siempre blindada con decretos de "austeridad". Y faltan las corruptelas del sector privado.

Tal vez por lo anterior la Cámara de Diputados concluyó, con lujo de cinismo, que 2005 fue "el mejor año de Fox", tras documentar la existencia de un quebranto de fondos públicos por (sólo) 26 mil 342 millones de pesos en el penúltimo año del gobierno del "cambio", cuyo titular gustaba decir que "en este país no se puede repartir el dinero que no se tiene".

Las rebanadas del pastel

De allí la "necesidad" de privatizar Petróleos Mexicanos, porque el gobierno "carece de recursos"...

Los demonios

Jornada

Dos años de diferendo judicial y múltiples acusaciones esperan respuesta de la Corte

Los demonios del Edén soltaron a los terrenos en el tema Lydia Cacho

La periodista, los empresarios Succar Kuri, Kamel Nacif y el gobernador Mario Marín, protagonistas

Durante más de dos años, el diferendo judicial entre la periodista Lydia Cacho Ribeiro y el presunto pederasta Jean Succar Kuri; el empresario textilero Kamel Nacif Borge; el gobernador de Puebla, Mario Marín, y otros funcionarios ha ocupado la atención de los medios. La siguiente es la cronología de los hechos vividos por la escritora del libro Los demonios del Edén.

2005

Abril. La periodista Lydia Cacho Ribeiro publica el libro Los demonios del edén: el poder que protege a la pornografía infantil, investigación basada en testimonios de las víctimas de una red de pederastia encabezada por el empresario estadunidense Jean Succar Kuri.

22 de junio. El empresario Kamel Nacif Borge denuncia ante autoridades de Puebla a Cacho por difamación y calumnia; el denunciante pide al gobernador de esa entidad, Mario Marín, ejerza su influencia para que la comunicadora sea detenida por la publicación del libro en el que relaciona al textilero con Succar Kuri.

16 de diciembre. Lydia Cacho es detenida por la policía judicial poblana en Cancún, Quintana Roo, y trasladada vía terrestre a la ciudad de Puebla. La orden de aprehensión la libró la juez Rosa Celia Pérez González. Luego de casi 30 horas de arresto es puesta en libertad, después de pagar una fianza de 106 mil pesos.

23 de diciembre. La juez Pérez González dicta auto de formal prisión contra Cacho Ribeiro por los delitos de difamación y calumnia.

2006

17 de enero. La escritora es absuelta del delito de calumnia en una apelación de sus abogados ante el Tribunal Superior de Justicia (TSJ) de Puebla, pero continúa sujeta a proceso por difamación.

20 de enero. El TSJ poblano admite la incompetencia jurídica de la juez Pérez González y traslada el juicio a Cancún.

14 de febrero. La Jornada publica grabaciones telefónicas entre el empresario textilero Kamel Nacif Borge y el gobernador de Puebla, Mario Marín Torres, donde queda clara la confabulación de servidores públicos de esa entidad y de Quintana Roo para la detención de Lydia Cacho.

13 de marzo. La periodista denuncia ante la Procuraduría General de la República (PGR) al gobernador de Puebla, Mario Marín; al empresario Kamel Nacif; a la procuradora de esa entidad, Blanca Laura Villeda Martínez, y a la juez Rosa Celia Pérez González por los delitos de cohecho, tráfico de influencias, abuso de autoridad, tentativa de violación y falsedad de declaraciones.

4 de abril. El juez estadunidense David K. Duncan autoriza la extradición a México del presunto pederasta Jean Succar Kuri, denunciado por la periodista Lydia Cacho en su libro Los demonios del Edén, por encabezar una banda internacional de pederastia.

18 de abril. El Congreso de la Unión solicita a la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN) que ejerza su facultad de atracción e investigue las presuntas violaciones a los derechos humanos de Lydia Cacho; el máximo tribunal admite la petición y determina crear una primera comisión investigadora.

5 de julio. Es extraditado a México Jean Succar Kuri, quien es recluido en un penal de Cancún.

3 de agosto. Roban de la Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) el expediente del caso Lydia Cacho, que se abrió meses antes a petición de la propia periodista. El organismo presenta una denuncia penal ante la Procuraduría General de Justicia del Distrito Federal (PGJDF) para que indague sobre el robo.

9 de septiembre. Por siete votos en favor y tres en contra, la Suprema Corte determina ampliar la indagatoria sobre la violación de derechos sufrida por la periodista, a fin de que se investigue al llamado góber precioso. Se crea una segunda comisión especial.

28 de septiembre. La PGR atrae el caso del robo del expediente de la CNDH sobre el caso Lydia Cacho. Como resultado de la indagatoria son detenidas cuatro personas.

29 de septiembre. Se realiza ante un juez con sede en Cancún el primer careo entre la periodista y el empresario Kamel Nacif.

2007

2 de enero. Nacif Borge pierde en definitiva la batalla jurídica que inició un año antes contra Cacho Ribeiro, a la que acusó de difamación. Un juez del Distrito Federal determina desechar el juicio abierto en diciembre de 2005 por la juez de Puebla Rosa Celia Pérez González, debido a que en la ciudad de México ya fue derogado ese delito del Código Penal.

10 de marzo. La segunda comisión investigadora de la Corte inicia sus indagatorias en Quintana Roo y Puebla. Se interroga a funcionarios involucrados, a las víctimas de Jean Succar Kuri, a Lydia Cacho y a diversos comunicadores.

3 de mayo. En una diligencia judicial de casi 13 horas de duración, la periodista amplía su declaración en contra del presunto pederasta Jean Succar Kuri, quien frente a la comunicadora admite haber tenido relaciones sexuales con al menos una menor de edad.

8 de mayo. Lydia Cacho denuncia un posible atentado. Luego de que la Procuraduría General de la República le asignó una camioneta con chofer como parte de las medidas cautelares para protegerla, Cacho abordó la unidad en el aeropuerto de la ciudad de México. Luego de cinco minutos de trayecto, el vehículo fue detenido por el conductor, debido a que notó un percance en una de las llantas. La periodista no descarta que haya sido un intento de agresión en su contra.

24 de mayo. El gobernador Mario Marín comparece ante el ministro Juan N. Silva Meza y le entrega un escrito con su versión de los hechos.

6 de junio. El ministro Silva Meza reparte a sus colegas del máximo tribunal una copia del informe de la comisión especial que investiga el caso de Lydia Cacho, para que lo analicen antes de la sesión pública en que habrá de discutirse el tema.

Politicos y pederastria

Jornada

La comisión que encabeza Silva Meza pedirá acción penal contra procuradores de Puebla y QR

Caso Lydia Cacho: recomendará la Corte someter a Marín a juicio político

Desaforar al presidente del TSJ poblano y destituir a la juez Rosa Celia Pérez, otras medidas

ALFREDO MENDEZ

Lydia Cacho, en imagen de archivo
Lydia Cacho, en imagen de archivo Foto: José Carlo González

La comisión especial que encabeza el ministro Juan N. Silva Meza recomendará, durante la lectura de su informe sobre la investigación del caso de la periodista Lydia Cacho Ribeiro ante el pleno de la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN), que el gobernador de Puebla, Mario Marín Torres, sea sometido a juicio político en la Cámara de Diputados federal por ser quien presuntamente organizó la confabulación de servidores públicos de esa entidad para detener e iniciar acción legal en contra de la comunicadora.

Además solicitará que el pleno de la Corte autorice sugerir a la Procuraduría General de la República (PGR) que ejercite acción penal en contra de los procuradores de Puebla y de Quintana Roo, Blanca Laura Villeda Martínez y Bello Melchor Rodríguez y Carrillo, respectivamente, ya que en diciembre de 2005 ambos intercambiaron llamadas telefónicas para coordinarse con la intención de detener a Cacho en Cancún.

También recomendará que sea desaforado el presidente del Tribunal Superior de Justicia (TSJ) de Puebla, Guillermo Pacheco Pulido, a fin de que se le pueda consignar ante tribunales.

Según consta en dicho informe existen registros documentales de que Pacheco operó de manera irregular para que se cambiara la decisión de una juez penal que originalmente había negado una orden de aprehensión en contra de Lydia Cacho, autora del libro Los demonios del Edén, dentro del juicio por difamación y calumnias que en 2005 inició en su contra el empresario textilero Kamel Nacif Borge.

Asimismo, la comisión se manifestará por la destitución de la juez de lo penal Rosa Celia Pérez Camacho, quien ordenó en diciembre de 2005 la captura de la comunicadora, ya que inicialmente negó la medida cautelar, pero después, presuntamente recibiendo indicaciones de sus superiores, libró la medida. Fue ella quien dictó formal prisión en contra de la periodista y escritora, pero luego de su determinación se declaró incompetente para continuar con el juicio y lo turnó a las autoridades judiciales de Quintana Roo.

Por otra parte, el ministro Silva Meza sugerirá a sus compañeros que la Corte se manifieste en el sentido de exhortar a las autoridades ministeriales para que sean consignados y procesados por un juez los policías poblanos José Montaño Quiroz y Jesús Pérez Vargas, quienes participaron en la detención de la periodista, el 16 de diciembre de ese año.

Según consta en el apartado de recomendaciones del mencionado informe, al que tuvo acceso La Jornada, se sugiere a los ministros que se pida a los jueces del país encargados de juzgar la comisión de delitos relacionados con actividades de pederastia -especialmente los que llevan los procesos contra el estadunidense Jean Succar Kuri- que consideren en sus juicios la necesidad de proteger las garantías constitucionales y derechos de las víctimas y ofendidos, a fin de salvaguardar la integridad de la niñez. Otra recomendación que será analizada por el pleno de la Corte menciona que es necesario exhortar al Congreso de la Unión a que legisle en materia de protección a la infancia y se creen tribunales especializados en juicios relativos a la trata de menores, explotación sexual infantil y pederastia.

Según fuentes judiciales consultadas, la idea es que existan órganos jurisdiccionales especializados en el país que conozcan el perfil de sujetos con inclinaciones a las prácticas de pederastia, para que se pueda impartir ''justicia expedita'' y con ''conciencia humana'' en casos de violaciones a menores, explotación sexual y pornografía infantil.

Una sugerencia más que la comisión especial hace en su informe final es la relativa a que el Congreso de la Unión realice los ajustes normativos correspondientes para que se ordene la creación de una institución pública que atienda las necesidades de las víctimas y ofendidos que fueron afectados por prácticas ligadas a pederastia.

La recomendación a los legisladores es que dicha institución brinde atención siquiátrica y/o sicológica especializada para atender los daños colaterales a una violación sexual, explotación infantil o actividades delictivas similares, ya que está demostrado científicamente que ese tipo de acciones ilegales provoca entre niños y adolescentes afectados síndromes como el de Estocolmo y el de estrés postraumático.

La comisión que encabeza el ministro Silva Meza, integrada por los magistrados Enrique Escobedo Angeles, Emma Meza Fonseca y Sergio Alvarado Puente, realizó durante más de dos meses inspecciones judiciales en los estados de Puebla y Quintana Roo. Su trabajo consistió en recabar pruebas documentales y periciales, testimonios de víctimas y funcionarios implicados en este caso de presunta confabulación de servidores públicos, por un lado, y de una presunta red de pederastia internacional que opera desde Cancún, con conexiones en al menos cinco entidades mexicanas y en diversos países.

Desde la semana pasada fue repartido a cada uno de los 11 ministros que integran el máximo tribunal copia del informe elaborado por dicha comisión, así como el apartado de las recomendaciones que están a consideración de los juzgadores y que serán discutidas durante la sesión del caso, la cual se espera que pueda empezar el próximo jueves. Hasta el pasado viernes, el informe elaborado por dicha comisión de la Corte contaba con el respaldo total de cinco ministros.

A decir de las fuentes consultadas, el ministro Silva Meza cuenta hasta el momento con el respaldo de los ministros Genaro David Góngora Pimentel, Olga Sánchez Cordero, Fernando Franco González Salas y José Ramón Cossío. Se sabe también que los juzgadores ligados al ala conservadora de la Corte, entre ellos Mariano Azuela, Sergio Salvador Aguirre Anguiano, Sergio Valls y Margarita Beatriz Luna Ramos, se oponen terminantemente a que se admitan las propuestas de la comisión especial, ya que, desde su perspectiva, hacerlo de esa manera significaría dar facultades de Ministerio Público al máximo tribunal.

Para que sean aprobadas las sugerencias del informe que elaboró Silva Meza en más de dos meses de trabajo, se requiere una votación mínima de seis ministros que se manifiesten en ese sentido, por lo que el voto del presidente, Guillermo I. Ortiz Mayagoitia, puede ser la diferencia en este litigio en el que la Corte sólo emite una opinión que jurídicamente no es vinculante (obligatoria) para los poderes Legislativo y Ejecutivo federal y estatales. El informe señala que, desde hace más de 20 años, en diversas ciudades del país operan redes de prostitución infantil con nexos internacionales, las cuales afectan gravemente el desarrollo físico, moral, ético y sicológico de la niñez mexicana.

Respecto de la participación del llamado góber precioso en la detención ilegal de Lydia Cacho, y el inicio irregular de la acción penal en contra de ésta, el informe -comentaron fuentes judiciales- plantea que sí hay elementos que involucran al funcionario estatal y otros empleados de su administración; sin embargo, no menciona que se hayan detectado nexos entre Marín y las redes de pederastia que hay en el territorio nacional.

La responsabilidad del mandatario poblano se limita a haber permitido a sus subordinados detener, procesar y causar afectaciones sicológicas a Lydia Cacho, en respuesta a una petición del empresario Kamel Nacif.

En cuanto al problema de prostitución infantil detectado, el informe del ministro señala que no ha sido atendido por las autoridades federales, estatales ni municipales del país, lo que se ha traducido en total impunidad para los responsables. Según fuentes judiciales de alto nivel, la comisión no determinó ningún vínculo de Marín y Nacif Borge con la red de pederastia que encabezó, desde Cancún, Jean Succar Kuri.

Se prevé que el próximo jueves se inicie la discusión en el pleno de la Corte sobre el caso Lydia Cacho.

PANAL.... en la mira????

Historia de irregularidades
josé gil olmos México, D.F., 18 de junio (apro).- El 14 de julio de 2005, el Consejo General del Instituto Federal Electoral (IFE), presidido por Luis Carlos Ugalde, hizo realidad el sueño de Elba Esther Gordillo: aprobó el registro del Partido Nueva Alianza (Panal).

Sin embargo, detrás de esta autorización, se dieron graves irregularidades encubiertas por consejeros y funcionarios electorales, las cuales ya fueron denunciadas por el PRD y la Asociación Ciudadana del Magisterio (ACM).

Entre las irregularidades denunciadas ante el Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (TEPJF), destacan la realización de asambleas constitutivas efectuadas bajo engaños de rifas a maestros, a quienes, además, se les pedían credenciales de elector que posteriormente fueron usadas para el registro del Panal.

Además, el uso de una parte importante de la estructura del Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE), de donde echaron mano de 150 mil maestros y de 450 millones de pesos que el gobierno de Vicente Fox entregó a tres fideicomisos que el sindicato tiene registrados en Banobras, según denunció Noé Rivera, exoperador político de Elba Esther Gordillo, ante el propio IFE desde hace un año.

De acuerdo con Rivera, las irregularidades que se dieron en el registro del Panal, no fueron tomadas en cuenta por los funcionarios del IFE, ni por los consejeros ni por el presidente del instituto, Luis Carlos Ugalde, pues existe una fuerte relación política con la maestra Gordillo.

De hecho, el entonces director ejecutivo de Prerrogativas y Partidos Políticos del IFE, Alejandro Poiré, dejó su encargo luego de la aprobación del Panal. Hoy, éste personaje trabaja en la residencia oficial de Los Pinos, donde funge como asesor de temas políticos en la secretaría particular del presidente Felipe Calderón.

El Panal, conocido como el partido de la maestra Gordillo, actualmente está dirigido por el expriista Tomás Ruiz; tiene un senador, el dirigente del Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE), y nueve diputados federales, entre ellos Miguel Ángel Jiménez Godínez, nieto del exgeneral Miguel Ángel Godínez, y Mónica Arreola Gordillo, hija de Elba Esther.

Desde 2000, cuando el PRI perdió la Presidencia de la República, Gordillo planteó a sus más cercanos colaboradores el plan para construir su propio partido, revela Noé Rivera, a quien le encargó formar el proyecto.

A partir de entonces, las bases del SNTE fueron utilizadas para cimentar el sueño político de la maestra Gordillo, afirma Rivera, quien ahora se encuentra enfrentado con la líder del magisterio

Su idea, explica el actual presidente de la ACM, era en primera instancia crear una agrupación política, registrarla en el IFE y luego formar un partido con base en la estructura del magisterio nacional.

Por eso, la primera orden de Gordillo fue convertir la estructura sindical del SNTE en una estructura electoral, y para ello se capacitaron a 150 mil maestros. El encargado de esta labor fue Noe Rivera, quien explica que por eso se creó una estructura de movilización con 120 mil maestros y una más de promoción de voto con 100 mil profesores. Es decir, el SNTE formó una estructura político-electoral de 390 mil mentores.

“Después de que se armó la estructura técnicamente, porque antes no había ni cárdex, ni formación y menos capacitación, se dio la forma electoral al sindicato y se partió en dos: en estudios de opinión y en la Organización Nacional de Observadores Electorales del Magisterio, a partir de la cual empezó la carrera política más activa del SNTE. Después, Elba Esther me pidió que presidiera la Asociación Ciudadana del Magisterio, de donde salió el Panal”, precisa Rivera.

El 30 de julio de 2004, Rivera, en calidad de presidente de la ACM, presentó ante el IFE la solicitud para convertir dicha agrupación política en el Panal. Incluso, entregó el logotipo del nuevo partido.

Se realizaron entonces las primeras asambleas constitutivas, pero en esos meses se da un rompimiento entre Noe Rivera y la maestra Gordillo. A partir de ahí comenzaron a presentarse las irregularidades en el IFE: las de la ACM ya no las presidió como marca la ley, el presidente de la asociación, sino Miguel Ángel Jiménez –amigo íntimo de Fernando González, subsecretario de Educación y yerno de Elba Esther Gordillo--, quien, a pesar de que nunca tuvo representatividad legal, firmó las actas de las asambleas constitutivas como presidente de dicha agrupación.

Dichas irregularidades fueron denunciadas el 16 de octubre de 2004 en cartas enviadas por Rivera al presidente-consejero del IFE, Luis Carlos Ugalde, así como al entonces director ejecutivo de Prerrogativas y Partidos Políticos, Alejandro Poiré.

A pesar de la evidente suplantación ilegal de Miguel Ángel Jiménez, los consejeros del IFE dejaron que presidiera las 224 asambleas. No sólo eso, sino que ante los problemas entre Rivera y Gordillo, autorizaron que ya no fuera la ACM la que solicitara el registro del Panal, sino la agrupación política Conciencia Ciudadana, también bajo el poder del SNTE y de Elba Esther Gordillo.

“La grave irregularidad es que, con conocimiento de causa, sustentado en bases estatutarias que rigen a la asociación, el presidente del IFE guardó silencio porque se trataba de una estrategia de su amiga Elba Esther Gordillo y había que apoyarla. Prefirió omitir el pequeño requisito que existe en las leyes electorales donde faculta solamente a las organizaciones con registro previo para poder solicitar los trabajos de registro de Nueva Alianza. No se tomó en cuenta eso. Además, se utilizó toda la membresía registrada en la agrupación Magisterio Nacional que yo presido para integrar las reuniones y asambleas y se diera el registro. Ese fue el pequeño error del presidente del IFE y nunca hizo nada”, señala Rivera.

El 14 de julio de 2005, el Consejo General del IFE sesionó y ahí se aprobó el registro del Partido Nueva Alianza. Horacio Duarte, representante del PRD, presentó dos días antes una queja por las denuncias que entonces se publicaron de presiones a los maestros para que asistieran a las asambleas constitutivas y por el probable “fraude" que implicaba la “fusión” de las agrupaciones políticas Magisterio y Conciencia Ciudadana para formar el Panal.

En defensa del dictamen, el consejero electoral Marco Antonio Cruz Alcántar, quien fue propuesto por Gordillo, defendió que el registro del Panal se diera a Conciencia Ciudadana. “Cumplió cabalmente los requisitos legales establecidos en las leyes correspondientes”, aseguró en la sesión.

Mientras que de la sustitución de la asociación Magisterio por Conciencia Ciudadana, el consejero Arturo Sánchez, quien preside la comisión de organización y fue director de prerrogativas con José Woldenberg, dijo que, al no recibir más la notificación de registro de la asociación que preside Noé Rivera, simplemente decidieron dárselo a Conciencia Ciudadana.

A raíz de las evidentes irregularidades, el PRD presentó por escrito una queja, el 12 de julio de 2005 y hasta el 23 de marzo de 2007, una vez que Elba Esther Gordillo operó a favor de Felipe Calderón y el Panal logró el 5 por ciento de la votación nacional para mantener su registro. El Consejo General del IFE declaró infundada la queja.

Sin embargo, el PRD interpuso un recurso de apelación ante el Tribunal Electoral, el cual le dio entrada, y el 23 de mayo pasado dictó sentencia determinando revocar la resolución del IFE y ordenando que se revisen los hechos denunciados, principalmente los que presentó Rivera.

El pasado 12 de junio, Rivera acudió al IFE a entregar nuevamente un listado de las irregularidades cometidas en el registro del Panal. Entre las denuncias de Rivera está la solicitud enviada a Ugalde de no reconocer a Miguel Angel Jiménez –hoy coordinador del Panal en la Cámara de Diputados--, como presidente de la Asociación Ciudadana del Magisterio (ACM), pues dicha agrupación política ya estaba registrada bajo la dirección del propio Noe Rivera. Sin embargo, dicha irregularidad, es decir, la utilización indebida del membrete de la ACM fue aceptada por el presidente del IFE.

Así mismo, las presiones, manipulaciones y engaños con los que los maestros acudieron a las asambleas que supuestamente eran con carácter gremial o para rifas, cuando en realidad eran para la constitución de un partido.

En el documento entregado al IFE, Rivera señala que “miles de trabajadores de la educación” le han manifestado su intención de acudir personalmente a las oficinas de las vocalías del instituto electoral en el país para presentar su testimonio individual de los tipos de presión, manipulación y engaño de que fueron objeto.

Por ello, solicita al IFE su disposición para que se dé a conocer la lista de afiliados del Panal y ver que “muchos de ellos” fueron utilizados para lograr el registro del partido de la maestra Gordillo, sin su consentimiento.

Astillero

Jornada

Julio Hernández López

¿Sindicalismo en Wal-Mart?

Acción subterránea

Virtual esclavismo

Boicot interno

A sabiendas de que en esa empresa todo tipo de organización es castigado con el despido inmediato de quienes la promueven, trabajadores de Wal-Mart de México han comenzado un movimiento, hasta ahora anónimo y subterráneo, en busca de sindicalización y justicia laboral. A pesar de que el año pasado la firma tuvo 26 por ciento más de utilidades (con ventas por más de 198 mil millones de pesos), "los salarios son miserables, el reparto de utilidades no corresponde con las ganancias reales de la compañía, el pago por concepto de comisiones es sumamente bajo e injusto, ya que no se respeta la venta real, el apoyo en el vale electrónico o llamado vale de despensa es raquítico y no hay fondo para liquidación digna, conforme a antigüedad, de quienes deseen desligarse de la empresa", aseguran los integrantes de la Organización de Trabajadores de Wal-Mart de México, que han entrado en contacto con esta columna.

Quienes convocan a la organización laboral han actuado sin revelar sus nombres (para evitar descabezamientos automáticos) y, en una primera etapa, han enviado cartas a los directivos en México de la supercadena mundial para plantear los principales problemas e injusticias y solicitar atención y soluciones. El pasado 15 de marzo hicieron llegar un escrito a las oficinas de Scott Ran, director de operaciones de Grupo Wal-Mart de México (GWMM), señalando "las condiciones deplorables de trabajo" y proponiendo medidas a tomar por la empresa. En esa misiva se advirtió que no se toleraría más la situación injusta prevaleciente y que en caso de represalias o desatención a lo propuesto se desarrollaría un movimiento "discrecional, indefinido y progresivo", exigiendo "respeto absoluto a nuestro legítimo derecho a asociarnos en defensa de nuestros intereses" (en un párrafo se asienta: "nos queda claro que no somos asociados, sino trabajadores, y como tales queremos ser tratados").

La primera respuesta no oficial de la empresa ante ese emplazamiento informal fue "la publicación en todos los restaurantes y tiendas de un reglamento interno que se sabía que existía, pero nunca había sido exhibido; la publicación, a la entrada de las gerencias de tiendas y restaurantes, de carteles, hasta entonces relegados a los comedores, donde se promueve 'la política de puertas abiertas' al invitar al personal a externar inquietudes e inconformidades ante los directivos; el otorgamiento de un día adicional de descanso a la semana y la apertura, en algunas tiendas, de comedores y la instalación de televisores allí". Además se suspendió un anunciado recorte de personal, y "a pesar de que las ventas actualmente son demasiado bajas no se nos presiona como en otros tiempos, cuando se provocaban renuncias voluntarias para bajar la plantilla y disminuir costos". Los problemas de fondo, sin embargo, "no fueron resueltos", a juicio de la coordinación de trabajadores, que envió un segundo escrito al directivo Ran para anunciarle que el tiempo se había acabado y pasarían a desarrollar diversas acciones de resistencia laboral, como por ejemplo "boicotear la apertura de 130 nuevas unidades; aumentar los gastos por concepto de materiales, energía eléctrica, servicio de teléfonos y todo aquello que represente un aumento en los gastos; y bajar las ventas mediante el uso de todos los medios posibles".

Ya instalados en esa etapa de resistencia laboral, los trabajadores han redactado volantes para distribuir en domicilios particulares, en los que explican que pertenecen a los diversos giros de WMM, como son Wal-Mart Supercenter, Vips, El Portón, Suburbia, Sam's Club, Superama y Aurrerá, y que es su deber informar: "La comida que se sirve en el Vips y El Portón tiene meses de congelación, con los correspondientes daños a la salud, además de que parte de la comida que los clientes no tocan se vuelve a servir, lo cual duplica las ganancias de la empresa; en las tarjetas de crédito Suburbia, Wal-Mart y Bancomer se cambian constantemente las promociones, con el propósito de confundir al tarjetahabiente y, en consecuencia, hacer que caigan en retrasos, con lo cual pueden cobrar altos intereses; la ropa de Wal-Mart Supercenter, Suburbia, Aurrerá y Sam's Club cada vez es de menor calidad y, en cambio, discretamente le están subiendo los precios; el aire acondicionado de las tiendas y restaurantes genera principios de enfermedades pulmonares, ya que la empresa baja la temperatura en su empeño por vender la mercancía, y la iluminación de tiendas y restaurantes ha provocado daños irreversibles a la retina, de los cuales se tiene registro". Los trabajadores han emitido un manifiesto, en el cual advierten que pronto habrá nuevas acciones contra "el sistema de opresión y esclavismo en que nos han tenido durante años".

Astillas

Gran concordia institucional ante las recomendaciones convenidas con la Comisión Nacional de Derechos Humanos para "demostrar" que los agravios a la ciudadanía cometidos desde el poder son atendidos y, en la medida de lo posible, corregidos y castigados. Todos los presuntos regañados han aceptado el sermón en el desierto del predicador Soberanes y harán como que, muy compungidos, cumplen las penitencias arregladas... El abogado Javier Lozano, Señor de los Trabajos, es decir, de los Encargos, ha salido al foro capitalino a cumplir las instrucciones del guionista formalmente presidencial que busca la manera de confrontar al jefe del Gobierno capitalino con la pretensión de quitarle la coordinación de las fuerzas policiacas locales. Por ello hay una campaña de miedo en diversos medios de comunicación y por ello se ha dado la provocación epistolar de un miembro del gabinete federal al que sólo mueven a reflexiones jurídicas profundas los problemas de los gobiernos ajenos y no los propios; ni los de su área, en particular, la laboral, ni los relacionados con el desorden generalizado de la administración a la que sirve... Y, mientras vuelven hoy al zócalo oaxaqueño los plantones de protesta, ¡hasta mañana, en esta columna de autoservicio!