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LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MEXICAIN EST ENTRE EN GUERRE SAINTE CONTRE SON PROPRE PEUPLE. ARRESTATIONS ARBITRAIRES D'HOMMES POLITIQUES COMME DE SIMPLES PASSANTS QUI AVAIENT LE MALHEUR DE SE TROUVER AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT, GENERALISATION DU VIOL DES PRISONNIERES, DE LA TORTURE Y COMPRIS SUR DES ENFANTS DE HUIT A DOUZE ANS , CENSURE DE TOUTE OPPOSITION... LA LUTTE NE FAIT QUE COMMENCER. El nuevo gobierno mexicano a entrado en guerra santa contra su propio pueblo. Imposición, traición, doble discurso, ruptura del pacto social, ningún respeto por los derechos humanos con la consiguiente tortura, prisión, muerte de luchadores sociales e inocentes. Censura y desprecio por la cultura y la educación.... LA LUCHA COMIENZA.

lundi 16 avril 2007

Presse mexicaine

Almargen
Mexique - Ciudad Juárez, Chihuahua -
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Día Siete
Mexique - Mexico - hebdomadaire
Supplément dominical de 14 quotidiens mexicains. Fondée en l'an 2000, c'est la quatrième revue la plus lue du Mexique. Elle propose, en plus de la partie magazine, des articles signés par des écrivains contemporains. Elle est particulièrement appréciée par les jeunes.
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El Economista
Mexique - Mexico - quotidien
Fondé en 1988 par un journaliste financier et un groupe de chefs d'entreprise, El Economista est un quotidien financier d'obédience libérale, réputé au Mexique pour la rigueur de ses informations. Défendant la propriété privée, il s'oppose à l'intervention de l'Etat dans l'économie.
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El Financiero
Mexique - Mexico - quotidien
Fondé en 1982, "Le Financier" est un quotidien économique qui traite aussi d'information générale. Très renommé dans les milieux d'affaires mexicains, son lectorat se compose de la classe dirigeante et des politiciens. Une édition hebdomadaire paraît en anglais.
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El Informador
Mexique - Guadalajara - quotidien
Créé en 1917, ce journal à tendance conservatrice est très lu à Guadalajara, deuxième ville du pays. El Informador est connu pour ne s’être jamais compromis avec l’Eglise catholique mexicaine.
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El Universal
Mexique - Mexico - quotidien
Fondé en 1916 par Félix Palavicini, ce quotidien est très proche du Parti révolutionnaire institutionnel. La nouvelle Constitution de 1917 fut retranscrite dans ses pages dès sa promulgation. El Universal fut le premier journal mexicain à fonctionner avec des agences de presse et à avoir des correspondants. La figure emblématique du journal est son propriétaire et directeur général, Juan Francisco Ealy Ortiz.
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ESTO
Mexique - Mexico - quotidien
Premier quotidien du pays, il fait la part belle au football tout en ne négligeant pas les autres disciplines, y compris la tauromachie.
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Excélsior
Mexique - Mexico - quotidien
Fondé en 1917, Excélsior est un journal de référence pour le monde hispanophone. Très riche et complet, c’est un journal officiel qui est cependant loin d’avoir perdu son indépendance. Ce quotidien, “cathédrale du journalisme au Mexique”, est connu pour ses pages financières et économiques très pointues.
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Expansión
Mexique - Mexico - hebdomadaire
Lancé dans les années 60, Expansión est un magazine d'informations économiques qui se destine aux cadres, hommes d'affaires et chefs d'entreprise mexicains. Il couvre l'actualité financière en Amérique latine tout en publiant des suppléments pratiques. Son capital est américain.
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Foreign Affairs en español
Mexique - Mexico - trimestriel
Créée en 2000, Foreign Affairs en español est l'une des éditions de la revue américaine de politique internationale Foreign Affairs. Lancée conjointement par le Council on Foreign Relations de New York (qui édite Foreign Affairs) et l'Instituto Tecnológico Autónomo de México, elle se veut un espace de débat et de réflexion sur les questions liées à l'Amérique latine.
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La Crónica de Hoy
Mexique - Mexico - quotidien
"La Chronique d'aujourd'hui" a été fondée en 1996 par Pablo Hiriart. Cet exilé chilien est encore aujourd'hui le rédacteur en chef du journal d'informations générales proche du Parti révolutionnaire institutionnel (droite conservatrice, au pouvoir de 1930 à 2000). Sérieux et complet (informations nationales et internationales), il s'adresse à l'élite économique et sociale de Mexico.
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La Jornada
Mexique - Mexico - quotidien
Fondé en 1984, le titre est un quotidien de référence au Mexique. Critique, indépendant, marqué à gauche, il est lu par la classe moyenne et les universitaires.
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Letras Libres
Espagne, Mexique - Mexico et Madrid - mensuel
Succédant à Vuelta, la célèbre revue d'Octavio Paz, le titre, fondé par Enrique Krauze en 1999, s'inscrit dans la tradition des grandes revues littéraires latino-américaines. Plutôt conservateur, il a deux éditions, l'une mexicaine et l'autre espagnole, avec des contenus différents.
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Milenio
Mexique - Mexico - quotidien
Créé le ler janvier 2000, le quotidien Milenio jouit d’une grande crédibilité au Mexique. Dirigé par Carlos Marín, il n’hésite pas à critiquer sévèrement les Etats-Unis, notamment sur leur politique de lutte contre la drogue.

Milenio Semanal
Mexique - Mexico - hebdomadaire
Le magazine Milenio Semanal, fondé le 1er septembre 1997, est une publication d’analyse de l’actualité nationale et internationale. Cet hebdomadaire emprunte volontiers un ton satirique et critique.
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Proceso
Mexique - Mexico - hebdomadaire
Crée en 1976 par Julio Schreber García, vieux routier du journalisme mexicain, le titre reste fidèle à son engagement à gauche. Ses reportages et son analyse de l'actualité en font un magazine de qualité.
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Reforma
Mexique - Mexico - quotidien
Lancé en 1993 sous l'impulsion d'un groupe de presse de Monterrey, le titre adopte une tendance libérale et représente volontiers l'intérêt des chefs d'entreprise mexicains. Reconnu et influent, ses enquêtes et reportages ont acquis une solide réputation.
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Tiempo
Mexique - Chihuahua -
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Tiempos del Mundo
Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Equateur, Etats-Unis, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Uruguay, Venezuela - Washington - hebdomadaire
Fondé en 1996, le titre hispanophone est diffusé dans l'ensemble de l’Amérique latine. Appartenant à la secte Moon, il est résolument proaméricain et hostile aux gouvernements de Hugo Chávez, Evo Morales ou Fidel Castro.
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Travesías
Mexique - Mexico - mensuel
Lancé en 2001, c’est le seul magazine de voyages en Amérique latine. Il s’adresse à un lectorat cultivé et curieux, majoritairement aisé. Ses articles, souvent racontés à la première personne, s’accompagnent d’informations pratiques.

Zeta
Mexique - Tijuana - hebdomadaire
Ce magazine, créé en 1979, est l’une des meilleures sources d’information sur les événements de la région frontalière entre le Mexique et les Etats-Unis (trafic de drogue, corruption, mondialisation, dégâts écologiques…).

Mexique

Courrier international
MEXIQUEUn reality show littéraire sur le Net
"La littérature et les reality shows ont trouvé un point de rencontre grâce au premier Virtuality Literario organisé par l'Université Autonome de Mexico (UNAM)", indique Reforma. L'événement consiste à réunir, comme pour une émission de téléréalité, douze jeunes écrivains pendant deux mois. Mais cette fois-ci leur domicile sera virtuel. Les douze "habitants", âgés de 20 à 35 ans, auront en effet pour maison le site www.cazadeletras.unam.mx. Ils devront se soumettre aux demandes imposées par le jury composé de trois écrivains, qui agira comme un Big Brother. Les écrits des participants seront aussi jugés par les cybernautes, qui pourront les critiquer ou les encourager et enfin les éliminer.
"C'est un concours en temps réel qui prétend s'éloigner du conventionnalisme habituel de ce genre d'événement littéraire", souligne le directeur du département de littérature de l'UNAM, l'une des plus importantes universités de Mexico. Il poursuit : "Nous voulons faire quelque chose de joyeux, vraiment ludique, qui sorte la littérature du carcan solennel qui l'emprisonne."
L'inscription au Virtuality Literario est ouverte jusqu'au 16 avril. Pour y participer, il faut être âgé de 20 à 35 ans, résider au Mexique et être l'auteur d'au moins deux publications – livre ou article. La liste des 12 candidats sélectionnés sera publiée le 4 mai, le show commencera le 11 mai et se terminera le 6 juillet 2007. Le gagnant recevra 50 000 pesos (environ 3 380 euros).

Bebidas chatarra

Jornada

Ignacio Samperio propone imprimir leyenda alusiva en etiquetas de ese producto

Refrescos causan obesidad, diabetes, gastritis y otros males, señala diputado

DE LA REDACCION

En México se gastan anualmente más de 118 mil millones de pesos en refrescos, lo que convierte al país en el segundo consumidor de ese producto en el mundo, sostuvo el diputado por Convergencia Juan Ignacio Samperio Montaño, quien dijo que mientras la demanda de frutas y verduras ha disminuido hasta 29 por ciento, el de refrescos creció en 37, lo que propicia un grave incremento de peso y puede causar infartos, diabetes e hipertensión arterial.

Al presentar una iniciativa de reformas al artículo 216 de la Ley General de Salud para etiquetar a los refrescos con la leyenda "El abuso del consumo de este producto causa obesidad, diabetes, gastritis y cálculos renales", el diputado advirtió que pese a su nulo aporte nutrimental, las bebidas gaseosas ocupan un lugar muy importante en la dieta de los mexicanos, porque el gasto invertido en ellas supera al de alimentos básicos, entre ellos la leche, el huevo y el pan.

Agregó que si todos los mexicanos tomaran refresco, el promedio de consumo anual por persona sería de 153 litros -lo que equivale a más de 400 latas-, casi medio litro por día.

Refirió que la Secretaría de Salud dio a conocer los primeros resultados de la Encuesta Nacional de Salud y Nutrición 2006, y algunos de éstos son alarmantes: más de 50 por ciento de los adultos y casi tres niños de cada 10, de entre 5 y 11 años, tienen problemas de sobrepeso y obesidad.

Mencionó que el Banco de México señala que la proporción del gasto familiar en refrescos envasados es de 1.45 por ciento, mientras que la tortilla de maíz significa 1.23 y el frijol 0.32; es decir, la familia mexicana da más importancia a tomarse un refresco que a nutrirse.

El mercado de ese producto en México representa alrededor de 15 mil millones de dólares anuales y está encabezado por los refrescos de cola, que equivalen a dos de cada tres que se consumen.

El principal punto de venta del refresco en México es la "miscelánea o tiendita de la esquina".

Precisó que según la última Encuesta Nacional de Ingresos y Gastos en los Hogares, elaborada por el Instituto Nacional de Estadística, Geografía e Informática, las familias con ingresos más bajos destinan 7.3 por ciento de sus gastos totales al consumo de refrescos y aguas carbonatadas.

Señaló que un estudio de la Procuraduría Federal del Consumidor encontró que una lata de 355 mililitros de refresco de cola contiene unos 35 gramos de azúcar (seis cucharaditas); es decir, 140 kilocalorías.

Según la Asociación Mexicana de Estudios para la Defensa del Consumidor, el refresco "constituye la más grave distorsión de nuestros hábitos de alimentación, pues además de que lleva a la ingestión de calorías vacías; es decir, con cero proteínas, vitaminas y minerales, a la larga provoca pérdida del apetito y malnutrición".

Los refrescos de cola contienen citrato, compuesto que aumenta la excreción de calcio por el riñón; por tanto, el abuso en su consumo aumenta el riesgo de que se produzcan cálculos renales. Otra enfermedad relacionada con su ingesta es la gastritis.

La Federación Mexicana de Diabetes señala que actualmente se han destinado millones de pesos para invertir en el sector salud; sin embargo, todo eso será en vano si no se diseñan políticas preventivas, puntualizó.

ABORTO

Jornada

Es la quinta causa de fallecimientos de mujeres en el país, asegura la ONU

Alta mortandad femenina y millonarias ganancias, resultados del aborto clandestino

Penalizar la interrupción del embarazo es una agresión a los derechos humanos, dice experta de la UNAM

Someter a consulta la aprobación de la ley ''está fuera de lugar'', advierte jurista

EMIR OLIVARES ALONSO

Integrantes del Partido Acción Nacional realizaron ayer una caravana en contra de la despenalización del aborto, en respuesta a la campaña informativa que asambleístas llevaron a cabo en Paseo de la Reforma
Integrantes del Partido Acción Nacional realizaron ayer una caravana en contra de la despenalización del aborto, en respuesta a la campaña informativa que asambleístas llevaron a cabo en Paseo de la Reforma Foto: Marco Peláez

La práctica del aborto clandestino en México genera diversos problemas, principalmente la alta mortandad de mujeres, que llega a ser la quinta causa de fallecimientos femeninos en el país; en cambio, deja millonarias ganancias para quienes se dedican a realizar este tipo de trabajos, pues alcanzan los 100 millones de dólares anuales, según datos del Fondo de Población de las Naciones Unidas.

Las cifras sobre el tema varían: el Consejo Nacional de Población revela que en México se producen al año 102 mil abortos, la mayoría de ellos clandestinos. Pero un estudio realizado por la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) en 2005 descubrió que el número de abortos en el país era cercano al millón, lo que representaría 30 por ciento de los embarazos totales en un año.

Hace 10 años, Victoria tomó la "decisión más difícil" de su vida: abortar. Pese a su miedo lo hizo porque iniciaba sus estudios en comunicación y "tenía grandes proyectos"; hoy, a sus 28 años y con un desarrollo profesional, está por ser madre "y sé que ahora le podré dar a mi hijo lo necesario económica, social, sicológica, emocional y éticamente".

Asegura que aunque fue una decisión "durísima", no se arrepiente, porque en aquel momento no tenía la estabilidad con la que ahora cuenta.

El GIRE señala que 14 por ciento del total de las muertes por abortos mal practicados se presentan en el Distrito Federal. Agrega que del total de las mujeres que aborta en México, 88 por ciento son católicas, y el rango de edad con mayor número es de 21 a 25 años, con 30 por ciento; seguido de los de 16 a 20, con 26 por ciento, y 25 por ciento de 25 a 30 años.

Victoria confirma que lo más difícil de haber tomado esa decisión es la presión social: "Todo mundo habla de asesinato, pero no piensan nada en lo que vive una mujer cuando se enfrenta a ese dilema. El mundo se te viene encima y entran en conflicto una serie de juicios morales y sociales; pero también tu propio deseo de ser o no mamá". Dice que luego de ello tuvo un periodo de "luto" que se fue convirtiendo en mayor responsabilidad, pues "tras esa experiencia nunca más volví a tener relaciones sexuales sin protección".

Justicia social y democracia

Para Patricia Piñones, del Programa Universitario de Estudios de Género de la UNAM, el problema del aborto no sólo tiene que ver con la salud pública, sino con la justicia social, pues sólo quienes tienen buen nivel socioeconómico acceden a prácticas seguras; y con la democracia, debido a que al haber firmado diversos tratados internacionales, las autoridades mexicanas están obligadas a garantizar el desarrollo femenino, su salud sexual y reproductiva; por lo que la decisión de abortar "debe ser únicamente de la mujer".

Adujo que la causal del proyecto de vida para abortar "es válida", pues garantizaría libertad, desarrollo emocional, sexual, económico, físico y sicológico para las mujeres. Dijo que la penalización del aborto "es una agresión" a los derechos humanos, por lo que en el debate que se ha dado en la capital del país para añadir una causal más para su despenalización "deben presentarse argumentos científicos y no moralistas".

La organización IPAS México revela que entre más restricciones haya en las leyes para acceder a un aborto, mayores son las probabilidades de que se presente esa práctica, pues refiere que 23 de cada mil mujeres en edad reproductiva que viven en los países con legislaciones más restrictivas han abortado; en tanto que en las más de 50 naciones con una normatividad más liberal al respecto, sólo dos de cada mil lo realiza.

Rafael Márquez Piñeiro, del Instituto de Investigaciones Jurídicas de la UNAM, señaló que aunque no está de acuerdo con que el proyecto de vida sea una causal válida para despenalizar el aborto, el hecho de someter a consulta la ley "está fuera de lugar, porque se enviaría el mensaje de que cada ley necesita una consulta. En un Estado de derecho hay tres poderes y corresponde al Legislativo crear la normatividad"

Datos de la Secretaría de Salud revelan que cada semana mueren dos mujeres por abortos mal practicados; pero algunas ONG coinciden en que las cifras podrían ser cinco veces más elevadas. El Instituto Alan Guttmancher señala que en México hay anualmente 533 mil abortos provocados. Mientras que el Instituto Mexicano del Seguro Social cuenta con reportes de 700 mil cada año.

Israel y su novia, de 24 años, decidieron abortar hace seis años. "Mis padres nos apoyaron -dice Israel-, tanto en lo moral, lo anímico y lo económico, nos brindaron esa confianza para confesarles que no queríamos un hijo".

El costo de la operación fue de cinco mil pesos y tras ésta su pareja no ha presentado repercusiones físicas; dijo que pese al apoyo de su familia "nos sentimos con miedo, preocupación de que le pasara algo a ella, pero fue un mal necesario porque no estábamos en condiciones de tener un hijo a los 19 años". Actualmente ambos ejercen su carrera profesional y piensan que en el futuro podrían unir sus proyectos de vida para formar una familia.

* * ** *

Jornada

Legisladores realizaron concentración informativa en el Angel de la Independencia

Diputados de PRD, PRI y Coalición cierran filas contra grupos de derecha

Presentarán denuncias penales por las amenazas de muerte recibidas por el tema del aborto, y reforzarán campañas de difusión

Advierten que ocuparán escalinatas de la ALDF días antes de la votación

RAUL LLANOS SAMANIEGO

Legisladores de PRI, PRD y la Coalición Socialdemócrata que están en favor de la despenalización del aborto reaccionaron así ayer ante el paso de una caravana de panistas frente al Angel de la Independencia
Legisladores de PRI, PRD y la Coalición Socialdemócrata que están en favor de la despenalización del aborto reaccionaron así ayer ante el paso de una caravana de panistas frente al Angel de la Independencia Foto: Marco Peláez

En la etapa final de la discusión de las reformas en materia de aborto, el bloque de diputados locales del PRD, PRI y Coalición Socialdemócrata acordaron ayer "cerrar filas" ante al embate de los grupos de derecha, por lo que realizarán una serie de acciones que van desde presentar denuncias penales por las amenazas de muerte recibidas y ampliar las campañas de difusión sobre las modificaciones legales que promoverán, hasta ocupar las escalinatas de la Asamblea Legislativa del Distrito Federal días antes del 24 de abril, fecha en que se discutirá y votará ampliar una causal más de no punibilidad de interrupción del embarazo.

Inclusive, el coordinador de la Coalición, Jorge Carlos Díaz Cuervo, hizo el llamado formal al secretario de Seguridad Pública del DF, Joel Ortega, para que a partir de hoy asigne elementos policiacos para el resguardo del recinto de Donceles y Allende, y de la seguridad de los 66 representantes populares.

Pidió, además, que los uniformados permanezcan a las afueras de la ALDF hasta el próximo 24 de abril y pueda así evitarse una posible confrontación entre los grupos que están a favor o en contra de dichas reformas y que se concentrarán ese día en el lugar.

Para dar inicio a su estrategia final, los diputados de esas tres fuerzas políticas se concentraron la mañana de ayer en el Angel de la Independencia, y estuvieron respaldados por diputados federales como Maricela Contreras y José Alfonso Suárez del Real.

Ahí, Víctor Hugo Círigo, presidente de la Comisión de Gobierno de la ALDF, expresó la indignación de los legisladores capitalinos ante la inmovilidad que ha mostrado el secretario de Gobernación, Francisco Ramírez Acuña, para frenar la abierta intervención de la jerarquía católica en asuntos políticos, como llamar a no votar por el PRD y PRI por promover el aborto.

Dijo que a pesar de que desde el púlpito y desde las mismas organizaciones de derecha se les amenaza en todos los sentidos, ellos han estado tolerantes, sin embargo remarcó que como todo tiene un límite este medio día acudirá a la Procuraduría de Justicia del DF a denunciar a los integrantes del "grupo fascista" Guardia Nacional Mexicana, quienes directamente amenazaron de muerte a él mismo así como al priísta Armando Tonatiuh González y a Jorge Carlos Díaz Cuervo.

"Esto ya rebasa todo límite legal, ya es otro terreno, y lo peor es que quien debe salvaguardar el Estado laico, el Estado de derecho, no lo está haciendo; me estoy refiriendo al gobierno federal y en particular al señor secretario de Gobernación", Ramírez Acuña, resaltó el legislador perredista, quien mencionó que sus anteriores llamados para que esta dependencia tome cartas en el asunto "no están siendo atendidos".

Como parte de toda la estrategia ayer definida por diputados como Isaías Villa, Balfre Vargas, Maricela Contreras y Díaz Cuervo, está que legisladores federales acudan el martes 24 al recinto de Donceles y Allende para apoyar la lucha de sus contrapartes locales, y difundir masivamente volantes y videos para aclarar bien la reforma sobre el aborto, además de que realizarán eventos artísticos con el mismo fin.

Jesús Robles Maloff, líder de Alternativa en el DF, dijo que ellos se concentrarán desde días antes afuera de la ALDF y de ahí no se moverán hasta que se apruebe la citada reforma.

Luego del evento político en el Angel de la Independencia, los representantes populares de los referidos partidos ocuparon un cruce de la avenida Reforma, instalaron mesas, mamparas y distribuyeron trípticos que detallan la quinta causal de interrupción del embarazo.

A la misma hora, una caravana de panistas cruzó, desde el Auditorio Nacional hasta el Zócalo, esa misma avenida. Sus vehículos llevaban hojas con la leyenda: "defendamos la vida", y globos dorados y blancos, los colores del Estado Vaticano.



Y en Polonia

Monde
Pologne: l'avortement en sursis
Un parti ultra a échoué à durcir une législation déjà très restrictive.
Par Maja ZOLTOWSKA
QUOTIDIEN : samedi 14 avril 2007
Varsovie de notre correspondante
Dans une atmosphère avoisinant l'hystérie, les députés ultracatholiques polonais de la Ligue des familles polonaises (LPR) ont échoué à introduire dans la constitution une interdiction totale de l'avortement. Déjà l'une des plus restrictives en Europe, la loi antiavortement actuelle n'autorise l'IVG que dans quelques cas bien définis : quand la grossesse est le résultat d'un crime comme le viol ou l'inceste, quand elle présente un danger pour la vie ou la santé de la femme, et en cas de malformations graves du foetus. La Pologne est avec l'Irlande et Malte un des trois pays en Europe où l'IVG n'est pas autorisée pour des raisons personnelles de la femme. Une IVG illégale est sanctionnée d'une peine de deux ans de prison pour le médecin ou toute personne qui la pratique, la femme elle-même n'est pas punie.
Le LPR voulait davantage. Protéger toute vie, même celle provenant d'un viol, d'inceste, etc. Ainsi ce petit parti (29 députés sur 460), membre de la coalition au pouvoir, a proposé d'ajouter au texte de la constitution que «la vie humaine est protégée par la loi à compter de la conception jusqu'à la mort naturelle». Un tel amendement entraînerait de facto le durcissement de la loi actuelle. Cela ferait aussi barrage à tout texte autorisant l'euthanasie à laquelle s'oppose également l'église catholique.
La proposition du LPR a tout de même été soutenue par 165 députés dont près de la moitié des députés de Droit et justice (PIS) des frères jumeaux Kaczynski, dont les consignes n'ont pas été respectées. Ces derniers, pour rester maîtres du jeu, ont présenté leur contre-proposition moins radicale et qui devait être votée en fin de journée... Elle prévoit de maintenir «le degré actuel de protection de la vie», un statut légal pour le foetus et une «aide de l'Etat» aux femmes enceintes. Cela revient peu ou prou à maintenir le statu quo. Mais même en brandissant la menace d'élections anticipées, les frères Kaczynski n'ont pas réussi à maintenir la discipline de vote dans le groupe parlementaire. Un précédent au sein de ce parti tenu jusqu'ici d'une main de fer par le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski.

Y las reacciones en Francia....

vegan13intolérance ?
La dépénalisation de l'avortement laisse le choix à chaque femme, d'avorter ou pas, selon sa propre conscience. Cela ne retire en rien les droits des extrémistes catholiques dont les convictions n'engagent qu'eux-mêmes ! La seule intolérance, c'est celle du dogme religieux qui impose à tous (même aux non-croyants) une loi irrationnelle et dangereuse. Samedi 14 Avril 2007 - 13:08
KentiD'accord
D'accord pour empêcher ces extrêmistes de durcir la loi existante. En revanche, pourquoi vouloir imposer une loi supranationale à un peuple qui n'en veut pas ? S'il leur reste une conscience religieuse, pourquoi les empêcher de la préserver ? Pourquoi vouloir de manière hégémonique imposer notre vision désacralisée, appauvrie et matérialiste de la vie humaine ? Vive les droits de l'homme à la Française lorque l'on voit les cerveaux lobotomisés et l'intolérance qui en découlent.. Samedi 14 Avril 2007 - 10:43
lykkeConstitution Européenne
La constitution européenne (malheureusement écartée par une majorité des Francais) aurait permis d'établir le droit à l'avortement dans tous les pays de l'Union Européenne. Samedi 14 Avril 2007 - 09:29


Museo

Jornada

El Centro Latino Smithsonian celebrará 10 años de actividades con una gran gala

Impulsan en EU la creación de un museo nacional del latinoamericano

Organiza exposiciones con obras de Dolores Alvarez Bravo y Frida Kahlo

MERRY MACMASTERS

El Centro Latino Smithsonian se estableció hace 10 años con el fin de asegurar la presencia de la historia y cultura de la comunidad latina en los museos de Estados Unidos. En marzo pasado una iniciativa se introdujo en el Senado de Estados Unidos -ya pasó por los representantes- en aras de que se cree un "museo nacional latinoamericano". En este proceso el Centro Latino Smithsonian juega un relevante papel consultor.

En ocasión de su décimo aniversario, se celebrará el impacto de la cultura mexicana en el país vecino. El 5 de septiembre se efectuará una gran gala, llamada Smithsonian con sabor, en donde se reconocerá a personalidades, sobre todo de herencia mexicana, que han tratado de promover "lo positivo de la cultura mexicana o latina dentro de Estados Unidos", informa Pilar O'Leary, directora del Centro Latino.

Aparte habrá una serie de exposiciones -de tesoros mexicanos en las colecciones del Smithsonian, otra de fotografías de Lola Alvarez Bravo-, ciclos de cine, lecturas y conciertos. También se organizará una muestra de Frida Kahlo, en el Museo Nacional de Mujeres en las Artes, con motivo de los 100 años del nacimiento de la pintora.

Fue la junta directiva del Museo Smithsonian, en Washington, DC, la que creó el Centro Latino en respuesta a un informe de líderes de esa comunidad que hizo notar que su historia y cultura no estaban presentes en sus recintos. El centro nació con el objetivo de desarrollar exposiciones, iniciativas educativas, sitios web y programas públicos en torno a temas latinoamericanos por toda la red del Smithsonian, que consta de 18 museos, nueve centros de investigación y el zoológico nacional.

El Congreso estadunidense le provee un "pequeño fondo" para apoyar sus actividades. En 10 años el Fondo de Iniciativas Latinas ha distribuido más de 12 millones de dólares en recursos federales a más de 300 proyectos en varios museos del Smithsonian y organizaciones afiliadas en todo el país.

O'Leary ejemplifica con la exposición ¡Azúcar! La vida y música de Celia Cruz, sobre la cantante de origen cubano, desarrollada por el Museo Nacional de Historia Americana. El Centro Latino, señala, trabajó mucho con el museo. Aparte de apoyar con recursos económicos, se enfatizó mucho el enfoque en la comunidad: "Cómo llegar a la comunidad para que vengan y vean la relevancia de esa señora".

Luego, hay exposiciones cuyo impacto trasciende la comunidad latina como Mitos, mortales e inmortalidad: obras del Museo Soumaya de México, realizada el año pasado en la Galería Internacional Smithsonian.

Un proyecto para 2007 es el lanzamiento en el otoño de un museo virtual donde se va a poder ver las colecciones latinas, informa la abogada, de madre colombiana y padre estadunidense, y con año y medio de dirigir el Centro Latino. Su antecesora, Ana Escobedo Cabral, fue nombrada tesorera de Estados Unidos.

Respecto de la iniciativa para crear un potencial "museo nacional de la herencia y la cultura latina en Estados Unidos", O'Leary explica que se trata de un proceso largo: "Primero, hay que establecer una comisión presidencial que estudie durante dos años si en efecto se puede hacer y cuál sería la filosofía. La comunidad latina en territorio estadunidense es un animal complejo porque es bastante diversa".

En la página web del Centro Latino, O'Leary se refiere al enorme trabajo de representar con exactitud la historia de este grupo en Estados Unidos, ya que "la herencia es variada, compleja y se deriva de diferentes capítulos en la historia de América del Norte". Si algunos nombres latinos recuerdan el papel de los conquistadores o misioneros españoles, las historias de otros latinos abarcan "los inmigrantes recién llegados de México, Sudamérica, Centroamérica o el Caribe".

O'Leary hace énfasis en dos programas que tiene el Centro Latino: el de jóvenes embajadores y el de estudios latinos para museo. El primero, de una semana, apoya a jóvenes latinos con interés en las artes. A lo largo de una semana reciben una visión "bastante completa de la herencia cultural latina, desde lo prehispánico hasta la actualidad. Después regresan a sus comunidades donde trabajan por cuatro semanas en una pasantía pagada en un proyecto que tiene que ver con promover la cultura latina".

El segundo programa es un seminario de cuatro semanas para curadores interesados en dedicarse a temas de arte latinoamericanos.

Y el presidente del empleo?

Jornada

Ello no debe considerarse receta para el desarrollo, pues implica altos costos, advierte

México, el mayor expulsor de migrantes del planeta, dice el BM

Entre 2000 y 2005 salieron 2 millones de personas; se está por arriba de China, Pakistán e India

ROBERTO GONZALEZ AMADOR , DAVID BROOKS ENVIADO , CORRESPONSAL

Pequeñas de Naco, Sonora, pintan un mural alusivo a la migración en el límite con Arizona, en el contexto de la llamada Fiesta Binacional, que se celebra a ambos lados de la línea fronteriza
Pequeñas de Naco, Sonora, pintan un mural alusivo a la migración en el límite con Arizona, en el contexto de la llamada Fiesta Binacional, que se celebra a ambos lados de la línea fronteriza Foto: Reuters

Washington, 15 de abril. México se convirtió en el mayor expulsor de trabajadores migrantes del planeta. Se trata de un movimiento de personas que buscan trabajo y que son la expresión de un fenómeno creciente que, sin embargo, ''no debe considerarse ninguna receta para el desarrollo, porque tiene altos costos'', aseguró el Banco Mundial (BM).

Un informe presentado hoy por el organismo aseguró que entre 2000 y 2005 salieron de México 2 millones de personas para buscar trabajo en Estados Unidos. Es una cifra creciente si se toma en cuenta que una década antes, entre 1990 y 1995, el registro da cuenta de una emigración de un millón 800 mil mexicanos.

El informe Indicadores del Desarrollo Mundial, que concentra datos de 185 países asociados al banco, presenta el fenómeno migratorio en un contexto amplio. El aumento en el movimiento de personas que cruzan la frontera norte ha convertido a México en el país con más ciudadanos que viven fuera, arriba de China, Pakistán e India.

Costos económicos y sociales

''La migración tiene costos no económicos que deben ser reconocidos'', consideró, respecto del caso de México, François Bourguignon, vicepresidente del Banco Mundial, al ser interrogado por La Jornada sobre los datos contenidos en el informe de la institución.

''Hay costos sociales que se pueden expresar desde el hecho de que los que se quedan no están precisamente encantados porque sus familiares se fueron; hay costos sicológicos, porque todo mundo preferiría ganar lo que perciben los que trabajan fuera, pero quedándose en el país'', añadió Bourguignon.

El vicepresidente del Banco Mundial destacó que, además, existe un costo social que no se ha estudiado suficientemente. ''Es un costo asociado con el hecho de que los migrantes no son a veces bien recibidos o no se integran en el país que los recibe. La migración no debe considerarse ninguna receta para el desarrollo, porque tiene estos altos costos'', dijo.

En tanto, Eric Swanson, director del equipo del Banco Mundial que elaboró el citado reporte, mencionó que la migración en el mundo se ha incrementado notablemente en los años recientes. Y en ese contexto es que México se ha colocado en la punta entre los países expulsores de ciudadanos.

''Desde 1990, al menos 35 millones de personas han cambiado de residencia en el mundo; esto es un fenómeno creciente'', comentó Swanson. El monto mundial de las remesas creció el año anterior a 180 mil millones de dólares (23 mil millones corresponden a México), lo que representa un aumento de 600 por ciento respecto de 1990, añadió.

Los datos contenidos en el reporte denominado Indicadores del Desarrollo Mundial señalan que, entre 2000 y 2005, salieron de México 2 millones de personas en busca de trabajo en Estados Unidos. En segundo sitio se ubicó China, con un millón 950 mil, en el mismo periodo. El tercero lo ocupó Pakistán, con un millón 810 mil; India, un millón 750 mil; Irán, un millón 379 mil; Indonesia, un millón; Filipinas, 900 mil, y Ucrania, con una emigración de 700 mil ciudadanos en el periodo de referencia.

Según los datos contenidos en el reporte, entre los años 2000 a 2005, la emigración desde los países latinoamericanos alcanzó 4 millones 12 mil personas, lo que significa que la mitad de este movimiento estuvo relacionado con mexicanos.

De hecho, en los cinco años considerados en el documento de la institución bancaria la emigración de ciudadanos de México fue prácticamente similar a la registrada por la totalidad de los países del Medio Oriente y norte de Africa, que fue de un millón 318 mil personas.

Y casi el doble en México que las personas que se trasladaron, en los mismos cinco años, desde los países de Africa al sur del Sahara -considerada la región más pobre del mundo-, donde la migración fue de un millón 318 mil personas en el periodo de referencia, según los datos contenidos en el reporte que elaboró el Banco Mundial.

el Banco Mundial se "queja" de su invento y sus resultados

Jornada

México SA

Carlos Fernández-Vega

La ''sorpresa'' del Banco Mundial

Los apellidos de siempre

Pedigrí y neorricos

Foto: El presidente del Banco Mundial, Paul Wolfowitz, durante la clausura, ayer, de la cumbre de primavera del FMI y el BM, celebrada en Washington
El presidente del Banco Mundial, Paul Wolfowitz, durante la clausura, ayer, de la cumbre de primavera del FMI y el BM, celebrada en Washington Foto: Reuters

Una vez más el Banco Mundial se "sorprende" por el monopólico circuito que caracteriza a la economía mexicana, "capturada", dice, por "unos cuantos", a los que culpa de la profunda desigualdad en el país.

Lo que no sorprende a nadie es la cara dura del organismo financiero multilateral, pues han sido sus "recomendaciones" de política económica, aplicadas a lo largo de los últimos 25 años por los gobiernos (gerencias) locales, las impulsoras de dicho circuito monopólico, una realidad que se observa no sólo en México sino en prácticamente América Latina toda.

La "nueva sorpresa" del Banco Mundial se da en el marco de la reunión de primavera que desarrolla conjuntamente con el Fondo Monetario Internacional, otro que se "sorprende" a conveniencia. De acuerdo con el reporte de La Jornada, el organismo advierte que "las elites que tienen capturada la actividad económica en México son una de las causas de que la inequidad en el país sea extendida. Los monopolios rompen la posibilidad de desarrollo y de un crecimiento con mayor igualdad, dijo Francois Bourguignon, vicepresidente del BM, en referencia específica sobre el caso mexicano; los monopolios son un fardo, desaceleran el crecimiento y generan más desigualdad" (Roberto González Amador y David Brooks).

De nueva cuenta, pues, el Banco Mundial se "queja" de su invento y sus resultados: "en la actualidad los grupos poderosos en México se benefician del status-quo y no tienen incentivos para cambiar su conducta. Hasta la fecha se ha observado un equilibrio político en el que estos grupos reciben rentas sustanciales a costa del dinamismo del crecimiento". Ese estudio se refiere en específico al sector de telecomunicaciones, minería, banca, industria cervecera, cemento, comercio, bienes raíces, televisión e industria de la tortilla.

Es la misma "denuncia" hecha a principios de noviembre pasado, cuando el Banco Mundial advertía que "un grupo de 20 personas o familias" consolidaron su poder económico (amén del político) en el sexenio foxista, y casi la mitad de ellas "se benefició de las privatizaciones realizadas a principios de los años 90".

Por aquellos ayeres comentamos en este espacio que el Banco Mundial, el gran "promotor" de las privatizaciones en los países subdesarrollados (México ha sido unos de sus principales laboratorios), ahora se muestra estupefacto por los resultados de esa política de desmantelamiento del aparato productivo del Estado, y de manera mañosa limita el avance de dicha casta al periodo en el que el Fox permaneció sentado en Los Pinos.

Que el de la lengua larga y las ideas cortas acentuó los privilegios de 20 magnates (y algunos más), no tiene punto de discusión, pero otra cosa es que el Banco Mundial "olvide" cómo aparecen en la gran marquesina de los multimillonarios mexicanos. El "sorprendido" organismo financiero no menciona nombres ni apellidos, como si los ricos entre los ricos fueran algo etéreo, aunque sí los sectores específicos que dominan: minería (Germán Larrea y Alberto Bailleres), banca (90 por ciento trasnacional), telecomunicaciones (Carlos Slim), industria cervecera (Aramburuzavala-Fernández y Eugenio Garza Lagüera), del cemento (Lorenzo Zambrano), farmacéutica (Isaac Saba) y televisión (Emilio Azcárraga y Ricardo Salinas Pliego), entre otros. Qué decir de sectores controlados por unos cuantos, aunque los magnates no aparezcan en la lista de Forbes, como el pan industrializado (la siempre pía familia Servitje), el refresquero (el propio Garza Lagüera), avícola (Robinson Bours), vidriero (Sada González), entretenimiento (Soberón Kuri) y hasta sepulturero (Cantú Charles, Gayosso), por citar unos cuantos.

Algunos de esos nombres que de tiempo atrás aparecieron en la gran marquesina de los privilegiados en México, surgieron en la post revolución, no sin el gentil impulso del alemanato. Son fortunas de pedigrí, como en los casos de las familias Bailleres, Aramburuzavala, Garza, Servitje y Azcárraga, ahora tuteladas y explotadas por segundas y terceras generaciones. Hay otras que están íntimamente ligadas al periodo neoliberal y específicamente a la especulación bursátil y las privatizaciones, como la de Slim, Hernández y Harp, y algunas más asociadas íntegramente a compadrazgos políticos (sin que las otras demeriten en este sentido), como la de Salinas Pliego. Estas no son de pedigrí, pero sí resultonas. Entonces, la política privatizadora impuesta por el Banco Mundial, más los matrimonios político-empresariales (uno de los más recientes, que no el último, el de Olegario Vázquez Raña con Martita Sahagún), ha reforzado el circuito monopólico que ahora critica el "sorprendido" organismo financiero. Y la situación no se modificará, mientras las acciones correctivas no trasciendan el discurso del gobierno en turno.

Allá por 1994, en la lista Forbes (con información de 1993) aparecieron 24 magnates mexicanos, con fortunas conjuntas por 44 mil 100 millones de dólares (algo así como el 11 por ciento del PIB en ese entonces, y sin considerar los 3 mil millones que poco después la propia revista especializada atribuyó a Carlos Hank González, quien de inmediato pidió lo borraran de la lista, y lo borraron). Trece años después, en su reporte 2007 (con información de 2006), sólo se registraron 10 magnates, con fortunas conjuntas por 74 mil 100 millones de dólares (cerca del 10 por ciento del PIB, sin sumar los 4 mil millones acumulados por Carlos Slim en los últimos dos meses), pero el Banco Mundial se dice "sorprendido".

Las rebanadas del pastel:

Los citados, ¿no son los mismos nombres que aparecen en los cuentos de hadas llamados "rescates", "salvamentos", subsidios cambiarios, exenciones, "decretazos", evasión y elusión fiscales, jugosos contratos de obra pública y demás negocios apadrinados por el gobierno en turno y amparados en el erario? ¿Qué no son los que financian campañas políticas?... Ah, las "sorpresas".

Que con ella ganen la estupidez y la provocación

Rayuela

Ahora que no nos salgan con que la inspiración que creó el traje de la miss cristera... ¡fue un soplo divino!


Perversiones de la derecha · Rocha

Rocha

Trajes típicos · Hernández

Hernández

En duda la calidad artística del traje de cristera

En torno al traje típico con símbolos de la Cristiada que portará Miss México en el concurso de belleza que se celebrará en la ciudad de México, algunas notas precisorias:

1. La llamada Guerra de los Cristeros no es algo que, afortundamente, haya envuelto a todo el país. Convocada por el arzobispo primado de la ciudad de México -no era entonces cardenal-, se desarrolló en los Altos de Jalisco; La Piedad y Zamora, en Michoacán y parte de Guanajuato. Pío XI estuvo en contra del alzamiento armado de los cristeros y los obligó a negociar con el presidente interino Emilio Portes Gil. El mejor monumento a los cristeros, es el hotel Mesón de los cristeros en San Miguel el Alto, Jalisco.

2. Hubo muertos, fusilados y colgados de ambos lados, de las tropas del gobierno federal y de los cristeros. Los primeros murieron gritando ¡viva la Constitución! y los segundos, ¡viva Cristo Rey! Hubo resabios de índole agraria, con los sinarquistas opuestos a la política en el rubro de la Revolución Mexicana. El movimiento se originó porque el gobierno quería hacer valer la Constitución.

3. Si los diseñadores hubieran querido hacer arte, existen dos verdaderas obras artísticas basadas en ese movimiento, sin colgados y cananas, Los recuerdos del porvenir, de Elena Garro y El poder y la gloria, de Graham Green.

Doctor Rubén Mares Gallardo, Escuela Superior de Física y Matemáticas del IPN

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Jornada El traje cristero, revanchismo de la derecha, afirma Lorenzo Meyer

Son ganas de vestir con sangre la precariedad de la imaginación: Fernando del Paso

El traje cristero, revanchismo de la derecha, afirma Lorenzo Meyer

¿Los mexicanos, todos, descendemos de los concursos de belleza?: Carlos Monsiváis

Algunos que se califican de artistas se dan muchas libertades, dice Felipe Arizmendi

F. CAMACHO , E. MONTAÑO , A. JIMENEZ , A. VARGAS , J. BALBOA

El traje de la polémica durante su presentación en septiembre de 2006, en Tampico
El traje de la polémica durante su presentación en septiembre de 2006, en Tampico Foto: Luis Tapia/Milenio Diario de Tampico
Fernando del Paso
Fernando del Paso
Carlos Monsiváis
Carlos Monsiváis
Felipe Arizmendi Esquivel
Felipe Arizmendi Esquivel
Lorenzo Meyer
Lorenzo Meyer
Raquel Tibol
Raquel Tibol
Soledad Loaeza
Soledad Loaeza
Jean Meyer
Jean Meyer
Angeles González Gamio
Angeles González Gamio

La utilización de imágenes de la guerra cristera en el vestido que portará la representante de México durante el concurso Miss Universo 2007 es "una inadmisible falta de respeto" a las personas que fallecieron durante ese episodio histórico, además de una forma de trivializarlo, y demuestra que algunos sectores de la derecha católica quieren ganar espacio mediático y causar un escándalo vistiendo "con sangre la precariedad de la imaginación."

Algunos historiadores y analistas políticos consultados por La Jornada, respecto al atuendo con el que la sinaloense Rosa María Ojeda desfilará en el mencionado certamen de belleza, consideraron que la polémica es un tema frívolo que sólo desvía la atención de "los verdaderos problemas del país."

Como ya se ha informado en estas páginas (1º y 14 de abril), la arquitecta María del Rayo Macías Díaz presentó un modelo de falda de manta con dibujos de militantes cristeros fusilados o colgados de postes, mujeres rezando en misas clandestinas y de la Virgen de Guadalupe.

En entrevista, Macías afirmó en días pasados que su intención no es "exaltar" aquella época, y consideró que el vestido pudo realizarse gracias a que vivimos tiempos de "apertura para lo religioso". Por su parte, Televisa anunció que la pieza sí será exhibida en Miss Universo, como estaba planeado.

A continuación, las reflexiones de algunos de los entrevistados por este diario:

Fernando del Paso, escritor: ¿Que qué opino? Pues que "Viva Cristo-Reina". Que viva, sí, hasta llegar viva y con su traje al concurso de Miss Universo, para que se ponga en ridículo y ponga en ridículo a México. Que viva y que gane el título para que con ella ganen la estupidez y la provocación. ¿Por qué no se pone nuestra candidata un vestido con fotografías del padre Maciel y de sus víctimas? Como agnóstico que soy, me parece además una aberración. Si fuera yo católico, me sentiría profundamente ofendido de que el nombre de Cristo y la batalla que se libró en su nombre -aunque también, desde luego, de la necedad y de la intolerancia- se vinculen con un concurso en el cual no sólo la cara bonita, sino también las buenas tetas, nalgas y piernas, determinan el triunfo de la trivialidad, de la vulgaridad y de un gran negocio. Son ganas de causar un escándalo, por supuesto. Son ganas de vestir con sangre la precaridad de la imaginación. ¡Que viva México! ¡Que viva Cristo-Reina!

Carlos Monsiváis, escritor: ¡Qué terrible! ¿Para eso se sacrificó el padre Pablo García, fusilado según consta en el traje creado por María del Rayo; para eso en la región de Los Altos se ha creído en la separación entre la moda y la fe? ¿Para eso, para que los cristeros terminen como paisaje incidental en la competencia del hedonismo que ni se fija en representaciones de escapularios y carrilleros? ¿Cómo conciliar la guerra a Lucifer con la pasarela, ese camino de la perdición donde no importan las convicciones sino la maestría en el modelaje? La pregunta se mantiene: ¿los mexicanos, todos, descendemos de los concursos de belleza? Algo o demasiado de choteo hay en la página electrónica de Nuestra Belleza al describir el atuendo: "Representa a la mujer cristera, pieza fundamental en el conflicto armado que se desarrolló entre 1929 y 1942 en nuestro país". A partir de 1929 ese conflicto, por lo que atañe a la historia, se desarrolló a puerta cerrada porque no se registra, pero el traje no representa a la mujer cristera sino a su victimación por la moda.

Felipe Arizmendi Esquivel, presidente de la Comisión Episcopal de Pastoral Indígena de la Conferencia del Episcopado Mexicano: No es conveniente para México que en un evento internacional de la envergadura de Miss Universo se recuerden hechos tristes y lamentables de nuestra historia, pues el traje típico alude a hechos que nos abrieron graves heridas como pueblo. Algunos que se califican de artistas se dan demasiadas libertades, personalmente preferiría que se buscara otro traje. Existe mucha creatividad de artistas mexicanos que bien podrían hacer una propuesta novedosa y de verdad creativa. Además, en nuestro país existen hechos del pasado digno de ser rescatados como la cultura milenaria de los pueblos indígenas, sus grandes conocimientos, la arquitectura, la astronomía, las pirámides, eso sí nos enorgullece.

Lorenzo Meyer, historiador: Por un lado, nadie puede negar la existencia de la guerra cristera y en cierta manera su inutilidad, porque a final de cuentas todo quedó más o menos como estaba. La Iglesia acepta al régimen, el régimen acepta la autonomía de la Iglesia, y todos los muertos fueron un tanto en vano. Pienso que hay algo de revancha en esta actitud; al poner a los cristeros ahorcados. Quieren exhibir ahora a sus muertos, desde su perspectiva, cuando también se podría poner a las víctimas del otro lado. A mí me tiene sin cuidado este traje, salvo que hubiera dineros públicos en su elaboración.

Utilizar estas imágenes es como si Israel pusiera en su traje típico las fotografías de Auschwitz. Cada quien sus traumas o problemas, pero si eso representa al país, entonces sí tengo mis reservas, ya no hablemos sobre el buen gusto. Este es un pálido reflejo de algo mucho más preocupante: el revanchismo de la derecha. Como ya tienen la Presidencia, los medios de comunicación y el poder, están envalentonados. Se ve que están ardidos y buscan poner su punto de vista hasta en las faldas.

Raquel Tibol, crítica de arte: Es una verdadera vergüenza desde el punto de vista cívico que se use este episodio histórico, que confrontó de una manera oscurantista al pueblo de México. La cristiada es la cristiada, no es para usarse en un vestido y menos hoy. Si los fundamentalistas católicos, apostólicos y romanos suponen que ganarán adeptos reverdeciendo tragedias históricas en un marco de frivolidad, espero que estén profundamente equivocados. Caso contrario hablaría muy mal, pero muy, muy mal, del pueblo de México. Por lo demás, el hecho de que Televisa respalde este perversión demuestra de una manera obvia la orientación hiperreaccionaria de esa emisora. La población democrática y progresista de México debería decretarle un boicot auténtico. La diseñadora del vestido podrá decir misa, pero no creo que ella haya sacado de su propia invención este absurdo. Groserías culturales de este tamaño se hacen en equipo. Sin ser mal pensada, podría estar un sector ultraderechista de la Iglesia y, evidentemente, Televisa.

Soledad Loaeza, politóloga: La utilización de este vestido es un escándalo. Es una falta de respeto absolutamente inadmisible para los muertos de ese conflicto, tanto los soldados federales como los cristeros. Se trata de la banalización de un episodio sangriento, que no tiene nada que ver con la libertad religiosa, sino con el buen gusto y el respeto a nuestra historia. El diseño me parece de pésimo gusto; no sé cómo esta señorita puede ponerse un vestido así y sonreír como si estuviera usando un traje de baño. El tema de los cristeros se puede rescatar con un libro o un cuadro, pero no con un concurso de belleza. Me parece que la diseñadora buscó shockear a la gente para ganar notoriedad, en vez de hacer un traje inteligente, con una propuesta estética.

Jean Meyer, historiador, autor del libro La cristiada. La guerra de los cristeros: Mi reflexión es bastante frívola. De esos concursos, que normalmente no veo, lo que me gustan son los trajes de baño. Así que, a los trajes de ciudad o a los vestidos, la verdad, no les presto la menor atención. Esas polémicas me tienen absolutamente sin cuidado. Ahora, si esa chica (Rosa María Ojeda) quería llamar la atención, pues lo logró.

Esos concursos son respetables, pero son frívolos. Creo que no hay que mezclar patriotismo, sea local, regional o nacional, ni mucho menos ideología. En este caso, yo no estaría de acuerdo con la señorita (Ojeda), pero como dije al principio, lo bonito de los concursos de Miss Universo son los trajes de baño.

Angeles González Gamio, cronista e integrante del Consejo de la Crónica de la Ciudad de México: Este es el momento más inoportuno que puede haber para sacar a la luz este tipo de conflictos que son tan dolorosos y tan sangrientos, sobre todo cuando se discuten temas como el aborto, cuando existe una situación, un despertar, de ciertos conflictos entre lo laico y lo religioso. Es algo de muy mal gusto el que se estampen imágenes de ahorcados en un vestido, aun cuando no fueran de los cristeros, ya el simple hecho de que un vestido muestre esas imágenes es desagradable, sobre todo tomando en cuenta que en México tenemos tanta riqueza cultural, artística y artesanal para mostrar al mundo.

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Jornada

Pedirán no portar traje con temas religiosos en Miss Universo

Laura Gómez

La Secretaría de Turismo del Distrito Federal solicitará a los organizadores de Miss Universo 2007 que no porten ningún atuendo con temas religiosos o políticos, como se establece en el contrato firmado para su celebración en esta ciudad y Cancún, en relación con el traje típico que llevará la representante mexicana en el concurso que hace alusión al conflicto armado conocido como la guerra cristera.

"Confiamos en que habrá una respuesta positiva y no habrá necesidad de ningún tipo de sanción o amonestación", dijo la titular Alejandra Barrales Magdaleno, al señalar que el compromiso contraído con anterioridad es que el certamen estaría, absolutamente, alejado de cualquier tipo de participación de esa índole en las entidades a desarrollarse.

México no será la excepción, argumentó en entrevista respecto del traje típico que portará Nuestra Belleza, Rosa María Ojeda, en el concurso internacional, en el cual aparecen, pintadas a mano, figuras de campesinos colgados de postes telegráficos, mujeres en misas clandestinas y escapularios, a sí como la imagen de la Virgen de Guadalupe, como se da cuenta en la nota publicada en La Jornada el pasado primero de abril.



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Jornada

Representa a México y es espectacular, afirmó el diseñador Héctor Terrones

El traje cristero es aberrante e inoportuno: padre Miguel Concha

No tiene ningún sentido desenterrar conflictos políticos o religiosos que enfrentaron a los mexicanos, dijo

Se usará el vestido en el concurso Miss Universo, en mayo: Televisa

ARTURO CRUZ BARCENAS

Rosa María Ojeda y Lupita Jones
Rosa María Ojeda y Lupita Jones Foto: Clasos

Televisa afirmó ayer que sigue en pie el uso del vestido típico con motivos de la Cristiada diseñado por María del Rayo Macías Díaz y que portará la representante de México en el concurso Miss Universo, Rosa María Ojeda, el próximo 28 de mayo, en el Auditorio Nacional. Ante esto, el padre Miguel Concha (Querétaro, 1945), quien entre otras responsabilidades ha sido profesor y rector del Instituto Superior de Estudios Eclesiásticos y de la Licenciatura en Ciencias Teológicas de la Universidad Iberoamericana, expresó: "No tiene ningún sentido desenterrar conflictos políticos o religiosos que enfrentaron a los mexicanos en el primer tercio del siglo pasado, a finales de los años 20 y comienzos de los 30. Felizmente eso ya está superado. Hubo violencia y volverla a exhibir es un contrasentido, es aberrante, desentona y es inoportuno".

El también integrante de la Comisión Consultiva de la Academia Mexicana de Derechos Humanos agregó que "es inapropiado -el traje- y... ¿cómo se puede decir cuando algo afecta a la gente?... ¡es hiriente para la sensibilidad de muchos mexicanos! Sobre todo de los de ahora, que tienen distinto tipo de identidad cultural y religiosa. Yo le pondría todos esos epítetos. No viene al caso", agregó.

Ante el afán de presentarlo, Concha dijo: "Vivimos en una sociedad en donde efectivamente existe la libertad de expresión y esta tiene que ser respetada. Eso forma parte de una sociedad que queremos, al menos en una sociedad democrática que no conculque libertades públicas. Eso sí, pero eso no quita que la sociedad esté generando una reacción no satisfactoria, negativa.

"Lo que aparece en los motivos de ese vestido corresponde a otra realidad sociopolítica y cultural mexicana, que es del primer tercio del siglo pasado. Lo que Harvey Cox dice es que en las sociedades contemporáneas, industriales, urbanas, posmodernas, lo religioso está secularizado. Y existen esos escenarios majestuosos, llenos de luces, de sonidos, de colores, en donde aparece una especie de epifanía, de manifestación trascendente, y todas esas misses universo; es un espectáculo profano de lo religioso. Es una profanación de lo religioso. Ese vestido es una aberración e incluso una falta de respeto", dijo tajante.

Miss universo, evento profano

Los motivos religiosos del vestido han suscitado amplia polémica (La Jornada, 01/04/2007), porque, se aduce, "reflejan una remembranza de la violencia y confrontación que hemos vivido en otra época".

Concha añadió: "El de Miss Universo es un evento de tipo completamente profano, secular; incluso el gran especialista de fenómenos religiosos, el citado Harvey Cox, de Harvard, en Boston ( La fiesta de los locos y La ciudad secular), ha dicho que una de las expresiones más claras de lo que es la secularización de lo religioso son justamente los concursos de Miss Universo, donde hay todo un montaje, una escenografía, unos rituales, en donde esa dimensión del ser humano, que es lo religioso, está totalmente secularizado.

"O sea, los concursos de Miss Universo realmente son la expresión de la secularización de lo religioso en el mundo posmoderno. Eso lo dice Cox, quien lleva muchos años estudiando este tipo de expresiones en las sociedades industriales y urbanas contemporáneas.

"Un traje con imágenes de tipo religioso, como cristos, es algo aberrante, un contrasentido, algo que desentona, aparte del hecho de que el concurso es más bien un acto frívolo, por más que hagan el esfuerzo para hacerlo más, digamos, humanizado o integral", añadió Concha, quien en 1985 fundó el Centro de Defensa y Promoción de los Derechos Humanos Fray Francisco de Vitoria.

Por su parte, la Secretaría de Turismo del Distrito Federal, expuso su titular, Alejandra Barrales Magdaleno (La Jornada, 13/04/2007)

El trabajo del jurado

Hasta ayer todo seguía igual y en Televisa se informó que "aún no hay cambios respecto de lo del vestido. La indicada para hablar sobre el asunto sería Lupita Jones -única Miss Universo mexicana y encargada de Nuestra Belleza México- o la misma diseñadora; ésta no está en México y Lupita está concentrada en lo de Miss Universo, con Nuestra Belleza, Rosy María. Hemos tratado de concertar otras entrevistas y no se ha podido, pero hasta hoy viernes no hay cambios". El vestido va, por lo pronto.

El diseñador Héctor Terrones, integrante del jurado que eligió el vestido, argumentó: "Las personas que integramos el jurado para seleccionar el traje típico que lucirá la representante mexicana Rosa María Ojeda en el concurso Miss Universo -cuya final será el 28 de mayo en el Auditorio Nacional- somos gente que sabemos de moda; finalmente, si a más de 100 millones de mexicanos no los podemos poner de acuerdo sobre un presidente, pues yo creo que se debería de tomar en cuenta el trabajo de un jurado. Es un asunto que hice con mucho gusto, sin cobrar, para compartir mis conocimientos y mi experiencia, y obviamente hay una responsabilidad en eso.

"Somos gente profesional -los integrantes del jurado-; yo voy a cumplir 19 años de carrera. Finalmente no le vamos a dar gusto a toda la opinión pública, pero es importante tomar en cuenta para los próximos años que hay ciertos temas... creo que es la primera vez que causa polémica un traje. Yo, en lo personal, nunca haría algo que vaya en contra de nuestros valores o que atentara a mi propia religión.

"A mí me tocó estar de jurado, casi cada año me toca, y en especial este año fui jurado en la final de traje típico. Un traje típico regional estilizado debe de presentar mucho la idiosincrasia y cultura del país que representa, o de la etnia que representa. Hay que pensar también en que sea un vestido cuyo primer impacto haga pensar en México, que entre noventa y tanto vestidos no se pierda la identidad del mexicano; debe llamar la atención en cuanto a diseño; tiene que impactar, básicamente, y sin dar demasiada información que hable de México."

Concursaron 30 trajes

"Es un vestido que a mí en lo personal me gustó; entre los demás que estaban concursando había muchos vestidos muy bonitos. Aproximadamente eran 30 trajes. Otro asunto importante es que año con año esos vestidos los hace gente que no necesariamente se dedica a la moda. Son gente que entra al concurso simplemente porque son diseñadores locales, de las entidades. Es una manera de ellos de dar a conocer su trabajo.

"Hay muchos vestido muy buenos y muy bonitos. Desafortunadamente, en México, y desde mi particular punto de vista, hay muchas siluetas que se repiten. En un vestido tradicional, estilizado, se tiene que aplicar la palabra moda. También hay cosas que no están de moda o que están muy pasadas de moda. Muchos de los trajes pueden ser muy espectaculares y que tal vez hace diez años hubieran sido una novedad, pero ahora los hemos visto en otros países y dejan de serlo.

"En el traje -que fue presentado el 9 de marzo de 2007 en el Restaurante Los Arcos- que ganó yo califiqué el hecho de que representa a México, llama la atención, es espectacular, es fácil de transportar, pues de repente en los trajes regionales vemos unos grandes penachos y ornamentos, pesados, en los que se sacrifica la misma salud y el porte de las concursantes. Tiene que ser práctico para un viaje, porque no se puede traer un estandarte de tres metros, porque es ilógico. Hay que tomar en cuenta el diseño y la calidad de la confección y la propuesta.

"Estoy de acuerdo con este vestido. Estuvimos en el jurado Alicia Machado, Rebeca Tamez, Gerardo Dragonetti y Laura de la Torre, entre otros. Eso fue en Tampico, en septiembre del 2006. Obviamente, yo pienso que es muy viable que gane."

Sobre las críticas al vestido, Terrones expuso: "La moda es un reflejo de lo que somos y lo que vivimos. Hay que tomar en cuenta nuestra historia, y si a partir de eso se encuentra un sentido estético se convierte en moda y eso se convierte en un arte. El arte siempre va a causar polémicas, porque hay quien siempre va a tener capacidad para interpretarlo o no. Por supuesto que el sentido común del jurado y de la propia Lupita Jones fue el de no votar por algo que vaya en contra de los principios de la moral o religiosos, o históricos, o en contra de nuestro propio pueblo o sociedad".

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AHORCADOS Y FUSILADOS, LOS MOTIVOS

AHORCADOS Y FUSILADOS, LOS MOTIVOS

A la izquierda, Rosa María Ojeda, ganadora del concurso Nuestra Belleza, durante la presentación, el pasado 9 de marzo, del traje típico que portará en el concurso Miss Universo. A la derecha, un detalle del vestido, en el cual se aprecian ejecuciones de los rebeldes cristeros FOTO Clasos


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dimanche 15 avril 2007

¿Cuánto más podrá Calderón mantener adormecida a la opinión pública?

Jornada

Contra el maquiavelismo

José Agustín Ortiz Pinchetti

A otro perro con ese hueso

Calderón ha cometido un error estratégico al vincular la legitimidad de su gobierno con la ofensiva del Ejército contra el narcotráfico. Ante el fiasco creciente, sus asesores le proponen hacer lo que acostumbraban los presidentes priístas: romper con su antecesor, pero es difícil porque él mismo es emisario del pasado foxista. Las evidencias de corrupción y desorden de Vicente Fox y sus parientes podrían ser utilizadas para deslindarse. Pronto aparentará que lo hace. Será otro engaño. Podríamos decirle: "a otro perro con ese hueso".

La revelación de irregularidades es abrumadora. Basta con atenernos a los informes de la Auditoría Superior de la Federación. Aquí unas cuantas: el seguro popular fue un fraude; se usó con fines electorales, no alcanzó sus metas de afiliación y utilizó estructuras ajenas: el ISSSTE, Sedena y Pemex. La Secretaría de Salud postergó la campaña de vacunación contra el papiloma, lo que puede ocasionar la muerte de 4 mil mexicanas este año. El programa para dar empleo a 6 mil personas derivó en grandes negocios para las empresas proveedoras y finalmente fracasó.

Además, la Secretaría de Salud dejó sin comprobar 534 millones del Fondo de Protección contra Gastos Catastróficos; se detectaron anomalías en donativos del Consejo Nacional para la Cultura y las Artes; funcionarios de la SEP y Hacienda inflaron el costo de Enciclomedia y usaron de forma ilegal fondos de la megabiblioteca; la propia Hacienda devolvió 17 mil millones a 10 consorcios en el quinto año de Fox, mientras 100 importantes empresas pagaron 8 mil pesos de impuestos; se detectan irregularidades por más de 26 mil millones en la recaudación, y los hermanos Bribiesca obtuvieron créditos por 130 millones, que usaron luego en la compra de viviendas a precios ínfimos para venderlas caras...

Calderón no podrá distanciarse de Fox ni de los gobiernos neoliberales del PRI. Cada irregularidad significa beneficios para grupos de interés. Calderón requiere el soporte de la oligarquía e impedirá que se haga justicia por cálculo político. Utilizará diversos recursos: a) el control de la acción penal en la PGR, b) el pacto de no agresión con el PRI y c) el control de los periódicos grandes y medios electrónicos, en contrapartida de las ventajas de los empresarios en estos ramos.

¿Cuánto más podrá Calderón mantener adormecida a la opinión pública? ¿Cómo podrá sobrevivir el régimen de impunidad en una sociedad que se moderniza día a día? Cierto: la respuesta a la imposición de la reforma del ISSSTE fue débil. Por lo menos un tercio de la sociedad le atribuye a Calderón "buenas intenciones", pero no puede impulsar reformas urgentes ni quebrantar la fuerza de los monopolios ni abolir la impunidad. No puede avanzar en el camino de la modernización. Es inevitable que la crítica y la oposición crezcan conforme avanza el sexenio.

Suena a telenovela

Jornada

Bajo la Lupa

Alfredo Jalife-Rahme

La amante árabe de Wolfowitz, mantenida por el BM

Foto: Paul Wolfowitz, presidente del Banco Mundial, a su llegada a una reunión del Fondo Monetario Internacional en Washington
Paul Wolfowitz, presidente del Banco Mundial, a su llegada a una reunión del Fondo Monetario Internacional en Washington Foto: Ap

Suena a telenovela de clásico parasitismo neoliberal: atraparon al presidente del Banco Mundial (BM), Paul Dundes Wolfowitz (PDW), manteniendo a su amante árabe, Shaha Ali Riza, a costa de las aportaciones de los 185 países miembros. Hasta en sus romances, PDW es unilateralista recidivista.

Lo más maravilloso consiste en que el escándalo estalló en vísperas de la reunión del BM y su "campaña contra la corrupción" (¡súper sic!), pero ajena.

No nos asusta que PDW (man)tenga una amante árabe, aunque no cuaja que siendo neoconservador straussiano sea tan fariseo. Más que cherchez la femme (busque a la mujer), en nuestro caso investigativo se trata de cherchez l"homme (busque al hombre).

¿Quién es el israelí-estadunidense y neoconservador straussiano PDW? Una de las mentes más brillantes de Estados Unidos (e Israel), quien pecó de hubris como Mefistófeles: la "soberbia", que los clásicos griegos temían más que a la locura, porque a final de cuentas desemboca(ba) en la vesania. Haga lo que haga el resto de su vida estigmatizada, podemos adelantar su epitafio: arquitecto del mayor fracaso militar en la historia estadunidense, que desarrolló en 1992 desde el Pentágono en su Guía de política de planeación e implementó 11 años más tarde con la ilegal invasión unilateral a Irak.

Todo es cabalístico en PDW: 33 años de matrimonio con la antropóloga Clare Selgin, de quien se divorció en 2001, año atípico en la geopolítica de Estados Unidos. Sus tres hijos israelíes-estadunidenses tienen ahora una madrastra árabe: Shaha Ali Riza, libia de nacimiento y de madre sirio-saudita, quien, asegura The Times (20/3/05), es "feminista árabe", con quien comparte la "pasión por difundir la democracia en el mundo árabe". La "determinación de PDW por abolir el régimen opresivo de Saddam Hussein fue reforzada por la pasión" (por la democracia, desde luego) de Shaha.

Ahora resultó que la ilegal invasión unilateral de Estados Unidos a Irak, planeada por PDW desde 1992 (antes de haber conocido a Shaha), es una redición de la Guerra de Troya, tres milenios y medio más tarde, con Shaha sustituyendo a Elena. ¿PDW sería el Aquiles posmoderno y Shaha su talón (no confundir con Talión ni telón)?

De todo se podrá acusar a PDW, menos de no ser consistente unilateralista: las principales posiciones del decrépito BM fueron adjudicadas a sus aliados del Partido Republicano (los insufribles Robin Cleveland y Kevin Kellems, con salarios cada uno de más de 250 mil dólares al año), quienes controlaban áreas sensibles como la "unidad anti-corrupción", desde donde se negaba la ayuda al "desarrollo" de países incómodos con el pretexto de falsas imputaciones (al "estilo Irak"), donde aplicaban el apotegma (como la corrupta filial mexicana de Transparencia Internacional, financiada por la mafiosa gasera texana Enron): todos mis enemigos son corruptos.

A los países exorcizados por la "lista negra" del torturador régimen bushiano les era negada la ayuda del BM. Cuando Uzbekistán expulsó al ejército de Estados Unidos en 2005, las huestes de PDW en el BM le cortaron la ayuda. Lo mismo sucedió con India, Chad, Kenia y otros (The New York Times, 13/4/07).

Funcionaria en "comunicaciones" -no se especifica de qué tipo- en el BM para el área de Medio Oriente, Shaha fue obligada a retirarse cuando empezó a bullir el escándalo por sus excesivas percepciones (pecuniarias, desde luego) y fue apuntalada por su amante generoso de lo ajeno para recibir un suculento salario triangulado de 93 mil dólares anuales en el Departamento de Estado, adonde fue trasladada clandestinamente a las órdenes de Liza Cheney, hija del vicepresidente Dick, pero pagada por el BM para cerrar el círculo vicioso: estipendio muy superior al de la secretaria Condi Rice. Tiene lógica: Condi es todavía recalcitrante soltera y no es amante de PDW.

El tratamiento salarial de la amante árabe, ahora ciudadana británica, era preferencial frente a los 10 mil empleados, quienes han vituperado el nepotismo de su presidente. El problema es que PDW se condujo como si el dinero del BM perteneciera monopólicamente al régimen torturador bushiano.

El manejo gerencial de PDW nunca fue muy pulcro desde su control del Pentágono. Por ahí existe un faltante colosal de 14 dígitos de dinero que extravió el "contralor" (sic) del Pentágono Dov Zakheim, muy cercano al partido Likud israelí, quien resultó ser rabino y aliado geopolítico de PDW (Cleveland Indy Media Center, 31/1/05). En la etapa del desregulado neoliberalismo global nadie es más corrupto que un neoconservador straussiano.

No faltarán multimedia controlados por la banca israelí-anglosajona que se obstinen en demostrar que la promoción de Shaha forma parte del "fomento y desarrollo" de "realización personal" de los "recursos humanos" del BM, entidad tan decrépita como el Fondo Monetario Internacional (FMI) y sus excrecencias putrefactas de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE) y el Banco Interamericano de Desarrollo (BID).

La revista Vanity Fair de marzo descubrió que la amante árabe de PDW sirvió de "consultora" (en México, el genio popular la catalogaría de "mil usos") de la macabra contratista militar Science Applications International Corporation (SAIC) mientras era empleada en el BM, durante la invasión ilegal a Irak.

El verdadero escándalo no radica en la fetidez legendaria del BM y PDW, sino en haber expuesto las andanzas de SAIC, la misteriosa contratista militar del Pentágono, lo cual merece un tratamiento especial.

Se sabía que el BM carecía de la más mínima ética financiera, colmado de pletóricos escándalos, pero es el común denominador de los "organismos internacionales" controlados por Estados Unidos. Quizá estemos hablando de diferentes "éticas": no es lo mismo la "ética" anatocista de Shylock (el Mercader de Venecia), expuesta por el genio de Shakespeare, que la "ética" renacentista florentina, en la que el fin no justifica los medios.

Ya decía el sabio Confucio que uno de los signos premonitorios de la decadencia y el caos sucede cuando la semántica pierde su significado y es corrompida por los menos virtuosos.

Un primitivo neoliberal mexicano (valga la tautología) se burlaría del "asunto Wolfowitz" y no entendería sus implicaciones éticas y estéticas, ya no se diga geopolíticas (detrás se encuentra el torpedeo del bombardeo a Irán, que luego expondremos). Por cierto, Felipe el Breve estaba feliz de haberse tomado una foto con PDW, su verdadero "padrino".

La presidencia del BM, bajo el control de Estados Unidos, pertenece, como toda su superestructura trasnacional, a su más alta estrategia militar, no económica y mucho menos de "desarrollo para los pobres". ¿La manutención de Shaha por el BM habrá sido en su carácter de "pobre"?

El criterio de "ayuda a los pobres" del BM es militar y geopolítico. Los ejemplos palmarios lo representan las dos presidencias de Robert McNamara, del lado demócrata, y PDW, del lado republicano: dos anteriores superestrategas del Pentágono, uno con la derrota de Vietnam a cuestas y el otro con la catástrofe de Irak en su conciencia.

Si el resto de los 184 miembros no se percata que el BM y el FMI (ya no se diga sus excrecencias de la OCDE y el BID) forman parte del brazo armado militar de Estados Unidos, entonces que se sigan flagelando, pero que cesen de quejarse amargamente de su "pobreza", más mental que física.

jeudi 12 avril 2007

Le Mexique


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(Desin dans: miarroba.com)

Le Mexique est un pays qu'a beaucoup souffert, la colonisation espagnole, l'éradication de sa culture et langues, l'imposition idéologique et culturelle, des guerres a l'intérieur, la perte de la moitie de son territoire, la révolution de début du XXème siècle, les autres guerres, le voisinage avec les Etats Unis, le vol, la dictature, la pauvreté et maintenant la division du pays entre une droite oligarchique et apatride que prends le pouvoir contre le peuple, sans vouloir le lâcher ; des cures conservateurs et avec des idées arrières sur la vie.

André Breton avait dit a propos du Mexique, qu’était un pays surréaliste, mais en ce moment se vis a cote de la folie, le contrat social brise pour les politiques de droite (PRI – PAN) et ses frauduleux institutions, ont fait du pays un sénaire du théâtre de l’absurde, tellement absurde que de 100 millions d’habitants plus de la moitie vis dans la pauvreté et plus de 20 dans un sol de misère, et pour autre partie on a les hommes les plus riches de la planète comme Carlos Slim, qu’a double sa fortune rien qu’en 2006 grâce a ses relation, évasion fiscal, monopole de la téléphonie, entre autres juteux négoces.

Le peuple est énerve, mais pas encore au point d’agir plus fermement contre les politiques corrompus y compris le président pantin a qui personne ne respecte. Partout il va se fait crier de touts les noms : « pantin, faux, corrompu, mensonger ….. » Pour cela qu’il ne sors pas si n’est entoure par quelques dizaines de militaires, son peur est de la taille des murs d’acier qu’il fait lever n’emporte ou où il se présente.

Voila la situation actuelle mexicaine, triste, triste